28 janvier 2017

KANANGA: NOUS DÉNONCONS DES CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ COMMIS À KANANGA CE VENDREDI 27 JANVIER 2017

gouvernorat kananga

Lesphotos postées sur 7sur7.cd, montrant trois corps  des présumés miliciens de Kamwina Nsapu abandonnés sur la route au milieu de badauds dont certains en train de filmer la scène en pleine ville, constituent des crimes contre l’humanité encouragés par les autorités provinciales.  Car, tuer sauvagement les fils du pays et exposer leurs corps comme le font les autorités de la région est contraire au respect de la personne humaine, même considérée comme rebelle. Nous dénoncons et condamnons donc tous ces crimes contre l’humanité et nous invitons les autorités provinciales à la sagesse qui encourage le dialogue entre les fils et les filles du Grand Kasai pour une paix durable dans toute la région.

La ville de Kananga a été secouée hier vendredi par des affrontements entre militaires et des présumés miliciens de Kamwina Nsapu. Ces derniers s’opposeraient à la visite du premier ministre Samy Badibanga au Kasai Central. Le bilan annoncé fait état de quatre morts, tous miliciens de Kamwina Nsapu et deux policiers blessés.

Lumbamba Kanyiki
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07 janvier 2017

LA SITUATION SÉCURITAIRE TOUJOURS DÉPLORABLE À KABUE. LE CHEF COUTUMIER KAYENGA S’EN PREND AU RECTEUR DU GRAND SÉMINAIRE

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Femmes et enfants réfugiés au Grand Séminaire de Kabue

Une semaine après l’insécurité créée par le chef Kayenga et ses miliciens qui ont mis en débandade les habitants du centre de Kabue, la paix n’est toujours pas revenue dans ce village situé à 70 kilomètres de Kananga. Il semblerait qu’un Major de la police, dépêché hier sur les lieux, aurait laissé libre le chef Kayenga et arrêté un simple villageois qu’il aurait amené à Kananga. Le chef Kayenga et ses miliciens continuent de traquer les villageois du centre de Kabue. Il s’en prendrait maintenant au recteur du Grand Séminaire pour s’être interposé entre les villageois en fuite et lui et ne jurerait que sur l’élimination physique de l’abbé recteur.

Les autorités provinciales seraient-elles débordées par le phénomène Kamuina Nsapu au point d’oublier de veiller à la sécurité des biens et des personnes dans d’autres coins de la région? En effet, ce qui se passe à Kabue est inacceptable et ne devrait pas perdurer.

Lumbamba Kanyiki

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02 janvier 2017

URGENT: LES JEUNES PRÉSENTÉS COMME ÉTANT DES MILICIENS DE KAMUINA NSAPU FAUCHÉS À BUNKONDE

mission bunkonde

De sources concordantes au Kasai Central, les militaires s’en prennent aux jeunes présentés comme étant des miliciens de Kamuina Nsapu à Bunkonde, à environ 75 kilomètres de Kananga. On dénombre environ 18 jeunes tués. Lorsqu’on sait que lundi est un jour de marché à Bunkonde, on craint que ce bilan ne s’alourdisse. Les villageois se sont réfugiés dans la brousse.

Lumbamba Kanyiki

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COMMUNIQUÉ: L’IDGPA SOUS LA PLUME D’ANDRÉ MBATA RÉAGIT AU COMPROMIS DU CENTRE INTERDIOCÉSAIN DE KINSHASA

André Mbata

L’institut pour la Démocratie, la Gouvernance, la Paix et le Développement en Afrique vient de réagir, par son Directeur Exécutif André Mbata, au compromis du centre interdiocésain de Kinshasa. Bien que, selon lui, l’accord de la Saint-Sylvestre énerve la constitution,  « il aurait le mérite de faciliter un retour rapide à l’ordre juridique institué par cette Constitution ». Par ailleurs, il déplore que le dialogue inclusif soit resté muet sur la problématique de l’indépendance de la cour constitutionnelle.

L’IDGPA demande au peuple souverain de créer son propre comité de suivi des résolutions de cet accord, pour veuiller à ce que les élections se tiennent avant la fin de 2017 et que  la Constitution soit respectée. En effet, plusieurs textes ont souvent été élaborés et non suivis par manque de la culture de respect des textes et la mauvaise foi des acteurs politiques.

Toujours selon ce communiqué, les différents points de l’accord seront débattus et évalués au séminaire que l’IDGPA organisera le 18 février 2017 dans le cadre du 11ème anniversaire de son existence. Voici le communiqué de l’IDGPA

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Kasai Direct

 

RESPECT DE LA CONSTITUTION ET COMPROMIS POLITIQUE DU CENTRE INTERDIOCESAIN DE KINSHASA

 

COMMUMIQUE DE L’IDGPA

 

  1. L’IDGPA a suivi avec une attention soutenue les pourparlers du « Dialogue national inclusif » qui viennent de se dérouler au Centre interdiocésain de Kinshasa sous les bons offices de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) en vue de tenter de régler les problèmes liés à la crise de légalité et de légitimité résultant de la non-tenue de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel en République démocratique du Congo (RDC) alors que le mandat du Président de la République est arrivé à son terme le 19 décembre 2016 et que la Constitution n’autorise aucune prolongation.
  2. L’IDGPA constate que cette non-tenue de l’élection présidentielle constitue un manquement grave à la Constitution de la part de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui a mandat d’organiser les élections, du gouvernement qui ne lui a pas accordé les moyens nécessaires, du Président de la République qui doit veiller au respect de la Constitution et au fonctionnement régulier des institutions telles que la CENI et le gouvernement, et de la Cour constitutionnelle qui a « juridiquement » accompagné le « glissement » à travers son Arrêt du 17 octobre 2016 en réponse à une requête pourtant irrecevable de la CENI.
  3. Le train de la démocratie ayant dangereusement déraillé, les Congolais devraient conjuguer leurs efforts pour le ramener sur la voie. C’est uniquement dans cette logique que devaient se situer les pourparlers du « Dialogue national inclusif » du Centre interdiocésain de Kinshasa.
  4. Tout en précisant qu’aucun accord ni compromis entre acteurs politiques ne saurait prévaloir sur la loi fondamentale du pays, l’IDGPA qui a fait de la défense de la Constitution son cheval de bataille pour la démocratie, la bonne gouvernance, le développement et la paix en Afrique considère que le « Compromis politique global et inclusif » du Centre interdiocésain de Kinshasa énerve la Constitution congolaise du 18 février 2006 mais il aurait le mérite de faciliter un retour rapide à l’ordre juridique institué par cette Constitution.
  5. L’IDGPA se réjouit que les parties aient finalement compris que la vie de la Nation – et non son inanition – réside dans le respect de la Constitution et qu’il y a une vie après la présidence dans la mesure où le Compromis politique du Centre interdiocésain de Kinshasa prévoit notamment ce qui suit :
  • L’élection présidentielle ainsi que les élections législatives et provinciales doivent se tenir en 2017 ;
  • Pendant la période précédant ces élections, la Constitution de la République ne peut pas faire l’objet de changement par voie référendaire tout comme elle ne peut pas être révisée dans les matières verrouillées à l’article 220 ni dans aucune autre matière ;
  • Le Président de la République dont le mandat a expiré le 19 décembre 2016 ne briguera pas un troisième mandat ;
  • Les droits humains tels que consacrés par la Constitution et les différents instruments internationaux auxquels la RDC est partie doivent être respectés et protégés avec comme conséquence la fin des arrestations et détentions arbitraires, la libération des prisonniers politiques ou d’opinion, ainsi que la révision des décisions iniques rendues par des magistrats véreux et corrompus en violation de leur serment de rendre la justice en  toute indépendance et au nom du peuple.
  1. L’IDGPA déplore cependant que le Compromis politique soit muet sur le manque d’indépendance de la Cour constitutionnelle qui devait pourtant jouer un grand rôle dans la défense de l’ordre constitutionnel.
  2. Le principal garant de la démocratie et de la Constitution étant le peuple congolais lui-même, l’IDGPA lui demande de mettre en place son propre comité de suivi pour s’assurer que les acteurs politiques et sociaux signataires du Compromis politique du Centre interdiocésain de Kinshasa respectent leurs engagements et s’opposer à tout report de l’élection présidentielle et des élections législatives et provinciales après 2017.
  3. L’histoire politique de la RDC est jonchée de textes de constitutions, compromis et accords qui n’ont jamais été respectés. Plusieurs documents juridiques souvent signés dans la plus grande solennité ont été rejetés, reniés ou contournés aussitôt après leur signature ou à peine l’encre utilisée avait-elle séché suite au manque de culture de respect des textes et de la parole donnée dans le chef de nombreux dirigeants politiques.
  4. En marge de la célébration du 11eme anniversaire de son entrée en vigueur, le 18 février 2017, l’IDGPA organisera un séminaire de réflexion sur la Constitution de la République dans le cadre d’une évaluation citoyenne de l’application du Compromis du Centre  interdiocésain de Kinshasa et du suivi du processus de  retour à l’ordre constitutionnel en 2017. Les représentants des institutions publiques, ceux des milieux scientifiques et universitaires, des partis politiques, des organisations non gouvernementales, spécialement celles de défense des droits humains, des églises, des médias, de la jeunesse estudiantine, et des mouvements citoyens y seront conviés.
  5. Pour l’IDGPA, l’année 2017 devra marquer la fin des crises politiques récurrentes dues notamment à la contestation de la légitimité des institutions et de leurs animateurs par le retour à l’ordre constitutionnel et la tenue des élections nationales et provinciales libres et transparentes qui permettront l’alternance démocratique tant souhaitée en RDC après plusieurs décennies de régimes autoritaires et des violations systématiques des droits humains.
  6. La souveraineté nationale appartenant au peuple congolais, il est impératif qu’il continue de veiller, debout, en vue de la réalisation en 2017 de l’alternance démocratique à laquelle il aspire depuis l’accession du pays à l’indépendance le 30 juin 1960 pour bâtir un pays plus beau qu’avant qui serve aussi de locomotive à la renaissance africaine.

 

Fait à Kinshasa, le  2  janvier 2017.

Prof André MBATA MANGU
Directeur Exécutif de l’IDGPA
Email : amangu@idgpa.org

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28 décembre 2016

RDC: UNE NOUVELLE GÉNÉRATION REFAIT SURFACE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

exemple de bravoure

Les choses bougent en République Démocratique du Congo et elles bougent dans le bon sens. Les Congolais, jadis décrits comme BMW (Bière Musique and Woman)et peureux, deviennent petit-à-petit acteurs de leur propre devenir. Pour le respect de la Constitution et contre le troisième mandat de Kabila, ils sont nombreux, filles et garcons, prêts à en découdre avec la milice de Kabila et à se sacrifier. Leur courage mérite notre respect. Le seul message qu’ils lancent à la classe politique est que plus rien ne sera comme avant et que ,dorénavant, il faudra compter avec eux.

Nous avons retenu quelques images pour leur rendre hommage.

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Lumbamba Kanyiki

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DIALOGUE INCLUSIF: MÉFIEZ-VOUS D’AZARIAS RUBERWA!

Azarias Ruberwa_0

Il était entré dans le dialogue convoqué par Kabila sous la médiation d’Edem Kodjo comme personnalité politique, donc comme étant neutre. Il en est sorti ministre de la décentralisation et reformes institutionnelles. Est-ce le fait du hasard? Le Phare le présente aujourd’hui comme la clef de voûte du développement, un juriste capable de mettre en application plusieurs lois votées pour consacrer la décentralisation du territoire et la reforme des institutions.

Par ailleurs, l’opinion se rappellera aussi que certaines des révendications du M23 tournaient autour de la décentralisation des provinces si pas le fédéralisme. Qui ne sait pas que les Tutsi basés en République Démocratique du Congo comme ceux du Rwanda cherchent à tout prix la balkanisation de la RDC? Les guerres récurrentes à l’Est, l’insécurité persistante et les tueries de Beni sont entretenues dans le seul but d’arracher un pan du territoire national au profit des Tutsi. Du temps de la guerre contre le M23, plusieurs de nos vaillants combattants sont tombés sous la traîtrise de Kabila qui donnait des ordres contradictoires et avertissait l’ennemi sur les plans des FARDC.

Azarias Ruberwa en 2013 parlant de la guerre contre le M23: « Pour moi, je souhaite qu’il n’y ait ni vainqueurs ni vaincus…Kinshasa n’a pas le choix; il y aura intégration du M23″

Interrogé par RFI en 2013 pour donner son point de vue sur la guerre infligée par le M23 à la République Démocratique du Congo, Azarias Ruberwa avait déclaré: « Pour moi, je souhaite qu’il n’y ait ni vainqueurs ni vaincus » et plus loin, il ajoute ceci: « Kinshasa n’a pas le choix; il y aura intégration du M23″.  Précisons qu’à cette époque, tous les vrais Congolais, par un sursaut d’orgueil, voulaient la victoire sur le M23 et souhaitaient que tous ces Tutsi rentrassent chez eux avec leur culture de la barbarie qu’ils ont emmenée en République Démocratique du Congo. Aucun Tutsi à Kinshasa et même pas Ruberwa n’avait condamné l’agression du M23 contre la RDC. Plus tard, le fameux « général » Bosco Ntaganda, longtemps soutenu et protégé par Kabila et plusieurs officiers rebelles se sont révélés sujets rwandais.

Ruberwa au service de Kagamé

Ruberwa comme Bizima Kahara sont des chevaux de troie au service de Kagamé comme Kabila, lui-même, est un sujet rwandais au service du Rwanda. Ruberwa est en mission de balkanisation de la RDC. C’est la raison pour laquelle il occupe le ministère de la décentralisation et reformes institutionnelles.  Il est malheureux de voir les Congolais continuer à laisser ce monsieur prendre part à des discussions qui engagent l’avenir du pays. Si dialogue il y a, c’est aussi pour débattre de tous ces problèmes. Car, si Kabila ne veut pas partir, c’est pour continuer l’occupation de la RDC par le Rwanda. Et si des tels sujets ne sont pas abordés, c’est parce que, comme l’ont soutenu certains évêques de la CENCO, la classe politique de la RDC brille par une grave médiocrité. Mais quoiqu’il en coûte, les jeunes se réservent le droit de ne pas suivre les résolutions qui trahiraient la volonté populaire.

Lumbamba Kanyiki
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05 décembre 2016

DES CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ À TSHIKAPA

crimes de la fardc

les militaires de la garde de Kabila posent avec  le corps d’un enfant qu’ils ont abattu.

La garde présidentielle de Kabila est en train de commettre depuis le week-end dernier des crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Tshikapa. Les images circulent sur les réseaux sociaux montrant des militaires en train d’exhiber les corps des prétendus miliciens de Kamwina Nsapu, qui sont en fait des petits garcons entre 8 et 15 ans. Parmi les corps, se trouve même un fou répondant au nom de Bilget connu dans tout Tshikapa. Ces militaires ne diffèrent en rien des terroristes djahdistes qui tuent en Syrie et en Irak leurs ennemis et les traînent partout en ville  comme trophées.

Nous exigeons que lumière soit faite autour de cette prétendue incursion des miliciens de Kamwina Nsapu d’autant plus que le vice-gouverneur du Kasai parle de manifestants dont le mobile serait la fin du deuxième et dernier mandat de Kabila. Les images sont insoutenables.

Le Chef coutumier Kamwina Nsapu a été abattu avec toute sa famille au mois d’août dernier sur ordre du ministre de l’Intérieur sortant Boshab et du gouverneur du Kasai Central Alex Kande. Depuis lors, toute la région est plongée dans une forte insécurité, forcant ici et là les déplacements des milliers de villageois et plusieurs morts d’hommes. Places aux images. Coeurs sensibles s’abstenir!

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Lumbamba Kanyiki
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25 novembre 2016

Vidéo: Message à Samy Badibanga, premier ministre de Kabila

auteur message

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INFORMATION A SAMY Badibanga

 

Kasai Direct

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24 novembre 2016

VIDÉO: DÉCLARATION DES NOTABLES KASAIENS DE LA DIASPORA SUR L’ASSASSINAT DU CHEF COUTUMIER KAMUINA NSAPU

déclaration assassinat kamuina nsapu

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Kasai Direct

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EDEM KODJO RÉCOMPENSÉ EN NATURE PAR KABILA?

yuma et kodjo plateforme de perenco

Un mois après la fin du dialogue politique sous sa facilitation, Edem Kodjo a été vu sur la plateforme de Perenco à Moanda.  En compagnie de…Albert Yuma, le PDG de la Gecamines et président de la Fédération des Entreprises du Congo. Moanda n’est pas une commune de la ville de Kinshasa; il est à plus de cinq cents kilomètres de la capitale. Qu’est-il donc allé y faire en compagnie d’Albert Yuma, cité dernièrement dans plusieurs dossiers de détournements d’argent? Et qu’est-ce qu’il cherche encore à Kinshasa un mois après le dialogue de Kabila? Voilà les questions que se posent les Congolais qui soupconnent Kabila  de brader les ressources de la RDC, car habitué à gérer le pays comme son officine privée.

D’après les révélations de Jean-Jacques Lumumba, l’ex-banquier de la BGFI, Albert Yuma serait un « presque frère » de Kabila Kanambe. Il est cité dans les diverses ponctions des fonds de la banque centrale, tantôt dans le cadre du financement de la Gecamines dont les intérêts très élevés sont percus par la BGFI, tantôt dans la création d’Egal, une entreprise d’importation alimentaire à Kinshasa. Une entreprise dont Yuma serait encore Président Directeur Général!  Ces fonds n’ont jamais été remboursés par ce dernier.  Si l’on observe bien les choses, un triangle se crée entre Kabila, Albert Yuma et les financements louches, occultes ou pillage de la RDC, appelez cela comme vous voulez. Il serait un membre très influent du gouvernement parallèle qui agirait en sous-main pour le compte de Kabila.

Le malheur en est que tout se passe au vu des Congolais. La soi-disante opposition avec une multitude de plates-formes, reste muette pendant que le pays est saigné à blanc par les prédateurs de tout bord. Ces révélations iront rejoindre dans les oubliettes de l’histoire le dossier des comptes de Jaynet Kabila à Panama, les fosses communes de Maluku, l’assassinat du Colonel Ndala, le financement du M23, l’accident de voiture du fils de Boshab, l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, etc. Pauvre Congo.

Lumbamba Kanyiki
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