17 avril 2015

Commune de Kalamu : Un cadavre disparaît du cercueil en pleines funérailles

Commune de Kalamu : Un cadavre disparaît du cercueil en pleines funérailles

Un cadavre a mystérieusement disparu du cercueil le dimanche 12 avril dernier dans la commune de Kalamu, à côté de la maison communale où des familles éprouvées exposent leurs dépouilles. Cette disparition a causé une débandade, les membres de la famille complètement perdus, ne sachant plus que faire.

Pourtant, la veillée mortuaire s’était bien déroulée. La nuit de samedi à dimanche, le cercueil était ouvert, de manière à permettre à tout le monde de rendre un dernier hommage à la personne décédée. Vers quatre heures du matin, un de ses proches a pris l’initiative de remettre le couvercle, pour le rouvrir peu avant la levée du corps pour le cimetière.

Le matin, presque tout le monde qui avait passé nuit à la veillée mortuaire est rentré se débarbouiller en vue de revenir en forme avant l’enterrement. Quelques rares personnes restées ont commencé à donner un coup de balai sur cet espace, question de le rendre propre à l’arrivée des personnes de marque.

C’est autour de 8h30’ que quelqu’un a eu l’idée de rouvrir le cercueil pour arranger le corps, car il y avait eu quelques bousculades de ceux qui pleuraient tout autour la nuit. Miraculeusement, il a découvert un cercueil vide, avant de pousser un cri pour alerter d’autres membres de la famille.

C’était la débandade totale. Tout le monde a fui ce lieu. Ni membre de la famille, ni ami, encore moins une connaissance n’était encore présente sur le lieu.

L’émotion était forte. Tout le quartier a vibré au rythme de la peur après avoir appris cette histoire d’horreur. Les plus courageux ont saisi la police pour essayer de trouver une solution. Mais les pauvres policiers ne pouvaient rien faire, si ce n’est de constater le scandale. Aussitôt, une équipe d’agents de la Croix rouge est arrivée sur le lieu pour récupérer le cercueil et le déposer au poste de police.

Dans les discussions des badauds, certains soutiennent que la personne décédée serait sans nul doute un occultiste, et que le monde de ténèbres avait besoin de son corps pour d’autres cérémonies mystiques après l’avoir retiré de ce monde.

Ce phénomène est inexplicable, humainement parlant, et laisse plusieurs témoins perplexes, au point que bien de personnes informées n’en croient pas.

Par LM

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10 septembre 2014

Les trois religieuses tuées au Burundi seront inhumées en RDC

 
Une vue aérienne de la cité d'Uvira, dans la province du Sud-Kivu (RDC).

Trois corps de religieuses de la congrégation xavérienne, tuées la nuit du dimanche à lundi 8 août au Burundi, sont arrivés mercredi 10 septembre à Uvira, avant de prendre direction de Luvungi dans la plaine de la Ruzizi (Sud-Kivu). Les sœurs Olga, Bernadette et Lucia – toutes de nationalité italienne – avaient passé plus de la moitié de leur vie dans cette province où elles seront inhumées, selon l’évêché d’Uvira. Un des présumés meurtriers a été arrêté, ont annoncé les autorités burundaises.
Selon le communiqué du vicaire épiscopal d’Uvira, abbé Honoré Barhebwa, les trois dépouilles mortelles devront passer par la frontière de Kavimvira avant d’être conduites à Luvungi, dans la plaine de la Ruzizi. Ici, il est prévu une veillée mortuaire.

Ensuite, les corps de sœurs Bernadette, Olga et Lucia, seront amenés jeudi à leur dernière demeure dans la concession des xavériens à Panzi, dans la périphérie de Bukavu, capitale provinciale.

Avant d’être affectées à la paroisse Guido Maria conforti de Kamenge au Burundi, ces trois religieuses avaient passé plus de trente ans à Luvungi, d’après plusieurs témoignages recueillis auprès des fidèles catholiques à Uvira. Sœur Olga y avait servi comme catéchèse, sœur Bernadette comme infirmière, et sœur Lucia comme institutrice.

«Elles étaient simples, elles aidaient beaucoup de gens, surtout les veuves, elles écoutaient beaucoup les autres surtout les malades», témoignent leurs anciennes collègues religieuses de saint Joseph de Turin.

Depuis mercredi 10 septembre matin, on a observé une forte mobilisation des élèves des écoles catholiques et des fidèles au niveau du rond point Kavimvira. Chacun d’eux était muni d’une brindille à la main.

Les trois religieuses ont été décapitées avec des armes blanches dans la nuit du dimanche à lundi dernier dans leur couvent à Kamenge au Burundi. Selon des témoins, les assaillants les auraient violées, avant de les décapiter et d’écraser la tête de l’une d’elles à l’aide d’une grosse pierre.

Un des présumés meurtriers seraient déjà aux arrêts, affirment des officiels burundais.

radiookapi.net

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21 juin 2014

Kasaï-Oriental: deux personnes mordues par une chèvre à Katanda

Deux personnes ont été mordues vendredi 20 juin par une chèvre dans le secteur de Sangu, territoire de Katanda, à 60 km de Mbuji-Mayi. La bête et les deux victimes ont été envoyées  aux services vétérinaires dans la capitale provinciale du Kasaï-Oriental pour des examens appropriés.

L’administrateur du territoire, Crispin Mbiya, affirme qu’une fillette de huit ans, qui sortait de toilettes, a été agressée par une chèvre. L’animal a donné un coup de tête à cette fillette, avant de la mordre à la jambe.

La chèvre a été amenée au sous commissariat de la police pour identifier son propriétaire. Mais, là aussi, la même chèvre a mordu un détenu qui était avec elle dans un même cachot.

La chèvre et les deux victimes ont été acheminées à Mbuji-Mayi pour être examinés aux services vétérinaires, affirme Crispin Mbiya.

radiookapi.net

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19 juin 2014

Kinshasa : des braquages reccurents inquiètent la population de Bandalungwa

 
Une boutique de coin de rue à Kinshasa (Ph. Lam Duc Hien)Une boutique de coin de rue à Kinshasa (Ph. Lam Duc Hien)

Des cas de braquages deviennent de plus en plus récurrents dans la commune de Bandalungwa, une municipalité de Kinshasa où les activités diurnes et nocturnes sont denses. Trois cas de cambriolage sont recensés en moins d’un mois. Dans tous les cas, des témoins rapportent que quatre hommes armés de fusil de guerre mais en tenue civile tuent, ravissent de l’argent, des bijoux, téléphones portables et autres biens de valeur et se retirent paisiblement.

Le dernier cas en date est intervenu dans la nuit de mardi 17 juin, où la maison « Fashion», spécialisée dans la vente des mèches, tout près du marché de Tshibangu, a été visitée.

Des sources sur place racontent que juste après le match Brésil-Mexique, le tenancier et les clients de la maison « Fashion » ont vu quatre hommes faire irruption et braquer des armes sur eux. Ils les ont dépossédés de l’argent, des téléphones et des bijoux.

Ces malfrats, qui opèrent à pieds, sont calmement sortis de la maison. Ils ont pris la direction du marché, tout en ravissant à tous les passants rencontrés sur le chemin.

Mardi 10 juin dernier, des bandits armés ont braqué des habitants de la commune de Bandalungwa où ils ont extorqué de l’argent et ravi des biens de valeur : bijoux, tablettes, téléphones… avant de s’enfuir paisiblement vers la rivière Makelele.

Il y a moins de deux semaines, des hommes armés avaient tué un cambiste dans la même commune sur l’avenue Kimbondo.

Ces cas de braquages devenus répétitifs à Bandalungwa inquiètent la population de cette commune très fréquentée et mouvementée.

En mars dernier, la population avait dénoncé des vols fréquents dans quatre boutiques au marché Synkin dans la commune de Bandalungwa.

radiookapi.net

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29 mai 2014

Hold up chez « Pain Victoire » Un garçon tué pour avoir reconnu un braqueur.

 

 

 

 

Le vent du braquage souffle ces temps derniers sur Kingabwa. Après des maisons de communications et des boutiques, le mardi 27 mai 2014, c’est le dépôt de la société «Pains Victoire», situé entre la 12 et 13 ème rue Limete, qui a été visité par des malfaiteurs.

 

Le braquage, comme l’ont indiqué des témoins, a eu lieu vers 9 heures. Et c’est en moins d’une demi-heure que s’est déroulé cet acte de banditisme.
 
Mardi matin, alors que des clients venus s’approvisionner en pains, farine de froment et d’autres produits alimentaires pour bétails, s’agglutinaient devant la caisse pour effectuer les paiements, ou devant le dépôt pour retirer leurs marchandises, un fait insolite s’est produit. Il y a eu l’intrusion des personnes suspectes brandissant des armes, et qui tout de go, ont demandé à tout le monde de ne pas bouger. Travailleurs et revendeurs des pains étaient ainsi tétanisés. La panique s’empare de tous.
L’un des assaillants a enjambé la caisse, brutalise le caissier apeuré et emporté des sacs d’argent en Francs congolais et en devises. Son comparse en profite pour arracher des téléphones portables et autres biens précieux.
Après ce coup, ces bandits qui étaient au nombre de 3 ou 5, ont évacué le lieu en courant et en tirant plusieurs coups de feu en l’air. Cette fusillade a alerté des voisins qui accouraient vers le dépôt des pains pour s’enquérir des faits.
Dada, le fils d’un avocat, habitant la parcelle contigüe, s’est précipité vers le dépôt de «Pains Victoire» et a aperçu les braqueurs se dirigeant vers leur véhicule. Il s’est alors écrié «Toi-là, je te reconnais ! Pourquoi toi aussi tu es venu attaquer le dépôt avec des bandits !»
Ces propos ont signé son arrêt de mort. Un des bandits a tiré à bout portant sur le jeune homme. Touché mortellement, Dada est mort aussitôt.
Après le départ des bandits, l’émotion s’est emparée de tout le quartier, non seulement à cause du climat d’insécurité qui règne à Kingabwa, mais aussi de la série des braquages dont le dernier cas en date, a causé la mort d’un jeune garçon.
Les habitants du coin ont déploré d’autre part, l’inefficacité des éléments de deux sous-commissariats de police situés sur la 12 ème rue et un autre, à l’arrêt Uzam sur la 14 ème rue. C’est vers il heures qu’ils sont venus s’enquérir des nouvelles de ce braquage salué par plusieurs coups de feu qui les auraient alertés. Dommage qu’ils ne sont pas intervenus, au moment où l’on avait besoin de leur réaction.
Rappelons que le mois passé, une boutique située à l’arrêt Uzam, a été braquée vers 19 heures par des malfaiteurs. Selon des témoins, ces malfrats étaient venus sur une moto. Le tenancier a laissé entendre que ces voleurs ont emporté toutes les recettes de la journée dont le montant n’a pas été déterminé.
Un vol similaire a été commis dans les mêmes circonstances, dans une maison des communications où l’on vendait des cartes prépayées de divers réseaux des sociétés de téléphonie cellulaire, ainsi que des téléphones.
La population de Kingabwa n’en revient pas, estimant que les postes de police qui n’interviennent que pour des cas de bagarres et de querelles, feraient mieux de s’attaquer à la criminalité. Car, l’insécurité semble entretenue par des malfaiteurs jouissant d’une certaine impunité.
Joseph Ngongo Ka Ngongo et JRT

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20 mai 2014

Drame à Kananga : 8 personnes tuées par la pluie


(KINSHASA)-  Huit personnes ont trouvé la mort suite à une pluie  torrentielle qui s’est abattue dimanche à Kananga, chef-lieu du Kasaï  occidental, au centre du Congo-Kinshasa.

Trois de huit victimes  appartenaient à une même famille. Elles ont été foudroyées alors  qu’elles s’abritaient sous le toit parental dans la commune de  Kananga. ‘‘On déplore la mort tragique de ces trois personnes membres  de la même famille. Surtout qu’il y avait une jeune fille de 12 ans’’,  a déclaré le chef de quartier. Une dame, la soixantaine révolue, a été  aussi foudroyée à proximité de l’aéroport de Kananga alors qu’elle se  rendait accueillir son enfant avec lequel ils se sont séparés depuis  plusieurs années. Deux cas de décès ont été signalés également à la  commune de Lukunga, un autre dans la localité de Kanyuka. Une tragédie  pareille causée par la pluie sur la ville remonte d’il y a dix ans,  selon l’un des responsables de la mairie. A l’époque, sept élèves  venant de différentes écoles avaient été foudroyés en pleine séance  d’entrainement sur le terrain de football d’une équipe locale. Le  chef-lieu du Kasaï occidental a connu un week-end noir et douloureux  allongeant la liste des drames survenus dans plusieurs villes du pays  depuis décembre passé jusqu’aujourd’hui.

 

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19 mai 2014

La foudre tue 5 personnes à Kananga

 
Une vue aérienne de la ville de Kananga au Kasaï-Occidental Photo Myriam Asmani

Cinq personnes ont été foudroyées dimanche 18 mai après-midi lors d’une pluie torrentielle qui s’est abattue sur la ville de Kananga. Parmi ces victimes se trouvent trois jeunes d’une mêmefamille.  Toutes ces personnes ont  trouvé la mort dans trois de cinq communes de cette ville du Kasaï-Occidental et dans des circonstances différentes.

Au quartier Dikongayi, communément appelé «Abattoir » dans la commune de Lukonga, un père de famille a été tué par la foudre. La victime revenait du culte dominical et a été foudroyée un peu avant la pluie alors qu’un vent violent soufflait.  Le pire est arrivé alors que l’homme échangeait avec d’autres personnes  dans la parcelle de l’une de ses connaissances.

A l’aéroport de Kananga, c’est une mère de famille habitant  la commune de Ndesha qui a été foudroyée. Elle était allée accueillir son fils, un pasteur, qui revenait de Kinshasa.

D’après ce dernier, sa mère n’a eu que le temps de l’embrasser et recevoir de lui une valise. C’est pendant que ce pasteur est retourné dans la salle pour récupérer d’autres bagages que sa mère a été foudroyée et a rendu l'âme sur place.

Au quartier Plateau de la commune de Kananga, trois jeunes ont été foudroyés durant la même pluie et sont sur-le-champ. Il s’agit de deux fils et d’une petite-fille d’un journaliste de l’Agence congolaise de presse (ACP). Ils ont été surpris par la foudre alors qu’ils causaient dans leur salon, en présence des parents.

Dans plusieurs coins de la ville, les gens se sont réveillés ce lundi matin encore sous le choc, consternés par cette tragédie.

radiookapi.net

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15 mai 2014

Ndjili : un policier rate sa cible et abat une fillette de 11 ans

Le numéro 47 de la rue Boma, quartier 3, Ndjili connaît une ambiance inhabituelle. Ebahis, élèves,   amis, membres de famille et proches du couple  Nona Makululu et Ntepele affluent depuis mardi soir à cette adresse pour en savoir plus sur les circonstances du décès tragique de la petite Eldad Ntepele, inscrite cette année en sixième primaire à l’EP Mpese. Eldad a été tuée le mardi 13 mai 2014 au coin de la rue Zongo, à un jet de pierres de l’avenue Boma, toujours au  quartier 3,   peu après 18 heures,  par un policier affecté au container de police placé juste à côté de l’EP Kifuma, quartier 10  Ndjili. Du sang coagulé était encore visible hier mercredi 14 mai 2014  à l’endroit où Eldad a perdu la vie. L’une des paires des sandales  qu’elle portait traînait encore là. Le meurtrier a   blessé grièvement aussi  l’élève Chris Kuyo, domicilié sur l’avenue Zongo 21 et  élève en 3 ème commerciale au Lycée Sainte Germaine.

Atteint d’une balle à la main droite et  acheminé d’urgence à l’hôpital de référence de Ndjili, Kuyo a été opéré quelques heures plus tard. Ses jours ne sont pas en danger. Tenant en respect deux jeunes-gens qui voulaient lui barrer la route, le meurtrier a pris la fuite. Son supérieur hiérarchique a été interpellé le même soir. La dépouille mortelle de la victime  est gardée à la morgue de l’hôpital du quartier 7. Comme ces incidents se passaient dans le périmètre des quartiers 3, 10 et 11 ,  les Ndjilois de ce coin de Tshangu   ont saccagé et incendié la même nuit de mardi  le container de la police placé juste à côté de l’EP Kifuma, quartier 10.

Le bourgmestre de Ndjili, Senghor Biya, et le numéro un de la police de Tshangu, sont descendus sur les lieux aux environs de 21 heures.  Biya Kikwama est revenu sur l’avenue Boma hier mercredi 14 mai 2014.

Parents, jeunes gens ayant vécu en live le drame de mardi soir ont retracé à notre intention le film des événements.

Pressentiment

Mardi 13 mai 2014 : il est 18 heures passée. Une demoiselle d’une vingtaine d’années habillée d’une tenue peu décente  dénommée « climatiseur »  attire l’attention d’un policier visible souvent au sous-ciat de Kifuma. Intrigué par sa tenue légère, il se lance à sa poursuite. Arrivé à la hauteur de l’avenue Zongo, il met la main sur la demoiselle et tient à l’arrêter. Des jeunes gens en conversation non loin de là s’interposent efficacement.  La fille en profite pour prendre le large et se réfugier dans la chambre de Mpia Nsele, la sœur jumelle de la mère de Kuyo.

A quelques mètres de là, Ntepele, qui a horreur des feuilles de manioc et n’en consomme pas, se dirige vers la rue Zongo pour acheter un morceau de poisson salé frit. On la supplie de ne pas sortir mais l’écolière s’entête, ne sachant pas qu’elle va au devant de  la mort.

Eldad,  accompagnée d’une de ses amies, fait sa course et  s’apprête à regagner la maison.

Au même moment, l’agent de l’ordre,  probablement fou furieux de voir  la fille à la tenue « climatiseur » s’échapper, tire  une balle en l’air. Peu après, il appuie de nouveau sur la gâchette à quelques mètres de l’endroit où se trouve Ntepele. L’obscurité aidant,  la balle atteint l’élève de l’EP Mpese tout près de l’œil droit, causant un trou béant au niveau de la tempe. Le sang gicle  et coule en abondance.  C’est le sauve-qui-peut.

Ayant entendu le premier coup de balle, le neveu de Mpia sort  pour savoir ce qui se passe. Il fait alors un mouvement de hanche  et ce geste va lui sauver la vie. La seconde balle tirée par l’agent de l’ordre frappe mortellement Ntepele,  et va se loger dans la main droite de Kuyo.

Cadette d’une famille de 4 enfants, Ntepele quitte brusquement la terre des hommes, victime innocente du geste incontrôlé d’un policier.

Jean-Pierre Nkutu

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02 mai 2014

Kasaï-Occidental: un lion dévore 23 animaux domestiques à Lueta

Un  lion  a dévoré vingt-trois animaux domestiques dans le secteur de Lueta dans le territoire de Luiza au Kasaï-Occidental.

D’après la société civile de Luiza, c’est au cours de trois nuits successives que les vingt-trois animaux domestiques ont été dévorés. Le lion est  passé respectivement  dans les villages de Mafupa, Kalala, et Milala.

Les bêtes  dévorées  sont des animaux élevés par les villageois et gardés derrière les cases pendant la nuit. C’est au lendemain des attaques du fauve que les éleveurs retrouvaient leurs bêtes dépecées dans les étables. Le fauve a dévoré des chiens,  chèvres, moutons et porcs.

Craignant d’être attaqué par ce lion, les habitants de ces villages restent terrés chez eux et ne vont plus aux champs. Selon des sources locales, ce lion serait venu  d’une réserve animalière de la province du Katanga.

L’information a été confirmée par les membres du conseil territorial de sécurité. Pour l’administrateur intérimaire de ce territoire, Germain Mwangala, il faudra mettre fin à la vie de ce fauve, qui selon  lui, «a une origine mystique.»

Il redoute que cet animal s’attaque à la population si rien n’est fait. Mais l’administrateur du territoire dit manquer de «moyens conséquents» pour faire face à cette situation.

Toutefois, selon la même source, la police et l’armée s’organisent pour descendre dans ce secteur situé à près de 50 Km de la cité de Luiza.

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08 avril 2014

Allemagne: Une Africaine (41 ans) tuée par son fils (17 ans) à coups de couteau

Tuerie de Meerbusch

Une mère d'origine libérienne, meurt dans la nuit de samedi à Dimanche dernier de coups de couteau lui assénés par son propre fils, 17 ans, à Meerbusch Lank-Latum, en Rhénanie du Nord. Elle laisse quatre enfants y compris l'auteur du crime.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dans une petite ville, Meerbusch Lank-Latum, dans les environs de Düsseldorf, en Rhénanie du Nord. Une discussion éclate vers 3 heures du matin entre la mère et le fils, élève dans un gymnasium (école secondaire) de la place. Le jeune homme prend le couteau de cuisine, poignarde sa mère et s'enfuit. Cette dernière sort de l'appartement pour chercher du secours auprès des voisins. Lorsque la police appelée au secours arrive, elle trouve le corps de la victime, baignant dans son sang dans les escaliers. Outre les escaliers, le sang était partout aux murs et à la sonnerie des voisins. Le garçon a été arrêté le lendemain vers 7 heures40´. Les causes du drame ne sont pas connues.

Après les faits, les autres enfants ont été sortis de l'immeuble par l'échelle mobile du service d'incendie pour les empêcher de voir le sang de leur mère répandu dans les escaliers et couvrant les murs.

Selon le journal Bild.de, il y a trois semaines, une discussion similaire avait éclaté dans l'appartement. La mère s'en était sortie légèrement blessée. Le fils était relogé dans un home des enfants à problèmes, interdit de mettre les pieds dans l'appartement familial. Les voisins disent que les relations entre la mère et son fils n'étaient plus bonnes, celle-ci reprochant à son fils de fumer. Ce dernier était aussi connu de la police pour des cas de vols mineurs.

Outre le garçon de 17 ans, la mère laisse deux filles de 14 et 5 ans et un garçon de 9 ans. Elle travaillait dans un home des personnes âgées de la place où elle était connue pour sa gentillesse envers les résidents de cette institution. Le père des enfants, un ingénieur, serait en Afrique pour le moment.

Lumbamba Kanyiki

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