Kasai Direct

29 janvier 2023

Une orpheline accusée de sorcellerie lynchée à Muene Ditu, Mbuji Mayi

Les faits se passent dans un orphelinat à Muene Ditu, à Mbuji Mayi. Une religieuse fait lyncher une orpheline qu'elle accuse de sorcellerie. Sur la vidéo, la victime assise par terre, entourée de ses camarades, est rouée de coups de balai, sous l'oeil de la religieuse qui, en plus, encourage les enfants et fait des commentaires. "Maman Régine wetu; meme tshiena mumanye bualu to", crie la victime (Maman Régine, je suis innocente!". La vidéo est très pathétique. Les images sont d'une extrême violence. Suivez!

https://www.youtube.com/shorts/YNMQQgKL7g0

Lumbamba Kanyiki

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28 janvier 2023

Fleur de mon enfer

coquelicot-plante

Fleur de mon enfer,
Jaillie de l’antre de Lucifer
Tes pétales s’ouvrent, m’effleurent
Dans une caresse qui désarme.

Affaibli par la pesanteur de la chair,
Ivre de ta voix de sirène,
Je te fuis, tu me suis.
Désormais, prisonnier de tes désirs immondes,
Je glisse dans le tourbillon des tes tentations coupables.

Pendant que le sourire du soleil annonce le jour naissant
Ton sourire à toi, ô fleur de mon enfer,
m'entraîne dans un gouffre sans fin!
Je fais ce que je hais,
Je hais ce que je fais.

Ô hommes, frères!
Ne suivons pas tous les penchants de nos coeurs,
Si innocents soient-ils,
Fleurs de nos enfers,
Ils mordent comme des vipères!

 
Lumbamba Kanyiki

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11 janvier 2023

Je veux la paix

colombe de la paix

Je veux la paix pour un père qui travaille
la paix pour une mère qui allaite
la paix pour un enfant qui joue
la paix pour un cœur qui aime

Je veux la paix pour rire, visage au vent
la paix pour chanter des belles mélodies
la paix pour sentir des parfums des fleurs
la paix pour toucher aux joies infinies

Je veux la paix pour sauter les barrières
la paix pour monter des ponts
la paix pour prendre les airs
la paix pour voir d’autres horizons

Je veux la paix dans les chaînes qui se fracassent
La paix dans la justice libératrice
La paix dans l’amour qui pardonne
La paix dans le pardon sincère

Je veux la paix qui prône l’amour
La paix qui efface la haine
La paix qui passe l’éponge
La paix qui voit tout en rose

Je veux la paix qui tait le canon
La paix qui ramène le jeune soldat à sa mère
La paix pour les peuples ennemis
La paix de fraternité et de liberté pures.


Lumbamba Kanyiki

 

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05 janvier 2023

Fêtes de nouvel an dans nos orphelinats à Kananga

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Grâce aux gens de bonne volonté, deux orphelinats ont pu offrir un repas aux enfants pendant les fêtes de nouvel an. Il s'agit de l'orphelinat dirigé par les soeurs carmelites au quartier Bikuku et l'orphelinat des soeurs de Marie Mère de l'espérance à Kamayi, à Kananga. Nous remercions Christian Akulayi Kanyiki  pour sa louable initiative, qui a rendu possible le partage de repas aux orphelins .

Voici en images ce qu'a été ce partage de repas dans les deux orphelinats!

À l'orphelinat des soeurs carmelites à Bikuku

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À l'orphelinat des soeurs de Marie Mère de l'espérance à Kamayi

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Lumbamba Kanyiki

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04 janvier 2023

Nos orphelins de Mikalayi ont fêté la bonne année 2023 (images)

les orphelins de Mikalayi bonne année 2023 a

Comme chaque fin d'année, nous avons, dans le cadre du projet "dix Euros pour les orphelins de Mikalayi", apporté de l'aide aux orphelins de cette mission pour fêter la naissance du Christ et la nouvelle année. Cette fois-ci, ils ont recu 330 Dollars (Dollars trois cent trente) pour Noel et bonne année 2023. Nous avons demandé aux responsables de cet orphelinat d'acheter de nouveaux habits aux enfants et d'utliser le reste de l'argent à l'achat de la nourriture et des boissons.

Comme on peut le constater sur les photos ci-bas, les enfants sont propres et bien habillés. nous profitons de cette occasion pour remercier les soeurs de charité, responsables de cet orphelinat, pour tous les efforts qu'elles déploient dans l'éducation de ces enfants. Nos remerciements vont aussi à toutes nos contributrices et tous nos contributeurs; sans leur participation, cette assistance ne serait pas possible.

Voici quelques photos recues de l'orphelinat de Mikalayi!

Mikalayi bonne année 2023

les fillettes de l'orphelinat de Mikalayi

une fillette de l'orphelinat

les enfants de Mikalayi

deux garcons de Mikalayi

 

Lumbamba Kanyiki

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28 décembre 2022

Mon peuple est un roseau

roseau

Mon peuple est un roseau
Que la brise matinale réveille
Il salue le jour nouveau
Et sourit au brillant soleil

 Mon peuple est un roseau
Qui plie au gré du vent.
Roulé par des ouragans brutaux
Il plie, mais ne se rompt point.

 Mon peuple est un roseau
Il héberge des hérons au long cou
Et des caïmans au puissant museau
Que diantre ! C’est sa nature d’être !

 Mon peuple est un roseau
Beau dans son cœur pur
Beau jusque dans l’âme
Ne le croyez pas naïf  quand il pardonne !

Mon peuple est un roseau
dans sa résilience
Mon peuple est un roseau
dans sa patience
Comme l’amour, il gagne toujours !


Lumbamba Kanyiki

 

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20 décembre 2022

Adieu, Tshala Muana

tshala muana 1

Belle des belles, fleur de champs
Taillée par les vents et les tempêtes
T’as pas eu besoin d’engrais
Pour pousser, pousser plus haut

 Femme belle et rebelle
Qui a défié les dieux et les hommes
Frêle roseau, tu as résisté à la folie
De leurs lois et aux fougues de leurs discours

 Pauvre des conditions, mais riche dans l’âme,
Tu as su chanter la joie et la misère de ton peuple
Sans toge, tu étais avocate,
Sans soutane, tu étais pasteur
Dans ta fragilité, tu as su porter plus haut leur voix.
Aimée et haïe,
Tu étais notre joie, notre fierté

 Qu’importe ce que disent les Hypocrites !
Comme Christ, j’écrirai
Et en me relevant, je leur dirai
« que celui qui est sans péché
lui jette la première pierre »
Et pour toi, belle des belles
je continuerai à écrire

 Étoile descendue du ciel,
Comme Personne ne te condamnera
Moi non plus, je ne te condamne.
Ceins-toi de ton pagne saint
Et cours à la Lulua éternelle purifier ton âme
Pour un grand retour auprès du père.

 Va, belle héroïne,
Repose auprès de Meta Nsankulu
Et Ngal’a Ndenga, tes ancêtres!


Lumbamba Kanyiki

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11 décembre 2022

LE GRAND KASAI PLEURE TSHALA MUANA, LA REINE DE MUTUASHI

tshala muana

La nouvelle de la mort de Tshala Muana nous est tombée comme une foudre. J’ai souhaité même qu’elle soit fausse comme d’autres rumeurs ayant couru dans le temps sur sa mort et plusieurs fois démenties; mais la réalité reste têtue.

Tshala Muana s’en va et laisse derrière elle une œuvre immense; elle qui, dans sa culture n’était pas préparée à l’accomplir, car n’ayant ni diplôme ni préparation professionnelle à la base.

Tshala Muana, très jeune divorcée, était une battante; elle a fait partie de la race de ceux et celles qui se battent au quotidien pour survivre, et elle avait accepté ce combat pour la vie, munie, pour toute arme, de sa beauté, de ses talents de danseuse et de sa voix chaude et sensuelle, qui, plus tard, a conquis le monde.

Guidée dans ses premiers pas par Suzy Kaseya, Tshala Muana que l’on surnommera « la reine de Mutuashi », a su moderniser la musique traditionnelle du Kasai que le monde entier écoute et danse aujourd’hui. Nos petites chansons populaires comme Mpokolo, Kapinga, Tshibola Mulumbayi et autres sont devenues des tubes, écoutés dans le monde entier, grâce à elle. Plus tard, d’autres succès suivront comme Malu, Tshianza, Moyo, Mashala, etc.

Belle des belles et bête de scène, la reine de Mutwashi comme Tina Turner, a rempli des grandes salles de spectacles et fait connaître le Mutuashi du Kasai au Congo, en Afrique et dans le monde. Même les Grands de l’Afrique ont fantasmé sur cette beauté brune, sortie du fond du Kasai, sur ses cuisses fermes qui invitent à l’amour et sur ses coups de reins déroutants, époustouflants et envoûtants, dont elle-même détenait le secret.

Elle qui, sans diplôme aucun, très jeune, affaiblie par le divorce, elle dont l’avenir ne prévoyait rien de solide, car selon sa culture, „bakaji ki bantu, bikala bantu, kabashi nzubu!“ (Les femmes ne sont pas des hommes ; si elles étaient des hommes, elles construiraient des maisons), est allée à l’encontre des mœurs, a brisé les tabous, s’opposant à la soumission à l’homme et aux dieux. Tshala Muana, femme rebelle, a prouvé au monde que les femmes peuvent aussi faire plus, faire mieux que bâtir une maison. Car, elle nous laisse une immense richesse, un grand héritage que nous sommes obligés de soigner et de léguer aux générations futures.

Tshala Muana est aux Congolaises et Congolais ce que Brigitte Bardot est aux Français et ce que Tina Turner est aux Anglais. La fille de Kananga s’est hissée au firmaments des Grands, grâce à ses efforts personnels et à sa détermination. Aujourd’hui, Tshala Muana est entrée dans la cour des Grandes comme Miryam Makeba, Bella Bello, Abeti Masikini, Mpongo Love, etc.

Nous te pleurons, le Congo te pleure et l’Afrique te pleure,Tshala Muana wetu; mais nous savons que les grandes âmes ne meurent pas; car tu en es une!

Waya bimpe, Tshala wetu,
Wa ku bimpe bonso!
Bi wasangana mubi, mmulue kuasa!
Tshala wetu, wa bakatuluka ku makumbi
Wa kwa ba Wapa Cikunda, baba mundedi !

A jamais dans nos cœurs!

Lumbamba Kanyiki

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22 novembre 2022

Rêve d’un oisillon perdu

coeur ailé

Les vers ci-dessous sont inspirés d'une image m'offerte par l'une de mes élèves qui l'avait dessinée pendant le cours. Vous y trouverez aussi la version allemande que j'ai traduite pour elle.
Assis sur une branche dans le froid automnal
Un oisillon perdu rêve de longues ailes
Qui l’envelopperaient chaudement
Et le porteraient à sa mère tendrement.
Il tremble de tous ses membres
Et rêve aussi de sa chambre
Très bien chauffée à cette heure
Ô pauvre de lui, quel malheur !
L’oisillon sautille de branche en branche
A la recherche de sa seule chance
Qui le ramènera à sa mère
Qui le pleure des larmes amères
Lumbamba Kanyiki
Traum eines Vögelchens
Verloren in der Kälte vom Herbst
Ein Vögelchen auf einem Ast sitzt
Und träumt von langen Flügeln,
Die es zu seiner Mutter bringen
Lumbamba Kanyiki
Bild von Valentina Z.

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10 octobre 2022

S’il me faut mourir aujourd’hui, que ça soit dans tes bras

Avec une extrême violence, l’ouragan Véronique venait de s’abattre sur la ville. Le vent qui l’accompagnait créait un désordre indescriptible : les arbres comme des fous agitaient leurs branches dans tous les sens, envoyant au loin leurs feuilles. Les maisons, secouées par la puissance du monstre furieux, craquaient ; leurs toits, comme frappés par un coup de pattes invisible, volaient aux éclats. Sur les routes désertée une scène de désolation : des arbres tombés de travers, des voitures montant les unes sur les autres ; les conduites d’eau, débordées en quelques minutes par des tonnes d’eaux venues du ciel en colère, éclataient, laissant jaillir l’eau sur les routes transformées en rivières.

Dans une maison quelque part, un jeune couple, Marc et Mireille, se tenait serré l’un contre l’autre, au milieu du canapé, devant la bougie qu’il venait d’allumer. Marc et Mireille n’avaient pas d’enfants et s’aimaient comme au premier jour de leur rencontre. Ils étaient inquiets pour leur maison qu’ils avaient achetées trois ans auparavant, après leur mariage, dans un quartier très huppé avec vue paradisiaque sur les montagnes. De l’intérieur, ils entendaient la scène d’apocalypse qui se déroulait dehors.

Mireille, sentant par intuition qu’ils vivaient leurs derniers moments, dit à son jeune époux : « Je sens qu’une catastrophe va s’abattre sur nous; mais j’ai un seul souhait : s’il me faut mourir aujourd’hui, que ça soit dans tes bras. » Marc, incrédule, lui dit en souriant comme pour la calmer : « Qu’est-ce qui se passe dans ta tête ? Ce n’est pas notre premier ouragan ; tu verras, ça va bien se passer. De toutes les façons, nous avons pris toutes les dispositions possibles : les fenêtres sont barricadées, nous avons suffisamment de nourritures, nous avons des bougies pour la lumière et Dieu merci, il ne fait pas froid. »

Mireille fit sourde oreille aux explications de son mari. Elle vint s’agenouiller devant lui, le débarrassa de son short et de son slip. Toujours sans mot dire, elle enleva son T-shirt ample et le jeta sur le fauteuil à côté. Puis, elle s’empara de son membre flasque qu’elle se mit à masser de bas en haut. Marc, d’abord passif, la regarder tranquillement faire. Mireille, abandonnant momentanément le sexe de son mari, se remit debout, ôta la robe beige en lin qu’elle portait, enleva sa petite culotte et vint s’asseoir à califourchon sur les cuisses de son mari. Elle plongea son regard dans le sien, prit sa tête entre ses mains, enfouit les doigts dans ses cheveux bouclés, ses lèvres vinrent se presser contre celles de Marc dans un baiser à couper le souffle. Ce dernier gémit de plaisir. Ses mains parcoururent le dos de Mireille, le caressant de haut en bas. Comme si elle défiait le monstre qui hurlait au-dessus de leur toit, les lèvres de Mireille lâchèrent celles de Marc ; « Laisse-moi mener la dernière danse, veux-tu ? », lui dit-elle dans un souffle. Elle prit alors dans sa main droite le bâton de pèlerin qui avait suffisamment gonflé et le dirigea vers l’ouverture de son jardin de vie. Elle y frotta doucement le bout de la crosse dans des mouvements circulaires. Marc, dont le corps fut traversé par des sensations électriques, frémit et gémit encore une fois de plaisir. Il lui prit la tête entre les mains, pressa sa bouche contre la sienne, puis enfonça le bout de sa langue entre les lèvres charnues entre-ouvertes dans un baiser fulgurant qui dura une éternité. Mireille s’empala sur lui, et, d’un coup de rein sec, l’engloutit entièrement. Marc se cambra sous elle! Alors, elle se mit à faire des rondes sauvages d’abord tout doucement, se cramponnant de deux mains à son cou. Puis, elle accéléra la cadence, imprimant un rythme endiablé des va et vient. Marc lâcha un soupir de plaisir, l’enserra dans ses bras, oubliant le monstre qui rugissait dehors et sa fureur. Leur coït se prolongea ainsi pendant plusieurs minutes. Le corps cherchait le corps, la sueur de Mireille se mêlant à la sueur de Marc. Ils s'enivraient ainsi de baisers au goût salé et du parfum excitant de coit qui remplissait le salon. Aux hululements de Mireille suivaient les feulements de Marc dans une véritable symphonie des corps et des sens. Enfin, les deux tourtereaux, désormais unis pour l'éternité, explosèrent en même temps; leurs cris se mêlèrent aux craquements de la maison; ils furent ensevelis en quelques secondes par les murs et le toit qui s’écroulaient.

Le monstre en furie rugit toute la nuit. Partout où il passait, il continua son carnage dans un roulement lugubre de tonnerre. Au matin, il était déjà très loin, et avait laissé derrière lui une pluie fine, interminable.

Le service de secours, qui arriva un peu plus tard, trouva une ville en ruines avec des dégâts importants tant matériels qu’humains. Accompagnés du chien renifleur, les secouristes passaient des ruines en ruines, à la recherche des survivants éventuels en détresse. Le chien vint à flairer dans les décombres de la maison de nos amoureux. Il fit plusieurs tours sans rien découvrir d’anormal ; mais au moment où les secouristes étaient déjà sur le point d’abandonner leurs recherches et de les poursuivre ailleurs, ils virent le chien, par des coups de griffes donnés dans les débris et par ses aboiements, donner l’alarme. Aussitôt, ils se mirent avec précaution, à déblayer les débris à la recherche des survivants ou des corps ensevelis. En quelques minutes, ils tombèrent sur les deux corps nus enlacés sous le canapé, sauf qu’en tombant, ils avaient changé de position, Mireille en bas et Marc sur elle. Le médecin qui  accompagnait les secouristes s’en approcha, prit leurs pouls et cria aussitôt au chef de pompiers : « vite un hélico ! Ils sont encore vivants ! »

Marc et Mireille passèrent une semaine à l’hôpital, en soins intensifs. Plus tard, lorsqu’ils racontèrent leur histoire, Mireille disait qu’en sortant du coma, elle était très nerveuse et demandait aux infirmiers de la retourner dans sa vallée aux mille fleurs où Marc et elle se nourrissaient de baisers au goût de miel et se désaltéraient aux sources d’eau pure et limpide !


Lumbamba Kanyiki

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