28 avril 2015

Exetat 2015: 750 000 finalistes participent à l’épreuve de dissertation

 

 

 

élèves kinois

Des candidats finalistes de l’enseignement secondaire et professionnel(EPSP) au lycée Sacré cœur à Kinshasa, le 28/04/2015 après la dissertation, la première épreuve de l’examen d’état, édition 2014-2015. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Plus de sept cent cinquante mille élèves ont participé ce mardi à l’épreuve de dissertation organisée en RDC dans le cadre de l’Examen d’Etat (Exetat) 2015. L’Inspecteur général de l’Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP), qui a livré ce chiffre, se félicite du bon déroulement de cette épreuve sur tout le territoire national. Cependant un centre hors frontière a enregistré beaucoup d’absence suite à la situation sécuritaire qui prévaut au Burundi. Il s’agit de celui de l’école consulaire de Bujumbura.
Au Sud-Kivu, l’épreuve de dissertation s’est déroulée partout dans la province, y compris dans des milieux chauds comme Shabunda, Minembwe et Kilembwe. Plus de quarante-quatre mille finalistes y ont passé cet examen.

Au Katanga, les élèves de la section agricole de Kisenge, Dilolo et Divuma dans le Lwalaba ont parcouru une distance de 70 kilomètres pour atteindre le centre de passation de l’examen d’Etat.

Pendant ce temps au Kasaï-Occidental, la grande inquiétude des parents portait sur le non-respect du taux des frais fixés officiellement par certains gestionnaires d’écoles.

A Mbandaka (Equateur), tous les cinquante centres ont été opérationnels avec la participation de plus de treize mille candidats.

Dans le Kongo Central (ex-Bas-Congo), la participation est de près de trente-trois mille candidats, dont 47 % de filles. Elles représentaient 39 % des participants, l’année dernière.

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14 avril 2015

Remise officielle des écoles construites dans le cadre du PRRIS

 


maker1

Le Ministre national de l’Enseignement Primaire, Secondaire et de l’Initiation à la Citoyenneté(EPSIC), Maker Mwangu Famba, a séjourné depuis samedi 11 avril 2015, à Kananga. Accompagné d’une forte délégation composée des Responsables du Secteur de l’enseignement, ceux de Caritas Congo. Le Numéro 1 de l’EPSIC était à Kananga pour la remise officielle des écoles construites dans le cadre du Projet de Reconstruction et de Réhabilitation des Infrastructures Scolaires (PRRIS).

La cérémonie de cette remise officielle des écoles a eu lieu, le dimanche 12 avril 2015, à Kambote, localité située à l’Est de la ville de Kananga, dans la commune de Lukonga, non loin de l’Université Notre Dame du Kasayi. Plusieurs personnalités, notamment le Gouverneur de Province, les Membres du Bureau de l’Assemblée provinciale, les Membres du Gouvernement provincial, les opérateurs pédagogiques de la province éducationnelle du Kasaï Occidental 1, les responsables des Agences d’Exécution locales, ainsi que la population de Kambote, se sont donné rendez-vous dans la cour de l’école primaire Mpokolo, site choisi symboliquement pour cette cérémonie de remise officielle des écoles du projet PRRIS, à la province du Kasaï Occidental.

Le Directeur Provincial de l’EPSP Kasaï Occidental 1, Nestor Ntumba Ndaye, dans son mot de bienvenue, a remercié les autorités nationales et provinciales pour avoir doté la province des écoles viables.  Dans son discours, monsieur Maker MWANGU FAMBA, Ministre de l’EPSP, a démontré la pertinence du Projet de Reconstruction et de Réhabilitation des Infrastructures Scolaires en ce que les Etats qui ont pu sortir de la destruction et bâtir rapidement une économie prospère ne se sont pas basés sur l’importation des technologies, mais se sont plutôt focalisés sur l’éducation, l’organisation et la discipline de l’ensemble de la population. L’éducation est donc le socle du développement de la RDC.

Site du Kasai Occidental/Kasai Direct


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02 avril 2015

Jumelage entre ISDR/ Tshibashi et Université de Florence

alex kande et modeste bukasa

Le Gouverneur de Province Alex Kande a reçu, en audience, le mardi 31 mars 2015, une délégation du Comité de Gestion de l’Institut Supérieur de Développement Rural, en sigle ISDR Tshibashi. Celle-ci était conduite auprès de l’autorité provinciale par le Professeur Modeste Bukasa, Directeur Général de cette institution universitaire.

Ce dernier a indiqué qu’elle était venue annoncer au Gouverneur de Province un projet de Jumelage entre l’ISDR Tshibashi et l’Université de Florence, en Italie. Selon l’Abbé Modeste, les accords de collaboration ont été déjà signés entre les deux institutions. Ces accords portent sur la tenue des conférences, colloques et séminaires, l’échange des professeurs, la spécialisation des enseignants, et la bourse aux étudiants doués. Ils prévoient également la construction d’un laboratoire pédologique pour l’étude des sols, ainsi que l’appui aux actions de développement menées localement par l’ISDR Tshibashi.

Très sensible et attentif aux initiatives de développement, le Gouverneur de province a salué ce projet qui cadre avec le programme d’actions de son Gouvernement. Alex Kande Mupompa a promis d’y apporter son appui.

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09 septembre 2014

Extension de l’Université Simon Kimbangu à Kananga : Blaise Muya porté à la tête du nouveau comité de gestion


Partie de Kinshasa, l’Université Simon Kimbangu s’étend dans les provinces. La dernière extension, la 4ème, est celle implantée à Kananga (Kasaï Occidental) qui a aujourd’hui un nouveau comité de gestion dirigé par Blaise Muya Mayoyi, professeur à la faculté des Sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de Kinshasa.


La quatrième extension de l’Université Simon Kimbangu, université privée attachée à l’Eglise kimbanguiste, vient de voir le jour à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental. Et ce, après les extensions de Kindu (Maniema), Bukavu (Sud-Kivu) et Kisangani (Province Orientale). Pour sa deuxième année d’existence, le conseil d’administration cette université a porté, depuis samedi 30 août dernier, à la tête de l’extension de Kananga, M. Blaise Muya Mayoyi Musangu, professeur à la faculté des Sciences Sociales, politiques et administratives (SSAP) et directeur général de la Radiotélévision kimbanguiste (Ratelki).

Deux jours après sa nomination, le député national honoraire Etienne-Floribert Batangu Mpesa a organisé, hier vendredi dans la salle de fêtes du Centre de recherche pharmaceutique de Luozi (CRPL), à Mont-Nagfula, une réception grandiose en honneur du nouveau recteur de l’Université Simon Kimbangu, extension de Kananga.

Expliquant son geste d’amour, M. Batangu Mpesa a déclaré : « J’ai organisé cette cérémonie pour honorer un ami de longue date, en l’occurrence M. Blaise Muya Mayoyi. J’ai travaillé avec lui dans les médias mais à distance depuis plusieurs années, sans avoir l’occasion de nous connaître. Récemment, nous avons eu l’opportunité de nous rencontrer, nous avons sympathisé comme si nous nous connaissions déjà. Quand nous avons écrit à l’Eglise kimbanguiste au sujet de la constitution du pouvoir organisateur de l’Université Kongo (UK), Blaise Muya s’est retrouvé parmi les trois émissaires de l’Eglise. Et puisqu’il vient d’être nommé recteur d’une extension de l’Université Simon Kimbangu, il est de mon devoir en tant que président du pouvoir organisateur de le recevoir. Cette réception est donc à inscrire dans le cadre du mariage Université Kongo et Université Simon Kimbangu ».

L’émotion du recteur

Le tout nouveau recteur Blaise Muya s’est, pour sa part, exprimé en ces termes : « Je pensais que je serais reçu en premier par ma famille mais c’est un ami, un vrai, qui m’a fait l’agréable surprise. J’ai appris à aimer cet ami à travers ses interventions hautement scientifiques sur le paludisme, à travers sa production scientifique. Je prenais déjà Manadiar, Manalaria sans connaître l’inventeur. J’ai eu la chance, grâce au chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste, SE. Simon Kimbangu Kiangani, qui m’a donné l’opportunité de diriger la Ratelki et qui vient de faire de moi un recteur, de connaître et de sympathiser avec l’inventeur de ces deux produits pharmaceutiques. Il se fait qu’il y a seulement un an depuis qu’on se connaît. Au premier contact, la relation a créé un déclic comme si on se connaissait depuis dix ans. Cela se justifie aujourd’hui que ça soit lui qui puisse, le premier, de manière hâtive et spontanée, me recevoir. C’est de l’émotion. Je me permets de le remercier au nom de Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel, qui a bien voulu que nous soyons appelé aujourd’hui recteur. Je ne rêvais pas le devenir, mais grâce à certaines initiatives de mes aînés qui, du reste, sont dans cette salle, nous avons bien voulu les associer à cette cérémonie modeste mais significative, j’ai cité le recteur de Unikin, le professeur Labana, qui m’a poussé à la thèse. J’ai eu la chance d’avoir un maître, le professeur Mwene Batende, qui m’a materné depuis le DEA jusqu’à ma thèse de doctorat... ».

Le professeur Blaise Muya s’est, par la suite, mis à la disposition de ses aînés pour des conseils et orientations dans ses nouvelles fonctions. « J’ai besoin de vos conseils, maintenant que je m’apprête à prendre mes fonctions. N’attendez pas que je commette déjà des gâchis pour venir avec des conseils, ce sera tard », a-t-il dit avec une pointe d’humour.

Il va donc découvrir, début octobre, Kananga et les réalités de ses nouvelles responsabilités sur le terrain, avec la promesse de ne point décevoir son maître (prof Mwene Batende) et ses aînés. La cérémonie a connu la participation des professeurs Jean-Berckmans Labana et Jean Nsonsa Vinda, respectivement  recteurs des Universités de Kinshasa et Kongo (Bas-Congo).

Pour rappel, l’honorable Batangu Mpesa n’est pas à sa première initiative du genre. Le 24 août dernier, il recevait, dans le même cadre de la salle de fêtes du CRPL, M. Manda Tchebwa, nommé récemment directeur du Centre international de civilisation bantoue (CICIBA). Il y a quelques années, rappelle-t-on, Batangu Mpesa organisait une réception en l’honneur de Bernard Lututala Mumpasi à sa nomination en tant que recteur de l’Université de Kinshasa (Unikin).

 Le scientifique Batangu Mpesa est aujourd’hui auréolé de plusieurs titres honorifiques : président du pouvoir organisateur et grand chancelier de l’Université Kongo (UK), président du Conseil d’administration du CRPL, député honoraire, président  de l’Alliance républicaine libérale (AREL), gérant du Groupe pharma Congo (GPHARCO), une nouvelle société qui va s’occuper de l’importation et exportation des médicaments en RDC.

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RDC : les multiples destinations que prennent les frais scolaires

 
Des élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John BompengoDes élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les frais que les parents d’élèves paient pour la scolarité de leurs enfants en RDC prennent de multiples directions. Pour rendre possible la rentrée de leurs enfants à l’école lundi 8 septembre, les parents ont consenti beaucoup de sacrifices. Outre les montants dépensés pour l’achat d’uniformes et autres fournitures scolaires, ces parents ont aussi dû faire face à des frais parfois exorbitants exigés par les écoles. Pourtant, une grande partie de cet argent ne sert pas les établissements ni les enseignants.

Dans les frais scolaires exigés par les écoles de Kinshasa, par exemple, il y a les frais d’appui à l’enseignant, les frais du gouvernement provincial, les frais de l’archevêché de Kinshasa- dans le cas des écoles conventionnées catholiques- ainsi que les frais des fournitures scolaires.

Lire aussi: Quid de la gratuité de l’enseignement primaire en RDC

Les frais dits du gouvernement provincial sont fixés autour de 20 dollars américains par élève. Selon nos sources, l’inspecteur principal provincial (l’IPP) a ordonné aux chefs d’établissements de verser cet argent entre le 15 septembre et le 5 octobre prochain.

Cette somme est repartie en différents pourcentages entre différents services du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire dont l’Inspection Pool, la division urbaine, la sous-division, la coordination sous-régionale, la coordination urbaine, l’IPP et même l’association nationale des parents.

Les frais fixés par l’archevêque sont à peu près de 180 dollars américains. Selon nos sources, 60% de ces frais sont destinés au traitement du personnel, 20% au fond commun de l’éducation ou la caisse sociale créée par le cardinal, 15% pour le fonctionnement de l’école et 5% pour le bureau qui gère ces fonds.

Enfin, les frais dits d’appui à l’enseignant varie entre 80 et 150 dollars américains selon les écoles et ils sont gérés par le chef d’établissement. Ainsi, certains parents d’élèves du primaire doivent payer parfois jusqu’à 500 dollars américains par trimestre et par élèves dans les écoles publiques.

Pourtant, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel a rappelé à radio Okapi le principe de la gratuité de l’enseignement primaire et en a expliqué les modalités.

Un enseignant interrogé a estimé que si tout l’argent versé par les parents servait exclusivement aux écoles, la situation des enseignants serait améliorée au point qu’ils ne penseraient jamais à aller en grève.

radiookapi.net

radiookapi.net

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07 septembre 2014

Nord-Kivu : les enseignants entrent en grève à la veille de la rentrée scolaire

 
Quelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John BompengoQuelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les trois principaux syndicats des enseignants du Nord-Kivu décident de boycotter la rentrée scolaire prévue ce lundi 8 septembre. A l’issue de leur assemblée générale organisée vendredi 5 septembre à Goma, les enseignants de cette province ont décidé d’observer un mouvement de grève « jusqu’à nouvel ordre ».

La réunion du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), du Syndicat national des écoles conventionnées catholiques (Synecat) et du Synergie des enseignants des écoles non conventionnelles (Syeenco) avait pour but d’évaluer les deux cahiers de charges soumis au gouvernement à qui les enseignants exigent notamment la majoration de leurs salaires.

Les enseignants exigent un salaire minimum de 500 000 Francs congolais (543 dollars américains) pour l’enseignant le moins payé.

Ils réclament également que 14 000 de leurs collègues qui ne reçoivent pas leurs salaires soient rémunérés.

Parmi leurs revendications figure également la mécanisation de 15 000  de leurs collègues qui ne disposent pas de numéro matricule alors qu’ils enseignent.

« Étant donné que le gouvernement ne veut pas ouvrir les portes des négociations et répondre aux revendications des enseignants, les enseignants se sont décidés à l’unanimité de ne pas rentrer ce lundi 8 septembre », explique Ponchelin Byamungu, délégué syndical du Synecat.

Il indique cependant que les enseignants sont ouverts aux négociations.

« La base s’est déterminée. Elle reste souveraine. Jusqu’à nouvel ordre, elle ouvre les portes pour les négociations avec les autorités », soutient-il.

Le syndicaliste fait également remarquer qu’à la veille de la rentrée scolaire, beaucoup d’enseignants n’ont pas encore touché leurs salaires du mois d’août dans les banques Access et Bank of Africa (BOA).

Réunis le même vendredi en conseil ordinaire des ministres, les membres du gouvernement provincial du Nord-Kivu ont appelé les enseignants et les élèves à reprendre le chemin de l’école le lundi 8 septembre.

Grève à Bukavu

Les enseignants ont également décidé de boycotter la rentrée scolaire au Sud-Kivu. C’est ce qu’a décidé la synergie de syndicats des enseignants de cette province.

Selon le rapport de leur assemblée générale tenue vendredi, ce boycott se justifie par le non paiement de plus de 10 000 enseignants dans cette province.

Ces enseignants affirment vouloir également faire pression sur l’Assemblée provinciale pour amener les élus à voter un édit en faveur de la promotion de l’éducation au Sud-Kivu.

radiookapi.net

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24 août 2014

Éducation : Les exigences d’une école assainie expliquées aux gestionnaires des écoles à Mbuji-mayi

Mbuji-Mayi, ACP M. Fernand Mubiayi Kabuya, directeur de la province éducationnelle du Kasaï Oriental a soutenu jeudi à Mbuji-mayi au cours d’une réunion présidée dans le cadre d’échange entre les gestionnaires d’écoles et les cadres politiques et administratifs de la province du Kasaï Oriental, qu’une « école assainie » doit posséder des infrastructures qui répondent aux normes pédagogiques, des installations hygiéniques et la présence de l’eau.

L’assainissement du village étant une condition pour qu’une école soit déclarée assainie, M. Mubiayi a lancé un appel aux participants pour une amélioration de l’environnement dans lequel l’enfant doit vivre en vue de l’épargner des maladies des mains sales.

La province du Kasaï oriental compte déjà nonante écoles assainies avec 34 dans la province éducationnelle du Kasaï Oriental I ; 20 au Kasaï Oriental II et 36 au Kasaï oriental III.

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27 mai 2014

L’éducation scolaire négligée à Maluku : André Kimbuta et Thérèse Olenga attendu pour mettre de l’ordre.

 
La situation de non scolarisation des enfants dans la commune de Maluku dans la ville province de Kinshasa inquiète certains congolais. Grand nombre de ces jeunes s’adonnent à l’agriculture et la pêche.

La rareté des établissements scolaires à Menkao est la cause majeure de cette situation, explique un parent. Habitants sur différentes avenues, certains enfants doivent parcourir de longs kilomètres à pied pour aller étudier. Pour le Curé de la paroisse Bienheureux Isidore Bakandja, basée à la cité de Mbankana, tes enfants négligent les études au profit des travaux des champs: Très tôt le matin, ils quittent leurs maisons, accompagnés ou non de leurs parents, pour se rendre aux champs. Ils ne rentrent au village que le soir, fatigués. Selon lui, la distance n’est pas un problème dans le sens où les distances que ces enfants parcourent pour se rendre aux champs sont pratiquement les mêmes que celles qui les séparent des écoles.
S’adressant à ces enfants, le curé de la dite paroisse a invité la jeunesse de Maluku à reprendre le chemin de l’école en épinglant l’importance des études, gage d’un avenir meilleur.
Les études libèrent et élèvent”, a-t-il soutenu. Il a, par ailleurs, attiré l’attention des parents qui refusent de payer les frais scolaires de leurs enfants, sous prétexte de manquer l’argent.
Pour l’homme de Dieu, la raison essentielle de la négligence des études est l’ignorance manifeste dont font montre les parents par rapport à l’importance des études.
Conséquence : les établissements scolaires sont vides et ont de sérieuses difficultés financières pour fonctionner.
CARROLL MADIYA

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01 mai 2014

RDC : 300 000 enseignants travaillent sans être payés, dénoncent les syndicalistes

 
Sit-in de quelques enseignants membres du Syeco devant la primature, le 2/03/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoSit-in de quelques enseignants membres du Syeco devant la primature, le 2/03/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Trois cent mille enseignants ne sont toujours pas payés depuis plusieurs années sur l’ensemble de la République démocratique du Congo, a déploré la synergie des syndicats des enseignants. A l’occasion de la célébration, mercredi 30 avril, de la journée de l’enseignement, les instituteurs membres de cette association ont organisé un sit-in devant le cabinet du ministre de l’Enseignement, primaire, secondaire et professionnel (EPSP). Ils exigent au gouvernement d’assurer les frais de fonctionnement conséquents aux écoles et corriger les mécanismes de paie par voie bancaire.

« Il y a 300 000 enseignants qui travaillent sans être payés. Ça fait des années et des années. Nous avons observé le gouvernement mais il n’agit pas », a affirmé Jean-Bosco Puna, porte-parole de la synergie des syndicats des enseignants.

Une autre revendication des enseignants : améliorer les conditions salariales de ceux qui sont payés.

« Depuis que nous avions eu un petit réajustement en 2007, jusqu’aujourd’hui, l’enseignant est abandonné à son triste sort. Nous estimons que trop c’est trop. Il est question pour nous de commencer ces actions syndicales aujourd’hui pour interpeller tous les partenaires qui gèrent le système éducatif afin qu’on donne des solutions aux problèmes de l’enseignement », a déclaré Jean-Bosco Puna.

Il pense que la question que pose les enseignants aujourd’hui ne peut pas trouver de réponse au niveau du ministère de l’EPSP, qu’il qualifie de « maillon du gouvernement ».

« Les enseignants sont des gens qui n’ont plus de salaire, qui n’ont pas de maisons, et n’ont pas de soins de santé acceptables. Quand un enseignant décède, son nom est élagué de la liste de paie et sa famille reste dans la misère la plus totale », a déploré Jean-Bosco Puna.

Alors que les enseignants chantaient et scandaient pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de travail, ils ont été dispersés par la police déployée sur place.

Des sources de l’EPSP contactées, indiquent qu’il y a un dialogue permanent entre les représentants des enseignants et le ministère de l’EPSP.

Pour elles, cette action des syndicalistes n’a pas sa raison d’être.

radiookapi.net

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30 avril 2014

UNIKIN : les homes dans un incroyable état de délabrement

 
Les homes des étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) sont en état d’insalubrité sévère. Depuis plusieurs années ces établissements n’ont jamais été réfectionnées.

Les murs sont rongés par des moisissures causées par l’humidité, la tuyauterie de l’eau n’étant plus fonctionnelle. On remarque également le détérioration et la vétusté des installations électriques. Quant aux latrines et douches, elles se trouvent dans un état d’insalubrité totale. Presque toutes s’avèrent inutilisables.
Le constat ne s’arrête pas là. Dans certaines chambres les eaux malpropres dégagent des odeurs nauséabondes.
 
Les vitres des fenêtres sont cassées pratiquement dans toutes les chambres, ce qui fait que certaines étudiants qui ne supporte pas le froid dorment dans les couloirs. Pendant la saison des pluies, les eaux des précipitations pénètrent parfois dans les chambres.
Ce qui étonne c’est que malgré cette situation déplorable, les cellules de gestions de ces homes continuent à loger les étudiants, alors que les conditions de vie ne sont pas réunies. Une situation que les étudiants déplorent.
C’est pour pallier cette situation, qui ne semble pas préoccuper les autorités académiques, que les étudiants sollicitent l’intervention du gouvernement pour la réhabilitation le plus vite possible de ces logements. “S’il faut inviter les autorités gouvernementales et les gestionnaires de cette université à s’impliquer d’avantage dans cette affaire, nous devons interpeller la conscience, tout comme le savoir faire et le bon sens de ceux qui logent dans ces bâtiments “, déclare une étudiante logée au home 150. Ce bâtiment a connu il y’a quelques années déjà un incendie, mais n’a jamais été réhabilité jusqu’à ce jour. Les étudiantes n’utilisent que la partie non incendiée de cette habitation.
CARROLL MADIYA

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