30 avril 2018

FORMATION DES ENCADREURS POUR MIEUX AIDER LES PARENTS D’ORIGINE IMMIGRÉE À COMPRENDRE LE SYSTÈME ÉDUCATIF ALLEMAND

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Plusieurs parents d’origine immigrée ne connaissent pas très bien comment fonctionne le système éducatif allemand. C’est la raison pour laquelle le samedi 28 avril, le comité directeur de l’AGK (Association des Africains de Cologne et des environs) a recu monsieur Peter Ivankovic un de responsable de l’association des parents en Rhénanie du Nord (Elernnetzwerk NRW e.V.) et madame Necibe Nomanoglu de l’association des femmes musulmanes, les deux porteurs d’un projet de formation des encadreurs qui auront pour mission d’aider les parents d’origine immigrée dans l’éducation de leurs enfants, surtout dans la compréhension de la facon dont le système éducatif allemand fonctionne.

Monsieur Ivankovic a d’abord expliqué l’importance de ce projet, car il a été constaté que plusieurs parents d’origine immigrée ne savent pas vraiment quelle voie leurs enfants peuvent prendre après leur cycle primaire. Ensuite, il a présenté le contenu de cette formation qui comprendra environ 18 heures réparties en quatre jours: le 12 mai , le 22 juin, le 29 juin et le 30 juin 2018.

Dans le cadre de la coopération avec les autres associations africaines de Cologne et des environs, deux autres respondables des associations africaines de Cologne et des environs, messieurs Edgar Yenge Matomina de la GEOK (association pour l’aide au développement en RDC) et Nzuzi  de l’association Lisalisi ya bana Congo étaient invités par le président de l’AGK, docteur Denis Mukuna  pour assister à cette présentation.

Voici quelques images de la rencontre:

Lumbamba Kanyiki

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25 mars 2018

LE PÈRE MEVIS CONDUIT À SA DERNIÈRE DEMEURE

messe mevis

Sous un ciel bleu et un soleil printanier, le père Jacques Mevis, décédé le 18 mars 2018, a été conduit hier à sa dernière demeure par une foule importante au sein de  laquelle il y avait plusieurs Congolais qui s’étaient déplacés pour la circonstance.  Avant l’enterrement, une messe en son honneur a été célébrée dans la chapelle de Missiehuis van Scheut sur Klein-Bijgaardenstraat 27A à 1600 Sint-Pieters-Leeuw. Messieurs les abbés Jeannot Mukeke et Michel Beya, les anciens élèves de Jacques Mevis étaient parmi les prêtres officiant la messe.

Selon la volonté de l’illustre disparu, une bible en tshiluba figurait parmi les trois objets que le père souhaitait emporter dans l’au-delà, ku Kala Kakomba. et toujours selon sa volonté, un passage de Jean 11, 17 à 27 a été lu en tshiluba parmi lequel le message important de Jésus: Meme, ndi dibika. Eu udi ungitaba, nansha yeye mufue, ne ikale ne muoyo… Outre la bible, il y avait aussi une croix et ses voeux de Scheutistes.

Au nom des habitants du Kasai profond, le père Jeannot a lu à l’attention des familles biologique et religieuse du père Jacques Mevis un message de remerciement pour toutes les bonnes oeuvres réalisées par ce dernier au Congo. Il leur a aussi informé que plusieurs anciens élèves du père Mevis, aujourd’hui éparpillés à travers le monde, avaient manifesté leur volonté d’assister aux obsèques, mais étaient retenus par de multiples empêchements.  Toute fois, ils étaient de coeur avec eux.

Le père Jacques Mevis, ancien recteur du Petit Séminaire Sainte Thérèse de Kabue repose désormais au cimetière dans la concession même de la maison de Scheutistes en Belgique. Waya bimpe, Sha bana!

Veuillez trouver ci-bas quelques images des obsèques ,qui nous ont été envoyées:

Lumbamba Kanyiki avec Adalbert Mulumba

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24 mars 2018

LES ANCIENS DU PETIT SÉMINAIRE DE KABUE PLEURENT LEUR RECTEUR, LE PÈRE JACQUES MEVIS

balos mevis et adaly 1

Depuis qu’ils ont appris le décès du père Jacques Mevis, les anciens du Petit Séminaire de Kabue sont en pleurs, de l’Amérique au Congo en passant par l’Europe. Les messages des condoléances et des témoignages pleuvent de partout. Les uns reconnaissent en l’homme qu’était le père Mevis un homme humble qui a su toujours être du côté des plus faibles, les autres témoignent de la force de l’éducation qu’il leur a transmise avec des valeurs morales comme l’amour, l’humilité, la serviabilité, etc. Il y en a comme Nico Muambi qui auraient voulu faire le déplacement pour assister aux obsèques du père Mevis, mais qui sont coincés par le temps. Nous osons espérer que ceux qui sont sur place en Belgique pourront se déplacer massivement pour accompagner le père Mevis dans sa dernière demeure, ku Kala Kakomba.

Nous remercions du reste Adalbert Mulumba pour quelques photos récentes du père Mevis qu’il a daigné partager avec nous. Vous les trouverez ci-bas. Selon Adalbert, toujours fidèle à ses principes, le père Mevis avait, lors de la visite effectuée chez lui au mois de mai 2017 par Adalbert et sa suite, refusé catégoriquement que le conducteur puisse prendre l’alcool .

 

balos et mevis

balos, mevis et adaly 2

Que son âme repose en paix!

Lumbamba Kanyiki

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28 avril 2015

Exetat 2015: 750 000 finalistes participent à l’épreuve de dissertation

 

 

 

élèves kinois

Des candidats finalistes de l’enseignement secondaire et professionnel(EPSP) au lycée Sacré cœur à Kinshasa, le 28/04/2015 après la dissertation, la première épreuve de l’examen d’état, édition 2014-2015. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Plus de sept cent cinquante mille élèves ont participé ce mardi à l’épreuve de dissertation organisée en RDC dans le cadre de l’Examen d’Etat (Exetat) 2015. L’Inspecteur général de l’Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP), qui a livré ce chiffre, se félicite du bon déroulement de cette épreuve sur tout le territoire national. Cependant un centre hors frontière a enregistré beaucoup d’absence suite à la situation sécuritaire qui prévaut au Burundi. Il s’agit de celui de l’école consulaire de Bujumbura.
Au Sud-Kivu, l’épreuve de dissertation s’est déroulée partout dans la province, y compris dans des milieux chauds comme Shabunda, Minembwe et Kilembwe. Plus de quarante-quatre mille finalistes y ont passé cet examen.

Au Katanga, les élèves de la section agricole de Kisenge, Dilolo et Divuma dans le Lwalaba ont parcouru une distance de 70 kilomètres pour atteindre le centre de passation de l’examen d’Etat.

Pendant ce temps au Kasaï-Occidental, la grande inquiétude des parents portait sur le non-respect du taux des frais fixés officiellement par certains gestionnaires d’écoles.

A Mbandaka (Equateur), tous les cinquante centres ont été opérationnels avec la participation de plus de treize mille candidats.

Dans le Kongo Central (ex-Bas-Congo), la participation est de près de trente-trois mille candidats, dont 47 % de filles. Elles représentaient 39 % des participants, l’année dernière.

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14 avril 2015

Remise officielle des écoles construites dans le cadre du PRRIS

 


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Le Ministre national de l’Enseignement Primaire, Secondaire et de l’Initiation à la Citoyenneté(EPSIC), Maker Mwangu Famba, a séjourné depuis samedi 11 avril 2015, à Kananga. Accompagné d’une forte délégation composée des Responsables du Secteur de l’enseignement, ceux de Caritas Congo. Le Numéro 1 de l’EPSIC était à Kananga pour la remise officielle des écoles construites dans le cadre du Projet de Reconstruction et de Réhabilitation des Infrastructures Scolaires (PRRIS).

La cérémonie de cette remise officielle des écoles a eu lieu, le dimanche 12 avril 2015, à Kambote, localité située à l’Est de la ville de Kananga, dans la commune de Lukonga, non loin de l’Université Notre Dame du Kasayi. Plusieurs personnalités, notamment le Gouverneur de Province, les Membres du Bureau de l’Assemblée provinciale, les Membres du Gouvernement provincial, les opérateurs pédagogiques de la province éducationnelle du Kasaï Occidental 1, les responsables des Agences d’Exécution locales, ainsi que la population de Kambote, se sont donné rendez-vous dans la cour de l’école primaire Mpokolo, site choisi symboliquement pour cette cérémonie de remise officielle des écoles du projet PRRIS, à la province du Kasaï Occidental.

Le Directeur Provincial de l’EPSP Kasaï Occidental 1, Nestor Ntumba Ndaye, dans son mot de bienvenue, a remercié les autorités nationales et provinciales pour avoir doté la province des écoles viables.  Dans son discours, monsieur Maker MWANGU FAMBA, Ministre de l’EPSP, a démontré la pertinence du Projet de Reconstruction et de Réhabilitation des Infrastructures Scolaires en ce que les Etats qui ont pu sortir de la destruction et bâtir rapidement une économie prospère ne se sont pas basés sur l’importation des technologies, mais se sont plutôt focalisés sur l’éducation, l’organisation et la discipline de l’ensemble de la population. L’éducation est donc le socle du développement de la RDC.

Site du Kasai Occidental/Kasai Direct


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02 avril 2015

Jumelage entre ISDR/ Tshibashi et Université de Florence

alex kande et modeste bukasa

Le Gouverneur de Province Alex Kande a reçu, en audience, le mardi 31 mars 2015, une délégation du Comité de Gestion de l’Institut Supérieur de Développement Rural, en sigle ISDR Tshibashi. Celle-ci était conduite auprès de l’autorité provinciale par le Professeur Modeste Bukasa, Directeur Général de cette institution universitaire.

Ce dernier a indiqué qu’elle était venue annoncer au Gouverneur de Province un projet de Jumelage entre l’ISDR Tshibashi et l’Université de Florence, en Italie. Selon l’Abbé Modeste, les accords de collaboration ont été déjà signés entre les deux institutions. Ces accords portent sur la tenue des conférences, colloques et séminaires, l’échange des professeurs, la spécialisation des enseignants, et la bourse aux étudiants doués. Ils prévoient également la construction d’un laboratoire pédologique pour l’étude des sols, ainsi que l’appui aux actions de développement menées localement par l’ISDR Tshibashi.

Très sensible et attentif aux initiatives de développement, le Gouverneur de province a salué ce projet qui cadre avec le programme d’actions de son Gouvernement. Alex Kande Mupompa a promis d’y apporter son appui.

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09 septembre 2014

Extension de l’Université Simon Kimbangu à Kananga : Blaise Muya porté à la tête du nouveau comité de gestion


Partie de Kinshasa, l’Université Simon Kimbangu s’étend dans les provinces. La dernière extension, la 4ème, est celle implantée à Kananga (Kasaï Occidental) qui a aujourd’hui un nouveau comité de gestion dirigé par Blaise Muya Mayoyi, professeur à la faculté des Sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de Kinshasa.


La quatrième extension de l’Université Simon Kimbangu, université privée attachée à l’Eglise kimbanguiste, vient de voir le jour à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental. Et ce, après les extensions de Kindu (Maniema), Bukavu (Sud-Kivu) et Kisangani (Province Orientale). Pour sa deuxième année d’existence, le conseil d’administration cette université a porté, depuis samedi 30 août dernier, à la tête de l’extension de Kananga, M. Blaise Muya Mayoyi Musangu, professeur à la faculté des Sciences Sociales, politiques et administratives (SSAP) et directeur général de la Radiotélévision kimbanguiste (Ratelki).

Deux jours après sa nomination, le député national honoraire Etienne-Floribert Batangu Mpesa a organisé, hier vendredi dans la salle de fêtes du Centre de recherche pharmaceutique de Luozi (CRPL), à Mont-Nagfula, une réception grandiose en honneur du nouveau recteur de l’Université Simon Kimbangu, extension de Kananga.

Expliquant son geste d’amour, M. Batangu Mpesa a déclaré : « J’ai organisé cette cérémonie pour honorer un ami de longue date, en l’occurrence M. Blaise Muya Mayoyi. J’ai travaillé avec lui dans les médias mais à distance depuis plusieurs années, sans avoir l’occasion de nous connaître. Récemment, nous avons eu l’opportunité de nous rencontrer, nous avons sympathisé comme si nous nous connaissions déjà. Quand nous avons écrit à l’Eglise kimbanguiste au sujet de la constitution du pouvoir organisateur de l’Université Kongo (UK), Blaise Muya s’est retrouvé parmi les trois émissaires de l’Eglise. Et puisqu’il vient d’être nommé recteur d’une extension de l’Université Simon Kimbangu, il est de mon devoir en tant que président du pouvoir organisateur de le recevoir. Cette réception est donc à inscrire dans le cadre du mariage Université Kongo et Université Simon Kimbangu ».

L’émotion du recteur

Le tout nouveau recteur Blaise Muya s’est, pour sa part, exprimé en ces termes : « Je pensais que je serais reçu en premier par ma famille mais c’est un ami, un vrai, qui m’a fait l’agréable surprise. J’ai appris à aimer cet ami à travers ses interventions hautement scientifiques sur le paludisme, à travers sa production scientifique. Je prenais déjà Manadiar, Manalaria sans connaître l’inventeur. J’ai eu la chance, grâce au chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste, SE. Simon Kimbangu Kiangani, qui m’a donné l’opportunité de diriger la Ratelki et qui vient de faire de moi un recteur, de connaître et de sympathiser avec l’inventeur de ces deux produits pharmaceutiques. Il se fait qu’il y a seulement un an depuis qu’on se connaît. Au premier contact, la relation a créé un déclic comme si on se connaissait depuis dix ans. Cela se justifie aujourd’hui que ça soit lui qui puisse, le premier, de manière hâtive et spontanée, me recevoir. C’est de l’émotion. Je me permets de le remercier au nom de Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel, qui a bien voulu que nous soyons appelé aujourd’hui recteur. Je ne rêvais pas le devenir, mais grâce à certaines initiatives de mes aînés qui, du reste, sont dans cette salle, nous avons bien voulu les associer à cette cérémonie modeste mais significative, j’ai cité le recteur de Unikin, le professeur Labana, qui m’a poussé à la thèse. J’ai eu la chance d’avoir un maître, le professeur Mwene Batende, qui m’a materné depuis le DEA jusqu’à ma thèse de doctorat... ».

Le professeur Blaise Muya s’est, par la suite, mis à la disposition de ses aînés pour des conseils et orientations dans ses nouvelles fonctions. « J’ai besoin de vos conseils, maintenant que je m’apprête à prendre mes fonctions. N’attendez pas que je commette déjà des gâchis pour venir avec des conseils, ce sera tard », a-t-il dit avec une pointe d’humour.

Il va donc découvrir, début octobre, Kananga et les réalités de ses nouvelles responsabilités sur le terrain, avec la promesse de ne point décevoir son maître (prof Mwene Batende) et ses aînés. La cérémonie a connu la participation des professeurs Jean-Berckmans Labana et Jean Nsonsa Vinda, respectivement  recteurs des Universités de Kinshasa et Kongo (Bas-Congo).

Pour rappel, l’honorable Batangu Mpesa n’est pas à sa première initiative du genre. Le 24 août dernier, il recevait, dans le même cadre de la salle de fêtes du CRPL, M. Manda Tchebwa, nommé récemment directeur du Centre international de civilisation bantoue (CICIBA). Il y a quelques années, rappelle-t-on, Batangu Mpesa organisait une réception en l’honneur de Bernard Lututala Mumpasi à sa nomination en tant que recteur de l’Université de Kinshasa (Unikin).

 Le scientifique Batangu Mpesa est aujourd’hui auréolé de plusieurs titres honorifiques : président du pouvoir organisateur et grand chancelier de l’Université Kongo (UK), président du Conseil d’administration du CRPL, député honoraire, président  de l’Alliance républicaine libérale (AREL), gérant du Groupe pharma Congo (GPHARCO), une nouvelle société qui va s’occuper de l’importation et exportation des médicaments en RDC.

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RDC : les multiples destinations que prennent les frais scolaires

 
Des élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John BompengoDes élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les frais que les parents d’élèves paient pour la scolarité de leurs enfants en RDC prennent de multiples directions. Pour rendre possible la rentrée de leurs enfants à l’école lundi 8 septembre, les parents ont consenti beaucoup de sacrifices. Outre les montants dépensés pour l’achat d’uniformes et autres fournitures scolaires, ces parents ont aussi dû faire face à des frais parfois exorbitants exigés par les écoles. Pourtant, une grande partie de cet argent ne sert pas les établissements ni les enseignants.

Dans les frais scolaires exigés par les écoles de Kinshasa, par exemple, il y a les frais d’appui à l’enseignant, les frais du gouvernement provincial, les frais de l’archevêché de Kinshasa- dans le cas des écoles conventionnées catholiques- ainsi que les frais des fournitures scolaires.

Lire aussi: Quid de la gratuité de l’enseignement primaire en RDC

Les frais dits du gouvernement provincial sont fixés autour de 20 dollars américains par élève. Selon nos sources, l’inspecteur principal provincial (l’IPP) a ordonné aux chefs d’établissements de verser cet argent entre le 15 septembre et le 5 octobre prochain.

Cette somme est repartie en différents pourcentages entre différents services du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire dont l’Inspection Pool, la division urbaine, la sous-division, la coordination sous-régionale, la coordination urbaine, l’IPP et même l’association nationale des parents.

Les frais fixés par l’archevêque sont à peu près de 180 dollars américains. Selon nos sources, 60% de ces frais sont destinés au traitement du personnel, 20% au fond commun de l’éducation ou la caisse sociale créée par le cardinal, 15% pour le fonctionnement de l’école et 5% pour le bureau qui gère ces fonds.

Enfin, les frais dits d’appui à l’enseignant varie entre 80 et 150 dollars américains selon les écoles et ils sont gérés par le chef d’établissement. Ainsi, certains parents d’élèves du primaire doivent payer parfois jusqu’à 500 dollars américains par trimestre et par élèves dans les écoles publiques.

Pourtant, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel a rappelé à radio Okapi le principe de la gratuité de l’enseignement primaire et en a expliqué les modalités.

Un enseignant interrogé a estimé que si tout l’argent versé par les parents servait exclusivement aux écoles, la situation des enseignants serait améliorée au point qu’ils ne penseraient jamais à aller en grève.

radiookapi.net

radiookapi.net

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07 septembre 2014

Nord-Kivu : les enseignants entrent en grève à la veille de la rentrée scolaire

 
Quelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John BompengoQuelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les trois principaux syndicats des enseignants du Nord-Kivu décident de boycotter la rentrée scolaire prévue ce lundi 8 septembre. A l’issue de leur assemblée générale organisée vendredi 5 septembre à Goma, les enseignants de cette province ont décidé d’observer un mouvement de grève « jusqu’à nouvel ordre ».

La réunion du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), du Syndicat national des écoles conventionnées catholiques (Synecat) et du Synergie des enseignants des écoles non conventionnelles (Syeenco) avait pour but d’évaluer les deux cahiers de charges soumis au gouvernement à qui les enseignants exigent notamment la majoration de leurs salaires.

Les enseignants exigent un salaire minimum de 500 000 Francs congolais (543 dollars américains) pour l’enseignant le moins payé.

Ils réclament également que 14 000 de leurs collègues qui ne reçoivent pas leurs salaires soient rémunérés.

Parmi leurs revendications figure également la mécanisation de 15 000  de leurs collègues qui ne disposent pas de numéro matricule alors qu’ils enseignent.

« Étant donné que le gouvernement ne veut pas ouvrir les portes des négociations et répondre aux revendications des enseignants, les enseignants se sont décidés à l’unanimité de ne pas rentrer ce lundi 8 septembre », explique Ponchelin Byamungu, délégué syndical du Synecat.

Il indique cependant que les enseignants sont ouverts aux négociations.

« La base s’est déterminée. Elle reste souveraine. Jusqu’à nouvel ordre, elle ouvre les portes pour les négociations avec les autorités », soutient-il.

Le syndicaliste fait également remarquer qu’à la veille de la rentrée scolaire, beaucoup d’enseignants n’ont pas encore touché leurs salaires du mois d’août dans les banques Access et Bank of Africa (BOA).

Réunis le même vendredi en conseil ordinaire des ministres, les membres du gouvernement provincial du Nord-Kivu ont appelé les enseignants et les élèves à reprendre le chemin de l’école le lundi 8 septembre.

Grève à Bukavu

Les enseignants ont également décidé de boycotter la rentrée scolaire au Sud-Kivu. C’est ce qu’a décidé la synergie de syndicats des enseignants de cette province.

Selon le rapport de leur assemblée générale tenue vendredi, ce boycott se justifie par le non paiement de plus de 10 000 enseignants dans cette province.

Ces enseignants affirment vouloir également faire pression sur l’Assemblée provinciale pour amener les élus à voter un édit en faveur de la promotion de l’éducation au Sud-Kivu.

radiookapi.net

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24 août 2014

Éducation : Les exigences d’une école assainie expliquées aux gestionnaires des écoles à Mbuji-mayi

Mbuji-Mayi, ACP M. Fernand Mubiayi Kabuya, directeur de la province éducationnelle du Kasaï Oriental a soutenu jeudi à Mbuji-mayi au cours d’une réunion présidée dans le cadre d’échange entre les gestionnaires d’écoles et les cadres politiques et administratifs de la province du Kasaï Oriental, qu’une « école assainie » doit posséder des infrastructures qui répondent aux normes pédagogiques, des installations hygiéniques et la présence de l’eau.

L’assainissement du village étant une condition pour qu’une école soit déclarée assainie, M. Mubiayi a lancé un appel aux participants pour une amélioration de l’environnement dans lequel l’enfant doit vivre en vue de l’épargner des maladies des mains sales.

La province du Kasaï oriental compte déjà nonante écoles assainies avec 34 dans la province éducationnelle du Kasaï Oriental I ; 20 au Kasaï Oriental II et 36 au Kasaï oriental III.

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