10 avril 2011

Crise ivoirienne: les Congolais d’Abidjan se disent abandonnés à leur sort

 

Une vue aérienne d'Abidjan, photo

Une vue aérienne d'Abidjan (www.blog-city.info/fr).

Entre deux à trois mille Congolais de la RDC vivraient en Côte d’Ivoire, un pays en proie depuis plus de quatre mois à une crise post-électorale. Leur situation serait difficile, et ceux qui sont à Abidjan, se disent abandonnés par les autorités de Kinshasa.Une Congolaise jointe samedi par Radio Okapi à Cocody, parle même d’une catastrophe.

Malade, cette dernière ne peut même pas mettre le nez dehors, au risque d’attraper une balle.

L’approvisionnement en produits de première nécessité est impossible dans ces conditions, ajoute-t-elle.

Moralement et physiquement, cette Congolaise se dit épuisée et ne sait à quel saint se vouer.

Trésor, cet autre Congolais d’Abidjan joint par la radio onusienne, découragé, fait ce constat:

«Il y a des pays qui ont organisé la récupération de leurs ressortissants. Malheureusement, pour nous autres, il n’y a aucune organisation par rapport au retrait des Congolais vivant à Abidjan. On n’a rien comme information par rapport à notre ambassade. On est abandonné à notre sort. Certains Congolais pensent aller se réfugier dans d’autres ambassades. Or, on a notre propre ambassade, malheureusement, c’est un service qui ne fait rien. Rien, rien, rien. On voit les Maliens, on vient les chercher. On voit les Nigériens, on voit les Mauritaniens, beaucoup de gouvernements s’organisent pour chercher leurs ressortissants. Pourquoi pas le Congo?»

Les sources de l’ambassade de la RDC en Côte d’Ivoire reconnaissent cette situation qui serait générale.

Donc, impossible de mettre au point une opération d’évacuation, soutiennent ces sources.

Cependant, au ministère des Affaires étrangères, à Kinshasa, aucune réaction n’a encore été enregistrée jusque-là par rapport à la situation des Congolais vivant en Côte d’Ivoire, particulièrement ceux d’Abidjan.

 


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ESU: Mashako Mamba appelle les professeurs à reprendre les cours

 – Mashako Mamba. (droits tiers). – Mashako Mamba. (droits tiers).
 

La situation des professeurs d’universités s’est beaucoup améliorée ces derniers mois, a déclaré samedi, à Kinshasa au cours d’une séance d’information, Le ministre Léonard Mashako Mamba de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) en RDC. D’où son appel pour que ces derniers reprennent le travail dès lundi 11 avril 2011.La non concrétisation par le gouvernement du statut particulier des professeurs d’universités et les retenues opérées sur leurs salaires depuis quelques mois sont les points principaux que ceux-ci ont évoqués pour justifier leur grève.

Mais pour le ministre Mashako, concernant la première revendication, le statut particulier pourrait être adopté et promulgué à la fin de l’actuelle session parlementaire.

Au sujet des retenues salariales, le ministre rassure: il ne s’agit pas d’un détournement.

Ces retenues devraient servir à l’achat des véhicules comme cela aurait été convenu avec les mêmes professeurs, a précisé Mashako Mamba.

«Pour le social, il n’y a aucun professeur dans les onze provinces qui peut  dire que depuis le mois de juillet [2010],  les choses n’ont pas changé. Nous pensons que, en gentlemen, ils [les professeurs] vont assumer leurs responsabilités pour que dès lundi, les enfants [étudiants] rentrent dans les auditoires», a déclaré le ministre de l’ESU.

Les professeurs grévistes ne veulent  pas,  pour le moment, faire des commentaires à cette déclaration.

Pour rappel, l’actuelle grève des professeurs d’universités débutée le 2 avril touche pour le moment, à Kinshasa, l’Unikin, L’Isp Gombe, l’Isc, L’Upn et l’Ifasic.

 


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Les médias du Kasaï Oriental appelés à plus de professionnalisme

 

 

Mbuji-Mayi, 08/04 (ACP).- Les responsables des maisons de presse audiovisuelle et de la presse écrite du Kasaï Oriental, ont été appelés mardi dernier à plus de professionnalisme et à la conscience professionnelle dans l’exercice de leurs fonctions en cette période où l’ordre public doit être préservé à travers des messages de la paix en cette période du processus électoral. 

Cet appel a été lancé par le nouveau ministre provincial de l’Information, Pierre Ngandu Mulombelayi, au cours de la réunion de prise de contact qu’il a présidée en la salle de conférences de l’hôtel du gouvernement à l’intention des professionnels des médias. L’occasion lui a été offerte pour appeler ses interlocuteurs à régulariser leurs dossiers administratifs afin  d être à l’abri des problèmes fiscaux avant les élections. Un appel a été également lancé pour le respect des cahiers de charge de chaque entreprise de presse selon son format et l’observance des règles qui régissent la profession. Les responsables des organes de régulation et d’autorégulation de la presse qui ont assisté à cette rencontre, ont été appelés à un meilleur encadrement des journalistes pour des résultats escomptés. ACP./Ndom.

 

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La population de la chefferie Kalambayi appelée à la tolérance

 

 

Mbuji-Mayi, 08/04 (ACP).- L’administrateur du territoire de Ngandanjika, au Kasaï Oriental, jean Kayembe Mutombo a appelé la population de la chefferie  Kalambayi à plus de tolérance et à la culture de la paix en cette période du processus électoral.

Cet appel a été lancé après des échauffourées qui ont opposé dernièrement les populations à la suite de la contestation de l’intronisation du chef coutumier ayant occasionné l incendie de quelques cases. Pour lui, une entité ne peut aucunement se développer dans l’insécurité et la destruction de ses  ouvrages notamment un pont détruit par des inciviques avant d indiquer   que des services de sécurité ont été instruits pour protéger la population et ses biens. Les auteurs de tout acte qui tend à perturber l’ordre public seront interpellés par les services judiciaires pour que la paix profite à tous, a-t-il dit. ACP./Ndom.

 

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09 avril 2011

Viol-Un scandale sexuel secoue l’ambassade d’Italie au Sénégal: Un diplomate drogue et sodomise un vigile


 

Blog de atriaskulls :Ainsi va la vie ..., Un universitaire condamné pour viols d'enfants africains

 

Un scandale sexuel secoue l’ambassade d’Italie au Sénégal. Un diplomate est accusé d’avoir drogue et violé un vigile qu’il avait confié chez lui à Hann Maristes. La Division des investigations criminelles (Dic) est saisie de cette affaire. La presse en fait ses choux gras.

« Une plainte a été déposée à la Division des investigations criminelles (Dic) contre un diplomate en service à l’ambassade d’Italie au Sénégal. Il est accusé d’avoir drogué un agent de sécurité, un Togolais du nom de A.A.A, avant de le sodomiser dans sa villa aux Maristes », écrit « L’Observateur ».

Selon « L’Observateur »« les faits remontent au mois de janvier 2011. En fréquentant un restaurant sis aux Maristes, le diplomate italien aurait réussi à tisser des relations amicales avec le vigile. Pour mieux huiler leurs relations, il l’a invité à diner chez lui aux maristes. Le Togolais, qui ne se doutait de rien, prend quelques gorgées d’un verre de jus « Presséa » servi par le diplomate. Quelques minutes plus tard, il sombre dans un profond sommeil. Moment choisi pour le diplomate, selon le plaignant, pour le déshabiller avant de le sodomiser ».

« Le Populaire », qui évoque cette affaire, renseigne que « la Division des investigations criminelles (Dic) est en train d’instruire l’affaire. Le plaignant a déjà été auditionné. Il a confirmé avoir été drogué et sodomisé ».

« L’As » soutient que le diplomate en question n’est personne d’autre que « le premier conseiller de l’ambassade d’Italie au Sénégal ».

 

Nettali.net (extrait revue de presse)

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Calendrier électoral : l’UDPS réagit au projet de la CENI

Une délégation de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) conduite par son secrétaire général, Jacquemain Shabani Lukoo, a été reçue, le jeudi 7 avril, au siège de la CENI où elle a déposé un cahier des charges relatif aux observations sur la mouture du calendrier électoral.

L’UDPS qui a salué la méthodologie de travail du bureau de la CENI en initiant le dialogue constructif avec les acteurs politiques majeurs, a malheureusement constaté qu’en ce qui concerne le calendrier électoral, « la CENI accuse aujourd’hui de graves manquements sur plusieurs plans, notamment sur le plan technique et logistique, budgétaire et politique ». Et d’ajouter : « Après 5 ans, nous sommes incapables de voler de nos propres ailes. Les institutions du pays ont été incapables de poursuivre le processus démocratique par l’organisation des élections municipales et locales. Nous sommes incapables d’organiser les élections dans les délais constitutionnels».

Dans le même document, l’UDPS poursuit : « Les atermoiements et autres manœuvres diffamatoires, notamment en ce qui concerne l’examen et le vote de la loi organique de la CENI, l’examen et le vote des lois d’accompagnement du processus tel que la nouvelle loi électorale toujours inexistante, le temps volontairement gaspillé pour la mise en place du bureau de la CENI, le tripatouillage de la constitution de la République sont autant des preuves parmi tant d’autres de la volonté du pouvoir en place de modifier unilatéralement les règles du jeu en vue de fragiliser les institutions de la République et confisquer la souveraineté du peuple ».

En clair, soutient le document, l’UDPS note que l’on « veut réinstaller la dictature ; ce qu’il n’acceptera pas ». C’est ainsi que ce parti invite les acteurs étatiques et non étatiques congolais ainsi que les partenaires étrangers impliqués dans le processus électoral en cours au respect de la loi suprême qu’est la Constitution.

A rappeler que l’UDPS a relevé quelques dysfonctionnements sur le plan technique et logistique. Selon ce parti, non seulement le nombre d’équipements déployés sur le terrain comparativement au cycle électoral précédent est fortement réduit, mais aussi la vétusté des kits et autres équipements nécessaires aux opérations préélectorales et électorales, constituent un gros handicap pour la réussite de la mission confiée à la CENI par le législateur.

L’UDPS a relevé aussi que « le retard accumulé à ce jour dans la constitution du fichier électoral est également la conséquence qui met regrettablement, et peut-être irrémédiablement en danger tout le processus électoral en cours ».

Louis-Paul Eyenga Sana (Le potentiel)

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Transformation des entreprises publiques Pillage organisé du portefeuille de l’Etat

 

L’assaut final pour le bradage du portefeuille de l’Etat a été lancé. Vingt (20) entreprises publiques transformées en sociétés commerciales doivent ouvrir leur capital aux privés. Belle occasion offerte à ceux qui se sont enrichis aux mamelles de l’Etat de blanchir leur argent sale. Le bal des charognards est ouvert. Au grand dam du peuple congolais, toujours médusé.

La transformation des entreprises publiques en diverses catégories n’a pas résolu le problème des contreperformances décriées dans ces unités de production. Bien au contraire, le processus de réforme n’a fait que précipiter la mort programmée du portefeuille de l’Etat.

Aujourd’hui, l’on se trouve en face des monstres juridiques. C’est le cas notamment de 20 entreprises publiques transformées depuis le 1er janvier 2011 en sociétés commerciales, avec pour seul actionnaire l’Etat congolais. Surprenant ! Surtout lorsque l’on sait que le droit congolais des sociétés exige au minimum sept (7) actionnaires.

20 SOCIETES COMMERCIALES A DECAPITER

Dans les tout prochains jours, la Société nationale des assurances (Sonas), la Société congolaise des transports et des ports (SCTP, ex-Onatra), la Regideso, la Snel, la Régie des voies aériennes (Rva), notamment, devront s’ouvrir aux privés. Ainsi en a décidé la Banque mondiale qui conduit, via le Comité de pilotage de la réforme des entreprises du portefeuille de l’Etat (Copirep), le processus de désengagement de l’Etat.

A qui l’Etat devra-t-il ouvrir le capital de 20 entreprises qu’il a déjà transformées en sociétés commerciales ? N’est-ce pas à tous ces « intouchables » qui se sont enrichis aux mamelles de l’Etat ? En filigrane, il transpire une stratégie très subtile. Les tenants de la réforme s’apprêtent à ouvrir le capital aux privés en vue d’atteindre le plafond légal requis dans l’actionnariat. Mais au terme du processus, ce sont des « actionnaires d’office », communément appelés nouveaux riches, qui vont récupérer toutes ces entreprises et poursuivre sur le patrimoine de l’Etat sous un nouveau système.

Ainsi, la 3ème République aura réussi un joli coup. Pendant la 2ème guerre, la tentative de privatisation a échoué. Mais, depuis 2001, et grâce à la manie de la Banque mondiale, en complicité avec l’élite au pouvoir, les entreprises publiques sont actuellement livrées à la vindicte populaire.

Le peuple, désabusé, assiste impuissant au pillage organisé du portefeuille de l’Etat. L’édifice s’écroule. Pendant ce temps, impuissant, il est incapable d’arrêter la machine. Le portefeuille est en train de s’écrouler.

Les fissures sont telles que l’irréparable paraît inévitable. A défaut d’un sursaut d’orgueil collectif.

De toute façon, pour les entreprises publiques, la sentence a été déjà prononcée avec la grande bénédiction de la Banque mondiale même si elle tente de se dédire aujourd’hui en reconnaissant l’échec du processus qu’elle a proposé à travers le Projet compétitivité et développement du secteur privé (PCDSP).

LE BAL DES CHAROGNARDS

La peste n’épargne nullement les entreprises d’économie mixte. Dans cette catégorie, le processus de désengagement a été déjà mis en œuvre. La Cimenterie nationale (Cinat) en a d’ailleurs fait les frais, avec la cession par l’Etat de 41% d’actions qu’il détenait sur cette entreprise, à côté du groupe Beltexco qui en comptait près de 8%. Le processus de désengagement de l’Etat dans la Cinat s’est passé dans une opacité telle que les nouveaux acquéreurs de 41% d’actions de l’Etat tardent à rentrer dans leurs droits.

Comme la Cinat, les 20 entreprises publiques transformées se préparent à subir le même sort. Affaiblies à souhait avec une trésorerie chaotique, ces sociétés commerciales feront bientôt l’affaire aux charognards qui ont amassé d’importantes sommes d’argent pour rentrer dans leur capital. Il y a un drame qui est en train de se mettre en place. Il y a lieu de se mobiliser pour éviter ce qui a tout l’air d’un pillage organisé du portefeuille de l’Etat.

L’on ne peut que s’inspirer du constat malheureux fait dernièrement devant la presse réunie au siège de la Banque mondiale par sa directrice des opérations en RDC, Marie-Françoise Marie-Nelly. Sans coup férir, elle a reconnu ouvertement que la réforme telle que menée par le gouvernement a été un échec à tout point de vue.

Pour illustrer ses affirmations, Marie-Nelly s’était appuyée sur les services indésirables que continuent à livrer des entreprises du secteur énergétique, en l’occurrence la Regideso et la Snel, alors que des millions USD ont été engagés depuis des années par la Banque mondiale pour les remettre à niveau et leur permettre d’offrir un service de qualité à leurs abonnés. Ou, en cas de privatisation, les vendre à un prix intéressant.

Les exemples sont légion. Il se dégage qu’un plan macabre de dilapidation des entreprises, jadis publiques, a été concocté en haut lieu pour les vider de leur sève. Cela devant passer par les affaiblir, les mettre dans les conditions d’être cédées aux tiers à vil prix. Les barons du régime actuel et leurs dépendances, dans toute leur diversité, vont se servir, directement ou par des noms d’emprunt. Ils vont hériter des unités de production qu’ils ont, par préméditation, condamnées à la déconfiture.

Le Portefeuille de l’Etat est aujourd’hui la proie des charognards qui se recrutent dans tous les milieux nationaux et expatriés. Le pillage est déjà lancé ; le mode opératoire est connu ; il ne reste plus que l’assaut final. Il va passer par le lancement des offres publiques d’achat (Opa). Des scenarii ont été montés pour que les nouveaux acquéreurs et leurs alliés se servent les premiers.

La Banque mondiale devra un jour faire publiquement son mea culpa pour avoir ouvert la brèche aux affameurs du peuple congolais qui se montrent déterminés à décapiter ce qui reste encore du portefeuille de l’Etat. Alors que, ailleurs, l’Etat sauve les entreprises en les rachetant.

Tôt ou tard, l’histoire exigera des comptes. En attendant, d’aucuns exigent que l’opération tolérance zéro passe par là pour sauver ce qui peut encore l’être. Pillage organisé du portefeuille de l’Etat

Encadré

Entreprises publiques transformées en sociétés commerciales

1. Caisse générale d’épargne du Congo, CADECO Sprl

2. La Congolaise des hydrocarbures, COHYDRO Sarl

3. Entreprise minière de Kisenge manganèse, SCMK-Mn Sarl

4. Hôtel Karavia Sarl

5. La Générale des carrières et des mines, GECAMINES Sarl

6. Lignes aériennes congolaises, LAC Sarl

7. Lignes maritimes congolaises, LMC Sarl

8. Régie de distribution d’eau de la RDC, REGIDESO Sarl

9. Régie des voies aériennes, RVA Sarl

10. Société des chemins de fer Uélé-Fleuve, CFUF Sarl

11. Société commerciale et industrielle d’explosifs, SOCIDEX Sarl

12. Société commerciale des transports et des ports, SCTP Sarl

13. Société congolaise des postes et des télécommunications, SCPT Sarl

14. Société congolaise des voies maritimes, SCVM Sarl

15. Société de développement industriel et minier du Congo, SODIMICO Sarl

16. Société minière de Kilo-Moto, SOKIMO Sarl

17. Société nationale d’assurances, SONAS Sarl

18. Société nationale d’électricité, SNEL Sarl

19. Société nationale des chemins de fer du Congo, SNCC Sarl

20. Société sidérurgique de Maluku, SOSIDER Sarl

Le potentiel

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L’épouse d’un pasteur arrache une lèvre à une diaconesse


Une diaconesse d’une secte religieuse de  la ville de Lubumbashi, au Katanga (Sud-Ouest de la RDC), s’est fait copieusement tabasser jusqu’à se faire arracher la lèvre inférieure, au cours d’une bagarre, qui l’a opposée avec l’épouse du pasteur de la secte, éprise de jalousie. La diaconesse était momentanément affectée par le pasteur à son  domicile pour y faire des travaux domestiques, afin d’aider sa femme qui venait d’accoucher. Mais la « première dame » de la secte, qui soupçonnait la diaconesse d’avoir des relations  intimes avec son mari, profitera de l’absence du pasteur pour enfermer la diaconesse dans la chambre à coucher où elle la soumettra  à un interrogatoire serré, qui aboutira à la bagarre fatale. L’infortunée n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des voisins.


ACP/MCN)
 

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Extradition de Munene et d’Udjani: Luzolo Bambi à Brazzaville

 

 – Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo – Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
– Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le ministre de la Justice de la RDC, Luzolo Bambi et celui de la Défense du Congo-Brazzaville, Charles Zacharie Bowao, se sont réunis, jeudi 7 avril à Brazzaville, dans le cadre de la commission spéciale défense et sécurité RDC-Congo/Brazzaville. L’extradition du général Faustin Munene et de l’ex-chef rebelle Udjani, tous deux détenus à Brazzaville, a été au centre de leurs discussions.

À l’issue des travaux, Luzolo Bambi a déclaré que les conditions de sécurité de deux hommes, au cas où leur extradition était acceptée, ont été abordées.

«Nous sommes arrivés à la conclusion que les deux chefs d’Etat doivent se rencontrer pour en parler,» a indiqué le ministre de la Justice de la RDC, sans donner des précisions sur la date et le lieu de cette rencontre.

«Les deux pays doivent clarifier certaines situations embarrassantes»

 

C’est ce qu’avait déclaré le porte-parole du ministre des affaires étrangères de la RDC, Patrick Mutombo, après le rappel des cinq des diplomates congolais (RDC) en poste à Brazzaville.

Mais, Patrick Mutombo avait rassuré: «nous allons tout arranger dans les jours à venir. Nous sommes des frères, nous trouverons des solutions.»

Au cours de la précédente réunion de la commission spéciale défense et sécurité RDC-Congo/Brazzaville, le jeudi 10 mars à Kinshasa, le ministre de l’Intérieur et la décentralisation du Congo Brazzaville, Raymond Zéphirin Mbulu, avait déclaré que son gouvernement continuerait à œuvrer pour la coexistence pacifique entre les deux pays.

Le Congo-Brazzaville, avait-il poursuivi, ne servira jamais de base arrière à la déstabilisation de la RDC.

Il faisait allusion aux allégations selon lesquelles les assaillants qui ont attaqué la résidence de Joseph Kabila le 27 février seraient venus du Congo-Brazzaville.

 

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Rupture des stocks de matériels de santé de la reproduction au Kasaï Occidental

 

 

Kananga, 08/04 (ACP).- La fermeture récente au Kasaï Occidental de l’antenne de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) a occasionné la rupture des stocks de matériels de santé de la reproduction, déplore-t-on au REPRODHOC (Réseau provincial des ONG des droits de l’homme).

Cette plate-forme se dit peinée par les effets néfastes particulièrement sur des compatriotes refoulés de l’Angola. Il s’agit notamment des kits pour les victimes des violences sexuelles et ceux d’accouchement individuel pour les femmes enceintes dans les localités de Tshisenga, Kandjanji, Mayanda, Kamako, Kabungi, Kebwakala, etc.

Le REPRODHOC a lancé, face à l’ampleur du fléau, un cri de détresse aux organismes ainsi qu’à d’autres personnes morales et physiques intéressés pour pallier le plus rapidement possible à cette pénurie. ACP./Ndom.

 

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