13 mai 2011

Immigration et discrimination: la France épinglée

Des Roms dans un gymnase de Choisy-le-Roi, près de Paris, le 18 août 2010

Des Roms dans un gymnase de Choisy-le-Roi, près de Paris, le 18 août 2010 Bertrand Guay afp.com

RAPPORT - Amnesty International dénonce la politique française en la matière...

Amnesty International a épinglé la France sur sa politique vis-à-vis des migrants tunisiens, des réfugiés, des demandeurs d'asile et des Roms, à l'occasion de la publication vendredi de son rapport annuel 2011. «Malheureusement, en 2011 comme en 2010 et les années précédentes, la France met beaucoup plus l'accent sur le contrôle de l'immigration que sur la protection des droits des réfugiés, des demandeurs d'asile, des migrants», a déclaré jeudi le vice-président d'Amnesty France, Francis Perrin, lors de la présentation jeudi à la presse du rapport annuel de l'ONG.

Il a notamment regretté «le repli sur soi» du gouvernement face à l'arrivée de migrants tunisiens depuis le début de l'année. Or, «il n'y a pas de quoi décréter une menace nationale et se replier sur soi», a-t-il jugé, en rappelant que «le traité de Lisbonne de l'Union européenne prévoit des mécanismes de solidarité et de partage équitable des responsabilités dans le domaine du traitement des flux de migrants».

Les Roms traités de façon «indigne» 

L'organisation de défense des droits de l'Homme, basée à Londres, craint dans la partie France de son rapport que le projet de loi sur l'immigration, définitivement adopté mercredi par le Parlement, contribue «à fragiliser encore davantage les droits des réfugiés et des migrants».

Amnesty se dit en outre «préoccupée par la marginalisation des Roms, contre qui étaient dirigées des opérations d’expulsion forcée et de reconduite à la frontière» l'an dernier, ce malgré l'annulation d'une circulaire sur les évacuations de campements illicites du mois d'août, qui visait explicitement cette population. «La façon dont (les Roms et les gens du voyage, ndlr) sont traités dans notre pays est indigne», a commenté Francis Perrin.

Nouveaux signalements de violences policières

«La France a de grandes prétentions en matière de droits humains, mais sa politique reste marquée par des contradictions entre les discours et les faits», a-t-il conclu, en assurant qu'Amnesty continuait à «faire pression sur les autorités françaises pour qu'elles choisissent de mettre l'accent sur l'insertion et non sur la voie répressive».

Dans son rapport 2011, Amnesty dénonce aussi de nouveaux signalements de violences policières en France et déplore que «les enquêtes sur ces allégations progressent lentement».

© 2011 AFP

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Kananga : La prison centrale en état de délabrement très avancé

La prison centrale de Kananga dans la province du Kasaï Occidental est en piteux état. Les pensionnaires de cette maison d'arrêt vivent dans des conditions inhumaines. Pourtant une sonnette d'alarme était tirée par les organisations non gouvernementales de la province précitée pour alerter les autorités tant nationales que provinciales sur la situation qui prévaut dans ce centre pénitencier. Jusqu'à ce jour, le constat reste toujours très amer.

Des toitures écorchées, des murs fissurés, le tout dans un bâtiment sans confort. De dix pavillons que compte ce centre pénitencier, 3 seulement sont en état d'accueillir des pensionnaires. Plus de 400 personnes, des hommes, des femmes, jeunes et vieux,  vivent dans cette maison d'arrêt. A peu près dix pourcents de la population carcérale sont constitués des criminels et autres bandits de grand chemin.

Chacun doit se débrouiller pour trouver de quoi se mettre sous la dent, excepté une petite catégorie qui est prise en charge par une communauté chrétienne de l'Eglise catholique. Selon le père Ivo Volsen, aumônier de la prison centrale de Kananga, chaque jour (de lundi au samedi), l'Eglise catholique s'est organisée selon un calendrier bien défini pour que chaque paroisse de la ville prépare  la nourriture, à tour de rôle, à apporter  à quelques groupes de prisonniers.

La municipalité,  quant à elle,  n'a pas suffisamment de moyens pour venir en aide à ces compatriotes. Selon Antoinette Kapinga, maire de la ville de Kananga, que nous avons approchée, la prison n'est pas gérée par la mairie. Mais en tant qu'autorité locale et morale, elle fait de son mieux pour venir en aide aux prisonniers. Alors, pour en savoir davantage sur la gestion de la prison centrale de Kananga, il faudrait aller auprès du ministère de la justice.

Logés dans ces conditions, quoi de plus normal que des détenus soient victimes de plusieurs maladies. Il est surtout fait état des multiples infections, des cas de déshydratation, voire même de la gale. La mairie de Katanga et l'Organisation mondiale de la santé ont offert récemment un lot de médicaments et quelques tôles. Ce geste semble être la réponse appropriée aux multiples problèmes auxquels sont confrontés ces compatriotes qui sont privés momentanément de leur liberté.

Ndomba Phanzu Didier (Le Phare)

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12 mai 2011

Kananga : la Journée CARITAS 2011 a vécu, 13 ans au service des vulnérables

Vue de la marche à travers Kananga

 Plusieurs biens étaient offerts en plus de ceux collectés pendant le carême et remis aux Structures caritatives pour marquer la solidarité avec leurs frères et sœurs en difficulté. Un pas de plus vient ainsi d’être franchi, même s’il y a encore beaucoup à faire.

 En fait, le nombre de vulnérables sollicitant de l’aide auprès de structures des œuvres sociales et caritatives de l’Archidiocèse (orphelinats, hospices des vieillards, prison, hôpitaux...) ne cesse d’accroître.

 Placée sous le thème « accès à la santé pour tous », la Journée Caritas 2011 a commencé à Kananga vendredi 06 mai par une messe d’action de grâce, présidée dans la cathédrale Notre Dame par le Révérend Abbé Godefroid NTUMBA KATSHINGU, Responsable du Centre Diocésain de Pastorale. Dix autres prêtres l’entouraient. 553 chrétiens venus de toutes les paroisses de la ville et des centres pastoraux y ont participé.  

Après la messe, les chrétiens se sont mobilisés par centaines pour une marche de sensibilisation à travers la ville  jusque dans l’enceinte de la Caritas où ils ont assisté à l’exposition des différentes réalisations de la Caritas et des associations partenaires.

Fruit de réaliations de la Caritas et ses associations partenaires

C’était une occasion de voir des poissons des étangs piscicoles , des savons, du vin, du pain aux arachides de fabrication locale, des beignets à base des taros, du jus d’ananas naturels mis en bouteilles, des papayes, des échantillons d’espèces d’arbres et fleurs en pépinières, des vêtements cousus faisant la promotion des  ateliers de couture des vulnérables et une gamme variée de produits des champs, fruit d’un accompagnement réussi. Ils ont aussi assisté à des exposés des formations sanitaires sur le VIH/Sida, la polio et la prise en charge communautaire.
    
L’euphorie qui a caractérisé cette journée a montré que la tâche de la Caritas Développement Kananga est encore immense dans l’effort de  pérennisation de ses actions et d’appui à l’augmentation de la production et des revenus de nos populations.

Jean Pierre Kamonji

 

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11 mai 2011

Kasaï-Oriental: attaque d’un convoi du Pam à Dimbelenge, 3 blessés et des vivres pillés

 

 – Deux hommes transportent un sac de vivre en provenance d'un convoi du Programme Alimentaire Mondial(PAM) ce 1/01/2003 dans le Camp des déplacés à Geti en RDC, lors de la visite de Jan Egland, Secrétaire générale des Nations Unies en charge des affaires Humanitaire. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Deux hommes transportent un sac de vivre en provenance d’un convoi du Programme Alimentaire Mondial(PAM) ce 1/01/2003 dans le Camp des déplacés à Geti en RDC, lors de la visite de Jan Egland, Secrétaire générale des Nations Unies en charge des affaires Humanitaire. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Un convoi des véhicules contenant des vivres du Programme alimentaire mondial (Pam), a été  attaqué lundi 9 mai dans le territoire de Dimbelenge. Cet incident s’est produit pendant  que ces véhicules acheminaient des vivres de Lusambo vers Mbuji-Mayi via Dimbelenge.  Haricots, huile, sel, et autres produits ont été  pillés, des chauffeurs tabassés et grièvement blessés. Les victimes attribuent cette attaque aux éléments de la police locale. L’inspection provinciale de la police a dépêché, de Mbuji-Mayi, des éléments pour le secours.  

Quatre bateaux  de vivres du Pam ont accosté le mois dernier au port de Lusambo. Ils ont apporté des vivres destinés aux nécessiteux de deux Kasaï.  Trois véhicules d’une entreprise partenaire du Pam ont été chargés d’acheminer ces vivres à Mbuji-Mayi, dans la partie sud du Kasaï-Oriental.

Des hommes en tenue de police ont intercepté les trois véhicules dans la nuit du lundi dernier dans la cité de Dimbelenge.

Une bonne partie de ces vivres a été pillée, les trois chauffeurs tabassés et grièvement blessés. L’un d’eux est admis à l’hôpital de la mission catholique de Katende,  à 20 kilomètres de Dimbelenge. Une femme aurait même été violée, selon les victimes.

L’administrateur du territoire de Lusambo qui allait en mission vers Mbuji-Mayi est parmi les victimes.

Alertée, l’inspection provinciale de la police a dépêché un renfort pour venir à leur secours

Le Commissaire du district de la Lulua, dont dépend le territoire de Dimbelenge, affirme ne pas être au courant de cet incident.

Les partenaires du Pam craignent d’assurer l’acheminement de 500 autres tonnes de vivres,  de Lusambo à Mbuji-Mayi.

Copyright Radio Okapi

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10 mai 2011

Le président provincial de l’ECC au Kasaï Occidental menacé de déguerpissement

Mbuji-Mayi, Mgr Dieudonné Mbaya Tshiakani Tshia Bantu, président provincial de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), a dénoncé la tentative de  son déguerpissement et de sa famille  de  leur  résidence officielle  par le greffe du parquet de grande instance  de Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï Oriental, au cours d’une conférence de presse tenue dans sa  résidence.

Le responsable de cette église qui venait de regagner son poste au terme d’une  mission pastorale dans la capitale, a précisé que la résidence qu’il occupe appartient à la société MIBA. Il avait concédé un espace de sa parcelle comme  un lieu des cultes aux protestants  et non à la 31ème Communauté presbytérienne au Congo.

 Des appels à la paix ont été lancés par différents responsables politiques de la province du Kasaï Oriental, en cette période où des esprits sont concentrés à l’opération de révision du fichier électoral pour éviter que des méchantes langues ne puissent se servir du conflit pour opposer gratuitement les fidèles de l’église et les éventuels candidats à la succession. ACP/Fédé

 

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Kananga: le Ministre de l'Agriculture, Pêche et Elevage promet un lot de poussins à la Caritas

Le Ministre de l'Agriculture salué par la Coordinatrice de Caritas Kananga

La délégation du Ministre de l'Agriculture, Pêche et Elevage en transit à l'aéroport de Kananga

une délégation de la CARITAS-DEVELOPPEMENT KANANGA (CDKA), forte de 5 membres et conduite par Monseigneur Gilbert KALUMBU NGINDU,  Chancelier de l’Archidiocèse de KANANGA, a été reçue en audience par le Ministre national  de l’Agriculture, Pêche et Elevage, en transite pour Kinshasa. La rencontre a eu lieu au salon d’honneur de l’aéroport de Kananga, rapporte caritasdev.cd.   

Après la présentation de la CARITAS-DEVELOPPEMENT, de ses différentes réalisations, particulièrement dans le domaine de  l’agriculture, Madame Delphine BILOWA, Coordinatrice de cette structure, a rappelé  au Ministre deux projets introduits à son cabinet dans le cadre de l’élevage et de la réhabilitation nutritionnelle.Pour sa part, le Ministre  a rassuré la Coordinatrice que la CDKA bénéficiera incessamment d’un lot de poussins qui sont déjà disponibles à Kinshasa, à condition de disposer des hangars  appropriés après avis techniques  du Médecin vétérinaire de la ville de  KANANGA.

Quant au projet de relance de l’usine des Biscuits Soja « BISOKA », il a promis de continuer le plaidoyer déjà amorcé. C’est sur cette note de satisfaction que la Caritas-Développement Kananga a souhaité à son hôte bon voyage et plein succès dans l’exercice de ses fonctions.

Caritas/Kananga

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L'OTAN dément avoir laissé mourir des migrants au large de la Libye

Des immigrants africains en Libye, le 4 mai 2011.

Des immigrants africains en Libye, le 4 mai 2011.AFP/SAEED KHAN

"Tous les matins, on se réveillait pour trouver encore plus de cadavres, on les gardait vingt-quatre heures avant de les jeter par dessus bord (...) les derniers jours on ne savait plus qui on était. Soit on priait, soit on mourait". Ce témoignage recueilli par le Guardian fait état du naufrage d'un bateau de migrants africains qui était à la dérive entre la Libye et l'île italienne de Lampedusa. Un naufrage que l'OTAN aurait délibérément ignoré selon les informations publiées dimanche 8 mai par le quotidien britannique, provoquant la mort "de faim et de soif" de soixante et une personnes.

Le bateau de migrants aurait en effet cherché à entrer en contact avec un navire de l'OTAN, selon le Guardian, "il s'agit probablement du navire français le Charles-de-Gaulle, qui était en opération en mer Méditérranée pendant cette période".

 
Une information que l'OTAN a catégoriquement démentie lundi. "L'OTAN a pris connaissance d'un article de presse indiquant qu'un porte-avions de l'OTAN a laissé périr en mer soixante et un migrants, le 29 ou le 30 mars, entre Tripoli et Lampedusa", a déclaré une porte-parole de l'organisation. "Un seul porte-avions était sous commandement de l'OTAN à cette date, le navire italien Garibaldi, et il se trouvait à plus de 100 milles nautiques au large", a ajouté Carmen Romero. "Par conséquent, toute déclaration affirmant qu'un porte-avions de l'OTAN a repéré puis ignoré le navire en détresse est fausse", a-t-elle affirmé.

L'information avait auparavant été démentie par l'état-major des armées. Contacté par Rue 89, une porte-parole affirme : "Nous n'avons pas croisé ce type d'embarcation. Nous nous serions évidemment portés à son secours. Nous ne sommes pas concernés. Il ne s'agit pas d'un bâtiment français."

Le Guardian relaie également le démenti d'un porte-parole des autorités maritimes françaises avant de souligner : "Après lui avoir soumis des reportages indiquant [la présence du navire], un porte-parole s'est refusé à tout commentaire." Le droit maritime international oblige les navires, y compris les bateaux militaires à répondre aux alertes d'autres embarcations et à offir leur aide quand cela est possible.

AUCUN PAYS N'ADMET AVOIR ÉTABLI UN CONTACT AVEC LE BATEAU

Selon le Guardian, le bateau transportait soixante-douze passagers, parmi eux des femmes, des enfants en bas âge et des réfugiés politiques. Il aurait quitté Tripoli pour l'île italienne de Lampedusa le 25 mars avant d'échouer sur les côtes libyennes, près de Misrata le 10 avril. En difficulté, les migrants auraient d'abord contacté une association de défense des droits des réfugiés à Rome, qui aurait à son tour alerté les gardes-côtes italiens. Un hélicoptère militaire aurait ensuite survolé l'embarcation.

"Les pilotes, qui portaient des uniformes militaires, ont lâché des bouteilles d'eau et des paquets de biscuits, ils ont fait signe aux passagers de maintenir leur position avant qu'un bateau de sauvetage ne les rejoigne. L'hélicoptère est parti et aucune aide n'est arrivée," détaille le Guardian, qui a reconstitué le récit du naufrage à l'aide de témoignages de survivants et de personnes contactées par les passagers. Aucun pays n'a admis avoir établi un contact avec le bateau d'immigrants indique le journal.

Après plusieurs jours à la dérive, "le 29 ou le 30 mars, le bateau a approché un porte-avion de l'OTAN de si près qu'il aurait été impossible que ce dernier ne remarque pas l'embarcation. Selon les survivants, deux avions ont décolé du navire et ont survolé leur bateau à basse altitude tandis que les immigrants se tenaient debout, soulevant deux bébés affamés. Incapable de se rapprocher du porte-avion, le bateau a dérivé. A court de vivres, d'essence et de moyens de contacter le continent, ils ont commencé à mourir de faim les uns après les autres", décrit le Guardian. Sur les soixante-douze passagers, neuf ont survécu, précise le quotidien.

Trois corps découverts sous un bateau de réfugiés échoué à Lampedusa

Trois cadavres ont été retrouvés sous un bateau près du port de l'île italienne de Lampedusa, a annoncé la capitainerie du port.

L'embarcation s'était échouée dans la nuit de samedi à dimanche avec quelque cinq cents réfugiés venus de Libye à son bord. Dans un premier temps, les gardes-côtes avaient pourtant annoncé avoir "réussi à sauver tous les passagers".

Des milliers de réfugiés sont arrivés ces dernières semaines à Lampedusa. Il s'agit soit de Tunisiens quittant leur pays pour chercher un travail en Europe, le plus souvent en France, soit de réfugiés fuyant la Libye, pour la plupart des migrants venus d'Afrique sub-saharienne et d'Asie du Sud-Est.

 

Le Monde

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09 mai 2011

Kasaï Oriental: Caritas Luiza lance un SOS pour 107 ménages sans abris après une pluie diluvienne à Mwene-Ditu

Des maisons touchées par la pluie (Photo d'archives/Caritas Kisantu)Mwene-Ditu, 107 familles sont actuellement sans abris à cause d’une forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Mwene-Ditu, au sud de la Province du Kasaï Oriental. Deux semaines après ce sinistre intervenu le 20 avril, ces ménages affectés sont toujours sans secours. La Coordonnatrice de la Caritas-Développement Luiza, jointe samedi par caritasdev.cd, lance un SOS en leur faveur.

Caritas Luiza a procédé à l’enregistrement des victimes, autour des paroisses catholiques, et en collaboration avec les chefs de quartiers touchés par cette pluie. Du côté de la paroisse Saint Louis, le bilan fait état de 24 maisons écroulées, dont une école primaire, et 58 autres ayant perdu leurs toitures dans la Commune de Muene-Ditu.  Du côté de la paroisse Saints Pierre et Paul, 25 ménages sont sinistrés. Douze ont vu la toiture de leurs maisons emportée, et 13 se retrouvent avec des murs totalement ou partiellement écroulés.
 
Jusque-là, les sinistrés bénéficient de la solidarité et de l’accueil de certaines familles voisines. « Mais, ce n’est pas suffisant », plaide Caritas Luiza.

Celle-ci en appelle alors aux autorités compétentes pour une assistance appropriée en termes d’abris, des vêtements, des ustensiles de cuisine, des fournitures scolaires et de vivres.

Guy-Marin Kamandji (Caritas)

 

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08 mai 2011

Arrivée à Kananga des techniciens chinois de l’entreprise « CREC 8 »

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Kananga, Une vingtaine de techniciens chinois de l’entreprise « CREC 8 » en provenance de la capitale et conduits par M. Zhu Bodong, directeur général de l’entreprise, séjourne depuis quelques temps à Kananga au Kasaï Occidental en prévision du lancement imminent des travaux de réhabilitation de la voirie urbaine.

Aussitôt arrivés au chef-lieu du Kasaï occidental, ces techniciens se sont attelés à la prospection des sites appelés à abriter les engins de génie civil en cours d’acheminement. Le directeur général de l’entreprise CREC 8 qui s’est entretenu à ce sujet avec le maire de Kananga, Dr. Antoinette Kapinga Tshibuyi, a sollicité l’emplacement de l’ancien garage de STA (Service de transport administratif) situé à Kamayi/prison pour l’érection des hangars et autres bâtiments. Les deux parties ont passé en revue toutes les questions liées à la protection du matériel de l’entreprise chinoise. ACP/Mas

 

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04 mai 2011

Miba : malgré la paie du mois de mars, le conflit avec la Cadeco persiste

 

 

Le siege de la Miba à Mbuji-Mayi

Six cent quatre travailleurs ont reçu, mardi 3 mai, leurs salaires du mois de Mars 2011. La paie a eu lieu dans les installations de la Société Minière de Bakuanga (Miba) à Mbuji Mayi dans le Kasaï Oriental. Cette paie a concerné principalement les agents ayant épargné leurs salaires à la caisse d’Epargne et de Crédit du Congo (Cadeco)/ Mbuji-Mayi.

Cependant cette paie a été émaillée de fortes tensions dans le chef des travailleurs. Ils ont pris en otage toute la journée les responsables des ressources humaines.

Ces agents se disent mécontents de la retenue à la source opérée par la Cadeco sur leurs salaires domiciliés depuis bientôt 5 ans. Selon eux, leurs épargnes des années 2001 à 2007 versées par la Miba n’ont jamais été servies.

En mars dernier, les agents Miba, clients Cadeco,  avaient demandé la suspension par leur employeur de tout mouvement de domiciliation et épargne des salaires à leur banquier.

Une plainte contre la Cadeco avait été déposée devant le procureur général près la cour d’appel du Kasaï-Oriental. Ils lui demandent l’arbitrage dans ce conflit entre agents de la Miba et la Cadeco.

Le gouverneur de province, dans une correspondance du 11 mars dernier, adressait une mise en garde au directeur de la Cadeco et la Direction de la Miba leur enjoignant de bien gérer ce dossier.

 

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