papa d amour

Tu étais ce rayon de soleil
qui glisse sous la voûte sombre de nos tristesses.

Telle l’étoile du Berger,
Tu nous guidais, jetant des repères,
dans le labyrinthe caverneux de nos existences
vers l’Azur de nos espérances, nos espérances.

 Je me réveille; tu es parti!
Mais les grandes âmes ne meurent jamais

A bientôt, grand-frère!
Toi que j’ai aimé comme mon père

Lumbamba Kanyiki