31 décembre 2012

RDC : des camions embourbés bloquent le trafic entre Mbuji-Mayi et Kananga

 
Des camions chargés des minerais bloqués sur la route de Kolwezi dans la province du Katanga/RDC, 11/03/2011.Des camions chargés des minerais bloqués sur la route de Kolwezi dans la province du Katanga/RDC, 11/03/2011.

Plus de dix camions qui se sont embourbés depuis le week-end dernier de part et d’autre de la rivière Lukula sur la route Mbuji Mayi-Kananga ont complètement bloqué le passage et interrompu le trafic entre les deux villes. Les abondantes pluies qui se sont abattues ces derniers jours dans cette zone auraient gravement dégradé cette partie de la route nationale numéro 1.

Des sources de la société civile de Kabeya-Kamwanga ont renseigné ce lundi 31 décembre que ces camions embourbés sont venus de Kinshasa, Kikwit (Bandundu) et Kananga (Kasaï-Occidental) pour rejoindre Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental).

D’autres sources indiquent qu’à quelques mètres du bourbier, au niveau de la localité de Katende, un gros camion s’est renversé.

Les marchés de Mbuji-Mayi sont généralement approvisionnés en produits manufacturés et en carburant par des camions qui viennent de Kinshasa.

Au retour, les mêmes véhicules ramènent à Kinshasa des passagers qui ne peuvent pas rejoindre la capitale par avion.

Les responsables provinciaux de l’Office de route reconnaissent l’interruption du trafic entre Mbuji-Mayi et Kananga mais ils affirment que l’office manque de moyens pour mener une intervention d’urgence.

radiookapi.net

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Kasai Direct vous souhaite bonne année 2013

Bonne-année-2013

 

 

 

Encore quelques heures, les lampions de 2012 vont s'éteindre à jamais. Vous avez été nombreux à visiter votre blog, www.grandkasai.com, et à lire les informations que nous avions mises à votre disposition. D'après nos statistiques, Kasai Direct est lu aux quatre coins du globe, de l'Australie en Amérique du Nord et de l'Angleterre en Afrique du Sud. En analysant les pages les plus visitées par nos lecteurs que vous êtes, nous avons trouvé que vous vous intéressez plus à ce qui vous met en relation avec le Kasai et le Congo. Il s'agit des images, des vidéos qui vous rappellent votre enfance, votre temps passé là où vous avez vécu, etc. Il s'agit aussi des informations venant de cet espace géographique. Vos besoins sont des devoirs pour nous. Kasai Direct, votre site fera ce qui est dans ses possibilités pour les accomplir. Nous vous promettons pendant l'année 2013, beaucoup d'images et beaucoup d'informations objectives sur le Kasai et le Congo. Car, comme le disait notre ami et frère Francois Kayembe, Kay-Kay de "Demain le Kasai", nous avons deux amours, le Congo et le Kasai.

Nos pensées vont, ce jour, à tous les nôtres qui vivent dans l'insécurité la plus totale à l'Est du pays, par manque d'un leadership responsable. Nos pensées vont aussi à ceux, à travers le Congo et le Kasai, dont les coeurs sont rongés par les soucis de chaque jour et qui n'espèrent rien pour 2013. Ils souffrent dans leurs corps comme dans leurs âmes sur le sol de leurs ancêtres. Nous espérons que 2013 essuiera leurs larmes et leur apportera la paix du coeur.

A toutes et à tous, Kasai Direct vous souhaite une bonne et heureuse année 2013!

Kasai Direct

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Inquiétants retards de la réforme de l'armée : des Ongs congolaises écrivent à Kabila

"Une armée qui rassure notre peuple", c'est ce que souhaitent 144 ONG congolaises dans une lettre ouverte au président congolais, Joseph Kabila. Après le discours du chef de l'Etat, le 15 décembre dernier, ces ONG demandent une urgente application de la réforme de l'armée et du système de sécurité en République démocratique du Congo, qui prend un inquiétant retard.

Alors que le pays est une nouvelle fois en proie à l'insécurité à l'Est du Congo, 144 ONG congolaises réclament une rapide réforme de l'armée, de la police et des services de sécurité, "apolitiques et professionnelles". Ces organisations notent les « avancées significatives » enregistrées en août 2011, avec la promulgation des lois organiques n°11/012 et 11/013, mais s'inquiètent des retards et de l'arrêt de la réorganisation de l'armée et de la police nationale congolaise.

Elles s'étonnent que la mise en place du Conseil supérieur de la défense, votée par les deux chambres, attend toujours sa promulgation par le président de la république. De même pour la loi sur le Statut militaire des forces armées, votée en seconde délibération en juin 2012 et qui n'est toujours pas promulguée. Ces ONG notent également, que certaines lois promulguées (n°11/012), souffrent de l'absence d'ordonnances présidentielles et d'arrêtés ministériels. La loi n°11/012 prévoit notamment un délai fixe de deux ans pour être appliquée… il ne reste donc que quelques mois pour agir, selon ces organisations.

D'autres lois, sur le statut des personnels de la police, l'assainissement des effectifs de l'armée, le commandement des Ecoles militaires, le fonctionnement des juridictions militaires… sont elles aussi en « stand-by ». Les 144 ONG signataires de cette lettre ouverte au président Kabila estiment que "la défense de la patrie est une priorité nationale" et passe par une réforme profonde et efficace de l'armée congolaise.

Tout le monde le sait : l'armée congolaise est à reconstruire. Désorganisés, mal formés, mal payés, les militaires congolais (FARDC) sont dans l'incapacité de rétablir la sécurité dans le pays. Ces troupes vieillissantes et non-formées à 70% se retrouvent également accusées des pires atrocités : pillages, viols, meurtres… Résultat : 1,7 million de Congolais sont déplacés dans leur propre pays et 500.000 se sont réfugiés dans les pays voisins. Après 15 années de conflits à répétition, l'armée régulière se révèle toujours incapable d'assurer la sécurité de sa population.  Les 144 ONG estiment que « c’est en procédant de la sorte que la République démocratique du Congo sera dotée réellement d’une armée dissuasive, républicaine… que le peuple soutiendra en tous temps et en toutes circonstances… ».

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Crise centrafricaine : Présence des troupes congolaises en Centrafrique, Kinshasa confirme

FOMACFOMAC

Le gouvernement de la RDC a confirmé la présence des troupes congolaises en République centrafricaine. Selon le ministre congolais des Médias et le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, leur présence n’a pas de lien avec le conflit dans ce pays et qu’elles « sont à Bangui depuis près de trois ans dans le cadre de la force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC) ».

En confirmant cette information, Lambert Mende a tenu à réagir aux accusations de la rébellion centrafricaine selon laquelle la RDC aurait envoyé des troupes en République centrafricaine pour soutenir le régime du président François Bozize.

Il ya quelques jours, des informations ont fait état de l’envoi par la République démocratique du Congo de 300 soldats de la garde présidentielle à Bangui en Centrafrique pour secourir le régime de François Bozizé menacé par la rébellion Séléka. Ces troupes interviendraient dans le cadre de la force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC) et seraient stationnées au camp Beya de Bangui.

La nouvelle a poussé les rebelles centrafricains à demander aux troupes congolaises de «ne pas rentrer dans le conflit».

Selon la même source, les soldats congolais auraient été accueillis par un bataillon d’infanterie amphibie et installés au camp Beya, le quartier général de l’armée centrafricaine. Selon la Séléka, ces militaires interviendraient dans le cadre de la force multinationale d’Afrique centrale (Fomac) et pourraient être rejoints par d’autres pays, comme le Gabon. Les rebelles demandent aux troupes de la Fomac de «rester neutres, de ne pas rentrer dans le conflit» et de «protéger la population des exactions de Bozizé».

A ce jour, la RDC fait les frais des affrontements entre les rebelles et les Forces armées centrafricaines (Faca) en accueillant près de 4. 000 réfugiés centrafricains, à Zongo, dans le district du Sud- Ubangi, province de l’Equateur. Alors que la RDC, qui éprouve déjà de sérieux problèmes pour venir en aide à ses propres déplacés internes, doit encore faire face au problème d’assistance des réfugiés centrafricains fuyant les hostilités de leur pays.

Les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), qui compte déjà une force de maintien de la paix de 500 hommes en Centrafrique, ont annoncé dernièrement l’envoi de nouvelles troupes en République centrafricaine, sans précision du nombre d’hommes. C’était à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu à Libreville, capitale du Gabon, peu après l’annonce des négociations entre la Séléka et François Bozizé.Ì

Les troupes de la CEEAC, principalement tchadiennes et réunies au sein de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax), ont pour le moment été incapables de contenir les avancées de la Séléka.

La présence des militaires congolais en RCA soulève des interrogations dans l’opinion nationale, d’autant plus que la RDC, dont les négociations avec les rebelles du M23 sont dans une impasse, fait elle-même face à une rébellion qui menace de reprendre les armes si les pourparlers de Kampala n’arrivent pas à satisfaire à leurs revendications.

Ainsi se demande-t-on, alors que la RDC est attaquée, les femmes violées, les enfants mutilés et enrôlés de force dans la rébellion, au vu de la communauté internationale, pourquoi le gouvernement devra-t-il disperser le peu de moyens en hommes dont il dispose en  envoyant une partie en RCA ? Qu’adviendra-t-il si, d’aventure, les rebelles du M23 reprenaient la guerre au Nord-Kivu ? Sommes-nous capables d’aller au secours des voisins alors que nous-mêmes nous peinons pour nous protéger des incursions des rebelles et autres groupes armés qui écument dans la partie orientale du pays ? Faudra-t-il conclure l’envoi des troupes congolaises au pays de Bozizé a été entériné par le Parlement ?

Bozizé aux abois

Les insurgés, qui accusent François Bozizé de ne pas avoir respecté les termes d’un accord de paix conclu en 2007, ont repris les armes le 10 décembre et se trouvent désormais aux portes de Bangui, la capitale. La Séléka a néanmoins annoncé jeudi avoir suspendu son offensive pour permettre l’ouverture du dialogue.

Le chef de l’Etat, élu à deux reprises après son arrivée au pouvoir lors d’un putsch de 2003, a demandé jeudi l’aide de Paris et de Washington pour les repousser, mais son homologue François Hollande a déclaré que la France n’était pas présente en Centrafrique pour «protéger un régime», mais pour assurer la sécurité de ses ressortissants.

La France compte 1.200 Français résidant en République centrafricaine, pour la plupart à Bangui, où ils travaillent essentiellement pour des organisations humanitaires et le groupe français Areva, qui exploite le gisement d’uranium de Bakouma, dans le sud du pays.

Environ 150 militaires français ont été déployés samedi matin en République centrafricaine, en soutien aux 250 déjà présents, à l’aéroport de Bangui, où ils assurent un soutien technique et opérationnel à la Micopax.

L’aviation française est intervenue en 2006 contre les rebelles, mais François Hollande a déclaré que «ce temps-là (était) terminé».

De nombreux bateaux chargés de bagages ont traversé l’Oubangui pour gagner la République démocratique du Congo, sur l’autre rive et le trafic routier s’est intensifié en direction du Sud.

Aussi, de plus en plus isolé et menacé par une rébellion aux portes de Bangui, le président François Bozizé a appelé jeudi à l’aide Washington et l’ex-puissance coloniale française, mais les deux pays semblent ne pas avoir entendu son cri de détresse.

La France, ex-puissance coloniale qui a longtemps possédé une importante base militaire en Centrafrique et dont 1.200 ressortissants vivent dans ce pays, a indiqué qu’elle n’interviendrait pas et aucun pays voisin ne semblait prêt à se mobiliser pour lui. «Nous demandons à nos cousins français et aux Etats-Unis d’Amérique, qui sont de grandes puissances, de nous aider à faire reculer les rebelles à leur base initiale de façon à permettre la tenue du dialogue à Libreville pour résoudre la crise actuelle», a déclaré le président François Bozizé dans un discours public prononcé dans le centre de Bangui.

«C’est un complot contre la République centrafricaine, c’est un complot contre son peuple», a-t-il lancé. «Tous les autres chefs d’Etat centrafricains ont connu cela: Boganda a été assassiné pour cela, Bokassa a été ramené au pays menottes aux poignets, Kolingba, Patassé ont connu cette situation, et aujourd’hui c’est au tour de Bozizé d’être menacé», a martelé M. Bozizé.

Les 250 militaires français présents à l’aéroport de Bangui n’ont pas pour mission de «protéger un régime», a souligné le président François Hollande. «Si nous sommes présents, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures d’un pays, en l’occurrence la Centrafrique», a-t-il affirmé à la presse, en ajoutant que «Ce temps-là est terminé», se référant à la période post-coloniale de la «Françafrique» où la France pouvait faire et défaire les régimes dans ses anciennes colonies.

Les pays de la région ne semblaient pas non plus enclins jeudi à intervenir pour apporter leur soutien au président centrafricain. Même le Tchad, traditionnel soutien de M. Bozizé, s’est refusé à soutenir explicitement son régime. N’Djamena a envoyé des troupes en Centrafrique mais souligné qu’elles se cantonneraient à un rôle d’interposition.

La force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), qui compte plusieurs centaines de militaires en Centrafrique, a annoncé jeudi l’envoi de nouvelles troupes pour sécuriser Bangui mais n’a donné aucun détail sur le nombre et la date d’arrivée de ces éventuels renforts.

«Bangui est sécurisée au maximum par les troupes» (de la FOMAC), mais «d’autres (troupes) vont arriver pour renforcer cette mission de sécurisation de Bangui», a déclaré le commandant de la FOMAC, le général Jean-Félix Akaga.

Cette force multinationale, mise en place en 2008 et formée des soldats venant du Gabon, de la République démocratique du Congo (RDC), du Tchad et du Cameroun, avait pour mission d’aider à consolider la paix dans le pays miné par des années des guerres civiles et de nombreuses rébellions. Elle avait commencé à se retirer de la Centrafrique qu’elle était censée quitter avant le 31 décembre 2013.

Mais trois des pays qui la composent ne semblaient pas disposés à envoyer de nouvelles troupes. Parallèlement, l’Onu, qui a condamné l’offensive rebelle  et Washington ont annoncé mercredi le retrait «temporaire» de Centrafrique de tous leurs employés jugés «non essentiel».

Sous-équipée, démotivée et mal organisée, l’armée régulière centrafricaine n’a opposé que peu de résistance et ne semble pas en mesure de stopper l’avancée dangereuse de la rébellion.

Qui sont ces rebelles ?

Qui est cette rébellion ? D’où sort-elle ? De qui reçoit-elle les financements ? Autant de questions dont les réponses ne sont pas faciles.

Pour certains analystes, comme Thierry Vircoulon, chercheur à l’International Crisis Group (ICG), les insurgés centrafricains bénéficient d’une logistique importante et sans doute des soutiens politiques au Tchad.

Inconnue il y a encore quelques semaines, depuis la Séléka, la rébellion centrafricaine est sortie de ses bases historiques du Nord et a pris le contrôle d’une bonne partie du pays, à la grande surprise de tous, surtout de Bangui.

Séléka signifie alliance en sango, cette rébellion reste, aux yeux de ce chercheur, toute mystérieuse. Deux vieilles rébellions, l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), lassées des promesses non tenues et des discours sans suite du pouvoir, ont fini par joindre leurs maigres forces. Les premières victoires leur ont apporté le soutien d’autres insurgés, aux rayons d’action souvent très local. Des rebelles qui n’ont pour objectif que de renverser le président centrafricain.

Moyens financiers

Le leader, Michel Djotodja, est le fondateur de l’UFDR et ancien fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères au long passé de rebelle. Il est ignoré par la plupart de ses concitoyens.

En dépit de tout cela, sur le terrain, la Séléka s’est montrée d’une efficacité surprenante. Depuis le 10 décembre, les troupes ont pris sept villes dont Bria, important centre diamantifère, et Kaga Bandoro, un bastion de l’armée nationale.

Les rebelles de la Séléka sont équipés de véhicules et armés de kalachnikovs, de lance-roquettes et de mitrailleuses antiaériennes. On dit qu’ils ont fait preuve d’une discipline inhabituelle dans cette région. Les manœuvres sont suivies et les pillages dans les zones occupées sont limités.

«Les rebelles se tiennent assez correctement. Il y a des vols et des exactions mais c’est plutôt le fait des civils qui profitent du désordre des hommes en arme», confirme un responsable humanitaire basé à Bangui.

Selon plusieurs témoins, le Séléka compterait dans ses rangs des Soudanais, sans doute d’anciens combattants des rébellions du Darfour, qui pourrait expliquer le professionnalisme montré. Pour beaucoup, cette chaîne de commandement et l’absence de pillage montrent qu’ils bénéficient de moyens financiers importants et donc sans doute d’un parrain puissant.

Le Tchad, auquel François Bozizé a fait appel, est pointé. Ce pays est depuis une dizaine d’années le protecteur de la Centrafrique. La libération des geôles de N’Djamena dans les mois passés de plusieurs opposants aujourd’hui dans les rangs du Séléka étaye notamment les soupçons. Tout comme la passivité montrée ces derniers jours par la force d’interposition tchadienne dépêchée à Sibut, un verrou à une centaine de kilomètres de Bangui.

Toutes ces supputations, les rebelles les réfutent, soutenant qu’ils n’ont pas de soutien extérieur. Selon Eric Massi, porte-parole de la Séléka, si les rebelles affirment recevoir de l’aide de certains Centrafricains, ils nient cependant recevoir de l’aide de l’étranger..

François Bozizé, ancien général et chef d’état-major, est-il en train de perdre un pouvoir qu’il avait pris par la force en 2003, avant de se faire élire ?

Kléber Kungu

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Lumbamba Kanyiki

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30 décembre 2012

Connaissez-vous les Chinois du Congo ?

Par Muriel Devey

À Kinshasa, le boulevard du 30 juin a été rénové par les Chinois. © Muriel Devey

 

 

Kinshasa, le boulevard du 30 juin a été rénové par les Chinois. © Muriel Devey

À Kinshasa, à la différence des autres expatriés, petits commerçants et grands patrons chinois ne parlent pas français, mais lingala !

C'est bien connu, à Kinshasa, les Chinois sont partout. Ils refont la voirie, rénovent, construisent des immeubles, opèrent dans l'agriculture périurbaine, notamment dans le domaine de Nsele. Voilà pour les grandes sociétés chinoises, implantées dans le pays à la faveur du contrat sino-congolais et des accords de partenariats bilatéraux, qui ont évidemment fait venir en RD Congo nombre d'ingénieurs et d'ouvriers chinois.

Indépendants

Dans leur sillage, des centaines de petits indépendants ont suivi, pour la plupart des boutiquiers, également à l'oeuvre dans le commerce d'import et celui de détail, une activité jusqu'à présent réservée, en principe, aux Congolais. Établis sur les marchés et au fin fond des quartiers populaires de toute la capitale, ils proposent dans leurs échoppes des vêtements, de l'électronique et autres produits manufacturés made in China. Il existe aussi une autre catégorie d'entrepreneurs chinois, présente dans la petite industrie, pharmaceutique notamment, et dans la restauration.

Lingala

À la différence de nombreux expatriés, ces petits commerçants et grands patrons chinois ne parlent pas français mais lingala, une langue qu'ils ont apprise en Chine ou en arrivant sur place, pour mieux communiquer avec les Congolais. Petits ou grands, les milieux d'affaires chinois se sont organisés au sein de deux structures, une chambre de commerce, créée en 2002, et l'Association chinoise pour l'assistance mutuelle, créée en 2006.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Connaissez-vous les Chinois du Congo ?

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Un homme poussé sous le métro à cause de ses origines étrangères à New York

Belga

L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20H00.

Métro

Une femme de 31 ans a reconnu avoir poussé sous le métro de New York un homme parce qu'elle "déteste les hindous et les musulmans", ont indiqué samedi les autorités judiciaires du quartier du Queens.

La police de New York recherchait depuis jeudi soir l'auteur du meurtre, deuxième incident de ce type en moins d'un mois dans la ville. "J'ai poussé un musulman sous le train parce que je déteste les hindous et les musulmans" depuis les attentats de 2001, a expliqué Erika Menendez du quartier du Bronx, dans sa déposition à la police. Poursuivie pour meurtre à connotation raciste, elle risque 25 ans d'emprisonnement. La victime, Sunando Sen, 46 ans, était née en Inde et de confession hindoue, a indiqué un proche au New York Times.

L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20H00 (2H à Bruxelles vendredi) sur la ligne 7, à la station de la 40e rue dans le Queens. Selon des témoins, la femme se parlait à elle-même sur le quai, marchant de long en large, lorsqu'elle a poussé l'homme sur la voie au moment où le métro arrivait. Sa victime lui tournait le dos et ne l'avait apparemment pas vue. Elle a ensuite réussi à s'enfuir mais la police a rendu publique sur Twitter une vidéo d'une caméra de surveillance la montrant qui partait en courant.

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Suivez Makubakuba et Nzolu Wa Mu Lwendu sur www.diyidiakasai.net

Logo diyi dia kasai

 

 

 

 

 

C'est en naviguant sur le net que nous avons découvert comme par hasard que Diyi dia Kasai, la radio en ligne émettant à partir de Liège en Belgique a repris du service. C'était une heureuse surprise parce que nous étions nombreux de par le monde à suivre cette radio en Tshiluba il y a quelques années. Les responsables ont gardé la même ligne avec de la bonne musique pour vous égayer et des émissions intéressantes à même de vous divertir et vous former.

Après votre visite sur Kasai Direct, je vous prie de faire un crochet sur www.diyidiakasai.net. Makubakuba Tonnerre, Kuadi Mupungila Bipongo et Nzolu wa Mu Lwendu vous y attendent pour votre propre plaisir. Vous ne serez pas déçus. Pour notre part, nous souhaitons longue vie et beaucoup de succès à Diyi Dia Kasai. Kuetu kakujiminyi!

Lumbamba Kanyiki

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29 décembre 2012

RDC : un homme tué et plusieurs maisons pillées dans des attaques attribuées au M23 à Rutshuru

 
Des rebelles du M23 dans une localité du Nord-Kivu/ Photo AFPDes rebelles du M23 dans une localité du Nord-Kivu/ Photo AFP

Un homme a été tué dans la nuit de vendredi à samedi 29 décembre dans le quartier Bunyangula entre les cités de Kiwanja et Rutshuru-centre. Des sources de la société civile rapportent plusieurs cas de pillages au cours de la même nuit dans d’autres quartiers de ces deux cités. Des témoins accusent des rebelles du M23.

Agé d’une trentaine d’années, le jeune homme tué a reçu une balle dans le thorax. Il est mort sur-le-champ. Quinze habitations ont été pillées dans la même nuit à Kiwanja et à Rutshuru-centre.

La coordination de la société civile du Nord-Kivu, qui condamne ces attaques, interpelle les responsables du M23.

Le vendredi 14 décembre dans la nuit, plusieurs cités du Nord-Kivu ont également connu des attaques des hommes armés. Un officier de la Police nationale congolaise a été tué à Goma. Dans la même ville, un échange des tirs a opposé deux bandits armés et des policiers au quartier Virunga. Dans la cité de Kiwanja à Rutshuru, des hommes armés ont tué une femme et un jeune homme par balles au cours de la même nuit. A Saké, situé à 27 km au Sud de Goma, des pillages ont été enregistrés la même nuit. Huit maisons et six boutiques auraient été pillées.

Les rebelles du M23 sont accusés de créer l’insécurité dans plusieurs localités du Nord-Kivu depuis leur retrait de la ville de Goma et des localités environnantes qu’ils ont occupées pendant une dizaine à la fin du mois de novembre.

Le 17 décembre dernier, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a accusé ces rebelles de maintenir le climat de «psychose» à Goma, les rendant responsables de braquages, attaques armées et assassinats.

Cinq jours plus tard, des tirs nourris entendus à Goma et Sake ont inquiété les habitants qui ont pensé à une  attaque du M23.

radiookapi.net

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Croix sur Kampala et place à Brazzaville pour la localisation des pourparlers entre le gouvernement et le M23

Parce que la présidente tournante de la CIRGL va passer le 1er janvier 2013 de l’Ouganda à la République du Congo, ipso facto le président Museveni va passer à son pair Denis Sassou Nguesso le relai de la facilitation des négociations entre le gouvernement et le M23

Nouvelle donne dans la localisation des pourparlers entre le gouvernement et le M23. La présidence tournante de la CIRGL sera assurée par le Congo/Brazzaville à partir du 1er janvier 2013. Kampala est appelé à céder le témoin de la facilitation à Brazzaville. Soulagement du côté congolais dans la mesure où l’Ouganda est expressément cité parmi les souteneurs de l’agression en cours. Toutefois, les chefs d’Etat de la CIRGL peuvent en décider autrement. Le M23 pourrait aussi s’y opposer suite à la proximité à Kinshasa, hostile à ce mouvement créé et soutenu par Kigali et Kampala.

La trêve décrétée à Kampala, capitale de l’Ouganda, dans le cadre des négociations engagées entre le gouvernement et les rebelles du M23 risque de s’éterniser. Le 4 janvier 2013, date prévue pour la reprise des pourparlers, c’est une autre ville de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) qui devra abriter, sauf avis contraire des chefs d’Etat des pays membres, ces négociations. Cette délocalisation tiendrait par le fait que la présidence tournante de l’Ouganda expire le 30 décembre 2012. Des sources internes de la CIRGL indiquent que c’est le Congo/Brazzaville qui devait succéder à l’Ouganda. C’est donc Brazzaville qui devait, vraisemblablement, accueillir la prochaine étape des pourparlers entre Kinshasa et le M23.

Cette option exclut, ipso facto, Kampala de la facilitation du dialogue engagé entre les deux parties en conflit dans la partie Est de la RDC. Si Kampala se trouve dans l’incapacité d’abriter les pourparlers entre le M23 et le gouvernement de la RDC, ce n’est pour autant que le dialogue serait suspendu entre les deux parties. Cependant, ce changement de décor ne sera sans conséquence dans la suite des négociations.

Dans l’hypothèse où la CIRGL, qui parraine ces négociations, se plie au principe qui guide son fonctionnement, rien n’empêchera Brazzaville de prendre le relais de Kampala. Toujours est-il que les chefs d’Etat des pays membres de la CIRGL peuvent laisser l’Ouganda poursuivre sa facilitation. Toutefois, rien n’est définitivement acquis.

Par le fait de son appartenance à l’espace francophone, Brazzaville serait mieux placée pour arbitrer les négociations entre les frères ennemis congolais. En plus, sa proximité avec Kinshasa, siège des institutions de la RDC, lui donne toutes les faveurs des pronostics. C’est donc peu probable que les chefs d’Etat de la CIRGL maintiennent l’Ouganda dans son rôle de facilitation. Un autre argument joue en défaveur de l’Ouganda. C’est notamment, les griefs mis à charge de Kampala dans le dernier rapport du groupe d’experts des Nations unies qui le cite parmi les principaux appuis aux rebelles du M23. Ce qui a toujours posé un problème de neutralité dans sa conduite des négociations menées dans le cadre de la CIRGL.

Ce serait véritablement un soulagement dans la mesure où les Congolais ne vont plus subir l’humiliation dictée par le concours des circonstances et le hasard du calendrier, de voir l’un des pyromanes joué aux sapeurs-pompiers. Un bon débarras !

Un rôle planifié d’avance

En réunissant tous les éléments du puzzle, l’on comprend aisément le sens de la tournée qu’a mené dans deux pays de la CIRGL le président du Congo/Brazzaville, Denis Sassou Nguesso. La première étape de cette tournée l’a amené à Kigali, au moment où l’on avalisait à Kampala l’accord obligeant le M23 à se retirer de la ville de Goma.

A Kigali, le président Sassou s’est longuement entretenu avec son homologue rwandais, Paul Kagame, appelant, au terme des échanges, toutes les parties impliquées dans l’accord de Kampala à s’abstenir de poser des actes contraires au compromis dégagé dans le cadre de la CIRGL. On était encore loin d’imaginer que le président du Congo/Brazzaville prenait déjà l’étoffe du prochain facilitateur du dialogue gouvernement-M23. D’ailleurs, il ne s’est pas arrêté là.

Après Kigali, c’est à Kinshasa que Denis Sassou Nguesso est venu rencontrer le président de la RDC, Joseph Kabila. Le choix de Kinshasa et Kigali n’est pas gratuit. C’était sans doute l’occasion pour le président Sassou de sonder les profondeurs des pensées de l’un et de l’autre de ces dirigeants opposés dans le conflit de l’Est de la RDC, bien avant d’enfiler le manteau de facilitateur comme prévu par la CIRGL.

C’est pour dire que Brazzaville a pris tout son temps pour mieux entamer son nouveau rôle de facilitation des pourparlers entre le M23 et le gouvernement de la RDC. Fin connaisseur de la sous-région, le président Denis Sassou ne pouvait s’engager sans connaître tous les méandres de la question. Compté parmi les doyens des présidents en exercice dans la région, son expérience est un atout indéniable.

Mais, la grande inconnue demeure le M23 qui pourrait manifester quelques réticences à faire le déplacement de Brazzaville, trop proche de Kinshasa. Cette délocalisation pourrait causer des soucis à ce mouvement rebelle. Des problèmes de sécurité devaient donc être posés par le M23, avant tout déplacement. Le doyen Sassou Nguesso puisera certainement dans sa riche expérience pour rassurer le M23/RDF.

Débuté le 9 décembre 2012, le dialogue a été suspendu le 21 décembre. La facilitation ougandaise avait justifiée ce report « prenant en compte des contraintes liées à la disponibilité, durant les fêtes de fin d’année, du personnel technique d’appui indispensable au bon déroulement des travaux ».

Pendant les deux semaines de pourparlers, des progrès assez notables ont été enregistrés. Il s’agit notamment de l’adoption du Règlement intérieur ; les points constituant l’ordre du jour du dialogue ont été adoptés, à savoir la revue de l’Accord de paix du 23 mars 2009 ; les questions sécuritaires ; les questions sociales, politiques et économiques; le mécanisme de mise en œuvre des résolutions qui seront prises au terme du dialogue.

En dépit des progrès substantiels ainsi accomplis, le consensus n’a pas été dégagé sur un point en rapport avec le cessez-le feu. Cette divergence a persisté jusqu’à la suspension des pourparlers.

Le Potentiel

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