26 mai 2015

RDC : les élections doivent être une urgence, selon Vital Kamerhe

 

 

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Vital Kamerhe, président national de l'Unc ce 21/06/2011 à Kinshasa, lors de la signature de la charte des membres de AVK. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
L’organisation des élections doit être une urgence pour changer le système et permettre au peuple d’être bien dirigé, a affirmé mardi 26 mai Vital Kamerhe. Pour lui, il n’est pas question de dialogue à présent. En séjour à Goma au Nord-Kivu, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), a indiqué qu’il est venu compatir avec les populations victimes d’insécurité. 

Vital Kamerhe a déclaré que la priorité doit être accordée aux besoins fondamentaux de la population; notamment l’accès à la nourriture, au travail, à la santé et à l’encadrement de l’armée et de la police.

Il a également indiqué que la loi électorale doit être une nouvelle fois révisée pour permettre à plus de huit millions de nouveaux majeurs d’élire leurs députés provinciaux.

Vital Kamerhe a déploré la situation d’insécurité dont sont victimes les populations du Nord-Kivu.

Le président de l’UNC a souligné que la mauvaise volonté politique est à la base du chaos généralisé vécu dans cette province.

À son arrivée à Goma en fin de matinée, Vital Kamerha a été chaleureusement accueilli. Une foule immense était venue l’attendre à l’aéroport de Goma.

Vital Kamerhe était accompagné de ses militants et sympathisants. Il a effectué une marche de plus de deux heures, depuis l’aéroport jusqu’au stade Afya, où il a tenu un meeting populaire.

radiookapi.net

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11 mai 2015

RDC : Mwenze Kongolo favorable au dialogue mais s’oppose au « glissement »

 

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Mwenze Kongolo. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Le dialogue national entre l’Opposition et la Majorité présidentielle (MP) doit  aboutir à la tenue d’une table ronde au format réduit pour ne discuter que du  calendrier électoral global. Le président du parti « Patriote kabiliste », Mwenze Kongolo l’a affirmé dimanche 10 mai, au cours d’une conférence de presse organisée à Lubumbashi au Katanga.

 

« Si nous allons parler avec le pouvoir, nous devons parler du calendrier. Tel qu’il est, il n’est pas réaliste. Nous avons fait une contre-proposition et c’est cette contre-proposition que nous voulons discuter. Si elle est mauvaise pour cette population, on verra ce qu’on pourra faire », a affirmé Mwenze Kongolo.

Le chef de l’Etat a récemment envoyé un émissaire notamment dans les états-majors de l’UDPS, MLC et l’UNC, trois grands partis politiques de l’opposition, ainsi qu’au Groupe parlementaire des Libéraux démocrates et socialistes pour discuter sur l’organisation d’un éventuel dialogue national.

Pour l’opposant Mwenze Kongolo, ladite table ronde ne devrait pas être un lieu de partage du pouvoir entre l’opposition et la majorité et devrait surtout éviter tout « glissement » pour le prolongement du mandat de l’actuel chef de l’Etat.

« Un dialogue pour le partage de pouvoir, ça ce n’est pas nous et je le dis au nom de beaucoup de partis politiques de l’opposition. Quand nous sommes en train de circonscrire la table-ronde, c’est pour éviter le glissement », a ajouté Mwenze Kongolo.

Il a proposé que s’il y aura dialogue, il faudrait qu’on limite le nombre de participants.

« C’est pour cela qu’on doit limiter le nombre de participants, on doit limiter le temps, on doit limiter les thèmes et le thème, comme je venais de le dire, c’est le calendrier et le calendrier c’est pour justement arriver aux élections au temps prévu par la constitution. Donc, nous n’allons pas au-delà. Nous sommes allergiques à aller au-delà de ce que la constitution a prévu », a poursuivi Mwenze Kongolo.

radiookapi.net

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25 avril 2015

Avec cette nième invasion rwandaise au Nord-Kivu : La RDC, un jouet pour le Rwanda !

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Depuis la fin du régime Mobutu et l’avènement du régime AFDL, les troupes rwandaises pénètrent en RDC quand et comme elles veulent.

Après les FDLR, le M23 et autres, aujourd’hui c’est le Rwanda défense force (RDF) qui tient la vedette. Ces éléments estimés à une centaine de soldats, ont effectué mardi dernier une incursion sur le sol congolais, précisément dans la localité de Kasizi, en territoire de Nyiragongo, au Nord-Kivu.

Le gouverneur de province du Nord-Kivu, Julien Paluku Kahongya, a confirmé jeudi 23 avril sur les antennes de la radio onusienne l’incursion des troupes rwandaises.

» Je confirme l’infiltration des éléments de l’armée rwandaise sur le sol congolais, à l’intérieur du territoire national, à presque un kilomètre sur la colline appelée Musongoti « , a confié le gouverneur depuis Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

Dans leur patrouille pour vérifier l’information livrée par les gardes du parc, les éléments des Forces Armées de la RDC (FARDC) ont essuyé des tirs de la part des rebelles du RDF alors qu’ils s’approchaient des zones envahies. Un soldat des FARDC a été grièvement blessé par balle à Musongoti. Il a été admis en soins médicaux à l’hôpital général de Rutshuru.

Le gouverneur Paluku a écrit officiellement au Mécanisme conjoint de vérification de la CIRGL pour vérifier ces allégations.

Au cas où elles seraient confirmées, Julien Paluku ne demanderait pas plus aux troupes rwandaises que de regagner leur territoire et d’arrêter une fois pour toutes les provocations.

Puisque la meilleure défense, c’est l’attaque, la RDC devrait rendre la monnaie de la pièce au Rwanda. Sinon, l’inaction des autorités actuelles de la RDC risque encore d’être perçue comme un aveu d’impuissance et de prêter flanc à ceux qui les accusent de faire le jeu du Rwanda.

En juin 2014, les militaires congolais et rwandais s’étaient affrontés sur la colline de Kanyesheja, dans la localité de Kabanyana II, en territoire de Nyiragongo, à une trentaine de Km au Nord de Goma. Les FARDC avaient aussi riposté à une provocation des RDF qui avaient tenté de s’installer sur une colline de Kanyesheja sur le territoire congolais.

Par G.O.

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Minerais de la RDC : un rapport accable les entreprises américaines

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Selon un document publié par Amnesty International et Global Witness, plus de trois quarts des sociétés américaines exploitant les minerais en RD Congo ne respectent pas les obligations de la loi Dodd-Frank

Un rapport conjoint publié le mercredi 22 avril 2015 par Amnesty International et Global Witness indique que près de 80 % des sociétés cotées en bourse aux États-Unis ne vérifient pas correctement si leurs produits contiennent des minerais provenant de zones de conflit en Afrique centrale et ne donnent pas d’informations suffisantes à ce sujet.

Ce rapport, intitulé » Une mine de transparence ? « , analyse 100 rapports sur les minerais en provenance des zones de conflit établis par des entreprises telles que Apple, Boeing et Tiffany & Co au titre de l’article 1502 de la loi Dodd-Frank, ou loi relative aux minerais provenant des zones de conflit. Les conclusions de ce rapport dénoncent des lacunes inquiétantes dans le déficit de transparence dont font preuve les entreprises aux États-Unis.

L’analyse relevée dans ce rapport est fondée sur l’examen de seuls Rapports sur les minerais provenant des zones de conflit soumis à la SEC par les entreprises choisies, et non sur d’autres documents publiés.

En vertu de la loi Dodd-Frank, plus d’un millier d’entreprises cotées en bourse aux États-Unis susceptibles de s’approvisionner en minerais provenant d’Afrique centrale ont remis en 2014 un rapport à Securities and Exchange Commission (SEC), l’autorité américaine de contrôle des marchés.

L’article 1502 de la loi Dodd-Frank vise à réduire le risque que les achats de minerais d’Afrique centrale ne contribuent pas à alimenter des conflits ou des atteintes aux droits humains.

» La loi relative aux minerais provenant des zones de conflit est une bonne occasion pour assainir les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais.

Toutefois, les recherches de deux organisations montrent que la plupart des entreprises semblent préférer poursuivre leurs affaires comme si de rien n’était plutôt que de se préoccuper du risque que leurs achats de minerais financent des groupes armés à l’étranger « , a déclaré Carly Oboth, conseillère stratégique à Global Witness.

» C’est très inquiétant. De riches groupes industriels ont combattu à chaque étape la loi relative aux minerais provenant des zones de conflit. Si elles avaient plutôt mis tous ces moyens dans des enquêtes et des rapports approfondis sur leurs chaînes d’approvisionnement, leurs clients auraient davantage confiance en leurs produits et en l’absence de liens entre ceux-ci et le conflit « , regrette-t-elle.

La RDC et la loi Dodd-Frank

La République démocratique du Congo (RDC) est une origine importante concernant l’approvisionnement en minerais notamment l’or, l’étain, le tungstène et le tantale pour les entreprises du monde entier. Ces minerais sont indispensables à la fabrication d’appareils électroniques, tels que les Smartphones et les ordinateurs portables.

Depuis plus de 15 ans, les groupes armés de la RDC ont aussi jeté leur dévolu sur le secteur minier pour financer leurs opérations, avec des conséquences dévastatrices, notamment de graves atteintes aux droits humains, note ce rapport.

En vertu de l’article 1502 de la loi Dodd-Frank, toutes les entreprises cotées en bourse aux États-Unis visées par la loi ont l’obligation de déterminer si leurs produits qui contiennent certains minerais tels que l’étain, le tungstène, le tantale et l’or contribuent à alimenter le conflit ou des atteintes aux droits humains en RDC et dans les pays limitrophes, puis de rendre compte de leurs conclusions.

Au total, 1 321 entreprises ont remis à la SEC un Rapport sur les minerais provenant des zones de conflit. Les appréciations du rapport » Une mine de transparence ? » concernant le respect par les entreprises de la législation des États-Unis sur les minerais provenant des zones de conflit sont fondées sur l’ opinion d’Amnesty International et Global Witness en tant qu’organisations expertes qui mènent depuis plusieurs années des recherches sur les chaînes d’approvisionnement, les conflits et les atteintes aux droits humains, et qui avaient contribué aux côtés des entreprises à l’élaboration du Guide OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables en minerais provenant des zones de conflit ou à haut risque.

Les principales conclusions du rapport

Les conclusions du rapport découlent d’une analyse détaillée des Rapports sur les minerais provenant des zones de conflit réalisée en fonction de 12 critères établis à partir du Guide de l’OCDE et de la Règlementation de la SEC concernant l’application de l’article 1502 de la loi Dodd-Frank.

Parmi les entreprises dont les rapports ont été analysés, 79 % ne remplissent pas les obligations minimales de la loi américaine relative aux minerais provenant des zones de conflit. La plupart d’entreprises de cet échantillon ne prennent pas de mesures suffisantes pour établir clairement la chaîne d’approvisionnement des minerais qu’elles achètent.

Seules 16 % ne se sont pas contentées des démarches auprès de leurs fournisseurs directs et ont pris contact, ou tenté de prendre contact, avec les fonderies ou les affineries qui transforment les minerais qu’elles utilisent.

A en croire ces deux organisations, plus de la moitié des entreprises examinées ne signalent même pas aux cadres supérieurs de la société les risques qu’elles identifient dans leur chaîne d’approvisionnement.

L’analyse de Global Witness et d’Amnesty International montre également qu’une entreprise de l’échantillon sur cinq a bien respecté les obligations de la loi, ce qui écarte l’argument selon lequel la mise en œuvre de ce texte est trop compliquée et trop coûteuse. Les entreprises n’ont aucune excuse pour ne pas enquêter correctement sur leurs chaînes d’approvisionnement.

Les entreprises qui font toute la lumière sur leurs chaînes d’approvisionnement contribuent à empêcher un commerce néfaste des minerais qui alimente un conflit dévastateur pour l’Afrique centrale.

» Les consommateurs veulent savoir ce qui se cache derrière les logos. Les entreprises sont soumises à une forte pression : elles doivent montrer qu’elles font tout leur possible pour garantir qu’aucune histoire terrible de conflit ou d’atteintes aux droits humains ne se cache derrière les produits qu’elles mettent en rayon.

Il ne suffira pas de cocher des cases pour faire retomber cette pression « , a déclaré James Lynch, responsable de l’équipe Responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.

» Les entreprises qui font toute la lumière sur leurs chaînes d’approvisionnement contribuent à empêcher un commerce néfaste des minerais qui alimente un conflit dévastateur pour l’Afrique centrale « , dit-il.

Vote au Parlement Européen

En mai 2015, le Parlement européen votera une loi européenne sur les minerais provenant des zones de conflit. Amnesty International et Global Witness souhaitent à ce sujet que le texte final de cette loi comprenne une obligation de diligence et de compte rendu pour toutes les entreprises qui commercialisent de l’étain, du tungstène, du tantale, de l’or ou des produits contenant ces minerais sur le marché européen.

Par ailleurs, la cour fédérale d’appel du circuit du District de Columbia, aux États-Unis, est en train de réexaminer sa décision d’avril 2014 jugeant anticonstitutionnelle l’obligation pour les entreprises d’indiquer que leurs produits n’ont » pas été identifiés comme non liés au conflit en RDC « .

Il est essentiel que cette cour fasse en sorte que l’argument de la liberté d’expression ne soit pas utilisé abusivement pour entraver l’obligation de rendre des comptes sur les minerais provenant des zones de conflit ni pour empêcher la transparence en ce qui concerne d’autres informations sur les entreprises qui intéressent les consommateurs, les investisseurs et les défenseurs des droits humains, font remarquer Amnesty International et Global Witness.

Par Godé Kalonji Mukendi

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24 avril 2015

RDC: la marche de l’UDPS étouffée à Mbuji-Mayi et Kinshasa

 

 

 
La police contrôle la circulation des véhicules et des passants vers le quartier général de la Monusco à Kinshasa, le 24/04/2015, jour prévu pour la marche de protestation de l’UDPS. Radio Okapi/Ph. John BompengoLa police contrôle la circulation des véhicules et des passants vers le quartier général de la Monusco à Kinshasa, le 24/04/2015, jour prévu pour la marche de protestation de l’UDPS. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
La police a étouffé vendredi 24 avril la marche de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) prévue à Mbuji-Mayi et à Kinshasa. Selon la hiérarchie nationale de ce parti d’Etienne Tshisekedi, les forces de l’ordre ont interpellé son président fédéral du Kasaï-Oriental, Denis Kalombo et dix-huit membres. Une marche similaire a été dispersée le même jour à Kinshasa avec l’interpellation du secrétaire général du parti, Bruno Mavungu, son adjoint et quelques sympathisants.

Des responsables des services spéciaux de la police au Kasaï-Oriental indiquent à Radio Okapi que l’intervention des forces de l’ordre a été faite sur demande du maire de Mbuji-Mayi.

La marche devrait débuter au siège provincial de l’UDPS, à Mua Luse, dans la commune de la Muya. Elle a été dispersée par les éléments de la police déployés en ce lieu.

Les responsables de l’UDPS affirment avoir informé, en début de semaine, le maire de Mbuji-Mayi de leur intention d’organiser une marche pacifique vendredi, pour réclamer une enquête internationale sur le dossier des fosses communes de Maluku à Kinshasa.

Une requête que l’autorité urbaine a rejetée.

Entre temps, le dispositif de la police est maintenu dans tous les endroits jugés névralgique de la ville.

 
La police contrôle la circulation des véhicules et des passants vers le quartier général de la Monusco à Kinshasa, le 24/04/2015, jour prévu pour la marche de protestation de l’UDPS. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
La police contrôle la circulation des véhicules et des passants vers le quartier général de la Monusco à Kinshasa, le 24/04/2015, jour prévu pour la marche de protestation de l’UDPS. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
La police contrôle la circulation des véhicules et des passants vers le quartier général de la Monusco à Kinshasa, le 24/04/2015, jour prévu pour la marche de protestation de l’UDPS. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le même jour, le parlement debout de l’UDPS Kasaï-Oriental a remis à la Monusco, un mémorandum dans lequel il exige cette enquête internationale et la libération de Bruno Kabatshi, l’un des responsables de l’UDPS détenu à la prison de Mbuji-Mayi, depuis plus d’une année.

Pour sa part, la police ne confirme pas encore le nombre exact de personnes interpellées qui sont, précise-t-elle, amenées par vague.

Toutes ces personnes seront auditionnées dans les heures qui suivent, indique la police qui affirme que ces manifestants sont auteurs des dégâts sur les bâtiments d’une école où l’on compterait des blessés parmi les élèves.

A Kinshasa, une marche similaire prévue le même jour a également été dispersée par la police, indiquant que cette activité n’a pas été autorisée.

La permanence de l’UDPS affirme que la police a interpellé son secrétaire général, Bruno Mavungu et de son adjoint Bruno Tshibabi, ainsi que de certains militants.

Contacté depuis Moanda au Kongo central, le commissaire général de la police affirme qu’aucune interpellation n’a été effectuée à Kinshasa, mais qu’il y en a eu quelques unes à  Mbuji-Mayi.

radiookapi.net

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21 avril 2015

RDC : l’opposition conditionne sa participation aux élections provinciales

 

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Martin Fayulu, juillet 2014. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Plusieurs partis, regroupements politiques et groupes parlementaires de l’opposition conditionnent leurs participations aux élections provinciales dont le dépôt des candidatures a débuté le 15 avril dernier. Dans une déclaration faite lundi 20 avril à Kinshasa, ils disent attendre « des assurances de la Commission électorale nationale indépendante [Ceni] » avant de s’engager à ce processus.

« Dans le souci de contribuer efficacement à un processus électoral inclusif et apaisé, nous avons saisi la Ceni vendredi 16 avril courant pour une rencontre ultime. Celle-ci nous permettra d’obtenir des assurances sur les pré-requis avant de nous engager dans le processus de dépôt des candidatures », a affirmé le modérateur de l’opposition, Martin Fayulu.

Pour l’opposition politique, la situation politique est délétère en République démocratique du Congo et caractérisée, aux dires de Fayulu, par « un processus électoral hypothétique, l’installation improvisée et dangereuse des nouvelles provinces ».

Avant de se prononcer, Martin Fayulu fait savoir qu’il faut d’abord attendre l’issue de la rencontre sollicitée avec la Ceni pour se déterminer.

Le président de l’ATD, José Makila, parle de ces pré-requis :

« La Ceni avait demandé 45 millions de dollars mais jusqu’à présent on leur a remis 5 millions et elle a refusé. La Ceni n’a pas d’argent pour organiser les élections au jour d’aujourd’hui. De deux, pour les élections locales et municipales, on n’a pas encore délimité les villes. Parce qu’on aura des mairies. Je vous donne l’exemple de Gemena chez moi, c’est une mairie. Mais il n’y a pas une délimitation. Donc la loi n’est pas encore sortie ».

L’Opposition exige également une enquête internationale et indépendante sur ce qu’elle qualifie de fosse commune de Maluku avec exhumation des corps et prise d’ADN.

Parmi les partis qui ont pris part à cette rencontre, on note notamment :

  • L’Union nationale congolaise (UNC) de Vital Kamerhe
  • L’Engagement citoyen pour le développement (Ecidé) de Martin Fayulu,
  • L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d’Etienne Tshisekedi
  • L’Alliance des travaillistes congolais (ATD) de José Makila, la Convention des démocrates chrétiens de Kiakwama.

radiookapi.net

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