25 mars 2011

Kasaï Occidental : élection du nouveau gouverneur

Jacques Ndjoli appelle à la réconciliation  

 

Jacques Ndjoli, vice-Président de la Ceni

Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante, Ceni, actuellement en séjour à Kananga,  s’est  investi dans la réconciliation des députés provinciaux représentés par deux  bureaux parallèles en vue de l’élection dans la quiétude du nouveau gouverneur.

Pour lui,  la Ceni  n’est pas liée à la crise  à  l’assemblée provinciale, mais elle est tenue au respect du calendrier de l’élection du gouverneur.

« La crise de l’assemblée provinciale n’est pas la crise de la Ceni. Nous devons fonctionner ensemble pour que nous puissions élire dans la paix et la fraternité un gouverneur. C’est le calendrier électoral qui m’intéresse et le texte dit que c’est la Ceni qui convoque les électeurs pour ce vote-là», a déclaré Jacques Ndjoli.

Pour lui, les bureaux sont des structures organisationnelles de l’assemblée et non des structures électorales de la Ceni.

C’est pourquoi, il appelle le peuple kasaïen à peser de tout son poids sur ses délégués pour que la paix revienne au Kasaï Occidental et que cette province ait un gouverneur et un vice-gouverneur désignés par les représentants.

Il appelle enfin ces représentants à assumer dans la dignité et le droit leurs responsabilités devant Dieu, les hommes et l’histoire.

Pour rappel,  l’ancien gouverneur du Kasaï Occidental, Trésor Kapuku avait démissionné de ses fonctions le 3 mars dernier, après avoir été rappelé pour consultation à Kinshasa. Il était accusé de  multiples balourdises commises dans l’exercice de ses fonctions. Le président de la République avait donc accepté sa démission et saisi, par le fait même, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), nouvellement installée, pour qu’elle s’attèle, endéans 15 jours, à organiser le scrutin pour l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Kasaï Occidental.

Depuis, on assiste à une crise au sein de l’assemblée provinciale du Kasaï Occidental. Tout est parti le 7 mars dernier. Un groupe de députés provinciaux avait adressé une pétition  au bureau  de l’assemblée provinciale, exigeant le départ de quatre de ses membres.

 

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Reprise des activités à la Minière de Bakwanga

Ngoyi Kasanji au polygone minier
Kinshasa, le 10/03/2011

La Société Minière de Bakwanga (MIBA) a effectivement repris ses activités depuis la mi-février 2011. Alphonse Ngoyi Kasanji, le Gouverneur de la province du Kasaï Oriental s’en est rendu compte vendredi le 25 Février 2011 à l’occasion d’une descente au polygone minier de la MIBA. Le conseil d’administration mis en place récemment par le chef de l’Etat n’a pas mis trop de temps pour démontrer ses qualités. Même si les 10.000 000 $ remis dernièrement sous forme de chèque par le Président de la république, Joseph Kabila, ne sont pas encore décaissés par le Gouvernement central, quelques usines et des machines ont été remises en marche par le nouveau staff dirigeant. La laverie DIBINDI par exemple qui ne tournait plus depuis plus de 10 ans est à nouveau opérationnelle. L’usine centrale est entrain d’être replacée à l’endroit où le traitement des matières premières peut se faire en toute sécurité. La drague alluvionnaire était aussi en plein travail sur la rivière LUBILANJI. Ce qui fait revenir la vie dans le polygone de la MIBA qui, depuis quelques années commençait à ressembler à un désert. Alphonse Ngoyi Kasanji a vivement remercié le Chef de l’Etat Joseph Kabila pour sa détermination de relancer la MIBA et félicité les travailleurs pour avoir continué à rendre des loyaux services à la société durant la période difficile de crise. Il faut souligner que l’on a déjà renoué avec la production depuis 2 semaines. Selon le nouvel Administrateur Joffrey OVIAN, la société peut produire dans un 1er temps jusqu’à 3000 carats de diamant par mois en attendant d’améliorer grâce aux équipements commandés avec le financement du plan d’urgence de relance de la MIBA. Mais quoi qu’il en soit, la MIBA se porte mieux qu’il y a 2 ans, beaucoup mieux qu’il y en a 4, son état s’améliore chaque jour d’avantage. Coup de chapeau.

La Prospérité    

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24 mars 2011

Révision du fichier électoral

Tshisekedi : premier signal d’alarme à Daniel Ngoy !
Kinshasa, le 24/03/2011

*Meeting maintenu au stade Tata Raphaël, le 24 avril prochain. La confirmation a été faite hier, mercredi 23 mars 2011, par le Secrétaire Général de l’Udps, Shabani Lukoo, au cours d’un point de presse qu’il a animé à la permanence du parti à Limete. Il ne sera pas question, simplement, de célébrer la victoire de la démocratie sur la dictature mobutienne mais ce sera également, soutient-on à l’Udps, l’occasion pour le lider maximo, de dénoncer l’instrumentalisation de l’administration publique, la police et les services de sécurité au bénéfice d’une intolérance politique provocatrice.

A en croire Jaquemain Shabani, l’Udps n’entend pas laisser la coalition PPRD-PALU se comporter en conquistador et disposer de l’espace national à sa guise et penser empêcher les autres forces politiques nationales de s’exprimer. «…Nous ne sommes pas des faibles à l’Udps… Il s’agit de notre pays pour lequel nous sommes prêts à accepter même le sacrifice suprême, pourvu que la dictature ne prenne pas racine…la sortie du PPRD à la Fikin est une illustration pertinente pour appuyer notre thèse. », a-t-il tonné.

Des opérations préélectorales, un autre point abordé lors de ce face-à-face avec la presse, l’Udps lance le signal d’alarme à Daniel Ngoy Mulunda, pour que soient corrigées les anomalies dans la révision du fichier électoral. Entre autres, l’éloignement et la réduction des centres d’enrôlement ; la non prise en compte des témoins de l’Udps ; l’obstruction à l’enrôlement des combattants de l’Udps non détenteurs de l’ancienne carte d’électeur…

Déclaration de l’Udps

Mesdames et Messieurs de la presse, La période préélectorale dans laquelle se trouve notre pays avec les opérations d’enrôlement des électeurs et l’élaboration de la loi électorale, exige de nous une attention et une observation accrues pour relever les anomalies constatées à ce stade. Les dénoncer et les porter à la connaissance de l’opinion par le canal idéal que représente votre noble corporation constituent, pour notre parti, une obligation. Loin de nous l’intention de créer inutilement du bruit, mais plutôt, l’UDPS est animée par un devoir de servir de vigil du peuple ; avertir et interpeller, exiger et veiller aux corrections qui garantiront transparence, justice et équité de ce processus tel est notre intention. La restriction des libertés d’expression, de réunion et d’organisation des activités de la société civile et de l’opposition politique en violation de lois de la République ne garantit pas un climat apaisé, seul gage pour la réussite de ce processus.

Aussi, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, de jour en jour, se met en ordre de bataille non seulement pour concourir aux échéances électorales mais aussi pour garantir aux citoyens Congolais un scrutin libre, transparent et démocratique.

Ainsi, nous allons au cours de cette communication parler de :

1. DES OPERATIONS PREELECTORALES
2. DES DROITS HUMAINS ET DES LIBERTES POLITIQUES
3. DE L’UDPS EN CAMPAGNE DE MOBILISATION

Mesdames et Messieurs de la presse ;

I. DES OPERATIONS PREELECTORALES

Les informations vérifiables qui nous parviennent de l’intérieur du pays, en rapport avec l’enrôlement des électeurs, révèlent des situations qui ne peuvent être passées sous silence. Celles-ci mettent en mal les bonnes intentions déclarées du pasteur président de la CENI, NGOY MULUNDA, qui semble pourtant afficher une détermination à organiser des élections justes, libres et transparentes dans les délais constitutionnels. Tout en continuant de lui faire confiance, bien qu’avec réserve, nous pensons cependant qu’en rendant publiques ces prémisses, nous attirerons son attention sur les faits évoqués et qu’il prendra les dispositions utiles pour rectifier le tir et ramener la concorde à ce stade du processus.

Mesdames et Messieurs,

Parmi les difficultés que rencontrent les citoyens congolais en général, et les membres de l’UDPS en particulier, dans le processus d’enrôlement à l’intérieur du pays nous pouvons citer :

1. L’éloignement et la réduction des centres d’enrôlement ;
2. La non prise en compte de nos témoins dans les centres d’enrôlement ;
3. L’obstruction à l’enrôlement de nos combattants non détenteurs de l’ancienne carte d’électeur.

1. L’éloignement et la réduction des centres d’enrôlement Les grandes distances que parcourent les citoyens Congolais à l’intérieur du pays, ne sont pas de nature à encourager les potentiels électeurs à se déplacer en masse pour cette opération. Cela a une conséquence directe sur la taille de l’électorat et la répartition des sièges dans les circonscriptions électorales.

Au même moment, il est fait état d’une pléthore de centres d’enrôlement dans certaines contrées, pour disposer un électorat fictif à des acteurs politiques véreux membres de l’actuelle majorité au pouvoir. Il serait donc juste et patriotique que la CENI que nous comptons saisir sur cette question trouve rapidement des correctifs à cet état de chose.

2. La non prise en compte de nos témoins dans les centres d’enrôlement Les combattants de l’UDPS désignés pour être témoins dans les centres d’enrôlement ne sont pas pris en compte et leurs observations sans objet. Si déjà à ce stade les responsables de la CENI à l’intérieur font fi de nos délégués, qu’en sera-t-il des élections proprement dites lorsque nous savons que c’est déjà là que la transparence des élections se joue ?

3. L’obstruction à l’enrôlement de nos combattants non détenteurs de l’ancienne carte d’électeur. Il n’est un secret pour personne, que pour des raisons que nous avons longuement évoquées en son temps, les membres de l’UDPS ne s’étaient pas enrôlés et ne disposent donc pas de cartes d’électeurs (les anciennes). Ce processus n’étant pas la continuité de celui de 2006, nous ne pouvons donc pas comprendre comment on peut exiger l’ancienne carte d’électeur à nos combattants pour obtenir l’enrôlement. Chose grave on exige même de l’argent à ceux qui tiennent coute que coute à obtenir leur carte.

Elire est un acte citoyen qui ne devrait pas être rendu difficile par des subterfuges partisans n’ayant pour finalité que nuire à un adversaire politique qui fait peur. La loi électorale en gestation ! Quoi de plus étonnant que dans une République de surcroît Démocratique, une semaine après l’ouverture de la session parlementaire, nul ne sait qui ou quel groupe (parlementaire ou gouvernement) travaille sur cette loi (projet ou proposition ?). L’opacité dans la gestion de cette question publique, d’intérêt national confirme la volonté de mettre en place un arsenal juridique injuste, inéquitable et exclusif favorisant le(s) candidat(s) du pouvoir.

L’UDPS met en garde toute personne ou groupe de personnes artisans de cette mésaventure mal venu et mal réfléchi, rappelle l’exigence d’un consensus des acteurs du processus sur toute question ayant trait aux élections, avertit que la surprise d’une loi électorale injuste, discriminatoire et exclusive fera l’objet d’un refus manifeste du peuple et que l’UDPS non seulement s’érigera en obstacle à cette tentative mais aussi anéantira cet esprit maléfique.

II. DES DROITS HUMAINS ET DES LIBERTES POLITIQUES

Le pouvoir en place se complait à adopter un comportement anachronique, des temps passés et révolus en défiant la volonté du peuple souverain et les lois de la république. La majorité au pouvoir instrumentalise l’administration publique, la police et les services de sécurité au bénéfice d’une intolérance politique provocatrice. Les intimidations, menaces, arrestations arbitraires, interdictions de tenue de réunion politique, tortures, viols, assassinats et massacres sont devenus un mode opératoire pour étouffer l’opposition et l’empêcher de s’organiser utilement pour la victoire aux élections. Les interdictions de la conférence de presse au Grand Hôtel, des manifestations de la D.T.P et de l’UDPS à la FIKIN, des réunions des parlementaires de l’opposition au Centre Nganda et de la Section UDPS/Kingabwa dans une résidence privée n’en sont que quelques exemples.

Aussi, nous exigeons la libération immédiate et sans condition de messieurs MATANDA KIFOLO et Jean Pierre LUABA, membres de l’UDPS, arrêtés depuis le 10 mars 2011 et détenus arbitrairement au cachot de l’IPKIN. Nous dénonçons aussi les attaques ciblées des campus universitaires (UNIKIN, UPN, ISTA,UNILU, Université Officielle de Mbuji-Mayi…) sous la conduite de certains officiers supérieurs de la police nationale transformée en police politique instrument majeur de la dictature.

Ainsi, face à ces dérives dictatoriales et pour interpeller ces apprentis politiques à la culture de la démocratie et de la tolérance, comme vous le savez déjà, lors de la célébration du 29ème anniversaire de notre Parti, le Président du Parti, M. Tshisekedi wa Mulumba, avait annoncé la commémoration de la victoire de L’UDPS et du peuple Congolais sur la dictature Mobutienne ce 24/04/2011 au Stade Tata Raphaël. Nous tenons ici à confirmer la tenue de cette manifestation à la date et à l’endroit initialement prévus. Les préparatifs vont bon train et nous lançons un appel à toutes les forces vives acquises au changement de se mobiliser pour la commémoration de cette journée qui est aussi leur journée et celle du Peuple souverain.

Nous tenons aussi à prévenir tous ceux qui s’activent à nous détourner de cette manifestation, que pour rien au monde l’Udps n’entend laisser la coalition PPRD-PALU-UDEMO se comporter en conquistador et disposer de l’espace national à sa guise et penser empêcher les autres forces politiques nationales de s’exprimer ; nous ne sommes pas des faibles à l’Udps. Il s’agit de notre pays pour lequel nous sommes prêts à accepter même le sacrifice suprême, pourvu que la dictature ne prenne pas racine…la sortie du PPRD à la Fikin est une illustration pertinente pour appuyer notre thèse.La base du parti et le peuple tout entier sont donc motivés à fond pour la réussite totale de cette manifestation festive.

III. DE L’UDPS EN CAMPAGNE DE MOBILISATION

Mesdames et Messieurs de la presse ;

Après les tumultes qui ont secoué notre cher parti, nous sommes heureux de constater que la machine est à nouveau en marche avec la mise en place des organes à la base. Les animateurs des structures de base s’attèlent déjà dans une campagne de recensement et de recrutement des membres qui va nous permettre d’actualiser notre membership, cette opération permettra à chaque combattant d’acheter la nouvelle carte de membre. L’Udps, notre parti, est plus que conscient des enjeux que nous devons affronter bientôt et ainsi se doter des moyens de sa politique.

Ainsi, la collecte des différentes cotisations a débuté sous la responsabilité des animateurs des structures de base, et nous profitons de cette occasion pour rendre public nos comptes bancaires mis à la disposition de nos membres et sympathisants. -BIAC : UDPS N°33000832501-80 USD UDPS N°36000832801-65 USD -FIBANK : UDPS N°33000338301-35 USD Ceci nous permettra d’entamer le mois prochain les descentes à la base (en provinces) pour d’une part réarmer moralement nos troupes et d’autre part nous rendre compte de la manière dont le travail de la CENI se fait réellement sur terrain.

Mesdames et Messieurs

Voilà, succinctement brossés pour vous les points qui ont constitué notre préoccupation et nous nous tenons à votre disposition pour répondre aux éventuelles questions sur lesquelles vous aimeriez avoir de plus amples précisions.

Je vous remercie.

La Pros.    


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21 mars 2011

Kasaï occidental: l’assemblée provinciale se dote d’un nouveau bureau

  

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.
– Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

Un nouveau  bureau  définitif  de  l’assemblée  provinciale du Kasaï occidental a été mis en  place  ce samedi 19 mars. Il est dirigé par le député  Miaka  Miabilenge, élu président de  cette assemblée par  les vingt-neuf de cinquante deux députés provinciaux, en remplacement de  Omer  Mijimbu. Ce dernier a décidé  de recourir  à la justice  pour  mettre  fin a ce qu’il appelle «désordre» au sein de  l’Assemblée  provinciale.

Le nouveau bureau a été voté par les députés dissidents, toutes tendances  politiques confondues, qui ont signé, la semaine   passée, l’acte d’accusation contre l’ancien bureau demandant la déchéance  de  Omer Mijimbu.

De son côté, Omer  Mujimbo,  qui reconnaît  la  majorité de la dissidence,  ne  reconnaît pas au bureau  provisoire, mis en place par ces députés, le droit de  convoquer la plénière élective.

Cette élection de samedi s’est déroulée  au cercle  privé de la SNCC,  la  salle  du bâtiment  administratif qui abrite souvent les  plénières étant fermée et sous bonne surveillance de la  Police  nationale  congolaise (PNC). 

Selon les résultats du vote, l’Alliance de la majorité présidentielle (AMP) a remporté la majorité des sièges au nouveau bureau de l’assemblée, soit trois, contre un seul pour l’opposition.

Le   président élu de l’assemblée  du Kasaï occidental s’est fixé comme  priorité  la réconciliation des députés  provinciaux, mais aussi une élection transparente du gouverneur de  province, prévue  le  18 avril.

 

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19 mars 2011

Voirie urbaine à Tshikapa : Le boulevard Lumumba, cible prioritaire pour l’asphaltage

 

 

Le rêve de la population de Tshikapa de voir les avenues de la ville asphaltées, devient une réalité du moment que la délégation, envoyée pour le début des travaux, séjourne déjà à Tshikapa. Signalons que c’est depuis la semaine dernière que Monsieur Cameron, patron de l’INCC à la tête d’une grande délégation, a rencontré le maire de Tshikapa, M. Laurent Kambulu Mputu, pour présenter ses civilités et parlé de l’objet de leur mission. Cette délégation composée des topographes et des géotechniciens a pour mission de donner à Tshikapa le visage d’une ville moderne par la construction des routes aux asphaltages et ouvrages des assainissements après deux ans de travaux qui ont démarré la semaine dernière. Avec des mesures topographiques et des marquages sur des murs et de pose de piquets sur Lumumba, on peut dire que tout ira rapidement.

Selon l’ingénieur RENE, 1065 km des avenues seront asphaltées avec des caniveaux construits en moellon. Pour rendre effectif le démarrage de ces travaux, 6000 tonnes de matériels viendront par bateau de Ndjoko Punda à Tshikapa via Katalayi. Déjà, le maire a disponibilisé le terrain en face du bureau de la commune de Mbumba pour le placement des engins et matériels, tandis que celui à côté du piste de l’aéroport de Tshikapa servira de stockage des moellons, caillasses, et sable. Retenez que ces travaux seront exécutés par les entreprises : INCC et AFRITEC qui ont eu le financement du gouvernement congolais. Ce projet entre dans le cadre de 5 chantiers de la République initiés par Joseph Kabila Kabange, qui veut à tout prix que Tshikapa soit ramené au niveau d’autres villes de la RDC. Ceci est la concrétisation de sa promesse faite lors de sa visite à Tshikapa. Le maire de Tshikapa Laurent Kambulu qui voit ce projet se réaliser pendant son mandat ne peut que féliciter le Président de la République pour l’accomplissement du rêve de tout Tshikapien.

Jdl Kabamba

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Des députés provinciaux logés au détriment des agents de l’Etat à Kananga

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Kananga, 18/03 (ACP).- Le chef de division provincial de l’Habitat pour le Kasaï Occidental, Jean Tshimanga Badibanga, a déploré l’occupation illégale des maisons de l’Etat par certains députés provinciaux au mépris de la loi lors de la matinée administrative organisée récemment au bâtiment administratif à Kananga.

Cette situation démontre à suffisance le comportement anarchiste caractérisant nombre d’élus du peuple, a-t-il dit, avant de souhaiter voir l’exécutif provincial envisager leur délogement au profit des cadres de l’administration publique non logés. Selon lui, la ville de Kananga compte 150 maisons d’habitation inventoriées dont 98 sont occupées par les fonctionnaires, 19 servent de bureaux contre 18 en location. Jean Tshimanga Badibanga a, par ailleurs, demandé à l’autorité provinciale de s’investir dans la réhabilitation de ce patrimoine immobilier estimant que celui-ci est menacé de disparition faute d’entretien, mais aussi du fait de son état de vétusté très avancé. La construction des maisons de l’Etat à Kananga, chef lieu du Kasaï Occidental, remonte aux années 1957, rappelle-t-on. ACP/Ndom. 

 

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Mbujimayi: début de l’opération du recensement biométrique des policiers

 

 – Défilé de la police à Kisangani, décembre 2010. – Défilé de la police à Kisangani, décembre 2010.
– Défilé de la police à Kisangani, décembre 2010.

Le recensement biométrique des policiers du Kasaï-Oriental a débuté jeudi 17 mars à l’état major de la police nationale congolaise. Selon l’inspecteur provincial de la police, ces opérations permettront la maîtrise qualitative et quantitative de l’effectif des policiers. La société civile se dit satisfaite de ces opérations insiste et demande qu’elles premettent une bonne rémunération des policiers.

« La police nationale actuelle est composé d’hommes et des femmes venus de la gendarmerie, de la garde civile et des ex mouvements politico-militaires. Une opération de cette envergure vient à point nommé afin de maîtriser les effectifs, » a indiqué l’inspecteur provincial de la police, Patience Mushid devant le gouverneur de province, les partenaires nationaux et internationaux.

Cependant, il ne suffit pas seulement de maîtriser les effectifs mais aussi de revaloriser la police nationale congolaise, a affirmé, pour sa part, le général Patrick Sabiti Abdhala, Inspecteur divisionnaire adjoint de la PNC et coordonnateur des opérations de recensement biométrique.

« Cette opération consiste à recueillir les informations personnelles, professionnelles et biométriques de chaque policier. Il sera question de classer les policiers ainsi identifiés à des fonctions correspondant à leurs profils,» a précisé Patrick Sabiti Abdhala.

De son côté, la société civile insiste sur la rémunération de ces policiers, sinon, dit-elle, ce recensement n’aura aucun effet.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence des autorités politico administratives de la province, de la Société civile et la Monusco.

 

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13 mars 2011

Ceni: Ngoy Mulunda satisfait du déroulement de la révision du fichier électoral à Kananga

 

 

 – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise. – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise.
– Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise.

Daniel Ngoy Mulunda, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a terminé dimanche sa visite de travail à Kananga, au Kasaï-Occidental sur une note de satisfaction. Il estime que les opérations de la révision du fichier électoral dans cette partie du pays se déroulent normalement.«Au Kasaï-Occidental, le travail va très bien parce que, en  4 jours seulement,  on a déployé plus de 80% des  kits attendus, alors qu’au Katanga , on n’a même pas encore atteint les 70%. Au Maniema,  cela a fait longtemps pour qu’on arrive à  ces chiffres-là.

Donc, le travail au Kasaï-Occidental  se passe merveilleusement bien,» a notamment expliqué le pasteur Ngoy Mulunda.

A la même occasion, le président de la Ceni a pris l’engagement d’augmenter le nombre des centres d’inscriptions «pour diminuer  la douleur, la peine  de nos populations.»

Cela, notamment par l’acquisition de nouveaux kits électoraux et la formation de nouveaux opérateurs de saisie.

«On doit  le faire. Si nous voulons avoir  un fichier  électoral  exhaustif, nous devons passer  par  là et c’est une obligation pour moi,» a-t-il déclaré.

Ngoy Mulunda a-t-il les moyens de ses ambitions ?

«Je ne ferai pas des élections circonstancielles des moyens , je dois faire des élections  qui doivent suivre les moyens dont  j’ai besoin. Je suis prêt à  demander de l’argent, donc je demande beaucoup d’argent. Si  les partenaires traditionnels ne  me le donnent pas , je vais donc le chercher ailleurs,» a-t-il martelé.

Au nombre des innovations, le président de la Ceni entend aussi supprimer le transport des kits à vélo au profit des motos et ériger des tentes dans les zones neutres des localités où il n’existe pas d’écoles.

 

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12 mars 2011

Kananga: le Reprodhoc préoccupé par les mauvais traitements sur les expulsés d’Angola

Le Réseau provincial des ONG des droits de l’homme du Kasaï occidental (Reprodhoc) désapprouve les actes de barbarie perpétrés par les soldats angolais sur des femmes et filles congolaises expulsées d’Angola. Il se dit choqué par les fouilles opérées sur leurs corps sous prétexte de rechercher le  diamant,  jusque dans leurs parties intimes. Cette pratique favorise les violences et abus sexuels massifs, a indiqué à Radio Okapi, ce vendredi 12 mars,  le président provincial de ce réseau, Trudon Ntumba.

Trudon Ntumba explique que nombreux expulsés d’Angola subissent ce type de violences:

«Pas plutard qu’il y a une semaine, nous avons documenté le cas d’un jeune homme qui se fait mutiler ses organes génitaux. Sans compter le fait que les femmes, surtout les jeunes filles qui sont expulsées d’Angola, font l’objet de fouilles corporelles indescriptibles (…) Soldats et policiers angolais introduisent leurs mains dans leurs organes génitaux à la recherche de diamant.»

Dans sa déclaration du mardi 8 mars, ce collectif d’ONG des droits de l’homme a recommandé au gouvernement de la RDC de veiller et d’entamer un dialogue très franc pour faire cesser sans délais ces abus.

Le Reprodhoc propose l’ouverture des parquets secondaires dans la localité de Kamako (à Tshikapa) ainsi qu’à Komonia pour pouvoir poursuivre les bourreaux. Parce que les viols sont également commis par les citoyens congolais, qui, selon Trudon Ntumba, «profitent de l’état de vulnérabilité de ces femmes ou jeunes filles pour se croire tout permis sur leurs corps.»

 

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10 mars 2011

AMP, Opposition, Société Civile…Nouvelle « table ronde » en Afrique du Sud


Selon « Afrimap » (Projet pour l’observation et le plaidoyer sur la gouvernance en Afrique), qui est l’initiateur de la rencontre, les participants (au nombre de 29) vont prendre part, du 10 au 11 mars à Johannesburg, en Afrique du Sud, à un atelier dont le thème central s’intitule : « Participation à la vie politique en RDC).

Des officiels sud-africains ainsi que des diplomates basés à Johannesburg y sont également attendus. Les délégués de l’AMP, de l’opposition politique (institutionnelle et extraparlementaire) et de la Société civile seront ensuite confrontés aux membres de la diaspora congolaise le samedi 12 mars à Wits University de Johannesburg. Les échanges devraient s’articuler autour des questions qui préoccupent le plus les Congolais résidant en territoire sud-africain.

Une charte préélectorale en chantier
Les principaux objectifs poursuivis par l’atelier de Jo’burg sont de trois ordre : 1°) dégager le consensus sur les acquis de la Troisième République (2000-2011) ; 2°) développer une liste d’obligations minimales à observer par le politique et le citoyen ; 3°) convenir d’un mécanisme de préservation de ces acquis lors des échéances de 2011.
Au terme de tous les échanges, les recommandations à arrêter à cette occasion seront coulées en « Acte d’engagement » ou « Charte à servir la Nation » que la Société Civile se charge d’améliorer et de finaliser au mois d’avril prochain à Kinshasa. Cette charge devrait être signée librement par les parties prenantes au processus électoral de 2011 et vulgarisée avant la tenue des élections.
Selon le programme de travail parvenu au Phare, la modération de cet important forum sera assurée par Hubert Tshiswaka, point focal d’OSISA en RDC, tandis que le panel des rapporteurs sera composé de  Love Mayimona Kimbi, Irène Esambo, Martin Munyangai et Jean B. Ndundu, tous de la Société Civile.
Cette « table ronde » est motivée, selon « Afrimap » toujours, par la persistance de la crise politique en République Démocratique du Congo, laquelle remonte aux années ’90. Cette crise puise ses racines dans la violation des principes fondamentaux qui fondent la démocratie et la faible participation politique des citoyens à la vie de leur pays. Selon une étude que vient de rendre publique Afrimap, laquelle porte sur la gouvernance démocratique en RDC depuis les élections de 2006, la participation des Congolais aux affaires publiques reste marginale.

Syndrome du mobutisme

Il est à espérer que la classe politique et la société civile congolaises vont jouer franc jeu dans l’application de la « Charte à servir de la Nation » qu’elles sont appelées à concevoir et formaliser elles-mêmes. Si elles peuvent se montrer suffisamment honnêtes face aux règles du jeu qu’elles comptent s’imposer elles-mêmes, les Congolais pourraient rêver d’un processus électoral apaisé. Pour ce faire, l’on ose croire que les chefs des partis et plates-formes ainsi que les différentes « autorités morales » qui régentent le microcosme politique congolais ont donné à leurs délégués les pleins pouvoirs pour les engager à Johannesburg d’une part et d’autre part, qu’ils ne vont pas se rebiffer à l’heure de passer aux actes, à l’image de feu Maréchal Mobutu.
Ce dernier, se souvient-on, donnait l’impression d’être un chaud partisan des solutions consensuelles, mais aussitôt après qu’un consensus était obtenu, il était le premier à le renier, sous prétexte qu’il n’avait pas donné mandat à ses émissaires de prendre l’engager dans les termes contenus dans le document porteur du compromis politique. De remise en question en reniements d’accords politiques, on en est arrivé à une interminable transition heureusement cassée le 17 mai 1997 par Mzee Laurent Désiré Kabila et ses alliés militaires de l’Afrique Centrale et de la sous-région des Grands Lacs.

La liste des participants

La liste des participants pour les partis politiques, se présente comme suit :  Jacquemain Shabani (UDPS), Thomas Luhaka (MLC), Louis Koyagialo (PPRD/ AMP), Vital Kamerhe (UNC), Dr Mbakata (Palu), JC Vuemba (MPCR), André Atundu (CDR), Kisanga (ARC), Franck Diongo (MLP), Jean-Louis Kyaviro (RCD/ML), Roger Lumbala (RCD/N), Lusenge (RCD/ML), Lisanga Bonganga (CCD), Francis Mbengama (Codell), Remy Mayazola ( FLNC), Moise Nyarugabu (RCD/Goma).
La société civile aligne : Pascal Kambale, Roger Mvita, Hubert Tshiswaka, Jérome Bonso, Irène Esambo, pasteur Madifuta, Rachel Mashanga, Abrahama Diamba, Jean-Baptiste Ndundu, Flavien Musitu, Gerald Misambu, Jonas Tshiombela et Grâce Lula.
Kimp

 

Don Kayembe

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