13 mars 2011

Ceni: Ngoy Mulunda satisfait du déroulement de la révision du fichier électoral à Kananga

 

 

 – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise. – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise.
– Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise.

Daniel Ngoy Mulunda, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a terminé dimanche sa visite de travail à Kananga, au Kasaï-Occidental sur une note de satisfaction. Il estime que les opérations de la révision du fichier électoral dans cette partie du pays se déroulent normalement.«Au Kasaï-Occidental, le travail va très bien parce que, en  4 jours seulement,  on a déployé plus de 80% des  kits attendus, alors qu’au Katanga , on n’a même pas encore atteint les 70%. Au Maniema,  cela a fait longtemps pour qu’on arrive à  ces chiffres-là.

Donc, le travail au Kasaï-Occidental  se passe merveilleusement bien,» a notamment expliqué le pasteur Ngoy Mulunda.

A la même occasion, le président de la Ceni a pris l’engagement d’augmenter le nombre des centres d’inscriptions «pour diminuer  la douleur, la peine  de nos populations.»

Cela, notamment par l’acquisition de nouveaux kits électoraux et la formation de nouveaux opérateurs de saisie.

«On doit  le faire. Si nous voulons avoir  un fichier  électoral  exhaustif, nous devons passer  par  là et c’est une obligation pour moi,» a-t-il déclaré.

Ngoy Mulunda a-t-il les moyens de ses ambitions ?

«Je ne ferai pas des élections circonstancielles des moyens , je dois faire des élections  qui doivent suivre les moyens dont  j’ai besoin. Je suis prêt à  demander de l’argent, donc je demande beaucoup d’argent. Si  les partenaires traditionnels ne  me le donnent pas , je vais donc le chercher ailleurs,» a-t-il martelé.

Au nombre des innovations, le président de la Ceni entend aussi supprimer le transport des kits à vélo au profit des motos et ériger des tentes dans les zones neutres des localités où il n’existe pas d’écoles.

 

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12 mars 2011

Kananga: le Reprodhoc préoccupé par les mauvais traitements sur les expulsés d’Angola

Le Réseau provincial des ONG des droits de l’homme du Kasaï occidental (Reprodhoc) désapprouve les actes de barbarie perpétrés par les soldats angolais sur des femmes et filles congolaises expulsées d’Angola. Il se dit choqué par les fouilles opérées sur leurs corps sous prétexte de rechercher le  diamant,  jusque dans leurs parties intimes. Cette pratique favorise les violences et abus sexuels massifs, a indiqué à Radio Okapi, ce vendredi 12 mars,  le président provincial de ce réseau, Trudon Ntumba.

Trudon Ntumba explique que nombreux expulsés d’Angola subissent ce type de violences:

«Pas plutard qu’il y a une semaine, nous avons documenté le cas d’un jeune homme qui se fait mutiler ses organes génitaux. Sans compter le fait que les femmes, surtout les jeunes filles qui sont expulsées d’Angola, font l’objet de fouilles corporelles indescriptibles (…) Soldats et policiers angolais introduisent leurs mains dans leurs organes génitaux à la recherche de diamant.»

Dans sa déclaration du mardi 8 mars, ce collectif d’ONG des droits de l’homme a recommandé au gouvernement de la RDC de veiller et d’entamer un dialogue très franc pour faire cesser sans délais ces abus.

Le Reprodhoc propose l’ouverture des parquets secondaires dans la localité de Kamako (à Tshikapa) ainsi qu’à Komonia pour pouvoir poursuivre les bourreaux. Parce que les viols sont également commis par les citoyens congolais, qui, selon Trudon Ntumba, «profitent de l’état de vulnérabilité de ces femmes ou jeunes filles pour se croire tout permis sur leurs corps.»

 

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10 mars 2011

AMP, Opposition, Société Civile…Nouvelle « table ronde » en Afrique du Sud


Selon « Afrimap » (Projet pour l’observation et le plaidoyer sur la gouvernance en Afrique), qui est l’initiateur de la rencontre, les participants (au nombre de 29) vont prendre part, du 10 au 11 mars à Johannesburg, en Afrique du Sud, à un atelier dont le thème central s’intitule : « Participation à la vie politique en RDC).

Des officiels sud-africains ainsi que des diplomates basés à Johannesburg y sont également attendus. Les délégués de l’AMP, de l’opposition politique (institutionnelle et extraparlementaire) et de la Société civile seront ensuite confrontés aux membres de la diaspora congolaise le samedi 12 mars à Wits University de Johannesburg. Les échanges devraient s’articuler autour des questions qui préoccupent le plus les Congolais résidant en territoire sud-africain.

Une charte préélectorale en chantier
Les principaux objectifs poursuivis par l’atelier de Jo’burg sont de trois ordre : 1°) dégager le consensus sur les acquis de la Troisième République (2000-2011) ; 2°) développer une liste d’obligations minimales à observer par le politique et le citoyen ; 3°) convenir d’un mécanisme de préservation de ces acquis lors des échéances de 2011.
Au terme de tous les échanges, les recommandations à arrêter à cette occasion seront coulées en « Acte d’engagement » ou « Charte à servir la Nation » que la Société Civile se charge d’améliorer et de finaliser au mois d’avril prochain à Kinshasa. Cette charge devrait être signée librement par les parties prenantes au processus électoral de 2011 et vulgarisée avant la tenue des élections.
Selon le programme de travail parvenu au Phare, la modération de cet important forum sera assurée par Hubert Tshiswaka, point focal d’OSISA en RDC, tandis que le panel des rapporteurs sera composé de  Love Mayimona Kimbi, Irène Esambo, Martin Munyangai et Jean B. Ndundu, tous de la Société Civile.
Cette « table ronde » est motivée, selon « Afrimap » toujours, par la persistance de la crise politique en République Démocratique du Congo, laquelle remonte aux années ’90. Cette crise puise ses racines dans la violation des principes fondamentaux qui fondent la démocratie et la faible participation politique des citoyens à la vie de leur pays. Selon une étude que vient de rendre publique Afrimap, laquelle porte sur la gouvernance démocratique en RDC depuis les élections de 2006, la participation des Congolais aux affaires publiques reste marginale.

Syndrome du mobutisme

Il est à espérer que la classe politique et la société civile congolaises vont jouer franc jeu dans l’application de la « Charte à servir de la Nation » qu’elles sont appelées à concevoir et formaliser elles-mêmes. Si elles peuvent se montrer suffisamment honnêtes face aux règles du jeu qu’elles comptent s’imposer elles-mêmes, les Congolais pourraient rêver d’un processus électoral apaisé. Pour ce faire, l’on ose croire que les chefs des partis et plates-formes ainsi que les différentes « autorités morales » qui régentent le microcosme politique congolais ont donné à leurs délégués les pleins pouvoirs pour les engager à Johannesburg d’une part et d’autre part, qu’ils ne vont pas se rebiffer à l’heure de passer aux actes, à l’image de feu Maréchal Mobutu.
Ce dernier, se souvient-on, donnait l’impression d’être un chaud partisan des solutions consensuelles, mais aussitôt après qu’un consensus était obtenu, il était le premier à le renier, sous prétexte qu’il n’avait pas donné mandat à ses émissaires de prendre l’engager dans les termes contenus dans le document porteur du compromis politique. De remise en question en reniements d’accords politiques, on en est arrivé à une interminable transition heureusement cassée le 17 mai 1997 par Mzee Laurent Désiré Kabila et ses alliés militaires de l’Afrique Centrale et de la sous-région des Grands Lacs.

La liste des participants

La liste des participants pour les partis politiques, se présente comme suit :  Jacquemain Shabani (UDPS), Thomas Luhaka (MLC), Louis Koyagialo (PPRD/ AMP), Vital Kamerhe (UNC), Dr Mbakata (Palu), JC Vuemba (MPCR), André Atundu (CDR), Kisanga (ARC), Franck Diongo (MLP), Jean-Louis Kyaviro (RCD/ML), Roger Lumbala (RCD/N), Lusenge (RCD/ML), Lisanga Bonganga (CCD), Francis Mbengama (Codell), Remy Mayazola ( FLNC), Moise Nyarugabu (RCD/Goma).
La société civile aligne : Pascal Kambale, Roger Mvita, Hubert Tshiswaka, Jérome Bonso, Irène Esambo, pasteur Madifuta, Rachel Mashanga, Abrahama Diamba, Jean-Baptiste Ndundu, Flavien Musitu, Gerald Misambu, Jonas Tshiombela et Grâce Lula.
Kimp

 

Don Kayembe

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Kananga : un conflit de forêt fait 2 morts et 5 blessés

 

Deux personnes ont été tuées et cinq autres blessées lors des affrontements ayant opposé, lundi 7 et mardi 8 mars, les habitants des localités de Bungomba et de Bakwa Ntombi. C’est le bilan avancé par l’administrateur du territoire de Mweka, Ntambwe Akahumbu. De leur côté, le coordonnateur  local de l’Observatoire de droits de l’homme et quelques  témoins parlent de six décès et dix-huit blessés à la machette.

Les deux parties se querellent une forêt. Celle-ci, explique l’administrateur du territoire, est à l’origine d’un vieux conflit entre ces deux villages, distants de 5 kilomètres.

L’affrontement à l’arme blanche a débuté lundi 7 mars dans l’après-midi, et s’est poursuivi mardi matin. La première victime est une femme du village de Bungomba dont le corps a été retrouvé mardi. Le même jour, leurs voisins de Bakwa Ntombi en représailles sont partis blesser un enfant  qui a succombé,  mercredi 9 mars, de ces blessures.

Les personnes blessées ont été acheminées à l’hôpital général de référence de Mweka. Le médecin directeur de cet hôpital affirme avoir reçu cinq blessés dont une jeune femme d’environ vingt ans. Celle-ci déclare avoir été violée par une dizaine de personnes. Le Dr Célestin Ngoyi  appelle les hommes de bonne foi pour aider l’hôpital afin d’assurer une bonne prise en charge des blessés.

Aucune arrestation n’a été signalée parmi les auteurs de ces affrontements, mais l’administrateur du territoire confirme que la situation est redevenue calme depuis mercredi 9 mars, grâce à l’intervention de la police.

 

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Kasaï oriental : Ngoyi Kasanji réajuste son équipe gouvernementale

Le gouverneur de la province du Kasai Orientale, Alphonse Ngoyi, a procédé, lundi 7 mars, au remaniement de son gouvernement. Il y a quatre nouveaux membres. C'est notamment Dieudonné Nsekela et Emmanuel Lukusa, qui s'occuperont respectivement des ministères de la santé et Droits humains ainsi que de l'Economie et Finances.

Pierre Ngandu Mulombelayi et Louis Kaswende sont pemutés. Le premier quitte le ministère de l'Economie et Finances pour celui de l'Intérieur, processus électoral, information et presse; alors que le second est appelé au ministère des Mines et Hydrocarbures, laissant celui de médias et communication.

Source Radio Okapi

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Kananga: en 2010, 80% des victimes de violences sexuelles étaient des enfants dans la province, selon la Lizadel

La ligue de la zone Afrique pour la défense des droits des enfants et élèves (Lizadel) a rendu publique, à Kananga, les statistiques des violences sexuelles enregistrées en 2010 dans la province du Kasai-Occidental. Sur les 760 cas connus, plus de 80% des victimes sont des enfants, affirme cette ONG dans son rapport. La Lizadel tire une sonnette d'alarme et appelle les parents de cette province à assurer la protection de leurs enfants.

Les violences sexuelles dont sont particulièrement victimes les enfants sont le fait, selon cette ONG, de l'insécurité et des us et coutumes qui favorisent des mariages précoces.

Déjà, 20 cas de violences sexuelles contre des enfants ont été enregistrés au mois de février dernier rien que pour la ville de Kananga, a révélé Innocent Bumba, coordonnateur de la Lizadel Kasai-Occidental.

La pauvreté et le manque d'énergie électrique favorisent aussi ce phénomène, toujours d'après lui.

"Les parents envoient les enfants le soir, soit pour acheter une bougie, soit pour acheter du pain, et sur la rue, ils sont agressés et même violés. Voilà pourquoi nous lançons un appel aux parents de pouvoir s'assumer, de pouvoir protéger, de pouvoir sécuriser leurs enfants" a insisté Innocent Bumba.

Source Radio Okapi

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09 mars 2011

Kananga: une pétition contre 4 membres du bureau de l’assemblée provinciale

 

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.
– Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

Trente-deux députés provinciaux sur les cinquante-quatre (59% des voix) qui composent l’assemblée provinciale du Kasaï Occidental ont signé lundi 7 mars une pétition contre quatre membres du bureau de cette institution. Cette pétition est dénommée «acte motivé de mise en accusation de 4 membres sur les 5 du bureau de l’organe délibérant de la province», et vise le président, la vice-présidente, le rapporteur et le questeur.Le rapporteur adjoint n’est pas concerné par cette pétition suite à son refus d’effectuer des missions sans motif valable.

Les signataires ont retenu beaucoup de griefs contre ces quatre membres du bureau.

Ils les accusent principalement de mettre à l’écart la plénière par rapport au dossier du gouverneur démissionnaire, Trésor Kapuku.

Parmi les reproches, les trente-deux députés provinciaux parlent aussi des missions intempestives et budgétaires de la quasi-totalité de membres du bureau et le refus obstiné du contrôle interne des finances de l’assemblée provinciale au début de la session ordinaire de janvier 2011, conformément a l’article  119 du règlement intérieur.

Les députés signataires affirment avoir déposé la pétition à l’administration de l’assemblée.

Celle-ci a refusé de signer pour reconnaître la réception de l’acte.

Ils accordent 48 heures au bureau pour la tenue de la plénière conformément au règlement intérieur de leur institution.

 

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Journée internationale de la femme: Marie-Ange Lukiana prêche l’approche genre pour le développement de la RD Congo

La ministre du genre, de la famille et de l’enfant, Madame Marie-Ange Lukiana Mufwankolo a donné le ton hier à la journée internationale du 8 mars consacrée à la femme, à travers une cérémonie de prière œcuménique au jardin de son cabinet de travail. A cette occasion, madame la ministre a exhorté les femmes de toutes les couches sociales de la nation à s’approprier la portée de cette journée de 8 mars. Journée qui sera ponctuée aujourd’hui par un défilé dit de "visibilité et de plaidoyer" au boulevard Triomphal à Kinshasa.

Pour cette année, le thème international retenu est "l’accès et la participation des femmes et des filles à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie, y compris la promotion de l’égalité d’accès au plein emploi et à un travail décent", tandis que sur le plan national la RD Congo a retenu le thème de "l’égal accès des hommes et des femmes, des filles et garçons à la formation, égal accès aux mêmes opportunités". C’est à travers ces thèmes que l’oratrice a insisté auprès de l’assistance pour qu’elle s’approprie la portée de cet engagement qui mène au succès de l’expérience de l’approche genre en RD Congo.
Le choix du thème national se justifie, soutient la Ministre du Genre, de la famille et de l’enfant, par le fait qu’il persiste en RDC des inégalités et disparités liées au faible accès des filles et des femmes à la formation générale, et particulièrement à la formation scientifique et technologique : ce qui a pour conséquence de les défavoriser dans les opportunités liées à l’emploi et au bien-être socio-économique.
Pour la Ministre du genre, la commémoration de cette journée internationale dédiée à la femme est un point de ralliement de toutes les communautés et sociétés, dans le but de renforcer le soutien aux droits des femmes et à leur participation dans les domaines politique, social et économique. Pour l’oratrice, c’est une occasion de réfléchir sur les progrès accomplis et les défis à relever pour obtenir encore plus de changement en faveur de l’égalité entre les sexes, et l’autonomisation des femmes : le troisième objectif de développement du millénaire.

Spécifiquement pour le Ministère du genre, les motifs du pagne du   8 mars ""femme et acquis des 5 chantiers de la République, égal accès à l’éducation, à l’emploi, aux mêmes opportunités traduisent les efforts du Gouvernement soutenus par les partenaires, pour un environnement national d’information, d’alphabétisation fonctionnelle et d’éducation formelle en vue de réduire rapidement les écarts d’instruction qui existent entre les hommes et les femmes. Et cela témoigne au niveau national et régional, de la nécessité de la transversalité du genre et de la formation permanente des filles et des femmes pour la culture de la paix et de développement durable, a laissé entendre madame la ministre. C’est pourquoi, la femme, selon l’oratrice, est la première bénéficiaire de toutes les réalisations ministérielles. "La femme est appelée à intérioriser nos différents messages tirés du thème national et particulièrement, ce message ministériel pertinent pour comprendre, dans les familles et communautés, l’urgence d’accepter la petite fille et le petit garçon, la jeune fille et le jeune garçon, la femme et l’homme comme des êtres humains dont le renforcement des capacités et la forge de la créativité pour le développement endogène passe par l’éducation dès le bas âge", a déclaré la ministre à l’occasion de cette journée de 8 mars. 11

 



Saint Hervé M’Buy
Kinshasa, 8/03/2011 (Uhuru/MCN, via mediacongo.net)
 

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08 mars 2011

CENI : L’élection du gouverneur et du vice-gouverneur du Kasaï Occidental fixée au 11 avril prochain

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a fixé, par sa décision n° 003 du 4 mars 2011, l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur du Kasaï Occidental au 11 avril prochain. Cette élection est la conséquence de la démission de l’ancien gouverneur de cette province, Trésor Kapuku, de son poste de gouverneur. Cette démission a été acceptée par le Président de la République suivant la lettre de son cabinet datée du 1er mars 2011 remise au bureau de la CENI. Le calendrier publié à cet effet par la CENI prévoit du 7 au 11 mars 2011 le dépôt des candidatures auprès de la représentation provinciale de la CENI à Kananga, le 17 mars la publication de la liste des candidatures recevables et non recevables, du 18 au 19 mars le dépôt des recours en contestation des listes des candidatures à la Cour d’appel de Kananga, du 20 au 26 mars le traitement des contentieux à la Cour d’Appel, le 27 mars la publication de la liste définitive des candidats, du 7 au 9 avril la campagne électorale tandis que la publication des résultats définitifs par la Cour d’appel de Kananga n’interviendra que le 22 avril 2011.
Par ailleurs, la CENI a procédé le même jour à la nomination de quelques responsables conformément à ses statuts. Me Dar Banza est nommé, à titre intérimaire, secrétaire national exécutif en attendant l’appel d’ouverture des candidatures. Il est secondé par M. Bechi  Pongi tandis que M. Crispin Kayembe est nommé, aussi à titre intérimaire, directeur chargé de la coordination et de suivi des opérations.


Kinshasa, 7/03/2011 (ACP/MCN, via mediacongo.net)
 

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