Communiqué: Le programme des obsèques de monsieur Robert Okito

Chers tous,

Veuillez trouver, ci-dessous, le programme des obsèques de Robert Okito, décédé le lundi, 21 juillet 2014. En annexe au présent communiqué, nous joignons un prospectus que vous pouvez aussi copier pour large diffusion.

Trauerkarte_1-seitig_fr

Kasai Direct

Programme des obsèques de Papa Robert OKITO :


1/ Mercredi 30 juillet :
La mise en bière, le dernier moment où l’on peut  voir Papa Robert Okito : Réservé à la famille et aux plus proches

Heure : de 14h – 16h00

Lieu : Köhlstraße 5,  50827 Köln

 

2/ Jeudi 31 juillet : Veillée funèbre

Heure : de 19h – 00h30

Lieu : Salle de Jugendhilfe Afrika 2000 e.V. – Aide à la Jeunesse Africaine, N°424, Avenue Hauptstraße, 51143 Köln/Cologne.

Transport : Tram 7, Bus 152  jusque  Porz-Mitte

  

3/ Vendredi 1 aout : Cérémonie des obsèques et Inhumation au cimetière de

Melatenfriedhof (Cimetière Melaten).

Heure : 11H

Lieu : Melatenfriedhof (Cimetière Melaten), entrée Avenue  Piusstraße, 50823 Cologne
Transport : Tram 7

 

4/ Vendredi 1 août : Verre de l’amitié et de remerciement

Heure : à partir de 14h -

Lieu : Salle  sur l’avenue Berrenrather Straße  256, 

50939 Köln/Cologne

Transport : Tram 7

 

Bien à vous,

Claude – Medard  LONDJI

Posté par lumbamba à 19:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

RDC: lancer de tracts pour pousser les rebelles ougandais à se rendre

Fardc

 RDC: lancer de tracts pour pousser les rebelles ougandais à se rendre © AFP

L'armée et la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo ont lancé par hélicoptère des tracts pour pousser les rebelles islamistes ougandais de l'ADF à se rendre et à libérer les otages qu'ils détiennent dans l'est congolais, ont annoncé mardi les Nations Unies.

L'opération a débuté en juin. Les derniers lancers ont eu lieu lundi et ont ciblé une poche de la province du Nord-Kivu où l'ADF (Forces alliées démocratiques) s'est retranchée suite à une grande offensive de l'armée et de la Mission de l'ONU (Monusco) commencée en janvier.

"C'est dans la dynamique de la reddition volontaire et afin d'éviter une offensive qui pourrait coûter beaucoup de vies humaines que nous lançons ces tracts", a expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel Felix-Prosper Basse, porte-parole de la Monusco, qui fournit notamment l'hélicoptère.

La société civile (associations, organisations, syndicats. . . ) de la région, frontalière de l'Ouganda estime que près de 900 personnes sont encore aux mains de la rébellion de Jamil Mukulu, un chrétien converti à l'islam visé par des sanctions de l'ONU depuis 2011 et de l'Union européenne depuis 2012.

"Les combattants sont déjà affaiblis, leur capacité de nuisance amoindrie et ils prennent les otages en bouclier humain. On ne veut pas lancer une dernière offensive sur eux tant qu'ils sont avec des innocents", souligne le lieutenant-colonel Olivier Hamuli, porte-parole de l'armée.

Le tract est traduit dans plusieurs langues et complète les appels relayés sur les radios communautaires. En plus de l'appel à la reddition et à la libération des otages, il demande à la population de se désolidariser de l'ADF, avec qui les civils doivent collaborer de gré ou de force.

L'ADF est présente depuis 1995 dans la région des montagnes du Rwenzori (sud-ouest de l'Ouganda). Bien organisée, rompue aux enlèvements, elle endoctrine ses otages et se finance grâce au trafic de bois et d'or.

Cette rébellion ougandaise présente en RDC n'a mené aucune attaque d'envergure en Ouganda depuis plus de dix ans.

Début juillet, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé d'imposer des sanctions - embargo sur les armes, gel des avoirs, interdiction de voyager - à l'ADF. Les Etats-Unis l'ont placée sur leur liste d'organisations terroristes dès 2001.

Le lieutenant-colonel Basse a précisé que des tracts ont par le passé été utilisés pour sensibiliser une sanglante rébellion ougandaise active en Province orientale (Nord-Est): la LRA, l'Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : | RDC: lancer de tracts pour pousser les rebelles ougandais à se rendre | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Posté par lumbamba à 16:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les Constitutions africaines à l'épreuve des hommes forts du continent

senghor

Léopold Sédar Senghor, lors de sa prestation de serment présidentiel, le 9 décembre 1963. EN 1980, il sera le premier président africain à quitter le pouvoir au terme de ses mandats présidentiels.Photo: Rue des Archives/AGIP

Le processus de démocratisation qui a commencé il y a vingt ans en Afrique s’essouffle. Dans de nombreux pays, l’Etat de droit est mis à mal, les Constitutions manipulées, l’opposition marginalisée, le clientélisme et la corruption sont érigés en instruments de gouvernance. Certains experts et membres de la société civile appellent à une refondation de la démocratie sur le continent de Senghor et de Mandela.

Lorsque Senghor quitta volontairement la présidence du Sénégal après avoir exercé le pouvoir pendant près de vingt ans, il était qualifié de « déserteur  » par ses pairs, notamment par le Tunisien Bourguiba et l’Ivoirien Houphouët Boigny qui, eux, avaient opté, pour la « présidence à vie ». La tradition des « présidents monarques » qui s’inscrustent au pouvoir, n’est certes pas spécifiquement africaine, avec les Islam Karimov, les Noursoultan Nazarbaïev ou encore les Bachar el-Assad prospérant à travers le monde. Il n’en reste pas moins que sur les 19 chefs d’Etat qui ont accédé au pouvoir au siècle dernier et qui s’accrochent à leur place, 14 - donc, les trois quarts - sont Africains ! Les 4 présidents en place dans le monde depuis plus de trente ans sont tous Africains ; 8 sur 10 de ceux qui ont accédé au pouvoir il y a plus de vingt ans le sont aussi. 

Un mal africain ?

La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine. Les statistiques sur des dirigeants accros au pouvoir font écho aux débats qui secouent, en ce moment même, plusieurs pays d’Afrique, où les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d’effectuer plus de deux mandats. Après Ben Ali (Tunisie), Eyadéma père (Togo), Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Mamadou Tandja (Niger), Idriss Déby (Tchad), Yoweri Museveni (Ouganda), Abdelaziz Bouteflika (Algérie) et Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti) qui ont réussi à modifier leurs Constitutions pour se perpétuer au pouvoir, d’autres chefs d’Etat africains en fin de mandat présidentiel autorisé par leur législation nationale, sont gagnés par la tentation de prolonger leur mandature.

Au cours des trois années qui viennent, la question va se poser notamment pour Lucas Pohamba de Namibie (fin de mandat en novembre 2014), Pierre Nkurunziza de Burundi (juin 2015), Jakatya Kikwete de Tanzanie (octobre 2015), Blaise Compaoré du Burkina Faso (novembre 2015), Thomas Boni Yayi du Bénin (mars 2016), Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville (juillet 2016), Joseph Kabila de la RDC Congo (décembre 2016), Paul Kagame du Rwanda (juillet 2017), Ellen Johnson Sirleaf du Liberia (novembre 2017) et Ernest Koroma de Sierra Leone (2017).

Les états majors de certains de ces dirigeants ont déjà commencé à préparer l’opinion dans leurs pays respectifs à coups d’arguments déjà entendus avant («on a besoin de stabilité politique pour se développer», « pourquoi se priver de l’expérience et de la capacité de leadership d’un homme (ou d’une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », ou encore : « la population elle-même le demande »). Ils se proposent donc de changer la Constitution, rappelant que c’est un droit démocratique. La Constitution française de 1791 ne postulait-elle pas que « la nation a le droit imprescriptible de changer sa Constitution ». Des arguments dont l’entourage du Camerounais Paul Biya s’est servi avec un certain succès pour faire supprimer en 2008 cette limitation du nombre de mandats dans la Loi fondamentale du Cameroun. Rappelons que le président camerounais est un des plus vieux chefs d’Etat au pouvoir en Afrique, qui a succédé à l’ancien président Ahidjo en 1982 et, depuis, a souvent remporté les scrutins électoraux avec des scores quasi-soviétiques. Fort de son amendement constitutionnel, il a été réélu pour un nouveau septennat en 2011.

Le parlement algérien a lui aussi modifié la Constitution en 2008, pour permettre au président Bouteflika de briguer un troisième mandat l'année suivante, puis un quatrième mandat en 2014, et cela malgré les séquelles d’un AVC qui a réduit ses capacités de mobilité et d’élocution. Aujourd’hui, pour s’attirer les bonnes grâces de l’opposition, le gouvernement algérien propose de revenir à la limitation à deux le nombre de mandats présidentiels.

« Légale peut-être, mais ce genre de charcutage de la Constitution pour des raisons politiques ne rend pas service au pays », affirme le constitutionnaliste franco-sénégalais Alioune Badara Fall. Selon ce dernier, en voulant se maintenir au pouvoir à tout prix, les chefs d’Etat africains renouent avec l’ancienne pratique des « présidences à vie ». « Ils mettent à mal la notion de l’alternance qui est un des piliers fondamentaux et

Le constitutionnaliste sénégalais Alioune Badara Fall et le secrétaire-général de l'OIF Abdou DioufFall

incontournables de la démocratie », poursuit Alioune Badara Fall, professeur agrégé de droit public à l'université Montesquieu Bordeaux IV, et directeur d'un centre d'études sur les droits africains dans la même institution. Il est aussi le rédacteur en chef de la revue électronique « Afrilex » , où des études d'universitaires et de chercheurs consacrés à la pratique du droit sur le continent noir sont régulièrement publiées.

Marche arrière

Fondamentalement, la Constitution traduit la vision qu’a une société d’elle-même et de son avenir. Elle définit les principes et les idéaux qui président à la configuration des pouvoirs et les conditions juridiques régissant son développement. A ce titre, les textes constitutionnels jouent un rôle primordial dans cette vaste entreprise de construction de la nation dans laquelle les nouveaux pays d’Afrique sont aujourd’hui engagés. La plupart des constitutionnalistes estiment que les changements faciles et intempestifs de la Constitution créent une instabilité institutionnelle, mettant à mal l’Etat de droit et la démocratie.

Le professeur Fall attire l’attention sur la marche arrière du continent africain en matière de démocratie et de constitutionnalisme. En effet, les premières Constitutions africaines datent de l’époque des indépendances. Souvent inspirées des Lois fondamentales des anciens pays colonisateurs, elles ont été rapidement modifiées ou abandonnées dans la plupart des pays, dès la deuxième moitié des années 1960, pour permettre l’instauration du système du parti unique. Plusieurs Etats africains ont, alors, connu une période autocratique et sans Constitutions, celles-ci ayant été suspendues à la suite de coups d’Etat militaires.

Il faudra, ensuite, attendre la fin de la Guerre froide, en 1990, pour voir le continent noir renouer avec la démocratie et l’Etat de droit. Cette démocratisation s’est faite sous la pression conjuguée des pays occidentaux et des « conférences nationales » imposée par les mouvements d’opposition et les sociétés civiles locales. Les Etats ont adopté des Constitutions écrites qui consacrent l’encadrement juridique du pouvoir et son institutionnalisation. Le processus, qualifié de « troisième vague de démocratisation » par le politologue américain Samuel Huntington, toucha l’ensemble du continent, à l’exception d’un certain nombre de pays tels que le Sénégal, la Gambie, le Cap-Vert, l’île Maurice et Lesotho où la démocratisation avait déjà été enclenchée. C’est dans ce contexte que les pays africains ont décidé de limiter à deux le nombre de mandats (de 5 ou 7 ans selon les pays) de leurs présidents. L’objectif était de garantir l’alternance, et surtout d’éviter le retour à la personnalisation du pouvoir, comme cela se passait pendant la période des dictatures.

Or, ces bonnes résolutions n’ont pas fait long feu, même si un certain nombre de pays ont respecté l’option de limitation du nombre de mandats présidentiels. L’exemple souvent cité est celui du Ghana où, à l’échéance de ses deux mandats présidentiels en 2008, le président John Kufuor a passé le relais à son successeur Atta-Mills (décédé en 2012 et

Cyril Ramaphosa et Nelson Mandela brandissent la nouvelle Constitution sud-africaine, le 10 décembre 1996.AFP/ ADIL BRADLOW

remplacé par son vice-président Mahama). On pourra aussi citer le Sud-Africain Mandela qui est parti à la retraite dès le terme de son premier mandat en 1999 ou le Malien Alpha Oumar Konaré qui a quitté le pouvoir après ses deux mandats en 2000. Les imaginaires africains restent encore aujourd’hui marqués par le retrait très digne du Sénégalais Abdou Diouf qui a transmis le pouvoir à l’opposant Abdoulaye Wade qui venait de remporter l’élection présidentielle de 2000.

Malheureusement, ces présidents vertueux sont les exceptions qui confirment la règle. Dès la fin des années 1990, on a vu de nombreux dirigeants revenir sur leurs engagements et se lancer dans des révisions constitutionnelles laborieuses pour faire abroger la clause de la limitation des mandats présidentiels. Contrairement à une idée reçue, cette volte-face opportune ne concerne pas que les dirigeants francophones qui, héritiers de la vision française d’une « présidence impériale », seraient moins respectueux de la norme constitutionnelle. Dans les faits, parmi les 10 dirigeants africains au pouvoir depuis plus de deux décennies, il y a moins de francophones (Paul Biya du Cameroun et Blaise Compaoré du Burkina Faso, Idriss Déby Itno du Tchad) que de non-francophones :Teodoro Obiang Nguema de la Guinée-équatoriale, Yahya Jammeh de Gambie, José Edouard Dos Santos d’Angola, Robert Mugabe du Zimbabwe, Yoweri Museveni d’Ouganda, Omar el-Béchir du Soudan et Issayas Afewerki de l’Erythrée.

Pourquoi ?

Pourquoi les chefs d’Etat africains sont-ils si nombreux à s’accrocher au pouvoir ? C’est parce que, si l’on croit les intéressés, deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu’ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. « Ce qu’on a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu’un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer », affirme Badara Fall pour qui la véritable raison qui pousse les présidents à franchir la ligne rouge constitutionnelle, c’est outre la fascination qu’exerce le pouvoir, la peur du gendarme ou plutôt du juge.

Beaucoup de dirigeants africains craignent de se voir poursuivis pour corruption ou autres manquements graves à la loi le jour où ils ne seront plus couverts par l’immunité présidentielle. « Il faut dire que la démocratisation de la vie politique n’a rien changé aux politiques de prédation, de clientélisme et de corruption qui avaient cours avant les années 1990. Au contraire, elles touchent aujourd’hui l’ensemble de la vie sociale et politique », déclare Alioune Badara Fall, en citant la pratique exacerbée du clientélisme au Sénégal sous Abdoulaye Wade. Et d’ajouter : « Dans ces conditions, cela ne m’étonne guère que nos chefs d’Etat veuillent rester au pouvoir de peur d’avoir de maille à partir avec la justice, tant au niveau interne des Etats que sur le plan international, au regard de la pratique de la Cour Pénale Internationale qui semble leur accorder une place «privilégiée» dans les procédures d'incrimination et de poursuite qu'elle applique aux hommes politiques africains depuis sa création. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles cette Cour est aujourd'hui contestée par les Africains. »

Pour beaucoup d’observateurs de la vie politique africaine, ces résistances à une pratique plus normée de la démocratie démontrent une absence de maturité politique des dirigeants africains dont beaucoup ont accepté d’entrer dans le jeu démocratique contraints et forcés par des contingences domestiques ou internationales. Difficile pour eux d’imaginer les élections autrement que comme un outil de préservation de pouvoir. D’ailleurs, peu de chefs d’Etat ont perdu les référendums qu’ils ont organisés pour faire sauter le verrou constitutionnel au renouvellement de leurs mandats. Les deux exceptions à la règle sont Frederic Chiluba en Zambie et d’Olusegun Obasanjo au Nigéria qui virent leurs tentatives de modification de la Constitution bloquées par leurs parlements, en 2001 et 2006 respectivement.

Refondation

« Un nouveau discours de la Baule s’impose pour rappeler aux pays africains qu’il est important que tous s’engagent dans une véritable refondation de la démocratie », pouvait-on lire dans Le Monde, la veille du Sommet de l’Elysée en décembre dernier consacré à la paix et à la sécurité en Afrique. A la veille d’un autre sommet qui se tiendra en août prochain aux Etats-Unis et qui réunira cette fois Américains et Africains, le président Obama a fait dire aux chefs d’Etats d’Afrique qui prennent à la légère leurs textes constitutionnels et les font amender pour les adapter à leurs ambitions : « ce dont l’Afrique a besoin, ce ne sont pas des hommes forts mais des institutions fortes ! »

« La refondation de la démocratie africaine passera par la société civile africaine », déclare pour sa part Alioune Badara Fall. « La société civile était dans les rues à Bénin d’où les premières revendications pour la démocratie sont parties en 1989. C’est elle, et non pas la Conférence de la Baule(même si l'on doit reconnaître qu'elle a eu des effets avec la conditionnalité démocratique qui venait de faire son entrée dans les relations entre la France et les pays francophones d'Afrique), qui a propulsé l'Afrique  dans l'ère du multipartisme. Françaois Mitterrand s'était contenté d'apporter sa voix aux revendications qui s'élevaient du fond des sociétés africaines. C'est toujours cette société civile qui a refusé au président Wade au Sénégal de modifier la Constitution pour préparer sa succession au profit de son fils. Ce fut le début de la fin de son règne avec sa défaite à l'élection présidentielle de 2012, alors même que sa candidature contestée avait été validée par le Conseil constitutionnel. ».

Pour aller plus loin sur ce thème, lire la livraison 129 de la revue Pouvoirs (Paris, 2008). Lire en particulier l’excellent article de Babacar Guèye : « Démocratie en Afrique : succès et résistances ».  Lire aussi les publications d'Alioune B. Fall , directeur du Centre d'études et de recherches sur les droits africians et sur le développement institutionnel des pays en développement (CERDRADI).

Posté par lumbamba à 15:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Affaire Molière Tv : les journalistes chez l’inspecteur général de la police


(KINSHASA)- Un groupe de journalistes avec en tête le président de l’Union nationale de la presse du Congo est allé rencontrer l’inspecteur général de la police, Jean Dieudonné Oleko.

Les responsables des organisations de défense des droits des journalistes ont plaidé pour que les policiers auteurs de l’agression des journalistes de Molière Tv soient sanctionnés. Le président de Freedom for journalist, Désiré Kazadi a rappelé que la liberté de la presse doit être garantie et protégée par le pouvoir public. De son coté, l’inspecteur général de la police a appelé les journalistes au respect de l’éthique et de la déontologie. Selon Jean Dieudonné Oleko, les policiers fautifs ont été déjà arrêtés. La presse congolaise avait été scandalisée par les actes de violence commis par les éléments de la police de roulage contre les reporters de la chaine de télévision Molière. Ils ont reproché aux journalistes d’avoir accordé la parole aux motocyclistes communément appelés ‘‘Wewa’’. Ces derniers étaient venus se plaindre contre la barbarie et les tracasseries des éléments de la PSR.

Posté par lumbamba à 04:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


UDPS: Félix Tshisekedi crée un comité de suivi

Communiqué-Félix-Création-du-comité

Posté par lumbamba à 04:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 juillet 2014

Kasaï-Oriental : un réseau de captage d’eau potable inauguré à Lukalaba

 
Quelques habitants de la ville de Goma, achètent des bidons d’eau potable auprès des quelques traiteurs d'eau implantés au bord du lac. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo,Quelques habitants de la ville de Goma, achètent des bidons d’eau potable auprès des quelques traiteurs d'eau implantés au bord du lac. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo,

La Fondation Raymond Tshibanda pour le développement a inauguré le week-end dernier un réseau de captage d’eau potable à Lukalaba, une cité située à 60 km de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental). Ce projet constitué est destiné aux habitants de cette cité estimés à plus de 50 000. Les travaux ont été financés par le bureau central de coordination BCECO pour un coût global de 200 000 dollars américains.

Une citerne de stockage d’une capacité de 40 m³ a été installée. La source Monzo qui sert de base dans la réalisation de ce projet est captée sur une distance d’un kilomètre. Un groupe électrogène de 9 KVA est mis en place pour faciliter le remplissage de la citerne de stockage. Au total, six robinets opérationnels facilitent la desserte en eau potable à Lukalaba.

Pour s’approvisionner, les habitants paient 50 FC (0,05 dollar) pour un bidon de 25 L. L’argent perçu est confié à un comité de gestion intégrant la société civile et le notable pour des besoins de transparence. Ces fonds visent à assurer la pérennisation des acquis de ce projet.

Bien avant la construction de ces bornes fontaines, la population de cette cité parcourait de longues distances pour chercher de l’eau.

L’ensemble de la population consommait l’eau des sources et des rivières, et s’exposer ainsi aux maladies d’origine hydrique.

Lors de l’inauguration de ce réseau de captage, le gouverneur de province a participé avec deux futs de gasoil pour subvenir au besoin en carburant pendant cette période de démarrage.

La fondation Raymond Tshibanda pour le développement promet d’accompagner les bénéficiaires pour qu’ils gèrent efficacement ce projet.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 16:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

KANANGA – Quand les enfants de la rue se font invités d’honneur à la table de leur pasteur

By

image

Le samedi 19 juillet dernier dans la grande église de la paroisse Notre Dame de sept douleurs à Katoka, Mgr Marcel MADILA a associé plus de mille enfants de la rue et orphelins à sa fête des dix ans d’épiscopat (29 mai 2004-29 mai 2014). Tout a commencé à 10heures du matin avec une messe d’action de grâce sous le rythme de fanfare de Kamilabi. A cette messe qui réunissaient tous les enfants orphelins encadrés dans les différents orphelinats de la ville de Kananga, à 98% gérés par les différentes congrégations religieuses, le gouverneur de Province, Monsieur Alex KANDE MUPOMPA, a été représenté par Madame Innocente BAKANSENGA, secrétaire exécutif du gouvernement provincial. La chorale des enfants de la paroisse Lulua Sainte Marie, a donné à cette célébration une allure très festive.
Dans son homélie, Mgr Madila a affirmé aux enfants orphelins et abandonnés qu’ils ont de la valeur aux yeux de Dieu. En cette année de la Famille, ils doivent se sentir dans la grande famille ecclésiale où ils ne feront pas l’expérience de l’abandon. Il a aussi remercié tous ceux qui les encadrent et a demandé à toute la population de Kananga a avoir un regard positif sur ces enfants parce qu’ils n’ont pas choisi d’être orphelins. Ce sont les circonstances de la vie qui pouvaient aussi frappés certains d’entre nous, a conclut le pasteur de Kananga.

(…) Tuaku sambila Nzambi bua apeshe Tatu mukubi ne mudishi wa bana Mgr Madila bukole bua mubidi

Après cette grande messe, un repas de fête a été offert à ces enfants dans le jardin de Bamamu Tabulukayi. « Nous avons tous bien mangé et chacun est parti très content de ce geste de notre Archevêque, s’est crié Kabondo, un enfant abandonné vivant dernière le grand Marché de Kananga. Que Dieu bénisse Monseigneur Madila et lui accorde beaucoup de joie et de bonheur pour qu’il nous nourrisse encore l’année prochaine« . Monseigneur Madila nous a confié que non seulement il entre dans la logique du Pape François qui appelle l’Eglise à entrer dans un regard positif envers les pauvres et les nécessiteux, mais il continue à faire ce qu’il a fait quand il était jeune vicaire routier à Mikalayi. ‘Facilement on m’appellait « Mulunda wa bana ne bakamba » (l’ami des enfants et des veuves), a renchéri Monseigneur Marcel MADILA.

ERECTION CANONIQUE DE LA PAROISSE SAINT CELESTIN TUBULUKU

imageDimanche 20 juillet 2014, le père-évêque de Kananga s’est rendu à Saint Célestin Tubuluku, paroisse situé à 12 Km de la ville de Kananga, pour l’érection canonique de cette paroisse, l’installation canonique du curé, le Père Bernard Kadiebwe Nyunyu, missionnaire des pères de Scheut. A cette occasion, Monseigneur Madila a conféré la confirmation à plus de 250 jeunes de toutes les paroisses du doyenné Notre Père venus célébrés avec lui ses dix ans d’épiscopat.

De notre régulier, Abbe Augustin Kalamba

Posté par lumbamba à 14:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

LANCE LE WEEK-END DERNIER Le "Front populaire" annonce déjà ses couleurs !

 

Le " Front populaire " contre la révision constitutionnelle n’a pas attendu longtemps pour annoncer ses intentions dans l’arène politique congolaise. Partis, regroupements et personnalités politiques, syndicats, organisations professionnelles, mouvements associatifs…

regroupés au sein de la nouvelle plate-forme ont juré tous de barrer la routé à toute initiative de révision de la Constitution.

Vendredi dernier, les ténors du " Front populaire " ont mis les points sur les "i". Manière pour eux de montrer clairement leur position " qui n’est pas celle de partager le pouvoir avec la Majorité ". En revanche, ils entendent défendre les préoccupations majeures qui ont présidé à l’élaboration de l’architecture institutionnelle prévue par la Constitution. Il s’agit d’assurer le fonctionnement harmonieux des institutions de l’Etat, éviter les conflits, instaurer un Etat de droit, contrer toute tentative de dérive dictatoriale…et surtout assurer l’alternance démocratique.


Au cours de cette cérémonie de sortie officielle du " Front populaire ", Lisanga Bonganga, son modérateur, a dénoncé la tentative de la Majorité de réviser la Constitution " selon leur volonté ". " Certes, on nous dira que la Constitution est révisable. Nous affirmons que la Constitution est avant tout l’expression d’une volonté politique ", reconnaît-t-il. Paraphrasant l’ambassadeur de France en RDC, Lisanga Bonganga a fait savoir que "derrière la Constitution, il y a son fondement qui est le consensus national autour des règles communément admises de fonctionnement de la société et des pouvoirs publics ".


Ainsi, ce membre de l’Opposition républicaine a fait savoir que " la révision d’une Constitution doit être le fruit d’un consensus national et non une initiative unilatérale et sectaire qui a pour but la personnalisation du pouvoir, c’est-à-dire le retour à la dictature". Dans ce chapitre, Lisanga rappelle que " ce consensus national a été réalisé au terme des Concertations nationales qui, dans une recommandation pertinente, a décidé de ne ni réviser ni changer la Constitution du 18 février 2006 pour ne pas rompre le pacte républicain… ". " Et le président Kabila a fait sienne cette recommandation, comme d’ailleurs tous les autres devant le Parlement réuni en congrès", dixit Lisanga.


Face aux différentes remarques faites à l’endroit de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) aussi bien par les Opposants, l’Eglise catholique, que la société civile… Lisanga pense qu’il y a encore moyen de " sauver les élections à venir ". Les délégués à la convention de l’Opposition républicaine avaient résolu, rappelle-t-il¸ " que le cycle électoral 2016 doit commencer par la présidentielle et les législatives puis les provinciales, sénatoriales et des gouverneurs de provinces. Ils ont, à ce titre, même proposé un calendrier électoral global tel qu’exigé par la Communauté internationale qui, comme tout le monde le sait, finance les élections dans notre pays ".


Compte tenu de ces paramètres, le "Front populaire" se fixe comme objectif de réunir tous les congolais s’opposant à la révision constitutionnelle. Non seulement il est contre la révision de la Constitution, le " Front populaire" poursuit entre autre objectifs, la mise en place d’une réelle administration électorale pour les élections libres, démocratiques, transparentes et crédibles ". A ce titre, soutient Lisanga, le FP s’inscrit dans une démarche citoyenne pour défendre les dispositions pertinentes de la Constitution. Rachidi MABANDU

 

Posté par lumbamba à 14:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Vie des partis politiques : Les jeunes du MLC sensibilisés contre la révision constitutionnelle

 
Un séminaire idéologique de deux jours a permis à ces membres du parti cher à Jean-Pierre Bemba de bien s‘imprégner des réalités de leur formation politique.

Deux cents jeunes cadres du Mouvement d libération du Congo, MLC en sigle, ont reçu le samedi 26 juillet au siège national de leur parti les diplômes de participation au séminaire idéologique organisé à Leur intention pendant deux jours.
 
Les participants ont eu l’occasion de s’imprégner des réalités de leur formation politique créée le 30 septembre à Kisangani par le Sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo qui est en détention depuis 7ans à La Haye.
 
Ils ont été entretenus sur l’historique du parti, son projet de société, son engagement démocratique dans le processus électoral, la participation citoyenne et la promotion des droits de la femme sans oublier les approches et les perspectives d’avenir.
C’est du reste en rapport avec les enjeux à venir que les séminaristes ont été sensibilisés sur la problématique de la révision constitutionnelle. Ils ont entendu de la bouche du Secrétaire du MLC, le caractère dangereux de toute tentative de modification des dispositions verrouillées dans l’article 220 de la Constitution en vigueur.
Pour Thomas Luhaka, l’article 220 est le fondement’ même de l’existence d’une opposition démocratique légaliste et non violente en ce que cette disposition permet à l’opposition d’espérer une alternance au regard de la limite de la durée et du nombre des mandats présidentiels. Il a aussi ajouté que toucher cet article révisable risque d’ouvrir la voie au désespoir avec toutes les conséquences de recourir à l’article 64 de la Constitution recommandant à tout Congolais de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui exerce le pouvoir en violation des dispositions constitutionnelles Opposé à cette hypothèse susceptible d’entraîner des drames et tragédies, Thomas Luhaka en a profité pour attirer l’attention de la MP sur le danger de la révision constitutionnelle.
 
Le séminaire de formation idéologique tenu du 25 au 26 juillet entre dans le cadre du programme des activités de sensibilisation prévu par le Secrétariat général du MLC. Les dirigeants du parti ont arrêté depuis le début de l’année un calendrier pour redynamiser les activités et entrer en contact avec les militants et sympathisants du parti qui reçoivent à chaque occasion les salutations de leur Président national.
KEREN KAPI

Posté par lumbamba à 13:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]