21 juillet 2014

La vérité a fini par éclater : Après avoir refusé au mois de juin, Kagame a dit oui à la RDC !

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Au mois de juin dernier, le Gouvernement congolais et des responsables de l’Onu avaient sollicité auprès du Rwanda, l’autorisation pour qu’une délégation composée d’une vingtaine d’Experts de la Rdc et de l’Onu foule le sol

du pays des mille collines, afin de procéder à l’identification des ex-rebelles congolais du M23 réfugiés dans deux camps non loin de Kigali.
 
La réponse de l’homme fort de Kigali avait été alors catégorique: non ! Il a fallu de longs mois d’une véritable bataille diplomatique et d’intenses pressions de la Communauté internationale pour faire revenir Kagame à la raison. Ce qui est désormais chose faite.
En effet, depuis le soir du jeudi 17 juillet, une vingtaine d’Experts de la Rdc et de l’Onu ont pu gagner le Rwanda où ils ont rencontré les autorités de ce pays et commencé l’identification des ex-rebelles congolais du M23 agglutinés dans deux camps non loin de la capitale rwandaise.
L’objectif de cette mission est évidemment d’organiser leur retour en Rdc et leur éventuelle amnistie.
 
373 ex-rebelles du M23 identifiés
 
Le vendredi 18 juillet, ces Experts ont pu identifier 373 ex-rebelles du M23 dans le camp de Ngoma. Tous ont signé un acte d’engagement à ne plus prendre les armes. C’est la première étape avant une éventuelle amnistie pour ceux qui ne sont pas visés par des sanctions internationales et qui ne se sont pas rendus coupables de crime contre l’humanité.
 
L’opération s’est poursuivie
 
Le chiffre de 373 ex-rebelles recensés dans le premier camp, est inférieur à celui de 700 qu’avançait jusque-là le Rwanda qui parlait plutôt de 700 ex-rebelles réfugiés dans ce camp.
Samedi, l’opération s’est poursuivie dans le deuxième camp où se trouveraient 90 autres ex-rebelles du M23. Il est à noter qu’aucune intégration de ces ex-rebelles dans les Fardc, n’est prévue. Ce qui pourrait provoquer la défection de certains de ces ex-rebelles.
LP

 

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RD-CONGO : FFJ craint pour la sécurité physique d’un journaliste menacé de mort par un proche de l’archevêque de Kinshasa


FREEDOM FOR JOURNALIST (FFJ), exprime ses vives inquiétudes face à de sérieuses menaces de mort proférées à HUGUES-MICHEL MUKEBAYI NKOSO, journaliste et directeur de RD Congo News, un bihebdomadaire paraissant à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Mukebayi a reçu un message Sms sur son téléphonique ainsi écrit : «Bjr. Dis à ton ami de Congo News que je ne suis pas pasteur ni prêtre, mais surtout magistrat en disponibilité et prince traditionnel (…), mais lesang (…) avec ce que cela comporte comme non dit. Il déclare la guerre à notre famille. Il en paiera le prix. J’ai dit ». Interrogé, le journaliste a précisé que le message texte signé par son auteur, un proche parent de l’archevêque de Kinshasa, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya lui a été envoyé par une connaissance, elle aussi proche de la famille du Cardinal. «Au-delà de ce message, des personnes interposées me préviennent de vive voix sur le danger que moi-même et ma rédaction courons face à ces menaces que nous devons prendre au sérieux, connaissant bien la capacité de nuisance de l’expéditeur de ce texte»,a déclaré Mukebayi à FFJ. Dans son édition n°028 de vendredi 18 juillet 2014, RD Congo News a écrit, en deuxième manchette, « Monsengwo : Honte et opprobre à un cardinal vendu au régime ». Dans l’article, le journal allègue que « le cardinal a cru longtemps tromper l’opinion, le peuple de Dieu sur son deal passé avec (Ndlr : le président de la République) Joseph Kabila. (…). Honte et opprobre pour le primat de l’église catholique romaine en RD Congo pour avoir prêté son visage et sa voix à spot publicitaire de Vodacom. Montant perçu : un million de dollars sous couvert d’assistance à l’Eglise». FFJ invite l’auteur du texto à démentir les faits allégués via les procédures prévues par la loi plutôt que de formuler des menaces qui n’honorent ni son rang de magistrat censé connaître la loi ni celui de l’archevêque dont il prend défendre l’honneur alors que comme juriste, seule la loi aurait du primer sur ses sentiments personnels.

Le texto de François Kaniki
«Bjr. Dis a ton ami de Congo News que je ne suis pas pasteur ni pretre, mais surtout magistrat en disponibilité et prince traditionnel de l,iijuu de mfel lesang avec ce que cela comporte comme non dit. Il déclare la guerre à notre famille. Il en paiera le prix. J,ai dit »

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Communiqué nécrologique: Robert Okito n'est plus

Nous avons la profonde tristesse de vous annoncer le décès de notre compatriote Robert Okito aujourd'hui à neuf heures à l'hôpital d'Olpe, en Allemagne. Robert Okito était le fils de Joseph Okito, assassiné le 17 janvier 10961 avec le héros national, Patrice-Emery Lumumba. Il est mort de suite d'une longue maladie. Nous vous communiquerons dans les heures qui viennent d'autres informations relatives aux circonstances de sa mort et au programme des obsèques qui sera élaboré par la communauté congolaise d'Allemagne. Paix à son âme!

Kasai Direct

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L’UDPS réaffirme son opposition à la révision constitutionnelle

 
Des membres de l’opposition Congolaise assistent, à la cérémonie d’hommage de deux militants de l’UDPS tués lors d’une protestation dispersée par la police. Radio Okapi/ Ph. John BompengoDes membres de l’opposition Congolaise assistent, à la cérémonie d’hommage de deux militants de l’UDPS tués lors d’une protestation dispersée par la police. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

« En politique ce ne sont pas les lois qui changent mais bien le régime », a affirmé dimanche 20 juillet Me Mulunda Astia, le secrétaire exécutif chargé de la Justice et des droits humains de l’UDPS au Katanga. Il réagissait aux propos du ministre de l’Intérieur Richard Muyej qui a soutenu la veille que l’article 220 de la Constitution peut être modifié par voie référendaire. Cette disposition dite verrouillée interdit de modifier l’article sur les mandats du président de la République.

« Ce sont les lois qui doivent demeurer pour toujours mais ce sont des personnes qui peuvent changer à chaque instant. C’est même ça le principe de l’alternance. Et donc en politique s’il y a ce qui peut être changé actuellement ce n’est pas la constitution parce que la constitution n’est que jeune depuis 2006 », a déclaré Me Mulunda Astia.

Il trouve inopportun de changer la Constitution, car dit-il, même s’il le fallait ce sera un processus de trop pour le contribuable congolais.

« Nous disons aussi qu’il est inadmissible à ce stade qu’on prétende aller au référendum parce que le référendum c’est aussi une forme d’élection. C’est beaucoup d’argent pour rien alors que ce pays a une constitution », a insisté Me Mulunda Astia.

Lors de sa rencontre avec les bourgmestres et chefs de quartiers de la ville de Kinshasa, Richard Muyej avait indiqué que le « peuple souverain reste le seul à pouvoir modifier les dispositions interdites au Parlement par la même voie du référendum constitutionnel.»

Depuis plusieurs mois, la question de la révision constitutionnelle divise les acteurs sociaux et politiques en RDC.

L’article 70 de la constitution réputé irréformable ne permet pas à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat présidentiel.

radiookapi.net

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20 juillet 2014

Samy Badibanga : « On ne change pas une Constitution avant une élection, on ne change pas les règles du jeu pendant le match »


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Le député national de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) Samy Badibanga, président du groupe parlementaire UDPS et Alliés en RD Congo, est d’avis qu’« on ne change pas une Constitution avant une élection, on ne change pas les règles du jeu pendant le match ».

« On ne change pas les règles du jeu pendant le match. On est à 26 ou 27 mois de l’élection présidentielle. L’année prochaine, normalement on doit avoir des élections intermédiaires. On espère que ça sera les élections provinciales en premier, et locales en second lieu. Sinon les deux en même temps », déclare-t-il dans un entretien avec Jeune Afrique, vendredi 17 juillet 2014 à Paris (France).

Il en conclut, pour justifier son opposition à une révision de la Constitution, que « ce n’est pas le moment de changer la Constitution ».

Selon la revue panafricaine, « Samy Badibanga fait partie des premiers parlementaires de l'opposition congolaise à avoir mis en garde le chef de l'Etat Joseph Kabila contre toute tentative de rester au pouvoir au-delà de 2016 ».

« Passer du stade des souhaits à une phase des sanctions »

A la question de savoir s’il pense que « le président Joseph Kabila va tout faire pour se représenter en 2016 », Samy Badibanga dit être convaincu qu’« il essaiera ».

« Mais sur ça, nous comptons avec la pression intérieure que nous faisons au niveau de l’opposition et les pressions extérieures aussi au niveau de la communauté internationale », assure-t-il.

Toutefois, il estime que la pression de la communauté internationale sur le pouvoir n’est pas assez forte, trouvant qu’« ils n’en font pas suffisamment ».

« J’ai eu l’occasion de rencontrer les différentes autorités en Belgique, à Paris et même à Londres. J’ai eu la possibilité de le leur dire en face qu’ils devaient continuer avec des pressions. Et je pense même qu’on doit passer du stade des souhaits à celui des conditions, et voire même à une phase des sanctions », souhaite le président du groupe parlementaire UDPS et Alliés.

Tshisekedi candidat en 2016 ?

Interrogé sur l’éventualité d’une candidature du leader de l’UDPS Etienne Tshisekedi à la présidentielle de 2016, Samy Badibanga répond que « c’est une question qu’il faudra lui poser ».

« Ça dépendra de lui. Certainement, il prendra une décision le moment venu. Mais, jusque là, nous n’avons qu’un seul leader au niveau de l’UDPS qui est accepté par tous les membres de l’UDPS. Et c’est bien Etienne Tshisekedi », affirme-t-il.

Quant à la succession d’Etienne Tshisekedi qui pourrait revenir à son fils Félix, Samy Badibanga  pense qu’être « fils de » ne le disqualifierait pas.

« Comme dans toutes les candidatures, il y a du bon et il y a l’autre face de la médaille. Il tire un avantage avec le nom qu’il a parmi les membres de l’UDPS. Mais, effectivement, il y a aussi ce problème que certains posent du fait d’être le fils. Mais je pense, à mon avis, que ce n’est pas une raison valable », explique-t-il.

En fait, s’interroge-t-il, « pourquoi est-ce que le fait d’être le fils du leader ne vous donnerait-il pas le droit d’arriver à conduire le parti ? ».

Et de répondre stoïquement : « C’est une question de compétence et de légitimité. Ce n’est pas une question d’hérédité, je pense ».

Kigali devrait accepter d’entrer en discussions avec les FDLR

Au constat de Jeune Afrique selon lequel « personne ne veut vraiment accueillir les FDLR qui ont rendu les armes et sont en train d’être regroupés », le député Samy Badibanga juge « tout à fait normal que les gens réagissent de cette manière là avec tout ce qu’on a connu à l’Est du pays ».


« Ce n’est pas un problème congolais, le problème des FDLR. L’idéal serait de trouver la possibilité pour que Kigali accepte d’entrer en discussions avec leurs compatriotes pour voir dans quelle mesure ils devraient régler leur problème. La communauté internationale devrait peser de tout son poids pour que Kigali règle leur problème », soutient-il.

 

 

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Mbuji-Mayi : la Miba pourrait produire 180 000 carats « à la fin de l’année 2014 »

 

La Chambre des mines de la République démocratique du Congo (RDC), qui constate dans son rapport intermédiaire d’activités du premier trimestre que « le redressement de la production de la Minière de Bakwanga (Miba) progresse de 3,5 % en rythme annuel en 2014 », projette « une production de 180 000 carats à la fin de l’année 2014 ».

« Pour ce trimestre, la production de la Miba (installée à Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental) a atteint 45 085 carats pour une valeur totale de 1 240 597 dollars américains, soit un prix moyen de 27,52 USD  le carat. Cette valeur est encore très loin de la moyenne mondiale qui se situe autour de 120 USD », relève-t-elle.

Elle signale que « la Miba a mis en place un programme qui devrait permettre à la Société de remonter progressivement sa production avant d’envisager les gros investissements qui la relanceraient ».

« Mais, même ce plan d’urgence tarde à se concrétiser faute de financement et dans l’entretemps, cette société fait l’objet de spoliation de quelques périmètres de sa concession », déplore-t-elle dans ce rapport parvenu le samedi 19 juillet 2014 à Lepotentielonline.com.

Augmentation des exportations de 73% au cours de 2014

Se basant sur des données « saisies à partir du système de certification du processus de Kimberley et du site de la Miba », le rapport intermédiaire d’activités de la Chambres des mines renseigne que « les exportations de la période se chiffrent à un volume de près de 4,117 millions de carats pour une valeur totale de 121,984 millions de dollars américains contre 3,175 millions valant 47,342 millions de dollars américains pour la période correspondante de 2013 ».

« Il se dégage une augmentation des exportations de 73% au cours de 2014 par comparaison avec la période correspondante de 2013. Cette augmentation en volume s’accompagne de celle de la valeur (prix du diamant congolais) dont la  moyenne, pour les 3 premiers mois, a été doublée, passant de 14,91 USD/carat à 29,62 USD/carat. Le mois de mars 2014 a enregistré, cependant une baisse en volume des exportations », indique le rapport.

Il note également que « la prédominance de la production et des exportations du diamant issu de la production artisanale se poursuit au cours du premier trimestre 2014 ».

Relevant que « cette situation s’expliquerait par la diminution du préfinancement de l’exploitation artisanale par les comptoirs », la Chambre des mines rassure dans son rapport que « le lancement de l’exploitation par SACIM, prévu pour le mois de juin, permettra à cette filière d’accroitre davantage le niveau de production ».

La part de la RDC dans la production mondiale

Selon le rapport intermédiaire d’activités de la Chambre des mines, « il y a une nette prédominance de la production et des exportations du diamant issus de la production artisanale ».

« Sur base de publications dans la presse spécialisée, la production mondiale de diamant sera 135 millions de carats bruts. La part de la RDC serait de 22 millions de carats soit 16% », estime-t-il.

Il propose que, « pour réaliser un investissement industriel de dimension mondiale, il faudra que tous les réquisits mentionnés dans l’introduction soient respectés ».

En définitive, il juge « impérieux d’améliorer la qualité du diamant à l’exportation en vue de lui permettre de se vendre à des prix plus profitables, afin de permettre au pays d’engranger suffisamment de revenus provenant du secteur ».

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Des experts de la RDC et de l'ONU au Rwanda pour identifier les rebelles du M23

 

Une vingtaine d’experts de la RDC et de l'ONU séjournent au Rwanda depuis jeudi soir pour rencontrer les autorités rwandaises et commencer l’identification des ex-rebelles congolais du M23 réfugiés dans deux camps non loin de Kigali en vue de leur amnistie.

Il s’agit, selon RFI qui a donné l’information samedi 19 juillet, d’une nouvelle étape du processus de paix avec l’ex-rébellion du M23, vaincu par l’armée congolaise appuyée par la Monusco en novembre dernier.

L’objectif est d’organiser leur retour en RDC et leur possible amnistie. Après un premier voyage avorté en juin dernier, cette fois les choses ont l’air de se préciser.

Vendredi, 373 ex-rebelles du M23 ont été identifiés dans le camp de Ngoma, non loin de Kigali. Tous ont aussi signé un document officiel dans lequel ils s’engagent à ne plus prendre les armes.

C’est la première étape avant de pouvoir bénéficier de l’amnistie que propose le gouvernement congolais à ceux qui ne sont pas visés par des sanctions internationales et qui ne se sont pas rendus coupables de crime contre l’humanité.

Ce chiffre est légèrement inférieur à celui qu’avançait le Rwanda jusqu’à présent, parlant de près de 700 ex-rebelles réfugiés dans ce camp.
Après un début de dialogue difficile entre autorités congolaises et rwandaises, cette visite et le début du processus d’identification, plus de huit mois après la défaite du M23, marquent un tournant positif.

Début d'un long processus

Ce samedi 19 juillet, la délégation, composée d’experts du renseignement, de la police, de l’armée, mais aussi des Nations unies, doit se rendre dans un deuxième camp où se trouveraient 90 autres ex-rebelles du M23.

C’est donc un processus long qui a démarré vendredi. Car après l’identification suivra l’étape de la vérification pour décider qui de ces ex-rebelles pourra bénéficier d’une amnistie ou non.

Enfin, aucune intégration dans l’armée n’est prévue par la RDC. Autant d’éléments qui pourraient provoquer la défection de certains ex-rebelles. Vendredi déjà, quelques éléments visés par des sanctions internationales tentaient de décourager leurs condisciples à demander l’amnistie, a-t-on constaté sur place.

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19 juillet 2014

CPI - Babala: Le Mlc dénonce le jeu politique de Kinshasa


(KINSHASA)- Le Mouvement de libération du Congo a fustigé le jeu malsain des autorités congolaises  bloquant la mise en liberté provisoire sollicitée par leur collègue, Fidèle Babala à la cour pénale internationale.

‘‘Aux autorités congolaises de cesser de faire de la justice un instrument politique pour la neutralisation des adversaires politiques’’, a dénoncé Alexis Lenga, le président du groupe parlementaire Mlc et alliés. Le parti de Jean Pierre Bemba a demandé à la ministre de la justice de reconsidérer le deuxième document contenant les observations négatives à la mise en liberté du député Fidèle Babala. ‘‘Nous lui demandons de prendre des nouvelles observations favorables au vu de permettre un nouvel examen de mise en liberté provisoire dans le délai des dispositions des statuts de Rome’’, a-t-il ajouté. Poursuivi pour subornation des témoins dans le procès qui oppose le procureur de la CPI à Jean Pierre Bemba, l’élu Mlc de la Tshangu comme Maitre Aimé Kilolo sont détenus à la cour pénale internationale depuis plusieurs mois. Le Mlc appelle la cour pénale internationale d’être objective et de n’appliquer que les dispositions pertinentes des statuts de Rome et des dispositions légales nationales des pays tant en matière des poursuites, d’arrestation, de transfèrement, de mise en liberté provisoire que des décisions de fond des affaires déférées devant elle. La demande de mise en liberté provisoire sollicitée par la défense de Babala a été rejetée faute de pays d’accueil pour l’héberger. La Rd-Congo a rejeté de l’accueillir sur son sol, se plaint Me Lenga. Pour lui, cette décision est purement politique alors qu’aux concertations, il avait été recommandé aux autorités d’apporter des facilitations consulaires et diplomatiques aux détenus congolais présents à la CPI.

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Sommet USA-Afrique : la vision d’Obama

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Washington, la capitale fédérale américaine abrite, du 4 au 6 août 2014, le premier Sommet USA-Afrique qui devrait réunir le président Barack Obama avec une cinquantaine de Chefs d’Etat et de gouvernement du continent africain.

D’ores et déjà, trois présidents africains ont été déclarés indésirables Robert Mugabe du Zimbabwe, Omar El Béchir du Soudan et Issayas Afeweshi de l’Erythrée. Le thème général de cette méga-rencontre est très significatif : « Investir dans la prochaine génération ».
Premier du genre dans l’histoire des Etats-Unis et de l’Afrique, ce sommet vise le renforcement des relations bilatérales entre les deux parties, notamment dans les domaines politiques, diplomatiques, économiques, commerciaux, sécuritaires et culturels. A ce propos, Barack Obama déclare « Je ne vois pas les pays et les peuples d’Afrique comme un monde à part. Je vois l’Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté, les partenaires avec l’Amérique au nom de l’avenir, que nous souhaitons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et le respect mutuel ».
 
A en croire Linda Thomas Greenfield, Vice-secrétaire d’Etat en charge de l’Afrique, le président américain n’a prévu de tête-à-tête avec aucun de ses invités. Mais, il a pris l’engagement de participer aux trois réunions thématiques inscrites au programme, sur trois jours. Il est demandé à chacun des chefs d’Etat invité de livrer des messages très courts. Le locataire de la maison blanche, a-t-elle fait savoir, est de booster les investissements américains en Afrique et de souligner clairement l’engagement de l’Amérique à la sécurité des Etats africains, à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, mais aussi de la culture. Bref, il est question que Barack Obama et ses hôtes discutent franchement des voies et moyens de stimuler la croissance et de créer un environnement sain pour la prochaine génération d’Africains.

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Dans une déclaration commune après leur conférence de presse mercredi dernier : Les Forces de l’opposition passent à l’action!


Une pétition apprêtée pour solliciter l’isolement de Kabila et de son régime par la communauté internationale.  Après leur déclaration solennelle publiée il y a trois semaines sur les actions qu’elles comptent mener de concert pour

mettre Joseph Kabila et son régime devant leurs responsabilités, les Forces politiques et sociales pour l’unité d’actions en RDC passent à la phase exécutoire de leurs résolutions.
En effet, débout comme un seul homme, lesdites forces viennent d’initier une requête à l’attention du président américain Barack Obama, de membres permanents du Conseil de sécurité et du secrétaire général de Nations Unies en vue d’obtenir l’isolement de Joseph Kabila et de son régime politique ainsi que sa mise en accusation à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité.
 
Les Forces politiques et sociales pour l’unité d’actions en RDC ont indiqué qu’une opération de collecte de signatures en rapport avec cette importante correspondance ne tardera pas de se concrétiser sur toute l’étendue du pays car toutes les couches sociales sont appelées à s’exprimer sur les deux questions de pertinence immédiate pour le pays et ses populations.
 
Faire échec à la traque des opposants!
 
Les mêmes forces politiques et sociales pour l’unité d’actions ont profité de leur tribune de mercredi dernier pour exprimer leur solidarité à l’endroit des évêques catholiques après leur déclaration du 27 juin dernier par laquelle ils se sont farouchement opposés à la démarche du pouvoir tendant à modifier ou à changer arbitrairement le texte constitutionnel.
Représentant respectivement les partis Udps, Unc et Ecidé et les organisations de la société civile, les initiateurs de la conférence de presse de mercredi dernier ont déclaré que leur organisation est prête à s’associer aux évêques catholiques de la RDC dans toute action entreprise pour protéger la nation actuellement en danger.
Les Forces politiques et sociales pour l’unité d’actions en RDC ont par ailleurs dénoncé les menaces et autres brimades dont sont régulièrement victimes les opposants au régime de Kabila comme cela a été le cas, le 11 du mois en cours à Goma contre l’Unc, l’Udps et l’Ecidé.
Dans un élan de solidarité agissante qui ne laisse pas l’opinion nationale et internationale indifférentes, lesdites Forces politiques ont indiqué que la traque des opposants, des activistes de droits de l’homme et des journalistes soigneusement orchestrées par les ennemis de la démocratie rencontrera un mur en béton du fait de la détermination du peuple congolais tout entier à asseoir la démocratie dans le pays!
KAMBALE MUTOGHERWA

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