RDC : Martin Kobler insiste sur la reforme du secteur de la sécurité

 
Martin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l'Onu pour la RDC prononçant son allocution lors de la célébration de la journée internationale des casques bleus le 29/05/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John BompengoMartin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l'Onu pour la RDC prononçant son allocution lors de la célébration de la journée internationale des casques bleus le 29/05/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en RDC, Martin Kobler, a déclaré dimanche 3 août à Goma qu’il restait du travail dans la reforme du secteur de la sécurité. Il s’exprimait à quelques heures de son départ pour New York où il doit présenter son rapport au Conseil de sécurité des Nations unies. Devant cet organe de l’Onu, Martin Kobler devrait également évoquer la question du calendrier électoral congolais.

« Je me déplace à New York maintenant. C’est une très très bonne occasion d’échanger de vues avec les membres du conseil de sécurité. Et cette fois–ci c’est une réunion très très importante parce que c’est au niveau ministériel sous la présidence du Royaume Uni », a indiqué le chef de la Monusco.

Martin Kobler a expliqué que depuis la dernière session du Conseil de sécurité des Nations unies beaucoup de progrès ont été réalisés en RDC.

« Je crois qu’on a eu beaucoup de progrès depuis la dernière session du conseil de sécurité. Et maintenant je ne peux pas que remercier mes collègues mais avant tout les Congolaises et les Congolais parce que c’est leur pays, ce sont leurs efforts [qui ont produit] le progrès ici. Mais il reste beaucoup à faire. C’est aussi un message pour le conseil de sécurité : reforme du secteur de sécurité », a-t-il déclaré.

Martin Kobler a également indiqué qu’il était important de développer une stratégie de départ de la Monusco.

« Nous ne sommes pas ici pour toujours. Il faut partir du pays. On ne peut partir seulement que si on ne laisse pas une situation fragile. C’est pourquoi la reforme du secteur de sécurité est un message qui est très important », a-t-il fait savoir, ajoutant que l’autre message important est en rapport avec les élections et le calendrier électoral.

radiookapi.net

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03 août 2014

Sous pression, Kimbuta d’accord pour le meeting des opposants le lundi à Ndjili

kimbutaYango


(KINSHASA)- Les ténors de l’opposition radicale et le gouverneur de la ville de Kinshasa se sont accordés pour que le meeting prévu par l’opposition se tienne lundi à la place Sainte Thérèse de Ndjili sans casse.

Ils ont échangé longuement samedi à l’Hôtel du gouvernorat de Kinshasa. Le gouv a demandé aux opposants d’être responsables et de sensibiliser les militants de leurs partis politiques pour qu’il n’y ait pas des troubles.

‘‘J’autorise la tenue dudit meeting le lundi 04 aout 2014 de 10h00 à 15h00 et vous invite, conformément au décret-loi n°196 du 29 janvier 1999 portant réglementation des manifestations et des réunions publiques à assurer l’encadrement efficient de vos militants ou sympathisants de façon à préserver l’ordre public avant, pendant et après’’, peut-on lire dans la lettre d’accusé de réception du gouverneur de la ville. Il a instruit Célestin Kanyama, le chef de la police ville de Kinshasa de prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité du lieu et des participants. ‘‘Le commissaire provincial de la police ville de Kinshasa et le bourgmestre de la commune de Ndjili, qui me lisent en copie, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de prendre les dispositions sécuritaires requises’’, a rappelé Kimbuta.

Au cours de la réunion, les responsables de l’Udps, l’Unc et l’Ecidé se sont engagés à encadrer les partisans de l’opposition pour éviter tout débordement. Ils ont également donné des indications au gouverneur sur  l’heure du début du meeting et de la fin. ‘‘Le meeting va commencer à 10h00 et va se terminer à 15h00 à la place Sainte Thérèse de Ndjili. Nous avons harmonisé avec le gouverneur Kimbuta. Donc, il ne s’agissait pas d’une quelconque autorisation que nous devions avoir de sa part’’, a indiqué l’opposant Martin Mukonkole, très actif dans l’organisation de l’opposition.

Face à la pression, le chef de l’exécutif provincial de Kinshasa n’avait pas de choix que de reculer, a rappelé Jean Claude Vuemba, le président du MPCR. Les opposants ont mis des stratégies en place afin de mobiliser le maximum des gens pour le lancement de l’opération ‘‘Kabila dégage’’. Ils comptent rassembler plus de cent mille personnes pour montrer à la face du monde que les congolais ne veulent plus de Kabila et son régime. Des réunions se succèdent dans leurs états-majors pour la réussite de ce premier grand rassemblement populaire qui devra s’étendre, dans les prochains jours, dans d’autres coins de la ville de Kinshasa et dans toutes les provinces du pays.

 

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La nébuleuse opposition républicaine dissoute

lisangaBog


(KINSHASA)- L’opposition républicaine s’est auto dissoute, a annoncé son ancien modérateur Jean Pierre Lisanga Bonganga entré en rébellion depuis deux mois contre Léon Kengo wa Dondo, l’autorité morale contestée de la même plateforme pro-concertation.

Lisanga considère cette plateforme comme une nébuleuse où tous les opportunistes se sont réfugiés pour chercher de l’emploi. ‘‘Cette structure s’est muée en un conglomérat incongru des partis, des personnalités et des regroupements politiques révisionnistes de la constitution.

Cette structure s’est muée en un conglomérat incongru des mobutistes nostalgiques et avides du pouvoir pour le pouvoir et constitue aujourd’hui un appendice de la majorité présidentielle chantre de la révision constitutionnelle. Ce qui ternit l’image de l’opposition politique congolaise’’, a rallé Lisanga Bonganga. Les tenants de la dissolution de la plateforme indiquent que ses animateurs se sont totalement écartés de l’objet et de la mission à la base de sa création.  L’autodissolution est justifiée pour des raisons d’hygiène démocratique, a assuré la coordination du Front populaire de l’opposition.

‘‘Nous prenons acte de l’autodissolution de l’opposition républicaine qui s’est écartée de la ligne qu’elle s’est tracée à sa création’’, a déploré Jean Pierre Lisanga Bonganga, le patron du Front populaire de l’opposition, une nouvelle plateforme de l’opposition créée dans les cendres de l’opposition républicaine dans le but de barrer la route à toute tentative de révision constitutionnelle. Selon Lisanga, tout individu ou groupe d’individus qui continuera à se réclamer de l’opposition républicaine est un opportuniste révisionniste de la constitution et appendice déclaré de la majorité présidentielle.

Au finish, il a assuré que le front populaire continue son combat contre la révision constitutionnelle. Le lundi 04 aout, le Front populaire va déposer un mémo de soutien à Barack Obama à l’ambassade des Etats Unis à Kinshasa et au quartier général de la Monusco pour ses initiatives et sa politique de consolidation de la démocratie au Congo-Kinshasa et en Afrique.

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02 août 2014

Sommet Etats Unis- Afrique : L’opposition radicale exige l’isolement diplomatique de Joseph Kabila


(KINSHASA)- L’opposition radicale a déposé une pétition à l’ambassade des Etats Unis à Kinshasa avec plus de 29 mille signatures pour exiger l’isolement diplomatique du président Joseph Kabila au sommet de Washington.

Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’Unc de Vital Kamerhe a indiqué que le président Kabila doit être mis dans la même catégorie que le président Mugabe et  le chef de l’état érythréen- deux dictateurs patentés. ‘‘Nous pensons que M. Kabila qui tente de changer sans honte la constitution, doit être totalement isolé et ne peut pas bénéficier d’une quelconque considération’’, a déclaré Bertrand Ewanga. Au sortir de l’ambassade des Etats Unis, il a précisé que d’autres pétitions ont été envoyées directement à la maison blanche par la diaspora congolaise. L’objectif, selon le secrétaire général de l’Unc et membre de la plateforme Sauvons le Congo, est d’aboutir à la mise à l’écart du président Kabila. Depuis plus de trois mois, l’Udps d’Etienne Tshisekedi, l’Unc de Vital Kamerhe et l’Ecidé de Martin Fayulu mènent une campagne contre la révision constitutionnelle. Les trois partis accusent le président Kabila de vouloir prolonger le mandat au delà du délai  constitutionnel avec la complicité de la commission électorale nationale indépendante.

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Nord-Kivu: des casques bleus de la Monusco découvrent une cache d’armes à Kingi

 
Des casques bleus de la Monusco découvrent une cache d'armes jeudi 31 juillet 2014 à Kingi au Nord-Kivu. Photo/ MONUSCO ForceDes casques bleus de la Monusco découvrent une cache d'armes jeudi 31 juillet 2014 à Kingi au Nord-Kivu. Photo/ MONUSCO Force

Le 3e bataillon indien des casques bleus de la Monusco a découvert jeudi 31 juillet une cache d’armes près de la localité de Kingi, à environ  40 km de Goma, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu). Treize armes AK 47, des lance-roquettes et des rafales, treize chargeurs et plus de mille deux cent cartouches ont été retrouvés, enfouis dans le sol.

Selon les officiers de ce bataillon, les casques bleus étaient en patrouille dans la zone lorsqu’ils ont identifié un mouvement suspect dans la brousse.

Quand ils s’en sont approchés, indiquent les mêmes sources, les personnes qui étaient sur place se sont enfuies. Les casques bleus ont ensuite récupéré toutes les armes et minutions cachées dans la fosse.

La société civile de Masisi se réjouit de la découverte de cette cache d’armes. Son président, John Banyene, estime qu’elle épargne des vies humaines.

« Quand on découvre une cache d’armes, la population est épargnée de ce danger. Vous voyez qu’il y a même certains groupes armés qui savent là où il y a des caches d’armes et quelque fois ils vont se ravitailler dans différentes  caches d’armes », explique-t-il.

John Banyene invite les casques bleus à continuer de patrouiller dans la zone « surtout là où il y avait des positions des groupes armés » comme l’ex-CNDP et l’ex-M23.

« Partout où ils étaient, indique-t-il, ce sont des endroits que nous suspectons qu’il y a beaucoup de caches d’armes. »

En outre, le président de la société civile de Masisi appelle la Monusco et le gouvernement congolais à mettre sur pied une équipe chargée de circuler dans cette région pour découvrir d’autres caches d’armes.

Le 16 juillet dernier, le porte-parole militaire de la Monusco, colonel Félix Bass, a déclaré que l’armée congolaise et les forces de la Monusco découvraient fréquemment des caches d’armes dans l’ancienne zone occupée par la rébellion du M23 au Nord-Kivu.

radiookapi.net

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01 août 2014

RDC: des tombes introuvables dans les cimetières

 
Bâtiment administratif du cimetière de Kinsuka le 20/02/2013 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le 1er août de chaque année est une journée dédiée notamment aux morts en RDC. A cette occasion, les familles vont se recueillir sur les tombes de leurs défunts parents. Mais à Kinshasa et à Mbuji-Mayi, des personnes qui ont afflué vers les cimetières ont été désagréablement surprises de ne pas retrouver les tombes de leurs défunts.

Comme à l’accoutumée, le cimetière de la Gombe à Kinshasa a été envahi vendredi par des vivants, à l’occasion de la célébration de la journée dédiée aux morts. Parmi eux se trouvait une femme d’une soixantaine d’années, venue se recueillir sur la tombe de son défunt père décédé depuis 2001.

Elle a déclaré sa grande surprise:

«J’arrive ici et je ne retrouve pas là où il a été enterré. Chaque année, nous venons et nous retrouvons la tombe mais aujourd’hui on ne la retrouve pas. Je suis venue au bureau [administratif du cimetière] pour qu’il regarde dans leur registre. On ne retrouve même pas son nom, je suis très triste!»

Le désordre et le délabrement qui règne dans les cimetières est déconcertant, a déploré M. Kanza, un peintre, qui affirme repeindre bénévolement la clôture du cimetière de la Gombe. Déjà saturé, le site est officiellement fermé.

«La situation est déplorable, il y a beaucoup à faire. Certains viennent joyeux mais ils rentrent en pleurs, puisque ils retrouvent les tombes dans un état déplorable. Ici, on a enterré beaucoup de nos frères, des autorités du pays, des artistes… C’est un musée», a-t-il poursuivi.

Les pierres tombales coûtent cher

Même désolation à Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental. Lors de leur descente dans les cimetières de Tshibombu (périphérie Ouest) et Tshitenga (Est), nombreuses personnes n’ont eu aucun repère pour identifier les tombes afin d’honorer la mémoire de leur feux parents.

Si au cimetière moderne de Lubilanji, on s’efforce de réunir les conditions requises d’enterrement, le tableau est inquiétant pour le reste de cimetières de la ville diamantifère.

A Tshibombu, où est érigé le plus vieux cimetière, il est difficile de trouver des repères. Les pierres tombales, qui pouvaient servir d’indicateurs d’identification, sont à compter à bout de doigts à cause de leur coût élevé.

Les tombes sont érigées pêle-mêle. Rares sont des caveaux qui sont construits dans les normes. Faute d’espace, les tombes se superposent les unes sur les autres dans ce site saturé.

Une famille trouvée au cimetière de Tshitenga ce vendredi a affirmé avoir passé une demi-journée sur place, sans trouver la tombe de leur feu père enterré il y a deux ans.

Beaucoup d’habitants de Mbuji-Mayi plaident pour la fermeture de ces cimetières saturés, en créant «d’autres sites qui réunissent des conditions viables d’enterrement et qui permettent de rendre un honneur et hommage mérités aux morts

Mais à côté de cette désolation, l’occasion de ce 1er août reste propice pour faire de petites affaires aux yeux d’une autre catégorie de personnes.

«Nous vendons des fleurs, des fleurs naturelles et  artificielles, le bouquet coute 1000 francs congolais [environ un dollar américain]», a témoigné une marchands des fleurs.

radiookapi.net

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Une pétition du congrès américain contre Joseph Kabila


(WASHINGTON)- 167 membres du congrès américain ont signé et déposé une pétition ouverte à la maison blanche pour demander au président américain de convaincre son homologue congolais, Joseph Kabila de libérer les enfants interdits d’adoption.

Dans notre pétition, nous exigeons au président Kabila de libérer les enfants pris en otage par son système d’adoption, a indiqué un membre du congrès américain. Les pétitionnaires insistent sur la pression que la maison blanche doit exercer sur les autorités congolaises pour qu’elles lèvent la suspension des adoptions des enfants congolais.  ‘‘Nous demandons à l’administration d’Obama de dire au Président Kabila de la République démocratique du Congo de mettre fin à la suspension des adoptions des enfants congolais’’, peut-on lire dans leur document. ‘‘Nous demandons respectueusement que vous souleviez cette crise des droits humains avec le président Kabila avant la participation de celui-ci au Sommet sur 5 au 6 août 2014 des dirigeants africains.

Puis, utilisez l’occasion du Sommet pour faire pression pour une résolution ferme. S’il vous plaît, aidez ces enfants à rentrer à la maison’’, ont-ils insisté. La semaine dernière, 167 membres du Congrès ont écrit au président Obama lui demandant de s’entretenir  directement avec le président Kabila de la République démocratique du Congo et de résoudre la crise créée par la suspension de la RDC de permis de sortie pour les enfants adoptés légalement. Malheureusement, selon eux, dix enfants ont connu le pire sort. Pourtant, ajoutent les signataires, ils attendaient de venir dans leurs familles adoptives. Les membres du congrès  insistent pour que  le président Obama ne permette pas la mort d’un autre enfant. ‘‘Jusque là, près de 800 enfants sont coincés et comptent sur l’action du congrès américain’’, ont-ils conclu. Le site web du gouvernement américain

 

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31 juillet 2014

Pendant que leurs collègues vont haranguer à N’djili : Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe et Martin Fayulu chez Obama

 
Le lundi 4 août, l’opposition compte parler d’une seule et même voix sur  l’avenir politique de Joseph Kabila.  Prévu du 5 au 6 août courant, il va se tenir un sommet afro-américain. Parallèlement à cette rencontre, il sera organisé une réunion convoquée par le Congrès américain du 4 au 6 août à l’intention des personnalités de la société africaine. Une délégation des forces vives de la RDC ne manquera pas de faire le déplacement de Washington, la capitale fédérale des Etats-Unis, qui servira de cadre à ces manifestations.
 
C’est dans ce cadre que des sources crédibles annoncent le déplacement de Félix Tshilombo Tshisekedi, secrétaire national en charge des Relations extérieures pour le compte de l’UDPS, du président de l’UNC Vital Kamerhe et du N° 1 de l’Ecidé Martin Fayulu, en direction du pays de l’Oncle Sam. Ces 3 membres de la coalition de l’opposition mise dernièrement sur pied répondent à l’invitation du président américain qui a prévu un sommet afro-américain avec des chefs d’Etats africains. La rencontre avec Obama est programmée le 4 Août. Le même jour, les membres de la coalition des Forces politiques et sociales restés à Kinshasa ont programmé un meeting à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili au cours duquel il sera réaffirmé leur opposition contre la révision constitutionnelle, visiblement soutenue par la Majorité présidentielle qui ne s’en cache plus.
 
Depuis la semaine passée, les ténors de la MP ont pris d’assaut divers médias pour défendre la modification de la loi fondamentale, chacun y va avec ses arguments selon son auditoire qu’il veut séduire en empruntant même des faussetés. La campagne amorcée à la veille de différentes réunions sur les réalités africaines à Washington n’est pas gratuite pour bien montrer à l’opinion officielle américaine la position de l’entourage de Joseph Kabila dans le but de le voir rempiler. Jusque là, il faut s’en tenir à la déclaration publique de l’autorité morale de la MP, relayée par le porte-parole du gouvernement peu après une réunion à Kingakati, selon laquelle leur chef allait respecter la constitution. Aujourd’hui, le brun trust de la majorité est en train de donner un autre contenu au respect de la loi fondamentale qui peut passer, d’après le plus grand défenseur de la révision devant l’Eternel en dépit des critiques acerbes de ses collègues professeures d’université, par la modification de la constitution.
 
Le débat autour de la révision constitutionnelle s’amplifie à quelques jours du 2 Août qui rappelle la guerre d’agression lancée en 1998 par certains congolais avec l’appui des Rwandais et des Ougandais. Les conséquences néfastes entrainées par cette mini guerre africaine compte tenu de la présence des forces armées étrangères impliquées, doivent chaque fois interpeller les Congolais à privilégier les intérêts collectifs en éloignant les frustrations et autres déconsidérations de la dignité humaine.
KERK

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Kaniki recrute le pourri Lisanga


Jean-Pierre Lisanga Bonganga, c’est tout ce qu’il y a de pourri dans la classe politique. Tous le savent, sauf le sénateur François Kaniki, le propre frère du cardinal Laurent Monsengwo Pasinya,

qui a jeté le dévolu sur cet énergumène sans foi ni loi pour s’attaquer à l’image de “CONGONEWS”. Via une conférence de presse réunie le 30 juillet, Lisanga s’en est pris vivement au bihebdomadaire à propos de l’article sur les dessous des cartes entre Monsengwo et le régime. Où est-ce que ce sans-le-sou qui fait la manche dans tous les salons politiques a trouvé les moyens pour assurer la logistique, la location de la salle et le reste qui va avec le coupage? Qui avait intérêt à financer? Si ce n’est pas le sénateur, c’est donc son frangin.
Ses attaques, le troubadour Lisanga les a faites au nom de son parti avec une dénomination chrétienne. Un parti chrétien qui n’a de chrétien que de nom au regard des moeurs déréglées de son leader connues presque de tous dans les milieux politiques. Pauvre Lisanga qui n’a même pas de diplôme. Si bien que lorsque le moment est venu de présenter son cv dans la perspective de la mise en place du gouvernement de cohésion nationale, il s’est mis à expliquer à Léon Kengo wa Dondo qu’il lui fallait du temps pour faire venir son diplôme de l’université de Kisangani. Déjà qu’il parle une langue proche du français plutôt que le français à proprement parler. Pourquoi d’ailleurs redire son profil puisque c’est ce qu’il faut pour ne pas s’élever au delà des basses et sales besognes en contrepartie de quelques mies de pain. Qui dans la presse ne connaît pas la légerté de l’homme? Qui ne l’a pas vu se disputer avec les journalistes pour avoir rogné sur le “coupage” après l’avoir reçu de ceux qui lui ont mis des choses à dire dans la bouche? Qui n’a pas reçu son appel à chaque fois qu’il a un deuil dans sa famille? C’est l’occasion pour lui de frapper à toutes les portes pour “rentabiliser”. Combien a-t-il perçu auprès de Kaniki? Mille, deux mille dollars? Généralement, il n’est pas cher payé. Maintenant qu’il est sans revenu -pas réélu à l’Assemblée nationale- c’est pire.
Ses proches disent qu’il gratte même le fond de la marmite au riz calcinée. Bien dommage pour Kaniki d’être descendu si bas pour aller chercher un porte-parole dans la crasse. Dire que ceux qui se ressemblent s’assemblent.

 

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