14 septembre 2014

L’opposition radicale promet des nouvelles marches

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(KINSHASA)- Deux heures après la répression de leur marche, les leaders des Forces politiques et sociales ont condamné la sauvagerie et exigé la libération sans condition de toutes les personnes arrêtées. Dans une déclaration lue au siège de l’Unc de Vital Kamerhe, les ténors de cette plateforme de l’opposition radicale ont promis d’organiser des nouvelles marches. ‘‘Les Forces politiques et sociales invitent toute la population congolaise à participer massivement comme aujourd’hui aux marches qu’elles vont organiser sur toute l’étendue de la république dans un avenir proche’’, peut-on lire dans la déclaration. Outre Kinshasa, les militants de l’opposition étaient aussi dans la rue à Butembo, Bukavu et Masimanimba. Je félicite les congolais qui sont descendus dans la rue comme nous pour dire non à toute révision constitutionnelle, a indiqué Vital Kamerhe, le leader de l’Unc. Les opposants visaient, à travers la marche, demander la convocation du dialogue par la Monusco conformément à l’esprit et à la lettre de l’accord cadre d’Addis-Abeba ainsi que de la résolution 2098 du conseil de sécurité des Nations Unies. Ils ont rappelé le rejet de toute tentative de révision de la constitution actuelle ou l’élaboration d’une nouvelle constitution. Autre revendication, c’est la libération de tous les détenus politiques et d’opinion. Il s’agit, selon les têtes d’affiche de l’opposition,  de Jean Bertrand Ewanga, Diomi Ndongala, Pasteur Kuthino Fernando et Kabatshi, le président fédéral de l’Udps Mbuji Mayi.

 

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L’égarement

Arrachée par le vent des vallées infernales,
une graine trouve refuge
sur les roches millénaires.
Les racines qu’elle produit,
étouffées sur une terre étrangère
ne sauraient pénétrer les profondeurs hostiles

L’arbre issu de la graine,
chétif,  bâtard,  pousse.
Ses bourgeons qui naissent à peine
Jaunissent et brunissent.

Venant de hautes mers
Les vents violents déchainés
Auront bientôt raison de lui.
Et voilà !  L’arbre sans racine n’est plus!
Sur les roches millénaires
Plus de traces de son existence.

C’est le salaire de l’égarement,
réservé à ceux de ta race
qui se  battent au quotidien
dans un monde qui n’est pas le leur
pour y jeter racines.

Lumbamba Kanyiki
Extrait des chants des vallées et des rivières éternelles

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Kinshasa: Vital Kamerhe dénonce la dispersion de la marche de l’opposition

 
Vital Kamerhe devant la presse après le dépôt de sa candidature pour la présidentielle 2011, le 7/09/2011 au bureau de réception et de traitement des candidatures à la présidentielle à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les dirigeants des partis politiques de l’opposition dénoncent «la brutalité» avec laquelle les forces de l’ordre dispersent les manifestations publiques en RDC. Selon eux, l’intervention de la police contre la marche prévue samedi 13 septembre à Kinshasa a fait des arrestations et des personnes blessées. L’un de ces leaders, Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) dit protester contre cette attitude et demande aux autorités de respecter les dispositions constitutionnelles relatives aux manifestations publiques.

Intervenant sur Radio Okapi samedi dans la soirée, Vital Kamerhe a déclaré:

«Nous avions écrit au gouverneur de la ville conformément à la loi relative aux manifestations en date du 4 septembre pour protester contre la révision de la constitution. Et aujourd’hui, ils ont mis un dispositif de la police dans tous les coins. Malgré ça, ils ont été mis en échec par la population au niveau de l’hôtel Memling. C’est à ce moment là qu’on a lâché des bombes lacrymogènes et des balles réelles

Concernant le bilan de cette journée, l’opposant a indiqué que les évaluations étaient encore en cours. «Mais, nous devons être honnêtes : il y a eu un blessé grave que moi j’ai vu personnellement au niveau de l’hôtel Memling», a-t-il poursuivi.

La marche de l’opposition n’a pas eu lieu comme prévu ce samedi à Kinshasa. Quelques militants qui ont tenté de se regrouper au centre-ville de Kinshasa ont été dispersés par les policiers qui ont quadrillé, tôt le matin, la Place Gare centrale, le lieu où la marche devait débuter.

Un dispositif important a été déployé depuis tôt le matin aux environs du boulevard du 30 juin pour empêcher cette manifestation. Le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a affirmé n’avoir pas autorisé la tenue de cette marche pour des raisons d’organisation.

radiookapi.net

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13 septembre 2014

Kinshasa: la marche de l’opposition ne s’est pas tenue

 
Des membres des partis politiques réunis à la place Sainte Thérèse à Ndjili pour assister au meeting de l'opposition à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La marche de l’opposition n’a pas eu lieu comme prévue, samedi 13 septembre, à Kinshasa. A la base, le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a affirmé n’avoir pas autorisé la tenue de cette manifestation pour des raisons d’organisation.
Quelques militants de l’opposition qui ont tenté de se regrouper au centre-ville de Kinshasa ont été dispersés par les policiers qui ont quadrillé, tôt le matin, la Place Gare centrale, le lieu où la marche devait débuter.
Selon un reporter de la Radio Okapi, un dispositif important a été déployé depuis tôt le matin aux environs du boulevard du 30 juin pour empêcher cette manifestation.

Dans la commune de Kalamu, itinéraire prévu par les organisateurs de cette marche, la vie a gardé son rythme normal sauf à la Place Victoire, lieu prévu comme point de chute de cette marche, qui a été quadrillée par les policiers.

Les organisateurs de cette marche voulue pacifique n’ont pas donné de la voix.

Meeting autorisé

Si la marche ne s’est pas organisée, une frange de l’opposition dirigée par Lisanga Bonganga a tenu un meeting populaire dans la commune de Lemba. Ce meeting a été autorisé par le gouvernement provincial de Kinshasa, d’après le ministre provincial de l’Intérieur Emmanuel Akweti.

On pouvait lire sur les calicots des manifestants : « Front populaire contre la révision constitutionnelle». Quelques policiers ont été postés dans les environs de cette manifestation pour, selon des sources concordantes, encadrer les manifestants.

 
Des leaders des partis de l'opposition réunis au meeting qu'ils ont organisé lundi 4 août à la place Sainte Thérèse à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.
Des partisans de l'opposition réunis à la place Sainte Thérèse lors d'un meeting organisé lundi 4 août à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo.

Le meeting de Lemba se tient cinq semaines après celui de N’Djili, où les partis de l’opposition avaient désapprouvé toute initiative de révision constitutionnelle. Ils avaient accusé Kabila de vouloir se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Lire aussi: RDC: l’opposition appelle Joseph Kabila à un dialogue « pour son départ en douceur »

Au cours de cette manifestation sur la place Sainte Thérèse de Kinshasa/N’djili, les opposants avaient également appelé le chef de l’Etat à un dialogue inclusif -conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba- d’ici la fin du mois d’octobre, afin «d’organiser son départ en douceur». C’est au lendemain de ce meeting que le député Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’UNC, a été arrêté, pour notamment “outrage au chef de l’Etat”.

radiookapi.net

 

 

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Kinshasa : le gouvernement provincial interdit une marche de l’opposition

 
La police interpelle des partisans de l’UDPS le 23/12/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ph. John BompengoLa police interpelle des partisans de l’UDPS le 23/12/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ph. John Bompengo

Le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a indiqué vendredi 12 septembre que le gouvernement provincial n’a pas pris acte de l’organisation d’une marche de l’opposition prévue ce samedi. L’hôtel de ville de Kinshasa demande à la formation politique qui en a fait la demande de la programmer à une date ultérieure. Selon Emmanuel Akweti, un meeting de l’opposition ayant déjà été prévu le même jour, le gouvernement estime qu’il serait difficile d’encadrer correctement les deux activités.

«L’autorité urbaine a reçu les correspondances de deux formations politiques. Le tout premier a sollicité l’autorisation d’organiser un meeting dans la commune de Lemba, et le second a exprimé la volonté d’organiser une marche à travers la ville. Mais, il se fait malheureusement que les deux événements politiques ont été programmés pour le même jour et la même date», explique le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa.

Emmanuel Akweti affirme que l’autorité publique a préféré n’autoriser que le meeting pour ce samedi 13 septembre.

«Ayant répondu favorablement à la première correspondance, l’autorité s’est vue dans l’obligation de ne pas prendre acte du 2e événement. Et elle a proposé aux organisateurs de pouvoir imaginer une autre date pour que cette marche ait lieu», explique-t-il.

Il précise que «l’autorité n’a pas refusé la marche», mais qu’elle estime «simplement … qu’il y avait des problèmes d’ordre pratique pour l’encadrement des marcheurs».

Cette marche était initiée par plusieurs groupes de l’opposition dans le but de marquer leur opposition à toute initiative de modification de la constitution.

Mais déjà, à la veille de ce rendez-vous, les partis politiques Ecidé et Udemo, ainsi que des organisations de la société civile de la RDC, organisateurs de cette manifestation, ont décidé de se retirer.

Ces groupes déplorent les défaillances nuisant à la bonne organisation de cette marche.

radiookapi.net

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12 septembre 2014

C’est confirmé pour demain samedi : L’UDPS, l’UNC et alliés vont manifester contre la révision constitutionnelle

Cette information a été donnée hier à la presse lors d’un point de presse animé par le président national de l’Union pour la Nation Congolaise(UNC), Vital Kamerhe, au siège de son parti sis sur avenue de l’Enseignement dans la commune de Kasa-Vubu, à un jet de pierre du stade des martyrs de la Pentecôte. A cette occasion, le leader de l’UNC était accompagné des cadres de son parti et des membres de certains partis de l’opposition tels que Joseph Kapika, porte-parole de l’UDPS. Selon l’orateur du jour, les forces politiques, et sociales de la RD-Congo demandent à la Monusco de convoquer sans tarder le dialogué politique selon l’esprit de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et la Résolution 2098 des Nations Unies. Elles disent non à toute tentative de révision de la Constitution actuelle ou l’élaboration d’une nouvelle Constitution. Elles exigent également la libération de tous les détenus politiques et d’opinion comme Jean-Bertrand. Ewanga, Diomi Ndongala, pasteur Kutino, Kabatshi, le journaliste Mike Mukebayi Nkoso, etc.

Concernant justement le cas de l’honorable Bertrand Ewanga, Vital Kamerhe a déclaré qu’il est en résidence surveillé dans une chambre de l’hôtel ‘‘Okapi de la RTNC en violation de la loi. Par conséquent, son procès est politique et non judiciaire. Sommes-nous encore et 4ou- jours dans un Etat de droit ?, s’interroge Vital Kamerhe. Selon lui, l’issue du procès Ewanga est connue à l’avance et sa condamnation vise à affaiblir l’UNC et partant l’Opposition rd-congolaise. II faut signaler qu’après ce point de presse, Vital Kamerhe s’est rendu à la Cour suprême de Justice où devait se poursuivre le procès Ewanga.

Pour Vital Kamerhe, il est anormal qu’on puisse amnistier ceux qui ont porté des armes, tandis qu’on garde en prison ceux qui se battent démocratiquement au pays.

Répondant à une question, Vital Kamerhe a corroboré les déclarations des populations rd-congolaises d’Uvira, de la Plaine de la Ruzizi et des Bukavu qui signalent la présence des troupes burundaises sur le territoire de la province du Sud-Kivu.

Non à une participation de l’UNC au gouvernement de cohésion nationale

Dans un communiqué de presse lu à la fin du point de presse, la direction politique nationale de l’UNC met ses membres en garde contre leur entrée dans un soi-disant gouvernement de cohésion nationale. “ A cet effet, la DPN rappelle à l’opinion tant nationale qu’internationale, ses prises de position inchangées sur la non participation du parti et de ses membres au soi-disant gouvernement de cohésion nationale.

L’UNC rappelle à ce sujet sa note circulaire n°007/SPN/SG/JJT/2014 signé le 9 avril dernier qui interdit à tous ses membres d’entrée dans le gouvernement de cohésion nationale qui sera considérée comme une démission. Si ce membre est un député, il perdra son mandat en vertu de l’article 110 point 3 de la Constitution relatif à la fin du mandat des députés nationaux.

Clément Tshiaba

 

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Affaire Ewanga : la défense promet de recourir à d’autres instances

 
Bertrand Ewanga, secrétaire général du parti Union nationale pour le Congo en février 2010 à Bruxelles.Bertrand Ewanga, secrétaire général du parti Union nationale pour le Congo en février 2010 à Bruxelles.

Après la condamnation à 12 mois de prison ferme du député et secrétaire général de l’Union pour la nation (UNC), Jean-Bertrand Ewanga, son conseil promet de recourir à d’autres instances pour inconstitutionnalité et incompétence. Jean-Bertrand Ewanga a été reconnu coupable, par la Cour suprême de justice, siégeant en tant que Cour de cassation, d’offense au chef d’Etat, aux membres du Parlement et du gouvernement.

Son arrestation puis son assignation à résidence surveillée par le parquet général de la République remonte au lendemain du meeting de l’opposition politique le 4 août au terrain Sainte Thérèse de N’Djili, à Kinshasa.

Les organisateurs de cette messe avaient alors chargé le secrétaire général de l’UNC de traduire en lingala leur message contre la révision de la Constitution, devant plusieurs milliers de sympathisants et militants de l’opposition.

Accusant Jean-Pierre Ewanga d’avoir tenu des propos insultants vis-à-vis du chef de l’Etat, le parquet l’a déféré en flagrance devant la Haute cour.

Celle-ci a organisé nuitamment plus de six audiences. D’après le parquet, l’opposant aurait traité les membres du gouvernement et du parlement de «griots», troisième infraction ajoutée en cours d’instance. Celle de racisme a finalement été rejetée.

Le ministère public estime que le prévenu a commis ces infractions en participation criminelle. Les avocats de l’accusé s’étonnent justement de ne voir que leur seul client poursuivi, alors que d’autres opposants auraient aussi participé à ces infractions.

Le Conseil du prévenu peuvent faire recours devant la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, ou à la commission de la SADC.

En interne, il y a la Cour constitutionnelle qui peut recevoir des recours contre une décision, lorsqu’il y a conflit de compétence.

radiookapi.net

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Vital Kamerhe : «Il n’existe aucune infraction qualifiée d’offense au chef de l’Etat»

 

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Vital Kamerhe devant la presse après le dépôt de sa candidature pour la présidentielle 2011, le 7/09/2011 au bureau de réception et de traitement des candidatures à la présidentielle à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le président de l’Union par la nation (UNC), l’opposant Vital Kamerhe, affirme qu’il n’existe aucune infraction dans le code pénal congolais qui soit qualifiée d’offense au chef de l’Etat. Le secrétaire général de son parti, le député Jean-Bertrand Ewanga, est en effet jugé par la Cour suprême de justice, siégeant en tant que Cour de cassation, pour ce délit ainsi que pour discrimination raciale et tribale. Au cours d’un point de presse jeudi 11 septembre à Kinshasa, Vital Kamerhe a dénoncé un procès politique, le délit d’offense au chef de l’Etat n’apparaissant nulle par dans le code pénal congolais, selon lui.

«Nous avons suivi tout le déroulement du procès Ewanga. Il a été démontré par la défense que, dans notre code, il n’existe aucune infraction qualifiée d’offense au chef de l’Etat», a-t-il soutenu.

Le président de l’UNC affirme en outre n’avoir «entendu nulle part où Ewanga a insulté le chef de l’Etat». Ce qui fait ressembler cette affaire à un procès politique, selon lui.

Vital Kamerhe appelle par ailleurs le chef de l’Etat, Joseph Kabila, à privilégier l’apaisement politique en RDC en «tournant la page».

«Si l’interprétation qui a été faite par le président n’est pas bonne, et s’il est senti offensé, qu’il puise tourner la page en tant que président de la République et privilégier la décrispation politique dont nous avons besoin maintenant, en ce moment crucial de notre processus démocratique et de paix», a-t-il déclaré.

L’ancien allié de Joseph Kabila devenu opposant invite enfin le numéro un de la République à «libérer aussi les autres détenus et prisonniers d’opinion ». Il cite notamment le pasteur Kuthino Fernando, le président du parti Démocratie chrétienne Diomi Ndongala et le journaliste Mike Mukebayi.

radiookapi.net

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RDC : le député Jean-Bertrand Ewanga condamné à 12 mois de prison ferme

 

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Le secrétaire général de l'Union pour la nation congolaise (UNC), Jean-Bertrand Ewanga lors d’un meeting de membres de l’opposition congolaise le 4/8/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Cour Suprême de justice a condamné jeudi 11 septembre le député de l’opposition Jean-Bertrand Ewanga à 12 mois de prison ferme pour offense au chef de l’Etat Joseph Kabila mais aussi pour outrage au président des deux chambres du parlement et au Premier ministre Matata Ponyo.

Le secrétaire général de l’UNC avait été arrêté le 5 août dernier au lendemain d’un rassemblement de l’opposition tenu à la place Sainte Thérèse de N’djili dans l’est de Kinshasa. C’est au cours de ce meeting que Jean-Bertrand Ewanga avait tenu les propos qui ont conduit à sa condamnation.

Lire à ce sujet: RDC : un député de l’opposition poursuivi pour outrage à Joseph Kabila

L’UNC et de nombreux partis de l’opposition sont défavorables à une modification de la constitution qui permettrait à Joseph Kabila dont le dernier mandat présidentiel s’achève en 2016 d’en briguer un autre.

Jeudi dans la mi-journée, avant le verdict du procès Ewanga, le président de l’UNC Vital Kamerhe a estimé qu’« il n’existe aucune infraction qualifiée d’offense au chef de l’Etat» dans les lois congolaises, invitant à la même occasion Joseph Kabila à privilégier l’apaisement politique en RDC en «tournant la page».

radiookapi.net

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