04 septembre 2014

Dans une de ses recommandations issues d’un atelier :La société civile fixe les règles du jeu sur la révision de la Constitution


 
Outre, la question de la révision de la Constitution, plusieurs sujets d’actualité ont débattu de la mise à jour du Sommet USA - Afrique, la proposition de loi portant garanties aux anciens chefs d’Etats et l’opportunité de l’organisation du référendum populaire!

La société civile congolaise, à travers certaines de ses organisations, compte mobiliser la population contre toute tentative de révision de la Constitution de nature à remettre en cause les acquis obtenus sur la voie de la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit, gage, pour elle, du développement économique et social du pays. La société civile s’est prononcée sur cette question d’actualité au cours d’un atelier tenu, hier mercredi 03 septembre 2014 en la salle Boka du CEPAS (Centre d’études pour l’action sociale) dans la commune de la Gombe à Kinshasa, et a formulé plusieurs autres recommandations pertinentes.
Les recommandations formulées doivent être prises en compte pendant de la prochaine session parlementaire de septembre 2014, ont relevé les participants à cette rencontre, deuxième du genre, qui outre la question de la révision de la Constitution, s’est attelée sur plusieurs sujets d’actualité, à savoir le dernier Sommet USA - Afrique, la proposition de loi portant garanties aux anciens chefs d’Etats et l’opportunité de l’organisation du référendum populaire.
 
Ainsi en rapport avec le Sommet USA - Afrique, ces organisations de la société civile ont, après avoir suivi le rapport du secrétaire exécutif de la plate-forme AETA (Agir pour des élections transparentes et apaisées), décidé de poursuivre l’agenda issu de cette rencontre internationale élaboré en collaboration avec les autres organisations internationales des USA et d’Europe. Elles tiennent maintenir le contact avec les USA. Elles en appellent aux réseaux des organisations internationales, de même qu’elles réitèrent leur demande d’appui aux partenaires internationaux.
 
Concernant la proposition de loi portante garanties pour les anciens chefs de l’Etat, la société civile congolaise a convenu d’apporter leur contribution à son élaboration. Cette loi devrait revêtir, selon elle, un caractère impersonnel et être complémentaire à l’article 104 sur les anciens Présidents de la république élus de disposer le droit de devenir sénateur à vie. Aussi, cette proposition de loi devrait renforcer les garanties judiciaires (immunités et privilèges de juridictions), sécuritaires, matérielles (pension mensuelle), protocolaires des anciens chefs de l’Etat, tout en conciliant les impératifs de la lutte contre l’impunité avec l’exigence du respect des droits de l’homme.
Sur l’a question des arguments développés en faveur de la révision de la constitution, ces organisations ont relevé que le débat ne devrait pas être réservé aux seuls parlementaires mais requiert l’implication de l’ensemble de la population congolaise. Elles ont noté, qu’au-delà des arguments avancés en faveurs de la révision constitutionnelle, ses motivations profondes sont à ‘chercher dans l’instinct de survie des animateurs des institutions publiques sacrifiant ainsi les valeurs démocratiques et de l’Etat de droit auxquelles le peuple congolais est fermement attaché et pour lesquelles il a consenti énormément de sacrifices.
 
Ces ONG on décidé ainsi d’attirer l’attention des organisations de base sur les risques de “dérive autoritaire” et d’atteinte aux droits de l’homme qui pèsent sur la nation, mobiliser la population contre toute tentative de révision de la Constitution de nature à remettre en cause les acquis obtenus sur la voie de la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit, gage du développement économique et social.
 
En rapport avec l’opportunité d’un référendum populaire, la société civile a décidé, au regard des enjeux entourant la révision de la Constitution et des difficultés de garantir la transparence des opérations référendaires, d’entreprendre des actions susceptibles de préserver la paix et contrer toute initiative de révision de la Constitution portant atteinte aux valeurs démocratiques, et de prendre des dispositions nécessaires à une surveillance renforcée du processus électoral de manière à prévenir tous les cas de fraude.
 
Mais avant de produire les recommandations, les participants ont suivi les exposés sur “l’analyse des propositions de garantie pour les anciens chefs de l’Etat”, “mise à jour sur les résolutions du sommet USA - Afrique”, “analyse des arguments révisionnistes et de l’opportunité d’un référendum populaire” respectivement de Maître Sylvain Lumu de Ligue des électeurs, Gérard Bisambu de I’AETA, Maître Marcel Wetsh’Okonda Koso. C’est Maître Doly Ibefo qui a lu toutes ces recommandations issues de la rencontre dont plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme ont pris part. Ces organisations sont l’ACIDH, AETA, ANMDH, ASADHO, JPDH, VSV, Ligue des électeurs, NSCC, SCCDH et Toges noires.
Lucien KAZADI T.

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Jean Claude VUEMBA demande le boycott de la rentrée parlementaire de Septembre 2014 !

L’Honorable Jean Claude VUEMBA, Président National du Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPCR, et 2èVice-président du Groupe Parlementaire UDPS & Alliés a accordé cet après midi une interview à la Presse Internationale au cours de laquelle il a dévoilé la position de l’Opposition en rapport avec les différentes questions d’actualité notamment :

1.    La mort du Général BAHUMA, Commandant de la 8ème Région Militaire : Ce digne fils Ne Kongo a déploré avec un cœur plein d’amertumes la mort de ce vaillant soldat du peuple qui a beaucoup lutté pour le rétablissement de la paix à l’Est de la République, il n’a pas oublié de souligner qu’ils habitaient la même avenue vers les années 2005 quand il revenait de l’Europe et c’est le Général BAHUMA qui l’avait aidé quand les services de renseignement voulaient le déranger. Il a saisi cette opportunité pour présenter ses condoléances les plus attristées à la famille de ce vaillant Soldat avec laquelle il entretient des bonnes relations jusqu’à la preuve du contraire et n’a pas manqué de fustiger cet état des choses en déclarant « quand j’ai reçu cette triste nouvelle, j’ai appelé au même moment les membres de la famille du Général qui m’informeront qu’ils sont eux aussi surpris parce que le
Général n’était pas malade, quand il était sorti, il était en super forme ».  Le Président du MPCR s’insurge contre les circonstances qui ont entouré les pertes des vies de nos différents Combattants dont : Général Mbuza Mabe, Colonel Mamadou NDALA et le Général Lucien BAHUMA ;

2.    Sur le dialogue sollicité par d’autres politiques de l’Opposition : L’honorable Vuemba a déclaré haut et fort que le dialogue n’est pas nécessaire étant donné que le Pouvoir en place ne respecte pas les clauses, il s’est posé la question « Où sommes-nous avec les résolutions des concertations nationales de l’année passée ? », si le ridicule pouvait tuer, quand Vuemba avait décrié l’organisation de ces concertations d’autres acteurs ne l' avaient pas compris. Il a affirmé qu’un recadrage institutionnel est nécessaire pour permettre au pays de retourner à l’élection présidentielle de deux tours et en vue de pallier à la question de nos compatriotes de la Diaspora afin de leur permettre de s’enrôler et de voter dans nos différentes Ambassades se trouvant dans les pays où ils ont choisi comme leurs secondes demeures, pour ne pas donner accès à la révision constitutionnelle qui risquerait d’offrir à
la République Démocratique du Congo un Président à vie ;

3.    Sur le vote d’une loi portant sur la Sécurité des anciens Chefs de l’Etat en RDCongo : L’honorable Vuemba a dit « Non, Non et Non !», la Constitution de la RDC prévoit ceci : « le Président de la République reste Sénateur à vie après son mandat ». De ce fait, tous les Présidents de la République Démocratique du Congo bénéficieront d’immunité après leurs mandats et seront intouchables, cette disposition est claire, à quoi bon de voter une autre loi particulière à ce sujet ? La Constitution n’est-il pas une garantie ? Jusqu’à quand les lois de ce pays continueront à être taillées sur mesure ? Le Pouvoir en place ne peut-elle pas se crédibiliser en valorisant cette Constitution qu’ils nous avaient imposé en 2006 par la voie de Referendum ?;

4.    Sur l’élection des Députés Provinciaux et des Gouverneurs : Il a décrié l’incompatibilité qui prévaut actuellement au sein des Institutions du pays à cause des intérêts égoïstes de certains individus.  Nous avons aujourd’hui une Chambre basse qui a un mandat du peuple avec une Chambre haute qui n’a pas de mandat, sans omettre les Gouverneurs et les Députés Provinciaux à qui le peuple congolais ne fait pas confiance. La question se pose « Tous ces gens qui n’ont pas de mandat travaillent au profit du peuple congolais ou au profit de celui qui continue à les maintenir gratuitement au pouvoir », comme qui dirait « chance eloko pamba ». 

5.    Au finish cet Elu de Kasangulu informe les Congolaises et Congolais que l’Opposition politique tiendra un point de presse ce Jeudi 04 Septembre et organise en date du 13 Septembre courant, une marche de soutient à la non révision de la constitution de la République et appelle les Compatriotes Congolais à manifester librement leur militantisme avec respect de la loi en vigueur en la matière. Il a conclu par demander la libération immédiat et sans condition de l’Honorable Jean Bertrand EWANGA en disant : « Si la justice congolaise continuer à détenir injustement ce Député National, tous les Députés de l’Opposition vont boycotter la rentrée parlementaire de ce Septembre jusqu’à la libération de ce dernier ».

Ainsi fait à Kinshasa, le 03 Septembre 2014
TAKELE LUKOKI

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Affaire Ewanga : la CSJ de nouveau bloquée

Le Phare 

La bataille de procédure est loin de se terminer dans l’affaire qui oppose le ministère public et le député national  Jean-Bertrand Ewanga,  qui est en même temps Secrétaire général  de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), à la Cour Suprême de Justice.

Bloquée par l’exception relative à l’offense au Chef de l’Etat soulevée de nouveau par le collectif des avocats de l’élu d’Ikela, dans la province de l’Equateur, la haute cour n’a pas trouvé d’autre alternative que de sursoir à statuer et de saisir, toutes affaires cessantes, conformément à l’article 162 de la Constitution, la Cour Constitutionnelle.     

A l’audience du lundi 1er septembre 2014, le collectif des avocats du prévenu a soulevé deux autres exceptions, après le rejet de leur demande de main levée en faveur de leur client qui, selon eux, avait largement dépassé le délai  de 15 jours prévus pour sa détention préventive.

Les deux exceptions de la défense portaient notamment sur l’irrégularité de la composition de la Cour Suprême de Justice, faisant office de Cour de Cassation, et l’inexistence juridique de l’infraction d’offense au Chef de l’Etat.


Concernant l’infraction d’offense au Chef de l’Etat retenue à charge de leur client, les avocats de la défense ont remis en cause l’arrêt de la chambre de la Cour Suprême de Justice faisant office de Cour Constitutionnelle qui se basait sur l’Ordonnance 63/300  datant de septembre 1963 et signée par le premier président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kasa-Vubu, pour justifier la constitutionnalité de la dite infraction.


Maitre Kabengele, un des avocats de ce collectif,  a fait remarquer que l’Ordonnance présidentielle invoquée était illégale et anticonstitutionnelle, car signée par le Chef de l’Etat de l’époque, au mois de septembre 1963, en violation de la Loi Fondamentale du 19 mai 1960, qui stipulait dans son article 37, qu’elle devait être ratifiée par le Parlement dans un délai de 6 mois.


Il a souligné que cette Ordonnance avait été prise par le Président Kasa-Vubu dans le but de régler des comptes à ses adversaires politiques.

Pour ce praticien du droit, se fonder sur cette Ordonnance illégale pour incriminer Ewanga, revient aujourd’hui à museler l’Opposition.


Face à l’argumentaire solide du collectif  des avocats de la défense conduit par le Bâtonnier Joseph Mukendi,  qui a démontré que  l’infraction concernant l’offense au Chef de l’Etat  n’avait aucun fondement juridique, étant donné que sa source était illégale et inconstitutionnelle, la Haute cour a de nouveau renvoyé l’examen de cette exception devant la Cour Constitutionnelle. Dans son arrêt rendu hier mardi 2 septembre 2014, elle a motivé sa décision par le fait que c’est la Cour Constitutionnelle qui est compétente pour se prononcer sur l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par la défense.


Par contre, l’exception relative à l’irrégularité de la composition de la Cour Suprême de Justice faisant office de Cour de Cassation a été rejetée. Tout le monde retient son souffle dans un dossier qui est renvoyé à la case départ et est curieux de connaître l’assise juridique de l’infraction d’offense au Chef de l’Etat. La réponse de cette haute juridiction va permettre à tous ceux qui ont déjà été poursuivis et condamnés à la suite de ladite charge, d’être éclairés sur leur culpabilité ou leur innocence.

 

ERIC WEMBA    

 

 

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03 septembre 2014

RDC-Rwanda : les frontières en discussion sans le parlement congolais

 
La commission devra présenter son rapport le 15 septembre prochain lors d’une séance de validation à Kigali, pendant que les députés et sénateurs effectueront leur rentrée parlementaire.

La République démocratique du Congo et le Rwanda mènent, depuis le 26 août dernier, une opération sur l’identification des frontières communes entre les deux pays. La partie terrestre a été clôturée le 30 août courant, pour laisser la place au côté lacustre.
La commission mixte constituée d’experts congolais et rwandais a identifié 22 bornes à la frontière terrestre des deux pays. Certaines bornes sont physiquement visibles alors que d’autres n’ont été identifiées que grâce à leurs positionnements géographiques.
Cela pose déjà un problème, à en croire certains analystes qui craignent que Kigali qui a toujours fait de la modification des frontières avec la RDC son cheval de bataille, puisse grignoter quelques kilomètres au territoire congolais, comme cela a été le cas il y a de cela quelques mois avec l’Angola.
 
Silence radio au parlement
 
Curieusement, les députés et sénateurs qui composent les deux chambres du parlement congolais ne sont associés ni de près, ni de loin dans cette délicate opération.
Plus grave encore, les bureaux des deux chambres ne manifestent, jusqu’à ce jour, aucune inquiétude face à cette situation. Au contraire, les uns et les autres se complaisent encore à alimenter les débats autour de la révision ou non de la constitution, pendant qu’une partie du sol congolais est en train de traverser au Rwanda. L’important pour eux reste d’abord d’assurer leurs arrières après 2016, en modifiant l’article 220.
 
Des sources indiquent que la commission mixte devra présenter son rapport le 15 septembre prochain lors d’une séance de validation à Kigali, alors que les députés et sénateurs effectueront leur rentrée parlementaire pour la session budgétaire. Cela veut dire qu’ils seront obligés de cautionner toutes les conclusions de Kigali, que ce soit à l’avantage ou au désavantage du pays de Lumumba pour lequel plusieurs autres dignes fils ont perdu de leurs vies pour son intégrité territoriale.
Kimbangu, Lumumba, LD Kabila, Mbuza Mabe, Mamadou Ndala, Lucien Bahuma... en sont des exemples éloquents.
Il faut signaler que les experts” des deux pays se sont basés sur les coordonnées géographiques qui se trouvent sur le protocole d’accord de 1911.
Certaines bornes n’existent même plus. On ignore comment ils vont se départager dans une circonstance pareille. La borne 22 a été trouvée sur le mont Heru à Kibumba.
 
Craintes sur les frontières lacustres
 
En réalité, l’opération ne devrait même pas avoir lieu du côté lacustre. Il n’y a pas débat car les frontières sont bien’ connues. Raison pour laquelle la culture de la pirogue est inexistante du côté de Kigali, car, simplement, il n’y a pas d’eau. Contre toute attente, la prochaine étape consistera à planifier une opération similaire pour les frontières lacustres sur le lac-Kivu.
 
Des hors-bords avec des GPS seront mis à disposition pour retrouver des coordonnées géographiques, informe-t-on.
 
La reconnaissance des bornes frontières sur le lac Kivu partira du mont Heru en vue d’établir un état de lieu des bornes 6 jusqu’à 22.
L’enjeu de cette opération pour les deux pays, selon Kinshasa, est d’éclaircir plusieurs zones d’ombre qui planent sur la question de leur frontière commune
Il faut rappeler que cette question de délimitation des frontières est à la base de plusieurs incidents entre la RDC et le Rwanda.
A savoir que la République démocratique du Congo et le Rwanda ont levé cette option depuis le mercredi 6 août, à l’issue de la 2e session de leur commission mixte, après trois jours de discussions, à Goma, dans la province du Nord-Kivu.
Cette bipartite fait suite à une réunion préliminaire de 2009, au cours de laquelle 5 bornes seulement sur les 22 initiales avaient été identifiées.
Les équipes techniques vont notamment établir, pour chaque borne, une fiche de repérage; prendre des coordonnées GPRS, des photographies et établir un procès verbal.
La commission mixte entre le Rwanda et la RDC a également demandé que les populations frontalières soient sensibilisées pendant ce travail de délimitation de la frontière.
La frontière commune, aussi bien lacustre que terrestre, entre les deux pays, est longue de plus de 200 km.
Les Congolais doivent ouvrir l’œil et le bon pour ne pas perdre un seul centimètre de son territoire lors de cette opération. Malheureusement, à l’Assemblée nationale et au Sénat, on ne manifeste aucun souci.
LEFILS MATADY

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Ce mercredi au CEPAS : Des organisations de la société civile en atelier pour dénoncer la révision ou non de la constitution


Le dossier sur la révision ou non de la Constitution en RDC, reste encore d’actualité tant dans les milieux politiques que de la société civile. Pour donner leur point de vue face à ce fâcheux dossier, les organisations de la société civile vont se retrouver au Centre d’études pour l’action sociale (CEPAS).

S’étant engagées dans une campagne pour la démocratie en RDC (CPD-RDC) pour la période allant de août à septembre 2014, ces, organisations se retrouveront dans un atelier en rapport avec le débat sur la révision de la Constitution.
Dans un communiqué de presse parvenu hier tard dans la soirée dans notre rédaction, ces organisations dont Action Contre l’impunité pour les Droits Humains (ACIDH), Agir pour des Elections Transparentes et Apaisées (AETA), Amis de Nelson Mandela pour les Droits Homme (ANMDH), Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO), Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH); La Voix des Sans Voix (VSV), Ligue des Electeurs (LE), Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC), Synergie Congo Culture et Développement Humain (SCCDH) et Toges Noires (TN), préconisent une mise à jour sur les résolutions du sommet USA-Afrique ; l’analyse de la loi portant propositions des garanties pour tes anciens chefs de l’Etat, notamment le Président KABILA; l’analyse des raisons révisionnistes avancées par la MP (Voir verbatim) ; ‘analyse de l’opportunité d’un referendum populaire (Son coût par rapport aux élections).
Le résultat, poursuit le communiqué, sera une série.de recommandations signées par des ONG de toutes les provinces et qui seront adressées à la session parlementaire de septembre 2014.
Quid de la campagne pour la Démocratie en RDC
En effet, dans le but de faire entendre la voix de leurs organisations contre les tentatives de réviser ou changer la Constitution de la ROC ces organisations de la société civile ont résolu de projeter la Campagne pour la Démocratie en RDC (CPD - RDC).
Du 22 au 2 avril 2014, elles s’étaient réunies au Centre d’Etudes pour l’Action Sociale (CEPAS) de Kinshasa, afin de motiver leur position. Vendredi 30’ avril de la même année, elles avaient élaboré un mémorandum adressé à M. John Kerry, Secrétaire d’Etat américain, en visite à Kinshasa.
Ce memo était rendu public au cours d’un point de presse tenu à l’Hôtel Sultani de Kinshasa. Avec la même détermination, les délégués de ces organisations étaient reçus par le Secrétaire d’Etat américain, le 03 mai 2014.
Etendant leurs activités de plaidoyer au-delà des frontières congolaises, les membres de la société civile avaient préparé et réussi à porter leur message au sommet États-Unis - Afrique qui avait eu lieu dernièrement
Washington du 04 au 06 août 2014.
Ces organisations se fondent sur les dispositions de l’article 64 de la Constitution qui stipule
Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution. Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre ‘la nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi “.
Dans cette perspective, elles réaffirment leur engagement de contribuer à l’instauration d’un Etat de droit contrer toute tentative de dérive dictatoriale et assurer l’alternance démocratique.
Elles sont engagées de préserver les principes démocratiques contenus dans la Constitution contre les aléas de la vie politique.
Au cours de cet atelier, il sera question de décortiquer le résumé des recommandations du Sommet USA-Afrique d’analyser la loi portant propositions des garanties pour les anciens chefs de l’Etat, notamment le président Kabila ; d’analyser les raisons révisionnistes avancées par le P.P.R.D. ; d’analyser l’opportunité d’un referendum populaire (son coût par rapport aux élections) et de formuler des recommandations à la session parlementaire de septembre 2014.
Au finish, les participants attendent procéder au renouvellement de la position de la société civile au niveau national, par une déclaration publique.
José Wakadila

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En présence de Félix Tshisekedi : JC Vuemba visite la section de l’UDPS/ Ngiri-Ngiri


L’Honorable Jean Claude Vuemba Luzamba, président national du Mouvement du Peuple Congolais pour la République (MPCR), et Vice-président du Groupe Parlementaire UDPS & Alliés; a été invité dernièrement à la section de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) de la commune de Ngiri-Ngiri, située sur Avenue Kola.

Sur les lieus, il était surpris de rencontrer Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, qui revenait fraichement de Bruxelles.
En effet, dans le cadre de redynamisation et en prévision des échéances électorales futures, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, par le biais de ses équipes mixtes constituées chacune d’un membre du Bureau Politique, d’un Secrétaire national, d’un cadre fédéral et en présences de quelques autres grandes personnalités des organes nationaux ainsi que les responsables sectionnaires, sillonne ses bases dans le décor de renforcement de capacité, de l’accentuation de l’idéologie du parti, en vue de traiter quelques questions d’actualité sur le fonctionnement de cette grande formation politique et sur la politique congolaise en générale, aussi et surtout pour épargner ses militants de la politique de la rue et des différentes rumeurs qui ne constituent pas le vrai socle politique pouvant faire évoluer la RDC.
Au cours de cette rencontre, différentes questions ont été abordées sur la politique nationale et sur la politique de I’UDPS, ainsi que sur l’état de santé de son président nation l, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
En ce qui concerne la révision constitutionnelle, l’UDPS s’inscrit en faux et s’est décidée de tout mettre en œuvre pour contrecarrer par toutes les voies, le plan de la Majorité présidentielle (MP), de faire de Joseph Kabila un Président à vie en République Démocratique du Congo. De ce fait, I’UDPS convie se combattantes et combattants en particulier, ainsi que la population congolaise en général, à redoubler de la vigilance, en vue de barrer la route à ce projet qui constitue un coup d’Etat constitutionnel en RDCongo.
S’agissant de l’alternance démocratique en 2016, l’UDPS se conforme aux prescrits de l’Article 64 de la constitution de la RDC, adoptée par référendum le 18 Février 2006, qui stipule,”(...) Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution... (...)“ et tient à tout prix, à intensifier sa lutte jusqu’à l’installation effective de Mr Etienne Tshisekedi au pouvoir.
Pour ce qui est de l’état de santé de Mr Etienne Tshisekedi, Monsieur Félix Tshisekedi, Secrétaire National de l’UDPS, a affirmé sans peur d’être contredit que le leader maximo de l’opposition rd-congolaise, est en super forme. Il prépare une tournée diplomatique à effectuer, avant de regagner la RdCongo, la terre de ses ancêtres. Félix Tshisekedi a par ailleurs souligné que le président national de l’UDPS n’avait pas voyagé par un avion médicalisé comme distillaient certains médias de la place, dans le cadre de campagne de déstabilisation. Il a plutôt fustigé cette manière de procéder et a mis en garde tous ceux qui ont l malin plaisir de proférer ces genres des mensonges.
D’autre part, Félix Tshisekedi a salué la bravoure de l’Honorable Jean Claude Vuemba et de son parti le MPCR, d’avoir démenti en temps opportun, la fausse information diffusée contre Etienne Tshisekedi et d’avoir apporté des clarifications contre les rumeurs ayant trait à l’état de santé de ce dernier, par le biais de son Directeur du Bureau Politique ai, Monsieur Gabin Muke.
Pour tout dire, le Mouvement du Peuple Congolais pour la République (MPCR), parti Allié de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), encourage les initiatives et la vaillance de I’UDPS et continue à militer pour l’alternance démocratique tant attendue par le peuple congolais pour l’instauration d’un Etat de droit en République Démocratique du Congo.
J.W

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Nord-Kivu: le général Emmanuel Lombe succède à Lucien Bahuma

Le général de brigade Emmanuel Lombe est le nouveau commandant de la 8ème région militaire au Nord-Kivu. Cet officier militaire succède ainsi au général Lucien Bahuma Ambamba, décédé samedi des suites d’un Accident vasculaire cérébral (AVC) en Afrique du Sud.

Le nouveau promu a tenu sa première réunion de prise de contact mardi 2 septembre à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, avec les officiers des FARDC et le commandant de la brigade des casques bleus de la Monusco.

Cette réunion de prise de contact a permis au nouveau commandant de la 8ème région militaire de prendre la mesure des défis sécuritaires qui l’attendent, selon des sources militaires.

Le général Lombe devient également commandant de l’opération ‘’Sokola’’ contre les rebelles ougandais des ADF à Beni. Il devra ainsi poursuivre cette opération militaire, lancée depuis janvier dernier par son prédécesseur, avec l’appui de la Monusco.

Bien qu’affaiblis, ces rebelles mènent actuellement une véritable guérilla contre les FARDC, dans certaines zones déjà libérées, selon des sources locales.

Un autre mouvement rebelle étranger encore opérationnel au Nord-Kivu, ce sont les FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda). Le processus de leur désarmement volontaire n’a toujours pas abouti et l’option militaire n’est pas écartée pour les y contraindre.

D’autre part, le général Lombe doit aussi faire face à la problématique des groupes armés locaux dans le reste de la province du Nord-Kivu. Il s’agit notamment de cas des territoires de Walikale, Masisi, Rutshuru, Lubero et Beni, où ces groupes restent hostiles au processus de Démobilisation, désarmement, réinstallation et réinsertion sociale (DDRR) du gouvernement congolais.

Technicien de formation, cet officier supérieur est issu de l’Ecole de formation des officiers (Efo) à Kananga (Kasaï-Occidental). Il a notamment commandé l’opération ‘’Rudiya 2’’, contre les rebelles ougandais de la LRA à Dungu, dans la Province Orientale de 2011 à 2013.

Avant sa nomination à la tête de la 8ème région militaire, le général Lombe était à la disposition de l’Etat-major général des FARDC à Kinshasa.

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Kamerhe et Fayulu enfin réconciliés après un mois de divergence


(KINSHASA)- Un mois après leur retour des Etats-Unis, Vital Kamerhe et Martin Fayulu ont de nouveau échangé ensemble. Il a fallu l’intervention de plusieurs leaders de l’opposition pour que les deux symboles de la plateforme ‘‘ Sauvons le Congo’’ puissent enterrer la hache de guerre.

La réconciliation a eu lieu au cours d’une réunion convoquée lundi au siège du CDER de Jean Lucien Busa à Kasavubu. Entre 11 h00et 12 h00, les habitants de l’avenue Force publique ont vu débarquer au siège du parti de Jean Lucien Bussa, les cardinaux de l’opposition. On a vu Jean Lucien Bussa lui-même, le maitre du lieu, Jean Claude Vuemba, Tacher Lusamba, Vital Kamerhe, Martin Fayulu, Joseph Kapika et Christopher Ngoy. D’après certaines indiscrétions, la réunion n’était qu’une mise au point sur le voyage des opposants aux Etats-Unis où ils avaient participé à une table ronde avec les délégués de la majorité sur la révision constitutionnelle en marge du sommet Etats-Unis – Afrique.

A Washington, Fayulu s’était vu vexer par les propos du très Pprd Ramazani Shadari qui l’accusait d’être en connexion avec le pouvoir avec preuve à l’appui. Déjà dans la salle lors de la table ronde, Shadari avait presque dénigré le parti de Fayulu-l’Ecidé en indiquant qu’il n’avait que deux députés à l’assemblée nationale alors que son prétentieux leader se faisait passer pour un grand contrairement à l’Udps d’Etienne Tshisekedi et l’Unc de Vital Kamerhe. Pour Fayulu, c’est Kamerhe qui a instrumentalisé Shadari pour le descendre. Le leader de l’Ecidé a mal digéré que le président de l’Unc ne l’ait pas soutenu face à cet ouragan de contre-vérités de Shadari. Depuis les Etats Unis, les relations entre les deux hommes sont entrées en froid. Kamerhe déplorait les accusations de Fayulu qu’il trouvait infondées. Pour mettre fin à cette polémique qui prenait une mauvaise allure, les leaders de l’opposition ont décidé de les réunir pour les réconcilier. Chose faite depuis hier, Kamerhe et Fayulu ont décidé de regarder sur la même direction.

Déjà ce mercredi, ils se rencontrent au siège de l’Ecidé avec les autres chefs des partis membres de la plateforme Forces politiques et sociales de l’opposition pour étudier une possible restructuration de leur regroupement, de peaufiner les stratégies pour la marche de l’opposition contre la révision constitutionnelle prévue le 13 septembre et surtout d’examiner le cas des opposants concertateurs qui veulent adhérer à la plateforme. Des  sources bien recoupées indiquent déjà qu’à l’issue de cette réunion du comité de stratégie, une conférence de presse se tiendra jeudi à Fatima pour annoncer les décisions prises. Après la marche du 13 septembre, les ténors de l’opposition se rendront à Matadi pour tenir un grand meeting afin de sensibiliser la population à dire non à toute révision constitutionnelle. Matadi sera suivi de Bandundu ville et Kikwit, ensuite viendra le tour des provinces de l’Est du pays, de deux Kasaï, du Katanga et de l’Equateur.

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02 septembre 2014

Kasaï-Occidental: une vingtaine de disparus dans un naufrage sur la rivière Lulua

 
Moteur hors bord d’une pirogue flottant sur le fleuve Congo. Radio Okapi/ Ph. John BompengoMoteur hors bord d’une pirogue flottant sur le fleuve Congo. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Une vingtaine de passagers sont portés disparus après le naufrage d’une pirogue motorisée lundi 1er septembre dans la rivière Lulua au niveau de Lwebo (Kasaï-Occidental). On dénombre également un mort et douze rescapés. Des sources locales indiquent que les recherches se poursuivent pour retrouver les personnes disparues. Le nombre de passagers à bord de l’embarcation n’est pas connu.
Des sources administratives attribuent cet accident à une panne survenue au niveau du moteur. C’est cette panne qui aurait entraîné l’embarcation vers les chutes de la rivière. Le conducteur aurait ensuite perdu le contrôle de la pirogue.

L’administrateur du territoire de Lwebo, Joseph Mbuyi, dit ne pas avoir de précisions sur le nombre de passagers qui étaient à  bord de cette embarcation mais il confirme qu’un corps a été repêché des eaux. C’est celui d’un bébé.

La même source indique que  la pirogue revenait de la localité de Kalumba et se dirigeait vers Lwebo-centre. Elle transportait notamment des fidèles de l’Eglise Fepaco Nzambe Malamu, de retour d’une campagne d’évangélisation.

L’embarcation transportait aussi des élèves qui allaient s’inscrire dans des écoles de Lwebo-centre.

Pendant ce temps, toute la cité de Lwebo et les villages environnants la rivière Lulua observent le deuil.

En décembre 2011, une autre pirogue avait chaviré dans la même rivière. Le bilan avait fait état de sept morts, onze disparus et quatre rescapés. La plupart des victimes étaient des femmes qui revenaient du marché de Bunkonde dans le territoire de Dibaya.

radiookapi.net

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Mort du général Bahuma : les étudiants de Goma en colère


(GOMA)- Les étudiants du campus universitaire de Goma sont descendus dans la rue lundi matin protestant contre la mort du général Bahuma, symbole comme feu colonel Mamadou de la résistance anti-rwandaise.

Huit mois après la perte de Mamadou Ndala, les étudiants de Goma disent ne pas comprendre la mort successive et tragique des officiers congolais ayant fait leur preuve sur le terrain contre les rebelles pro-rwandais du M23 et ceux ougandais des Adf Nalu. Très furieux, ils ont barricadé la route menant vers le gouvernorat. Les éléments de la police sont venus les disperser. Au chef-lieu du Nord-Kivu, les rumeurs persistent sur l’empoisonnent du vaillant commandant de la 8émè région militaire alors que les autorités tant nationales que provinciales parlent d’un accident vasculaire cardiaque. Le général Bahuma participait à une réunion mixte d’état-major en Ouganda, consacrée à l’accélération de la traque des rebelles ougandais de  l’ADF quand il s’est effondré avant d’être acheminé par avion médicalisé en Afrique du sud. A l’annonce de sa mort dimanche, les épouses des militaires du camp Katindo ont marché scandant des messages hostiles contre le pouvoir de Kinshasa.

Elles parlent d’une main noire derrière tous ses assassinats jugés suspects. A l’occasion de leur manifestation, les étudiants ont demandé la libération immédiate et sans condition de deux médecins de l’hôpital général de référence de Goma, enlevés en plein parc national de Virunga et dont les ravisseurs exigent la rançon de vingt mille dollars américains. Le commissaire provincial de la police nationale congolaise au Nord Kivu les a appelés au calme. Le général divisionnaire adjoint, Awashango Umiya Vital a promis de s’investir avec tous les services spécialisés pour que soient relâchés ces professionnels de la santé. Les deux médecins ont été enlevés dimanche alors qu’ils se rendaient aux obsèques du professeur Makelele, décédé à Butembo.

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