25 août 2014

RDC: le Gouvernement déclare l’épidémie d’Ebola à Djera

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Les analyses faites par l’Institut national de recherches biomédicales (INRB) attestent deux cas d’Ebola sur les huit prélèvements ramenés de l’aire de santé de Djera à Boende dans la province de l’Equateur, où une «fièvre hémorragique d’origine indéterminée» a fait treize morts.

Le ministre de la Santé publique, Félix Kabange, l’a annoncé dimanche 24 août à Kinshasa, à l’issue d’une réunion de crise tenue par le gouvernement congolais.

Sur base des résultats d’analyses de l’INRB, le ministre de la Santé publique a déclaré la présence d’Ebola sur le sol congolais:

«Cette épidémie n’a aucun lien avec celle qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest», a indiqué le ministre de la Santé publique, précisant que c’est la septième épidémie en République démocratique du Congo, depuis celle de Yambuku, survenue en 1976 dans la même province de l’Equateur. Selon lui, l’expérience acquise lors des six précédentes épidémies sera mise à contribution pour contenir la maladie.

L’épidémie est circonscrite au secteur de Djera, à 25 kilomètres de Boende-centre, soit à plus de 600 Km de Mbandaka,  la capitale provinciale, et à plus de 1200 Km de Kinshasa, a précisé Félix Kabange, ajoutant qu’il n’y a pas d’Ebola dans ces deux grandes agglomérations.

Toutefois, le ministre de la Santé publique a annoncé une série de mesures préventives arrêtées pour stopper la propagation de l’épidémie, dont:

    la mise en quarantaine du secteur de Djera
    la mise en place d’un centre de traitement et d’un laboratoire mobile à Lokolia, épicentre de l’épidémie
    la dotation de tous les ports et aéroports de l’Equateur en thermomètres laser
    l’interdiction des activités de chasse sur toute l’étendue du district de la Tshwapa


Auparavant, Félix Kabange a publié le rapport de la mission qu’il conduite à Boende, après la survenue des cas de «fièvre hémorragique d’origine indéterminée» dans ce territoire:

    «Le constat sur le terrain indique que la maladie a déjà tué treize personnes, donc cinq agents de santé. Onze personnes malades sont en isolement et plus de quatre-vingt contacts ont été identifiés et suivis par une équipe spécialisée.»

radiookapi.net

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Kinshasa : rebonjour l’insécurité !

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Inutile de se cacher derrière son petit doigt. L’insécurité revient au galop. Si tant est qu’on l’ait vraiment chassée. Braquage, attaque de résidence par des bandes armées...fait de nouveau partie du quotidien kinois.

Des plaintes proviennent de partout. Des pleurs aussi. Puisque dans la plupart des cas, il y a mort d’homme. Aucune commune n’échappe à la sinistre comptabilité. Kintambo, Ngaliema, Bandal... Même le désormais ex-paisible quartier Salongo à Lemba est sous la coupe d’une pègre qui opère la nuit. Armes à la main.
Alors, requiem pour l’opération Likofi ? Retour au statu quo ante ? Le phénomène kuluna a-t-il repris sous d’autres formes ? Ou plus exactement, des éléments dits "incontrôlés" munis d’armes ont-ils pris le relai de bandes de brigands qui écumaient les quartiers et autres places fortes de la capitale ? Bien des Kinois seraient tentés de répondre à cette kyrielle d’interrogations par l’affirmative. Tant, le sentiment d’insécurité se répand une fois de plus à mesure que l’on recense journellement notamment des cas des vols à mains armées.
Un vrai défi pour l’Inspection provinciale de la Police. Du pain sur la planche pour le Général Célestin Kaniama. Cet officier de terrain qui a su incarner et faire respecter l’ordre dès sa nomination à la tête de la police de la capitale. Cet ex colonel de renom qui a su nettoyer la Ville de l’essentiel de Kuluna. Ce, à la grande satisfaction des Kinois.


Ce satisfecit populaire risque, cependant, de commencer à s’effriter. L’effet Kaniama se faisant de moins en moins sentir. Un problème de moyens ? Peut-être. Si tel est le cas, il est essentiel que le Gouvernement alloue la logistique nécessaire à la Police. En amont comme en aval. Des ressources pour traquer les bandits et autres truands appelés pudiquement éléments "incontrôlés". Des moyens aussi pour motiver davantage nos policiers. Trivialement, il y va de la paix sociale. Il y va de l’image du pays. Et de son miroir qu’est Kinshasa. Cet impératif sécuritaire est d’autant plus pressant que la RDC approche de la zone de turbulences avec notamment la période préélectorale. José NAWEJ

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Kinshasa : Kamerhe apporte un « réarmement moral » à Ewanga en résidence surveillée à l’hôtel Invest

Le président national de l’Union pour la nation congolaise (UNC, opposition), Vital Kamerhe qui est rentré mercredi 20 août 2014 à Kinshasa de sa tournée euro-américaine, est allé apporter jeudi un « réarmement moral » à son

secrétaire général Jean-Bertrand Ewanga placé en résidence surveillée à l’hôtel Invest (commune de Lingwala) pour « offense à un chef de l’Etat ».


« Accompagné pour la circonstance des députés de l’UNC et alliés ainsi que des responsables de quelques partis politiques de l’opposition, comme l’UDPS, le RCD/KML, Vital Kamerhe a passé avec lui quelques heures d’échanges et lui a apporté  un réarmement moral », rapporte l’UNC.

 Elle précise que, « malgré la présence de quelques journalistes sur le lieu, Vital Kamerhe s’est refusé de tout commentaire ».

Reprise du procès d’Ewanga lundi

Le procès du député national Jean-Bertrand Ewanga, poursuivi par le Procureur général de la République pour «offense à un chef de l’Etat, incitation à la haine tribale et raciale », repend le lundi 25 août 2014 à la Cour suprême de justice (CSJ).

Il a été suspendu le jour de son ouverture (mardi 5 août 2014), à la suite d’une « exception d'inconstitutionnalité de la loi de flagrance » soulevée par la défense alors que l’accusation a utilisé la « flagrance » pour arrêter le député Ewanga.

« Lundi, la Cour suprême siégera comme Cour constitutionnelle et devra statuer sur l'exception d'anti-constitutionnalité. Si la Cour reconnaît que la loi est anticonstitutionnelle, les poursuites en flagrance tomberont automatiquement. Dans le cas contraire, M. Ewanga devra répondre des accusations d'+offense au chef de l'Etat+, et +discrimination raciale ou tribale+ - des infractions qu'il nie avoir commises ». a expliqué son avocat, Me Baudouin Mayo.

Le PGR justifie l’arrestation et le procès d’Ewanga

 « Nous poursuivons M. Bertrand Ewanga sur base de l’ordonnance loi n°78/001 du 28 février 1978 relative  à la répression des infractions flagrantes pour offense à un chef de l’Etat. Ces faits sont définis et punis par l’article 1er de l’ordonnance loi n°300 du 16 décembre 1963. Nous poursuivons Ewanga aussi pour incitation à la haine tribale et raciale. Cela tel que défini et puni par l’article 1er de l’ordonnance loi n°66/342 du 7 juin 1966 », a expliqué le procureur général de la République (PGR), Flory Kabange Numbi.

L’arrestation le 5 août du député Ewanga en sa résidence et son incarcération  à la prison centrale de Kinshasa a suscité des remous au sujet desquels le PGR a été amené à « donner la version authentique » pour « bien circonscrire le dossier » dans un point de presse.

Il a rappelé qu’« au cours d’un meeting organisé par l’Opposition, le lundi 4 août à la Place Sainte Thérèse à N’Djili, meeting du reste autorisé par l’autorité  urbaine, beaucoup d’interventions ont été faites dans un sens ou dans un autre ».

« Prenant la parole à son tour, M. Bertrand Ewanga a versé dans des propos outrageants à l’endroit du chef de l’Etat : +Kabila doit rentrer au Rwanda. Sa place est à la CPI. Sans m’immiscer dans les considérations politiciennes, ces propos ne pouvaient pas me laisser indifférent », s’est justifié le PGR.

Lors de la campagne électorale de 2011, certains acteurs politiques avaient aussi tenu des propos désobligeants à l’endroit du chef de l’Etat. Pourquoi ne les avait-il pas inquiétés à cette époque?

« Au cours de cette période électorale, certaines instances internationales m’avaient demandé de +fermer les yeux et les oreilles sur les propos Ndlr : outrageants) des acteurs politiques pour le bon déroulement du processus électoral. Maintenant, il est temps que je joue pleinement mon rôle, celui de faire respecter la loi et garantir la paix sociale », a-t-il répondu.

Flory Kabange Numbi a indiqué que « c’est la Cour suprême de justice, faisant office de Cour de cassation, qui est actuellement saisie par rapport à la loi ; entre-temps, le procès poursuit son parcours normal ».

Répondant à ceux qui estiment que les dispositions judiciaires ont été violées lors de l’arrestation de ce député national, le PGR a soutenu que « le mandat d’amener décerné à charge de M. Ewanga a été adressé à l’inspecteur général de la Police nationale congolaise pour exécution ».

« On pouvait même l’arrêter deux mois après. Parce que ce qui est flagrant est indéniable. Tout le monde a vu et entendu. En droit, une infraction  flagrante est celle qui vient de se commettre. Ça pouvait se commettre hier ou avant-hier. Nous sommes dans le temps voisin de l’action engagée contre l’auteur du fait infractionnel. On n’a pas donc violé les dispositions judiciaires », a-t-il expliqué.

 

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Les journalistes congolais en sit in devant l’archevêché

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(KINSHASA)- Les journalistes congolais projettent d’organiser un sit in lundi devant l’archevêché de Kinshasa pour protester contre l’arrestation de leur confrère Mike Mukebayi dont une publication a poussé le cardinal via son jeune frère, François Kaniki a actionné la justice contre le journaliste.

Selon le communiqué, ils demandent au cardinal d’obtenir de son jeune frère, la vérité et  le respect de la procédure  en évitant de faire jouer ses pouvoirs visibles et invisibles pour piloter la procédure selon son bon vouloir. Pour les journalistes, Kaniki cherche le pardon qu’il n’aura pas. Ils souhaitent un procès équitable pour éclore la vérité. Pour eux, Mike Mukebayi est le prisonnier personnel du clan Mosengwo.

« Caucus Libérez Mike »

Le regroupement momentané des journalistes congolais et étrangers engagés dans la lutte en faveur de la libération du journaliste Mike Mukebayi Nkoso, directeur de RD Congo News « Caucus Libérez Mike » appelle à une mobilisation générale et pacifique ce lundi 25 aout 2014 à 9 heures devant le Centre catholique Lindonge, siège de l’archevêché de Kinshasa.
        L’objectif recherché est de sensibiliser le cardinal Monsengwo sur l’ironie qui fait du journaliste Mukebayi, le prisonnier personnel de l’archevêque de Kinshasa, en dehors des prescrits de la procédure. Le sénateur Kaniki, jeune frère du cardinal Monsengwo, se prévalant de sa grande fortune obtenue de la firme française Bolloré tient à obtenir la condamnation immédiate du journaliste, à travers une détention préventive injustifiée. Aussi, pour une meilleure administration de la justice, le Caucus compte-t-il :
1.      Inviter le cardinal Monsengwo à s’assumer, en invitant son jeune-frère, le sénateur Kaniki, qui opère en son nom, au respect de la procédure judiciaire ;
2.      Inviter le cardinal à obtenir de son jeune-frère, le sénateur Kaniki, d’être conforme à la vérité, à la justice et à l’équité, en évitant de faire jouer ses pouvoirs visibles et invisibles pour piloter la procédure suivant son bon vouloir ;
3.      De rappeler au cardinal Monsengwo qu’en l’espèce, Mike Mukebayi et Rd-Congo News ne comptent pas se dérober de leur responsabilité sur leurs écrits et restent disponibles pour une confrontation judiciaire, mais de manière loyale, … En sa qualité de pasteur et de conducteur des troupeaux, le Caucus invite le cardinal et les siens à appliquer les recommandations du
Christ en matière de justice et d’oppression « des faibles ».
Fait à Kinshasa, le samedi 23 août 2014

 

 

 

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24 août 2014

Éducation : Les exigences d’une école assainie expliquées aux gestionnaires des écoles à Mbuji-mayi

Mbuji-Mayi, ACP M. Fernand Mubiayi Kabuya, directeur de la province éducationnelle du Kasaï Oriental a soutenu jeudi à Mbuji-mayi au cours d’une réunion présidée dans le cadre d’échange entre les gestionnaires d’écoles et les cadres politiques et administratifs de la province du Kasaï Oriental, qu’une « école assainie » doit posséder des infrastructures qui répondent aux normes pédagogiques, des installations hygiéniques et la présence de l’eau.

L’assainissement du village étant une condition pour qu’une école soit déclarée assainie, M. Mubiayi a lancé un appel aux participants pour une amélioration de l’environnement dans lequel l’enfant doit vivre en vue de l’épargner des maladies des mains sales.

La province du Kasaï oriental compte déjà nonante écoles assainies avec 34 dans la province éducationnelle du Kasaï Oriental I ; 20 au Kasaï Oriental II et 36 au Kasaï oriental III.

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RDC : les 2 Kasaï dotés des équipements médicaux

 
Médicaments sur le marché. Radio Okapi/ Ph. John BompengoMédicaments sur le marché. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le gouvernement de la RDC a remis, samedi 23 août, des équipements médicaux aux provinces de Kasaï-Oriental et Occidental. Ce sont les gouverneurs de ces deux provinces qui les ont réceptionnés des mains du ministre de la Santé, Félix Kabange Numbi. Il a indiqué que ce don rentre dans le cadre du programme d’équipement des structures sanitaires lancé en décembre 2013.

Selon Félix Kabange Numbi, cette remise marque le lancement de la première phase de ce programme qui consiste à doter les 12 hôpitaux de référence de ces deux provinces des équipements et médicaments. 30 centres de santé de chacune d’elles sont aussi concernés. Toutes ces infrastructures devront aussi être réhabilitées.

Dans un premier temps, le gouvernement a remis plus de 20 véhicules dont 12 ambulances qui ont quitté Kinshasa à destination de deux Kasaï.

Tous ces équipements ont été acquis par l’entremise du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

« Il y a dans ce lot des électrocardiogrammes, tables d’opération, des centrifugeuses, des échographes, lits d’hospitalisation avec  matériels, des tables gynécologiques, des microscopes, réfrigérateurs, équipements de radiographie et accessoires, table d’examen et tout un groupe d’électrogènes », a affirmé la représentante adjointe de l’Unicef, Sylvie Fouet.

Pour le Kasaï-Oriental, les hôpitaux généraux de référence sont:

Sainte Marie à Lubefu

Tshofa à Lubao

Wikong dans le territoire de Luilu

L’hôpital de Dipumba

Saint Joseph à Ngandajika

Bibanda de katanda.

Pour ce qui concerne la province du Kasaï-Occidental, les hôpitaux généraux de référence sont:

Mweka

Kakenge

Ilebo,

Tshikapa

Dibaya

Mikope.

radiookapi.net

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Le fruit magique contre le vieillissement cellulaire

avocat

Vous entendez beaucoup parler des « radicaux libres », ces molécules agressives qui attaquent vos cellules, et même votre ADN. Ils accélèrent le vieillissement et contribuent à déclencher de nombreuses maladies liées à l'âge, comme l'athérosclérose, les problèmes de vue, les démences, et le cancer.

D'où viennent les radicaux libres ? De la pollution, des produits chimiques, de la cigarette, mais également du fonctionnement normal de vos cellules.

Pour fonctionner, vos cellules ont besoin de brûler un combustible (le glucose), dans de petites usines électriques appelées mitochondries. C'est cela qui leur fournit de l'énergie pour, par exemple, se contracter dans le cas des cellules musculaires, ou émettre des signaux électriques pour communiquer, dans le cas des cellules nerveuses.

Vos cellules fument

Tout comme un moteur émet toujours un peu de fumée, même s'il est bien réglé, vos cellules « fument » et émettent des radicaux libres lorsqu'elles travaillent, même si vous vivez sainement.

Plus vous faites de sport, plus vous utilisez votre cerveau, plus vous éprouvez d'émotions, bref, plus vous vivez intensément, plus vous fabriquez de radicaux libres.

Et il n'existe qu'un seul moyen, dans l'état actuel des connaissances, d'éliminer les radicaux libres : les antioxydants, des substances qui sont naturellement présentes dans votre corps et dans les fruits et légumes frais, surtout colorés.

Le problème est que vos cellules n'absorbent pas facilement les antioxydants que vous mangez. La plupart restent à l'extérieur de vos cellules et sont éliminés de votre organisme sans avoir détruit le moindre radical libre.

Comment faire pour aider les antioxydants que vous manger à pénétrer dans vos cellules ?

Les prodigieux effets des graisses

Il existe un moyen simple d'augmenter considérablement votre taux d'absorption des antioxydants : manger vos fruits et légumes avec un corps gras. Pas nécessairement du beurre ou de la charcuterie : de nombreux aliments contiennent de bonnes graisses et vous pouvez facilement les manger avec vos fruits ou ajouter à vos plats de légumes : il s'agit des fruits à coque (noix, amandes, noisettes...), de l'avocat (ou l'huile d'avocat), des olives, ainsi que toutes les graines (courge, graines de lin broyées, graines de tournesol).

Dans une étude réalisée avec de l'avocat, les chercheurs ont constaté qu'en consommer en même temps que des crudités dans une salade multiplie : (1)

  • le taux d'absorption du lycopène par 4 (le lycopène est un antioxydant que l'on trouve dans les tomates) ;
  • le taux de bêta-carotène par 2,6 (le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A que l'on trouve en abondance dans les carottes et dans une moindre mesure dans les légumes verts à feuille).

L'avocat est très riche en acides gras, mais ce sont de bons acides gras, nécessaires à votre santé.

Lorsque c'est de l'huile d'avocat qui a été ajoutée aux crudités, ils ont constaté une multiplication :

  • du taux d'alpha-carotène par 7,2 ;
  • du taux de bêta-carotène par 15,3 ;
  • du taux de lutéine par 5,1 (la lutéine est un antioxydant rouge-orangé que l'on trouve dans le jaune d'œuf, le maïs, les carottes, les épinards et l'oseille, et qui protège en particulier la rétine).

Un avocat au petit-déjeuner

Les avocats sont aussi une puissante source d'acides gras mono-insaturés qui contribuent à :

  • contrôler la glycémie (sucre sanguin) ; (2)
  • entretenir la paroi des artères ; (3)
  • réduire l'hypertension artérielle. (4)

J'aime manger un bon avocat au petit-déjeuner. Assaisonné d'un jus de citron et d'un filet d'huile d'olive, avec un œuf à la coque cuit à basse température (eau à 80 °C, pour qu'ils devienne crémeux et non caoutchouteux), une tranche de jambon de pays ou un filet de maquereau, une tasse de thé (sans sucre et sans lait), quelques amandes, noix de Grenoble et une salade de fruits rouges et noirs, cela fait un petit-déjeuner consistant qui me permet de me sentir bien et plein d'énergie toute la journée, en faisant des repas modérés le midi et le soir.

Si vous n'avez pas gros appétit ou si vous faites peu d'activité physique, vous pouvez bien sûr vous contenter d'un demi-avocat le matin, c'est déjà très nourrissant.

Truc pour que vos avocats soient toujours bons

Lorsque vous achetez des avocats dans le commerce, ils sont en général durs comme du bois. Bien sûr, vous parvenez à les faire ramollir en les laissant traîner dans votre corbeille à légumes. Mais la cruelle réalité est qu'alors, bien souvent, d'affreuses taches noires auront colonisé la tendre chair de l'avocat le jour où vous l'ouvrez. Des fils noirs et filandreux se seront formés à l'intérieur, et ce qui reste de chair sera aqueux et insipide. Rien à voir, donc, avec la texture d'un beau vert amande, onctueuse et fondante, de l'avocat mûr à point qui en fait une des plus grandes merveilles de la Création.

Pour éviter cette déception, il existe un truc simple : emballez vos avocats dans du papier journal dès votre retour du supermarché, et mettez-les dans un tiroir ou une armoire bien obscure. Attendez deux ou trois jours et vous aurez le plaisir de manger des avocats comme si vous les aviez cueillis sur l'arbre au bon moment.

Cela paraît tout simple mais il y a une difficulté majeure : ne pas oublier vos avocats. Une fois qu'ils sont bien cachés au fond d'un placard, le risque est de ne remettre la main dessus que... 6 mois plus tard, et croyez-moi, ils ne seront plus bons à manger.

Autres avantages des avocats

A noter que les avocats sont pleins de vitamines très importantes :

  • la vitamine K est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os ;
  • Les folates, ou vitamine B9, sont importantes pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus ;
  • La vitamine E protège les tissus contre les radicaux libres et peut protéger le cœur ;
  • La lutéine est nécessaire pour protéger les yeux et la peau ;
  • La vitamine C renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres ;
  • La vitamine B6 renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges. (5)

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis
santenutrition@sante-nature-innovation.fr

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23 août 2014

Kananga : Poursuite de la 2ème phase de la réhabilitation du boulevard L. D.Kabila à Kananga

travaux d'asphaltage kananga

ACP

 La 2e phase des travaux de réhabilitation du boulevard Laurent Désiré Kabila, de la partie allant de l’entrée du Camp militaire Bobozo à l’aéroport national de Kananga, en cours d’exécution par l’entreprise chinoise GREC-8, se dérouleront dans le délai imparti, a rassuré le directeur provincial de l’OVD (Office des voiries et drainage), M. Claude Lifeta Lomalisa, au sortir d’un entretien, mercredi, dans cette ville avec le vice-président de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental, Daniel Mbayi Bakatuyila.

Il en a profité pour exprimer à son hôte la préoccupation de son service public devant la multiplication des têtes d’érosions dans diverses localités de Kananga à la veille du retour de la saison de pluie.

M. Claude Lifeta Lomalisa a indiqué que des dispositions conséquentes ont été déjà préconisées pour mener une lutte anti érosive à Kananga. Il a rappelé la construction en cours de plus ou moins 70 m de canal sur l’avenue du Manguier, au quartier Kamayi par l’OVD grâce à un financement de 22.500 dollars US provenant de la FOREKOC (Fonds pour la reconstruction du Kasaï-Occidental).

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La journaliste Thythy Bolumbu abandonnée près de son domicile par ses ravisseurs

Thythy Bolumbu

 
La journaliste de Canal Kin Télévision (CKTV), Thythy Bolumbu. Photo Facebook.

Portée disparue depuis deux jours, Thythy Bolumbu, présentatrice Canal Kin Télévision (CKTV), a été abandonnée par ses ravisseurs vendredi 22 août matin, à 300 mètres de sa résidence, à Binza Ozone, à Kinshasa. Elle avait les yeux bandés et ne pouvait donc pas voir les visages de ces ravisseurs.

Thythy Bolumbu a été gardée pendant deux jours dans une pièce au camp Tshatshi qui abrite l’état-major général de l’armée, affirme Moïse Musanganya, le directeur général de CKTV, une chaîne de télévision privée, qui emploie la journaliste.

Lire aussi : Kinshasa : Canal Kin TV dénonce l’enlèvement de la journaliste Thythy Bolumbu

«Elle était gardée dans une maison quelque peu éclairée. Elle est entrée au camp Tshatshi mercredi au siège arrière d’une Jeep Range Rover. Juste devant la Maternité, on avait baissé sa tête par ses ravisseurs jusque là où on l’a amenée», a déclaré Moïse Musanganya. D’après lui, sa journaliste s’est retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Elle aurait, selon la même source, commis limprudence de décliner son identité de journaliste aux « ravisseurs [qui] voulaient rançonner le conducteur du taxi à bord duquel elle avait pris place». C’est ce qui expliquerait sa détention.

Joint jeudi par CKTV, le responsable du camp Tshatshi avait affirmé ne pas détenir de journaliste dans ce camp militaire.

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Surtout, ne touchez pas aux frontières congolaises !!!


Chères toutes et chers tous,

Au nom du Ciel, arrêtez donc de prendre les "enfants du bon Dieu pour des canards sauvages" !! Jusques à quand les Tutsis continueront-ils de nous rouler dans la farine ?  Jusques à quand les Bantous congolais pourront-ils tolérer les humiliations et les attentes à la cause sacrée de la terre léguée par leurs ancêtres ? Après avoir perpétré un génocide dont l'ampleur dépasse désormais les 8 millions de morts au Congo, voilà que le régime tutsi au pouvoir au Rwanda ose franchir la ligne rouge en osant contester le tracé de la petite frontière le séparant du Congo.

A part une minable tentative d'escroquerie orchestrée par les Tutsis et dont ils sont coutumiers, il n'existe aucune raison, aucune justification,  pour ouvrir le dossier, cousu de câbles blancs, sur la révision de la frontière séparant les  deux pays .

D'emblée, il convient, dans ce débat, d'écarter d'office les ignorants, les crétins et les amnésiques pour ne s'adresser qu'aux intellectuels et aux historiens imposteurs qui soutiennent la thèse d'une hypothétique remise en cause du tracé des frontières entre le Rwanda et le Congo.

Rappelons d'abord que le Rwanda, y compris son appellation, a existé plus de 250 ans avant la la création et la reconnaissance juridique internationale de l'EIC, Etat indépendant du Congo, ancêtre en droite ligne de la République démocratique du Congo de ce mois d'août 2014. Rien que cette antériorité invalide, à elle seule,  toute prétention à une quelconque revendication territoriale du Rwanda sur le Congo dont la formation, c'est de notoriété historique,  ne fut  jamais opérée au détriment du territoire rwandais. Et d'un.

Deuxièmement, le roi des Belges Léopold 2, propriétaire de l'EIC, de même que son premier mandataire en la personne du Gallois Henri Morton Stanley, ne mirent jamais les pieds au Rwanda. Le second périple africain de Stanley, faussement qualifié d'explorateur ou de journaliste, fut entrepris d'Est vers l'Ouest de l'Afrique, à partir d'octobre 1876, depuis les rivages de la localité de Bagamoyo, sur le littoral de l'océan indien.
Tel un long couteau sanglant, à la tête de la plus forte armée qui, jamais, ne foula auparavant le sol de l'Afrique, Stanley et ses soldats zanzibarites ravagèrent tout sur leur passage. L'odyssée sanglante de l'Anglais  se termina en août 1879, soit trois ans plus tard.

Pour la petite histoire, rappelons que le premier voyage de Stanley eut lieu quelques années plus tôt pour,  paraît-il, retrouver le pasteur écossais David Livingstone qu'on disait  égaré sur le continent noir alors qu'il y est venu avec le titre de consul de Grande Bretagne et, qu'à ce titre, il devait envoyer régulièrement des rapports à Londres.

Le prétendu égarement de Livingstone en Afrique constitue un pieux mensonge. Du reste, jamais l'évangéliste anglais ne se considéra lui-même comme perdu . Lorsque les deux compatriotes, Stanley et Livingstone, se rencontrèrent  dans la localité d'Ujiji, au bord du lac Tanganiyka, le Gallois Stanley repartit pour l'Angleterre quelques mois après. Seul.  Il était pourtant censé être venu en Afrique pour chercher ce même Livingstone. Comment expliquer qu'après l'avoir retrouvé, il ne le prit pas par la peau du cou pour le ramener illico presto à Londres ? Bizarre, n'est-il pas ? 
Du reste, à sa mort survenue deux ans après sa rencontre avec Stanley, le prétendu pasteur égaré demanda à ses serviteurs noirs d'enterrer son cœur en Afrique, mais de ramener son corps embaumé selon les techniques traditionnelles  en Angleterre où les visiteurs peuvent, encore aujourd'hui, voir sa tombe dans la crypte de l'abbaye de Westminster.
Une indiscrétion historique commise par Jules Cornet dans son livre " Maniema, au pays des mangeurs d'hommes" paru en 1954 aux éditions De Cuypers , affirme que David Livingstone vivait tranquillement avec deux femmes du Maniema dont il ne cessa de vanter les mérites culinaires auprès de Stanley.

La formation territoriale de l'EIC intervint à l'issue d'une féroce guerre de conquête des terres indigènes. Les armées d'une quinzaine d'empires et de royaumes bantous situés au cœur de l'Afrique, principalement dans le bassin de l'immense cours d'eau qui porte aujourd'hui le nom de fleuve Congo, ainsi que celles de  plusieurs centaines de communautés traditionnelles des mêmes Bantous  furent écrasées par les troupes de Stanley d'abord, puis,  par celles de la Force publique, l'armée de l'EIC créée peu avant les années 1890. 
A la suite de cette série de défaites militaires dont les ethnies bantoues ne se sont jamais relevées et qui, de surcroît, ne furent pas sanctionnées par un traité de paix ou une armistice,  Stanley et les émissaires de Léopold 2 qui lui succédèrent purent arracher quelque 800 traités de cession de souveraineté actuellement gardés au musée de Tervuren dans la banlieue flamande  de Bruxelles. Il s'agit de pièces juridiques capitales, dont l'importance n'a jamais été soulignées par les historiens congolais, puisqu'elles permirent l'obtention de la reconnaissance juridique, octroyée le 26 février 1885, par une quinzaine de puissances métropolitaines européennes et portant sur les droits de propriété de Léopold 2 sur  un immense domaine foncier s'étendant sur plus de deux millions de km² et situé en Afrique centrale.
Pour la petite histoire, ajoutons encore que ces 800 traités de cession de souveraineté comme ils sont appelés avec un parfait cynisme furent rédigés en anglais et signés par des reines, des rois , des impératrices et des empereurs, ainsi que par des propriétaires terrains bantous parfaitement analphabètes et illettrés, de surcroît ne parlant ni comprenant pas un traître mot de la langue de Shakespeare.  Il s'agit donc de documents dépourvus de la moindre valeur juridique. Et pourtant, ils furent reconnus par les puissances politiques européennes de la fin du 19e siècle.
Quoi qu'il en soit, après avoir été confisquées suite au désastre militaire infligé à leurs propriétaires historiques, les terres ayant appartenu aux aïeux des Bantous de ce mois d'août 2014 furent ensuite fusionnées pour constituer la superficie de l'EIC, Etat indépendant du Congo, qui donna naissance au Congo belge en 1908, puis à la République du COngo le 30 juin 1960, puis à la République démocratique du Congo après l'adoption de la constitution de Luluabourg, aujourd'hui Kananga en août 1964; ensuite à la République du Zaïre zn 1972 et enfin à la République démocratique du Congo le 17 mai 1997 jusqu'à ce mois d'août 2014. Tout ceci en attendant la prochaine dénomination de notre pauvre pays martyrisé.  L'EIC est donc l'ancêtre du Congo d'aujourd'hui et de demain. 

Que comprendre de toutes ces explications  et de tous ces rappels ? Il ne faut pas être savant pour admettre, en analysant ces faits historiques avérés,  que pas un cm² du sol rwandais ne fut arraché par Léopold 2 pour être annexé au territoire de l’État indépendant du Congo.  De même, et selon la même logique, aucun sujet rwandais, qu'il s'agisse d'un Hutu, d'un Tutsi ou d'un Twa (Pygmée) ne fut assujetti au roi Léopold 2 ni ne devint citoyen de l'EIC.

A la même époque,  c'est-à-dire au début de l'année 1885,le Rwanda, le Burundi, le Tanganyika (actuelle Tanzanie), de même que la Namibie, le Togo et le Cameroun étaient  déjà devenus des possessions coloniales  de la puissance et redoutable Allemagne du non moins redouté chancelier Otto von Bismarck. Impossible donc d'imaginer qu'un pays européen, et a fortiori une personne seule, fut-elle un monarque comme Léopold 2, puisse nourrir quelques convoitises territoriales sur l'une des colonies africaines de l'Allemagne.Il en fut ainsi jusqu'en 1919, au lendemain de la défaite de l'Allemagne après la Première Guerre mondiale. Je reviendrai sur les conséquences de ce premier revers militaire subi par Berlin dans les paragraphes suivants.

Le 15 novembre 1908, le parlement belge vota la loi accordant l'administration de l'EIC à la Belgique.  Après 23 ans comme unique propriétaire de l'Etat indépendant du Congo,  le roi Léopold 2 s'était tellement endetté auprès de divers créanciers internationaux pour investir dans sa lointaine propriété africaine que ses bailleurs de fonds effectuèrent une saisie en bonne et due forme sur son bien foncier, pour cause de faillite financière et de cessation de payement. 

Il restait aux créanciers à trouver une formule "originale" pour assurer le remboursement des énormes créances royales impayées. La tâche d'extinction de la colossale ardoise léopoldienne fut confiée par les bailleurs de fonds de Léopold 2 aux indigènes congolais (qui, évidemment, ignoraient tout des tenants et des aboutissants de cette dette évaluée à 25 millions de francs or)  ainsi qu'aux immenses richesses du sous-sol de  l'EIC. De 1908 à 1960, année de l'indépendance du Congo belge, les créances de Léopold 2 furent ainsi remboursées 4 fois.  Dans l'entre temps, pour bien embrouiller la situation,  l'EIC avait été débaptisé et devint Congo belge.  De toute évidence, la nouvelle appellation fut donnée délibérément en vue d'induire en erreur les non-initiés. Jamais la Belgique, malgré la nouvelle désignation de l'EIC , ne devint propriétaire de l'EIC. Facile à comprendre et à expliquer. Qui, en effet, accepterait d'hériter d'un bien lourdement obéré, couvert de dettes allemandes, suisses, anglaises, hollandaises, etc.,  évaluées à 25 milliards de dollars au cours d'aujourd'hui ?
En fait, par leur vote, les députés belges légalisèrent l'exercice du rôle d'administrateur-délégué de l'ex EIC devenu Congo belge, par la Belgique. Tout simplement. Il n'y a donc jamais eu de "cession de l'EIC à la Belgique", gigantesque mensonge rabâché depuis plus de 100 ans dans les livres d'histoire, les articles de journaux, sur les écrans des télévisions et dans les documentaires historiques.

A dire vrai et en toute logique, si une révision de la frontière impliqua en 1911 le Rwanda, toujours colonie de la puissante Allemagne  et l'EIC devenu, en 1908, soit trois ans plus tôt Congo belge;  l'opération ne put s'opérer qu'au détriment du Congo belge. Évidemment. De tout temps, le tracé des frontières étatiques a, en effet, toujours été le reflet des rapports de forces politiques et militaires en présence. De ce point de vue, et à moins de faire preuve d'une malhonnêteté intellectuelle dont les Tutsis sont seuls coutumiers, entre la Belgique de 1911 et l'Allemagne de la même année, il n'y a pas photo en matière de puissance.

Puis éclata la Première Guerre mondiale en août 1914. En perdant le premier conflit mondial en novembre 1918, l'Allemagne perdit en même temps toutes ses colonies africaines qui, dans la foulée, furent confisquées par ses vainqueurs à savoir, la France et l'Angleterre. Pour le Rwanda et le Burundi, sans doute en raison de la petitesse de leurs territoires, ces deux anciennes possessions coloniales allemandes furent données en mandat à la Belgique par la SDN, Société des Nations et ancêtre de l'ONU.

C'est ainsi que de 1918 jusqu'aux dates de leurs indépendances respectives, fut créée une entité  dénommée Congo belge et Rwanda-Urundi. Et non pas Congo et Rwanda-Urundi belges. En d'autres termes, si les Bantous congolais d'un côté, les Tutsis et les Hutus rwandais de l'autre possèdent une connaissance, même élémentaire, de la langue française, cette dénomination signifie que le Rwanda et le Burundi ne furent pas administrés par la Belgique comme ses colonies.
Du reste, les territoires de ces deux anciennes possessions coloniales allemandes, de même que leurs populations respectives, qu'il s'agisse des Hutus ou des Tutsis, ne furent jamais mélangés avec ceux des indigènes congolais. Les ouvriers rwandais et burundais  venus travailler au Congo belge dans les usines, les mines, les plantations ou dans l'administration coloniale conservèrent  non seulement leur identité nationale d'origine, mais aussi leur appartenance ethnique.  A ce sujet, le mandat confié par la SDN à la Belgique était parfaitement explicite. Il en fut ainsi jusqu'à la veille des indépendances respectives, à des dates différentes,  du Congo belge, du Rwanda et du Burundi.  Donc, pas le moindre risque de quiproquo ou de confusion.

La nature a sans doute prévu l'irrédentisme des Tutsis rwandais puisque, dans sa sagesse, elle a dressé une triple barrière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Il s'agit, respectivement, d'une frontière d'eau avec le lac Kivu, d'une frontière de pierre avec le mont Virunga et d'un double mur de feu avec les volcans Niyragongo et Nyamulagira.  Seuls les crétins peuvent croire que ces barrières relèvent d'un simple  fait de hasard.

La République démocratique du Congo partage des frontières communes avec neuf pays voisins. A part le Rwanda et le Burundi, sept de ces États voisins du Congo sont habités par des populations bantoues. Il se fait que le tracé frontalier de notre pays avec  le Rwanda est l'un des plus courts. Par contre, avec l'Angola, la frontière commune  s'étend sur près de 2 mille km. Pourquoi  et comment expliquer l'aberration d'une réunion d'experts pour la révision de la plus petite des frontières? La réponse à cette question apporte  le dernier argument démontrant  que la contestation du tracé frontalier  formulée par Kigali relève d'une imposture. C'est même de l'outrecuidance.
Il ne faudrait pas que le Rwanda, dominé par la minorité tutsie depuis  avril 1994, dont l'armée occupe le Congo depuis le 17 mai 1997, continue ainsi de jouer avec le feu.  Pour les crimes de sang perpétrés au Rwanda et au Congo, mais aussi pour  l'immense tas de mensonges accumulés depuis deux décennies, l'heure de l'expiation pour le Tutsi Paul Kagame et ses frères qui sévissent au Congo pourrait sonner plus tôt qu'ils ne le croient.

Historiquement, jusqu'à la fin du 19e siècle et même au début du 20e;  les Tutsis ont toujours entretenu des rapports conflictuels avec les ethnies bantoues voisines, marqués par d'incessantes agressions armées, particulièrement contre les Bashi de Ngweshe. Mais jamais, à aucun moment, leurs armées ne réussirent à dompter celles  des  fiers guerriers"banya-boungs".  Bien au contraire.  Le dernier mwami ou empereur tutsi, un certain Kigeri, subit d'ailleurs une lourde défaite infligée par les sujets du royaume  des Shi, dont Ngweshe est la capitale, lors de l'une de ses incursions aventurières en dehors du Rwanda.
Tous les aspects sous lesquels le tracé des frontières entre le Rwanda et le Congo pourrait être examiné, en vue de sa révision  invalident , tout en les ébranlant,  les arguments que les "experts tutsis" avancent.

Le dessein ultime de toutes ces manœuvres vise en réalité la création d'un hypothétique et improbable "tutsi land" ou foyer national des Tutsis.
Rêve séculaire des membres de cette minuscule ethnie négro-africaine, le tutsi land a inspiré à ses auteurs les crimes les plus abominables jamais perpétrés dans les annales des atrocités humaines comme, par exemple, des jeunes gens bantous vivant dans les territoires de Masisi, de Walikale ou de Rutshuru au Nord-Kivu et précipités vivants dans des fosses septiques.   Mais, aucune de ces abominations ne restera impunie. 

Au demeurant, le moment de la reddition des comptes par Paul Kagame et ses congénères tutsis, véritables et seuls profiteurs du fameux génocide perpétré en  1994 au Rwanda et à partir de septembre 1996 au Congo approche à grands pas. Il y a fort à parier qu'oser toucher au tracé des frontières congolaises, comme Paul Kagame et ses experts tutsis l'envisagent,  pourrait constituer  l'élément déclencheur de la fin définitive et de l'effondrement sans appel du "tutsi power" ou pouvoir tutsi  sur notre planète .

Dieudonné Kwebe-Kimpele. 

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