10 septembre 2014

Les trois religieuses tuées au Burundi seront inhumées en RDC

 
Une vue aérienne de la cité d'Uvira, dans la province du Sud-Kivu (RDC).

Trois corps de religieuses de la congrégation xavérienne, tuées la nuit du dimanche à lundi 8 août au Burundi, sont arrivés mercredi 10 septembre à Uvira, avant de prendre direction de Luvungi dans la plaine de la Ruzizi (Sud-Kivu). Les sœurs Olga, Bernadette et Lucia – toutes de nationalité italienne – avaient passé plus de la moitié de leur vie dans cette province où elles seront inhumées, selon l’évêché d’Uvira. Un des présumés meurtriers a été arrêté, ont annoncé les autorités burundaises.
Selon le communiqué du vicaire épiscopal d’Uvira, abbé Honoré Barhebwa, les trois dépouilles mortelles devront passer par la frontière de Kavimvira avant d’être conduites à Luvungi, dans la plaine de la Ruzizi. Ici, il est prévu une veillée mortuaire.

Ensuite, les corps de sœurs Bernadette, Olga et Lucia, seront amenés jeudi à leur dernière demeure dans la concession des xavériens à Panzi, dans la périphérie de Bukavu, capitale provinciale.

Avant d’être affectées à la paroisse Guido Maria conforti de Kamenge au Burundi, ces trois religieuses avaient passé plus de trente ans à Luvungi, d’après plusieurs témoignages recueillis auprès des fidèles catholiques à Uvira. Sœur Olga y avait servi comme catéchèse, sœur Bernadette comme infirmière, et sœur Lucia comme institutrice.

«Elles étaient simples, elles aidaient beaucoup de gens, surtout les veuves, elles écoutaient beaucoup les autres surtout les malades», témoignent leurs anciennes collègues religieuses de saint Joseph de Turin.

Depuis mercredi 10 septembre matin, on a observé une forte mobilisation des élèves des écoles catholiques et des fidèles au niveau du rond point Kavimvira. Chacun d’eux était muni d’une brindille à la main.

Les trois religieuses ont été décapitées avec des armes blanches dans la nuit du dimanche à lundi dernier dans leur couvent à Kamenge au Burundi. Selon des témoins, les assaillants les auraient violées, avant de les décapiter et d’écraser la tête de l’une d’elles à l’aide d’une grosse pierre.

Un des présumés meurtriers seraient déjà aux arrêts, affirment des officiels burundais.

radiookapi.net

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Communiqué nécrologique: Le docteur Denis Mukuna frappé de nouveau par un deuil

nécrologie

Le docteur Denis Mukuna, président de l'association de la communauté africaine de Cologne, a perdu ce lundi, 1er septembre 2014 à Kinshasa son grand-frère Boniface Tshimanga Mukuna connu sous le surnom de Vintchoum. C'était un ancien joueur de Mpokolo de Kananga vers les années soixante-dix. Boniface est mort à l'âge de 66ans après une longue et pénible maladie. Le décès de Vintchoum intervient presque deux ans après celui d'un autre grand-frère Mario Tchabo Mukuna, mort le 18 novembre 2012 à Cologne. 

L'enterrement aura lieu à Kinshasa ce dimanche, 14.09.2014. Le docteur reçoit les amis et connaissances pour la levée du deuil le samedi 20 septembre 2014. L'adresse complète vous sera communiquée dans les prochains jours.

Dans l'entre-temps, ceux qui souhaitent présenter leurs condoléances à monsieur Denis Mukuna, peuvent l'atteindre sur 0152-10304875.

Kaisai Direct présente ses condoléances les plus attristées au docteur ainsi qu'à toute sa famille.

Lumbamba Kanyiki

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09 septembre 2014

Affaire Ewanga : les «Pombas» envahissent la Cour Suprême

cour suprême de justice

Coup de théâtre hier à la Cour Suprême de Justice dans l‟affaire opposant le Ministère Public au député national Jean-Bertrand EWANGA! L‟exception d‟inconstitutionnalité relative à l‟infraction d‟offense au chef de l‟Etat se basant sur l‟ordonnance illégale signée en 1963 par le Président Kasa-Vubu a été déclarée irrecevable par la chambre de la cour suprême de justice faisant office de la Cour Constitutionnelle. Dans son arrêt rendu 10 minutes après les avis du ministère public, la Cour Constitutionnelle a motivé sa décision par le fait que l‟exception jugée d‟ordre public sous examen devrait être soulevée depuis la toute première audience par la défense. Les juges constitutionnels ont enjoint aux avocats du prévenu de ne plus soulever d‟autres exceptions d‟inconstitutionnalité. Déçu par cet arrêt rendu rapidement par la Cour constitutionnelle, les avocats de la défense qui n‟ont pas eu droit à la parole durant l‟audience à huis clos pour contredire les avis donnés sur les bancs par l‟officier du ministère public, ont ainsi estimé que les juges de la Cour Constitutionnelle ont escamoté les débats en décrétant l‟irrecevabilité sans donner l‟assise juridique de l‟infraction relative à l‟offense au chef de l‟Etat pour laquelle est poursuivi leur client. Ainsi, pour balayer d‟un revers de la main l‟argumentaire de la haute cour, Me kabengela, l‟un des avocats du collectif de la défense du prévenu Ewanga, a fait remarquer que l‟exception d‟ordre public, conformément à l‟article 162 de la Constitution, peut être soulevée en toutes circonstances. Les «Pombas» envahissent la salle et ses alentours Bien avant le déroulement de l‟audience, les alentours et la grande salle d‟audiences de la Cour suprême avaient été pris d‟assaut comme dans un film western par les Pombas, ces jeunes gens qui opèrent avec des armes blanches et qui avaient fait la pluie et le beau temps lors de la campagne de la présidentielle et législatives de 2011. Munis de calicots et affiches leur fournis par un homme politique non identifié, ces inciviques se sont mis à proférer des menaces à l‟endroit des juges, des avocats, des journalistes avant, pendant et après l‟audience pour qu‟un arrêt soit rendu illico presto condamnant le secrétaire général de l‟UNC, le député national Bertrand Ewanga. A leurs yeux, ce procès n‟a que trop trainé en longueur et il est temps de condamner le secrétaire général de l‟UNC qui a manqué des égards au Chef de l‟Etat lors du meeting de l‟opposition tenu il y a plus de quinze jours à la place dite Sainte Thérèse de Ndjili. Il devrait déjà prendre sa chambre à la prison centrale de Makala, clamaient-ils en direction des juges. Aussi curieux que cela puisse paraitre, les forces de l‟ordre se sont montrées impuissantes face à ces hors-la-loi, malgré les plaintes des avocats de la défense qui craignaient pour leur sécurité et celle de leur client. C‟est ainsi que face à l‟atmosphère délétère créée par la présence de ces inciviques, les juges de la Cour Constitutionnelle qui sont arrivés vers 18 heures pour une audience pourtant prévue à 10 heures du matin, ont alors décrété un huit clos. Pour leur part, accourus pour soutenir leur camarade, les acteurs politiques de l‟opposition ont qualifié cette présence des « Pombas » à la Haute Cour de terrorisme d‟Etat. Pour le secrétaire General adjoint de l‟UNC, M. Claudel LUBAYA, cette présence massive des « Pombas » ne s‟explique pas du tout. Car, à la haute Cour l‟on a besoin des arguments de droit et non des biceps et des machettes pour intimider les adversaires politiques. On a noté également des accrochages entre ces « Pombas » et les militants des partis politiques de l‟opposition qui avaient fait le déplacement de la Cour Suprême pour assister à cette audience publique.

 

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Extension de l’Université Simon Kimbangu à Kananga : Blaise Muya porté à la tête du nouveau comité de gestion


Partie de Kinshasa, l’Université Simon Kimbangu s’étend dans les provinces. La dernière extension, la 4ème, est celle implantée à Kananga (Kasaï Occidental) qui a aujourd’hui un nouveau comité de gestion dirigé par Blaise Muya Mayoyi, professeur à la faculté des Sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de Kinshasa.


La quatrième extension de l’Université Simon Kimbangu, université privée attachée à l’Eglise kimbanguiste, vient de voir le jour à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental. Et ce, après les extensions de Kindu (Maniema), Bukavu (Sud-Kivu) et Kisangani (Province Orientale). Pour sa deuxième année d’existence, le conseil d’administration cette université a porté, depuis samedi 30 août dernier, à la tête de l’extension de Kananga, M. Blaise Muya Mayoyi Musangu, professeur à la faculté des Sciences Sociales, politiques et administratives (SSAP) et directeur général de la Radiotélévision kimbanguiste (Ratelki).

Deux jours après sa nomination, le député national honoraire Etienne-Floribert Batangu Mpesa a organisé, hier vendredi dans la salle de fêtes du Centre de recherche pharmaceutique de Luozi (CRPL), à Mont-Nagfula, une réception grandiose en honneur du nouveau recteur de l’Université Simon Kimbangu, extension de Kananga.

Expliquant son geste d’amour, M. Batangu Mpesa a déclaré : « J’ai organisé cette cérémonie pour honorer un ami de longue date, en l’occurrence M. Blaise Muya Mayoyi. J’ai travaillé avec lui dans les médias mais à distance depuis plusieurs années, sans avoir l’occasion de nous connaître. Récemment, nous avons eu l’opportunité de nous rencontrer, nous avons sympathisé comme si nous nous connaissions déjà. Quand nous avons écrit à l’Eglise kimbanguiste au sujet de la constitution du pouvoir organisateur de l’Université Kongo (UK), Blaise Muya s’est retrouvé parmi les trois émissaires de l’Eglise. Et puisqu’il vient d’être nommé recteur d’une extension de l’Université Simon Kimbangu, il est de mon devoir en tant que président du pouvoir organisateur de le recevoir. Cette réception est donc à inscrire dans le cadre du mariage Université Kongo et Université Simon Kimbangu ».

L’émotion du recteur

Le tout nouveau recteur Blaise Muya s’est, pour sa part, exprimé en ces termes : « Je pensais que je serais reçu en premier par ma famille mais c’est un ami, un vrai, qui m’a fait l’agréable surprise. J’ai appris à aimer cet ami à travers ses interventions hautement scientifiques sur le paludisme, à travers sa production scientifique. Je prenais déjà Manadiar, Manalaria sans connaître l’inventeur. J’ai eu la chance, grâce au chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste, SE. Simon Kimbangu Kiangani, qui m’a donné l’opportunité de diriger la Ratelki et qui vient de faire de moi un recteur, de connaître et de sympathiser avec l’inventeur de ces deux produits pharmaceutiques. Il se fait qu’il y a seulement un an depuis qu’on se connaît. Au premier contact, la relation a créé un déclic comme si on se connaissait depuis dix ans. Cela se justifie aujourd’hui que ça soit lui qui puisse, le premier, de manière hâtive et spontanée, me recevoir. C’est de l’émotion. Je me permets de le remercier au nom de Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel, qui a bien voulu que nous soyons appelé aujourd’hui recteur. Je ne rêvais pas le devenir, mais grâce à certaines initiatives de mes aînés qui, du reste, sont dans cette salle, nous avons bien voulu les associer à cette cérémonie modeste mais significative, j’ai cité le recteur de Unikin, le professeur Labana, qui m’a poussé à la thèse. J’ai eu la chance d’avoir un maître, le professeur Mwene Batende, qui m’a materné depuis le DEA jusqu’à ma thèse de doctorat... ».

Le professeur Blaise Muya s’est, par la suite, mis à la disposition de ses aînés pour des conseils et orientations dans ses nouvelles fonctions. « J’ai besoin de vos conseils, maintenant que je m’apprête à prendre mes fonctions. N’attendez pas que je commette déjà des gâchis pour venir avec des conseils, ce sera tard », a-t-il dit avec une pointe d’humour.

Il va donc découvrir, début octobre, Kananga et les réalités de ses nouvelles responsabilités sur le terrain, avec la promesse de ne point décevoir son maître (prof Mwene Batende) et ses aînés. La cérémonie a connu la participation des professeurs Jean-Berckmans Labana et Jean Nsonsa Vinda, respectivement  recteurs des Universités de Kinshasa et Kongo (Bas-Congo).

Pour rappel, l’honorable Batangu Mpesa n’est pas à sa première initiative du genre. Le 24 août dernier, il recevait, dans le même cadre de la salle de fêtes du CRPL, M. Manda Tchebwa, nommé récemment directeur du Centre international de civilisation bantoue (CICIBA). Il y a quelques années, rappelle-t-on, Batangu Mpesa organisait une réception en l’honneur de Bernard Lututala Mumpasi à sa nomination en tant que recteur de l’Université de Kinshasa (Unikin).

 Le scientifique Batangu Mpesa est aujourd’hui auréolé de plusieurs titres honorifiques : président du pouvoir organisateur et grand chancelier de l’Université Kongo (UK), président du Conseil d’administration du CRPL, député honoraire, président  de l’Alliance républicaine libérale (AREL), gérant du Groupe pharma Congo (GPHARCO), une nouvelle société qui va s’occuper de l’importation et exportation des médicaments en RDC.

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Echauffourées à la cour suprême de justice entre les gros bras du Pprd et les militants de l’Unc

Par 7sur7.cd

cour suprême de justice

Les militants du Pprd et ceux de l’Unc de Vital Kamerhe se sont affrontés lundi devant la cour supreme de justice quelques heures avant le début d’une nouvelle audience du procès opposant l’opposant Jean Bertrand Ewanga au ministère public. Les gros bras du parti présidentiel sont venus avec des calicots et banderoles où ils mettaient en garde ceux qui s’amusent à salir l’image du chef de l’état. Respect maximum pour le Rais, pouvait-on lire sur les calicots. A l’approche de ces gens devant le bâtiment, les combattants de l’Unc les ont directement attaqués considérant leur acte comme une provocation. La police est intervenue et la situation a été vite maitrisée mais les Kamerhistes parlent d’un désordre créé pour clouer Ewanga. ‘‘ C’est un plan mis en place par le pouvoir pour crucifier Ewanga’’, a dénoncé un cadre de l’Unc. Les avocats de l’opposant s’indignent que le pouvoir ait choisi cette méthode de brutalité pour bloquer le procès. La cour sait qu’elle n’a aucun argument de droit pour opposer à toutes nos exceptions soulevées lors de la dernière audience mais voilà qu’on recourt maintenant à ces gens pour perturber le procès, a dénoncé un de ses avocats. Entretemps, les militants du Pprd n’ont pas désarmé. Ils ont tenté d’entrer dans la salle d’audience pour assister au procès mais ils ont été stoppés.

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RDC : les multiples destinations que prennent les frais scolaires

 
Des élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John BompengoDes élèves d’une école de Kinshasa suivant le cours lors de la rentrée scolaire le 08/09/2014. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les frais que les parents d’élèves paient pour la scolarité de leurs enfants en RDC prennent de multiples directions. Pour rendre possible la rentrée de leurs enfants à l’école lundi 8 septembre, les parents ont consenti beaucoup de sacrifices. Outre les montants dépensés pour l’achat d’uniformes et autres fournitures scolaires, ces parents ont aussi dû faire face à des frais parfois exorbitants exigés par les écoles. Pourtant, une grande partie de cet argent ne sert pas les établissements ni les enseignants.

Dans les frais scolaires exigés par les écoles de Kinshasa, par exemple, il y a les frais d’appui à l’enseignant, les frais du gouvernement provincial, les frais de l’archevêché de Kinshasa- dans le cas des écoles conventionnées catholiques- ainsi que les frais des fournitures scolaires.

Lire aussi: Quid de la gratuité de l’enseignement primaire en RDC

Les frais dits du gouvernement provincial sont fixés autour de 20 dollars américains par élève. Selon nos sources, l’inspecteur principal provincial (l’IPP) a ordonné aux chefs d’établissements de verser cet argent entre le 15 septembre et le 5 octobre prochain.

Cette somme est repartie en différents pourcentages entre différents services du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire dont l’Inspection Pool, la division urbaine, la sous-division, la coordination sous-régionale, la coordination urbaine, l’IPP et même l’association nationale des parents.

Les frais fixés par l’archevêque sont à peu près de 180 dollars américains. Selon nos sources, 60% de ces frais sont destinés au traitement du personnel, 20% au fond commun de l’éducation ou la caisse sociale créée par le cardinal, 15% pour le fonctionnement de l’école et 5% pour le bureau qui gère ces fonds.

Enfin, les frais dits d’appui à l’enseignant varie entre 80 et 150 dollars américains selon les écoles et ils sont gérés par le chef d’établissement. Ainsi, certains parents d’élèves du primaire doivent payer parfois jusqu’à 500 dollars américains par trimestre et par élèves dans les écoles publiques.

Pourtant, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel a rappelé à radio Okapi le principe de la gratuité de l’enseignement primaire et en a expliqué les modalités.

Un enseignant interrogé a estimé que si tout l’argent versé par les parents servait exclusivement aux écoles, la situation des enseignants serait améliorée au point qu’ils ne penseraient jamais à aller en grève.

radiookapi.net

radiookapi.net

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08 septembre 2014

Communiqué nécrologique actualisé: Programme du deuil d'Emmanuel Buloba fils de Jeancy Buloba décédé le 02.09.2014

Croix

Chers tous,

Ci-dessous, veuillez trouver le programme du deuil d'Emmanuel Buloba, le fils aîné de notre frère Jeancy Buloba, décédé le mardi, 02 septembre à l'âge de 17ans.

L'exposition du corps aura lieu le mardi, 9 septembre ainsi que le jeudi, 11 septembre 2014 de 15 heures à 17heures à l'adresse suivante: Bonnerstr. 96 à Saint Augustin. Pour ceux qui connaissent saint Augustin, Bonnerstr. est la rue centrale de cette ville.

L'enterrement aura lieu le vendredi, 12 septembre 2014 à 10 heures au cimetière dit "Waldfriedhof" situé sur Kaldauer strasse à Siegburg/Kaldauen. 

Après l'enterrement, une collation est prévue par la famille dans la salle située sur Udet Strasse, 10 à Hangelar tout près de Bonn. Pour des renseignements complémentaires, vous pourrez toujours contacter notre frère Jeancy Buloba aux numéros suivants: Fixe: 02241-1485211, portable: 17622910251.

Lumbamba Kanyiki

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Dans une interview : Félix Tshisekedi, « E. Tshisekedi n’est pas devenu un handicapé physique ! »

felix_Unes


 
Après deux semaines passées au chevet de son père, Étienne Tshisekedi, à Bruxelles, Félix Tshisekedi retourne dans la mêlée kinoise. Il a regagné la capitale congolaise. Officiellement, il s’agit de préparer le retour du président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) au pays.

Mais, comme il l’admet, sa “convalescence” durera encore plusieurs semaines. Quelques jours avant son retour à Kinshasa, il a accepté de répondre aux questions de Jeune Afrique.
 
Jeune Afrique Quel est l’état de santé de votre père, Etienne Tshisekedi?
Félix Tshisekedi : Il évolue dans le bon sens. Un premier bilan médical avait été fait à son arrivée [à Bruxelles, le 16 août]. Il était porteur d’espoir car, le pronostic vital n’est pas engagé. Il est parti pour une convalescence de quelques semaines. Je pense que fin septembre - début octobre, il sera opérationnel.
 
Et de retour à Kinshasa?
Cela il faudra voir, car nous allons devoir préparer son retour.
Est-il hospitalisé?
Il suit des soins ambulatoires à son domicile. Il a été hospitalisé le jour de son arrivée pour faire un bilan de santé. Cela a pris le temps d’un week-end. Depuis, il est à la maison.
Souffre-t-il d’un handicap ou d’une paralysie?
Non. Ce sont des rumeurs. Bien évidemment, un homme de son âge [81 ans] récupère moins vite qu’un jeune homme. Il est resté longtemps confiné à la maison, parce qu’à la moindre sortie, c’était l’émeute... Il a besoin de délassement pour remettre les articulations en marche. Mais, il n’a pas de handicap. Vous le verrez quand il réapparaîtra.
 
Sera-t-il capable d’être candidat lors de la prochaine présidentielle?
Oui, je le pense. Aujourd’hui, un monument comme Étienne Tshisekedi n’a pas besoin de sillonner toute la république pour se faire connaître. Le moment venu, on jugera en fonction de la situation où nous sommes. Mais, son potentiel physique et intellectuel n’est pas atteint.
 
Quand le prochain congrès de l’UDPS aura-t-il lieu ?
Normalement fin décembre 2015. Il peut y avoir, d’ici là, un congrès extraordinaire. Mais, c’est le président qui doit le convoquer.
 
S’il ne se représente pas, excluez-vous d’être candidat?
En politique, il ne faut jamais dire jamais. Donc je ne peux pas l’exclure. Mais, je n’y pense pas, parce que, pour l’instant, Étienne Tshisekedi est l’homme de la situation et le candidat qu’il nous faut.
 
Avez-vous été approché pour la constitution du prochain gouvernement de cohésion nationale?
Non, pas du tout.
Le groupe parlementaire “UDPS et alliés” [présidé par Samy Badibanga] est-il membre de votre parti?
Leur attitude avait provoqué une crise de confiance, à la suite de leur décision d’aller siéger contre l’avis du parti. Mais, je crois que l’UDPS a besoin de se retrouver pour résoudre ce cas. S’ils manifestent vraiment le désir de retrouver leur famille politique, je dis pourquoi pas. On ne peut pas considérer leur acte comme de la trahison, mais plutôt comme de l’indiscipline. L’indiscipline, cela se sanctionne et puis cela s’oublie.
 
Quand cette réunion pourrait-elle avoir lieu?
Il pourrait y avoir un forum ou un conclave, convoqué par le secrétaire général Bruno Mavungu et les cadres. Cela permettrait aussi de rassembler le parti. En l’absence du président et rassembleur du parti, différentes tendances se sont manifestées et elles font désordre.
 
Une révision de la Constitution serait-elle acceptable si elle ne touche pas au nombre de mandats présidentiels?
Non. Il faudrait qu’on nous dise à quoi elle servira. À chaque échéance électorale, il y a des retouches de la Constitution pour aider [le président] Joseph Kabila. La première, c’était avant les élections de 2006, lorsqu’on a diminué l’âge minimal des candidats pour lui permettre de se présenter. En 2011, nous sommes passés d’un scrutin de deux tours à un tour. Nous disons, pas de réforme de la Constitution avant le départ de Kabila.
 
Pourriez-vous accepter la suppression d’une élection intermédiaire pour ne pas prendre le risque de retarder la présidentielle de 2016 ? Certains parlent des provinciales?
Je ne souhaite pas qu’on reporte les provinciales. Ce sont des élections importantes. Elles vont donner lieu à l’élection des gouverneurs de Province qui sont tous du bord politique de Kabila.
 
C’est très dangereux pour la crédibilité du processus électoral.
Par contre, je suis favorable à un report des élections locales.
Il doit y avoir 10000 candidats, 6500 tribunaux de paix à installer, 800 circonscriptions à redécouper... Je ne crois pas le Congo d’aujourd’hui capable de le faire. Les locales sont destinées à faire tirer en longueur le processus pour passer le cap de 2016, et faire gagner un mandat Kabila.
 
Vous avez signé une déclaration avec les opposants Vital Kamerhe et Martin Fayulu, appelant à déférer Joseph Kabila devant la Cour pénale internationale. Est-ce une alliance électorale?
C’est trop tôt pour le dire. La politique congolaise est imprévisible. Cette déclaration est un instantané de la vie politique. Mais, notre système électoral est fait de telle sorte qu’aucun parti ne peut atteindre seul la majorité des sièges au Parlement. Nous n’en sommes pas encore là, mais aucun scénario n’est exclu.
 
Certains affirment que votre mère, Marthe Tshisekedi, cherche à vous imposer à la tête du parti. Quel rôle y jouet-elle.?
Je veux tordre le coup aux rumeurs sur son influence. Ma mère me soutient, comme toutes les mères du monde avec leurs fils. Mais, elle n’a rien fait de répréhensible. Elle a son mot à dire parce qu’elle connaît l’histoire de ce parti, elle l’a vu naître. Elle a été sollicitée à plusieurs reprises, par différents cadres, pour intervenir auprès de son mari. Et aujourd’hui, ce sont les mêmes qui veulent la diaboliser pour jouer leur propre carte.
LP

 

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En attendant son meeting du 13 septembre : Le Front populaire adresse une lettre ouverte à Joseph Kabila

kabila

 
Répondant le 4 septembre dernier à la correspondance du Front populaire contre la révision constitutionnelle, Front populaire en abrégé, sur la tenue de son meeting en date du 13 septembre à Lemba, le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa demande à l’organisateur de cette activité de se conformer au décret-loi N°196 du 29 janvier 1999 portant réglementation des manifestations et des réunions publiques en assurant l’encadrement des militants et sympathisants pendant la durée dudit meeting prévue de 11h00 à 16h00.
 
Par la même occasion, André Kimbuta copie le Commissaire provincial de la Police/Ville de Kinshasa et le Bourgmestre de Lemba en les instruisant de prendre les dispositions sécuritaires requises.
En attendant la tenue de son meeting sur le terrain GD de Lemba, les membres du Front populaire ont adressé une lettre ouverte au Président Joseph Kabila dans laquelle ils lui rappellent ses engagements pris publiquement devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès en date du 23 octobre 2013 quand il avait fait siennes toutes les recommandations des Concertations nationales. Pour ce regroupement politique de l’opposition, ces recommandations sont aujourd’hui entrain d’être violées. La tentative de modifier la constitution ou de la changer constatée dans le chef de Kabila et de ses hommes tend vers la rupture du pacte républicain qui avait été recommandé en faveur du respect de la Loi fondamentale notamment en ses articles verrouillés. Les ténors du Front populaires ne manquent pas de rappeler au Président Joseph Kabila le danger qu’il court en se laissant entraîné dans cette aventure dangereuse de toucher à la Constitution avec tout le risque de commettre un parjure du serment prêté devant Dieu et la Nation. Le serment étant constitutionnel et son parjure correspond à une violation intentionnelle de la Constitution passible de haute trahison.
 
Les deux autres recommandations évoquées par le Front populaire qui aujourd’hui ne sont pas d’application concernent la mise en place d’une véritable administration électorale et la loi sur l’amnistie. Les concertations nationales avaient exigé une administration électorale digne capable garantir l’organisation et la tenue des élections libres, transparentes, crédibles et apaisées de manière à rassurer tout le monde sur la neutralité, l’impartialité et l’indépendance de la CENI. Quant à la loi sur l’amnistie, le Front populaire note que celle-ci est appliquée de manière sélective, partielle et partiale.
 
Réagissant à la formation d’un nouveau gouvernement que Joseph Kabila a annoncé dernièrement aux membres de sa famille politique à Kingakati, le Front populaire dit ne pas être concerné par un Exécutif national non issu d’un dialogue franc et inclusif conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et à la Résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Tout gouvernement formé en marge de ces conditions intégrant aussi la signature d’un protocole d’accord avec un programme minimum clair sera, d’après ce regroupement politique, un conglomérat de révisionnistes opportunistes et autres Mobutistes, avides du pouvoir pour le banquet de l’opulence.
Cette lettre ouverte se termine en rappelant à son destinataire qu’il représente la Nation de part la Constitution. La fonction de Président de la République étant sacrée, le non respect par lui des engagements pris risque de la décrédibiliser et désacraliser.
K.KAP

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Les chefs des confessions religieuses tiennent à la vérité des urnes et à l’intégrité des élections

Signature du Protocole d’accord créant la CIME : Les chefs des confessions religieuses tiennent à la vérité des urnes et à l’intégrité des élections


Plusieurs leaders des églises, évêque Djomo, évêque-président Marini, évêque-général Kankienza, et les autres ont signé ce document, alors que le président de la CENI, l’abbé Malumalu a promis l’accompagnement de son institution à la CIME dans ses différentes missions !

Des chefs des confessions religieuses ont pris l’engagement de contribuer à l’émergence d’une culture démocratique en RD Congo. Une culture qui privilégie des élections libres, équitables et transparentes comme seule voie pour la conquête du pouvoir et vecteur de sa légitimité.
 
C’est dans ce cadre qu’ils ont procédé à la signature du Protocole d’accord créant la CIME (Commission d’intégrité et médiation électorale) au cours d’une cérémonie tenue en partenariat avec la CENI (Commission électorale nationale indépendante) le 6 septembre dernier au Centre Interdiocésain dans la commune de la Gombe à Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités notamment politiques et de la CENI, le cas de son président l’abbé Apollinaire Malumalu et les autres membres du bureau et de l’assemblée plénière de cet organe électoral. Ainsi parmi ceux qui ont apposé leurs signatures sur ce document, il faut citer l’évêque général Albert Kankienza en sa qualité du président de l’Eglise de réveil du Congo (ERC), la commissaire Madeleine Ngwanga de l’Armée du Salut, et les autres.
 
Absents de la cérémonie, Monseigneur Nicolas Djomo de l’Eglise catholique, président de la Plate-forme des chefs des confessions religieuses de la RD Congo, a signé le protocole d’accord avant son voyage pour le Vatican, le cas aussi du représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), l’évêque-président Marini Bodho actuellement en voyage, ainsi que le représentant légal de l’Eglise Kimbanguiste, Papa Simon Kimbangu, qui, lui, a promis de signer personnellement ce document dans les prochains.
Créée de manière indépendante, la CIME se veut un cadre d’échange d’information électorales et de dialogue permanents visant à gérer par la médiation les tensions électorales avant, pendant et après les élections. Elle s’emploie donc à établir un schéma d’intégrité pour tous les acteurs impliqués dans le processus électoral.
 
C’est ainsi que le président de la CIME, le révérend- pasteur Elebe Kapalayi Delphin, 1er  suppléant du représentant légal et chargé du Patrimoine de l’Eglise Kimbanguiste, a relevé les différentes missions de sa structure, de contribuer à la prévention et à la gestion des conflits électoraux de manière légitime et équitable et de promouvoir la vérité des urnes et l’intégrité des élections.
La CIME s’attelle, en outre, à promouvoir la culture de recours aux mécanismes juridictionnels ou non juridictionnels de résolution des conflits électoraux par la partie prenante, contribuer par la sensibilisation des parties prenantes à la lutte contre toutes formes de violence, de corruption et de fraude électorale, rappeler aux gouvernants et aux gouvernés les devoirs et obligations pour la tenue des élections libres, démocratiques, crédibles, transparentes et apaisées ainsi que de contribuer à la vulgarisation des textes légaux et réglementaires relatifs au processus électorale en RDC.
L’évêque Tambwe de l’Eglise de réveil du Congo a lu le protocole d’accord créant la CIME avant de laisser la place au président de la CENI, l’abbé Malumalu, qui a promis le soutien de la centrale électorale congolaise à ce cadre de concertation des Hommes de Dieu. Par la même occasion, il a invité les partenaires nationaux et internationaux d’apporter également leurs soutiens à la CIME.
 
L’abbé-président a rappelé les préoccupations des chefs des confessions religieuses d’accompagner la CENI pour l’intégrité des élections, la vérité des urnes, la résolution pacifique des conflits électoraux, bannir les fraudes électorales et de contribuer à l’éducation civique et électorale. Il a, à cet effet, réitéré l’engagement de la CENI d’organiser les élections libres, démocratiques, transparentes et régulières. Il a, enfin, émis le vœu de voir les autres parties prenantes aux élections de suivre l’esprit des membres de la CIME pour se préparer avec force à la tenue des élections les trois prochaines années.
 
Comme toute structure constituée des hommes de Dieu, tout a commencé par la prière dite par la commissaire Madeleine Ngwanga de l’Armée du Salut, pour laisser la place à l’abbé Georges Kalenga de la CENCO pour un moment d’exhortation. La cérémonie a été clôturée par une prière faite par l’évêque Kankienza.
J-Lucien KAZADI T.

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