08 septembre 2014

Communiqué nécrologique actualisé: Programme du deuil d'Emmanuel Buloba fils de Jeancy Buloba décédé le 02.09.2014

Croix

Chers tous,

Ci-dessous, veuillez trouver le programme du deuil d'Emmanuel Buloba, le fils aîné de notre frère Jeancy Buloba, décédé le mardi, 02 septembre à l'âge de 17ans.

L'exposition du corps aura lieu le mardi, 9 septembre ainsi que le jeudi, 11 septembre 2014 de 15 heures à 17heures à l'adresse suivante: Bonnerstr. 96 à Saint Augustin. Pour ceux qui connaissent saint Augustin, Bonnerstr. est la rue centrale de cette ville.

L'enterrement aura lieu le vendredi, 12 septembre 2014 à 10 heures au cimetière dit "Waldfriedhof" situé sur Kaldauer strasse à Siegburg/Kaldauen. 

Après l'enterrement, une collation est prévue par la famille dans la salle située sur Udet Strasse, 10 à Hangelar tout près de Bonn. Pour des renseignements complémentaires, vous pourrez toujours contacter notre frère Jeancy Buloba aux numéros suivants: Fixe: 02241-1485211, portable: 17622910251.

Lumbamba Kanyiki

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Dans une interview : Félix Tshisekedi, « E. Tshisekedi n’est pas devenu un handicapé physique ! »

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Après deux semaines passées au chevet de son père, Étienne Tshisekedi, à Bruxelles, Félix Tshisekedi retourne dans la mêlée kinoise. Il a regagné la capitale congolaise. Officiellement, il s’agit de préparer le retour du président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) au pays.

Mais, comme il l’admet, sa “convalescence” durera encore plusieurs semaines. Quelques jours avant son retour à Kinshasa, il a accepté de répondre aux questions de Jeune Afrique.
 
Jeune Afrique Quel est l’état de santé de votre père, Etienne Tshisekedi?
Félix Tshisekedi : Il évolue dans le bon sens. Un premier bilan médical avait été fait à son arrivée [à Bruxelles, le 16 août]. Il était porteur d’espoir car, le pronostic vital n’est pas engagé. Il est parti pour une convalescence de quelques semaines. Je pense que fin septembre - début octobre, il sera opérationnel.
 
Et de retour à Kinshasa?
Cela il faudra voir, car nous allons devoir préparer son retour.
Est-il hospitalisé?
Il suit des soins ambulatoires à son domicile. Il a été hospitalisé le jour de son arrivée pour faire un bilan de santé. Cela a pris le temps d’un week-end. Depuis, il est à la maison.
Souffre-t-il d’un handicap ou d’une paralysie?
Non. Ce sont des rumeurs. Bien évidemment, un homme de son âge [81 ans] récupère moins vite qu’un jeune homme. Il est resté longtemps confiné à la maison, parce qu’à la moindre sortie, c’était l’émeute... Il a besoin de délassement pour remettre les articulations en marche. Mais, il n’a pas de handicap. Vous le verrez quand il réapparaîtra.
 
Sera-t-il capable d’être candidat lors de la prochaine présidentielle?
Oui, je le pense. Aujourd’hui, un monument comme Étienne Tshisekedi n’a pas besoin de sillonner toute la république pour se faire connaître. Le moment venu, on jugera en fonction de la situation où nous sommes. Mais, son potentiel physique et intellectuel n’est pas atteint.
 
Quand le prochain congrès de l’UDPS aura-t-il lieu ?
Normalement fin décembre 2015. Il peut y avoir, d’ici là, un congrès extraordinaire. Mais, c’est le président qui doit le convoquer.
 
S’il ne se représente pas, excluez-vous d’être candidat?
En politique, il ne faut jamais dire jamais. Donc je ne peux pas l’exclure. Mais, je n’y pense pas, parce que, pour l’instant, Étienne Tshisekedi est l’homme de la situation et le candidat qu’il nous faut.
 
Avez-vous été approché pour la constitution du prochain gouvernement de cohésion nationale?
Non, pas du tout.
Le groupe parlementaire “UDPS et alliés” [présidé par Samy Badibanga] est-il membre de votre parti?
Leur attitude avait provoqué une crise de confiance, à la suite de leur décision d’aller siéger contre l’avis du parti. Mais, je crois que l’UDPS a besoin de se retrouver pour résoudre ce cas. S’ils manifestent vraiment le désir de retrouver leur famille politique, je dis pourquoi pas. On ne peut pas considérer leur acte comme de la trahison, mais plutôt comme de l’indiscipline. L’indiscipline, cela se sanctionne et puis cela s’oublie.
 
Quand cette réunion pourrait-elle avoir lieu?
Il pourrait y avoir un forum ou un conclave, convoqué par le secrétaire général Bruno Mavungu et les cadres. Cela permettrait aussi de rassembler le parti. En l’absence du président et rassembleur du parti, différentes tendances se sont manifestées et elles font désordre.
 
Une révision de la Constitution serait-elle acceptable si elle ne touche pas au nombre de mandats présidentiels?
Non. Il faudrait qu’on nous dise à quoi elle servira. À chaque échéance électorale, il y a des retouches de la Constitution pour aider [le président] Joseph Kabila. La première, c’était avant les élections de 2006, lorsqu’on a diminué l’âge minimal des candidats pour lui permettre de se présenter. En 2011, nous sommes passés d’un scrutin de deux tours à un tour. Nous disons, pas de réforme de la Constitution avant le départ de Kabila.
 
Pourriez-vous accepter la suppression d’une élection intermédiaire pour ne pas prendre le risque de retarder la présidentielle de 2016 ? Certains parlent des provinciales?
Je ne souhaite pas qu’on reporte les provinciales. Ce sont des élections importantes. Elles vont donner lieu à l’élection des gouverneurs de Province qui sont tous du bord politique de Kabila.
 
C’est très dangereux pour la crédibilité du processus électoral.
Par contre, je suis favorable à un report des élections locales.
Il doit y avoir 10000 candidats, 6500 tribunaux de paix à installer, 800 circonscriptions à redécouper... Je ne crois pas le Congo d’aujourd’hui capable de le faire. Les locales sont destinées à faire tirer en longueur le processus pour passer le cap de 2016, et faire gagner un mandat Kabila.
 
Vous avez signé une déclaration avec les opposants Vital Kamerhe et Martin Fayulu, appelant à déférer Joseph Kabila devant la Cour pénale internationale. Est-ce une alliance électorale?
C’est trop tôt pour le dire. La politique congolaise est imprévisible. Cette déclaration est un instantané de la vie politique. Mais, notre système électoral est fait de telle sorte qu’aucun parti ne peut atteindre seul la majorité des sièges au Parlement. Nous n’en sommes pas encore là, mais aucun scénario n’est exclu.
 
Certains affirment que votre mère, Marthe Tshisekedi, cherche à vous imposer à la tête du parti. Quel rôle y jouet-elle.?
Je veux tordre le coup aux rumeurs sur son influence. Ma mère me soutient, comme toutes les mères du monde avec leurs fils. Mais, elle n’a rien fait de répréhensible. Elle a son mot à dire parce qu’elle connaît l’histoire de ce parti, elle l’a vu naître. Elle a été sollicitée à plusieurs reprises, par différents cadres, pour intervenir auprès de son mari. Et aujourd’hui, ce sont les mêmes qui veulent la diaboliser pour jouer leur propre carte.
LP

 

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En attendant son meeting du 13 septembre : Le Front populaire adresse une lettre ouverte à Joseph Kabila

kabila

 
Répondant le 4 septembre dernier à la correspondance du Front populaire contre la révision constitutionnelle, Front populaire en abrégé, sur la tenue de son meeting en date du 13 septembre à Lemba, le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa demande à l’organisateur de cette activité de se conformer au décret-loi N°196 du 29 janvier 1999 portant réglementation des manifestations et des réunions publiques en assurant l’encadrement des militants et sympathisants pendant la durée dudit meeting prévue de 11h00 à 16h00.
 
Par la même occasion, André Kimbuta copie le Commissaire provincial de la Police/Ville de Kinshasa et le Bourgmestre de Lemba en les instruisant de prendre les dispositions sécuritaires requises.
En attendant la tenue de son meeting sur le terrain GD de Lemba, les membres du Front populaire ont adressé une lettre ouverte au Président Joseph Kabila dans laquelle ils lui rappellent ses engagements pris publiquement devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès en date du 23 octobre 2013 quand il avait fait siennes toutes les recommandations des Concertations nationales. Pour ce regroupement politique de l’opposition, ces recommandations sont aujourd’hui entrain d’être violées. La tentative de modifier la constitution ou de la changer constatée dans le chef de Kabila et de ses hommes tend vers la rupture du pacte républicain qui avait été recommandé en faveur du respect de la Loi fondamentale notamment en ses articles verrouillés. Les ténors du Front populaires ne manquent pas de rappeler au Président Joseph Kabila le danger qu’il court en se laissant entraîné dans cette aventure dangereuse de toucher à la Constitution avec tout le risque de commettre un parjure du serment prêté devant Dieu et la Nation. Le serment étant constitutionnel et son parjure correspond à une violation intentionnelle de la Constitution passible de haute trahison.
 
Les deux autres recommandations évoquées par le Front populaire qui aujourd’hui ne sont pas d’application concernent la mise en place d’une véritable administration électorale et la loi sur l’amnistie. Les concertations nationales avaient exigé une administration électorale digne capable garantir l’organisation et la tenue des élections libres, transparentes, crédibles et apaisées de manière à rassurer tout le monde sur la neutralité, l’impartialité et l’indépendance de la CENI. Quant à la loi sur l’amnistie, le Front populaire note que celle-ci est appliquée de manière sélective, partielle et partiale.
 
Réagissant à la formation d’un nouveau gouvernement que Joseph Kabila a annoncé dernièrement aux membres de sa famille politique à Kingakati, le Front populaire dit ne pas être concerné par un Exécutif national non issu d’un dialogue franc et inclusif conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et à la Résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Tout gouvernement formé en marge de ces conditions intégrant aussi la signature d’un protocole d’accord avec un programme minimum clair sera, d’après ce regroupement politique, un conglomérat de révisionnistes opportunistes et autres Mobutistes, avides du pouvoir pour le banquet de l’opulence.
Cette lettre ouverte se termine en rappelant à son destinataire qu’il représente la Nation de part la Constitution. La fonction de Président de la République étant sacrée, le non respect par lui des engagements pris risque de la décrédibiliser et désacraliser.
K.KAP

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Les chefs des confessions religieuses tiennent à la vérité des urnes et à l’intégrité des élections

Signature du Protocole d’accord créant la CIME : Les chefs des confessions religieuses tiennent à la vérité des urnes et à l’intégrité des élections


Plusieurs leaders des églises, évêque Djomo, évêque-président Marini, évêque-général Kankienza, et les autres ont signé ce document, alors que le président de la CENI, l’abbé Malumalu a promis l’accompagnement de son institution à la CIME dans ses différentes missions !

Des chefs des confessions religieuses ont pris l’engagement de contribuer à l’émergence d’une culture démocratique en RD Congo. Une culture qui privilégie des élections libres, équitables et transparentes comme seule voie pour la conquête du pouvoir et vecteur de sa légitimité.
 
C’est dans ce cadre qu’ils ont procédé à la signature du Protocole d’accord créant la CIME (Commission d’intégrité et médiation électorale) au cours d’une cérémonie tenue en partenariat avec la CENI (Commission électorale nationale indépendante) le 6 septembre dernier au Centre Interdiocésain dans la commune de la Gombe à Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités notamment politiques et de la CENI, le cas de son président l’abbé Apollinaire Malumalu et les autres membres du bureau et de l’assemblée plénière de cet organe électoral. Ainsi parmi ceux qui ont apposé leurs signatures sur ce document, il faut citer l’évêque général Albert Kankienza en sa qualité du président de l’Eglise de réveil du Congo (ERC), la commissaire Madeleine Ngwanga de l’Armée du Salut, et les autres.
 
Absents de la cérémonie, Monseigneur Nicolas Djomo de l’Eglise catholique, président de la Plate-forme des chefs des confessions religieuses de la RD Congo, a signé le protocole d’accord avant son voyage pour le Vatican, le cas aussi du représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), l’évêque-président Marini Bodho actuellement en voyage, ainsi que le représentant légal de l’Eglise Kimbanguiste, Papa Simon Kimbangu, qui, lui, a promis de signer personnellement ce document dans les prochains.
Créée de manière indépendante, la CIME se veut un cadre d’échange d’information électorales et de dialogue permanents visant à gérer par la médiation les tensions électorales avant, pendant et après les élections. Elle s’emploie donc à établir un schéma d’intégrité pour tous les acteurs impliqués dans le processus électoral.
 
C’est ainsi que le président de la CIME, le révérend- pasteur Elebe Kapalayi Delphin, 1er  suppléant du représentant légal et chargé du Patrimoine de l’Eglise Kimbanguiste, a relevé les différentes missions de sa structure, de contribuer à la prévention et à la gestion des conflits électoraux de manière légitime et équitable et de promouvoir la vérité des urnes et l’intégrité des élections.
La CIME s’attelle, en outre, à promouvoir la culture de recours aux mécanismes juridictionnels ou non juridictionnels de résolution des conflits électoraux par la partie prenante, contribuer par la sensibilisation des parties prenantes à la lutte contre toutes formes de violence, de corruption et de fraude électorale, rappeler aux gouvernants et aux gouvernés les devoirs et obligations pour la tenue des élections libres, démocratiques, crédibles, transparentes et apaisées ainsi que de contribuer à la vulgarisation des textes légaux et réglementaires relatifs au processus électorale en RDC.
L’évêque Tambwe de l’Eglise de réveil du Congo a lu le protocole d’accord créant la CIME avant de laisser la place au président de la CENI, l’abbé Malumalu, qui a promis le soutien de la centrale électorale congolaise à ce cadre de concertation des Hommes de Dieu. Par la même occasion, il a invité les partenaires nationaux et internationaux d’apporter également leurs soutiens à la CIME.
 
L’abbé-président a rappelé les préoccupations des chefs des confessions religieuses d’accompagner la CENI pour l’intégrité des élections, la vérité des urnes, la résolution pacifique des conflits électoraux, bannir les fraudes électorales et de contribuer à l’éducation civique et électorale. Il a, à cet effet, réitéré l’engagement de la CENI d’organiser les élections libres, démocratiques, transparentes et régulières. Il a, enfin, émis le vœu de voir les autres parties prenantes aux élections de suivre l’esprit des membres de la CIME pour se préparer avec force à la tenue des élections les trois prochaines années.
 
Comme toute structure constituée des hommes de Dieu, tout a commencé par la prière dite par la commissaire Madeleine Ngwanga de l’Armée du Salut, pour laisser la place à l’abbé Georges Kalenga de la CENCO pour un moment d’exhortation. La cérémonie a été clôturée par une prière faite par l’évêque Kankienza.
J-Lucien KAZADI T.

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Le Lieutenant général Bahuma a été porté en terre hier

Le Lieutenant général Bahuma a été porté en terre hier : Hommage mérité à un officier supérieur distingué par ses loyaux services à la Nation


La dépouille de feu Lieutenant général Jean-Lucien Bahuma Ambamba a été portée en terre hier à l’ex-Camp Base qui désormais porte le nom du Camp Lieutenant général Bahuma. Cinq coups de canon à l’honneur de cet illustre disparu, l’hymne national et l’hymne des officiers ont ajouté une note de solennité à cette cérémonie d’au revoir.

Il va sans dire que la grande émotion qui a caractérisé l’ambiance générale témoigne de l’attachement de la Nation, de la famille et de la population à la loyauté de feu lieutenant général Jean-Lucien Ambamba. Soulignons qu’avant son enterrement à l’ex. Camp Base situé à environ dix kilomètres de Kisangani: la dépouille de feu Lieutenant Général Jean-Lucien Bahuma Ambamba est arrivée
Kisangani, samedi dernier 06 septembre 2014, àl2h 20 minutes, à bord d’un Boeing 727 des FARDC dite “ Tolérance “. Elle a été accompagnée par une importante délégation des officiers supérieurs des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FAR DC). Toutes les personnalités politiques, militaires, de la Police Nationale Congolaise (PNC), ainsi que de la Société Civile de la Province Orientale étaient présentes à l’aéroport international de Bangboka où des honneurs militaires lui étaient rendus. La délégation de la Province du Nord-Kivu, où il a combattu et vaincu le M23 de tristes mémoires, y était conduite personnellement par le Gouverneur de province, Julien Paluku.
Après un passage à sa résidence de la commune Makiso, son corps sera exposé au stade Lumumba du chef-lieu de la Province Orientale où sera organisée la veillée mortuaire dans la nuit du 6 au 7 septembre. Le corps de Lucien Bahuma Ambamba a été inhumé dimanche 07 septembre 2014 au Camp BASE, où il a passé une grande partie de sa vie en formant des commandos bérets verts! Infanterie des FARDC.
 
Double honneur au Lieutenant Général, Jean-Lucien Bahuma
 
Mais, auparavant, le lieutenant général Bahuma avait été  élevé samedi à Kinshasa à l’Ordre National” Héros Nationaux Kabila-Lumumba “, à titre posthume par l’ordonnance n° 14!034 du 06 septembre 2014. Cette élévation est consécutive aux loyaux services rendus par le défunt à la Nation.
 
Monsieur Kabila s’était recueilli devant la dépouille du Général Bahuma où il a déposé une couronne des fleurs au cours d’une cérémonie organisée à l’esplanade de l’Etat Major Général des FARDC. A cette occasion, le vice Premier ministre, ministre de la Défense national, Alexandre Luba Ntambo, a rendu publique l’Ordonnance présidentielle portant nomination à titre posthume le Général- Major Jean Lucien Bahuma au grade de Lieutenant Général.
 
L’ambassadeur de l’Ouganda en RDC, a mis à profit cette occasion pour lire à l’intention de l’assistance, le message de condoléances adressé au Président Joseph Kabila Kabange par son homologue ougandais Yoweri Museveni. Dans œ message, le Président Museveni a mis en exergue les qualités professionnelles, le dévouement et l’engagement du défunt dans la neutralisation des forces négatives à l’Est de la RDC. Le lieutenant Général Bahuma a eu un accident cardio-vasculaire à Kasese, en Ouganda, alors qu’il prenait part, aux côtés de son homologue ougandais, à une rencontre dans le cadre des consultations périodiques mixtes afin de procéder à l’évaluation de la situation sécuritaire à la frontière commune entre l’Ouganda et la RDC.
 
Il a aussi reçu, toujours à titre posthume, le grade de lieutenant général par l’ordonnance présidentielle n° 14/033 du 06 septembre 2014.
 
L’arrivée à Kinshasa
 
Décédé en Afrique du Sud, le corps du général major Bahuma est arrivé vendredi à Kinshasa où la dépouille du défunt général a été saluée à l’Aéroport international de N’djili par le général d’Armée Didier Etumba, Chef d’état-major général des FARDC entouré des chefs d’état major d’autres corps.
On a noté également la présence de général Charles Bisengimana, commissaire de la Police nationale, congolaise.
Du coté civil, le vice Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants Alexandre Luba Ntambo, les députés et sénateurs de la province Orientale et les ministres étaient également présents à l’aéroport de N’djili.
Un détachement de la force onusienne a également rendu hommage à l’illustre disparu. Les honneurs militaires lui ont été rendus par la fanfare des FARDC avant que le cortège ne quitte l’aéroport pour l’état-major général des FARDC.
L’armée congolaise a tenu à rendre un hommage vendredi au général Jean-Lucien Bahuma, héros de l’offensive contre la rébellion du M23 en novembre dernier. Des représentants du gouvernement et membres de sa famille sont donc venus se recueillir devant sa dépouille, au ministère de la Défense et lui rendre un dernier hommage.
L’hommage est solennel orchestre, salut militaire, une quarantaine de soldats forment une haie d’honneur pour accueillir le cercueil du général Bahuma, porté à bout de bras par des soldats. A l’approche de la dépouille recouverte du drapeau du Congo, l’émotion est forte. Comme pour Estime Kalindi venue exprès de Goma. “ C’est quelqu’un qui a beaucoup fait pour nous, citoyens de Goma. Sa mort nous a beaucoup touchés. C’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui “, a-t-elle expliqué.
Garde-à-vous... En guise d’hommage, le chef d’état-major, le général Didier Etumba, rappelle quelques-uns des faits d’armes du général Lucien Bahuma, notamment sa victoire contre la rébellion du M23. Musique...
LP

 

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Le café de la RDC rapporte plus de recettes que les pétroliers producteurs, mais l’argent va en Ouganda


L’Etat r-dcongolais a perçu quelque USD 400 millions des pétroliers producteurs en 2013. Quasiment autant est escompté pour 2014. Les exportations du  café ont, par contre, rapporté plus de USD 500 millions.

Mais ces recettes sont tombées dans les caisses de l’Ouganda. La RDC ne s’est contentée que du menu fretin : USD 17  millions.
En RDC, le café est essentiellement produit en Ituri  et dans le Grand Nord-Kivu, zones frontalières à l’Ouganda. Ce pays n’est pas, toutefois, un producteur de taille de l’or vert.
 Le café autant que le thé et le cacao sont placés sous la supervision de l’ONC, Office national de café, ex-OZACAF, transformé, voilà presque 4 ans en établissement public. Depuis, les faits générateurs des recettes dans la caféiculture ont connu une inflation créée de bric et de broc. La douane, les services de sécurité, l’administration fiscale provinciale, etc., s’en sont mêlé chacun avec ses taxes et redevances. Voilà qui a occasionné des filières d’exportations frauduleuses des cultures pérennes par l’Ouganda. Où règne l’ordre…administratif. Dépourvu de tout document attestant de leur provenance r-dcongolaise, des milliers des sacs de café qui traversent frauduleusement la frontière sont comptabilisés  dans la production ougandaise.
Ainsi, l’Ouganda s’est-il targué avoir exporté 500.000 tonnes de café en 2013 pour plus de 500 millions de dollars des recettes. La RDC n’a par contre, officiellement, exporté que 8.000 t  de café pour  des revenus de 17 millions de dollars. Les caféiculteurs du Grand Nord-Kivu en ont assez d’enrichir  un Etat certes voisin mais mal porté par l’opinion dans la province du fait de sa politique belliqueuse vis-à-vis de la RDC.
Réunis au sein de l’Association des exportateurs du café de la province du Nord-Kivu, ils l’ont dit  le 28 août dernier,  au ministre de l’Economie et Commerce extérieur, Jean-Paul Nemoyato à qui ils ont remis un mémo visant à réorganiser le circuit de l’exportation des cultures pérennes pour l’intérêt de la RDC. Surtout que la demande mondiale en café est estimée d’ici 2015 à 140-145 millions de sacs (de 60kg). Mais avis d’experts, il y a une réelle volonté politique qui organise le désordre dans ce secteur. Le thé, le cacao, etc., le tabac, ne figurent plus, depuis des lustres,  sur le fichier de la balance commerciale de la R-dC tenu par la Banque centrale. Les recettes des papayes ou des bananes ne sont comptabilisées nulle part. Pourtant c’est dans des camions entiers que ces fruits- naguère à l’origine des tensions (guerre des bananes) au sein de l’OMC- traversent la frontière r-dcongolaise. Notamment par le poste de Bunagana qui rapportait USD 600.000/mois du temps de son occupation par le M23.
Il n’est plus que le café dont les  recettes des exportations sont connues,  et, selon les dernières statistiques rendues publiques par la BCC, ont connu une chute de plus de 30%  depuis 2011.
Le café représentait plus de 60% des recettes d’exportation de produits agricoles de la R-dC jusque dans les années 60. Il rapportait encore près de 15% des revenus d’exportations de l’Etat dans les années 1990, du temps de la période présumée de grande prédation sous Mobutu. Ça vaut quoi le café aujourd’hui ?

POLD LEVI

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L'incroyable force du jeûne

Chère lectrice, cher lecteur,


En mars 2012, la chaîne ARTE diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d'audience qu'il fut rediffusé en septembre 2013. Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ? Alors que le jeûne est habituellement associé à des pratiques religieuses (carême des chrétiens, ramadan des musulmans...), il n'était pas du tout question de Jésus, d'évangiles, ni même de spiritualités. Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c'est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûne contre médecine conventionnelle

Jeûner pour guérir. Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l'organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d'absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd'hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n'y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l'ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l'obligation vitale d'une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

Comment les Etats-Unis ont séparé l'Eglise et le jeûne

C'est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux.

Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces. Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l'utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l'arsenic et l'antimoine.

Il ne faut pas s'étonner si c'est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure. Comme nous l'avons expliqué dans une précédente lettre, c'est aux Etats-Unis que l'homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle.

En parallèle, plusieurs médecins s'efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l'époque. Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d'une cohorte de médecins suspicieux qui l'entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C'est l'événement de l'année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire.

La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement.

Les lettres d'encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu'au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n'effraient plus personne.

Dès lors, et aujourd'hui nous nous retrouvons peut-être dans des circonstances équivalentes, la voie est libre pour aménager des jeûnes au profit d'une population plus importante. De nombreux centres de jeûne voient le jour. L'éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas. En parallèle s'organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l'ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still).

Mais en quelques dizaines d'années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal…

Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans.

Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l'autre côté du Rideau de Fer.

Le communisme : terrain d'expérimentation exceptionnel

Les régimes totalitaires sont propices aux expériences scientifiques novatrices à grande échelle, car ils instaurent à la fois :

  • une pénurie de moyens et de compétences, qui fait qu'on est obligé de chercher des solutions plus efficaces et moins chères ;

  • un système hiérarchique implacable, qui fait qu'une initiative « dans la ligne du parti » sera appliquée sans discussion et parfois sur des populations importantes et de longues durées. De quoi acquérir des résultats tangibles.

Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l'organisme pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l'alcoolisme forcené du fils d'un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine. C'est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d'autres catégories de malades. Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d'enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients. Souvent, pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

Asthme et hypersensibilité

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50. Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères. Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s'aperçoit que leur respiration s'améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.

Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d'invalides. Il observe qu'au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l'inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C'est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.

Avec la Perestroïka, c'est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d'être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu'en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C'est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d'eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d'autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].

Le réalisateur du reportage d'ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l'hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d'arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d'accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d'une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l'efficacité de l'insuline), la mise en route d'un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l'insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

Ils n'ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l'ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète.

Rendez vous ici pour en savoir plus

 


Suite de la lettre de ce jour :

Dépression

Concernant les « malades de l'humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. A condition de les débarrasser de leur carcan chimique, les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l'insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.

L'étrange découverte du Dr Valter Longo

Il y a bien quelque chose qu'une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ?

C'est la question à laquelle s'est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : Valter Longo. Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s'aperçut qu'elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable.

Ils réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l'étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [3].

Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [4].

Des résultats largement ignorés par la communauté médicale

La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain.

Aujourd'hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :

  • Les malades qui subissent des radio/chimiothérapies sont en état de faiblesse, donc il faut les nourrir à tout prix ;

  • Le cancer est dû à une modification structurelle des gènes des tissus tumoraux, sans retour possible à leur expression normale.

Or, on constate qu'après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression. Certains se mettent en veilleuse, d'autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.

De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.

Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d'intérêt par la majorité des médecins.

Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :

  • Pendant le jeûne, l’organisme perd de la masse grasse mais aussi de la masse musculaire. Or le système immunitaire utilise les protéines des muscles pour créer des cellules tueuses naturelles qui luttent contre les tumeurs et les virus. Le jeûne est donc déconseillé aux personnes qui ont trop peu de masse musculaire car elles risquent de voir leurs capacités immunitaires se réduire.

  • Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou rénale chronique devraient prendre un avis médical avant de commencer un jeûne.

  • Et surtout, pour les maladies auto-immunes, le jeûne ne permet pas une guérison à long terme sans une modification en profondeur des habitudes alimentaires, et en particulier la suppression des céréales à gluten et des produits laitiers [5].

Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis, avec Effervesciences

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07 septembre 2014

Mbuji-Mayi : plusieurs quartiers privés d’eau potable depuis 3 semaines

 
Pénurie d’eau potable à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoPénurie d’eau potable à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Plusieurs quartiers de Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental sont privés d’eau potable depuis trois semaines. Cette situation complique la vie des habitants de cette ville. Certains sillonnent la ville en vélo, en moto ou en véhicule à la recherche de l’eau dans les quartiers où elle coule encore. Cette pénurie est consécutive à un manque d’énergie électrique dans la ville qui perturbe le fonctionnement de l’entreprise publique de distribution d’eau (Regideso).

Cette situation préoccupe la société civile du Kasaï-Oriental. Son président, Jean Alexis Kasuasua, déplore l’indifférence des autorités de la province.

« Il n’y a ni énergie électrique ni eau. Pas seulement l’eau de boisson mais aussi l’eau pour faire la lessive. Ce sont des conditions médiocres. Nous constatons avec amertume un manque de souci de la part de l’exécutif, un manque de préoccupation de la part de l’assemblée provinciale. Nous sommes comme une société abandonnée », dénonce-t-il.

Pour sa part, le ministre provincial de l’Energie, Joseph Kazadi Ngoy, affirme que des rencontres ont été organisées avec les responsables de l’entreprise qui commercialise le courant électrique de la Miba et ceux de la Regideso.

Il se veut rassurant et affirme que l’électricité sera bientôt rétablie dans la ville. Il promet que la Regideso sera alimentée en priorité.

 
Pénurie d'eau à Mbinza pompage, Kinshasa, 31 janvier 2011.

Entre-temps, le commerce de l’eau prospère dans la ville. Un bidon de 20 litres d’eau est actuellement vendu à 1 000 francs congolais (environ 1 dollar américain). Il coûtait quatre fois moins avant la pénurie.

Malgré le prix, la qualité de cette eau n’est pourtant pas garantie. Son origine n’est pas toujours connue.

« Vous savez que cette eau provient de n’importe quelle source. Elle est reçue dans des conditions douteuses et même sa conservation n’est pas très assurée. Ce qui fait que c’est vraiment une source de propagation des maladies d’origine hydrique », prévient le docteur Jean-Pierre Sumba, médecin chargé de la maladie en province.

Il conseille aux consommateurs de l’eau vendue dans des bidons jaunes de 20 litres de la traiter notamment avec des produits qu’on peut trouver sur le marché. Il les invite également à la bouillir avant de la consommer.

radiookapi.net

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Nord-Kivu : les enseignants entrent en grève à la veille de la rentrée scolaire

 
Quelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John BompengoQuelques élèves du collège Boboto attendent leurs parents le 5/9/2011 à Kinshasa, lors de la rentrée scolaire 2011-2012. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les trois principaux syndicats des enseignants du Nord-Kivu décident de boycotter la rentrée scolaire prévue ce lundi 8 septembre. A l’issue de leur assemblée générale organisée vendredi 5 septembre à Goma, les enseignants de cette province ont décidé d’observer un mouvement de grève « jusqu’à nouvel ordre ».

La réunion du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), du Syndicat national des écoles conventionnées catholiques (Synecat) et du Synergie des enseignants des écoles non conventionnelles (Syeenco) avait pour but d’évaluer les deux cahiers de charges soumis au gouvernement à qui les enseignants exigent notamment la majoration de leurs salaires.

Les enseignants exigent un salaire minimum de 500 000 Francs congolais (543 dollars américains) pour l’enseignant le moins payé.

Ils réclament également que 14 000 de leurs collègues qui ne reçoivent pas leurs salaires soient rémunérés.

Parmi leurs revendications figure également la mécanisation de 15 000  de leurs collègues qui ne disposent pas de numéro matricule alors qu’ils enseignent.

« Étant donné que le gouvernement ne veut pas ouvrir les portes des négociations et répondre aux revendications des enseignants, les enseignants se sont décidés à l’unanimité de ne pas rentrer ce lundi 8 septembre », explique Ponchelin Byamungu, délégué syndical du Synecat.

Il indique cependant que les enseignants sont ouverts aux négociations.

« La base s’est déterminée. Elle reste souveraine. Jusqu’à nouvel ordre, elle ouvre les portes pour les négociations avec les autorités », soutient-il.

Le syndicaliste fait également remarquer qu’à la veille de la rentrée scolaire, beaucoup d’enseignants n’ont pas encore touché leurs salaires du mois d’août dans les banques Access et Bank of Africa (BOA).

Réunis le même vendredi en conseil ordinaire des ministres, les membres du gouvernement provincial du Nord-Kivu ont appelé les enseignants et les élèves à reprendre le chemin de l’école le lundi 8 septembre.

Grève à Bukavu

Les enseignants ont également décidé de boycotter la rentrée scolaire au Sud-Kivu. C’est ce qu’a décidé la synergie de syndicats des enseignants de cette province.

Selon le rapport de leur assemblée générale tenue vendredi, ce boycott se justifie par le non paiement de plus de 10 000 enseignants dans cette province.

Ces enseignants affirment vouloir également faire pression sur l’Assemblée provinciale pour amener les élus à voter un édit en faveur de la promotion de l’éducation au Sud-Kivu.

radiookapi.net

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05 septembre 2014

Nouveau gouvernement ; l’opposition décline !

forces d'opposition


Les acteurs de l’opposition politique regroupés au sein des Forces Politiques et Sociales pour l’Unité d’Action ont décidé hier jeudi 4septembre à l’issue d’une rencontre à Notre Dame de Fatima à Gombe,

de tourner le dos au gouvernement de cohésion nationale dont la mise en place a été annoncée avant la rentrée parlementaire du 15 septembre 2014.
Les membres de ce regroupement politique comprenant des partis politiques dont l’UDPS, l’UNC, l’ECIDE, etc. s’en tiennent à la tenue d’un vrai dialogue national politique conformément à l’esprit et à la lettre de l’accord- cadre d’Addis-Abeba ainsi qu’à la résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations- Unies pour décanter la crise de légitimité issue, selon eux, des élections chaotiques du 28 novembre 2011.

Le secrétaire Général de l’UDPS, Me Bruno Mavungu a souligné dans une déclaration lue au nom de ses pairs, que ce dialogue aura pour but de neutraliser les velléités dictatoriales du pouvoir en place et d’aborder en outre les objectifs prévus par l’accord-cadre d’Addis-Abeba avec tous les problèmes liés au processus électoral en RDC. Dont entre autres la restructuration de la CENI et la mise en place d’un calendrier électoral consensuel.

A cet effet, les Forces politiques et sociales ont réitéré leur confiance à la communauté internationale dans sa démarche d’accompagner la RDC dans la recherche des solutions appropriées aux causes profondes de la crise politique actuelle. Elles ont réaffirmé également leur engagement solennel à combattre toute initiative d’élaboration d’une nouvelle constitution qui constitue, à leurs yeux, un coup d’Etat. Tout en rappelant leur déclaration du 25 juin 2014 rejetant catégoriquement la monarchisation présidentielle, les acteurs de l’opposition ont, par la bouche de Bruno Mavungu, fait l’éloge du sommet USA-Afrique dont l’esprit rejoint leurs positions maintes fois exprimées, à savoir celle d’empêcher les chefs d’Etats africains fin mandat de modifier la constitution pour se maintenir au pouvoir.

Libérer les prisonniers politiques

Concernant les prisonniers politiques, ces acteurs politiques de l’opposition ont réitéré leur exigence permanente de libérer sans conditions tous les détenus d’opinion tels que le pasteur Kutno, l’honorable Diomi et le président fédéral de l’UDPS Mbuji-Mayi Bruno Kabatshi.
S’agissant du cas de l’honorable, Jean Bertrand Ewanga, ses compagnons de lutte ont dénoncé vigoureusement l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir et considèrent Jean Bertrand Ewanga comme un détenu politique tout en exigeant sa libération immédiate et sans conditions. Pour les précités, le secrétaire General de l’UNC n’a jamais commis les infractions d’offense au chef de d’Etat ni de discrimination raciale lui imputées par le Parquet General de la République.

Enquête indépendante sur la mort de Bahuma

Dans un autre registre, les acteurs de l’opposition se sont dit profondément consternés par la mort du General Bahuma et exigent une enquête indépendante pour déterminer les causes réelles du décès de ce digne officier supérieur.des FARDC. Avant de révéler que trois officiers supérieurs des FARDC, notamment le Général Mbuja Mabe, le général Mamadou et le Général Jean-Lucien Bahuma, tous ayant servi à l’Est pour combattre les ennemis de la RDC et défendre l’intégrité territoriale, ont trouvé la mort dans des circonstances suspectes.

Abordant la question relative aux tracés des frontières entre les RDC et le Rwanda, les Forces Politiques et Sociales ont mis en garde quiconque, en ce, compris le pouvoir en places, qui par toutes manouvres d’aliénation ou balkanisation tenterait de toucher une partie du territoire de la RDC minime soit-elle en violation des tracés frontalières telles que fixées par la conférence international de Berlin de 1885. Le clou de cette déclaration a été sans nul doute l’organisation d’une marche de protestation par l’opposition le 13 septembre 2014 avec pour objectif de demander à la Monusco de convoquer le dialogue prévu dans l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et la résolution 2098 du conseil de sécurité de Nations Unies. Ensuite d’exiger la libération des détenus politiques et d’opinion et enfin de dénoncer toutes les tentatives de réviser la constitution en vigueur ou d’en élaborer une nouvelle.
Eric Wemba

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