10 avril 2011

Les médias du Kasaï Oriental appelés à plus de professionnalisme

 

 

Mbuji-Mayi, 08/04 (ACP).- Les responsables des maisons de presse audiovisuelle et de la presse écrite du Kasaï Oriental, ont été appelés mardi dernier à plus de professionnalisme et à la conscience professionnelle dans l’exercice de leurs fonctions en cette période où l’ordre public doit être préservé à travers des messages de la paix en cette période du processus électoral. 

Cet appel a été lancé par le nouveau ministre provincial de l’Information, Pierre Ngandu Mulombelayi, au cours de la réunion de prise de contact qu’il a présidée en la salle de conférences de l’hôtel du gouvernement à l’intention des professionnels des médias. L’occasion lui a été offerte pour appeler ses interlocuteurs à régulariser leurs dossiers administratifs afin  d être à l’abri des problèmes fiscaux avant les élections. Un appel a été également lancé pour le respect des cahiers de charge de chaque entreprise de presse selon son format et l’observance des règles qui régissent la profession. Les responsables des organes de régulation et d’autorégulation de la presse qui ont assisté à cette rencontre, ont été appelés à un meilleur encadrement des journalistes pour des résultats escomptés. ACP./Ndom.

 

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La population de la chefferie Kalambayi appelée à la tolérance

 

 

Mbuji-Mayi, 08/04 (ACP).- L’administrateur du territoire de Ngandanjika, au Kasaï Oriental, jean Kayembe Mutombo a appelé la population de la chefferie  Kalambayi à plus de tolérance et à la culture de la paix en cette période du processus électoral.

Cet appel a été lancé après des échauffourées qui ont opposé dernièrement les populations à la suite de la contestation de l’intronisation du chef coutumier ayant occasionné l incendie de quelques cases. Pour lui, une entité ne peut aucunement se développer dans l’insécurité et la destruction de ses  ouvrages notamment un pont détruit par des inciviques avant d indiquer   que des services de sécurité ont été instruits pour protéger la population et ses biens. Les auteurs de tout acte qui tend à perturber l’ordre public seront interpellés par les services judiciaires pour que la paix profite à tous, a-t-il dit. ACP./Ndom.

 

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09 avril 2011

Viol-Un scandale sexuel secoue l’ambassade d’Italie au Sénégal: Un diplomate drogue et sodomise un vigile


 

Blog de atriaskulls :Ainsi va la vie ..., Un universitaire condamné pour viols d'enfants africains

 

Un scandale sexuel secoue l’ambassade d’Italie au Sénégal. Un diplomate est accusé d’avoir drogue et violé un vigile qu’il avait confié chez lui à Hann Maristes. La Division des investigations criminelles (Dic) est saisie de cette affaire. La presse en fait ses choux gras.

« Une plainte a été déposée à la Division des investigations criminelles (Dic) contre un diplomate en service à l’ambassade d’Italie au Sénégal. Il est accusé d’avoir drogué un agent de sécurité, un Togolais du nom de A.A.A, avant de le sodomiser dans sa villa aux Maristes », écrit « L’Observateur ».

Selon « L’Observateur »« les faits remontent au mois de janvier 2011. En fréquentant un restaurant sis aux Maristes, le diplomate italien aurait réussi à tisser des relations amicales avec le vigile. Pour mieux huiler leurs relations, il l’a invité à diner chez lui aux maristes. Le Togolais, qui ne se doutait de rien, prend quelques gorgées d’un verre de jus « Presséa » servi par le diplomate. Quelques minutes plus tard, il sombre dans un profond sommeil. Moment choisi pour le diplomate, selon le plaignant, pour le déshabiller avant de le sodomiser ».

« Le Populaire », qui évoque cette affaire, renseigne que « la Division des investigations criminelles (Dic) est en train d’instruire l’affaire. Le plaignant a déjà été auditionné. Il a confirmé avoir été drogué et sodomisé ».

« L’As » soutient que le diplomate en question n’est personne d’autre que « le premier conseiller de l’ambassade d’Italie au Sénégal ».

 

Nettali.net (extrait revue de presse)

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Calendrier électoral : l’UDPS réagit au projet de la CENI

Une délégation de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) conduite par son secrétaire général, Jacquemain Shabani Lukoo, a été reçue, le jeudi 7 avril, au siège de la CENI où elle a déposé un cahier des charges relatif aux observations sur la mouture du calendrier électoral.

L’UDPS qui a salué la méthodologie de travail du bureau de la CENI en initiant le dialogue constructif avec les acteurs politiques majeurs, a malheureusement constaté qu’en ce qui concerne le calendrier électoral, « la CENI accuse aujourd’hui de graves manquements sur plusieurs plans, notamment sur le plan technique et logistique, budgétaire et politique ». Et d’ajouter : « Après 5 ans, nous sommes incapables de voler de nos propres ailes. Les institutions du pays ont été incapables de poursuivre le processus démocratique par l’organisation des élections municipales et locales. Nous sommes incapables d’organiser les élections dans les délais constitutionnels».

Dans le même document, l’UDPS poursuit : « Les atermoiements et autres manœuvres diffamatoires, notamment en ce qui concerne l’examen et le vote de la loi organique de la CENI, l’examen et le vote des lois d’accompagnement du processus tel que la nouvelle loi électorale toujours inexistante, le temps volontairement gaspillé pour la mise en place du bureau de la CENI, le tripatouillage de la constitution de la République sont autant des preuves parmi tant d’autres de la volonté du pouvoir en place de modifier unilatéralement les règles du jeu en vue de fragiliser les institutions de la République et confisquer la souveraineté du peuple ».

En clair, soutient le document, l’UDPS note que l’on « veut réinstaller la dictature ; ce qu’il n’acceptera pas ». C’est ainsi que ce parti invite les acteurs étatiques et non étatiques congolais ainsi que les partenaires étrangers impliqués dans le processus électoral en cours au respect de la loi suprême qu’est la Constitution.

A rappeler que l’UDPS a relevé quelques dysfonctionnements sur le plan technique et logistique. Selon ce parti, non seulement le nombre d’équipements déployés sur le terrain comparativement au cycle électoral précédent est fortement réduit, mais aussi la vétusté des kits et autres équipements nécessaires aux opérations préélectorales et électorales, constituent un gros handicap pour la réussite de la mission confiée à la CENI par le législateur.

L’UDPS a relevé aussi que « le retard accumulé à ce jour dans la constitution du fichier électoral est également la conséquence qui met regrettablement, et peut-être irrémédiablement en danger tout le processus électoral en cours ».

Louis-Paul Eyenga Sana (Le potentiel)

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Transformation des entreprises publiques Pillage organisé du portefeuille de l’Etat

 

L’assaut final pour le bradage du portefeuille de l’Etat a été lancé. Vingt (20) entreprises publiques transformées en sociétés commerciales doivent ouvrir leur capital aux privés. Belle occasion offerte à ceux qui se sont enrichis aux mamelles de l’Etat de blanchir leur argent sale. Le bal des charognards est ouvert. Au grand dam du peuple congolais, toujours médusé.

La transformation des entreprises publiques en diverses catégories n’a pas résolu le problème des contreperformances décriées dans ces unités de production. Bien au contraire, le processus de réforme n’a fait que précipiter la mort programmée du portefeuille de l’Etat.

Aujourd’hui, l’on se trouve en face des monstres juridiques. C’est le cas notamment de 20 entreprises publiques transformées depuis le 1er janvier 2011 en sociétés commerciales, avec pour seul actionnaire l’Etat congolais. Surprenant ! Surtout lorsque l’on sait que le droit congolais des sociétés exige au minimum sept (7) actionnaires.

20 SOCIETES COMMERCIALES A DECAPITER

Dans les tout prochains jours, la Société nationale des assurances (Sonas), la Société congolaise des transports et des ports (SCTP, ex-Onatra), la Regideso, la Snel, la Régie des voies aériennes (Rva), notamment, devront s’ouvrir aux privés. Ainsi en a décidé la Banque mondiale qui conduit, via le Comité de pilotage de la réforme des entreprises du portefeuille de l’Etat (Copirep), le processus de désengagement de l’Etat.

A qui l’Etat devra-t-il ouvrir le capital de 20 entreprises qu’il a déjà transformées en sociétés commerciales ? N’est-ce pas à tous ces « intouchables » qui se sont enrichis aux mamelles de l’Etat ? En filigrane, il transpire une stratégie très subtile. Les tenants de la réforme s’apprêtent à ouvrir le capital aux privés en vue d’atteindre le plafond légal requis dans l’actionnariat. Mais au terme du processus, ce sont des « actionnaires d’office », communément appelés nouveaux riches, qui vont récupérer toutes ces entreprises et poursuivre sur le patrimoine de l’Etat sous un nouveau système.

Ainsi, la 3ème République aura réussi un joli coup. Pendant la 2ème guerre, la tentative de privatisation a échoué. Mais, depuis 2001, et grâce à la manie de la Banque mondiale, en complicité avec l’élite au pouvoir, les entreprises publiques sont actuellement livrées à la vindicte populaire.

Le peuple, désabusé, assiste impuissant au pillage organisé du portefeuille de l’Etat. L’édifice s’écroule. Pendant ce temps, impuissant, il est incapable d’arrêter la machine. Le portefeuille est en train de s’écrouler.

Les fissures sont telles que l’irréparable paraît inévitable. A défaut d’un sursaut d’orgueil collectif.

De toute façon, pour les entreprises publiques, la sentence a été déjà prononcée avec la grande bénédiction de la Banque mondiale même si elle tente de se dédire aujourd’hui en reconnaissant l’échec du processus qu’elle a proposé à travers le Projet compétitivité et développement du secteur privé (PCDSP).

LE BAL DES CHAROGNARDS

La peste n’épargne nullement les entreprises d’économie mixte. Dans cette catégorie, le processus de désengagement a été déjà mis en œuvre. La Cimenterie nationale (Cinat) en a d’ailleurs fait les frais, avec la cession par l’Etat de 41% d’actions qu’il détenait sur cette entreprise, à côté du groupe Beltexco qui en comptait près de 8%. Le processus de désengagement de l’Etat dans la Cinat s’est passé dans une opacité telle que les nouveaux acquéreurs de 41% d’actions de l’Etat tardent à rentrer dans leurs droits.

Comme la Cinat, les 20 entreprises publiques transformées se préparent à subir le même sort. Affaiblies à souhait avec une trésorerie chaotique, ces sociétés commerciales feront bientôt l’affaire aux charognards qui ont amassé d’importantes sommes d’argent pour rentrer dans leur capital. Il y a un drame qui est en train de se mettre en place. Il y a lieu de se mobiliser pour éviter ce qui a tout l’air d’un pillage organisé du portefeuille de l’Etat.

L’on ne peut que s’inspirer du constat malheureux fait dernièrement devant la presse réunie au siège de la Banque mondiale par sa directrice des opérations en RDC, Marie-Françoise Marie-Nelly. Sans coup férir, elle a reconnu ouvertement que la réforme telle que menée par le gouvernement a été un échec à tout point de vue.

Pour illustrer ses affirmations, Marie-Nelly s’était appuyée sur les services indésirables que continuent à livrer des entreprises du secteur énergétique, en l’occurrence la Regideso et la Snel, alors que des millions USD ont été engagés depuis des années par la Banque mondiale pour les remettre à niveau et leur permettre d’offrir un service de qualité à leurs abonnés. Ou, en cas de privatisation, les vendre à un prix intéressant.

Les exemples sont légion. Il se dégage qu’un plan macabre de dilapidation des entreprises, jadis publiques, a été concocté en haut lieu pour les vider de leur sève. Cela devant passer par les affaiblir, les mettre dans les conditions d’être cédées aux tiers à vil prix. Les barons du régime actuel et leurs dépendances, dans toute leur diversité, vont se servir, directement ou par des noms d’emprunt. Ils vont hériter des unités de production qu’ils ont, par préméditation, condamnées à la déconfiture.

Le Portefeuille de l’Etat est aujourd’hui la proie des charognards qui se recrutent dans tous les milieux nationaux et expatriés. Le pillage est déjà lancé ; le mode opératoire est connu ; il ne reste plus que l’assaut final. Il va passer par le lancement des offres publiques d’achat (Opa). Des scenarii ont été montés pour que les nouveaux acquéreurs et leurs alliés se servent les premiers.

La Banque mondiale devra un jour faire publiquement son mea culpa pour avoir ouvert la brèche aux affameurs du peuple congolais qui se montrent déterminés à décapiter ce qui reste encore du portefeuille de l’Etat. Alors que, ailleurs, l’Etat sauve les entreprises en les rachetant.

Tôt ou tard, l’histoire exigera des comptes. En attendant, d’aucuns exigent que l’opération tolérance zéro passe par là pour sauver ce qui peut encore l’être. Pillage organisé du portefeuille de l’Etat

Encadré

Entreprises publiques transformées en sociétés commerciales

1. Caisse générale d’épargne du Congo, CADECO Sprl

2. La Congolaise des hydrocarbures, COHYDRO Sarl

3. Entreprise minière de Kisenge manganèse, SCMK-Mn Sarl

4. Hôtel Karavia Sarl

5. La Générale des carrières et des mines, GECAMINES Sarl

6. Lignes aériennes congolaises, LAC Sarl

7. Lignes maritimes congolaises, LMC Sarl

8. Régie de distribution d’eau de la RDC, REGIDESO Sarl

9. Régie des voies aériennes, RVA Sarl

10. Société des chemins de fer Uélé-Fleuve, CFUF Sarl

11. Société commerciale et industrielle d’explosifs, SOCIDEX Sarl

12. Société commerciale des transports et des ports, SCTP Sarl

13. Société congolaise des postes et des télécommunications, SCPT Sarl

14. Société congolaise des voies maritimes, SCVM Sarl

15. Société de développement industriel et minier du Congo, SODIMICO Sarl

16. Société minière de Kilo-Moto, SOKIMO Sarl

17. Société nationale d’assurances, SONAS Sarl

18. Société nationale d’électricité, SNEL Sarl

19. Société nationale des chemins de fer du Congo, SNCC Sarl

20. Société sidérurgique de Maluku, SOSIDER Sarl

Le potentiel

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L’épouse d’un pasteur arrache une lèvre à une diaconesse


Une diaconesse d’une secte religieuse de  la ville de Lubumbashi, au Katanga (Sud-Ouest de la RDC), s’est fait copieusement tabasser jusqu’à se faire arracher la lèvre inférieure, au cours d’une bagarre, qui l’a opposée avec l’épouse du pasteur de la secte, éprise de jalousie. La diaconesse était momentanément affectée par le pasteur à son  domicile pour y faire des travaux domestiques, afin d’aider sa femme qui venait d’accoucher. Mais la « première dame » de la secte, qui soupçonnait la diaconesse d’avoir des relations  intimes avec son mari, profitera de l’absence du pasteur pour enfermer la diaconesse dans la chambre à coucher où elle la soumettra  à un interrogatoire serré, qui aboutira à la bagarre fatale. L’infortunée n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des voisins.


ACP/MCN)
 

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Extradition de Munene et d’Udjani: Luzolo Bambi à Brazzaville

 

 – Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo – Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
– Une vue de la ville de Brazzaville tirée depuis Kinshasa, le long du fleuve Congo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le ministre de la Justice de la RDC, Luzolo Bambi et celui de la Défense du Congo-Brazzaville, Charles Zacharie Bowao, se sont réunis, jeudi 7 avril à Brazzaville, dans le cadre de la commission spéciale défense et sécurité RDC-Congo/Brazzaville. L’extradition du général Faustin Munene et de l’ex-chef rebelle Udjani, tous deux détenus à Brazzaville, a été au centre de leurs discussions.

À l’issue des travaux, Luzolo Bambi a déclaré que les conditions de sécurité de deux hommes, au cas où leur extradition était acceptée, ont été abordées.

«Nous sommes arrivés à la conclusion que les deux chefs d’Etat doivent se rencontrer pour en parler,» a indiqué le ministre de la Justice de la RDC, sans donner des précisions sur la date et le lieu de cette rencontre.

«Les deux pays doivent clarifier certaines situations embarrassantes»

 

C’est ce qu’avait déclaré le porte-parole du ministre des affaires étrangères de la RDC, Patrick Mutombo, après le rappel des cinq des diplomates congolais (RDC) en poste à Brazzaville.

Mais, Patrick Mutombo avait rassuré: «nous allons tout arranger dans les jours à venir. Nous sommes des frères, nous trouverons des solutions.»

Au cours de la précédente réunion de la commission spéciale défense et sécurité RDC-Congo/Brazzaville, le jeudi 10 mars à Kinshasa, le ministre de l’Intérieur et la décentralisation du Congo Brazzaville, Raymond Zéphirin Mbulu, avait déclaré que son gouvernement continuerait à œuvrer pour la coexistence pacifique entre les deux pays.

Le Congo-Brazzaville, avait-il poursuivi, ne servira jamais de base arrière à la déstabilisation de la RDC.

Il faisait allusion aux allégations selon lesquelles les assaillants qui ont attaqué la résidence de Joseph Kabila le 27 février seraient venus du Congo-Brazzaville.

 

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Rupture des stocks de matériels de santé de la reproduction au Kasaï Occidental

 

 

Kananga, 08/04 (ACP).- La fermeture récente au Kasaï Occidental de l’antenne de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) a occasionné la rupture des stocks de matériels de santé de la reproduction, déplore-t-on au REPRODHOC (Réseau provincial des ONG des droits de l’homme).

Cette plate-forme se dit peinée par les effets néfastes particulièrement sur des compatriotes refoulés de l’Angola. Il s’agit notamment des kits pour les victimes des violences sexuelles et ceux d’accouchement individuel pour les femmes enceintes dans les localités de Tshisenga, Kandjanji, Mayanda, Kamako, Kabungi, Kebwakala, etc.

Le REPRODHOC a lancé, face à l’ampleur du fléau, un cri de détresse aux organismes ainsi qu’à d’autres personnes morales et physiques intéressés pour pallier le plus rapidement possible à cette pénurie. ACP./Ndom.

 

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08 avril 2011

« Réussis ton examen d’Etat » enrichit le monde scientifique congolais

 

Un enseignant de la République démocratique du Congo, André Kabangu, vient de mettre sur le marché scientifique congolais un fascicule intitulé : « Réussis ton examen d’Etat », à l’intention des finalistes de 6ème secondaire.

En effet, ce livre de poche destiné aux candidats à l’examen d’Etat renferme trois grands chapitres, à savoir : la préparation avec efficacité, le comportement à afficher au centre de l’examen d’Etat et la conclusion, contenus dans 31 pages.

Le chapitre lié à la préparation avec efficacité comprend sept sous titres notamment : l’organisation sur le plan mental, le plan mémento pour l’étude, horaire d’étude adapté, la prise en compte des 4 jours de session, le bon cadre pour étudier, le repos et la santé à veiller, et enfin l’équipement à se prémunir.

Ce fascicule, dans la mesure du possible essaie de venir en aide aux finalistes, par des conseillers, en l’informant et en répondant aux multiples questions qu’il se pose. Et ces leçons tirées, seront utiles pour les études supérieures, pour la vie entière.

M. André Kabangu veut à travers ce document scolaire, amener les finalistes à trouver des conseils immédiats au sujet du comportement à observer, des méthodes d’étude et d’autres astuces pour que leur examen d’Etat soit une vraie réussite.

La référence

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Kasaï Occidental : l’Assemblée provinciale bloquée !

 

A l’issue d’une concertation de plusieurs heures, le collectif des dignitaires et notables des provinces des deux Kasaï (Oriental et Occidental) a rendu publique, le dimanche 3 avril 2011 à Matonge, sa position face à l’agitation sociopolitique prévalant particulièrement au Kasaï Occidental à la veille de l’élection d’un nouveau gouverneur de province. Sous la signature de l’évêque Emmanuel Madimwana, ce collectif n’a pas pris quatre chemins pour dénoncer l’instabilité politique et sécuritaire dans cette partie du pays au risque de la faire basculer dans l’anarchie.

En effet, pour lui, le gouvernement central semble insouciant devant le problème qui sévit au Kasaï, toujours en proie à une crise au sein des institutions (gouvernorat et Assemblée provinciale) depuis plusieurs mois, voire des années. D’où son interpellation aux députés provinciaux  à voter utile, au poste du prochain gouverneur, pour la paix et l’intérêt de la province. Dénonçant par ailleurs, l’existence des deux bureaux au sein de l’Assemblée provinciale, les notables et dignitaires des Kasaï ont invité les uns et les autres de se dépasser, à revenir à la raison et à résoudre les problèmes auxquels fait face le Kasaï Occidental.

 « Nous sommes pour un règlement pacifique des problèmes des fils et filles des Kasaï et soutenons tous ceux qui ont une vision de développement de nos provinces», a indiqué l’évêque Madimwana.

Pour rappel, l’ancien bureau déchu dirigé par Omer Mijimbu Sha-Kalau continue à s’accrocher alors que le nouveau cabinet conduit par Constantin Miaka Mia Bileng est déjà installé au perchoir. Jusqu’à ce jour, apprend-on, aucune remise et reprise n’est effectuée alors que le changement du bureau a été opéré. Outre Omer Mijimbu, les autres membres du bureau concernés sont : la vice-présidente Pauline Kamuandu Kamuandu ; le rapporteur Johnny Kabeya Mulempumpu et le questeur Espérant Ngindu Shindany. 

Un autre sujet qui a énervé le collectif est le non encadrement des opérateurs économiques de ces contrées par le pouvoir central à Kinshasa. Pour lui, il s’agit ni plus, ni moins d’une politique de deux poids deux mesures, au moment où la misère de la population et la non matérialisation des cinq chantiers ont atteint un degré insupportable. « Nous avons pris l’option de ne pas laisser le trafic d’influence et appelons la population ouest-kasaienne à la sérénité et à la vigilance jusqu’à la victoire finale tant souhaitée… » ont indiqué les notables et dignitaires, tout en exhortant leurs corégionnaires à défendre l’intérêt général du souverain primaire au-delà de leurs convictions politiques et de leurs appartenances partisanes.

 Tshieke Bukasa (Le phare)

 

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