12 mars 2011

Kananga: le Reprodhoc préoccupé par les mauvais traitements sur les expulsés d’Angola

Le Réseau provincial des ONG des droits de l’homme du Kasaï occidental (Reprodhoc) désapprouve les actes de barbarie perpétrés par les soldats angolais sur des femmes et filles congolaises expulsées d’Angola. Il se dit choqué par les fouilles opérées sur leurs corps sous prétexte de rechercher le  diamant,  jusque dans leurs parties intimes. Cette pratique favorise les violences et abus sexuels massifs, a indiqué à Radio Okapi, ce vendredi 12 mars,  le président provincial de ce réseau, Trudon Ntumba.

Trudon Ntumba explique que nombreux expulsés d’Angola subissent ce type de violences:

«Pas plutard qu’il y a une semaine, nous avons documenté le cas d’un jeune homme qui se fait mutiler ses organes génitaux. Sans compter le fait que les femmes, surtout les jeunes filles qui sont expulsées d’Angola, font l’objet de fouilles corporelles indescriptibles (…) Soldats et policiers angolais introduisent leurs mains dans leurs organes génitaux à la recherche de diamant.»

Dans sa déclaration du mardi 8 mars, ce collectif d’ONG des droits de l’homme a recommandé au gouvernement de la RDC de veiller et d’entamer un dialogue très franc pour faire cesser sans délais ces abus.

Le Reprodhoc propose l’ouverture des parquets secondaires dans la localité de Kamako (à Tshikapa) ainsi qu’à Komonia pour pouvoir poursuivre les bourreaux. Parce que les viols sont également commis par les citoyens congolais, qui, selon Trudon Ntumba, «profitent de l’état de vulnérabilité de ces femmes ou jeunes filles pour se croire tout permis sur leurs corps.»

 

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11 mars 2011

Kasaï occidental: les pétitionnaires n’ont pas respecté la procédure, selon Omer Mijimbu

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.
– Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

Au cours du point de presse qu’il a tenu mercredi 9 mars, le président du bureau de l’assemblée provinciale du Kasaï occidental, Omer Mijimbu, a déclaré que les signataires de la pétition contre quatre membres du bureau de l’assemblée n’ont respecté la procédure.

Trente-deux députés provinciaux sur les cinquante-quatre (59% des voix) qui composent l’assemblée provinciale du Kasaï occidental avaient signé lundi 7 mars une pétition demandant la démission de quatre membres du bureau de cette institution.

Cette pétition vise le président, la vice-présidente, le rapporteur et le questeur qui sont notamment accusés d’utiliser les frais de l’assemblée pour des missions fantaisistes.

Les pétitionnnaires les accusent principalement de mettre à l’écart la plénière par rapport au dossier du gouverneur démissionnaire, Trésor Kapuku.

Omer Mijimbu a affirmé que la question sera traitée en plénière, indiquant que pour l’instant le bureau étudie la recevabilité du document.

« Il n’y a pas de délai pour l’inscription de la question à l’ordre du jour d’une plénière », a-t-il soutenu.

Les signataires de la pétition exigeaient la convocation d’une plénière dans les vingt-quatre heures suivant le dépôt de la pétition.

Il a dit regretter de constater qu’un problème interne soit mis sur la place publique.

Trois heures après le point de presse du président de l’assemblée, vingt-neuf des trente-deux députés signataires de l’acte d’accusation se sont dirigés vers le lieu des plénières pour une déclaration politique. Ils y ont trouvé un dispositif policier.

Leur porte-parole a déclaré à la presse qu’ils accordaient au bureau un délai de grâce de vingt-quatre heures avant de tirer toutes les conséquences.

 

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10 mars 2011

AMP, Opposition, Société Civile…Nouvelle « table ronde » en Afrique du Sud


Selon « Afrimap » (Projet pour l’observation et le plaidoyer sur la gouvernance en Afrique), qui est l’initiateur de la rencontre, les participants (au nombre de 29) vont prendre part, du 10 au 11 mars à Johannesburg, en Afrique du Sud, à un atelier dont le thème central s’intitule : « Participation à la vie politique en RDC).

Des officiels sud-africains ainsi que des diplomates basés à Johannesburg y sont également attendus. Les délégués de l’AMP, de l’opposition politique (institutionnelle et extraparlementaire) et de la Société civile seront ensuite confrontés aux membres de la diaspora congolaise le samedi 12 mars à Wits University de Johannesburg. Les échanges devraient s’articuler autour des questions qui préoccupent le plus les Congolais résidant en territoire sud-africain.

Une charte préélectorale en chantier
Les principaux objectifs poursuivis par l’atelier de Jo’burg sont de trois ordre : 1°) dégager le consensus sur les acquis de la Troisième République (2000-2011) ; 2°) développer une liste d’obligations minimales à observer par le politique et le citoyen ; 3°) convenir d’un mécanisme de préservation de ces acquis lors des échéances de 2011.
Au terme de tous les échanges, les recommandations à arrêter à cette occasion seront coulées en « Acte d’engagement » ou « Charte à servir la Nation » que la Société Civile se charge d’améliorer et de finaliser au mois d’avril prochain à Kinshasa. Cette charge devrait être signée librement par les parties prenantes au processus électoral de 2011 et vulgarisée avant la tenue des élections.
Selon le programme de travail parvenu au Phare, la modération de cet important forum sera assurée par Hubert Tshiswaka, point focal d’OSISA en RDC, tandis que le panel des rapporteurs sera composé de  Love Mayimona Kimbi, Irène Esambo, Martin Munyangai et Jean B. Ndundu, tous de la Société Civile.
Cette « table ronde » est motivée, selon « Afrimap » toujours, par la persistance de la crise politique en République Démocratique du Congo, laquelle remonte aux années ’90. Cette crise puise ses racines dans la violation des principes fondamentaux qui fondent la démocratie et la faible participation politique des citoyens à la vie de leur pays. Selon une étude que vient de rendre publique Afrimap, laquelle porte sur la gouvernance démocratique en RDC depuis les élections de 2006, la participation des Congolais aux affaires publiques reste marginale.

Syndrome du mobutisme

Il est à espérer que la classe politique et la société civile congolaises vont jouer franc jeu dans l’application de la « Charte à servir de la Nation » qu’elles sont appelées à concevoir et formaliser elles-mêmes. Si elles peuvent se montrer suffisamment honnêtes face aux règles du jeu qu’elles comptent s’imposer elles-mêmes, les Congolais pourraient rêver d’un processus électoral apaisé. Pour ce faire, l’on ose croire que les chefs des partis et plates-formes ainsi que les différentes « autorités morales » qui régentent le microcosme politique congolais ont donné à leurs délégués les pleins pouvoirs pour les engager à Johannesburg d’une part et d’autre part, qu’ils ne vont pas se rebiffer à l’heure de passer aux actes, à l’image de feu Maréchal Mobutu.
Ce dernier, se souvient-on, donnait l’impression d’être un chaud partisan des solutions consensuelles, mais aussitôt après qu’un consensus était obtenu, il était le premier à le renier, sous prétexte qu’il n’avait pas donné mandat à ses émissaires de prendre l’engager dans les termes contenus dans le document porteur du compromis politique. De remise en question en reniements d’accords politiques, on en est arrivé à une interminable transition heureusement cassée le 17 mai 1997 par Mzee Laurent Désiré Kabila et ses alliés militaires de l’Afrique Centrale et de la sous-région des Grands Lacs.

La liste des participants

La liste des participants pour les partis politiques, se présente comme suit :  Jacquemain Shabani (UDPS), Thomas Luhaka (MLC), Louis Koyagialo (PPRD/ AMP), Vital Kamerhe (UNC), Dr Mbakata (Palu), JC Vuemba (MPCR), André Atundu (CDR), Kisanga (ARC), Franck Diongo (MLP), Jean-Louis Kyaviro (RCD/ML), Roger Lumbala (RCD/N), Lusenge (RCD/ML), Lisanga Bonganga (CCD), Francis Mbengama (Codell), Remy Mayazola ( FLNC), Moise Nyarugabu (RCD/Goma).
La société civile aligne : Pascal Kambale, Roger Mvita, Hubert Tshiswaka, Jérome Bonso, Irène Esambo, pasteur Madifuta, Rachel Mashanga, Abrahama Diamba, Jean-Baptiste Ndundu, Flavien Musitu, Gerald Misambu, Jonas Tshiombela et Grâce Lula.
Kimp

 

Don Kayembe

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Kananga : un conflit de forêt fait 2 morts et 5 blessés

 

Deux personnes ont été tuées et cinq autres blessées lors des affrontements ayant opposé, lundi 7 et mardi 8 mars, les habitants des localités de Bungomba et de Bakwa Ntombi. C’est le bilan avancé par l’administrateur du territoire de Mweka, Ntambwe Akahumbu. De leur côté, le coordonnateur  local de l’Observatoire de droits de l’homme et quelques  témoins parlent de six décès et dix-huit blessés à la machette.

Les deux parties se querellent une forêt. Celle-ci, explique l’administrateur du territoire, est à l’origine d’un vieux conflit entre ces deux villages, distants de 5 kilomètres.

L’affrontement à l’arme blanche a débuté lundi 7 mars dans l’après-midi, et s’est poursuivi mardi matin. La première victime est une femme du village de Bungomba dont le corps a été retrouvé mardi. Le même jour, leurs voisins de Bakwa Ntombi en représailles sont partis blesser un enfant  qui a succombé,  mercredi 9 mars, de ces blessures.

Les personnes blessées ont été acheminées à l’hôpital général de référence de Mweka. Le médecin directeur de cet hôpital affirme avoir reçu cinq blessés dont une jeune femme d’environ vingt ans. Celle-ci déclare avoir été violée par une dizaine de personnes. Le Dr Célestin Ngoyi  appelle les hommes de bonne foi pour aider l’hôpital afin d’assurer une bonne prise en charge des blessés.

Aucune arrestation n’a été signalée parmi les auteurs de ces affrontements, mais l’administrateur du territoire confirme que la situation est redevenue calme depuis mercredi 9 mars, grâce à l’intervention de la police.

 

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Kasaï oriental : Ngoyi Kasanji réajuste son équipe gouvernementale

Le gouverneur de la province du Kasai Orientale, Alphonse Ngoyi, a procédé, lundi 7 mars, au remaniement de son gouvernement. Il y a quatre nouveaux membres. C'est notamment Dieudonné Nsekela et Emmanuel Lukusa, qui s'occuperont respectivement des ministères de la santé et Droits humains ainsi que de l'Economie et Finances.

Pierre Ngandu Mulombelayi et Louis Kaswende sont pemutés. Le premier quitte le ministère de l'Economie et Finances pour celui de l'Intérieur, processus électoral, information et presse; alors que le second est appelé au ministère des Mines et Hydrocarbures, laissant celui de médias et communication.

Source Radio Okapi

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Kananga: en 2010, 80% des victimes de violences sexuelles étaient des enfants dans la province, selon la Lizadel

La ligue de la zone Afrique pour la défense des droits des enfants et élèves (Lizadel) a rendu publique, à Kananga, les statistiques des violences sexuelles enregistrées en 2010 dans la province du Kasai-Occidental. Sur les 760 cas connus, plus de 80% des victimes sont des enfants, affirme cette ONG dans son rapport. La Lizadel tire une sonnette d'alarme et appelle les parents de cette province à assurer la protection de leurs enfants.

Les violences sexuelles dont sont particulièrement victimes les enfants sont le fait, selon cette ONG, de l'insécurité et des us et coutumes qui favorisent des mariages précoces.

Déjà, 20 cas de violences sexuelles contre des enfants ont été enregistrés au mois de février dernier rien que pour la ville de Kananga, a révélé Innocent Bumba, coordonnateur de la Lizadel Kasai-Occidental.

La pauvreté et le manque d'énergie électrique favorisent aussi ce phénomène, toujours d'après lui.

"Les parents envoient les enfants le soir, soit pour acheter une bougie, soit pour acheter du pain, et sur la rue, ils sont agressés et même violés. Voilà pourquoi nous lançons un appel aux parents de pouvoir s'assumer, de pouvoir protéger, de pouvoir sécuriser leurs enfants" a insisté Innocent Bumba.

Source Radio Okapi

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09 mars 2011

Kananga: une pétition contre 4 membres du bureau de l’assemblée provinciale

 

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.
– Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

Trente-deux députés provinciaux sur les cinquante-quatre (59% des voix) qui composent l’assemblée provinciale du Kasaï Occidental ont signé lundi 7 mars une pétition contre quatre membres du bureau de cette institution. Cette pétition est dénommée «acte motivé de mise en accusation de 4 membres sur les 5 du bureau de l’organe délibérant de la province», et vise le président, la vice-présidente, le rapporteur et le questeur.Le rapporteur adjoint n’est pas concerné par cette pétition suite à son refus d’effectuer des missions sans motif valable.

Les signataires ont retenu beaucoup de griefs contre ces quatre membres du bureau.

Ils les accusent principalement de mettre à l’écart la plénière par rapport au dossier du gouverneur démissionnaire, Trésor Kapuku.

Parmi les reproches, les trente-deux députés provinciaux parlent aussi des missions intempestives et budgétaires de la quasi-totalité de membres du bureau et le refus obstiné du contrôle interne des finances de l’assemblée provinciale au début de la session ordinaire de janvier 2011, conformément a l’article  119 du règlement intérieur.

Les députés signataires affirment avoir déposé la pétition à l’administration de l’assemblée.

Celle-ci a refusé de signer pour reconnaître la réception de l’acte.

Ils accordent 48 heures au bureau pour la tenue de la plénière conformément au règlement intérieur de leur institution.

 

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Journée internationale de la femme: Marie-Ange Lukiana prêche l’approche genre pour le développement de la RD Congo

La ministre du genre, de la famille et de l’enfant, Madame Marie-Ange Lukiana Mufwankolo a donné le ton hier à la journée internationale du 8 mars consacrée à la femme, à travers une cérémonie de prière œcuménique au jardin de son cabinet de travail. A cette occasion, madame la ministre a exhorté les femmes de toutes les couches sociales de la nation à s’approprier la portée de cette journée de 8 mars. Journée qui sera ponctuée aujourd’hui par un défilé dit de "visibilité et de plaidoyer" au boulevard Triomphal à Kinshasa.

Pour cette année, le thème international retenu est "l’accès et la participation des femmes et des filles à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie, y compris la promotion de l’égalité d’accès au plein emploi et à un travail décent", tandis que sur le plan national la RD Congo a retenu le thème de "l’égal accès des hommes et des femmes, des filles et garçons à la formation, égal accès aux mêmes opportunités". C’est à travers ces thèmes que l’oratrice a insisté auprès de l’assistance pour qu’elle s’approprie la portée de cet engagement qui mène au succès de l’expérience de l’approche genre en RD Congo.
Le choix du thème national se justifie, soutient la Ministre du Genre, de la famille et de l’enfant, par le fait qu’il persiste en RDC des inégalités et disparités liées au faible accès des filles et des femmes à la formation générale, et particulièrement à la formation scientifique et technologique : ce qui a pour conséquence de les défavoriser dans les opportunités liées à l’emploi et au bien-être socio-économique.
Pour la Ministre du genre, la commémoration de cette journée internationale dédiée à la femme est un point de ralliement de toutes les communautés et sociétés, dans le but de renforcer le soutien aux droits des femmes et à leur participation dans les domaines politique, social et économique. Pour l’oratrice, c’est une occasion de réfléchir sur les progrès accomplis et les défis à relever pour obtenir encore plus de changement en faveur de l’égalité entre les sexes, et l’autonomisation des femmes : le troisième objectif de développement du millénaire.

Spécifiquement pour le Ministère du genre, les motifs du pagne du   8 mars ""femme et acquis des 5 chantiers de la République, égal accès à l’éducation, à l’emploi, aux mêmes opportunités traduisent les efforts du Gouvernement soutenus par les partenaires, pour un environnement national d’information, d’alphabétisation fonctionnelle et d’éducation formelle en vue de réduire rapidement les écarts d’instruction qui existent entre les hommes et les femmes. Et cela témoigne au niveau national et régional, de la nécessité de la transversalité du genre et de la formation permanente des filles et des femmes pour la culture de la paix et de développement durable, a laissé entendre madame la ministre. C’est pourquoi, la femme, selon l’oratrice, est la première bénéficiaire de toutes les réalisations ministérielles. "La femme est appelée à intérioriser nos différents messages tirés du thème national et particulièrement, ce message ministériel pertinent pour comprendre, dans les familles et communautés, l’urgence d’accepter la petite fille et le petit garçon, la jeune fille et le jeune garçon, la femme et l’homme comme des êtres humains dont le renforcement des capacités et la forge de la créativité pour le développement endogène passe par l’éducation dès le bas âge", a déclaré la ministre à l’occasion de cette journée de 8 mars. 11

 



Saint Hervé M’Buy
Kinshasa, 8/03/2011 (Uhuru/MCN, via mediacongo.net)
 

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08 mars 2011

Les élections en République Démocratique du Congo: soyez prudents

Le texte qui suit est rédigé en Tshiluba pour tous ceux et toutes celles qui comprennent et parlent cette langue. L'auteur qui utilise le pseudo de Tshinsansa avertit ses compatriotes sur les élections qui devront avoir lieu en République Démocratique du Congo. Selon lui, Kamehere et Kabila seraient les oiseaux de même plumage. Ils ne pourront rien faire pour le Congo. Il souhaiterait vivement que tout le peuple congolais se rallie derrière Tshisekedi pour sortir le Congo de sa situation actuelle. Je vous laisse donc lire, vous-mêmes, ce texte en tshiluba. Bonne lecture!

Ba wetu basombele bakula ne bunvua muakulu wa tshiluba betu abu. Mu
mikanda misanto, tudi tumona balondi baye Yesu balohuesha bana babu bua
bikala batabala, ne badimukila satana lungonyonyo tshiandamuka
mekala.  

Ndi funda tulongu etu tukesa bua kuambila betu bonso badi mua
kutubala se: tabalyi, elayi mayi ku mesu, diba dia kumbanyi, bua
kumusha tshitadi tshia buhika budisuile mu masungula à 2006.  Musangu
wakumpala tuambila ne havua tshina, ewu musangu ne tuamba kabidi
tshinyi? kasuyi nkaka kamana kuela kuinshi kua mutshi, tabalayi ne
nanayi ngenyi nuenu basombele bandamuka makoba, badidi ba bana benu
majangi, ba mpezu tshitampakaja mu nsebela.

Nuambi ne Kabila katu mulonga kalasa, kadi wakulombola badi balonga kalasa, ditunga ndiedi dienda ditufua nenu ne buivi ne tshinyangu, dikosa dia mishiku.  Nuambi bua se kena muena ditunga, udi wimba ne uja "nyunyi dia mponda dia
mponda dia mponda, nya wetu nganyi". Kadi anu nuenu bamue aba, nukadi
nuenza mua kenza ngandu, « unyema nvula uya kadiela mu mayi ».

Ndi mona
mifundu ya bunyi, ileja bua se Vital Kamerhe udi muntu mujalame ne wa
menji à bunyi be ne udi mua kulombola ditunga dia Kongo. Kah bana betu,
« nvita midimuisha ke itu ifua bilobo », musangu mushala mu tshikondu
tshia Mobutu, nuambile ne "aya" tudi basue nansha tshikoja
tshitulombola hamutu hende" Nzambi kunvua milombu yenu. Lelu, nyawu
nuimba musambu mukuabu, "tout sauf kabila". Mumua ne nudi nujinga
nansha barabase. Kadi numanya ne « Yudase uvua mulongi wa Yezu ».  
Nyewu nukeba kuhunga bulela ne Kamerhe, bualu udi wakula miakulu yonso
inayi, bana betu, nganyi udi munulowa, nganyi utu munuambile ne
"tshituha tshia mutshi tshiotshio tshinenga mu mayi, tshidi
tshiandamuka ngandu?

Bulelela, ndi jadika se Vital Kamerhe, Nkongolais  mufumuna ku Rwanda.
Kena nkayenda to (Mashako..), badi babunyi batu balua mu bikondo bile
bia nvita kasthia ku bukalenga bua Kayibanda. Ba Hutu babunyi bavuile
mu bikondo bia 1920 mu Kongu kabatshiena kabidi ne miji ya nsongu mu
Rwanda to, bantu aba katuena mua kuvila ne,  ku bena Kongu to hikalabu,
bobo, bina mu nsombelu ne ngezelu yabu, baleja ne bena kongo ne mbanaga
Kongo. Kadi babunyi, badi dikasa mu mayi dinga hambelu, bena tubidi tua
ndumbi, (bitshintshimika), nkudi kayiyi mikila, kadi miasa mikila ya
dishima idi ya bungi, eku meyi ne mikandu bia ditunga dietu bileja ne
‘nyama idi kayiyi ne mikila, kayena mue mua kudi busuku buetu ».
Tshilejelu.

Lelu, tuamonyi Kabila ne Kamerhe kabena bunvuangana to, matandu abu adi
ha tshinyi ? Kabila udi wamba muenda, Kamerhe wamba muenda, kadi ba
tshimona bitoka badi baleja ne : Wakumpala, muikala « Tutsi », muibidi
muikala « hutu », musangu udi wakumpala unvuangana ne bukalenga bua
Rwanda bua se bela ba Hutu, batu banyema nvita ne badilongolola bua
kuhingana mu bukalenga mu rwanda  muibidi (Kamerhe) kavua musanka to
hakumona bua se mmashi ende, « bukuata disu mbukuata ditshio », ke
bualu kayi wakabenga. Wa kumpala, kavua ne bua kumuambilabi to, bualu,
mbamanyagana bimpe, ke nvita idi hankatshi ha bantu aba babidi, idi
muana muena Kongo ubuela kamanyi mutu wayi to, bana betu nganyi udi
mutulowa nenu ?

Moses wenzela bidimu binga mua Pharaona ?
Bu biobio mua kuenzeka bua ne Kamerhe wangasthi bukalenga, nushala
kumanya ne bukalenga bua Ruanda bua lelu, ne butuka, bualu, yeya ne
akengela bua se bana babu bahingana mu bunfumu. Ba hutu ba bungi, ne
batantshila kongu kabidi, nebanuisha bana bena ba kudi diba dibanda
mayi ku musona, anyi, ndota ya ditunga dia mikuna minene, ne yikumbana.
Pa nanku, ndi ngela kabobo bu muntu wa mu tshihela anyi muvua Yona wela
mbila mu tshidila udimuisha babu se, Nuadimuka, nyama  ya ntambua
nyanyi yendakana.

Wewa Mukulumpe Tshisekedi, nvita uyiluangane ku kale
nkayeba, ndi kulomba bua se utua bukulu uhakula bukulu, tutufuma kule,
kukebi kuambula bujitu bua mashi a bantu bonsu badi bakuluka bua
tshididi tshieba to. Tekela bantu bu ba nanka ha bula, kuambi ne
« bikolela hamua to », sungula luhela ne ponda, bua disanka dia muana
wa Kongo, ne « waha kazolu kuhi kanyunyi ». Vuluka nvita ya betu bonso
bafuile bua budikadidi ne bumuntu bua muana wa mufike : Kimpa nvita,
Tatu Kimbangu, Ndona, Lumumba… Mashi a bantu aba, adi akuelu lubila, ne
ela muana wa kongo yonso lubila bua se tujuka kutulu, tuibaka kongo wa
ba nkabwa betu.

Meyi ne mikandu bidi bilombola ditunga bidi biamba ne bua aba bana bena
Kongo, badi bafuma ku matunga aba bende, kabena mua kuangata nkuasa ya
bu mfumu mu miaba ya minena nenayi to. Bulelela babungi ba kunudi ku
mbananga Kabila to, kadi hanuikala mua kumusha kabila nuhingaja Kamerhe
bualu uvua mulonga ku nganda njka, bidi luse ne bienza muendi ne muadi.
Bimuenaka ne mu Kongu, kamuena bantu badi mua kulombola ditunga to anu
benyi.

Tangilayi bi, nganyi udi ulombolola Senat ? Kengo( Rwanda
polonais), nganyi uvua ulombola Parlement (Kamerhe congolais hutu),
ngayi udi ku mutu kua ditunga( Kabila ???) K istatu ifumina henyi ?
Tshiena mumanya miakulu mikuabu to ha kumusha dingala, udi mumanye
tshikongu anyi tshisaudi ateta mua kufikisha miaku eyi mikesa mudiyo
mifunda kudi bana bena Kongo bonsu. Tabalayi. Tuasakidilayi.

 

Wenu Tshinsansa.
 

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Des hommes violés par des femmes à Mbuji-Mayi

Certains quartiers de la ville de Mbuji-Mayi deviennent très dangereux pour la fréquentation des hommes à cause des professionnelles de sexe et autres mineurs qui les prennent de force lors de leur passage, sous prétexte qu’elles n’ont pas eu de partenaires pour leur survie,ont rapporté l’ACP des habitants desdits quartiers. Selon la source, même des jeunes gens sont ciblés par ces femmes, surtout ceux qui font du petit commerce ambulant. Au-delà de 22 heures, les hommes ne peuvent pas facilement passer par les quartiers de la Poste, dans la commune de Muya ou dans le quartier Latin, dans la commune de Dibindi où des embuscades sont tendues par ces femmes à la recherche des partenaires. A défaut  d’avoir des relations intimes suite au refus de l’homme, la femme exige de l’argent ou alors elle crie au secours, pour alerter les passants, sous prétexte que l’homme n’a pas honoré sa facture. Ce phénomène provoque  une série des scandales sous les yeux de certaines personnalités qui ignorent le jeu et qui passent par là. Face à ce scandale, des observateurs  fustigent le silence des gouvernants.


Mbuji-Mayi, 1/03/2011 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

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