15 avril 2011

Amorce difficile du décollage de l’Afrique centrale, selon l’ONU/Femme

Les cinquante ans de l’indépendance commémorés par les responsables politiques de plusieurs pays d’Afrique n’ont pas permis d’amorcer un décollage socioéconomique, relève une évaluation initiée par le projet du bureau régional de l’organisation des Nation Unies chargé des questions de la femme.

Evoquant le bilan négatif dressé à travers  les messages livrés par les hommes d’état, le projet relève une préoccupation les ayant caractérisés notamment la nécessité de corriger  cette dure réalité au cours des 50 prochaines années  pour permettre aux peuples africains de vivre  monde meilleurs et de se prendre  en charge.

Les pays d’Afrique qui n’ont pas échappé à cette dure épreuve ont traversé des périodes à plus ou moins longues des guerres civiles, qui ont causé des milliers de déplacés et refugiés tandis que les groupes vulnérables dont les femmes, les enfants et les personnes âgées ont été les plus frappés, indique la même source. Elle note également la mauvaise gouvernance dans la gestion des ressources naturelles qualifiées aujourd’hui des richesses de la malédiction malgré la surveillance des institutions de Bretton Woods. Le projet de l’ONU-Femme pour l’Afrique centrale relève par ailleurs, la précarité de la situation sociale traversée par ces pays frappés par la recrudescence des maladies endémiques. ACP/MaH.-

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La Présentation de Tshiamba ya Bende, chef de la rubrique „les lettres de Mputuville“

 

Le Grand Kasai m’a chargé de la rubrique « les lettres de Mputuville », ce que j’ai accepté avec plaisir. Mais avant de prendre mes fonctions, je m’en vais d’abord me présenter.

Je m’appelle Tshiamba ya Bende, nouvellement retraité ( kadi tuambe bishi ?), père de 4 ans enfants. Bana kayi ? Ce sont des messieurs et dames qui sont déjà chez eux ! Ne me demandez pas ce qu’ils font dans la vie ! Ici en Europe, les gens ne veulent jamais dire ce que font leurs enfants. Badi batshina mupongo! Alors, je ne ferai pas exception ! Mais toute fois, je vous dirais que leur mère, Kanyeba est avec moi. Buse bua mu mbalanda, muenda nende, pour le meilleur et pour le pire! Dinafua ne tuya nende!

Comme beaucoup de gens dans mon cas, j’ai un chien. Un berger allemand ! Mais j’avais négocié fortement avec Kanyeba avant de l’avoir. Bena mu pension bonso, badi ne mbwa’s. Je dis bien « négocié » puisque Kanyeba ne voulait pas de chien dans notre petit appartement.

-      J’ai travaillé toute ma vie ; je ne veux plus continuer de travailler pour un chien ! 

-      Mamu munene, ce chien me tiendra compagnie lorsque tu n’es pas là. Ensuite, en le promenant, je pourrai aussi détendre les membres. Tu ne vois pas comment les Congolais meurent de maladies cardio-vasculaires en Europe ? ai-je argumenté.  

Voilà comment j’ai réussi à convaincre Kanyeba de recevoir notre chien à la maison. Ensuite vint le moment où nous devions lui donner un nom.

-        Je l’appellerai Clinton. Oh non ! C’est populaire. Je l’appellerai Sarko. Dis-je à Kanyeba.

Kanyeba se retourne avec un index pointé sur moi : « Fais gaffe ! Il risque de devenir hyperactif. » En fin de compte, je lui dis :

-      Alors, notre chien s’appellera Muenda Nende. C’est un nom naturel. Comme cela lorsque je l’appellerai « Muenda nende ! », personne ne s’étonnera. « Tshiamba ya Bende a un chien qui s’appelle Muenda nende ». Quoi de plus normal ?

Pour revenir à la rubrique « Les lettres de Mputuville », je vous dis d’avance que vous lirez essentiellement les anecdotes que j’entends sur la route pendant que je promène Muenda Nende. D’ailleurs, c’est après avoir écouté quelques-unes de ces petites histoires que le rédacteur en chef a accepté de me confier cette rubrique.

Je termine par ici ma présentation, car le rédacteur en chef a insisté pour que je sois toujours bref. « Nos lecteurs ont beaucoup de choses à faire. Alors, il ne faut pas les embêter avec des longues histoires. Sois bref ! ». Bia bakole mbipanga! A plus tard !

Tshiamba ya Bende

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14 avril 2011

Pourquoi Kadhafi s’en ira

 

A en croire la communauté internationale, le colonel Mouammar al- Kadhafi, le théoricien de la Djamahiriyya ou Jamahiriya (La République  populaire), l’ex séduisant putschiste du 1er septembre 1969, l’ancien « Roi des Rois de l’Afrique » ne serait plus qu’un tyran sanguinaire. Celui qui retourne ses armes contre son propre peuple. Un imprécateur. Un Maréchal d’opérette. Dictateur mégalomane et malade ou encore un maniaco-dépressif, un bouffon mégalo ou bouffon de service et la liste n’est pas exhaustive.

Soit ! Il est clair que le Colonel Kadhafi paie aujourd’hui de son erreur initiale : celle d’avoir négligé et choisi de réprimer une province des érudits qui ont la dent dure ; la province de Cyrénaïque (Au nord-est). Une province  rebelle de Libye où se situe la ville de Benghazi, où l’on parle l’arabe égyptien et où 25 à 30 % des épouses y viendraient d’Egypte. Une région plus égyptienne que libyenne et d’où est partie, comme l’on pouvait s’y attendre, la contestation. L’histoire politique souvent se répète avec les mêmes notes ou presque. Comme jadis la révolution dite des « officiers libres », menée par Gamal Nasser en Egypte, en 1952 et qui  a inspiré le coup d’Etat du jeune colonel Kadhafi- 27 ans- alors soutenu par de jeunes gradés jusqu’à déposer le Roi Idris 1er, le 1er septembre 1969, la révolution égyptienne de la place Tahrir du mois de février dernier a donné à son tour le la de la contestation libyenne.

Comme dans le cas de la révolution de jasmin, en Tunisie, ou de la place Tahrir en Egypte, ici ce sont des jeunes de la ville de Benghazi, relayés par ceux de Tripoli la capitale -via internet et facebook- qui ont lancé les premiers appels à la manifestation. Toute autre récupération politicienne n’est que de façade. On notera qu’à Benghazi, justement, la population est plus policée et plus éduquée. Malgré son exclusion par Mouammar Kadhafi qui, lui, est de la tribu de Gadhafia. Où, une légende raconte que l’on ne quitte le pouvoir que contraint et forcé. Pour punir les citoyens de Benghazi, le pouvoir kadhafien y déversait très peu d’argent, laissant la ville en marge de ses grands travaux. Aussi, depuis une dizaine d’années, quantité de jeunes de la région sont-ils partis parfaire leurs études en Egypte voisin (de préférence au Caire pour le droit et à Alexandrie pour la médecine). Revenus au bercail, ils ont toujours rêvé de liberté mais se sont souvent retrouvés au chômage. Aussi cette grosse cité de 700.000 âmes a-t-elle quelques comptes personnels à régler avec le « Guide ». Ce dernier y aurait fait massacrer, en 2006, 1200 prisonniers politiques dans la prison de la ville rebelle. La majorité était islamiste, donc des ennemis jurés  du colonel qui s’est toujours conduits à leur égard en nationaliste intraitable. Mais, il y avait aussi des nassériens, des démocrates et des libéraux. Voilà pourquoi, ses opposants de prédilection, les islamistes -appeler les « frères musulmans » c’est pareil- ont fait maquis depuis une vingtaine d’années et ne demandaient qu’une étincelle pour allumer le feu qui consume aujourd’hui ce désert trois fois plus grand que la France. Riche de son pétrole et de ses 50 milliards de réserves par an. Avec à peine 6,5 millions d’habitants.

En vérité, les révolutions arabes en cours ne souffrent essentiellement que de trois maux : le manque d’emplois ; les systèmes répressifs et les verrouillages des systèmes politiques. En Libye comme en Egypte ou en Tunisie, l’on a réalisé - au grand dam des analystes prévisionnistes es Afrique - que les croissances économiques sans développement et les capitalismes de copinage ne réussissent pas toujours comme ce fut le cas en Corée du sud. Face à autant de pièges que le colonel avait lui-même tendus à son avenir politique longuissime (42 ans), la communauté internationale n’a pas à répéter l’erreur de l’Irak. Les raids aériens ne doivent pas être leur seul leitmotiv du redressement de la situation dans un pays qui fut un désert sans eau et où, malgré le bâton, l’on doit reconnaitre au colonel Kadhafi d’y avoir importé une terre fertile et de l’eau qui coule en abondance. En Libye, le mal est dans le fruit à cause du jardinier,  pas à cause du jardin. L’impressionnante population étrangère qui y avait trouvé du travail le démontre éloquemment. Tout n’y était pas noir. Le président Sarkozy a-t-il raison de chercher à se faire pardonner les erreurs de sa politique et de ses politiques en Tunisie, en Algérie et en Egypte  en imitant Charles de Gaulle qui fut le premier à reconnaître le geste du jeune Colonel d’alors, aujourd’hui renié ? A chacun son destin. Le cynisme serait de récupérer une situation déjà dramatique en soi pour alourdir les peines d’un peuple martyr. Le 15 février dernier, 6 jours seulement après le début des émeutes, le FMI publiait sur son site un rapport plutôt positif sur la situation économique de la même Libye où s’était tenu, il y a trois mois, un sommet des peuples euro-méditerranéens, un des thèmes  chers à M. Sarkozy. Le tout est donc un problème libyen et du peuple libyen. Qui seul est maître de son destin. De toutes les façons, même quand Kadhafi s’en ira, il faudra encore reconstruire la Libye…

Par Jean-Marie Vianney LONGONYA OKUNGU DEMBE D’OTE

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Produit par Primus à Masina: J.B Mpiana offre au public la primeur des délices de " Soyons sérieux "

J.B Mpiana et son orchestre Wenge Bon-chic Bon-genre se sont produits au cours de la nuit de samedi 10 avril, à l'espace du marché de La Liberté dans la commune de Masina. Concert organisé par la bière Primus, le sponsor de la vedette. Cette production public s'est inscrit de part et d'autre par le souci de J.B de vouloir offrir au public, en live, les délices de son album " Soyons sérieux " largué récemment sur le marché de disques et la présentation par son partenaire, la marque Primus de l'étiquette mise sur la bouteille qui vient de subir une légère retouche, et que l'on se plait à appeler " Mvuatu ya sika ", dans les milieux   de la société brassicole Bralima, productrice de la bière Primus, toujours leader.

Pari gagné pour les deux partenaires " c'est ma première sortie en public depuis la sortie de l'opus " Soyons sérieux ". C'est un privilège pour le public du district de la Tshangu et particulièrement de la commune de Masina. Dégustons ensemble les délices de cette galette. Merci pour l'accueil ". C'est en ces termes que s'est exprimé J.B alors  qu'il effectuait son entrée sur scène, sous les notes de la chanson " Libérer ". Il est 22 h 30'. Il est habillé en violet. La même couleur des shirts portés par ces sept danseuses et sept danseurs. Le reste de l'ensemble est en polo blanc.

Dans le public  venu  en grand nombre, on enregistre une joie immense qui s'illustre par l'accompagnement, à l'unisson des refrains des chansons. J.B Mpiana en a profité pour dialoguer avec son public, à qui il recommande l'attachement à la bière Primus, grâce à laquelle il sera possible qu'un concert similaire soit programmé mensuellement, à la même place.

Sur le podium l'attaque chant composée de J. Kibens, Shaï Ngenge, Nono Fuji, Equalizer donnaient, entre-temps, le meilleur d'elle-même, pour le plus grand plaisir des mélomanes. Gentamycine l'animateur et auteur du  cri " Lopele ", s'est dit ne pas être au bout de sa créativité en annonçant  sa nouveauté : " Biloko ", suivi d'un générique de " Mela Primus ", emballé sous un tempo du folk " Mutwashi ".

Le début de la série des extraits de " Soyons sérieux " suscite le délire dans le public. Tout le monde se met au pas de la danse " Mpunda ". Le spectacle est le même sur le podium où les danseuses se déhanchent,  comme des diablesses dans un bénitier.

Toute cette scène riche en couleurs se passe sous les yeux enchanteurs du staff de la Bralima parmi lequel, on distingue la présence de Ben Afrifa, directeur de marketing Ghislain Luzolo, senior brand manager du produit Primus, Clovis Kasanza, chef de service événement, la personne grâce à laquelle, le podium, le son, la lumière et tout le décor ont pu être impeccables.

Précédant J.B Mpiana sur le podium, une brochette de musiciens de l'orchestre s'est chargée de chauffer à blanc, le public avec des chansons tirées du répertoire de Wenge Original 4 x 4 et de Wenge Bcbg. Une partie de production au cours de laquelle les nostalgiques ont trouvé leur compte. De sa voix envoûtante Zuleman y a également mis du sien. Il a pratiquement forcé l'admiration du public, en improvisant dans une chanson, une scène relatant les réalités du marché vécues par  une ménagère.

C'est sans incident, au-delà de minuit que ce concert a pris fin et chacun s'en est allé selon ses commentaires, sur l'excellence de la prestation.

Une chose est certaine, sur place, les bières Primus, Mützig, Legend, Turbo King se sont vendues comme de petits pains chauds.

Maurice Bakeba

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GBABO ARRETE, MERCI SARKO!

MALHEUR À CES NÈGRES AFRICAINS QUI NE COMPRENNENT PAS QUE LA
LIBÉRATION NE RÉSIDE PAS DANS LE NATIONALISME AVEUGLE !
 
TENEZ! AUX USA, AL GORE AVAIT GAGNÉ LES ÉLECTIONS ET GEORGES W. BUSH
AVAIT TRICHÉ. MAIS POUR LAISSER LE PAYS AVANCER, IL AVAIT DÛ LAISSER
BUSH CONTINUER. AL GORE AVAIT MIS L'INTÉRÊT DE SON PEUPLE À L'AVANT-PLAN.
 
EN AFRIQUE, LE NÈGRE GBAGBO A FAIT 10 ANS AU POUVOIR. IL EST BATTU,
MEME SI AVEC UN PEU DE TRICHERIE. IL S'ENTÊTE ET FAIT TUER DES
CENTAINES DES MES FRÉRES POUR FINALEMENT ÊTRE ARRÊTÉ COMME UN VULGAIRE
DE LA RUE.
 
AVEC UNE TELLE HUMILIATION, SES 10 ANS = ZERO!!. MAIS IL N'EST PAS LE
PREMIER, LA PLUPART DES DICTATEURS FINISSENT COMME CELA:
 
1. LE GRAND MOBUTU ENTERRÉ DANS UN CIMETIÈRE DES CHIENS AU MAROC
2. SADDAM HUSSEIN A FINI DANS UN TROU
ET TROUVEZ LA SUITE!
 
LES NÈGRES NE SAVENT PAS CE QU'ILS VEULENT ! ILS ONT UN RETARD DE 100
ANS PAR RAPPORT A L'HOMME BLANC ET NE SE RENDENT MEME PAS COMPTE QU'ON
PEUT LES EXTERMINER EN UN RIEN DE TEMPS AVEC UN TUBE À ESSAI CONTENANT
UN VIRUS.
 
LA VRAIE BATAILLE, CE N'EST PAS LE NATIONALISME DE LA HONTE CONTRE VOS
PROPRES FRÈRES. C'EST UNE DESTRUCTION EN SOI. C'EST UNE  GUERRE PERDUE D'AVANCE!
 
CE QUE LES NÈGRES QUI DIRIGENT L'AFRIQUE DEVRAIENT FAIRE, C'EST DE
SUIVRE L'EXEMPLE DE LA CHINE QUI AVAIT UN GRAND RETARD PAR RAPPORT À
L'OCCIDENT, MAIS QUI, AUJOURDHUI, COLINISE L'OCCIDENT.
 
COMMENT LA CHINE  ET LES AUTRES PAYS COMME LA CORÉE ET L'INDE EN SONT ARRIVÉS LÀ PENDANT QUE GBAGBO S'INTÉRESSAIT A LA BMW (BEER, MUSIC, WOMEN) ???
 
MAIS C'EST SIMPLE. UN EXEMPLE: LES UNIVERSITÉS AMERICAINES SONT
DOMINÉES PAR LES CHINOIS!!!!  POURQUOI?  COMBIEN D'IVOIRIENS GBAGBO A
ENVOYÉS EN OCCIDENT POUR ALLER VOLER LA TECHNOLOGIE???
 
J'Y REVIENDRAI
 
 
AN-ND

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Processus électoral en RDC: L’Ambassadeur des Etats-Unis chez Etienne Tshisekedi


Le Président National de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (U.D.P.S.), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a reçu hier mardi 12 avril 2011 dans sa résidence privée de Limete la visite de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa, M. James Entwisle. Ce dernier était venu s’entretenir avec lui de l’état d’avancement du processus électoral qui doit conduire aux élections en 2011, ceci au lendemain du rejet de la nouvelle Loi électorale proposée par la Ceni par Me Tunda, par les députés à une majorité écrasante. Abordé au sortit de son entretien avec le président national de l’Udps, Entwisle a noté que sa visite était à classer parmi les visites de courtoisie surtout compte tenu du rôle historique que Tshisekedi a joué dans ce pays. C’est ainsi, qu’il s’est déplacé pour venir présenter ses hommages et ses respects au leader de l’Udps. Durant les entretiens, l’Ambassadeur des Etats-Unis dit avoir été fasciné par l’histoire politique de la RD Congo. A ce sujet, il a avoué avoir appris beaucoup des faits politiques fascinants sur le rôle joué par le président de l’Udps depuis l’Indépendance son pays, car, selon lui, Etienne Tshisekedi était le professeur et lui, l’élève.

Concernant le processus électoral, il a précisé avoir discuté avec ce parti de Loi électorale ; de l’importance d’un processus électoral transparent dans lequel les candidats peuvent circuler sans intimidation ; de l’accès de tous les candidats aux médias public et la nécessité pour la presse d’exercer son travail dans un climat de liberté. Toutefois, il a tenu à souligner que les questions relatives à la modification de la Loi électoral concernaient seulement les Congolais, car pour les Etats-Unis, seuls comptent les points qu’il a évoqués ; c’est-à-dire, la liberté de la presse, le respect des libertés et droits constitutionnels, le respect des droits humains, la liberté de presse, la transparence du processus électoral. Ce sont là, a-t-il conclu, les valeurs que tous les démocrates du monde défendent.

Pour l’Udps, la vigilance s’impose autant avant, pendant qu’après les élections.

Abordé à l’issue de cette visite, le porte parole de l’Udps, Albert Moleka a estimé que c’était effectivement une visite intéressante, dans la mesure où les Etats-Unis sont un membre important du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Le Président national de l’Udps, selon Moleka, lui a fait part de son souhait de voir le futur mandat de la Monusco être renforcé en ce qui concerne le processus électoral, notamment dans la phase pré-électorale, électorale et post-électorale. Concernant les entretiens entre les deux personnalités, le Porte parole de l’Udps a précisé qu’ils ont parlé de l’actualité politique économique, sociale et électorale du pays. A ce sujet, a-t-il noté, les deux parties n’ont pas oublié d’épingler la situation des Droits humains dans notre pays que des ongs de renom qualifient de catastrophiques.
Concernant la situation politique, l’Udps a expliqué à son hôte son point de vue sur la révision de la Loi électorale et les relations qu’elle entretient avec la Ceni. Albert Moleka dit avoir noté dans le chef du visiteur, une détermination a voir se dérouler dans notre pays des élections libres, démocratiques et transparentes. Cela incluse, a-t-il encore souligné, l’égalité de traitement de candidats, l’égalité d’accès aux médias publics, le respect des droits constitutionnels ; particulièrement la liberté d’expression, de manifestation, d’opinion.



SAKAZ
Kinshasa, 13/04/2011 (Le Phare/MCN, via mediacongo.net)
 
 

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Vers un seul logo pour l’Opposition Vuemba : « Tshisekedi a le droit légitime d’être candidat ! »


*Un candidat commun à la Présidence de la République et des candidatures communes à tous les niveaux des scrutins pour la grande famille de l’Opposition ne relève pas d’une utopie. L’Honorable Député Jean-Claude Vuemba, élu de Kasangulu, dans la province du Bas-Congo, l’a fait savoir hier mercredi, 13 avril 2011, au cours d’un échange avec un fin limier de La Prospérité. Patriote, homme qui tient à l’avancement de son pays, Jean-Claude Vuemba n’est pas allé par le dos de la cuillère, pour reconnaître la démarche menée successivement par Vital Kamerhe et Clément Kanku Bukasa. « Je ne me sens aucunement frustré, bien que je sois l’initiateur », a-t-il précisé. Et d’ajouter que cela me conforte, parce que les rencontres à travers plusieurs groupes élargissent les réflexions et précèdent l’action. Le tout, a-t-il conclu sur ce chapitre, c’est pour aller aux élections avec un seul logo de l’Opposition.

De la situation générale et lapidaire du pays, le Président National du MPCR a noté que le climat semble apaisé, mais de nature à provoquer des soubresauts à tout moment, en raison des injustices sociales et autres attitudes de la Majorité qui bloque les activités de l’Opposition. Des élections, Jean-Claude Vuemba est resté de marbre. « Les congolais s’y préparent pour sanctionner ceux qui ont miroité le bonheur aux Congolais à travers des projets chimériques. De la CENI et du calendrier électoral, l’élu de Kasangulu attend que soient organisées, dans le délai constitutionnel, les élections. Sinon, a-t-il prévenu, il faudrait dégager des responsabilités tant des institutions que des individus. Cependant, il a promis de se prononcer, le moment venu, sur le calendrier électoral.

A propos de la loi électorale, il dénonce l’exclusion et la discrimination quant à la caution dont il juge le montant exagéré. Homme au sens critique, il en appelle à l’attention du Gouvernement pour que les Congolais de la diaspora participent au processus de légitimation des dirigeants du pays. A ce sujet, il affirme que rien ne peut s’y opposer ; encore que les passeports biométriques sont disponibles au Ministère des Affaires étrangères et dans les Ambassades.

Lisez cette interview !!! Elle décortique l’ensemble de questions intéressant l’avenir du processus électoral dont la première date est avancée pour le 27 novembre prochain.

La Pros : M. Jean-Claude Vuemba, quel regard lapidaire portez-vous sur la situation social et économique du pays ?

JC Vuemba : La situation politique et sociale du pays semble être apaisée. Mais, le fond nous fait craindre un risque d’explosion un jour. Simplement parce que la crise sociale, économique que subit la population congolaise dépasse tout entendement. Ainsi, l’injustice qui caractérise le pays n’est guère pour un climat serein. Plus grave, c’est quand les partis politiques de la majorité au pouvoir communient avec leurs bases sans que l’Exécutif du pays nous bassine le problème sécuritaire ou d’autorisation. Mais, quand c’est la grande famille politique de l’Opposition qui entend vulgariser son projet avec la population congolaise, tous les stades, toutes les salles et les endroits publics sont refusés. Hélas ! A un moment donné, nous ne laisserons pas faire. Le pays appartient à tout le monde.

La Pros : Que pensez-vous de la préparation des congolais aux prochaines élections ?

JC V : Le quinquennat qui se termine avait germé une espérance après les élections parce que la légitimité a été reconnue à un camp, l’AMP. Mais, par manque de programme établi, ses membres se sont retrouvés aux affaires sans un projet de société préalablement étudié en profondeur. Rappelez-vous, au commencement Kabila est venu avec le quinquennat du social, puis les cinq chantiers, les portes de la prison sont ouvertes et maintenant, c’est la tolérance zéro, un, deux etc. Pourtant, le jeu de la démocratie n’est légitime que quand le peuple sanctionne l’équipe dirigeante, le cas échéant, renouvelle la confiance aux sortants. Sauvons l’impatience et la gourmandise que notre population attend pour aller aux élections, et faire le bon choix.

La Pros : Et, pourtant le calendrier électoral tarde à être publié par la CENI, mais que la diaspora est toujours exclue ?

JC V : De toutes les façons, le MPCR a été visité par la CENI comme d’autres partis politiques et plateformes tant de l’Opposition que de la Majorité. Mais, nous nous abstenons à commenter sur l’abstrait. Simplement, parce que nous estimons que le délai constitutionnel n’est pas encore dépassé. Le moment venu, nous aviserons. Mais, il ne serait pas de bon temps de faire avaler à la population congolaise les charges qui ne sont pas les siennes. C’est-à-dire, que le Gouvernement de la 3ème République ne doit pas culpabiliser le peuple congolais. Dans le cas échéant, la responsabilité institutionnelle doit être connue ainsi que les responsabilités individuelles établies pour que l’on sache, quatre ans après, pourquoi le Gouvernement ne s’y est pas pris d’avance pour reconduire l’échec et la réussite de sa légitimité. S’agissant de la diaspora, il faut reconnaître qu’aujourd’hui, avec les passeports biométriques qui sont au Ministère des Affaires étrangères et dans les Ambassades, il est important d’associer les congolais de la diaspora pour qu’ils soient, eux aussi, sources de la légitimité des dirigeants politiques congolais. Les exclure risque d’aggraver leur distance face aux institutions de la République. Il sera judicieux et je m’attellerais de faire un amendement pour que les Congolais de la diaspora soient recensés comme des nationaux. Car, il est inadmissible que le recensement ne puisse se faire dans ce pays. Dans d’autres pays africains, la diaspora est associée. Pourquoi pas au Congo ? Voilà pourquoi la réponse doit être limpide face à ce groupe de pression qui se trouve en Europe, en Amérique et en Afrique.

La Pros : Etes-vous prêts pour la petite transition ?

JC V : Je ne suis pas partisan de la culture de compromission, parce que le consentement inadapté d’une aventure non institutionnelle est un pari dangereux pour un pays comme le nôtre, qui a légitimé les institutions de la 3ème République.

La Pros : D’après vous, après le 6 décembre, c’est le chaos ?

JC V : Cela va de soi. Non, il ne faut pas utiliser le mot chaos. Il est plutôt important que le Gouvernement, au travers de son instrument technique, la CENI, puisse éviter le flou de l’incertitude relatif à un pseudo chaos. Que l’on organise les élections à temps. C’est un préalable. L’on doit savoir quelles sont les institutions qui ont failli et aussi établir les responsabilités individuelles.

La Pros : Que pensez-vous de la loi électorale et de la caution y envisagée ?

JC V : Il faut savoir que la proposition de la loi électorale présentée par notre collègue Célestin Tunda ya Kasende est un plagiat de la loi électorale de 2006. Voilà pourquoi la grande majorité des Députés de la Majorité ont rejoint l’Opposition sur l’inexactitude de cette loi. Elle doit être revisitée. Ainsi, nous avons voulu alléger la tâche, que d’un débat stérile, l’on ramène la loi de 2006, les amendements prévus et les articles révisés par la Constitution. Quant à la caution, je ne conçois pas le sacerdoce d’un leader d’opinion comme une charge financière. C’est-à-dire, que la chance doit être donnée à tous les congolais qui se sentent prêts à donner de leur vie pour l’épanouissement de notre pays. Evitons l’exclusion et surtout la discrimination négative financière, en particulier pour les femmes politiques qui se buteront devant cet iceberg financier. 100.000 dollars américains pour un candidat Président de la République est tout simplement exagéré et peu sérieux et farfelu. On aurait du réfléchir comme ça se passe ailleurs, la signature des Députés nationaux, provinciaux et des sénateurs. On peut bien avoir un projet pour la RD Congo et ne pas avoir cette somme. Quant à 5.000 dollars américains, le MPCR entend aligner plus de 250 députés. Comment avoir cet attrait des députés pour remplir les conditions de validation des candidats ? Nous revenons à l’époque antique où il faut être riche pour faire la politique. Ce qui est pourtant contraire à la pratique de la démocratie qui commence à la base. Avec ça, ne soyons pas surpris d’avoir des députés ‘‘bidons’’ qui ne répondent que oui pour 80 % et 20 % pour le contre.

La Pros : Quid du programme commun de l’Opposition. JC Vuemba n’est-il pas frustré face à la démarche de Kamerhe et Clément Kanku ? Que dire de l’auto désignation de Tshisekedi comme candidat unique de l’Opposition ?

JC V : J’en suis l’initiateur après moult réflexions et voyages à l’étranger. Sinon, l’impasse est persistante, parce que l’identification et la clarification qui fait le premier palier de tout rassemblement pose problème à certains leaders des partis politiques. Quant à Etienne Tshisekedi, il a le droit légitime d’être candidat et de vouloir que l’Opposition soit derrière lui. Mais, le tout, dans un environnement politique qui doit unir l’Opposition. D’ailleurs, il s’y emploie au regard de la participation de l’UDPS à la grande famille de l’Opposition. C’est ici l’occasion de souligner que l’abondance ne nuit pas quand elle est sincère. Le Président Kamerhe de l’UNC et le Coordonnateur Clément Kanku Bukasa de l’UN ne sont nullement en déphasage avec Jean-Claude Vuemba. La réflexion à travers ce projet ne concorde pas par rapport au projet que je mène depuis un certain temps. Mais, une rencontre à travers plusieurs groupes qui unissent l’Opposition serait une bonne chose pour que la réflexion puisse s’élargir et précéder l’action. Par ailleurs, je ne suis pas frustré parce que je suis un patriote, un homme qui aime son pays et connaît les sacrifices suprêmes pour que le Congo aille de l’avant. Le tout, c’est simplement que la grande famille de l’Opposition ait un candidat commun à la présidence de la République et des candidatures communes à tous les niveaux des scrutins.

La Pros : N’est-ce pas là une utopie ?

JC V : Savez-vous, un adage dit que : « Qui ne risque rien, n’a rien ». D’ailleurs, vous devez aussi savoir que les saintes écritures soulignent que seul Dieu connaît le destin.

La Pros : Avez-vous une leçon à tirer de la situation en Côte d’Ivoire ?

JC V : L’arrestation humiliante de Gbagbo ne doit pas servir de casus belli. La tradition bantoue et africaine interdit l’humiliation d’un Chef. Mais, quand l’obstination négative et l’égoïsme politique dépassent tout entendement, hélas ! Le ridicule apparaît. Soyons respectueux de vote de nos populations.

Propos recueillis par Ghislain Lubula

La Pros.    


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Fibre optique : le raccordement de la RDC compromis

Malgré l’arrimage à Muanda, sur le littoral de l’Océan Atlantique, de la fibre optique dans le cadre du projet West Africa Cable System (WACS), la RDC tergiverse encore dans la mise en œuvre effective de ce projet. Plus que quelques jours lui restent pour rattraper son retard. Le 25 avril 2011, c’est la date butoir. Dépasser cette échéance, c’est 150.000 USD de pénalités que la RDC devra payer par jour au détenteur du bateau câblier, en mouillage au large de Muanda.

Le dossier était mal ficelé dès le départ. Entre la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT) et le ministre de tutelle (Postes, Téléphones et Télécommunications), les violons ont eu du mal à s’accorder sur ce dossier. Il a fallu, finalement, l’intervention de la présidence de la République, pour que les deux parties tentent de regarder dans la même direction.

Cependant, les blessures des contradictions antérieures n’ont pas eu assez de temps pour se cicatriser. A la mi-février, à Muanda, sur le littoral de l’océan Atlantique, la RDC a été finalement connectée à la fibre optique. Mais, le départ en catastrophe de ce projet n’augurait pas de jours meilleurs.

Aujourd’hui, le dossier est plombé, faute de coordination entre le gouvernement, la SCPT et le partenaire sélectionné pour la construction de la station d’atterrage à Muanda.

ESPOIR EFFRITE

L’espoir suscité par l’accueil, le 17 février dernier, sur le territoire congolais à Moanda de la fibre optique dans le cadre du projet West Africa Cable System (WACS) retombe peu à peu. Sauf miracle, il ne sera pas procédé au test de signal à partir de ce 25 avril. Et pour cause ! Faute d’expertise dans le chef de l’entreprise retenue par l’Etat congolais pour les travaux, la station d’atterrage qui doit relayer le signal (la lumière) jusqu’à la station de jonction à Kinshasa, et pour laquelle le vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction et ministre des PTT avait posé la première pierre, n’est pas disponible.

Qu’est-ce à dire ? Au-delà du 25 avril, le pays va se mettre à débourser 150.000 USD de pénalités par jour pour le chômage du bateau câblier.

Les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont une incidence immense sur presque tous les aspects de la vie humaine. Leur évolution rapide et leur capacité à réduire bon nombre d’obstacles classiques créent, pour la première fois dans l’histoire, des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés. Soucieuse de bénéficier de leur potentiel et de combler du fait même le fossé numérique qui la caractérise, la RDC a décidé de se connecter au câble à fibre optique sous-marine du système WACS. Projet appartenant à un consortium international auquel participent des opérateurs et des investisseurs des pays africains et européens, WACS est un câble long de 14.000 km qui va de Londres à Cape Town avec de points d’atterrage prévus notamment en Espagne, au Portugal, au Nigeria, au Cameroun, au Togo, au Cap Vert, en Angola, en RC, en RDC et en Namibie.

Afin de concrétiser sa connexion, la RDC, membre du consortium par l’ex-OCPT avec une participation de 25 millions USD dont 17 millions déjà libérés, devait construire des ouvrages d’arrimage, à savoir la chambre de visite de plage (Beach ManHole : BMH), la route de câble et la station d’atterrage de câble. Numéro un mondial du câble à fibre optique sous-marine, la société française Alcatel Lucent a recommandé pour ce faire à l’Etat congolais la firme indienne SM Creative Electronics LTD, compte tenu de son savoir-faire et de son expérience dans cette technologie de pointe. Ce dossier a été pris aussitôt en charge par l’opérateur officiel congolais, la SCPT (ex-OCPT), qui l’a transmis en son temps à la Commission de passation des marchés.

Au regard des pré-requis de la technologie à mettre en œuvre et du fait qu’il n’y avait qu’une entreprise qualifiée en jeu, il a été conclu un marché de gré à gré. L’adhésion tardive de l’ex-OCPT au consortium Wacs et le délai bref pour la réalisation des travaux ont joué aussi en faveur de ce choix. Mais à la grande surprise, la SCPT va sortir de ses manches 12 jours plus tard une entreprise concurrente, dénommée Smart Ideas Trading avec une offre de 12 millions USD contre 12,7 millions présentés par la firme indienne ! Ce qui pue des commissions à mille lieues.

Cette offre, considérée comme un plagiat de la première, selon le cabinet des PTT, sur le plan tant commercial que technique, va être retenue par le Conseil des adjudications. Pressé par le délai très court d’exécution des travaux, le Dg de l’ex-OCPT va tenter un passage en force pour faire agréer le dossier Smart. Mais, il va se heurter au refus du vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction et ministre des PTT, Simon Bulupiy Galaty, qui note que Smart n’a ni référence ni expertise éprouvée en cette technologie de pointe. En effet, Smart Ideas Trading voulait plutôt engager un sous-traitant.

Au vu du bras de fer entre ces deux responsables, le président de la République va intervenir pour appeler à une harmonisation de vues entre parties afin d’arriver à une sortie de crise. Il s’en est suivi un PV ad hoc dans lequel les parties conviennent d’élaborer un projet de lettre à adresser au président du Conseil d’administration du Conseil des adjudications sous la signature de la ministre du Portefeuille demandant d’attribuer le marché à la firme Creative Electronics Ltd, conseillée par Alcatel pour avoir travaillé avec elle sur tout le parcours. Bien plus, les parties s’accordent également d’ouvrir des négociations avec cette dernière afin de recueillir ses exigences.

Au terme des tractations, celle-ci va revoir son offre à 11.900.000 USD. Mais contre toute attente, c’est Smart qui se voit confier le marché, alors qu’elle n’est pas outillée pour doter la RDC d’une station d’atterrage. Sauf miracle, le navire câblier « Anna B » de la société française Tavocean ne saura pas procéder au test de signal à partir de ce 25 avril. Ce qui, au bas mot, va coûter à la République 150.000 USD de pénalité par jour. Le cas échéant, la RDC pourra disposer d’une station d’atterrage qui ne réponde pas aux normes et qui ne soit pas fonctionnelle au grand dam des opérateurs et de la population qui attendent d’être au diapason des NTIC.

CHOIX HASARDEUX

C’est ici l’occasion de se demander sur base de quels critères Smart a été choisie en l’absence de l’expertise nécessaire dans cette technologie de pointe. Qui l’a donc plébiscitée contrairement au vœu du chef de l’Etat tel que traduit par le PV ad hoc. Aucune littérature ne renseigne sur son expérience en cette matière, contrairement à SM Creative Electronics LTD recommandée par Alcatel Lucent et qui a déjà construit le même ouvrage, notamment en Egypte et qui s’apprête à le faire au Cuba et au Venezuela. Le point d’atterrage n’est pas la construction d’un hangar, c’est plutôt l’installation de toute une machinerie sophistiquée conforme aux normes et à même de transmettre divers signaux pour multiples usages. Au regard de la défaillance de Smart, il n’y a pas de gêne à recourir à une firme qui justifie de l’expertise requise en la matière. Le développement du pays en dépend.

Cette façon de faire tord le cou aux « cinq chantiers » de la République. Elle doit interpeller l’Etat congolais au plus haut sommet et relancer la dynamique au parlement qui, en son temps par le biais du sénat, a procédé à un audit qui a fait tâche d’huile dans le secteur congolais des Télécoms. Les instances judiciaires ne peuvent pas non plus demeurer en marge afin de traduire en actes la politique de la tolérance zéro.

D’ENORMES BENEFICES EN SOUFFRANCE

Les usagers tireraient un bénéfice énorme en se connectant à la fibre optique. Le moyen âge numérique à laquelle la RDC est soumise deviendra un lointain souvenir. La qualité des communications sera améliorée sensiblement. Dans certains pays, grâce à la fibre optique, les universités sont gratuitement connectées. Le coût de connexion à l’internet est sensiblement réduit permettant à plusieurs personnes d’avoir accès à cet outil moderne de communication.

Le potentiel

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Lodja: huit formateurs de la Ceni sommés de quitter le territoire dans 48 heures

 

L’administrateur du territoire de Lodja, au Kasaï-Oriental, a sommé huit formateurs provinciaux de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de quitter sa juridiction dans les 48 heures, à dater de mardi 12 avril. Il reproche à ces derniers d’être à la base du désordre qui prévaudrait dans l’opération de révision du fichier électoral dans ce territoire.Albert Baudouin Nzele, l’administrateur du territoire de Lodja, a publié un communiqué dans les médias locaux à cet effet.

Il explique les raisons de sa décision:

«Ces gens là ne veulent pas collaborer avec les autorités locales. Ils font tout à leur tête. En plus, ceux qui ont réussi au test n’ont pas été repris, au profit de ces gens là qui sont incapables. On va aller où avec des choses comme ça ? Alors, comme ils ne veulent pas collaborer avec nous, nous disons, qu’ils rentrent d’abord à Mbuji-Mayi, et qu’on en envoie d’autres.»

Ces formateurs de la Ceni indésirables à Lodja, ont été envoyés dans cette juridiction au mois de février 2011 avec une double mission: assurer la formation des formateurs territoriaux et superviser l’opération de la révision du fichier électoral.

La liste de ces formateurs était venue de Kinshasa.

Ce qui n’a pas enchanté certains originaires de ce territoire qui estiment être en droit de se retrouver sur cette liste, a laissé entendre Jean-Pierre Tshiangala, l’un des formateurs sommés de quitter Lodja.

Mais, pour le secrétaire exécutif provincial de la Ceni, il n’est pas question de prêter le flanc à l’administrateur du territoire de Lodja.

Celui-ci ne devrait pas s’immiscer dans les affaires de la Commission électorale nationale indépendante, et les techniciens affectés dans ce territoire doivent aller jusqu’à la fin de leur mission, soutient-il.

A cet effet, le bureau provincial de la Ceni Kasaï-Oriental sollicite l’intervention des autorités de la province pour faire revenir à la raison l’administrateur du territoire de Lodja.

 


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Après la pluie à Kinshasa, sept morts et d’importants dégâts matériels

 

 – Des maisons inondées après une pluie à Kinshasa, ce 03/04/2011. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Des maisons inondées après une pluie à Kinshasa, ce 03/04/2011. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
– Des maisons inondées après une pluie à Kinshasa, ce 03/04/2011. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La pluie, qui s’est abattue mardi 12 avril sur Kinshasa, a fait sept morts et d’importants dégâts matériels. La Régie de distribution d’eau (Regideso) fait aussi état d’une perturbation de fourniture en eau potable dans toute la ville. 

La plupart de victimes habitaient au quartier Mfinda dans la commune de Ngaliema (ouest). On a enregistré trois morts sur l’avenue Mpaka, dont un homme, une femme et un nouveau-né. Plus bas, sur l’avenue Nawezi, on compte aussi trois morts, dont un couple et une autre femme. 

Selon le chef du quartier Mfinda, Clément Kezipami Asegala, un autre enfant d’environ dix ans est décédé sur l’avenue Inkisi au quartier camp Munganga, voisin au sien.  

La plupart des habitants de Mfinda ont construit anarchiquement leurs maisons dans un ravin, communément appelée: «Lubuaku», qui se  trouve  juste en dessous d’une décharge publique. 

Clément Kezipami Asegala envisage de recenser la population concernée et demande aux autorités hiérarchiques de la délocaliser, après ce recensement. 

En 2004, des dégâts similaires avaient été enregistrés dans son quartier.  Si rien n’est fait, a-t-il prévenu, de nouvelles pluies entraîneraient encore des pertes en vies humaines. 

Pénurie d’eau

La Regideso déclare que le fonctionnement optimal de toutes ses usines est handicapé depuis mardi.

Le directeur provincial de la Regideso/Kinshasa, Anaclet Wenzi Mbuta, explique pourquoi sa société connaît des perturbations dans la fourniture d’eau potable après une pluie diluvienne:

«Chaque fois qu’il pleut, il y a deux phénomènes. En premier lieu, il y a la boue, le sable que charrient les eaux de pluie. Le deuxième phénomène, c’est les sachets que les gens jettent. Ils profitent pour jeter dans des cours d’eau des matelas et d’autres objets usagés. Cela perturbe complètement les eaux brutes.»

Pour le cas spécifique de la station de N’djili, la Regideso dispose des grillages pour arrêter ces particules. Mais, quand les grillages sont complètement bouchés, les pompes ne peuvent plus aspirer, a-t-il poursuivi.

Alors, à ce niveau là, selon Anaclet Wenzi Mbuta, «on est coincé, car il n’y a pas assez d’eau pour le traitement.»

Et quand il y a des fortes pluies, il y a débordement des cours d’eau et ensablement qui font que l’eau ne passe plus vers l’usine, mais prend d’autres directions.

Une pareille situation, a-t-il expliqué, oblige alors les agents de la Regideso à curer pour que l’eau puisse pénétrer dans l’usine.

 

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