18 avril 2011

"Compaoré n’a pas d’autre choix que de négocier sa sortie politique"

Au Burkina Faso, face à la contestation qui s’étend depuis plusieurs jours, le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, doit "céder du terrain sur le plan politique", estime Germain Bitiou Nama, directeur du journal "L’Évènement".
Par Thibault LIEURADE (texte)
 

La situation s’envenime au Burkina Faso. Ce lundi, des jeunes ont manifesté violemment contre la répression des autorités à Koudougou, à l’ouest de Ouagadougou. Dans le même temps, la mutinerie des soldats, qui réclament le versement de leur solde, s'est étendue à l'agglomération de Kaya (centre). Ce dernier mouvement de protestation avait débuté dans la capitale, samedi, avant de toucher les villes de Pô, située à proximité de la frontière avec le Ghana, et de Tenkodogo, dans le sud-est.

Preuve que le pouvoir cristallise les colères, à Koudougou le siège local du parti au pouvoir, le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), ainsi que la résidence de l'ex-Premier ministre (limogé la semaine dernière), Tertius Zongo, ont été incendiés.

Vendredi, le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, avait dissous le gouvernement et limogé le chef d'état-major des armées, le général Dominique Djindjéré, pour tenter de ramener le calme dans le pays. Insuffisant, à en croire les évènements de ce lundi.

Quelles solutions lui reste-t-il alors ? Il n’en a qu’une seule, selon Germain Bitiou-Nama, directeur de la publication du journal "L’Évènement" : commencer dès à présent à  préparer sa succession politique. Interview.

FRANCE 24 - Face aux multiples revendications, des militaires d’un côté et des étudiants de l’autre, comment le calme peut-il revenir au Burkina Faso ?

Germain Bitiou Nama -
Ce que Blaise Comparoé a de mieux à faire, c’est de négocier sa sortie de la scène politique. Il y a aujourd’hui une conjonction de facteurs qui font que le Burkina Faso ne peut plus être gouverné comme avant. Il faut qu’il envoie un signal fort, tout en créant les conditions pour que se mette en place un gouvernement de large union nationale. Celui-ci devra ensuite se charger de mettre en place un nouveau système de gouvernement. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de leadership dans le mouvement de contestation. Il n’a que des petits soldats…

F24 - Le mouvement de contestation, en particulier celui des étudiants, est-il influencé par les révolutions dans le monde arabe ou la chute de Laurent Gbagbo ?

G.B-N. - Non, c’est une coïncidence, il y a une situation propre au Burkina Faso. L’accélération de l’Histoire s'est effectuée, comme souvent, dans des détails. Tout a commencé avec un mort [Justin Zongo, un élève décédé le 20 février dernier, tué par la police selon ses proches, mais mort d'une méningite selon les autorités, NDLR]. Cela aurait pu en rester là, mais aujourd’hui, on en est à sept ! [Le décès de Justin Zongo a en effet provoqué des manifestations violemment réprimées à travers tout le pays, NDLR]. La situation n’est plus gérable. De toute façon, le ras-le-bol contre le régime est dans l’air depuis deux ans. Aujourd’hui, tous ceux qui attendent le changement commencent à perdre patience.

F24 - À force de mener des missions diplomatiques dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, le président n’a-t-il pas donné l’impression de délaisser son peuple ?

G.B-N. - Blaise Compaoré a multiplié les médiations pour se bâtir une stature internationale. Ces missions dans les pays voisins sont devenues son fond de commerce : il espérait en tirer profit sur la scène nationale. Mais ce n'est pas suffisant. Compaoré n’a aujourd’hui pas d’autre choix que de montrer qu’il est un facilitateur du changement. Il ne peut se permettre de donner l’impression qu’il ne bougera pas.

 
Carte du ministère français des Affaires étrangères
Thibault LIEURADE (France 24)

Click here to find out more!

Posté par lumbamba à 21:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Affaire Chebeya-Bazana : Daniel Mukalay : Coupable ou parfait bouc émissaire?

 


Le colonel Daniel Mukalay wa Mateso.

A Kinshasa, le représentant du ministère public au procès relatif à l’assassinat du défenseur des droits humains Floribert Chebeya Bahizire ainsi qu’à la «disparition» de Fidèle Bazana Edadi a requis la peine de mort à l’encontre du colonel Daniel Mukalay wa Mateso. Qu’en est-il du «général» John Numbi Banza Tambo qui se retrouve ainsi blanc comme neige alors que c’est bien lui qui avait invité Chebeya à se présenter ce 1er juin 2010 au siège de l’Inspection générale de la police nationale. Au-delà de l’aspect judiciaire, l’affaire Chebeya et Bazana a le mérite de mettre à nu l’existence des "escadrons de la mort" au sein de la police nationale. Leur mission consiste à "neutraliser" ceux qui "dérangent" le pouvoir kabiliste.

Des questions sans réponses

Le dossier judiciaire relatif à l’assassinat de Floribert Chebeya Bahizire et de son collaborateur Fidèle Bazana Edadi va être clos sans que la comparution des prévenus ait pu faire éclater la vérité en donnant des réponses univoques à quelques questions : Qui avait convoqué Chebeya ce 1er juin 2010 à l’Inspection générale de la police générale? Pourquoi? Qui l’avait reçu? Qui l’a tué? Qu’en est-il de Fidèle Bazana ? Qui est le commanditaire de ces exécutions extrajudiciaires?

Le ministère public a donc requis jeudi 14 avril «la peine de mort» à l’encontre de plusieurs officiers de police suspectés de participation dans ce double crime d’Etat. C’était au cours d’une audience de la Cour militaire de la Gombe siégeant en chambre foraine à la prison centrale de Makala. Outre Mukalay, les prévenus ci-après encourent la même sanction. Il s’agit de : Christian Ngoy Kenga Kenga, Paul Mwilambwe, Jacques Migabo et Michel Mwila. S’agissant de Georges Kitungwa et de Blaise Mandiangu, le ministère public a requis 20 ans de servitude principale.

Dans ses interventions, le ministère public a relevé que le prévenu Mukalay avait bel et bien organisé la rencontre de Chebeya avec l’inspecteur général de la police, John Numbi. Et ce, semble-t-il "à l’insu du service de protocole". Mukalay nie énergiquement d’avoir rencontré «Floribert» ce jour fatidique. L’invitant, en l’occurrence l’Inspecteur divisionnaire en chef John Numbi, ne dit pas autre chose : «J’ai passé toute la journée du 1er juin à Malaku pour superviser les préparatifs de la parade du 30 juin 2010». Mukalay et Numbi n’ont donc jamais invité encore moins rencontré ce défenseur des droits de l’Homme à cette date. Et pourtant, se sachant menacé, Chebeya avait pris soin de prévenir son épouse Annie mais aussi la responsable de la Division des droits de l’Homme de la Monuc.

Dossier «BDK»

Dans son réquisitoire, le ministère public n’a pas manqué de relever l’existence de «la volonté mûrement réfléchie» pour accomplir l’assassinat. Selon lui, en prenant en location une maison située à un jet de pierres de l’habitation de Chebeya, le major Christian Ngoy, commandant du tristement célèbre «Bataillon Simba» et son collègue Paul Mwilambwe – tous les deux en fuite - avaient mis en route le commencement d’exécution du crime. Notons que le «Bataillon Simba», est une unité paramilitaire qui ne rendait compte qu’au seul Inspecteur divisionnaire en chef Numbi. Cette force très spéciale de la police nationale a participé à deux reprises au massacre des adeptes du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo. C’était en janvier 2007 et en février-mars 2008. Dans un rapport établi par des experts onusiens, il est fait état d’un total de plus de 300 morts et plusieurs centaines de blessés.

Le 2 mars 2010, lors de son ultime passage à Bruxelles, "Floribert" a organisé une «séance de travail». Au cours de celle-ci, il a fait part à l’auteur de ces lignes ainsi qu’à l’avocat bruxellois Jean-Claude Ndjakanyi la volonté de son organisation à déférer les auteurs de ces tueries massives au Bas-Congo devant les juridictions internationales. L’avocat a été chargé de rédiger l’acte d’accusastion. Problème : il fallait trouver quelques parents des victimes afin qu’ils se constituent partie civile. Les recherches en Belgique sont restées vaines. Le 6 avril, Me Ndjakanyi achevait la rédaction de la plainte avant de le signaler à Chebeya. «Il me manque les noms des parties civiles et je voudrais savoir si la VSV se constitue partie civile aussi», écrivait-il dans un mail adressé à l’activiste des droits humains. Le 31 mai 2010, ce dernier réagit en autorisant à Ndjakanyi de porter plainte en précisant que «la VSV allait se porter partie civile». La suite est connue.

Il assez étrange de constater que le nom du commissaire adjoint Amisi Mugangu n’a guère été cité parmi ceux des policiers en cavale. Amisi Mugagnu serait-il un "fantôme"? Etrangement aucune autorité policière n’a osé jusqu’ici nier son passé de proche parmi les proches du «colonel Daniel». Selon les témoignages obtenus auprès de ce «flic» - au cours de la seconde moitié du mois de juin 2010 alors qu’il venait de trouver refuge en Ouganda-, l’ordre de convoquer Floribert Chebeya à l’Inspection générale de la police nationale a été donné par John Numbi. Celui-ci l’a transmis au colonel Daniel Mukalay. C’était le 31 mai aux alentours de 10 heures. «L’ordre venait de la haute hiérarchie», soutenait le commissaire adjoint Amisi. Le 1er juin, Mukalay a constitué une équipe de cinq personnes dont une femme. Mission : interroger Chebeya au sujet d’un
«rapport». A en croire le policier, le défenseur des droits humains a été torturé avant d’être exécuté par «étouffement». Le chauffeur Fidèle Bazana Edadi, devenu un témoin gênant, aurait subi le même sort. «Nous avons jeté son corps dans le fleuve Congo au niveau de Kinsuka», confiait-il.

«Une pièce de théâtre»

Depuis le 26 novembre dernier, Amisi Mugangu n’a plus été revu en vie. L’homme a disparu au moment où il se rendait dans un bureau de DHL à Kampala pour faire parvenir à l’auteur de ces lignes le téléphone portable ainsi que quelques documents personnels ayant appartenu à «Floribert». "Ces objets pourraient faire éclater la vérité", disait-il. Après l’envoi, Amisi devait, selon ses propres dires, rejoindre son «chef» Christian Ngoy dans un pays africain non autrement identifié. Selon un témoin, la dernière fois que ce policier a été vu en vie il prenait place à bord d’un véhicule de l’ambassade de la RD Congo en Ouganda immatriculé «CD 18». Selon cette source, Christian Ngoy se trouvait également à bord.

Le colonel Daniel Mukalay a sans aucun doute joué le rôle de zélé "exécuteur des basses œuvres" du «raïs» à la tête d’un «Escadron de la mort» portant l’acronyme de DRGS (Direction des renseignements généraux et des services spéciaux police nationale). Il agissait ad referendum. Il recevait des ordres. Mukalay est plus un bouc émissaire que le véritable coupable. La vérité vraie sur la mort de Chebeya et la disparition de Bazana est détenue par deux hommes : "Joseph Kabila" et John Numbi Banza. Les deux hommes ont le sort lié. Ils se tiennent par la barbichette. Il faut, dès lors, être naïf pour croire que les juges militaires prononceront un verdict dans le sens du réquisitoire du ministère public. «En requérant la peine de mort pour les prévenus impliqués dans l’affaire Chebeya-Bazana, le ministère public fait en réalité du cinéma, commente l’avocat Jean-Claude Ndjakanyi. L’auditeur militaire sait parfaitement que les juges placés dans cette juridiction sont là par la volonté de la président de la République et ne prendont aucune décision contraire aux intérêts de cette institution». Et de conclure : «Le procès qui se déroule à Kinshasa est une farce judiciaire. Le vrai procès sur l’assassinat de Floribert Chebeya aura lieu après le changement de l’ordre institutionnel. J’en ferais une affaire personnelle…»

B.A.W (congoindependant)

Posté par lumbamba à 21:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Hubert Kabasubabo, nouveau gouverneur du Kasaï occidental

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

Les députés provinciaux du Kasaï Occidental ont élu, ce lundi 18 avril à Kananga, Hubert  Kabasubabo en qualité de gouverneur. Il a été  élu  par vingt-neuf des cinquante-trois  députés que compte cette assemblée provinciale.

 

Vingt-neuf ont voté pour Kabasubabo et vingt-quatre, pour  son adversaire, le sénateur Sesanga, en faveur de  qui treize autres candidats gouverneur ont désisté, la veille de cette élection.

Dans sa première déclaration, le nouveau gouverneur a prôné  la méthode de gestion participative comme moyen pour  rehausser le  niveau de développement  de cette province.

L’ère n’est plus à la fête, a-t-il poursuivi, mais plutôt à réfléchir pour savoir comment aider le Kasaï Occidental à retrouver sa place dans le concert de la nation congolaise.

Il a été élu sur la même liste avec son vice gouverneur Adolphe Komwesa Kalunga, député provinciale au Kasaï occidental.

Ex-secrétaire exécutif du Rassemblement congolais pour la démocratie, Hubert Kabasubabo succède ainsi à Trésor  Kapuku, qui a pris la direction d’une dissidence de cette formation politique.

Pour Raphaël Kasonga Bilolo, député provincial de l’opposition, la ville de Kananga n’est pas contente de l’élection de nouveau gouverneur.

Remplacer Trésor Kapuku par Hubert Kabasubabo revient, selon lui, à déshabiller Saint Pierre pour habiller Saint Paul.

Trésor  Kapuku a démissionné au poste de gouverneur de cette province au mois de mars, après avoir été longtemps retenu en consultation à Kinshasa.

De son côté, le président  de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le pasteur Daniel Mulunda, s’est félicité  de cette première  expérience  électorale  de sa commission.

Il  a, cependant, reconnu que l’élection du  gouverneur de  Kasaï  occidental a  connu  de vives tensions lors de son déroulement.


Posté par lumbamba à 20:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bientôt la campagne électorale

Tshisekedi : Alexis Mutanda et plusieurs cadres nommés à l’Udps !

Le lider maximo a pris une série de décisions le week-end dernier. La plus importante est vraisemblablement celle de la mise en place d’un Bureau Central pour la campagne électorale de l’Udps en RD-Congo et dont le Coordonnateur Principal désigné n’est autre que M. Alexis Mutanda Ngoy. Ce dernier, précise la décision portant création du Bureau Central pour la campagne électorale, constituera son équipe en concertation avec le candidat présidentiel du parti. Structure non statutaire, ce Bureau Central a reçu mission de gérer les campagnes électorales de tous les candidats Udps aux élections à tous les niveaux. Objectif affiché, porter Etienne Tshisekedi à la magistrature suprême et lui assurer d’une majorité confortable afin d’avoir le contrôle du Gouvernement. Ce faisant, le Bureau Central devra, entre autres, concevoir les stratégies de marketing et de communication de campagne, concevoir le calendrier des actions de campagne ainsi que le matériel et supports de communication.

Subsidiairement, Etienne Tshisekedi a nommé, pour toutes les provinces de la République, les membres de la Commission Electorale Permanente de l’Udps. Des nominations sont également intervenues au Cabinet du Président, avec la désignation de M. André Tabu Eboma et Me Jean-Claude Ndala Mwele, en qualité d’adjoints au Directeur de Cabinet du Président du Parti. Dans cette édition, toutes les décisions prises par Etienne Tshisekedi.

UNION POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES SOCIAL PRESIDENCE DU PARTI DECISION N° 030/UDPS/ PP/ 011 du 09 AVRIL 2011 PORTANT NOMINATION DE MEMBRES DU CABINET DU PRESIDENT DU PARTI

Le Président de l’Union Pour la Démocratie et le Progrès Social ;

Vu les Statuts du Parti modifiés et complétés à ce jour, spécialement en leurs articles 15, 19, 23, 20 points 1 et 3, 22 points 1 et 2 ;

Vu le Règlement intérieur du Parti tel que modifié et complété à ce jour, spécialement en ses articles 17, 30 point 3, 31, 54 et 55 ;

Vu la décision n° 008/ UDPS/ PP / 011 du 09 avril 2011 portant nomination des membres du cabinet du Président du Parti ;

Considérant la nécessité, Décide :

Article 1 : Sont nommés Adjoints au Directeur du Cabinet du Président du Parti : -Monsieur André TABU EBOMA. -Maître Jean- Claude NDALA MWELE.

Article 2 : Sont nommés Conseillers Membres de la Cellule Economique, Financière et Audit : -Monsieur Norbert YAMBA- YAMBA. -Monsieur Victor NGALAMULUME. -Monsieur Vincent de Paul MASUDI BIN OMARI.

Article 3: Sont nommés membres de la Cellule Politique -Monsieur Jean Baptiste MUAMPATA -Monsieur Jean MABOSO. -Monsieur Corneille NTITA.

Article 4 : Est nommé Conseiller membre de la Cellule Juridique : -Maître Marcel MUKADI YANGA.

Article 5 : Est nommé Conseiller membre de la Cellule Education, Social et Genre : -Monsieur NYANGUILE TSHAMALA

Article 6 : Le Directeur de Cabinet et Porte- Parole du Président du Parti est chargé de l’application de la présente décision qui entre en vigueur à la date de sa signature.

Fait à Kinshasa, le 11 Avril 2011

Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA PRESIDENT

 

DECISION N° 031/ UDPS/ PP /11 DU 11 AVRIL 2011 PORTANT RAPPORT DE LA DECISION 024/ UDPS/ PP/ 11 DU 25 MARS 2011, DE LA DECISION 025/ UDPS/ PP / 11 DU 25 MARS 2011, ET DE LA NOTE CIRCULAIRE N° 001/ UDPS/ PP/ 011.

Le président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS »

Vu les Statuts de l’UDPS, tels que modifiés et complétés à ce jour, spécialement en leur article 22, points 2,5 et 10, et les articles 23, 50, 51, 53 et 54 ;

Considérant que les conditions statutaires de mise en place et de fonctionnement de la Commission Electorale Permanente du Parti (CEP) ne sont pas réunies à ce jour ;

Vu la nécessité et l’urgence, Décide :

Article 1 : Les décisions 024/UDPD/PP/11 et 025/UDPS/PP/11 du 25 mars 2011 ainsi que la Note Circulaire 001/UDPS/PP/011 sont rapportées.

Article 2 : Toutes les dispositions antérieures contraires à la présente décision sont abrogées.

Fait à Kinshasa, le 11 avril 2011

Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA PRESIDENT

 

DECISION N°032/UDPS/PP/11 DU 11 AVRIL 2011 PORTANT CREATION D’UN BUREAU CENTRAL POUR LA CAMPAGNE ELECTORALE DE L’UDPS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET NOMINATION D’UN COORDONNATEUR PRINCIPAL

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social,

Vu les statuts de l’UDPS, tels que modifiés et complétés à ce jour, spécialement en leur article 22, points 2,5 et 10 ;

Vu la Résolution n°003/UDPS/1er Congrès/010 du 14 décembre 2010 relative à la Délégation et à l’investiture du Candidat du Parti à l’Election Présidentielle ;

Vu la Résolution n°015/UDPS/1er Congrès/010 du 14 décembre 2010 relative à la participation de l’UDPS aux élections en RDC ;

Vu l’urgence et la nécessité, DECIDE :

Article1 : il est créé une structure non statutaire dénommée «Bureau Central pour la Campagne de l’UDPS en RDC » chargée de concevoir et de gérer les campagnes électorales de ses candidats aux élections à tous les niveaux.

Article 2 : Le Bureau Central a une durée illimitée de deux ans renouvelable si nécessaire et couvre la campagne du Candidat du Parti à l’élection présidentielle ainsi que les campagnes des candidats du Parti aux élections législatives, municipales et locales.

Article 3 : L’objectif du Bureau Central est de porter le Candidat de l’UDPS à la magistrature suprême et de lui assurer une majorité parlementaire confortable afin d’avoir le contrôle du gouvernement.

Article 4 : Sa mission est de :

*Concevoir toutes les stratégies de marketing et de communication de campagne ; *Concevoir le calendrier des actions de campagne ainsi que le matériel et supports de communication ;
*Concevoir le modèle d’appui du Candidat Présidentiel aux Candidats à la députation et au Sénat ;
*Concevoir la stratégie d’appui aux Députés Provinciaux ;
*Structurer, au regard de la vision du Parti, un plan de travail pour la mandature basé sur une projection à long terme (25 à 30 ans) ;
*Sélectionner les créneaux de communication du parti ;
*Former et entraîner tous les Candidats sur les points clés afin d’assurer la cohérence au cours des campagnes.

Article 5 : Est nommé Coordonnateur Principal au Bureau Central pour la campagne de l’UDPS en RDC, M. Alexis MUTANDA NGOY MUANA

Article 6 : Le Coordonnateur Principal du Bureau Central constituera son équipe en concertation avec le Candidat présidentiel du Parti.

Article 7 : Toutes les dispositions antérieures contraires à la présente décision sont abrogées.

Fait à Kinshasa, le 11 avril 2011

Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA

 

DECISION N°033/UDPS/PP/11 DU 15 AVRIL 2011 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DE LA COMMISSION ELECTORALE PERMANENTE «CEP »

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, «UDPS » en sigle,

Vu les statuts du Parti tels que modifiés et complétés à ce jour, spécialement en leurs articles 15, 19, 20, 22, 23, 50, 51, 52, 53, et 58 ;

Vu le Règlement Intérieur du Parti tel que modifié et complété à ce jour, spécialement en ses articles 17, 30, 31, et 32 ;

Considérant la nécessité et l’urgence ; DECIDE:

Article 1 : Sont nommés Membres de la Commission Electorale Permanente du Parti, les Membres de l’UDPS dont les noms, post noms et prénoms ci-après :

1.BANDUNDU INTSHIMI MUNZIMI Amadéo KABWA YALEYI Henri KAPAY Anatole France MUKUWA KAKWATA James

2. BAS-CONGO MBENZA LOMBO Jacques Dr. NSIALA NKULA Médard ZOMBA NDOMATEZO Pierre TUKA MUPOLIKI

3. EQUATEUR BOLIA BOKOMBA Désiré MBONGO LOBONDOLA Marcel MBWANGA MONOTE YOKA Jean Louis

4. KASAI ORIENTAL KONDO PANIA DIDIER KAYEMBE MUKUNA André MUTANDA Alexis TSHISABI TSHIKALA Célestin

5. KASAI OCCIDENTAL KAMBA Jean Pierre NTANKU Josée MULUMBA Dieudonné TSHIBAMBA Justin

6. KATANGA ILUNGA TSHIPAMA Benoît MWAMBA NGOY Godelieve WUMBA MUKINDA Marceline

7. MANIEMA BAKASI Henriette FATUMA IBONGE TUTU MASIKINI

8. NORD KIVU FAIDA LUFUNGULA FAIDA KININGA AMISI David KUWAZAYIMBI KOFI Béatrice

9. SUD KIVU BAMPORIKI CHAMIRA MALIRO FURAHA Desiderata FATOU AMBASI

10. PROVINCE ORINATALE KICHINDA OSAKO Dieudonné LOTELE ILEMBU Tharcisse MANGA MPUKA Berthe POLE OLE ALIMASI Jean Paul Gudule

Article 2 : Toutes dispositions antérieures contraires à la présente décision sont abrogées.

Fait à Kinshasa, le 15 avril 2011

Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA PRESIDENT

La Pros.    


Posté par lumbamba à 00:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 avril 2011

Kasaï-Occidental: Boshab à Kananga pour l’élection du nouveau gouverneur

 

 – Evariste Boshab, président de l'Assemblée nationale, à Kinshasa. – Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale, à Kinshasa.

C’est en principe ce lundi 18 avril qu’intervient l’élection du nouveau gouverneur de la province du Kasaï-Occidental après la démission de Trésor Kapuku. Le PPRD, Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, parti présidentiel, s’est mobilisé pour ce scrutin en envoyant sur place, à Kananga, siège des institutions provinciales, une forte délégation conduite par son secrétaire général et président de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab.Mais, à quelques heures de cette élection, les nerfs sont tendus dans les milieux politiques et sociaux de la ville, à la suite de la nouvelle de l’interpellation, samedi à Tshikapa, à plus ou moins 260 kilomètres de Kananga, du député provincial Miaka Mia Bilenge.

Ce dernier est tête d’affiche de la dissidence au sein de l’assemblée provinciale du Kasaï-Occidental.

Selon des sources sécuritaires locales, le député Miaka a été embarqué samedi même dans un avion à destination de Kinshasa.

Cette nouvelle a provoqué un tollé de protestation parmi les députés provinciaux, les candidats à l’élection du nouveau gouverneur ainsi que dans certaines organisations de la société civile locale.

Le réseau de lutte contre la corruption, notamment, condamne cet acte.

Et les députés dissidents menacent de leur côté de boycotter le scrutin de ce lundi si leur collègue n’est pas retourné à Kananga.


Posté par lumbamba à 23:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


La Ceni se dit prête pour l’élection du nouveau gouverneur du Kasaï-Occidental

 

 – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise avec la Cei – Pasteur Ngoy Mulunda, président de la Ceni, ce 3/3/2011 à Kinshasa lors de la remise et reprise avec la Cei

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Ngoy Mulunda, a assisté le dimanche 17 avril à Kananga à une séance de simulation de vote organisée par le  bureau local de la Ceni.

Le lundi 18 avril doit se tenir l’élection du nouveau gouverneur de la province du Kasaï-Occidental. Les quinze candidats gouverneurs ont clôturé leur campagne électorale le samedi 16 avril dans la soirée.

La Ceni affirme avoir pris toutes les dispositions pour que le scrutin se tienne dans la salle du bâtiment administratif de la province.

Le secrétaire exécutif provincial de la Ceni explique que le quorum de l’assemblée provinciale doit être atteint avant de procéder au vote.

«Si  le quorum n’est pas atteint, l’élection sera reportée de quarante-huit heures,» a-t-il précisé.

L’élection du nouveau gouverneur du Kasaï-Occidental est la première organisée par la Ceni. Ngoy Mulunda est arrivé à Kananga le dimanche pour la superviser.

Interpellé à Tshikapa par les agents de la Direction générale de migration (DGM) le samedi puis conduit à Kinshasa le même jour, le député provincial Miaka Mia Bilenge est rentré à Kananga le dimanche.

Son interpellation, révélée par des sources sécuritaires locales, a provoqué des vives protestations parmi les députés provinciaux, les candidats à l’élection du nouveau gouverneur ainsi qu’au sein de la société civile locale.

 

Posté par lumbamba à 23:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Muamba poussé à la démission



Les jours de François Muamba au MLC sont comptés. Selon des sources dignes de foi, le camp d’Adam Bombole et Fidèle Babala -ce  directeur de cabinet de Jean-Pierre Bemba connu comme un appointé chez André Kimbuta- a décidé de pousser le secrétaire général du MLC à la démission.

Les mêmes sources rapportent que 48 heures ne s’écouleront que le complot contre Muamba sera mis en exécution. Muamba est opposé à l’idée de présenter la candidature de Bemba à la prochaine élection présidentielle. Un avis partagé par nombreux qui craignent que dans une telle hypothèse, l’électorat du MLC rapporte ses voix à l’UDPS ou à une autre force de changement. L’UDPS en a connu l’expérience en 2006 quand ses partisans ont décidé de rallier Bemba en sanction à Joseph Kabila.

Paul Muland (congonews)

Posté par lumbamba à 11:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 avril 2011

L’Opposition se prononce contre le calendrier de Ngoy Mulunda

Les responsables des partis de l’opposition affiche complet se sont retrouvés au siège du MLC à la Gombe, sans le secrétaire général, François Muamba Tshishimbi, le mardi 12 avril pour répondre au pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI sur son projet du calendrier électoral. La séance a été modérée par le secrétaire général adjoint du MLC, Thomas Luhaka.

En effet, dans une déclaration commune lue par le député Kiakwama, l’ensemble de l’opposition r-dcongolaise a rejeté à l’unanimité le calendrier de Mulunda, parce que n’étant pas conforme au délai constitutionnel. Pour parvenir à cette déclaration commune, le vendredi 8 avril dernier, les responsables des partis de l’opposition s’étaient retrouvés au cabinet du député ODR, Gilbert Kiakwama Kiakiziki sur boulevard du 30 pour prendre position sur la proposition de la CENI. La position prise faisait suite à celle prise déjà par l’UDPS. Toutefois, l’UDPS s’était jointe à ses partenaires de l’opposition pour parler d’une même voix. Tout en saluant la démarche du bureau de la CENI, l’opposition s’est montrée très critique envers le gouvernement qu’il tient pour responsable de ce qui se profile comme un échec quant à l’organisation des élections dans le délai constitutionnel et dans un climat apaisé.
L’opposition considère que l’organisation des élections dans le délai constitutionnel est un impératif avec lequel, elle ne peut transiger. Les opposants estiment qu’à ce stade, on ne petit plus parler des contraintes d’ordre légal, logistique et budgétaire. Ce qui traduit selon elle un enlisement du processus électoral dont le gouvernement seul emporte la responsabilité. L’opposition a réaffirmé que faute de la tenue des élections dans le délai légal, l’actuel président de la République, Joseph Kabila, au-delà du 6 décembre 2011 deviendra illégitime. Par ailleurs, l’opposition s’est dite favorable au maintien du couplage des élections présidentielles et législatives, telle que proposé par la CENI. C’est le seul point de convergence entre l’opposition et la CENI.

Les chefs des partis de l’opposition ont fustigé la confiscation des médias publics par la majorité au pouvoir et leur utilisation à des fins électorales. Ils déplorent également le retard volontaire dans la mise en place du Conseil supérieur de la communication, de l’audiovisuel et des médias, CSCAM. Ensuite, l’opposition condamne la politisation des FARDC, la police congolaise, l’ANR (transformée en police politique au service de la majorité au pouvoir), l’administration publique, la territoriale et les entreprises publiques. Celles-ci, arborent de façon ostentatoire l’insigne avec l’effigie du chef de l’Etat, candidat à sa propre succession.
Sur la question de la révision constitutionnelle, l’opposition se prononce pour le maintien du scrutin proportionnel à plus fort reste dans les circonscriptions à plus d’un siège. Et le scrutin majoritaire dans les circonscriptions à siège unique.

John Tshingombe

Posté par lumbamba à 21:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

La visite de l’ambassadeur américain chez Tshisekedi fait mal

 



Les défilés des ambassadeurs des pays puissants du monde auprès du leader de l’opposition sont significatifs et de taille. Ceci exprime sans doute la confiance que ces nations font au président de l’UDPS en ce qui concerne l’alternance.

Des sources diplomatiques rapportent même que la communauté internationale qui a constaté sans doute comme tous les r-dcongolais, l’échec patent de l’actuel régime, mise désormais sur la personne d’Etienne Tshisekedi pour la relance du système politique, social, culturel et économique de la R-dCongo.

A cet effet, Entwisle, l’ambassadeur des Etats-Unis a rendu visite au président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi wa Mulumba le 12 avril dernier à sa résidence de Limete. Entwisle a qualifié cette rencontre de visite de courtoisie. Mais, en tout état de cause, le diplomate américain a fait savoir qu’il a évoqué la question électorale avec Tshisekedi. Ils ont parlé, explique-t-il de la loi électorale, de l’importance d’un processus électoral transparent dans lequel les candidats peuvent circuler sans intimidation aucune, de l’accès de tous les candidats aux médias publics et la nécessité pour la presse d’exercer son travail dans un climat de liberté. Entwisle a expliqué par ailleurs que les questions relatives à la modification de la loi électorale était une affaire des Congolais. Quant aux Américains, ils ne s’en tiennent qu’à la liberté de la presse, au respect des libertés, des droits constitutionnels, des droits des citoyens et à la transparence du processus électoral.
Selon Moleka, le porte-parole d’Etienne Tshisekedi, la visite de l’ambassadeur américain était très intéressante dans ce sens que les Etats-Unis sont un membre important du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Et Moleka d’ajouter que le président de son parti a fait part de son souhait de voir le futur mandat de la MONUSCO être renforcé en ce qui concerne le processus électoral, notamment dans ces phases préélectorale, électorale et postélectorale. Les discussions entre Tshisekedi et Entwisle ont tourné également sur la situation politique, économique et sociale du pays. Albert Moleka a déclaré à la presse que les deux personnalités ont aussi évoqué là situation des droits de l’homme en R-dCongo, laquelle situation, les ONG la qualifient de catastrophique. En fin des comptes, faisait savoir le porte-parole de Tshisekedi, le voeu de l’ambassadeur des Etats-Unis, c’est de voir la R-dCongo organiser les élections libres, transparentes et démocratiques. La visite de l’ambassadeur américain ne peut donc pas faire mal à certains, pour la simple raison que plusieurs autres personnalités internationales ont rendu des visites officielles ou secrètes à Tshisekedi. Pas plus tard que le mois passé, le leader de l’opposition r-dcongolaise avait reçu tour à tour la visite de l’ambassadeur britannique et d’André Flahaut président de l’Assemblée belge, qui était accompagné de l’ambassadeur de la Belgique en R-dCongo.

John Tshingombe (Congonews)

Posté par lumbamba à 21:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fin de la campagne pour l’élection d’un nouveau gouverneur du Kasaï occidental

 

 – Siège de l'Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga. – Siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Occidental à Kananga.

La campagne électorale pour l’élection du gouverneur du Kasaï occidental doit se clôturer ce samedi 16 avril à minuit (locales). Depuis deux jours, chaque candidat essaie de convaincre les députés provinciaux  sur son programme d’action.

Kananga vit, depuis jeudi 14 avril, au rythme de la campagne électorale. Les quinze candidats engagés dans la course tiennent des conférences de presse dans chaque coin de la ville.

Ce vendredi, la société civile locale a organisé la présentation d’une synthèse du plan d’action de chaque candidat gouverneur.

Tous les prétendants s’engagent à assurer le développement durable du Kasaï occidental pour les dix mois qui restent pour la législature actuelle.

Ils promettent à la population locale notamment:

  • la sécurité alimentaire
  • de l’eau potable
  • l’électricité et
  • l’accélération de la réhabilitation des infrastructures routières.

Dans une déclaration faite à la presse, la nouvelle société civile congolaise/ section Kasaï occidental, invite les députés provinciaux à élire «un homme qu’il faut à la place qu’il faut», celui qui maîtrise les réalités de la province.

Les candidatures des «pré commandés» sont à décourager, ont martelé les activistes de la société civile.   

Selon le calendrier publié, vendredi 4 mars, par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) l’élection du nouveau gouverneur du Kasaï occidental doit intervenir le 18 avril à Kananga. La publication des résultats définitifs, par la cour d’appel de Kananga, devrait intervenir le 22 avril.

Les députés provinciaux doivent élire le successeur Trésor Kapuku, qui a démissionné, le 23 février, après un long séjour à Kinshasa, où il a été appelé en consultation notamment dans le cadre d’une affaire judiciaire qui l’opposait à un réceptionniste des établissements Kin Med.

Tension politique

Cette campagne se déroule dans un environnement politique particulier.

De Kinshasa, par exemple, le gouverneur sortant a été empêché de regagner Kananga, ce vendredi 15 avril, selon ses proches, qui n’ont pas précisé par qui. Ils ont, toutefois, indiqué que la présence de Trésor Kapuku dans cette ville pendant cette période fait peur à certains politiciens de la province.

Un député provincial, qui anime depuis quelques mois une dissidence au sein de l’assemblée provinciale, en séjour dans la capitale congolaise, a été lui aussi empêché de retourner à Kananga.

En outre, le public kanangais a assisté ce vendredi à la clôture bicéphale de la session de janvier  à l’assemblée provinciale; les deux groupes rivaux de députés n’ayant pas harmonisé leurs vues.

A cela s’ajoute la demande de  report, au 23 avril, de ce scrutin. Cette requête du bureau de cette assemblée à la Ceni a été rejetée par cette dernière, qui tient au respect de son calendrier.

 

Posté par lumbamba à 21:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]