26 juillet 2011

Afrique du Sud : le mort... n'était pas mort !

 

 
Cercueils dans une morgue. Illustration.

Cercueils dans une morgue. Illustration. | MAXPPP

C'est un réveil effrayant et plus que terrifiant que révèle aujourd'hui le quotidien belge Le Soir.

En effet, dimanche dernier alors qu'il venait d'avoir une crise d'asthme plus que sévère, la famille d'un octogénaire sud-africain a cru que l'homme venait de passer de vie à trépas. Une mort confirmée par le chauffeur de la morgue contactée par les proches du défunt qui, après avoir pris le pouls du vieil homme et examiné la dépouille, a conclu au décès.

Transporté à la morgue, installé parmi les autres défunts à l'intérieur d'un compartiment réfrigéré, ce n'est que le lendemain matin qu'une chose incroyable et terrifiante pour les employés est arrivée.

Une toute petite voix appelait à l'aide à l'intérieur du "frigo" terrifiant les personnes présentes sur place comme l'a confié Ayanda Maqolo le propriétaire de la morgue :
" Je ne pouvais pas y croire ! J’étais aussi effrayé mais je ne pouvais pas le montrer à mes employés, donc j’ai appelé la police. J’étais content qu’ils soient armés, au cas où quelque chose voudrait nous attaquer "

Finalement plus de peur que de mal et point de fantôme à l'horizon mais un vieil homme bien pâle après un si long séjour au frais qui se demandait bien comment il avait pu atterrir là. Un octogénaire malgré tout marqué par cette expérience mais qui est en bonne santé selon les médecins qui l'ont observé ensuite à l'hôpital.

 

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A propos de la candidature unique Voici comment l'Opposition est piégée !

La famille de l'Opposition congolaise ne cesse de s'élargir au fil du temps. Et de quelle manière ? Sentant l'approche des élections présidentielles et législatives 2011, des figures politiques naguère calfeutrées dans un silence des plus mystiques, décident de se dévoiler. Voilà qui complique l'équation de la candidature unique de l'Opposition. La vision manichéenne qu'on en avait semble s'estomper.

Et pour cause, la présence sur le terrain de nouvelles forces politiques identifiées comme centrifuges.

Au début, on avait lutté pour une opposition unie, partant une candidature unique à la présidentielle 2011. Lorsque Kamerhe a déclaré sa candidature à côté de celle du Sphinx de Limete, il y a certes eu des énervements par-ci, par- là, mais on ne pensait pas encore à une catastrophe, le mot est peut être trop fort: La possibilité de voir l'Opposition se dépasser et s'organiser pour gagner les élections 2011 demeurait encore entière.

L'émergence de nouvelles forces se réclamant de l'Opposition complique davantage l'équation. Et, la candidature unique semble aujourd'hui un piège aussi bien pour Tshisekedi que pour un autre candidat. Des voix s'élèvent de plus en plus pour crier à un noyautage de l'Opposition. Quelques pas en arrière vers les années Mobutu, nous font revivre cette triste réalité. Impossible alors pour l'Opposition de lever la tête sans une ambiance de soupçons mutuels. Si l'on est d'accord que l'union fait la force, désormais on est obligé de réfléchir par deux fois, pour contracter une alliance avec d'autres partis de l'Opposition. Cette méfiance nuit naturellement à l'Opposition. Mais, l'on croit savoir que Tshisekedi sera le plus touché par le noyautage de l'Opposition.

Ni l'un, ni l'autre

La nouvelle donne, celle où un parti comme le MLC choisit le statu quo, n'est pas pour un arrangement imminent de la situation. Ayant choisi de soutenir la candidature de Jean-Pierre Bemba à la prochaine élection présidentielle, le MLC choisit donc de faire cavalier seul. Ni la démarche de Kamerhe ni celle de Tshisekedi visant à se concilier les bonnes grâces du Chairman du MLC n'a donc abouti.

Tout le capital espoir investi en la personne de Jean-Pierre Bemba s'évanouit. Ces deux poids lourds d l'Opposition doivent revoir donc leur calcul. Là se dessine avec précision l'annihilation de la capacité de l'Opposition congolaise à inquiéter la coalition au pouvoir. L'éparpillement des forces de l'Opposition n'est pas étrangère à la stratégie du noyautage dont on a parlé plus haut.

La part des aigris

Dans ces partis politiques de l'Opposition, on enregistre plusieurs cas des aigris qui ont décidé de créer leurs propres partis politiques. Jusque-là, la plupart de ces partis politiques ne se sont pas prononcés.

Autant leur dissidence inquiète, autant leur mutisme effraie. Certains utilisent les mimes stratégies que les partis souches. Les observateurs parlent plutôt d'une digression. L'objectif étant de divertir les militants de l'Opposition et les entraîner vers le camp adverse.

Mais, la vérité est que les aigris partent toujours avec un nombre plus ou moins important de militants susceptibles de leur obéir à la lettre.

Dans tous les cas, il devient de plus en plus clair qu'il s'agit d'enfermer l'Opposition, et notamment Etienne Tshisekedi, dans un moule pour qu'il n'ait pas de marge de manoeuvre à l'instar de ce qui se passait à l'époque de Mobutu où le pouvoir échappait à l'Opposition par des stratagèmes d'origine occulte !

                                                                                                                              LP

 

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Lubumbashi : décor planté pour l'accueil d'E. Tshisekedi

 

La ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province de Katanga, est déjà dans la fièvre de l'accueil du président national de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Les combattants de cette formation politique attendent avec impatience le retour de leur leader au pays par Lubumbashi. Les responsables des fédérations et sections de l'UDPS de Lubumbashi ont mis toutes les batteries en marche pour réserver un accueil digne à Etienne Tshisekedi. Les drapeaux, calicots et signes distinctifs comme les drapelets, badges et macarons de l'Udps avec effigie de Tshitshi se vendent comme des petits pains dans la ville de Lubumbashi, en prévision de la visite du sphinx de Limete dans cette partie du pays considérée comme le fief de la mouvance au pouvoir.

Une source proche de l'UDPS basée à Lubumbashi indique que le décor est déjà planté pour réserver un accueil délirant au leader charismatique. Car, depuis la création de cette formation politique, il n'a jamais effectué une mission officielle au Katanga, pour le compte de son parti.

Selon cette source, des milliers de personnes membres et sympathisants de l'Udps provenant de Likasi, Kipushi, Kasumbalesa, Kambove, Kolwezi, Kalemie, Kamina … se trouvent déjà dans le chef-lieu de la province du Katanga, pour voir leur leader et candidat à l'élection présidentielle de novembre prochain.

Mais, des informations en provenance de Lubumbashi inquiètent.

Des agents des forces de l'ordre font la loi en menaçant les combattants de l'Udps qui sillonnent les avenues de la ville, mégaphones en main, pour sensibiliser sur l'arrivée du leader charismatique au Katanga.

Mais malgré ces menaces, les combattants de l'Udps au Katanga entendent faire valoir leurs droits et s'exprimer librement comme l'exige la démocratie.

                                                                                    GODE KALONJI MUKENDI

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La Société civile de Lupatapata s’inquière de la destruction de la cité de Tshishimbi

Lupatapata, ACP Le président de la Société civile du territoire de Lupatapata au Kasaï Oriental, Philippe Augustin Mbuyi Tshitenda, a exprimé ses inquiétudes face à l’avenir de la cité minière de Tshishimbi, chef-lieu du territoire, exposée  au danger  des puits et autres galeries souterraines d’exploitation de diamant dans les parcelles résidentielles, a appris l’ACP.

Pour le président de la société civile, dans cette citée située à quelques 15 km de Mbuji-Mayi, ce phénomène qui bénéficie de la complicité des services publics de l’Etat très passifs dans ce milieu, a déjà provoqué des  décès des personnes qui tombent dans ces puits béants abandonnés à travers la cité après exploitation.

Les chefs des villages qui exigent un pourcentage du fruit de ce travail de destruction soutiennent qu’il s’agit d’une population démunie à la recherche des moyens pour la subsistance de leurs familles. Les quelques personnes arrêtées sont tout de suite relâchées après payement des frais sans document.  La société civile, qui atteste la mort d’une dizaine de personnes dans ces puits, exige l’implication des autorités à tous les niveaux pour mettre un terme à cette pratique qui détruit petit à petit la cité.

L’administrateur du territoire reconnaît les faits et fustige la légèreté des services compétents  qui relaxent les coupables, décourageant ainsi toute action de lutte contre le phénomène.ACP/BUM.-


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Lusambo : les soins des grossesses à risques sont difficiles

L’hôpital général de référence de Lusambo au Kasaï-Oriental, connaît des difficultés pour la prise en charge des grossesses à risque. Les cas compliqués sont transférés à Mbuji-Mayi, capitale du Kasaï oriental ou Kananga, capitale du Kasaï Occidental. Ces deux villes sont situées de part et d’autre, à de plus de 200 kilomètres de Lusambo «Nous souffrons beaucoup du côté de l’imagerie médicale, puisque nous n’avons pas de matériel d’échographe et de radiographie tombé en panne depuis une année», a déploré le docteur Serge Mabika, médecin directeur de l’hôpital général de Lusambo.

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La RD Congo et l’impératif du changement

Un autre « parti du changement » est né. L’adhésion de tous les partis politiques Congolais à l’impératif du changement  est, à première vue, une bonne nouvelle. Mais elle appelle une certaine prudence : la fétichisation du mot « changement » peut constituer un danger pour notre devenir commun. Les hommes et les femmes politiques pourraient se passer des procédures de reddition des comptes et jouer sur la fibre sensible des populations fatiguées de vivre dans un Etat-manqué pour servir de « commissionnaires » des intérêts autres que ceux des Congolais(es). Il faut être vigilant !

Hier, dimanche 24 juillet 2011,  une nouvelle formation politique  est née à Kinshasa. Il s’agit de l’Union des Forces du Changement. Son  chef est l’actuel président du Sénat Congolais, Léon Kengo wa Dondo. L’Union des Forces du Changement se veut un parti de l’opposition. Sa dénomination, note Amba Wetshi, est « tout un programme ». (Lire Présidentielle 2011 : Kengo fait un pas vers l’arène, sur www.congoindependant.com)

Le discours prononcé par Léon Kengo wa Dondo à la sortie de son parti revient sur plusieurs lieux communs : Etat ekufi (l’Etat est mort) ; la pauvreté dont souffre la Congo n’est pas une fatalité ; l’ignorance non plus ; ensemble, nous pouvons changer le Congo ; présentons un candidat consensuel aux élections de 2011, etc.

Disons que ce discours est clair, tourné vers l’avenir, accrocheur, rassembleur, etc. Néanmoins, la sortie de l’UFC ainsi que celle de beaucoup d’autres partis politiques dits de l’opposition ayant participé à la dernière législature et nés à la veille des élections probables de 2011 pose quelques questions.

Il est encourageant d’entendre les leaders de tous ces partis en appeler à l’impératif du changement dans notre pays. Notre inquiétude est que le mot changement soit fétichisé ; que nos hommes et femmes politiques puissent croire qu’il suffit de prononcer le mot « changement » pour qu’il s’opère comme par coup de baguette magique.

 La gestion des choses de la cité obéit quand même à certaines règles et à certaines procédures pouvant rendre le changement possible. L’une de ces procédures est celle de la reddition des comptes. A défaut d’une reddition des comptes permanente au cours d’une législature, il sied qu’à la fin de celle-ci, elle ait lieu devant celui que Léon Kengo nomme, dans son discours, « mokolo tonga », « le peuple ».  Que « le mokolo tonga » ait le temps d’évaluer, à base des informations correctes mises à disposition, ceux et celles qui ont participé à la législature finissant et qu’il en tire les leçons pour la suite des évènements politiques.

Au lieu de cela, qu’est-ce que nous remarquons ?

Une législature touche à sa fin. Certains de ses gestionnaires « se sauvent » ; ils sautent de la barque et appellent à l’union  de toutes forces de l’opposition pour le changement. Sous d’autres cieux, c’est l’alternance politique qui permet que les gestionnaires de la chose publique d’hier deviennent les opposants de demain quand, après la reddition des comptes, le peuple les sanctionne négativement. Chez nous, la politique se fait en marge de toute sanction positive ou négative. Certains  gouvernants de la majorité dirigeante abandonnent une partie de  « leurs amis » à la veille des élections et confessent qu’ils sont devenus opposants au système qu’ils ont servis. Profitant de l’ignorance de la population qu’ils décrient, ils remplissent les stades et se positionnent pour l’avenir. Et tous avouent  qu’ils ont une vison pour changer le Congo…Dès que vous leur posez la question de savoir pourquoi  ils n’ont pas pu infléchir le système qu’ils ont servi de l’intérieur, ils disent avoir assumé leur part de boulot et que ce sont « les autres » qui  se sont inscrits en faux contre le changement.

Revenons un peu au discours de Léon Kengo wa Dondo. Quand il soutient que « Etat ekufi », qu’il n’y a plus d’Etat, peut-il nous indiquer les mécanismes ayant participé à la liquidation de l’Etat  au Congo dit démocratique ? Quand est-ce que  « l’Etat est mort » chez nous ? Nous estimons que le leader de l’UFC fera exception en répondant à cette question. Pour cause. Les derniers-nés  de « l’opposition congolaise » sont, pour certains d’entre eux, allergiques aux questions liées à notre histoire commune. Or, les peuples qui oublient leur histoire sont appelés à la reproduire. Regarder vers l’avenir ne devrait pas nous dispenser de questionner notre histoire pour en corriger les erreurs.

Pour rappel, la liquidation de notre Etat (mercenaire ?) s’est accentuée avec l’application, chez nous, des mesures d’austérité prônées par le Fonds monétaire international au moment où « l’homme de la rigueur » était Premier ministre de Mobutu. Admis à la légion d’honneur française la veille du choix de Christine Lagarde (ex-ministre de Nicolas Sarkozy) comme Présidente de cette institution de Bretton Woods, « Léon » qui ne fait rien au hasard,  ne vient-il pas servir  la carte que jouent la France et les autres partenaires traditionnels de notre pays chez nous ?

Déloger la Chine en Afrique et au Congo est un objectif stratégique important pour la France , les USA et leurs alliés.  Ils sont en train de le réaliser en revenant à « leurs vieilles amours ».Ignorer cet objectif stratégique à la veille des élections probables de 2011 serait une bêtise.La guerre entre la Chine et l’Occident  se mène sur le sol africain et congolais. Pour certains milieux Occidentaux, Joseph Kabila, en ouvrant notre pays à la Chine , les a trahis. Ils sont à la reconquête de « leurs alliés Congolais de toujours », capables de fragiliser les investissements  chinois  et de maintenir l’axe Congo-Rwanda à leur service. Est-ce un hasard que Nicolas Sarkozy qui a admis Léon Kengo à la légion d’honneur française soit le même qui va recevoir Paul Kagame au mois de septembre ? Comprenne qui pourra !

Passons. Les hommes changent. Il se pourrait que « Léon » et ses alliés aient choisi, cette fois-ci, de relever le défi du changement chez nous. Mais il serait important qu’ils sachent que remettre le pouvoir au peuple ne se limite pas à l’inviter aux élections. Ce peuple a besoin  de la mise sur pied des procédures claires de contrôle de ses gouvernants, d’une presse libérée du « coupagisme » et d’une participation active au débat public sur les questions engageant notre devenir commun.  Sous d’autres cieux (au Venezuela par exemple), pour aider le peuple à contrôler ses gouvernants, un référendum révocatoire a été institué comme droit civique. Le peuple peut, à mi-mandat d’une législature, révoquer l’un ou l’autre de ses gouvernants. Il suffit que l’opposition réunisse un certain nombre de signatures pour que ce référendum soit convoqué et que le peuple se décide.

Dans notre pays où la reddition des comptes est la chose la moins partagée depuis plus de trois décennies, un référendum révocatoire serait l’une des mesures attestant que les gouvernants veulent réellement remettre le pouvoir au « mokolo tonga », au peuple. Lui garantir les droits civiques, les droits socio-économiques, les libertés fondamentales et le soutenir dans ses efforts pour les convertir en liberté réelle  témoignerait de ce changement que tous nous appelons de tous nos vœux Les discours ne suffisent pas.

Pour rappel, la pauvreté du Congo (RD) est un appauvrissement auxquels les Institutions Financières Internationales, les multinationales et leurs « commissionnaires nationaux » ont participé. L’ignorance a été, dans une large mesure, entretenue par ces « commissionnaires nationaux » et  un certain nombre d’églises pour éviter une sérieuse remise en question du système de notre commun assujettissement et abâtardissement.

J.-P. Mbelu

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Les stratégies de l'UREC pour battre le pouvoir en place aux prochaines élections Opposition : Oscar Kashala appelle à un consen

 

De retour à Kinshasa depuis 10 jours déjà, le président national de l'Union pour la Reconstruction du Congo (UREC), Dr Oscar Kashala Lukumuena, a eu un entretien le week-end dernier avec la presse.

Toute la situation du pays ainsi que la santé politique de son parti ont été passées en revue. D'aucuns n'ignorent que cet acteur politique était candidat aux élections présidentielles de 2006, et avait réalisé des résultats auxquels plusieurs personnes ne s'attendaient pas. Il s'était placé en cinquième position au premier tour derrière Kabila, Bemba, Gizenga et Nzanga Mobutu. Au deuxième tour, l'homme avait scellé une alliance électorale avec Jean-Pierre Bemba Gombo, contre l'actuel chef de l'Etat.

Aujourd'hui, après plusieurs années d'absence, Kashala revient en République démocratique du Congo pour prendre part à la bataille électorale du 28 novembre prochain.

Je suis candidat à l'élection présidentielle, et j'ai une expérience électorale “, a-t-il lancé aux journalistes lors de cet entretien. Toutefois, il reconnaît que l'Opposition a affaire à un chef de l'Etat qui sera candidat à sa propre succession, et a tous les atouts en sa possession. Si on est des Opposants visionnaires, nous devons nous asseoir pour établir un consensus “, a déclaré Kashala.

Ceci veut dire que le cancérologue a opté pour une candidature unique de l'Opposition pour renverser le pouvoir en place. Aussi,a ajouté ce leader politique, il y a des conditions sine qua non pour battre Kabila. Il faut préalablement bâtir un capital solide sur le plan national et international, avoir un capital financier important, notamment pour la campagne électorale, être en mesure de réunir toutes les conditions physiques et matérielles pour la République démocratique du Congo …

Concernant une aile dissidente de l'UREC qui avait vu le jour il y a de cela quelques mois, allant même jusqu'à démettre l'actuel président national de ses fonctions, Oscar Kashala a rassuré qu'il n'existe qu'une seule UREC en République démocratique du Congo. Il n'y en a pas deux. Seulement, certains cadres avaient violé le code d'éthique du parti en vendant beaucoup de biens dont la licence de la télévision de cette formation politique. Pour ce, ils ont été radiés du parti. Curieusement, ils ont tenté de distraire l'opinion en créant la confusion au sein de « UREC ». L'UREC est un parti politique également reconnu. Je vous promets que nous allons régler ce problème de façon définitive. On le traînera devant les cours et tribunaux. L'UREC n'a pas deux têtes. J'en suis le président jusqu'à la convocation du congrès “, a rassuré le n°1 de l'Union pour la Reconstruction dû Congo. Justifiant son absence prolongée du pays, Kashala a soutenu qu'il a des obligations professionnelles (professeur et médecin) à l'étranger qu'il doit respecter, en dehors de son statut de père de famille. Dans cette fourchette de temps, il a même perdu son garçon, troisième de la famille, âgé de 27 ans, qu'il a accompagné dans sa maladie pendant longtemps. Malheureusement, Dieu en décidé autrement et l'a rappelé à lui. Néanmoins, bien qu'absent du pays, a-t-il poursuivi, il était toujours avec le peuple congolais à travers l'UREC et l'ANADER (du président Kumbu Kumbel) qui est un partenaire de fédération. “ J'étais très bien informé “. Il a par exemple évoqué la situation de plus de 80% des Congolais, à ce jour, qui sont pauvres, des jeunes universitaires qui n'ont pas d'emplois, des morts dans des hôpitaux faute de médicaments, des enfants non scolarisés par manque de moyens, l'insécurité qui bat son plein à travers tout le pays, l'eau et l'électricité devenues un luxe même dans la capitale...

Le Congo est malade, très malade. “On est venu avec un plan, en consultation avec le partenaire ANADER et le peuple ', a dit ce leader politique, avant d'ajouter que la fédération UREC-ANADER a une expérience fondée sur la lutte contre les anti-valeurs, un déterminisme du destin pour construire la RDC. Donc, comme partis politiques, les deux deviennent un.

Il faut signaler qu'Oscar Kashala est revenu au pays avec une très forte délégation UREC de la diaspora, dont Jeff Ciamala, vice-président chargé de la fédération Europe.

                                                                                                 LEFILS MATADY

 

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Après son périple euro-américain Etienne Tshisekedi triomphe à Jo'bourg

Le lider maximo, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l'Union pour la démocratie et e progrès social, en sigle UDPS, est arrivée hier dimanche 24 juillet 2011, à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Le numéro 1 de UDPS et candidat très sérieux à la présidentielle 2011 en République démocratique du Congo revient de Berlin, en Allemagne, dernière étape de sa tournée euro-américaine, au cours de laquelle il a sensibilisé et mobilisé tous les Congolais de la diaspora et la communauté internationale par rapport aux échéances électorales prévues en 2011 en RDC.

En Afrique du Sud, comme du reste en Europe et aux Etats-Unis d'Amérique d'où il revient, Etienne Tshisekedi a été l'objet d'un accueil délirant de la part des RDConglais heureux de voir et entendre l'homme qui s'apprête à prendre la destinée de la République démocratique du Congo.

L'Afrique du Sud est sûrement la dernière étape du périple du président national de l'UDPS avant son retour au pays par Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga où l'attendent des millions des compatriotes impatients de lui exprimer leur total soutien, il faut dire que Kyungu wa Kumwaza, fidèle à lui-même avait tenté de s'opposer à l'arrivée au Katanga d'Etienne Tshisekedi, mais il a fini par se plier devant la volonté des millions de Congolais.

Car, après tout, Tshisekedi est un fils du pays et, à ce titre, il a le droit de visiter le Katanga et d'autres provinces de la RDC.

                                                                                                                 CIKO

 

 

 

 

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Dimbelenge: 85 maisons incendiées et 10 blessés graves dans un conflit d’exploitation du diamant

 – Une drague Miba déjà operationnelle. – Une drague Miba déjà operationnelle.

Un mauvais partage du diamant extrait par deux dragues dans la rivière Lubi a provoqué une bagarre généralisée, la semaine dernière, entre les  communautés Bena Bela et Bena Tshilamba (territoire de Dimbelenge), ont indiqué des sources locales. Le bilan de cette bagarre fait état de 85 maisons incendiées et plus de 10 personnes grièvement blessées dont une par balle.

Le partage du diamant aurait profité aux Bena Tshilamba au détriment de Bena Bele.

Les discussions ont vite tourné à la violence entre les deux villages. Une personne grièvement blessée par balle au cours de la bagarre a été acheminée à Kananga pour des soins.

Le gouverneur du Kasaï Occidental, Hubert Kabasu Babo a dû faire le déplacement de ce territoire situé à une centaine de kilomètres de Kananga, la capitale du Kasaï-Occidental, pour s’enquérir de la situation.

Le chef de l’exécutif provincial s’est opposé à l’exploitation du diamant dans la rivière Lubi avec des dragues, à l’insu de l’administrateur du territoire de Dimbelenge.

Hubert Kabasu Babo a donné l’injonction au chef de bureau des mines de la place de remettre de l’ordre dans ce secteur.

Il a aussi demandé à l’inspection provinciale de la Police nationale du Kasaï-Occidental d’augmenter les effectifs de policiers pour prévenir des situations pareilles dans une contrée où des conflits fonciers sont courants.

 


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25 juillet 2011

Kabila, dépassé, s’en remet aux sectes religieuses

Joseph Kabila va boucler son premier mandat de cinq ans de président élu au suffrage universel. Cela après, il convient de le rappeler, une première présidence qui a duré autant. Entre les discours souvent simplistes des vuvuzelistes des Cinq Chantiers et les pourfendeurs à la mauvaise foi viscérale de ce qu’est et de tout ce qu’entreprendrait Joseph Kabila, il demeure un large espace où les faits, rien que des faits, parlent objectivement. Quelquefois en faveur du président sortant pour certaines avancées tangibles, mais pas toujours… À l’aube du 51ème anniversaire, la presse congolaise avait fourni deux perles que je ne peux m’empêcher de reprendre. Là où, partout au monde, les politiques s’appuieraient sur des économistes, des scientifiques, une armée et une police intègres et fiables, le régime de Joseph Kabila préfère s’appuyer sur l’irrationnel, sur les sectes religieuses.


Pour deux des chantiers majeurs de son quinquennat, la sécurité et la santé, les options choisies par le régime de Kinshasa mériteraient qu’on s’y attarde comme l’a fait, les 28 et 29 juin 2011, le webzine Digitalcongo.net. La première illustration est donnée par un officier supérieur qui a la police dans ses attributions : « Des policiers bagarreurs qui se disputent le volant avec des chauffeurs, qui avec hargne, arrêtent des véhicules au beau milieu de la chaussée, qui opèrent en état d’ébriété, qui font de la répression un problème personnel, qui crachent sur les conducteurs et les injurient proprement… L’inspecteur divisionnaire adjoint, le général Oleko Komba, fervent chrétien, croit percevoir dans tous ces comportements répréhensibles, un esprit maléfique qui s’est emparé de la Police spéciale de roulage et a peut-être envoûté bon nombre de policiers. À cet effet, il envisage d’affecter auprès de cette unité spécialisée, dans les tout prochains jours, un aumônier qui aura pour double tâche d’organiser d’abord, des séances de prières de délivrance et par la suite, de désenvoûter les policiers. Car, pense-t-il, il est incompréhensible qu’il revienne toujours sur les "mêmes" conseils et qu’il ne soit pas suivi dans ses exhortations. ».  Notre cher général a juste oublié d’ajouter que ce comportement était incompréhensible vu les salaires corrects que l’État verse à ces policiers et surtout vu l’exemple de probité morale que donnent la classe politique et les officiers supérieurs, leur train de vie modeste ainsi que leur aversion pour la corruption.

Dans le même article, le patron de la police de la ville de Kinshasa démontre, à son corps défendant, que la politique de « Tolérance zéro » proclamée par Joseph Kabila n’est qu’un slogan creux : « Le général Oleko n’a pas manqué non plus de fustiger le phénomène des voleurs à main armée et autres malfaiteurs appréhendés par les différentes unités de la police, transférés au parquet et qui reviennent narguer les officiers de police judiciaire. Dès qu’ils commettent de nouveaux faits, la police ne doit pas croiser les bras et laisser faire. Arrêtez-les autant des fois qu’il sera possible, a martelé l’inspecteur divisionnaire adjoint Oleko, avant d’ajouter que ces malfrats seront transférés aux parquets jusqu’à ce que leurs parrains se fatigueront de les soutenir ou d’intervenir en leur faveur. ». C’est donc officiel, les voleurs à main armée et autres malfaiteurs dangereux sont soutenus par des hommes de pouvoir que personne ne peut inquiéter…

Quand le gouvernement proclame des pasteurs « inventeurs », « savants » et valide des médicaments prétendument miraculeux

Côté santé, point besoin de construire, de réhabiliter et d’équiper les hôpitaux et les dispensaires, le gouvernement a trouvé ses messies qui proposent la panacée comme le signalait un autre article repris par le même Digitalcongo.net : « Le ministère congolais de la Recherche scientifique a décerné un brevet d’invention à l’Église « Liloba na Nzambe » pour avoir inventé un produit thérapeutique « Jus » qui a fait ses preuves tant en RDC qu’en Belgique, en Afrique du Sud et au Canada, a indiqué l’évêque général Ukudji Marcel, conseiller chargé de l’œcuménisme et de l’éthique audit ministère. (…) Selon l’évêque général Ukudji, grâce à sa véracité et au caractère curatif du « Jus », le ministère de la Recherche Scientifique a autorisé l’Église « Liloba » de l’exposer et de le mettre à la disposition du grand public. Le même ministère a, en outre, plébiscité le Chef spirituel et Représentant légal de cette église, Khonde Mpolo Dominique, savant et « grand » prophète à cause de l’innovation de sa liturgie et de l’originalité de ses cantiques jugées comme une découverte authentique. »

Ce n’est plus le ministère de la recherche scientifique mais celui de la promotion du charlatanisme qui autorise la mise sur le marché d’un médicament sans aucune analyse de toxicologie, sans les nécessaires tests d’efficacité qu’exigerait n’importe quel pays normal ou plutôt n’importe quel pays dirigé par un gouvernement normal. Il y a quelques mois, un conseiller de Kabila était allé féliciter un autre pasteur qui affirmait avoir mis au point un médicament qui guérit du sida ! Rien que ça ! Cette fois là, c’était un journaliste de l’Agence Congo-Presse qui avait repris, avec enthousiasme et emphase, cette déclaration. Ça rassure, le journalisme serait à l’image du pays et marcherait aussi sur la tête…|Botowamungu Kalome (AEM)

 

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