21 juillet 2011

Irrégularités dans le fichier électoral L'UDPS maintient la pression sur la CENI

 

* Le parti d'Etienne rejette les réponses de Ngoy Mulunda à son mémo
* Le 3ème Sit-in envisage pour le 25 juillet

L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), un parti politique de l'opposition non parlementaire, revient à la charge et exige la prise en compte de ses revendications contenues dans le mémorandum déposé à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)  le 04 juillet dernier, ainsi que la libération immédiate et sans conditions de ses membres en détention à la suite de cette action démocratique. Dans le cas de résistance à cette exigence, l'Udps programme un autre sit-in devant l'immeuble de la CENI, sur le Boulevard du 30 Juin, notamment le lundi 25 juillet 2011 ; si la résistance persiste, un autre sit-in sera immédiatement réorganisé le lendemain 26 juillet. Toutes ces précisions ont été fournies par le secrétaire général de l'Udps, Jacquemain Shabani Lukoo, lors d'un point de presse qu'il a tenu hier mercredi, 20 juillet 2011, à la Permanence de son parti, à Limeté. Cette attitude de ce parti politique procède, dit son secrétaire général, de sa volonté inébranlable de participer activement, en toute lucidité et responsabilité, au processus électoral en cours : elle n'entend donc pas le subir.

II a justifié ainsi le fait que l'Udps s'emploie depuis un certain temps à mener des actions citoyennes et démocratiques pour contribuer à l'organisation des élections libres, transparentes, démocratiques et, surtout, équitables. Cette volonté de contribuer à la réussite du processus s'est manifestée, selon J. Shabani, par trois rencontres que l'Udps a eues avec la CEN[ dans ses installations : d'abord pour y déposer sa. réaction relative à la lenteur ayant précédé la publication d'un calendrier électoral respectueux des délais constitutionnels, en avril 2011 ; ensuite pour y organiser un sit-in lors du dépôt de son mémorandum sur les irrégularités constatées dans le déroulement des opérations d'identification et d'enrôlement des électeurs le 04 juillet 2011 ; et, enfin, pour y retirer les réponses à ses préoccupations contenues dans ledit mémorandum. Les élections étant une affaire du peuple souverain, le Secrétaire général de l'Udps a expliqué qu'il était donc normal que la base de son parti accompagne ses dirigeants à toutes ces occasions.

Toutefois, il a amèrement déploré que les deux dernières rencontres, particulièrement la deuxième, se soient déroulées dans une atmosphère douloureuse provoquée par une démonstration de la force brutale du régime en place à laquelle la CENI a fait recours sans raisons, dans le seul but de réduire l'Udps au silence. Et pourtant c'était des actions démocratiques et non violentes. Cela, a-t-il soutenu, a provoqué l'assassinat de Serge Lukusa, la détention arbitraire de Claude Kabala, d'Etienne Ilunga, de Sylvain Ekutsu, d'Apollinaire Kabwe, de Dieudonné Losamo, de Kabanga Mukendi au CPRK, de Fiston Makuya à la Direction générale de l'ANR et de Jean Claude Mulumba à l'Hôpital générai de Kinshasa.

J. Shabani pense que tout ceci n'est rien d'autre qu'une conséquence du recours du Président de la CENI aux unités d'assaut de l'Armée habillées en tenue de la Police et de son obstination à vouloir confisquer le processus électoral actuel au profit du pouvoir en place.

En répondant aux questions, il a précisé que le Président de la CENI ne l'a jamais appelé, contrairement à ce qu'il a prétendu. C'est plutôt son vice-président qui a appelé par deux fois et décommandé par après ces rendez-vous. Enfin il a déploré que la désinformation et l'intoxication qui ont prévalu dans les dossiers Chebeya et Tungulu refassent encore surface contre l'Udps. Mais, il a assuré que son parti se battra jusqu'au bout pour la transparence des élections et la justice pour ses membres victimes de l'arbitraire.

 

Posté par lumbamba à 19:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]


EXCLUSIVITE AFRICANEWS Moïse Katumbi s'est exilé !

D'aucuns parlent déjà d'une démission du gouv' qui ne dit pas encore son non : Katumbi est dépité par des coups politiques orchestrés contre sa personne, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase semble être le sabotage de son speech lors de la célébration du 51ème anniversaire de l'indépendance à Lubumbashi.

Un séisme. Un breaking news. Moise Katumbi, le dynamique gouv' du Katanga, a pris ses distances. Il s'est exilé en Europe. Depuis Lubumbashi, des sources ont indiqué que les derniers membres de sa famille ont achevé de faire valise mardi 19 juillet. Difficile désormais de tabler sur l'avenir politique du gouverneur le plus populaire de la RD-Congo, qui préside depuis plus de quatre ans aux destinées de la riche province du Katanga. A plusieurs reprises, le richissime homme d'affaires katangais a manifesté son intension de quitter la scène politique après un mandat très élogieux à la tête de cette province. «AfricaNews» a même annoncé un pacte qu'il aurait conclu avec Vital Kamerhe, devenu opposant au régime qu'il a pourtant servi. Votre trihebdomadaire s'est attiré la foudre des journaux qui se singularisent dans la platitude. Voilà qu'un événement majeur est en passe de se réaliser. Déjà en 2008, Katumbi a, lui-même, annoncé son intension de quitter la politique. Dans ces mêmes colonnes, lorsque on avion a échappé à un crash en plein vol lors d'un périple qui l'amenait en Afrique du Sud. Katumbi est passé sur la prestigieuse RFI. CNN et Jeune Afrique ont répercuté le même message. Nombreux ne voyaient rien venir. Au détour d'un voyage médical, Katumbi a décidé de se retrancher. Depuis, il scrute, discute avec des cercles, et voyage. On le signale entre l'Europe et l'Amérique. Son téléphone ne sonne presque plus. Un allie de taille s'est échappé. Kabila sentirait certainement le coup. La bombe Katumbi est en train exploser. Les effets collatéraux sont très attendus. A moins d'un revirement à 180°.

Parti pour des soins en Europe, le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, est injoignable. De nombreuses sources le signalent aux Etats-Unis d'Amérique où il prend des contacts utiles et réfléchit sur son avenir -politique?- d'hommes d'affaires, après avoir sillonné plusieurs capitales européennes. Il est dégoûté par la politique et des politiciens. Tous les membres de sa famille biologique restreinte et élargie dont ses enfants et ses deux soeurs jumelles ont tous fini par gagner l'Europe. La dernière de la famille à quitter le pays, l'une de ses soeurs jumelles, a pris son vol mardi 19 juillet 2011 avec tous ses enfants. Ses proches, parmi lesquels son conseiller politique et chargé des Infrastructures, Salomon Della sont dans sa suite. Moïse Katumbi a quitté Lubumbashi par jet privé le lendemain de la tenue de la réunion interinstitutionnelle, organisée à Lubum vingt-quatre heures après la célébration de la fête d'indépendance, pendant que le chef de l'Etat et tout Kinshasa politique et la jet set RD-congolaise séjournaient encore dans le chef-lieu du Katanga. Katumbi est parti sans ménagement, laissant l'hâte de la province sur le sol katangais.

Des spéculations allaient bon train. Une chose est vraie : Katumbi est dépité par les règles dans le monde politique diamétralement opposées aux réalités du monde des affaires où les projections réussissent presque à 90%. En politique, on vit des trahisons, des coups bas, de reniement, de la duplicité. 

Bilan controversé ?

Ça, apparemment, le rompu homme d'affaires ne l'a pas prévu. Son avion a failli crasher en 2008. Il a soupçonné des ennemis politiques tentés de le liquider physiquement. Après dénonciations, c'est sa liquidation politique qui serait concoctée jour et nuits. Il le sait et s'en plaint. Pour tout dire, Katumbi a fini par dévoiler son intention de quitter la scène politique après les élections de 2011, non sans avoir promis de soutenir la campagne de Joseph Kabila à la présidentielle. Dans les coulisses, il n'a cessé de fustiger les agissements d'un certain entourage du chef de l'Etat qui se constitue en obstacle. Des projets tels que celui de la construction de la Cité de la Luano ont été bloqués à cause de la délation, alors que le montage financier avec des investisseurs sud- africains avait déjà été bouclé. Révoltant. On le soupçonne parfois de vouloir briguer la présidence. Il a beau démentir sans réussir à amener ses détracteurs à renoncer à leurs manoeuvres. Et Katumbi a fini par craquer, annonce une source, très proche des chancelleries de la place qui doivent en savoir un peu plus.

De son bilan, alors que les prouesses qu'il a réalisées font l'unanimité au sein de l'opinion tant nationale qu'internationale, Katumbi, lui, évoque, modeste, un taux de réalisation de 10%, accusant le pouvoir de Kinshasa d'avoir dilapidé la part du revenu national due au Katanga. Quand le gouvernement justifie l'utilisation de 40% budgétisés pour la rétrocession en faveur des provinces par l'affectation à des fins de solidarité nationale, les proches Katumbi dénoncent une utilisation dans la surenchère politique. Des raisons apparemment fondées pour un businessman qui avait promis de gérer le Katanga comme une affaire voire une entreprise. Excédé, Katumbi a délié sa langue en se confiant aux médias. Katumbi s'était déjà exilé en Zambie puis en Afrique du Sud après l'avènement de l'AFDL. Il n'est rentré au pays qu'à la suite d'une grâce présidentielle de Kabila après des négociations menées par le pasteur Daniel goy Mulunda, l'actuel président du bureau de la CENI. Nul ne sait affirmer si Mulunda offrira encore une fois ses bons offices.

                                                                                                    Tino MABADA

 

Posté par lumbamba à 19:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Le Président Joseph Kabila promulgue la loi portant criminalisation de la torture en RDC et la loi relative aux finances publiqu

Kinshasa, 21/07 (ACP) - Le Président Joseph Kabila Kabange a promulgué mardi  les lois portant respectivement criminalisation de la torture et finances publiques, adoptées par l'Assemblée nationale et le Sénat. Au terme de la première loi, sera puni de cinq à dix ans de servitude pénale principale et d'une amende de cinquante mille à cent mille francs congolais tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d'un service public ou agissant sur son ordre ou son instigation,

ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d'un acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d'avoir commis, de l'intimider ou de faire pression sur elle, d'intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle soit.

Le coupable sera puni de dix à vingt ans de servitude pénale principale et d'une amende de cent mille à deux cents mille francs congolais lorsque les faits commis auront causé à la victime un traumatisme grave, une maladie, une incapacité permanente de travail, une déficience physique ou psychologique, ou lorsque la victime est une femme enceinte, un mineur d'âge ou une personne de troisième âge ou vivant avec handicap.

Quant à la loi relative aux finances publiques, le législateur relève, dans l’exposé des motifs, que la gestion des finances publiques s'effectue actuellement dans un cadre juridique et institutionnel totalement inadapté au contexte de la Constitution du 18 février 2006 qui prône notamment la libre administration des provinces et la décentralisation.

Aussi la présente loi introduit-elle des innovations majeures telles que l'organisation, en un seul texte, des lois des finances, des budgets des provinces et des entités territoriales décentralisées, une budgétisation fondée sur une logique de résultats au moyen de budgets-programmes, l'approche budgétaire pluriannuelle, la prise en compte des principes de la libre administration des provinces et de la décentralisation, la redéfinition des budgets annexes et l'instauration des comptes spéciaux, ainsi que l'unité de caisse et l'unité de trésorerie. ACP/Mask

 

Posté par lumbamba à 18:50 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

Mbuji-Mayi: les cellules de la prison de Ngandajika manquent de latrines

La prison centrale de Ngandajika, bien que récemment réhabilitée, manque de latrines pour les prisonniers. La police ne veut pas prendre le risque de les accompagner aux toilettes dans un coin éloigné de la cour carcérale.

L’ONG « Projet Ditunga » (Prodi) qui participe à la gestion de cette prison, demande aux autorités de construire  des installations hygiéniques et de sécuriser cet  établissement pénitentiaire.

La prison centrale de Ngandadjika est redevenue opérationnelle  au dédébut du mois de juillet 2011 après trois ans d’inactivité. Elle avait été abandonnée en décembre 2008, après l’évasion d’une quarantaine de prisonniers qui avaient profité de l’écroulement d’un mur.

« Il a fallu quinze mille dollars américains pour la réhabiliter. Le PNUD y a contribué avec neuf mille six cents dollars. L’ONG a suppléé », déclare le directeur de l’ONG Projet Ditunga.

Sa capacité d’accueil est d’une cinquantaine de détenus. Elle comprend également deux cellules. L’une pour les hommes, l’autre pour les femmes, les deux étant séparées par un couloir. Puis vient le bureau du directeur de la maison carcérale.

Les toilettes sont installées dans un coin de la cour. Pour y accéder, le prisonnier doit se faire accompagner d’un policier armé.

Pendant la nuit, les sorties sont interdites. Les prisonniers sont obligés de se soulager dans leur cellule.

Me Rombault Yakitambo, directeur du Prodi, s’inquiète:

« A l’extérieur c’est un bon bijou. Mais quand vous entrez, ça sent très mauvais. Je demande au gouvernement de s’impliquer, aux gens de bonne volonté de m’aider à adapter les installations hygiéniques pour les détenus. Sinon l’ urine  va encore dégrader le mur et ils pourront en profiter pour s’évader. Nous allons encore regretter.  Trois mille dollars, je crois qu’avec la contribution locale, nous  pouvons y arriver. Il faut perforer le mur, incorporer les latrines pour qu’ils (NDLR : les prisonniers) ne sortent pas.»

Posté par lumbamba à 18:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

A l’attention de tous les Congolais qui font leurs réservations à Matonge (Ixelles), Bruxelles pour voyager

Ethiopian airlinesQue tous ceux qui ont payé leurs billets de voyage et réservé leurs places à une agence de voyage à Matongé (Ixelles), Bruxelles pour un voyage en Afrique se rendent auprès des sièges des compagnies qu’ils doivent prendre pour vérification de leurs réservations! Si non, ils risquent d’être déçus le jour du voyage. En effet, cette agence manque de professionnalisme.

Le lundi passé, nous avons accompagné à Zaventem des amis qui devaient se rendre à Lubumbashi avec Ethiopian Airlines. Si tout était calme devant les autres guichets, à celui d’Ethiopian Airlines, régnait un grand désordre. Beaucoup de voyageurs ne retrouvaient pas leurs noms sur le manifeste. Nous avons approché une de voyageuses, en pleurs avec sa fille. Elle nous raconte :

« Depuis le 13 janvier 2011, J’avais payé deux billets pour Lubumbashi et avais réservé pour 17.07.2011.

Avant-hier, j'étais à l’agence pour confirmer ma réservation. Une dame qui travaille à cette agence m'a rassurée que nos noms figuraient sur la liste de lundi à 19 heures. Aujourd’hui, nous sommes ici, à l’aéroport. Ils me disent que les noms se trouvent sur une liste d’attente ! Ils sont même incapables de nous dire avec certitude quand nous allons voyager ! Mais moi, j’ai déjà pris mon congé de deux semaines pour aller visiter ma famille. Que dois-je faire maintenant ? »

Par contre, ceux qui avaient acheté leurs billets directement au bureau d’Ethiopian Airlines une semaine avant, comme les amis que nous avions accompagnés, ont rempli les formalités et voyagé, sans problèmes.

On se croirait à l’époque de l’Air Zaire que nous avions dénommée « air peut-être » à cause de  ces genres de désordres ! Finalement, nous donnons raison à monsieur Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS et candidat aux élections présidentielles de novembre 2011 qui a fait de la moralité des Congolais sa priorité au cas où il serait élu. Car ce qui se passe dans cette agence des Congolais est tout simplement ridicule.

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 10:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Du 22 au 24 juillet Le MLC en Congrès pour trancher le cas Bemba !

Il n'a pas fallu beaucoup de temps aux cadres du MLC pour prendre la bonne décision. Il nous revient qu'après cette longue période d'attente, le parti cher à Jean-Pierre Bemba organise enfin son congrès.
C'est Germain Kambinga qui a diffusé cette information. Sans précision de lieu, il a été indiqué que le congrès se déroulera à Kinshasa du vendredi 22 au 24 juillet 2011

Au cours de cette rencontre, les débats vont tourner autour des échéances électorales prochaines. Selon Germain Kambinga, le congrès du MLC comprendra trois principaux points à l'ordre du jour : la désignation du président du MLC.

Le choix des candidats à tous les échelons des élections y compris celui du candidat président de la République émanant du MLC. Enfin, la restructuration du MLC.

Le choix d'un candidat président de la République émanant du MLC. Là, le suspens reste total dans la mesure où les Libérateurs du Congo ne sont vraiment pas obligés de présenter un candidat à la présidence de la République. Même à ce niveau là, le mystère demeure total. Au cas où ils tombaient tous d'accord sur la non présentation d'un candidat président de la République, il resterait le choix à porter entre les principaux candidats de l'opposition : Vital Kamerhe de l'AVK et Etienne Tshisekedi de la DTP. Mais, peut-on envisager une paix de brave avec la nouvelle plate-forme créée par François Muamba, l'ancien secrétaire général du MLC et président ad intérim de ce parti ? Comme s'il faisait un clin d'oeil à ses anciens compagnons, il a exclu toute intention de présenter un candidat président de la République au niveau de sa nouvelle plate-forme. Il y a une possibilité de panser les plaies si l'on veut le faire en toute bonne foi. La seule condition pour une telle éventualité, une réconciliation sincère entre les différents courants des Bembistes. Faut-il y croire ? Dans la mesure où les cas de véritables réconciliations entre des politiciens congolais restent plutôt rares pour ne pas dire inexistants.

Quant à l'exercice qui va consister à désigner les différents candidats aux divers postes proposés par la Ceni, il ne manquera pas de tiraillements. Il est clair que l'absence d'un chef de la trempe de Jean-Pierre Bemba ne passe pas inaperçu. Le seul souhait est que le parti du chairman sorte de ce congrès bien requinqué, et non pas déchiré ou usé...

C'est là le sens de cet autre point retenu à l'ordre du jour de ce parti, la désignation d'un nouveau chef du parti. Un homme ou une femme qui sera donc capable d'attiser le feu qui s'éteignait déjà à cause de multiples incidents ayant émaillé le parcours du MLC depuis les dernières élections.

D'après des sources bien introduites dans les milieux du MLC, aucun Cadre de ce parti n'a la poigne de remplacer JP Bemba comme président. Ni Busa ni Bombole et moins encore Luhaka. L'hypothèse la plus envisageable est de constater la non condamnation jusque-là de Jean- Pierre Bemba et donc la prise en compte du sacro-saint principe de la présomption d'innocence et donc en conclusion, le remplacement par le congrès, de Jean- Pierre Bemba par Jean-Pierre Bemba.

                                                                                                                    LP

Posté par lumbamba à 01:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Tshikapa: retour volontaire de certains réfugiés angolais dans leur pays

Un premier groupe des réfugiés angolais installés depuis 1975  à Tshikapa, à plus de 260 kilomètres à l’ouest de Kananga, au Kasaï-Occidental, a regagné l’Angola, mardi 19 juillet 2011, à partir du secteur des Bapende.  Ils étaient 23 personnes dont 3 femmes et 3 enfants, précisent les sources.C’est un départ volontaire.

Ces réfugiés faisaient partie des ménages de certains anciens militaires du FNLA (Front des nationalistes pour la libération de l’Angola), un mouvement armé organisé par Holden Roberto vers les années 70, avant l’indépendance de l’Angola.

Ils sont partis à pied avec comme biens des baluchons en plastic contenant leurs habits sur la tête.

Aucune structure  humanitaire  ni organisation de migration ne  prend en charge ce rapatriement volontaire.

Et avant de partir de Tshikapa, ces réfugiés angolais ont lu et relu  l’autorisation commune  de rapatriement  que le maire de la ville hôte leur a délivrée.

Ils semblaient ne pas avoir des assurances quant au sort qui les attend dans leur pays, l’Angola.

Selon le  plus âgés d’entre eux, la nostalgie du pays  et  la lassitude de vivre en terre étrangère  les  ont poussés de rentrer dans leur patrie.

Par ailleurs, ce départ a été déchirant pour certains Congolais de la place qui regrettaient le départ d’un ami, d’ un beau frère ou  d’un demi-frère.

 


Posté par lumbamba à 01:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Kasaï-Oriental : tension à Konde Tshumbe après l’incendie d’une ferme d’un cadre de PPRD

La tension est montée d’un cran à Ongondo, dans le secteur de Kondo Tshumbe dans le territoire de Lodja, après l’incendie qui a ravagé une ferme, dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 juillet. Il s’agit d’une concession appartenant à un ancien membre de la Convention des Congolais unis (CCU), qui a adhéré au PPRD. Des jeunes se réclamant du CCU ont mis le feu sur la ferme, sans doute pour punir l’ancien membre de leur parti.

La police confirme cette information reçue  de sources indépendantes.

Selon les représentants du PPRD à Lodja, les villageois d’Esambi ont attaqué ceux du village Ongondo après l’adhésion d’un ancien membre du CCU à leur parti. Ils ont incendié la ferme et celle-ci a été complètement consumée.

Le commandant de la police  du district de Lodja et l’administrateur du territoire sont actuellement en route vers le lieu de l’incendie  pour  vérifier les faits.

Selon des témoins, il s’agit du cinquième incendie enregistré depuis le début du mois de juillet. Le 4 juillet dernier, quatre maisons  des membres  du PPRD ont été brûlées. Les auteurs de ces actes  criminels, bien que connus, demeurent impunis, ajoutent les mêmes témoins.

Le président fédéral du PPRD au Sankuru atteste que les membres  de son parti sont souvent menacés pour avoir hissé le drapeau de leur formation politique.

Pour sa part,  le ministre Lambert Mende, initiateur du parti CCU, qualifie cet «acte de criminel, encouragé par un groupe  d’individus»

«Tant que la justice n’a pas amorcé d’enquête, il est très tôt  pour identifier les présumés auteurs comme membres du parti CCU», conclut le ministre.

Posté par lumbamba à 00:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Coupe du Congo: DCMP en route vers Kananga

 – Une vue de DCMP ce 8 mai 2011 au stade des martyrs à Kinshasa dont de bout en bout les entraineurs, lors de la rencontre contre Haras El Hodoud d'Egypte, Match qui s'est terminé par la victoire de DCMP aux tirs au but. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Une vue de DCMP ce 8 mai 2011 au stade des martyrs à Kinshasa dont de bout en bout les entraineurs, lors de la rencontre contre Haras El Hodoud d’Egypte, Match qui s’est terminé par la victoire de DCMP aux tirs au but. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le Daring Club Motema Pembe (DCMP) s’envole ce jeudi pour Kananga (Kasaï occidental) où le team vert et blanc de la capitale va défendre son titre de vainqueur de la coupe du Congo de football, le samedi 23 juillet contre le gagnant du match Sanga- Balende (Kasaï Oriental)/ New Soger (Katanga).Ce match se joue ce jeudi 21 au chef-lieu de la province du Kasaï-Occidental.

L’équipe chère à Antoine Musanganya qui est alignée sur quatre fronts cette saison (8e Coupe de la Confédération, Vodacom super ligue, Coupe du Congo et Epfkin) s’est donné comme objectif de gagner toutes ces compétitions.

Pour cette première journée de la Coupe du Congo, sur le site de Kananga ce jeudi, l’US Tshinkunku de Kananga rencontre AS Bantous de Mbuji-Mayi avant le match Sanga-Balende-New Sogger de Lubumbashi.

Par ailleurs, au Bandundu, la deuxième journée se disputera le vendredi 22 juillet au stade du 6 mai.

ASBS (Mbandaka) sera en face de Ndoki-a-ndombe (Boma), tombeur de Veti Club (Matadi) aux tirs aux buts 5 -4, après un nul sans but au temps réglementaire.

L’autre match se jouera entre MK (Kinshasa), vainqueur de l’AS Vutuka (Bandundu) aux tirs aux buts 4-2 (0-0 pendant 90 minutes), à Lupopo (Kikwit).

Ce dernier a écarté Shark XI par 1-0, grâce à Obuna (55’).

Enfin, à Goma, la première journée disputée ce mercredi a vu DC Virunga (Goma) perdre à domicile face à Bukavu Dawa, 1-2, alors que l’AS Nyuki (Butembo) a éliminé Olympique (Kindu) aux tirs aux buts 5-4, après un nul d’un but partout.

Les deux gagnants du jour (Nyuki- Bukavu dawa) se rencontreront le samedi 23 juillet, alors que FC Vivi (Sud -Kivu) sera en face de Nika (Kisangani) pour le compte de la première journée le vendredi 22 juillet au stade les Volcans de Birere.

 

Posté par lumbamba à 00:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Gabon : un prêtre raciste chassé par ses paroissiens Il aurait traité ses fidèles de « nègres » et de « singe »

Le père Patrick Duverger de la Fraternité Saint Pie X d’Akébé-Ville, dans le 3e arrondissement de Libreville, a eu une mauvaise surprise ce dimanche en se rendant à l’église. Les fidèles avaient barricadé l’entrée du lieu de culte pour manifester leur colère contre l’homme de Dieu qui les aurait traités de « pauvres nègres » et de « singe ».

Les fidèles de la Fraternité Saint Pie X d’Akébé-Ville ne veulent plus voir le père Patrick Duverger qui les traite régulièrement de « pauvres nègres » et de « singe ». Ils lui ont interdit l’accès à l’église ce dimanche, selon le quotidien Gabon Matin qui a rapporté les faits.

« Les fidèles de cette église, qui est implantée au Gabon depuis 25 ans, ont décidé hier, à Libreville de chasser ce prêtre en raison de sa propension au racisme. Pour ces fidèles, le père Patrick brille par un racisme invétéré à leur égard depuis qu’il a été affecté dans cette congrégation. Selon eux, à chaque messe, ce prêtre profère à leur encontre des propos qui frisent le racisme en les traitant notamment de nègres et de singe », rapporte le journal.

Les prêtres catholiques défraient la chronique

Selon ses paroissiens, le père Patrick, qui a été affecté dans cette église grâce à son frère ainé, Loïc Duverger, chef du district, ne s’occuperait nullement de leur santé spirituelle. « Il se préoccupe uniquement des nantis de cette chapelle qui lui donneraient de l’argent à volonté. »

Face aux multiples plaintes des chrétiens, un autre prélat, le père Nicolas Pinaud avait été envoyé dans leur chapelle. Mais les frères Duverger se seraient employés à faire affecter ailleurs ce prêtre aimé des fidèles pour son humanisme, au grand dam des « brebis » qui refusent aujourd’hui de se faire conduire par un prêtre raciste.

L’Eglise catholique du Gabon est à son deuxième scandale depuis le début de cette année. Il y a quelques mois, le père Apollinaire de l’église Saint-Joseph-de Lalala avait été mis en cause dans une histoire de mœurs. Il aurait engrossé une fillette de 15 ans et a « porté plainte contre une ancienne concubine pour escroquerie ».

Afrik.com

 

Posté par lumbamba à 00:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]