26 juin 2011

Etienne Tshisekedi recu a l’ONU par Ban Ki-moon

Le Secreataire General de l'ONU Ban Ki-Moon et M.Etienne Tshisekedi President de l'UDPS a L'ONU

Il est 9 hrs 02 ce Vendredi 24 Juin, 2011, quand la délégation de l’UDPS conduite par son Président, M. Etienne Tshisekedi, est arrivée au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à New York.

Raison de la présence de cette délégation de l’UDPS qui a accompagné le leader charismatique et candidat favori à la Présidentielle en RD Congo à l’ONU, répondre à l’invitation du Secrétaire Général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon.

Pendant prè d’une heure, M. Ban Ki-Moon et sa délégation composée entre autre du Directeur de Département des Missions de la Paix, du Directeur de la MONUSCO à New York,du Représentant du Département Politique et Administratif,  et du Représentant du Conseil de Sécurité de l’ONU se sont entretenus avec la délégation de l’UDPS conduite par M. Etienne Tshisekedi .

Comme prévue au calendrier de l'hôte de la délégation UDPSienne, le Secrétaire Général Ban Ki-Moon a reçu M. Etienne Tshisekedi à 9 heures 15 minutes, heure de New York.

Dans son mot introductif, le Secrétaire Général de l’ONU a exprimé certaines trouilles dans l’aboutissement des élections de Novembre 2011 en RD Congo. Il s’est basé sur des multiples incertitudes et difficultés notées dans les préparatifs de ces mêmes élections. Il a demandé a son interlocuteur qu’est M. Etienne Tshisekedi, en tant qu’acteur politique de la RD Congo avisé, de donner sa lecture  des faits sur le processus électoral en préparation. Aussi, parmi ses multiples craintes, Ban Ki-Moon voulait savoir si l’opposition politique, dont fait partie l’UDPS de M. Tshisekedi, va s’unir pour dégager un Candidat commun (unique) qui affrontera le Président au pouvoir aux élections de Novembre 2011.

Dans sa réaction, M. Etienne Tshisekedi a commencé par féliciter M. Ban Ki-Moon pour sa reconduction à la tête de l’ONU comme Secrétaire Général de cette même institution pour les cinq autres années à venir.

Pendant une heure de tête-a-tête, les deux délégations (UDPS-ONU) se sont entretenues sur les problèmes de grands intérêts de l’avenir de la RD Congo.

Il faut dire que cette visite de M. Etienne Tshisekedi à M. Ban Ki-Moon a marqué la fin du séjour du Président de l’UDPS aux Etats Unis. Arrivé le 14 Juin 2011, c’est donc le 24 Juin 2011 que M. Etienne Tshisekedi s’est envolé pour le Canada voisin.

Don KAYEMBE

LAVDC.

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JB Mpiana au concert de réconciliation inter-ivoirienne



Avant la tournée qu'ils pourront entamer dès juillet prochain dans l'espace Schengen, JB Mpiana et son groupe Wenge BCBG participeront à un concert populaire à Abidjan pour sceller la réconciliation entre ivoiriens. D'après les informations en notre possession, cette tournée va débuter par une production dans la salle de Zénith de Paris. Le spectacle de -Zénith est- un vieux projet.

JB Mpiana Tshituka y avait renoncé momentanément afin de se consacrer à son disque «Soyons sérieux». Dans les milieux de Wenge BCBG, on déclare non sans passion que le spectacle de Zénith de Paris a toujours été à l'ordre du jour parce qu'il va marquer le retour à la Zorro de JB Mpiana sur la scène musicale dans l'espace Schengen. La sortie sur le marché de l'album «Soyons sérieux» en a été un préalable. Pour cela, JB Mpiana et ses musiciens ont bossé dur en 2010 pour se remettre à niveau.

Ne pouvant détacher le regard sur ce que fait la concurrence à la Zamba Playa, fief de Werrason, habitué des voyages dans l'espace Schengen. Les inconditionnels de «Bin Adam» ne jurent plus que sur un fulgurant come-back de leur idole sur la place de Paris. Qui plus est par une salle mythique comme le Zénith de Paris.

PROMO TOUS AZIMUTS.

Mais avant cela, l'orchestre prévoit de lancer d'autres clips de l'album «Soyons sérieux», lesquels viendront davantage appuyer la promotion de ce disque. Après le clip de «L'Étoile du Berger» (une dédicace à Mme Claudia Sassou Nguesso) et «My love», un tube signé Eric Menthe, le public s'imprègne de la qualité du clip de la chanson «Chérie enlevée» du chanteur Gino Egualizer. Au regard de cet enchaînement, tout porte à croire que ce déclenchement de la promotion d'autres oeuvres de «Soyons sérieux» - ouvrira la voie à «Papa Chéri» et à Wenge BCBG pour une tournée musicale aisée en Europe, après les déboires qu'ils ont eus dernièrement avec «Bana Congo». Par ailleurs, les habitués des «messes dominicales» de Wenge BCBG au Crystal Club sur le boulevard du 30juin ont passé une soirée peu ordinaire, dimanche 19 juin dernier.

Outre le spectacle qu'ils viennent d'ordinaire contempler, les fans de JB Mpiana ont célébré le 46è anniversaire de naissance de leur idole né à Kinshasa, le 2 juin 1964. Tout a commencé, trois jours auparavant, au staff BCBG, tenu par Roger Ngandu, porte-parole et directeur du marketing de l'orchestre Wenge. BCBG de JB Mpiana. Il y était organisé une réception intime en l'honneur de Bin Adam JB Mpana Tshituka pour ses 46 ans d'age.

Daniel Cassinon Mpoyi(Le soft online)

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Jeux Africains 2011: la RDC affronte le Cameroun ce dimanche

 – Les Léopards olympique de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Les Léopards olympique de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les Léopards espoirs–football reçoivent le dimanche 26 juin au stade des Martyrs les lionceaux du Cameroun en match aller du dernier tour des éliminatoires des Jeux Africains-Maputo 2011.

Les Congolais s’entraînent au stade Tata Raphaël et au stade des martyrs, sous la direction de Christian Nsengi.

La délégation camerounaise doit arriver à Kinshasa le vendredi 24 juin dans la soirée en provenance de Douala.

Selon le site internet de la Fédération camerounaise de football, Camfoot, l’entraîneur national des Lions indomptables espoirs, Dieudonné Nké, Jean-Patrick Abouna Ndzana, le défenseur d’Astres de Douala ne sera pas du voyage pour indiscipline.

Edgar Salli, désigné meilleur joueur de la dernière Coupe d’Afrique des Nations des moins de vingt ans disputée en Afrique du Sud, et le gardien Effala Konguep, capitaine de la sélection camerounaise junior, font partie de dix-huit joueurs retenus.

La sélection camerounaise est championne d’Afrique en titre.

Le trio arbitral tchadien est composé de :

  • Mohamat Tahir Oumar (arbitre central),
  • Issa Yaya (assistant 1),
  • Largue Jonas (assistant 2).

L’arbitre protocolaire est Musungayi Mpunga de la RDC. Le commissaire du match est Samugabo Mustapha du Burundi.

Les Léopards ont été éliminés des éliminatoires des jeux olympiques – Londres 2012 par le Maroc, le samedi 18 juin.

Deux des huit participants au tournoi de football des Jeux africains de Maputo qui vont se dérouler du 3 au 18 septembre sont déjà connus; le Mozambique, pays organisateur et Madagascar qui a bénéficié du retrait des Seychelles.

Les six autres seront connus au terme des matchs retour de ce tour de qualification.

Les autres matchs programmés pour ce week-end:

  • Egypte – Libye
  • Guinée – Sénégal
  • Nigeria – Ghana
  • Kenya – Ouganda
  • Afrique du Sud – Zimbabwe

 

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25 juin 2011

Mbuji-Mayi : l’ONG internationale Coopi accuse la police de violer ses installations

Les responsables de l’ONG Cooperazione Internazionale, Coopi dénoncent la violation de leurs installations par la police nationale congolaise. Ils l’ont fait savoir dans une note de protestation  adressée le 21 Juin  au gouverneur de la province du Kasaï-Oriental. Une copie de cette lettre a été remise à la section Droits de l’homme de la Monusco.

La représentation de Coopi au Kasaï-Oriental renseigne que le 16 juin 2011, après 19 heures, deux jeeps remplies des policiers munis d’armes ont investi ses bureaux.

Ces hommes en armes auraient proféré des menaces et des intimidations à la coordinatrice de Coopi ainsi qu’ à l’ensemble de son personnel.

Pendant ce temps, ils ont exigé au chauffeur du camion de l’ONG de  remettre les clés de contact. Ils auraient reçu, selon eux, l’instruction du ministre provincial de l’Intérieur d’empêcher la Coopi de procéder à une éventuelle délocalisation de ses activités vers une autre province.

Selon le docteur Rossella Cursio, coordinatrice régionale de Coopi au Kasaï-Oriental qui confirme ces informations, l’acte de la police est une atteinte manifeste aux droits de l’homme, une tentative de privation de propriété privée, des faits qui énervent l’esprit des lois congolaises et des traités.

Elle en appelle à l’intervention du gouverneur de province pour que pareilles tracasseries, dit-elle, cessent.

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Cartographie de centres d’inscription des électeurs de la R.D. Congo

Notre association vous prie de prendre connaissance de la cartographie de centres d'inscription ainsi que du Nombre « réel » de centres d’inscription par provinces :

Situation au 13 juin 2011 (Source : http://www.ceni.gouv.cd/)

- Kinshasa : 438

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251310-223234-467504.html 

- Bas-Congo : 88

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251213-158292-467504.html

- Bandundu : 132

 http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251215-190958-467504.html 

- Equateur : 102

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251217-167082-467504.html

- Kasaï-Occidental : 272

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251223-214267-467504.html 

- Kasaï-Oriental : 179

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251231-209582-467504.html

- Province-Orientale : 142

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251235-206505-467504.html 

- Nord-Kivu : 113

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251237-159840-467504.html 

- Sud-Kivu : 99

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251238-159833-467504.html 

- Maniema : 80

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251239-156460-467504.html

- Katanga : 245

http://www.blog4ever.com/blog/fichier-251310-223234-467504.html

Total général : 1.890 centres d’inscription sont réellement prévus pour l’ensemble du territoire congolais.

Observations et conclusions:

L'APRODEC asbl observe que plusieurs territoires, secteurs et communes n'ont pas de centres d'inscription. Pour illustration, dans la province du Kasaï-Occidental le secteur de Malu Malu situé dans le territoire d'Ilebo n'est pas repris dans la cartographie de centres d'inscription de la CENI. De même, dans la province du Kasaï-Oriental, les secteurs de Tshofa et de Kalebwe situés dans le territoire de Lubao, district de Kabinda sont introuvables dans la cartographie de la CENI. Dans le Bas-Congo, aucun centre d'inscription n'a été prévu pour le territoire de Moanda. La CENI n'a pas prévu de centres d'inscription dans les territoires de Rungu, de Watsa et de Aru dans la Province-Orientale. Au Maniema le territoire de Kailo a été ignoré par la CENI.   

Par ailleurs, sur les 272 centres d’inscription prévus pour la province du Kasaï-Occidental, 142 centres d'inscription n’ont pas fonctionné car, le pouvoir organisateur n’a tout simplement pas fourni les kits d’enrôlement des électeurs. De même, dans la province du Kasaï-Oriental, 82 centres d'inscription (sur les 179 C.I prévus) ne sont pas opérationnels à ce jour par manque de kits d'enrôlement.

Question: "Où sont les 6.917 centres d’inscription mentionnés dans les différentes notes d’information publiées par le trio MONUSCO-CENI-PNUD ? (cf. http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-2441680-notes_d_information_sur_les_operations_de_revision.html )

La vérité est que le nombre de centres d’inscription publié dans les notes d’information a été
volontairement exagéré par le pouvoir organisateur. Ceci, en comptabilisant plusieurs fois les mêmes centres d’inscription. Vous pouvez vous en rendre compte via le lien suivant : http://static.blog4ever.com/2011/02/467504/artfichier_467504_248248_201106124102915.pdf

De notre point de vue, l’exagération du nombre de centres d’inscription pourrait traduire la volonté du pouvoir organisateur de créer d’une part, des emplois fictifs ainsi que des centres d’inscription fictifs (ndlr, électeurs fictifs) au profit du Président sortant et d’autre part, de doper la filière de matériel électoral…

L'APRODEC asbl observe notamment que:

- Le phénomène d'importation des électeurs d'un territoire vers un autre (1)

- la problématique de l'enrôlement des enfants mineurs (2) et des Etrangers; 

- les défaillances techniques des kits d'enrôlement fournis par la s.a. ZETES (3);

- les pannes des groupes électrogènes;

- les grèves des opérateurs de saisie pour non paiement des salaires;

- l'insécurité à l'Est du pays ainsi que l'incitation à la violence contre les non-originaires du

  Katanga;

- la disparition de 16.363.494 cartes d'electeur;

- la discrimination à l'égard des électeurs qui atteindront l'âge de 18 ans après la date de

  clôture des opérations de révision du fichier électoral en 2011,2012 et 2013 (4);

-la discrimination à l'égard des électeurs de la Ville-Province de Kinshasa auxquels le pouvoir

  organisateur des élections n'a accordé contrairement aux populations des 10 autres Provinces

  de la République Démocratique du Congo que 60 jours pour s'enrôler (5). Pour illustration,

  dans le Bas-Congo les opérations de révision du fichier électoral devaient s'étendre sur une

  période de 6 mois allant du 19 mai 2010 au 16 août 2010. Or, nous constatons que certains

  centres d'inscription dans cette province sont restés opérationnels jusqu'au 29 mai 2011, soit

  plus d'un an. De même, au Maniema la période prévue pour la révision du fichier électoral était

  prévue du 20 novembre 2010 au 17 février 2011 mais, nous faisons remarquer que tous les

  centres d'inscription y sont restés ouverts jusqu'au 29 mai 2011, soit 6 mois; 

- la répartition non-équitable et discriminatoire du nombre de kits d'enrôlement  en défaveur

  des provinces de l'ouest et du centre (5)

Sont autant d'éléments pertinents qui prouvent que le fichier électoral de la CENI n'est pas du tout fiable et inclusif.   

Recommandations:

C’est pour toutes ces raisons que l’APRODEC asbl réclame non seulement un audit du fichier électoral mais surtout, l’organisation par Monsieur Olivier KAMITATU ETSU d’un recensement général de la population congolaise tel que prévu par le Décret n° 09/32 du 8 août 2009 prescrivant un recensement général de la population et de l'habitat en République Démocratique du Congo afin de croiser le fichier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (la CENI) avec celui du recensement. (6) A cette fin, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) s'est engagé, en date du 11 juillet 2010, à mobiliser 20 millions de dollars américains pour le recensement général de la population en République Démocratique du Congo.   C’est la seule solution pour sauver le processus électoral encours.(7)

(1) http://www.lareference.cd/2011/06/phenomene-importation-des-electeurs.html  

(2) En violation de l'article 36 de la Convention internationale des droits de l'enfant -ratifiée par la RDC le 20 novembre 1989- lequel stipule que: "Les États parties protègent l'enfant contre toutes autres formes d'exploitation préjudiciables à tout aspect de son bien-être".

Voir les photos :

http://static.blog4ever.com/2011/02/467504/artfichier_467504_252157_201106235046508.jpg ; http://static.blog4ever.com/2011/02/467504/artfichier_467504_252253_201106243627135.png ;
http://static.blog4ever.com/2011/02/467504/artfichier_467504_252150_20110623275789.png ) ;

(3)Dénonciation de la s.a. ZETES à la Cellule de traitement des informations financières  (CTIF): http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-2207055-denonciation_de_la_s_a__zetes_a_la_ctif.html

(4)Pourtant proscrite par l'article 5 de la Constitution du 18 février 2006 lequel énonce que :

"La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants.

Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.

La loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum.

Le suffrage est universel, égal et secret. Il est direct ou indirect.

Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques."

(5) Pourtant proscrite par l'article 13 de la Constitution du 18 février 2006 lequel dispose que:  

"Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale,  de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique."

Voir. Le Communiqué de presse de la CENI du 6 mai 2011: http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-2402836-communique_de_presse_de_la_ceni_du_06_05_2011___pr.html

(6) http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-2445722-decret_n__09_32_du_8_aout_2009_prescrivant_un_rece.html

(7) voir les notes d'information et le trafic de cartes d'électeurhttp://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-2441680-notes_d_information_sur_les_operations_de_revision.html 

 

Fait à Bruxelles, le 21 juin 2011

 

 

Pour l’APRODEC asbl,

[Signature]

_____________________

Benjamin Stanis KALOMBO

Président et Administrateur-délégué

[Signature]

____________

Didier NKINGU

Administrateur en charge des questions juridiques a.i.

 

____________________________________________________

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24 juin 2011

Surchauffe au top de la présidentielle 2011 avec la rupture maintenant consommée entre les candidats opposants Tsisekedi et Kame

Levée du suspense sur l’alliance vivement attendue par le public entre les deux prétendants candidats en vue à la présidentielle 2011 dans le camp de l’opposition, en l’occurrence MM. Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhe : la rupture est consommée entre les deux leaders qui ne vont plus assurer l’unité de ce camp.
L’opposition politique congolaise tombe dans son piège traditionnel : le refus de s’unir. Effet contraire, elle s’éloigne de la chance d’occuper le poste tant convoité: la présidence de la République. Après de longs mois où l’on s’observait avant de verser dans des quolibets qui révélaient déjà un mauvais état d’esprit au sein de l’opposition politique congolaise, la rivalité entre opposants est montée d’un cran ! Tshisekedi, avec la dynamique Tshisekedi Président « DTP », se positionnait pour affronter au tour unique de l’élection présidentielle de novembre prochain le président sortant Joseph Kabila.

C’était sans compter avec les ambitions de l’ancien speaker de la chambre basse du parlement congolais Vital Kamerhe.
Une année après la création de son parti, Vital Kamerhe bénéficie désormais de l’appui de plusieurs autres partis politiques, des membres de la société civile ainsi que d’un nombre important de personnalités politiques de la RDC.

Avec Alternance Vital Kamerhe (AVK), la plate-forme qui a vu le jour mardi 21 juin dernier avec une seule ambition de faire élire l’ancien secrétaire général du PPRD à la magistrature suprême de la RD Congo.

Les propos de Charles Bofassa Djema, député de l’opposition et membre de la nouvelle plate-forme sont assez éloquents lorsqu’il déclare : « Cette charte symbolise l’engagement, mieux, la ferme détermination de nous tous, à faire élire Vital Kamerhe à la magistrature suprême et à gagner les élections à tous les autres échelons au niveau tant national, provincial, municipal que local ».

Cette charte signée par plus de vingt partis politiques, associations de la société civile et personnalités politiques indépendantes, marque une nouvelle ère pour l’opposition politique de la RDC.

La rupture

L’opposition politique signe ainsi sa participation aux élections prochaines en ordre dispersé. Et Kamerhe, lui-même, n’a pas usé de la langue de bois pour défendre sa position.

Il a indiqué : « Je voudrais être clair : je ne veux pas me disputer la paternité de l’opposition à qui que ce soit. Je donne l’opposition à celui qui veut la garder éternellement.

Mon ambition c’est de devenir président de la République. « C’était prévisible. Les réunions organisées par l’opposition pour une candidature unique ont toutes échoué. Les positions des opposants étant diamétralement opposées ». Qui plus est, chacun campait sur ses positions. Alors que Vital Kamerhe, prônait l’organisation des états généraux de l’opposition afin de designer en amont les différents occupants de divers postes possibles, partant du candidat président de la République par consensus, le camp Tshisekedi considérait comme un acquis la candidature du lider maximo. Et, tous les autres devaient la soutenir avant de se voir octroyer tel ou tel autre poste à l’issue des élections.

Ces désaccords découlaient, en fait, des profondes fissures qui dataient d’au moins quelques mois. Pour les Tshisekedistes, il était hors de question de composer avec un opposant néophyte dont on n’a aucune preuve d’un divorce effectif d’avec son ancien maître. « On ne devient pas opposant en étant diamétralement opposé ». Qui plus est, chacun campait sur ses positions. Alors que Vital Kamerhe, prônait l’organisation des états généraux de l’opposition afin de designer en amont les différents occupants de divers postes possibles, partant du candidat président de la République par consensus ; le camp Tshisekedi considérait comme un acquis la candidature du lider maximo. Et, tous les autres devaient la soutenir avant de se voir octroyer tel ou tel autre poste à l’issue des élections.

Réponse du berger à la bergère, « Depuis qu’il est dans l’opposition, il (NDLR, c’est Tshisekedi) n’a visé que le poste de Premier ministre, jamais celui du président de la République. Mais, aussitôt parti de l’autre camp, j’ai déclaré mon ambition de briguer la magistrature suprême a rétorqué Kamerhe. Aussi l’opposition politique n’a pu contenir les ambitions des uns et des autres.

Une exclusion vaine

De toute l’histoire de l’opposition congolaise, il est une constance : la politique d’exclusion. Pratiquée à grande échelle, elle a fait rater à l’opposition politique, vers les années 1990, toutes les opportunités de la conquête du pouvoir.

Aujourd’hui, si elle ne s’amende pas, elle risque d’essuyer les mêmes échecs. Les mêmes causes produisant les mêmes effets. Est-ce la raison de la présence des personnalités comme Bofassa Djema parmi les signataires de la charte Alternance Vital Kamerhe (AVK) ? Tout semble le prouver.

Quelques autres signataires comme Gaston Dindo, le professeur Mulumba Katshi, Mme Nelly Mungulu Diaka, Jeannot Mwenze Kongolo. .. On a cité aussi l’ULD, parti cher à Katebe Katoto, comme faisant partie de l’AVK.

Dans l’entre-temps, une question taraude les esprits : A qui donc profitera le manque de capacité de l’opposition de gérer les ambitions politiques de ses composantes ? Elle paraît banale, cette question tant l’évidence de la réponse frappe tous les sens !

Le Palmarès

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La Libre Belgique : RDC: la campagne réveille de vieux démons

Marie-France Cros

La tension en vue des présidentielles de novembre se fait déjà sentir. De nombreux Congolais redoutent des exactions – qui ont déjà commencé.

Les Congolais de la diaspora sont de plus en plus nombreux à annoncer que, cette année, ils ne rentreront pas en vacances au pays cet été ou à l’automne, du moins pas avant que les présidentielles, prévues pour le 28 novembre, aient eu lieu. Car la tension politique a déjà commencé à croître et beaucoup redoutent des violences.

C’est que la campagne électorale a démarré avant l’heure. Ayant assisté, fin 2010, au retour triomphal d’Etienne Tshisekedi au pays après trois ans d’absence et au fort engouement, à l’est du Congo - qu’il avait gagné à Joseph Kabila en 2006 - pour le fils du pays, Vital Kamerhe, qui a créé son parti et annoncé sa candidature à la présidence après avoir été expulsé de la tête de l’Assemblée nationale par le parti présidentiel PPRD en 2009, le régime de Joseph Kabila a profité de la trêve des confiseurs pour faire adopter en express une réforme de la Constitution. Celle-ci fait passer la présidentielle de deux à un seul tour, formule qui avantage nettement le Président sortant, en raison de l’incapacité notoire de l’opposition à s’entendre sur un seul candidat.

Si le pouvoir vient d’échouer à réformer la loi électorale de manière à favoriser les grands partis, il s’est néanmoins illustré, depuis quelques mois, par les entraves, parfois violentes, mises aux activités politiques publiques de l’UDPS de Tshisekedi et de l’UNC de Kamerhe. Ce refus de jouer "fair-play" donne une idée des doutes du PPRD sur une réélection facile de Joseph Kabila.

Ce dernier a, en effet, perdu le soutien de l’est du pays, où il avait récolté des taux staliniens en 2006 (94 à 98 % des votes). En cause : promesses non tenues (discipliner l’armée), mesures économiquement dommageables (suspension de l’activité minière de septembre 2010 à mars 2011, ce qui a bloqué les échanges et endetté les ménages), incapacité à ramener la paix (les exactions de l’armée et des groupes irréguliers restent un calvaire pour la population) même si des coups importants ont été portés aux groupes armés.

L’ouest du pays, qui était acquis à Jean-Pierre Bemba en 2006 (60 à 70 % des votes), reste peu favorable à Kabila - parce qu’il est de l’est, parce qu’il a favorisé les originaires du Katanga (la province de Kabila père) et parce que la vie du Congolais moyen ne s’est pas améliorée durant ses cinq ans de présidence. Si de nombreux chantiers routiers ont été lancés, leur effet ne se fait pas encore sentir, alors que la distribution d’eau et d’électricité s’est détériorée, que la malnutrition a progressé, que le chômage ne s’est pas résorbé et qu’il est de plus en plus difficile de nouer les deux bouts pour l’homme de la rue.

Bref, concluent beaucoup de Congolais : les seules provinces que Joseph Kabila est sûr de remporter, sont le Maniema de sa mère et le Katanga. Mais, dans cette dernière - où a été dénoncé l’enregistrement comme électeurs d’enfants mineurs - la tension croît.

Les 24, 25 et 26 mai derniers, accuse ainsi Paul Nsapu, président de la Ligue des électeurs congolaise et secrétaire général de la FIDH (Fédération internationale des ligues de défense des droits de l’homme), le président de l’assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu, qui effectuait une tournée dans l’arrière-pays, a tenu, lors de meetings, des propos invitant les originaires du Kasaï vivant dans la province (parfois depuis la colonisation belge) à se faire enregistrer comme électeurs au Kasaï et annonçant qu’il ne laisserait pas les partis d’opposition faire campagne au Katanga. Un discours "séparatiste " et "tribal" que M. Nsapu a dénoncé - alors qu’aucun responsable du gouvernement ne condamnait ces propos. Au nom de la FIDH, M. Nsapu a "déploré les agissements de M. Kyungu, qui bat campagne sur des bases inadmissibles qui nous rappellent l’épuration ethnique de 1992".

Cette année-là, et en 1993, alors qu’il était gouverneur de la province pour Mobutu, M. Kyungu avait encouragé des pogroms anti-Kasaïens qui avaient déplacé de 200 000 à 700 000 personnes, selon les versions, et provoqué de nombreux décès. Les violences avaient commencé après que les Kasaïens du Katanga eurent manifesté leur joie de voir le Kasaïen Tshisekedi élu Premier ministre par la Conférence nationale souveraine, et se furent moqués d’un de ses adversaires, le Katangais et ex-Premier ministre Nguz.

Autre indice de tension : le saccage, à la mi-juin, d’une télévision de Lubumbashi appartenant à Me Jean-Claude Muyambo, après qu’il eut critiqué le gouverneur en place, Moïse Katumbi, qui a pris des distances avec le pouvoir.

De nombreux Katangais disent aujourd’hui que "si Tshisekedi gagne" la présidentielle, "on fait sécession". Beaucoup craignent aussi que ce dernier - qui, à 79 ans, livre le dernier combat de sa vie politique - provoque des troubles "à l’ivoirienne" s’il perdait le scrutin.

"Si le Katanga part, une partie du Kivu sera tentée de l’imiter" , note pour sa part un observateur au Nord-Kivu.

Enfin, l’UDPS de Tshisekedi, qui a souvent adopté un langage xénophobe, ces dernières années, pour stigmatiser Joseph Kabila comme " Tutsi" ou " Rwandais" afin de reporter sur lui l’exécration des Congolais contre l’armée rwandaise, qui a occupé le Congo (1996-2003), reprendra-t-elle cette coupable campagne ?

Les mois qui viennent, à l’évidence, demanderont une grande vigilance de la part des défenseurs des droits de l’homme au Congo.

Charles Gba
Monitoring unit
PID/MONUSCO
Tel: 0819605764
E-mail: gba@un.org

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Airtel a financé la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita (Kasaï Oriental)

Airtel a financé à hauteur de 100.000$ US  la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita à 60 km de Mbuji-Mayi dans le Kasaï – Oriental. La rentrée scolaire 2011-2012 marquera  un grand changement dans ce village du Kasaï- Oriental qui vit une transformation sociale sans pareille grâce à Airtel, le plus grand réseau de téléphonie mobile en RDC.
En effet, Airtel a fait construire une école toute neuve dans ce village dont les travaux de finition  sont en cours. Le Maître d’ouvrage aura terminé tous les travaux au courant du mois de juillet 2011.  La cérémonie d’inauguration interviendra à la fin des travaux selon le Responsable de la Communication Externe d’Airtel, M. Dandy Yela.

Désormais tous les écoliers de Bena Ntita bénéficieront des meilleures conditions de scolarité grâce à Airtel. A la rentrée scolaire de septembre 2011, les écoliers de ce village du Kasaï- Oriental n’auront plus que quelques mètres à parcourir avant d’arriver à l’école, alors qu’il leur fallait des heures pour se rendre à l’école la plus proche de leur village.
Pour Airtel, l’investissement dans l’homme dès son bas âge reste le gage d’un devenir meilleur et certain à l’échelle nationale. Ceci justifie le choix  porté sur l’Education comme priorité des priorités, c'est-à-dire comme principal champ d’intervention sociale en RDC, dans le cadre de sa  politique de responsabilité sociale d’entreprise.

Dans le souci d’accompagner la RDC dont, du reste, la Constitution consacre la gratuité de l’enseignement primaire, Airtel a élaboré une approche stratégique: l’adoption des écoles.
Airtel identifie des milieux abritant des enfants défavorisés et y adopte des écoles. Cette adoption consiste en une prise en charge globale  et durable dans le temps, allant bien au-delà du simple coup de peinture ou du don de quelques bancs comme c’est actuellement  la mode. Après l’école Primaire Ngwanza à Mikondo, un quartier périphérique de la ville de Kinshasa, l’école de Bena Ntita est la deuxième à bénéficier de ce programme d’adoption du number One de la Téléphonie mobile en RDC.

A propos d’Airtel

Airtel est  nom de marque pour les 16 opérations à travers l’Afrique qui ont été acquises par Airtel International en juin 2010. Airtel est guidé par la vision d’offrir  des services mobiles abordables et innovants à tous. Les branches africaines d’Airtel se trouvent dans les pays suivant : Burkina Faso, Tchad, République Démocratique du Congo, République du Congo, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Madagascar, Niger, Nigeria, Seychelles, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Airtel International est une société de Bharti Airtel. Pour plus d’informations, consultez le site www.Airtel.com


En images, l'avancement des travaux…

 


Walter Badibanga

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22 juin 2011

Kamerhe cède l’Opposition à Tshisekedi !

Le Président de l’Union pour la Nation congolaise a révélé à la presse, ce mardi 21 juin 2011, qu’il n’était pas préoccupé par la direction de l’opposition. Que ceux qui en ont besoin s’en occupent, même éternellement. Pour lui, son ambition est de devenir Président de la République, à l’issue des élections. La guerre entre Vital Kamerhe et Etienne Tshisekedi continue ainsi à faire couler d’encre et de salive. Le Président de l’Union pour la Nation Congolaise veut se concentrer sur le pouvoir et non le leadership de l’opposition. « Il n’y aura pas de candidat unique, pour l’opposition congolaise parce que chacun sera candidat de son propre parti. Le MLC choisira son candidat, l’UDPS aussi choisira son propre candidat », a signalé Vital Kamerhe. L’ancien Speaker de l’Assemblée Nationale et actuel Président de l’UNC se dit confiant en son parti et de sa nouvelle plate-forme : Alternative à Vital KAMERHE. Il affirme qu’il sera élu Président de la République démocratique du Congo. De l’autre côté, la dynamique Etienne TSHISEKEDI Président et les membres de soutien disent qu’avec ou sans Vital KAMERHE, le leader de l’Udps sera leader ; il sera bel est bien élu Président. Quant à Roger Lumbala, Kamerhe n’est pas un opposant, il ne suffit pas de quitter Kabila qui est Président de la République, pour devenir opposant. Tshisekedi ne peut jamais batailler avec Kamerhe, il n’a pas lutté pendant 20 ans, pour laisser sa place à un autre. L’objectif du Président de l’UNC, c’est de séparer l’opposition, pour donner des voix à l’actuel Président de la République à la présidentielle 2011. Tout ceci explique que l’opposition ira d’une manière ou d une autre dans un ordre dispersé, à la prochaine présidentielle. Kevin Inana et Jc Nyangu

LPM  

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Mbuji-Mayi dans le noir depuis six mois

 – Logo de la société nationale d'électricité(SNEL). immordc.net – Logo de la société nationale d’électricité(SNEL). immordc.net

La ville de Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï-Oriental est plongée dans le noir depuis décembre 2010. Les responsables de la Société nationale d’électricité (SNEL) évoquent la carence de carburant pour la centrale thermique installée dans la commune de Dibindi.

Cette situation entraîne l’insécurité dans la ville qui est transformée en repère de voleurs et bandits, suite au manque d’éclairage public, décrient les habitants de Mbuji-Mayi.

Et pourtant, c’est l’énergie générée par cette société qui alimente le réseau d’éclairage public sur la ville, disent les habitants de Mbujimayi.

A ce jour, environ vingt-six mille mètres de câbles du réseau d’éclairage public sont déjà volés.

La fourniture régulière du courant électrique dans cette ville n’aura duré que deux ans.

La solution à ce problème ne pourra venir que de la direction générale, de la SNEL à Kinshasa, qui peut fournir du gasoil pour la centrale thermique comme c’est le cas dans toutes les autres provinces, a déclaré un responsable de la SNEL/Mbuji-Mayi.

Selon lui, la direction générale de la SNEL avait envoyé le carburant pour la station provinciale de Mbuji-Mayi en décembre 2010. Les 5 mètres cube de gasoil attendu n’était jamais arrivé à la centrale.

Il avait coulé après un accident du camion citerne qui le transportait. La direction générale n’a plus approvisionné Mbuji-Mayi depuis cet accident, a expliqué la même source.

Autre difficulté de la SNEL: le non paiement des factures de consommation.

La direction parle principalement de septante mille dollars américains que lui doit la mairie pour l’éclairage public.

Copyright Radio Okapi

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