23 juillet 2011

Hier en la résidence privée du Président National de l’UNC située sur l’avenue Mwene Ditu à Gombe

Le Baromètre

Tête-à-tête décisive Kamerhe-Kashala !

Un mariage de raisons entre l’UNC et l’UREC vient d’être conclu pour un nouveau Congo à bâtir ensemble la main dans la main

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Hier jeudi en fin d’après-midi, un visiteur de taille au propre comme au figuré a rendu une visite surprise mais de grande portée politique et historique à Vital Kamerhe, le Président de l’Union pour la nation congolaise, UNC.

Il s’agit de Dr. Oscar Kashala, médecin, le Président de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC.

Pendant près d’une heure, les deux leaders politiques se sont entretenus en apparté avant de se prêter aux questions de journalistes qui attendaient impatiemment la fin de leur rencontre dans une de somptueux antichambres de ladite résidence.

Abordé le premier par ces professionnels de médias qui voulaient tout savoir sur son absence prolongée de la mère-patrie, le Président de l’UREC Oscar Kashala a indiqué qu’il travaille aux Etats-Unis où il a de nombreux et importants engagements en tant que médecin, d’une part, et comme professeur d’université, d’autre part.

Le visiteur de marque de Vital Kamerhe n’a pas été avare d’informations sur sa longue absence du pays car après avoir parlé de ses occupations professionnelles, l’homme a indiqué à ses interlocuteurs de la presse qu’il était aussi retenu aux lointains Etats-Unis par l’état de santé de son fils qui, après cinq ans de soins intensifs et attentifs auprès de la famille, a rendu son âme au Très-Haut l’année dernière !

Le Président national de l’UREC a indiqué par ailleurs aux journalistes qu’après l’échec essuyé par lui et son parti aux élections de 2006, échec dû pour l’essentiel aux difficultés du terrain qu’il n’avait pas maîtrisée, de prime à bord et à sa popularité qui avait besoin d’être développée plusieurs années avant de se présenter aux élections.

Après cet échec électoral, je m’étais pas du tout découragé. Bien au contraire, jusqu’à ce jour je considère que celui-ci a été une grande école pour moi et mon parti car il m’a permis d’appréhender autrement la question politique dans notre pays, a poursuivi Oscar Kashala.

A partir de cet incident-là j’avais décidé de prendre un peu de récul. Cela a été un repli stratégique très payant car il m’a permis de repenser les rouages de l’UREC en le restructurant, en plaçant les hommes qu’il faut à la place qu’il faut pour un nouveau départ. Ce nouveau départ, croyez-moi, c’est celui qui commence aujourd’hui avec ma présence en ce lieu aux côtés de mon frère Vital Kamerhe.

Je me dois de vous assurer que malgré mon absence prolongée, j’ai continué à veiller sur l’ancrage de notre parti l’UREC dans les masses populaires de notre pays surtout au cours de l’année dernière pendant laquelle nos assises à la base se sont considérablement renforcées pour pouvoir aborder les élections de l’année en cours et suivantes avec plus de chances de succès.

Très déterminés à lui tirer les vers du nez concernant le contenu de son entretien avec son distingué collègue de l’UNC, les professionnels de médias ont démandé à docteur Oscar Kashala s’il était venu allongé à son tour la liste de formations politiques déterminées à soutenir Vital Kamerhe dans sa course vers la magistrature suprême du pays.

En réponse à la question posée, le président national de l’UREC a tenu un langage que seul les initiés peuvent comprendre pour dire que Vital Kamerhe est son frère et que les sentiments qu’il nourrit pour la personne et son parti va dans le sens d’une entreprise commune à réaliser pour la grandeur de la RDC pour laquelle Vital Kamerhe a une vision constructive qui n’a plus besoin d’être démontrée.

Le président de l’UREC a ajouté en disant que Vital Kamerhe a un plan hardi de développement calqué sur le modèle Lula, l’ancien chef d’Etat brésilien et que la mise en œuvre de ce plan est susceptible de tirer la RDC de son bourbier actuel.

Au cours de notre entretien, nous avons discuté en toute franchise sur l’avenir du pays et nous sommes tombés d’accord d’œuvrer la main dans la main pour promouvoir la bonne gouvernance au nom du relèvement  de notre pays dans tous les domaines, a indiqué docteur Kashala.

Dans la partie concluante de son adresse aux professionnels de médias venus à sa rencontre, le président de l’UREC a lâché : « sachez désormais ceci. Si vous êtes Kamerhe, vous êtes Kashala. » Nous avons tous les deux l’obligation sacrée de hisser la RDC au diapason des pays prospères de la planète où notre peuple vivra durablement.

Le Président Kamerhe a déclaré pour sa part qu’il manquait des mots justes pour exprimer sa joie de retrouver Oscar Kashala, et sa sensibilité à la sympathie et à l’humilité de ce dernier.

Mon distingué frère Oscar Kashala partage les mêmes valeurs que moi. Vous l’entendez-vous-même lorsqu’il parle avec vivacité de Lula et du Brésil ? Le hasard, comme vous pouvez vous en convaincre n’existe pas. Lui et moi communion à la même chaleur.

Jeff Saïle.

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22 juillet 2011

Face aux dénonciations de l'UDPS - La Ceni devant ses responsabilités

 



L'Institution de Noy Mulunda appelée à rassurer le plus grand parti de l'opposition qui aligne plusieurs preuves de cas de fraude constatés lors de la révision du fichier électoral. Ceux qui prétendaient hier que la page des revendications légitimes de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps) en rapport avec l'opération de révision du fichier électoral et d'enrôlement a été définitivement tournée ont commis une bourde!

En effet, avec en sa possession la somme de preuves irréfutables de cas de fraude constatés ça et là à travers le pays pendant le déroulement de ladite opération, l'Udps estime qu'elle se rendrait coupable de haute trahison à l'endroit du peuple congolais si elle s'empêchait de dénoncer les anomalies constatées et d'exiger réparation.

Que diraient ces Congolais qui ne jurent plus que par l'alternance au pouvoir en place grâce à des sélections justes s'ils apprenaient demain que tes forces du statu quo ont remporté les présidentielle et législative actuellement en préparation à cause d'un certain laisser faire, d'une certaine apathie de forces politiques et sociales acquises au changement parmi lesquelles se trouve en bonne place l'Udps sous la conduite clairvoyante d'Etienne Tshisekedi.

Mais est-ce vrai que l'Udps est la seule force politique du pays qui avait constaté de graves irrégularités dans le déroulement de l'opération de révision du fichier électoral et d'enrôlement organisée et menée de la manière que l'on sait par la Ceni (Commission électorale nationale Indépendante)?

La réponse à cette question est négative étant donné que de plus en plus nombreuses ont été les forces politiqués et sociales acquises au changement qui avaient élevé leur voix pour constater et dénoncer publiquement lesdites irrégularités !

Mais alors, pourquoi la formation politique chère à Etienne Tshisekedi est-elle seule au front aujourd'hui pour exiger réparation des irrégularités constatées auprès du pouvoir organisateur de l'opération qu'est la Ceni ?

Un autre sit-in ce lundi ?

L'opinion nationale et internationale attendra vainement la réponse à la question ainsi posée. C'est vraiment dommage mais le devoir de Vérité qui s'impose à nous nous interdit de nous taire.

Les forces politiques et sociales acquises au changement qui ont préféré s'arrêter au constat et à la dénonciation du mal se sont tout simplement rendus complices des forces du statu quo qui ont intérêt à aller aux élections sans pouvoir corriger les anomalies constatées dans la conduite de l'opération de révision du fichier électoral et d'enrôlement !

En effet, en- réussissant la fraude dans cette opération, la voie royale vers la victoire est grandement ouverte au candidat ayant les faveurs de la Ceni. Car avec 1 voix seulement de différence ce dernier sera proclamé vainqueur de l'élection présidentielle ou de l'élection législative, selon le cas !

Rien qu'avec ce qui se passe actuellement entre la Ceni et les forces politiques et sociales acquises au changement, on peut situer de quel côté se trouvent les unes et les autres. On peut aussi savoir lesquelles de ces, forces peuvent mettre ensemble pour constituer sans risque une véritable plate-forme de l'opposition appelée à désigner l'unique candidat à l'élection présidentielle et les chefs dé file de cette même opposition à l'Assemblée nationale et au Sénat!

Comme on n'en est pas encore là, l'Udps en sa qualité de première force politique de l'opposition du pays, n'est pas prête à baisser la garde devant les forces du statu quo qui veulent aller plus loin encore dans leur mariage de raisons avec la Ceni.

On se souviendra qu'après le dépôt de son mémorandum à la Ceni, le 4 du mois en cours, l'UDPS a reçu de celle-ci un document contenant des réponses à ses préoccupations en rapport avec l'opération de révision du fichier électoral et l'incident meurtrier survenu à la même date.

Après l'étude détaillée de, réponses réservées à sa requête par la Ceni, le Parti d'Etienne Tshisekedi a fait parvenir ses observations à cette structure d'appui à la démocratie en démontrant qu'elle n'avait pas satisfait l'essentiel sous-tendu par son mémorandum du 4 courant.

Tirant toutes les conséquences de son insatisfaction, l'Udps est revenue à la charge en indiquant, entre autres, que la libération immédiate et sens conditions de ses combattants et sympathisants arrêtés au cours de l'échauffourée survenue à cette date devant le siège de la Ceni constituait une de ses exigences fondamentales.

Des informations parvenues hier jeudi à l'a rédaction de notre quotidien indiquent que l'éventualité de la tenue d'un autre Sit-in devant la Ceni ce lundi 25 juillet en début de matinée n'est pas à exclure dans l'hypothèse que la réponse réservée auxdites exigences ne serait pas satisfaisante !

                                                                                       BAMPORIKI CHAMIRA

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Jean-Pierre Bemba se déclare candidat à la présidentielle !

L'ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba, détenu à la Cour pénale internationale, s'est déclaré candidat à la présidentielle de novembre dans un discours lu vendredi à Kinshasa au début du congrès de son parti, le Mouvement de libération du Congo (MLC).

"Ma candidature à l'élection présidentielle sera, si toutefois vous l'agréez, une candidature pour une victoire certaine" au scrutin prévu le 28 novembre, a déclaré M. Bemba dans une "allocution solennelle d'ouverture" du congrès de son parti d'opposition, lue par le secrétaire général du mouvement devant environ un millier de congressistes, a constaté l'AFP.

Le texte du président du MLC, dont l'AFP a obtenu copie, porte la mention "fait à la Haye le 22 juillet 2011".

Jean-Pierre  Bemba, 48 ans, est détenu depuis 2008 par la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye où il est actuellement jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique.

Déjà candidat à la présidentielle de 2006 sous les couleurs du MLC, Jean-Pierre Bemba avait été battu au second tour par l'actuel chef de l'Etat Joseph Kabila.

"Je voudrais vous assurer que ma volonté de servir le Congo est intacte. Soyez rassurés, je ne baisserai pas les bras. Je ne crains pas la justice des hommes, seule la justice de Dieu m'importe (...) Mon regard est résolument rivé sur l'échéance de 2011. Je m'y suis préparé chaque jour", a ajouté M. Bemba dans son discours.

Lors de son congrès qui se termine samedi, le MLC doit notamment désigner son candidat à la présidentielle et ceux aux législatives de novembre, ainsi que le choix des alliances pour ces élections et celles qui suivront jusqu'en 2013.

Parmi les invités de l'opposition à l'ouverture du congrès, figurait Vital Kamerhe, ex-président de l'Assemblée nationale devenu récemment opposant, et également candidat déclaré à l'élection présidentielle.

Jean-Pierre Bemba doit répondre devant la CPI de viols mais aussi de pillages et de meurtres commis par sa milice du MLC entre octobre 2002 et mars 2003 en Centrafrique où elle était venue soutenir les troupes du président Ange-Félix Patassé, en butte à une rébellion du général François Bozizé.


Kinshasa, 22/07/2011 (AFP/MCN, via mediacongo.net)

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Selon la coordination Europe de la "DTP" (Dynamique Tshisekedi Président) :

Province du Katanga : Risque d’attentat contre Tshisekedi?

 

Etienne Tshisekedi wa Mulumba, photographié le 9 juillet à son arrivée à ULB. Photo CIC

Dans un communiqué publié jeudi 21 juillet, Tharcisse Loseke, Coordinateur Europe de l’association "Dynamique Tshisekedi Président" (DTP) - une coalition des partis politiques qui soutient la candidature d’Etienne Tshisekedi à la Présidence de la République - fait état de "menace d’attentat" qui planerait sur la personne d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président de l’UDPS, lors de son prochain voyage dans la province du Katanga.

Se reportant à des "sources généralement bien informées", la Coordination en Europe de la "DTP" dit avoir reçu des "informations inquiétantes au sujet de menace qui pèse sur la sécurité" d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba "lors de sa prochaine tournée au Katanga".

Qui voudrait attenter à l’intégrité physique du leader de l’UDPS? Le communiqué parle des "réseaux maffieux étrangers" évoluant dans les secteurs miniers, forestiers, agro-alimentaires et de travaux publics en RD Congo.

Qu’en est-il du mobile? Ces milieux n’auraient pas goûté certaines "déclarations" faites par le candidat Tshisekedi "dans la presse occidentale et des perspectives de son élection quasi inévitable comme président de la RD Congo en novembre 2011", souligne le texte qui ajoute : "Ces réseaux généralement bien connus pour leur implication dans la corruption et l’exploitation illégale des ressources naturelles de la RD Congo, prépareraient un attentat visant l’élimination physique de Monsieur Tshisekedi et certains membres de sa délégation lors de leur tournée au Katanga".

Après une longue tournée euro-américaine, le Luba Kasaï Etienne Tshisekedi wa Mulumba, qui séjourne en Belgique, doit se rendre en Afrique du Sud avant de regagner le Congo-Kinshasa, fin juillet, par la province du Katanga. Le leader de l’UDPS a prévu de visiter non seulement Lubumbashi mais aussi les villes de Kipushi, Likasi et Kolwezi.

Au plan légal, il n’ y a rien à fouetter un chat dans la mesure où tout citoyen congolais a le droit d’aller et de venir aux quatres coins du pays. Au plan socio-politique, la situation s’apparente à une équation à plusieurs inconnus. Il y a d’une part la "querelle légendaire" entre les "Katangais" de souche et les "Luba du Kasaï" qui vivent dans cette région depuis plusieurs générations. Un "héritage" de l’époque coloniale. Le colonisateur belge avait fait venir des milliers de Kasaîens pour travailler dans les mines et le chemin de fer. D’autre part, l’arrivée au pouvoir suprême de Laurent-Désiré Kabila le 17 mai 1997 a fait du Katanga le "fief" des Kabila.

Au Katanga, Tshisekedi va retrouver une vieille connaissance devenue un kabiliste pur et dur. Il s’agit de Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Pour la petite histoire, Kyungu fait partie des personnalités qui - avec Tshisekedi - avaient adressé au président Mobutu la fameuse lettre des "Treize parlementaires" en novembre 1980.

Dans une récente déclaration, le maire du chef-lieu de Lubumbashi a fait savoir sa volonté d’interdire toute manifestation publique de l’UDPS. De Bruxelles, Tshisekedi n’a pas bronché. Bien au contraire. Il a maintenu son projet de voyage dans cette région réputée, à tort ou à raison, hostile. "Ma sécurité sera toujours assurée", déclarait-il dans une interview accordée le 14 juillet à Congo Indépendant.

Dans son communiqué, la Coordination de la DTP en Europe dénonce le plan visant à attenter à la vie du président de l’UDPS "et invite le peuple congolais, particulièrement les Katangais, à la vigilance en vue d’assurer la protection physique de Monsieur Etienne Tshisekedi". Elle "demande" au gouvernement ainsi qu’à la Mission onusienne au Congo "de prendre des dispositions utiles en vue d’assurer la sécurité" d’Etienne Tshisekedi "de manière à éviter que ce type d’actes ne vienne mettre en péril le processus électoral" en RD Congo.

B.A.W

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21 juillet 2011

Irrégularités dans le fichier électoral L'UDPS maintient la pression sur la CENI

 

* Le parti d'Etienne rejette les réponses de Ngoy Mulunda à son mémo
* Le 3ème Sit-in envisage pour le 25 juillet

L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), un parti politique de l'opposition non parlementaire, revient à la charge et exige la prise en compte de ses revendications contenues dans le mémorandum déposé à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)  le 04 juillet dernier, ainsi que la libération immédiate et sans conditions de ses membres en détention à la suite de cette action démocratique. Dans le cas de résistance à cette exigence, l'Udps programme un autre sit-in devant l'immeuble de la CENI, sur le Boulevard du 30 Juin, notamment le lundi 25 juillet 2011 ; si la résistance persiste, un autre sit-in sera immédiatement réorganisé le lendemain 26 juillet. Toutes ces précisions ont été fournies par le secrétaire général de l'Udps, Jacquemain Shabani Lukoo, lors d'un point de presse qu'il a tenu hier mercredi, 20 juillet 2011, à la Permanence de son parti, à Limeté. Cette attitude de ce parti politique procède, dit son secrétaire général, de sa volonté inébranlable de participer activement, en toute lucidité et responsabilité, au processus électoral en cours : elle n'entend donc pas le subir.

II a justifié ainsi le fait que l'Udps s'emploie depuis un certain temps à mener des actions citoyennes et démocratiques pour contribuer à l'organisation des élections libres, transparentes, démocratiques et, surtout, équitables. Cette volonté de contribuer à la réussite du processus s'est manifestée, selon J. Shabani, par trois rencontres que l'Udps a eues avec la CEN[ dans ses installations : d'abord pour y déposer sa. réaction relative à la lenteur ayant précédé la publication d'un calendrier électoral respectueux des délais constitutionnels, en avril 2011 ; ensuite pour y organiser un sit-in lors du dépôt de son mémorandum sur les irrégularités constatées dans le déroulement des opérations d'identification et d'enrôlement des électeurs le 04 juillet 2011 ; et, enfin, pour y retirer les réponses à ses préoccupations contenues dans ledit mémorandum. Les élections étant une affaire du peuple souverain, le Secrétaire général de l'Udps a expliqué qu'il était donc normal que la base de son parti accompagne ses dirigeants à toutes ces occasions.

Toutefois, il a amèrement déploré que les deux dernières rencontres, particulièrement la deuxième, se soient déroulées dans une atmosphère douloureuse provoquée par une démonstration de la force brutale du régime en place à laquelle la CENI a fait recours sans raisons, dans le seul but de réduire l'Udps au silence. Et pourtant c'était des actions démocratiques et non violentes. Cela, a-t-il soutenu, a provoqué l'assassinat de Serge Lukusa, la détention arbitraire de Claude Kabala, d'Etienne Ilunga, de Sylvain Ekutsu, d'Apollinaire Kabwe, de Dieudonné Losamo, de Kabanga Mukendi au CPRK, de Fiston Makuya à la Direction générale de l'ANR et de Jean Claude Mulumba à l'Hôpital générai de Kinshasa.

J. Shabani pense que tout ceci n'est rien d'autre qu'une conséquence du recours du Président de la CENI aux unités d'assaut de l'Armée habillées en tenue de la Police et de son obstination à vouloir confisquer le processus électoral actuel au profit du pouvoir en place.

En répondant aux questions, il a précisé que le Président de la CENI ne l'a jamais appelé, contrairement à ce qu'il a prétendu. C'est plutôt son vice-président qui a appelé par deux fois et décommandé par après ces rendez-vous. Enfin il a déploré que la désinformation et l'intoxication qui ont prévalu dans les dossiers Chebeya et Tungulu refassent encore surface contre l'Udps. Mais, il a assuré que son parti se battra jusqu'au bout pour la transparence des élections et la justice pour ses membres victimes de l'arbitraire.

 

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EXCLUSIVITE AFRICANEWS Moïse Katumbi s'est exilé !

D'aucuns parlent déjà d'une démission du gouv' qui ne dit pas encore son non : Katumbi est dépité par des coups politiques orchestrés contre sa personne, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase semble être le sabotage de son speech lors de la célébration du 51ème anniversaire de l'indépendance à Lubumbashi.

Un séisme. Un breaking news. Moise Katumbi, le dynamique gouv' du Katanga, a pris ses distances. Il s'est exilé en Europe. Depuis Lubumbashi, des sources ont indiqué que les derniers membres de sa famille ont achevé de faire valise mardi 19 juillet. Difficile désormais de tabler sur l'avenir politique du gouverneur le plus populaire de la RD-Congo, qui préside depuis plus de quatre ans aux destinées de la riche province du Katanga. A plusieurs reprises, le richissime homme d'affaires katangais a manifesté son intension de quitter la scène politique après un mandat très élogieux à la tête de cette province. «AfricaNews» a même annoncé un pacte qu'il aurait conclu avec Vital Kamerhe, devenu opposant au régime qu'il a pourtant servi. Votre trihebdomadaire s'est attiré la foudre des journaux qui se singularisent dans la platitude. Voilà qu'un événement majeur est en passe de se réaliser. Déjà en 2008, Katumbi a, lui-même, annoncé son intension de quitter la politique. Dans ces mêmes colonnes, lorsque on avion a échappé à un crash en plein vol lors d'un périple qui l'amenait en Afrique du Sud. Katumbi est passé sur la prestigieuse RFI. CNN et Jeune Afrique ont répercuté le même message. Nombreux ne voyaient rien venir. Au détour d'un voyage médical, Katumbi a décidé de se retrancher. Depuis, il scrute, discute avec des cercles, et voyage. On le signale entre l'Europe et l'Amérique. Son téléphone ne sonne presque plus. Un allie de taille s'est échappé. Kabila sentirait certainement le coup. La bombe Katumbi est en train exploser. Les effets collatéraux sont très attendus. A moins d'un revirement à 180°.

Parti pour des soins en Europe, le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, est injoignable. De nombreuses sources le signalent aux Etats-Unis d'Amérique où il prend des contacts utiles et réfléchit sur son avenir -politique?- d'hommes d'affaires, après avoir sillonné plusieurs capitales européennes. Il est dégoûté par la politique et des politiciens. Tous les membres de sa famille biologique restreinte et élargie dont ses enfants et ses deux soeurs jumelles ont tous fini par gagner l'Europe. La dernière de la famille à quitter le pays, l'une de ses soeurs jumelles, a pris son vol mardi 19 juillet 2011 avec tous ses enfants. Ses proches, parmi lesquels son conseiller politique et chargé des Infrastructures, Salomon Della sont dans sa suite. Moïse Katumbi a quitté Lubumbashi par jet privé le lendemain de la tenue de la réunion interinstitutionnelle, organisée à Lubum vingt-quatre heures après la célébration de la fête d'indépendance, pendant que le chef de l'Etat et tout Kinshasa politique et la jet set RD-congolaise séjournaient encore dans le chef-lieu du Katanga. Katumbi est parti sans ménagement, laissant l'hâte de la province sur le sol katangais.

Des spéculations allaient bon train. Une chose est vraie : Katumbi est dépité par les règles dans le monde politique diamétralement opposées aux réalités du monde des affaires où les projections réussissent presque à 90%. En politique, on vit des trahisons, des coups bas, de reniement, de la duplicité. 

Bilan controversé ?

Ça, apparemment, le rompu homme d'affaires ne l'a pas prévu. Son avion a failli crasher en 2008. Il a soupçonné des ennemis politiques tentés de le liquider physiquement. Après dénonciations, c'est sa liquidation politique qui serait concoctée jour et nuits. Il le sait et s'en plaint. Pour tout dire, Katumbi a fini par dévoiler son intention de quitter la scène politique après les élections de 2011, non sans avoir promis de soutenir la campagne de Joseph Kabila à la présidentielle. Dans les coulisses, il n'a cessé de fustiger les agissements d'un certain entourage du chef de l'Etat qui se constitue en obstacle. Des projets tels que celui de la construction de la Cité de la Luano ont été bloqués à cause de la délation, alors que le montage financier avec des investisseurs sud- africains avait déjà été bouclé. Révoltant. On le soupçonne parfois de vouloir briguer la présidence. Il a beau démentir sans réussir à amener ses détracteurs à renoncer à leurs manoeuvres. Et Katumbi a fini par craquer, annonce une source, très proche des chancelleries de la place qui doivent en savoir un peu plus.

De son bilan, alors que les prouesses qu'il a réalisées font l'unanimité au sein de l'opinion tant nationale qu'internationale, Katumbi, lui, évoque, modeste, un taux de réalisation de 10%, accusant le pouvoir de Kinshasa d'avoir dilapidé la part du revenu national due au Katanga. Quand le gouvernement justifie l'utilisation de 40% budgétisés pour la rétrocession en faveur des provinces par l'affectation à des fins de solidarité nationale, les proches Katumbi dénoncent une utilisation dans la surenchère politique. Des raisons apparemment fondées pour un businessman qui avait promis de gérer le Katanga comme une affaire voire une entreprise. Excédé, Katumbi a délié sa langue en se confiant aux médias. Katumbi s'était déjà exilé en Zambie puis en Afrique du Sud après l'avènement de l'AFDL. Il n'est rentré au pays qu'à la suite d'une grâce présidentielle de Kabila après des négociations menées par le pasteur Daniel goy Mulunda, l'actuel président du bureau de la CENI. Nul ne sait affirmer si Mulunda offrira encore une fois ses bons offices.

                                                                                                    Tino MABADA

 

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Le Président Joseph Kabila promulgue la loi portant criminalisation de la torture en RDC et la loi relative aux finances publiqu

Kinshasa, 21/07 (ACP) - Le Président Joseph Kabila Kabange a promulgué mardi  les lois portant respectivement criminalisation de la torture et finances publiques, adoptées par l'Assemblée nationale et le Sénat. Au terme de la première loi, sera puni de cinq à dix ans de servitude pénale principale et d'une amende de cinquante mille à cent mille francs congolais tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d'un service public ou agissant sur son ordre ou son instigation,

ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d'un acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d'avoir commis, de l'intimider ou de faire pression sur elle, d'intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle soit.

Le coupable sera puni de dix à vingt ans de servitude pénale principale et d'une amende de cent mille à deux cents mille francs congolais lorsque les faits commis auront causé à la victime un traumatisme grave, une maladie, une incapacité permanente de travail, une déficience physique ou psychologique, ou lorsque la victime est une femme enceinte, un mineur d'âge ou une personne de troisième âge ou vivant avec handicap.

Quant à la loi relative aux finances publiques, le législateur relève, dans l’exposé des motifs, que la gestion des finances publiques s'effectue actuellement dans un cadre juridique et institutionnel totalement inadapté au contexte de la Constitution du 18 février 2006 qui prône notamment la libre administration des provinces et la décentralisation.

Aussi la présente loi introduit-elle des innovations majeures telles que l'organisation, en un seul texte, des lois des finances, des budgets des provinces et des entités territoriales décentralisées, une budgétisation fondée sur une logique de résultats au moyen de budgets-programmes, l'approche budgétaire pluriannuelle, la prise en compte des principes de la libre administration des provinces et de la décentralisation, la redéfinition des budgets annexes et l'instauration des comptes spéciaux, ainsi que l'unité de caisse et l'unité de trésorerie. ACP/Mask

 

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Mbuji-Mayi: les cellules de la prison de Ngandajika manquent de latrines

La prison centrale de Ngandajika, bien que récemment réhabilitée, manque de latrines pour les prisonniers. La police ne veut pas prendre le risque de les accompagner aux toilettes dans un coin éloigné de la cour carcérale.

L’ONG « Projet Ditunga » (Prodi) qui participe à la gestion de cette prison, demande aux autorités de construire  des installations hygiéniques et de sécuriser cet  établissement pénitentiaire.

La prison centrale de Ngandadjika est redevenue opérationnelle  au dédébut du mois de juillet 2011 après trois ans d’inactivité. Elle avait été abandonnée en décembre 2008, après l’évasion d’une quarantaine de prisonniers qui avaient profité de l’écroulement d’un mur.

« Il a fallu quinze mille dollars américains pour la réhabiliter. Le PNUD y a contribué avec neuf mille six cents dollars. L’ONG a suppléé », déclare le directeur de l’ONG Projet Ditunga.

Sa capacité d’accueil est d’une cinquantaine de détenus. Elle comprend également deux cellules. L’une pour les hommes, l’autre pour les femmes, les deux étant séparées par un couloir. Puis vient le bureau du directeur de la maison carcérale.

Les toilettes sont installées dans un coin de la cour. Pour y accéder, le prisonnier doit se faire accompagner d’un policier armé.

Pendant la nuit, les sorties sont interdites. Les prisonniers sont obligés de se soulager dans leur cellule.

Me Rombault Yakitambo, directeur du Prodi, s’inquiète:

« A l’extérieur c’est un bon bijou. Mais quand vous entrez, ça sent très mauvais. Je demande au gouvernement de s’impliquer, aux gens de bonne volonté de m’aider à adapter les installations hygiéniques pour les détenus. Sinon l’ urine  va encore dégrader le mur et ils pourront en profiter pour s’évader. Nous allons encore regretter.  Trois mille dollars, je crois qu’avec la contribution locale, nous  pouvons y arriver. Il faut perforer le mur, incorporer les latrines pour qu’ils (NDLR : les prisonniers) ne sortent pas.»

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A l’attention de tous les Congolais qui font leurs réservations à Matonge (Ixelles), Bruxelles pour voyager

Ethiopian airlinesQue tous ceux qui ont payé leurs billets de voyage et réservé leurs places à une agence de voyage à Matongé (Ixelles), Bruxelles pour un voyage en Afrique se rendent auprès des sièges des compagnies qu’ils doivent prendre pour vérification de leurs réservations! Si non, ils risquent d’être déçus le jour du voyage. En effet, cette agence manque de professionnalisme.

Le lundi passé, nous avons accompagné à Zaventem des amis qui devaient se rendre à Lubumbashi avec Ethiopian Airlines. Si tout était calme devant les autres guichets, à celui d’Ethiopian Airlines, régnait un grand désordre. Beaucoup de voyageurs ne retrouvaient pas leurs noms sur le manifeste. Nous avons approché une de voyageuses, en pleurs avec sa fille. Elle nous raconte :

« Depuis le 13 janvier 2011, J’avais payé deux billets pour Lubumbashi et avais réservé pour 17.07.2011.

Avant-hier, j'étais à l’agence pour confirmer ma réservation. Une dame qui travaille à cette agence m'a rassurée que nos noms figuraient sur la liste de lundi à 19 heures. Aujourd’hui, nous sommes ici, à l’aéroport. Ils me disent que les noms se trouvent sur une liste d’attente ! Ils sont même incapables de nous dire avec certitude quand nous allons voyager ! Mais moi, j’ai déjà pris mon congé de deux semaines pour aller visiter ma famille. Que dois-je faire maintenant ? »

Par contre, ceux qui avaient acheté leurs billets directement au bureau d’Ethiopian Airlines une semaine avant, comme les amis que nous avions accompagnés, ont rempli les formalités et voyagé, sans problèmes.

On se croirait à l’époque de l’Air Zaire que nous avions dénommée « air peut-être » à cause de  ces genres de désordres ! Finalement, nous donnons raison à monsieur Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS et candidat aux élections présidentielles de novembre 2011 qui a fait de la moralité des Congolais sa priorité au cas où il serait élu. Car ce qui se passe dans cette agence des Congolais est tout simplement ridicule.

Lumbamba Kanyiki

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Du 22 au 24 juillet Le MLC en Congrès pour trancher le cas Bemba !

Il n'a pas fallu beaucoup de temps aux cadres du MLC pour prendre la bonne décision. Il nous revient qu'après cette longue période d'attente, le parti cher à Jean-Pierre Bemba organise enfin son congrès.
C'est Germain Kambinga qui a diffusé cette information. Sans précision de lieu, il a été indiqué que le congrès se déroulera à Kinshasa du vendredi 22 au 24 juillet 2011

Au cours de cette rencontre, les débats vont tourner autour des échéances électorales prochaines. Selon Germain Kambinga, le congrès du MLC comprendra trois principaux points à l'ordre du jour : la désignation du président du MLC.

Le choix des candidats à tous les échelons des élections y compris celui du candidat président de la République émanant du MLC. Enfin, la restructuration du MLC.

Le choix d'un candidat président de la République émanant du MLC. Là, le suspens reste total dans la mesure où les Libérateurs du Congo ne sont vraiment pas obligés de présenter un candidat à la présidence de la République. Même à ce niveau là, le mystère demeure total. Au cas où ils tombaient tous d'accord sur la non présentation d'un candidat président de la République, il resterait le choix à porter entre les principaux candidats de l'opposition : Vital Kamerhe de l'AVK et Etienne Tshisekedi de la DTP. Mais, peut-on envisager une paix de brave avec la nouvelle plate-forme créée par François Muamba, l'ancien secrétaire général du MLC et président ad intérim de ce parti ? Comme s'il faisait un clin d'oeil à ses anciens compagnons, il a exclu toute intention de présenter un candidat président de la République au niveau de sa nouvelle plate-forme. Il y a une possibilité de panser les plaies si l'on veut le faire en toute bonne foi. La seule condition pour une telle éventualité, une réconciliation sincère entre les différents courants des Bembistes. Faut-il y croire ? Dans la mesure où les cas de véritables réconciliations entre des politiciens congolais restent plutôt rares pour ne pas dire inexistants.

Quant à l'exercice qui va consister à désigner les différents candidats aux divers postes proposés par la Ceni, il ne manquera pas de tiraillements. Il est clair que l'absence d'un chef de la trempe de Jean-Pierre Bemba ne passe pas inaperçu. Le seul souhait est que le parti du chairman sorte de ce congrès bien requinqué, et non pas déchiré ou usé...

C'est là le sens de cet autre point retenu à l'ordre du jour de ce parti, la désignation d'un nouveau chef du parti. Un homme ou une femme qui sera donc capable d'attiser le feu qui s'éteignait déjà à cause de multiples incidents ayant émaillé le parcours du MLC depuis les dernières élections.

D'après des sources bien introduites dans les milieux du MLC, aucun Cadre de ce parti n'a la poigne de remplacer JP Bemba comme président. Ni Busa ni Bombole et moins encore Luhaka. L'hypothèse la plus envisageable est de constater la non condamnation jusque-là de Jean- Pierre Bemba et donc la prise en compte du sacro-saint principe de la présomption d'innocence et donc en conclusion, le remplacement par le congrès, de Jean- Pierre Bemba par Jean-Pierre Bemba.

                                                                                                                    LP

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