24 octobre 2014

Kinshasa a franchi la ligne rouge, selon Ban

ban ki moon

Le ton était déjà donné par Martin Köbler. Cette fois c’est le Secrétaire Général de l’Onu Ban Ki-moon qui lance un véritable rappel à l’ordre en direction des autorités congolaises. Le langage est moins diplomatique parce que Ban met le doigt sur ce qui fait mal. Au fil des ans, dit-il, le peuple congolais a souffert de graves violations des droits de l’homme documentées par le Bureau conjoint des Nations-Unies pour les droits humains en RDC.

L’attaque est directe et globale, parce qu’elle ne concerne pas que la seule parenthèse « Likofi » sur laquelle se focalise le gouvernement rdcongolais pour expulser un diplomate onusien, Scott Campbell et adresser un avertissement à peine voilé à tous ceux, diplomates ou non, qui oseraient tirer sur la même corde. Elle pose la question centrale des droits de l’homme dans sa globalité, en prenant soin de souligner que le camp de l’Onu est celui qui contribue à la promotion et à la protection des droits de l’homme et qui soutient le système judiciaire dans sa lutte contre l’impunité. Et pour que ceux qui ont les oreilles entendent, le n°1 de l’ONU rappelle que « le respect des droits de l’homme est absolument essentiel pour la paix durable et pour la stabilité en RDC. »

La charge du gouvernement congolais contre Scott Campbell et le Bureau de l’Onu pour les droits de l’homme en RDC met Ban hors de lui. Il insiste, comme l’avait déjà fait son représentant spécial Köbler, sur la nature du mandat de la Monusco et considère que « les autorités congolaises ont failli à leurs obligations ». De donneur de leçon, voilà Kinshasa soumis au même traitement et qualifié d’élément nuisible au progrès du pays. Et que fait-on face à un élément nuisible ? Ban répond que le Conseil de sécurité est encouragé à examiner les implications du traitement infligé au personnel onusien sur son travail et ses objectifs, et à envisager d’éventuelles actions.

En ligne avec l’initiative « Les droits de l’homme avant tout », le Secrétaire général a rappelé que le personnel des Nations Unies ne doit être ni menacé ni sanctionné pour avoir fait son travail, qui repose sur la Charte des Nations Unies et, dans ce cas particulier, le mandat du Conseil de sécurité.

Le Secrétaire général a exprimé sa pleine confiance en M. Campbell, et exhorté le gouvernement de la RDC à revoir sa position sur son expulsion et à prendre des mesures urgentes face aux menaces visant d’autres membres du personnel des Nations Unies.

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22 octobre 2014

Fidèle Babala bientôt à Kinshasa

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La chambre d’appel vient à l’instant de rejeter l’appel du procureur Bensouda qui demandait le maintien en détention de l’honorable fidèle Babala, de Mr jean-jacques Kabongo, de Me aimé Kilolo et enfin de Mr Narcisse Arido. Ils quitteront la hollande dès ce soir par Avion pour une capitale européenne, probablement Bruxelles en attendant de regagner leurs pays respectifs.

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Des hommes d’affaires belges désirent investir au Kasaï-Oriental

 
Le Boulevard Laurent Désiré Kabila dans la Commune de Diulu, ville de Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental).Le Boulevard Laurent Désiré Kabila dans la Commune de Diulu, ville de Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental).
Des hommes d’affaires belges veulent investir dans les domaines des mines, de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de la construction, au Kasaï-Oriental. Ils ont exprimé leur volonté, samedi 18 octobre, au cours d’un échange avec des membres du gouvernement provincial du Kasaï-Oriental et les opérateurs économiques du coin, à l’Hôtel Kashibu, à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province.

Le gouverneur du Kasaï-Oriental, Alphonse Ngoy Kasanji, a présenté aux opérateurs belges la carte postale de sa province et leur a assuré de la sécurité de leurs investissements en RDC.

Les opérateurs économiques congolais, présents en cette rencontre, ont salué le nouveau partenariat qui se dessine entre le Kasaï-Oriental et la Belgique.

Le gérant de la BCDC à Mbuji-Mayi, a parlé du rôle de la banque dans les transactions commerciales dans cette partie de la RDC.

Conduite par le conseiller à l’ambassade de Belgique à Kinshasa, la délégation d’hommes d’affaires belges a visité les différents sites de Mbuji-Mayi notamment le polygone minier de la Minière de Bakwanga (Miba), le barrage hydro-électrique de Tshala et quelques entreprises privées.

En juin dernier, le Comité de pilotage pour l’amélioration du climat des affaires et des investissements (CPCAI) avait appelé les députés et ministres provinciaux du Kasaï-Oriental à favoriser les investissements dans cette province.

Le CPCAI avait également invité les députés et ministres du Kasaï-Oriental à prendre des décisions pour améliorer le climat des affaires.

Le directeur provincial de la Fédération des entreprises du Congo (Fec) du Kasaï-Oriental, Donique Ilunga, avait salué cette initiative du CPCAI qui, selon lui, permettra à cette province de sortir de la crise économique qu’elle traverse.

radiookapi.net


 

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Le chantier de la route Kananga – Kalamba – Mbuji évolue

Le chantier de la route Kananga – Kalamba – Mbuji évolue

Le Gouverneur de Province Alex Kande Mupompa a effectué une visite d’inspection du chantier de la route Kananga-Kalamba-Mbuji, en construction, ce dimanche 19 octobre 2014.

Alex Kande était accompagné de quelques membres du Gouvernement Provincial, Députés provinciaux et des Directeurs provinciaux de l’OVD et l’Office des Routes, ainsi que du Directeur Général de CREC-7.

L’objectif de cette visite était de se rendre compte du niveau de réalisation de la première phase de travaux qui consistent en l’ouverture de la voie.

Tout au long de son parcours, Alex Kande était ovationné par des foules en liesse qui exprimaient leur satisfaction pour la route en construction.

C’est à la hauteur du village Tshitupa Bayombo, à 149 Kilomètres que s’est arrêté le cortège du Gouverneur qui a apprécié le degré du travail abattu par les ingénieurs du chantier.

Dans une petite adresse à la foule, Alex Kande a invité les habitants des villages le long de cette route à s’approprier des travaux par une parfaite collaboration avec les ouvriers.

Devant la presse, le Gouverneur s’est dit déterminé à offrir toute sa disponibilité pour terminer les travaux dans le délai.

Il sied de rappeler qu’il reste encore 75 Kilomètre à ouvrir pour atteindre Kalamba Mbuji, Alex Kande a en outre chargé le Directeur Provincial de l’Office des Routes de mener des études sur terrain pour identifier les carrières pouvant servir aux travaux de stabilisation de la route.

Quant à Monsieur Lee, Directeur Général de CREC-7, il a indiqué que son entreprise a tout prévu de finir les travaux dans le délai.

Kasaioccidental.com

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Affaire Scott Campbell: Ban Ki-moon condamne la décision de Kinshasa

 
Ban Ki-moon, Secrétaire Général de l’Onu le 22/05/2013 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/Ph. John BompengoBan Ki-moon, Secrétaire Général de l’Onu le 22/05/2013 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le Secrétaire général des Nations Unies condamne la décision du gouvernement de la RDC d’expulser Scott Campbell, le directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH). Ban Ki-moon se dit profondément préoccupé par les menaces liées à leurs fonctions officielles qui visent d’autres employés du BCNUDH.

Le secrétaire général de l’ONU a encouragé le Conseil de sécurité à examiner « les implications d’un tel traitement du personnel onusien sur son travail et ses objectifs, et à envisager d’éventuelles actions ».

Ban Ki-moon rappelle qu’au fil des ans le peuple congolais a souffert de graves violations des droits de l’homme documentées par le Bureau conjoint dans le souci de  promouvoir et protéger ses droits tout en soutenant le système judiciaire dans sa lutte contre l’impunité.

Le respect des droits de l’homme est absolument essentiel pour la paix durable et pour la stabilité en RDC, affirme Ban Ki-moon. Pour lui, Le Bureau conjoint et  l’ensemble de la Monusco ont été mandatés par le Conseil de Sécurité d’aider le gouvernement de la RDC et son peuple à cette fin.

« En entravant le travail de promotion et protection des droits de l’homme de l’Onu, le gouvernement a failli à ses obligations en la matière, souligne Ban Ki-moon qui estime que cela ne peut que nuire au progrès du pays ».

Le Secrétaire général rappelle par ailleurs que le personnel des Nations Unies ne doit être ni menacé ni sanctionné pour avoir fait  son travail, qui repose sur la Charte de l’Onu et dans ce cas particulier, le mandat du Conseil de sécurité.

Ban Ki-moon exprime sa pleine confiance à Scott Campbell et exhorte le gouvernement de la RDC à revoir sa position sur son expulsion et à prendre des mesures urgentes face aux menaces visant d’autres membres du personnel des Nations Unies.

Le gouvernement congolais a déclaré Scott Campbell « persona non grata » après la publication d’un rapport mettant en cause des policiers dans l’assassinat de 9 personnes et la disparition forcée de 32 autres. Des crimes commis, selon le rapport, dans le cadre d’une opération policière contre le banditisme urbain.

radiookapi.net

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CPI : liberté provisoire accordée à Kilolo, Mangenda, Babala et Arido

 
Le député congolais Fidèle Babala, poursuivi par la CPI pour subornation de témoins dans le cadre de l'affaire Jean-Pierre Bemba (Photo CPI).Le député congolais Fidèle Babala, poursuivi par la CPI pour subornation de témoins dans le cadre de l'affaire Jean-Pierre Bemba (Photo CPI).

La Cour pénale internationale (CPI) a décidé mardi 21 octobre de la mise en liberté provisoire d’Aimé Kilolo, Jean-Jacques Mangenda, Fidèle Babala et Narcisse Arido, poursuivis dans l’Affaire Procureur de la CPI contre Jean Pierre Bemba. Le juge unique de la Chambre préliminaire II de la Cour l’a ordonné, après avoir réexaminé de sa propre initiative la détention des suspects dans cette affaire. Le juge a estimé que la libération était nécessaire pour éviter que la durée de la détention provisoire devienne disproportionnée.

Selon l’assistant chargé de la sensibilisation à la CPI RDC, Patrick Tshibuyi, les juges devraient maintenant rendre par écrit la confirmation ou non des accusations contre les quatre prévenus, pour que l’on puisse parler éventuellement d’un procès.

Les avocats Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda, le député du MLC Fidèle Babala et le témoin Narcisse Arido sont accusés par la CPI de subornation de témoins dans l’affaire Procureur de la CPI contre Jean Pierre Bemba. Ils auraient, selon l’accusation, fabriqué des faux témoignages pour empêcher l’administration correcte de la justice.

Les bénéficiaires de la liberté provisoires devront s’engager par écrit qu’ils se présenteront devant la cour chaque fois que celle-ci le leur demandera.

Patrick Tshibuyi précise cependant que le procureur de la CPI a le droit d’interjeter appel de cette décision de mise en liberté provisoire.

«Et donc, ces personnes vont respectivement, par rapport à leurs demandes, aller dans ces États : la RDC, la Belgique, la France et le Royaume uni », a-t-il expliqué.

M. Jean-Pierre Bemba, quant à lui, reste en détention parce qu’il est poursuivi dans le cadre de l’affaire principale, portant sur des allégations de crimes qui auraient été commis par ses troupes en République centrafricaine en 2002 et 2003.

radiookapi.net

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21 octobre 2014

A travers sa Sous-secrétaire d’Etat aux Affaires africaines : Washington reste catégorique : « deux mandats et c’est fini ! »

Linda-Thomas-Greenfield

Linda Thomas-Greenfield réitère la position des Etats-Unis d’Amérique en cette période où quatorze élections présidentielles sont prévues en Afrique d’ici fin 2016.

Le gouvernement américain reste catégorique sur la limitation des mandats à eux pour les chefs d’Etat en Afrique. Ce que vient de relever, une fois de plus, les sources du Département d’Etat tout récemment. « Deux mandat et c’est fini », a dit Linda Thomas-Greenfield, la secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires africaines des Etats-Unis d’Amérique.

Le gouvernement Obama a voulu donner sa position en cette période où quatorze élections présidentielles sont prévues en Afrique d’ici fin 2016, y compris dans des pays où la limitation des mandats présidentiels est déjà profondément ancrée dans la vie politique, comme la Tanzanie, la Namibie, le Mozambique et le Bénin. Ils auront prochainement des élections où les présidents en poste ne figurent pas sur les bulletins de vote, ont relevé les sources d’informations de l’Ambassade des USA en RD Congo.

Ces sources ont rappelé qu’au début du mois d’août dernier, les Etats-Unis et les dirigeants africains ont eu leur première occasion de discuter de la sécurité, de la croissance économique, du développement et de la bonne gouvernance au cours du Sommet Etats-Unis-Afrique à Washington. Pendant trois jours, le président Obama et les dirigeants de quelques 50 pays africains ont discuté des stratégies visant à stimuler la croissance, à créer des possibilités et à soutenir un environnement propice aux générations présentes et futures d’Afrique. La démocratie était au centre de ces entretiens.

Mais un travail de sondage d’opinion a relevé qu’ « une vaste majorité d’Africains souhaite une plus grande démocratie. En outre, le soutien à la démocratie et aux élections libres et équitables est au cœur de la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance ». Selon « Afrobarometer », qui est la norme de référence pour les sondages d’opinion indépendantes en Afrique, 84% des Africains soutiennent des élections libres et équitables, 77% rejettent un régime à parti unique tandis que 72% pensent que la démocratie est préférable à tout autre système de gouvernance. Il ne s’agit pas de données abstraites mais de chiffres décisifs et puissants qui reflètent les opinions réelles de millions de personnes.

La limitation des mandats présidentiels est un aspect fondamental des appels à la démocratie de la population. D’après les sondages d’opinion, 74% des Africains, soit les trois quarts des hommes et des femmes vivant sur le continent, ne souhaitent pas que leurs présidents occupent leur poste pendant plus de deux mandats consécutifs.

Une limitation des mandats inscrite dans la constitution permet un mécanisme de responsabilisation des dirigeants, réduit la tendance à la corruption en garantissant un renouvellement politique et donne aux nouvelles générations l’occasion de briguer un mandat politique et de choisir de nouveaux dirigeants. La limitation des mandats est importante du fait que, comme l’a dit le président Obama au Ghana en 2009, « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes ».

Cependant, ailleurs en Afrique, la limitation des mandats est remise en question. Les changements de constitution et l’élimination de ladite limitation diminuent la confiance des populations dans leurs institutions, affaiblissent l’ensemble du gouvernement et ne servent que les intérêts de la personne ou du parti au pouvoir. Dans les systèmes démocratiques, les dirigeants forts respectent la constitution, se retirent lorsque leur mandat prend fin et appuient des élections libres et équitables.

Lors de son intervention au Forum de la société civile qui a eu lieu la veille du sommet de Washington, le secrétaire Kerry a annoncé que les Etats-Unis « allaient continuer à soutenir la limitation constitutionnelle des mandats comme [ils l’ont fait] dans les pays du monde entier, y compris en Afrique » et « qu’[ils] allaient exhorter les dirigeants à ne pas modifier les constitutions nationales pour des raisons ou des avantages politiques personnels ». Le respect de la limitation des mandats présidentiels et des constitutions telles qu’elles sont rédigées est crucial pour réaliser les aspirations de tout le continent et renforcer les institutions démocratiques pour les générations futures.

J-LKT

 

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Affaire Scott Campbell: l’Union européenne et les USA interpellent Kinshasa

 
Scott Campbell, Directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l'homme en RDC le 23/07/2014 lors de la conférence de l’Onu à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John BompengoScott Campbell, Directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l'homme en RDC le 23/07/2014 lors de la conférence de l’Onu à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les Etats-Unis et l’Union européenne (EU) ont déploré lundi la décision du gouvernement congolais d’expulser Scott Campbell, directeur du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la RDC. Washington se dit inquiet et exhorte le gouvernement congolais à reconsidérer sa décision. La délégation de l’UE regrette cette décision prise après la publication du rapport de la Monusco sur les exactions de la police lors de  l’opération «Likofi» contre la criminalité urbaine à Kinshasa. 

Le gouvernement américain exhorte Kinshasa à investiguer sur les allégations relatives aux exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées documentées dans le rapport du BCNUDH. Il lui demande d’en établir les responsabilités pour tout membre des forces de sécurité qui se serait compromis dans cette opération.

De la même manière, l’Union européenne espère que les autorités congolaises conduiront des enquêtes approfondies. Elle s’attend à ce que ces enquêtes soient suivies d’effet et que justice soit faite.

L’UE rappelle que la lutte contre l’impunité fait partie des engagements pris par la RDC au titre de l’accord-cadre d’Addis-Abeba. Ce document, signé sous les auspices de l’Onu par onze États africains, vise à ramener la paix dans l’Est de la RDC.

Pour les Etats-Unis et Union européenne, en publiant ce rapport, le BCNUDH n’a fait qu’agir en conformité avec le mandat que le Conseil de Sécurité a donné à la Monusco.

«Préparer des rapports réguliers sur la situation des droits de l’homme en RDC, constitue un mandat spécial confié à la Mission onusienne en RDC par le Conseil de sécurité », soutient une large opinion, d’après la déclaration américaine.

Auparavant, le Haut commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Zeid Ra’ad Al Hussein, et le chef de la Monusco, Martin Kobler, avaient condamné la décision du gouvernement congolais. Dans une déclaration rendue publique samedi 18 octobre, plus de 80 ONG des droits de l’homme avaient apporté leur soutien à Scott Campbell, recommandant à Kinshasa de prendre en considération les conclusions du rapport du BCNUDH.

radiookapi.net

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Les opposants dispersés à quelques mètres de l’ambassade des Etats Unis

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(KINSHASA)- Les opposants ont été dispersés aux environs de l’ambassade des Etats-Unis à la Gombe alors qu’ils tentaient de se regrouper pour organiser leur sit in. Nous avons été pourchassés par les éléments de la police comme des malfrats, a déploré un leader organisateur de la manifestation. La police a quadrillé toutes les allées menant vers l’ambassade des Etats-Unis et le quartier général de la Monusco. ‘‘C’est inadmissible qu’on nous interdise d’organiser ce sit-in. C’est violer notre liberté et pourtant, le gouverneur avait été informé’’, a dénoncé Kalumba Arthur, un cadre de l’Udps d’Etienne Tshisekedi. Des jeeps de la police étaient déjà positionnées à la galerie présidentielle sur le boulevard du 30 juin. Selon les témoins, quelques combattants ont été arrêtés puis relâchés deux heures après. ‘‘On interdisait tout attroupement ici. En cas d’entêtement, les policiers venaient interpeller les gens. Il y a eu aussi des innocents qui ont été interpellés’’, a déclaré un vendeur ambulant. Les ténors de l’opposition qui voulaient, à tout prix, déposer le mémo pour demander au représentant du secrétaire général de l’Onu d’organiser le dialogue conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba et à la résolution 2098 des Nations Unies, ont du battre en retraite. Le gouvernement provincial de Kinshasa reproche à la plateforme Forces sociales pour l’unités d’action de ne s’être pas enregistrée au ministère de l’Intérieur et surtout à ces responsables de n’avoir pas respecté les consignes convenues lors de leur dernière marche organisée à Kinshasa. ‘‘Comment le gouverneur peut nous envoyer une réponse à 23h00. Il est regrettable que les Kabilistes cherchent des faux fuyants partout. Voilà la preuve qui démontre que ce pouvoir est vomi par le peuple. C’est pourquoi ils se réfugient derrière de telles manigances’’,  a condamné Jean Claude Vuemba, le leader du MPCR. Les responsables des partis membres de cette méga plateforme de l’opposition ont promis de revenir avec leur mémo un autre jour. A cette même occasion, ils comptent insister pour que cessent les tueries à Beni, Rutshuru, Masisi et Walikale ainsi que l’ensemble du Nord-Kivu.

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Les deux turbines du barrage hydroélectrique de Katende sont enfin arrivées à Tshimbulu

Pièces turbines


Plus de 12 wagons transportant les matériels de construction du barrage hydroélectrique de Katende sont enfin arrivés le 17 octobre dernier à Tshimbulu, chef-lieu du district de la Lulua, venant de Lubumbashi. Il s'agit principalement des pièces détachées de deux turbines. Ça fait plus d'une année que ces matériels étaient bloqués à Lubumbashi. Le gouverneur du Kasai Occidental Alex Kande Mupompa a fait le déplacement pour assister personnellement au déchargement.

La centrale hydroélectrique de Katende est en construction, sur la rivière Lulua,  à près de 75 km de Kananga , à plus ou moins 20 kilomètres de la Mission catholique Saint Benoît de Hemptine Bunkonde, dans le territoire de Dibaya.

D’une capacité de 64 mégawatts, cette centrale électrique est destinée à desservir les deux Provinces du Kasaï en énergie électrique. La fin des travaux est prévue pour 2016.

KasaiDirect/kasaioccidental.com

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