25 septembre 2014

Vidéo: Le Professeur Mbata explique les dispositions intangibles de la constitution

mbataProf

Le Prof Mbata explique les dispositions intangibles de la constitution. Suivez en cliquant sur http://www.youtube.com/watch?v=Ee1I_b0VsSs#t=3910

André MBATA MANGU est Docteur et maître en droit (université d’Afrique du Sud, UNISA), licencié en droit (université de Kinshasa, UNIKIN), ancien maître de conférences (université du Nord, Afrique du Sud), membre du comité directeur du Réseau africain de droit constitutionnel (RADC) et actuellement Professeur de recherche à I’UNISA, Professeur à l’UNIKIN et Professeur visiteur à l’université de Paris 13.

Ce constitutionnaliste a démontré que l’article 220 prévoit plusieurs matières exclues de toute révision et par ce fait de tout référendum.

Selon le Prof. MBATA, ce qui se fait maintenant en inscrivant parmi les questions à l’ordre du jour de la session de l’Assemblée nationale est une violation flagrante de la Loi Fondamentale.

Kasai Direct

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Pour éviter l’impasse lors de prochaines élections en RDC : L’UE invite l’Opposition et la Majorité au dialogue

forces d'opposition

Le refus des autorités de se prêter à cet exercice, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire à un KO, écrit la Mission de suivi électoral de l’UE.

Mardi dernier 23 septembre, à travers le résumé d’un rapport final sur son séjour en République Démocratique du Congo en mai et juin 2014, la Mission de suivi électoral de l’Union européenne a invité les autorités de la République démocratique du Congo à dialoguer avec l’opposition pour l’organisation de prochaines élections, afin d’éviter une impasse dans ce pays plongé dans une crise politique depuis la présidentielle de 2011.

Le refus des autorités de se prêter à un réel dialogue, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire le processus électoral à une impasse, écrit la Mission de suivi électoral de l’UE.

La RDC traverse une crise politique depuis les élections présidentielle et législatives de 2011. L’opposition n’a jamais accepté ces résultats et la communauté internationale a dénoncé de nombreuses irrégularités.

Aucune d’autres élections qui devaient avoir lieu depuis lors ne s’est tenue. En vue d’achever le cycle électoral avant la prochaine présidentielle prévue pour 2016, les autorités ont inversé le calendrier en annonçant la tenue de scrutins locaux pour 2015, avant les élections provinciales et les sénatoriales.

L’opposition et de nombreux acteurs de la société civile ont dénoncé ce changement de calendrier et se sont élevés contre le projet de loi de révision constitutionnelle déposé par le gouvernement afin que les députés siégeant dans les Assemblées provinciales soient élus désormais au scrutin indirect.

D’ailleurs, une coalition de députés de l’opposition a décidé de sécher de participer aux débats sur ce texte devant être examiné au cours de la session parlementaire en cours, ainsi que sur les différentes lois devant fixer le cadre des prochaines échéances électorales.

Ils soupçonnent que la révision constitutionnelle ne soit le prétexte à un changement de Constitution pour permettre au président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au-delà de 2016.

La mission de l’UE rappelle que les 28 sont prêts à soutenir le processus électoral moyennant certaines améliorations.

A l’instar de l’ONU, l’UE recommande aux autorités congolaises de publier un calendrier électoral complet, consensuel et assorti d’un budget détaillé afin de permettre aux bailleurs de fonds d’aider à l’organisation des élections.

LEFILS MATADY

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Elle a dernièrement dit non à la révision constitutionnelle : Bernadette Tokwaulu convoquée à l’ANR

tokwaulu

La VSV réclame des garanties quant à la sécurité de cet ex ADGA de la SNEL.

La Voix des Sans voix pour les droits de l’homme (VSV) réclame des garanties quant à l’intégrité physique ainsi qu’à la sécurité de Bernadette Tokwaulu Aena, tout comme celles de sa famille en ordonnant cessation de toutes formes de menaces contre elle.

Dans un communiqué daté de mercredi 24 septembre 2014, cette association veut aussi l’ouverture d’une enquête indépendante pour déterminer les auteurs et commanditaires des menaces contre cette dame, dans le but de les traduire en justice et de les sanctionner, conformément à la loi.

Convoquée à l’ANR

Selon la VSV, le mardi 23 septembre dernier, Bernadette Tokwaulu, membre de la majorité présidentielle (MP) et ex administrateur délégué général adjoint (ADGA) de la Société Nationale d’Electricité (SNEL), a été informée que M. Kalev Mutond, administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR), cherchait à obtenir son numéro de téléphone. Anticipant les faits, elle l’a appelé. Pour toute réponse, l’homme lui a promis de la rappeler.

Mais quelques instants plus tard c’est M. Roger Kibelisa Ngambaswi, administrateur principal de l’ANR en charge du département de la sécurité intérieur, qui va prendre contact avec Tokwaulu, via un texto, l’invitant à se présenter à son office, sans lui préciser le motif. Suite à ces faits, l’actrice politique de la MP va réclamer à son interlocuteur une demande officielle et administrative. Et le lendemain, vers 10h40, Roger Kibelisa va lui apprendre que ses agents avaient déposé une invitation à son domicile, que la mère de Bernadette Tokwaulu avait réceptionnée. Le document, référencé n°05/oo/EM/ANR/DSI/081/2014, émis le 23 septembre 2014 et signé par l’administrateur principal de l’ANR/DSI, portait obligation à Bernadette Tokwaulu de se présenter, dès réception, au département de la sécurité intérieure de l’ANR.

Menaces de mort

Il revient à la VSV que les pressions dont fait l’objet Bernadette Tokwaulu serait causées par ses prises de position politiques contre la révision constitutionnelle. Cela, contrairement à la position de certains acteurs de la majorité présidentielle. La VSV atteste que Tokwaulu reçoit même des menaces de mort, par des inconnus, via ses proches.

YHR

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Suspension de la participation de l’Eglise catholique à la Cime

Suspension de la participation de l’Eglise catholique à la Cime : Des chefs des confessions religieuses attendent d’être officiellement saisis par la Cenco pour se prononcer

evequesCat

La suspension de la participation de l’Eglise catholique dans la Commission pour l’intégrité et la médiation des élections (Cime) est un véritable coup dur pour cette structure constituée des chefs des confessions religieuses qui ont émis le vœu volontaire d’accompagner la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans le règlement pacifique des éventuels contentieux électoraux pour les prochaines élections dans le pays.

Un coup dur aussi pour l’organe électoral dans la mesure o, la présence de cette plus grande église chrétienne du pays, dont on connaît surtout l’intégrité, au sein de la Cime, allait contribuer énormément à la crédibilité du processus électoral en cours en RD Congo. Cela surtout, après les élections très critiquées de 2011. Ce qui fait que la Ceni ne cesse de courir depuis derrière sa crédibilité mise en mal et tient à convaincre désormais des partenaires au processus électoral sur la bonne foi de ses actuels responsables de tenir de meilleures élections pour le cycle électoral 2013-2016.

Si cette décision de l’Eglise catholique de suspendre sa participation à la Cime a créé, en outre, la panique du côté du régime de Kinshasa qui en veut sérieusement à la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cencp), des chefs des confessions, eux, demeurent sereins. Ils attendent, selon des sources proches de cette commission, d’être saisis officiellement par l’Eglise catholique pour se prononcer en toute fraternité.

Dans le cadre justement de la Cime, un nouveau chef de confession religieuse, l’archevêque d’Afrique centrale de l’Eglise Orthodoxe, le Métropolite Mgr Nikiforos Micragiannantis giorgios, a apposé sa signature sur le Protocole d’accord instituant cette structure le 19 septembre dernier devant le président de la Cime, le Révérend Delphin Elebe Kapalay, et des représentants de l’Eglise du Christ au Congo et de la Communauté Islamique. Pour rappel, la Cime constitue un cadre d’échanges d’informations électorales et de dialogue permanent visant à gérer des éventuels conflits électoraux avant, pendant et après les élections, et à établir un schéma d’intégrité pour tous les acteurs impliqués dans le processus électoral.

J-L KAZADI T.

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24 septembre 2014

MARCHE DE L'OPPOSITION CE 27 SEPTEMBRE 2014

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« L’ASADHO accuse le Gouvernement de Kinshasa de faire taire les opposants politiques en se servant de l’appareil judiciaire »

ASADHO
B.P.16737
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defence of Human Rights
COMMUNIQUE DE PRESSE N°021/ASADHO/2014
« L’ASADHO accuse le Gouvernement de Kinshasa de faire taire les opposants politiques en se servant de l’appareil judiciaire »
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est vivement préoccupée par les atteintes à répétition que le Gouvernement porte aux droits reconnus à l’opposition politique en se servant de l’appareil judiciaire.
Il nous revient de constater que depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet des menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires.
Pour rappel, en date du 05 Aout 2014 à 3 heures du matin, le Député National Jean Bertrand EWANGA, Secrétaire Général de l’Union pour la Nation Congolaise était enlevé de sa résidence par les éléments des Services Spéciaux de la Police Nationale et de l’Agence Nationale de Renseignements, (l’ANR) pour être détenu illégalement au cachot de l’ANR à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte Thérèse à Ndjili en date du 04 août 2014 , au motif qu’il aurait commis les infractions d’outrages au chef de l’Etat et de discrimination raciale et tribale.
Il sera condamné, en date du 11 septembre 2014, à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour Suprême de Justice, à une peine de servitude pénale principale de 12 mois fermes pour « outrage au chef de l’état », en violation de l’article 8 de la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut politique de l’opposition qui dispose que : « L’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du Gouvernement et le cas échéant de formuler des contres propositions… ».
Il y a lieu de relever que le cas de Monsieur Jean Bertrand EWANGA n’est pas isolé, il s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la Majorité Présidentielle.

Tels sont les cas de :

1. Monsieur Eugene DIOMI NDONGALA, Président de la Démocratie Chrétienne et Député National de l’opposition.

Au lendemain de la proclamation du Président Joseph KABILA comme vainqueur de l’élection présidentielle de 2011, une élection marquée par des fraudes généralisées, Monsieur Eugene DIOMI NDONGALA avait créé un Mouvement dénommé « Majorité Présidentielle Populaire » ayant notamment pour objet de soutenir l’action de Monsieur Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA qui s’était autoproclamé Président de la République et qui voulait reprendre « l’imperium » qui lui aurait été pris par le Président Joseph KABILA.

A cause de son activisme au sein de ce mouvement, Monsieur Eugene DIOMI NDONGALA sera enlevé et détenu au secret par l’ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures.

A l’issu d’un procès non équitable, sans garantie et respect des droits fondamentaux lui reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la Cour Suprême de Justice, il sera condamné, au mois de mars 2014, à une peine de servitude pénale principale de 10 ans.

2. Monsieur MOHINDO NZANGI, Député National élu de la province du Nord Kivu.

En août 2013, il a été condamné à 3 ans de servitude pénale principale par la même Cour Suprême de Justice, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le chef de l’Etat par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place par le Président Joseph KABILA pour gérer la guerre à l’est du pays.

L’ASADHO relève que ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la Cour Suprême de Justice contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en République Démocratique du Congo. Elles sont une atteinte à la démocratie.
Elle considère la condamnation du Député national Jean Bertrand EWANGA comme un avertissement fait à tout celui qui oserait s’opposer à l’agenda du pouvoir de changer la Constitution pour donner au Président Joseph KABILA la possibilité de se représenter à l’élection présidentielle de 2016.
Face à ce qui précède, elle recommande :

 Au Président de la République de :
 Faire respecter la Constitution et les autres lois de la République en faisant cesser toutes atteintes des autorités politiques et judiciaires aux droits reconnus à l’opposition politique;
 Accorder la grâce présidentielle à tout congolais actuellement en détention à cause de ses opinions politiques.
 Au Gouvernement de la RDC de :
 Cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tous autres congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du Président de la République ;
 Autorités judiciaires de :
 S’opposer à son instrumentalisation par les autorités politiques ;
 Se constituer en rempart pour la promotion et la protection de la démocratie.

Fait à Kinshasa, le 24/09/2014
Pour toute information, contactez :
Maître Jean Claude KATENDE : Président National
Téléphone : + 243 81 17 29 908.
Maître Dora ZAKI ; Vice Présidente Nationale.
Téléphone : 00243 99 40 61 31

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 Jean Claude KATENDE dit :"  les  citoyens ont le droit naturel de combattre tout Gouvernement qui viole les droits fondamentaux et qui met en péril la démocratie ".

Maître Jean Claude Katende

Avocat au Barreau de LUBUMBASHI

Président National de l'ASADHO

Tél :+¨243 811 729 908, + 243 9970 32 984

Skype: jckatende1

site web: www.asadho-rdc.net

KINSHASA

 République Démocratique du Congo                             

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Province du Kasaï Oriental : L’AS Bantous se qualifie aux tirs au but aux dépens de JL Groupe Bazano (4 contre 3)

asBantu

L’AS BANTOUS de Mbujimayi s’est qualifiée ce lundi 22 septembre dans les douleurs face à la Jeunesse Sportive Groupe Bazano.

Aux séances des tires au but l’AS Bantous l’a emporté 4 contre 3 après un match nul de 0 but partout dans les temps réglementaires.

Ce match qui entrait dans le cadre de la finale des éliminatoires de la montée en division a laissé un visage souriant à tous les amoureux du football Est Kasaïen d’autant plus que cela constitue l’honneur de la province du Kasaï-Oriental, qui enverra à présent deux club en division I.

Dans le site de Bandundu A.C.K. de Kinshasa s’est imposé face à la formation de TONERE 1 contre rien, et dans le site de BUKAVU KEPEKO de BENI a fait une bonne prestation aux séances des tires au but, dont la note était de 4 contre 3.

En conséquence l’AS Bantou, ACK et KAPEKO de BENI sont les trois clubs qui sont sacrés champions pour les 3 sites ainsi que BUKAVU DWA pris comme meilleur perdant. Abordé par la Tempête des Tropiques, le Père Fondateur, s’est dit comblé de la victoire chèrement acquise.

Fondée en 1961, FC National, en 1967 Diable Rouge, FC le Peuple en 1969, FC TSHIKULU en 1972 enfin Bantous jusqu’à ce jour. Aujourd’hui AS Bantous doit se battre pour être dans la cour des grands. Les poulains de KALONZO doivent mouiller leur maillot.

Patrice KABEMBA SHAMBUY

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Ceni : Gustave Omba maintient le suspens

gustave

(KINSHASA)- Gustave Omba, l’un des membres de la plénière de la commission électorale nationale indépendante dont le groupe Unc et alliés a demandé de suspendre toute participation aux activités de cette institution, a indiqué mardi qu’il réservait la primeur de sa décision au président de la Ceni et à Vital Kamerhe, le président de son ancien parti- l’Union pour la nation congolaise. ‘‘Je veux dire ici que la primeur de ma décision, je dois d’abord la réserver à la commission électorale nationale indépendante. Le président de la Ceni, Malu malu aura dans les heures qui suivront ma réponse à la recommandation de mon ex-parti politique me demandant de suspendre toutes activités à la Ceni pour faire vivre la démocratie. La même chose aussi pour le président Vital Kamerhe’’, a-t-il indiqué.

Deux groupes parlementaires de l’opposition, l’Udps et alliés et l’Unc et alliés ont demandé à leurs délégués dimanche dernier, de suspendre toute participation aux activités de la Ceni pour protester contre les projets de loi portant organisation des élections déposés à l’assemblée nationale par le gouvernement que le bureau de cette chambre veut imposer pour examen alors que le député Sessanga avait déposé sa proposition de loi sur la même matière avant. Le règlement intérieur de l’assemblée nationale stipule que si la proposition de loi a été déposée avant le projet de loi venant du gouvernement, l’assemblée nationale examine la proposition de loi.

L’opposition parlementaire soupçonne le bureau de vouloir imposer un passage en force avec ces projets de loi qui vont conduire à la révision de quelques articles de la constitution. L’ancien cadre de l’Unc aujourd’hui membre de la plénière de la centrale électorale insiste que tout sera connu dans quelques heures. Pour lui, son approche est pédagogique et responsable. Il faut d’abord adresser la correspondance aux personnes habilitées avant de le dire dans la presse, a assuré Omba. Le jeune turc connu pour ses positions radicales a ajouté que sa mission au sein de cette institution est de promouvoir la démocratie.

‘‘Je veux rassurer l’opinion que notre mission est de promouvoir la démocratie. Et notre apport est de faire vivre la démocratie et que le peuple congolais puisse se sentir à l’aise quand il va faire son choix. Le peuple doit sentir à la fin de notre mission que nous avons accompli un travail républicain’’, a précisé l’ancien élu de Punia. Il tranche en disant que sa position n’est pas influencée par qui ce soit mais qu’il a levé cette option sur base de son devoir républicain de faire promouvoir la démocratie. Le moment venu, vous saurez à travers mon institution, ce que sera ma position, a conclu Gustave Omba.

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Masisi: le gouvernement appelé à améliorer les conditions de travail des policiers

 
Des policiers tentent de dégager le passage le 23/12/2011 à Kinshasa, lors d’une manifestation relative à la prestation de serment d’Etienne Tshisekedi. Radio Okapi/ph. John BompengoDes policiers tentent de dégager le passage le 23/12/2011 à Kinshasa, lors d’une manifestation relative à la prestation de serment d’Etienne Tshisekedi. Radio Okapi/ph. John Bompengo

L’administrateur du territoire de Masisi (Nord-Kivu), Dieudonné Tshishiku sollicite l’implication du gouvernement national pour améliorer les conditions de travail des policiers de sa juridiction. Il a lancé cet appel, il y a quelques jours, dans un entretien à Radio Okapi.

Dieudonné Tshishiku a également plaidé pour que la police soit redéployée sur l’ensemble de son territoire en vue de sécuriser la population, en proie à des groupes armés qui, selon lui, continuent d’occuper certaines localités du territoire.

Selon un reporter de Radio Okapi qui revient de Masisi, la police nationale peine, depuis deux ans, à fonctionner dans cette partie du Nord-Kivu faute de moyens logistiques et de la non qualification de nombreux d’entre eux.

Des sources concordantes renseignent que le district de la police nationale congolaise à Masisi-centre, et au moins 6 autres commissariats ne disposent pas de moyens de locomotion.

«La seule jeep dont disposait  la police de Masisi-centre, il y a de cela 2 ans, avait été emporté en son temps par les ex-rebelles du M23, quelques jours seulement après l’occupation de la ville de Goma. Ainsi, les policiers ne font que des patrouilles pédestres, qu’elles soient diurnes ou nocturnes, et donc ne peuvent pas aller loin», se plaignent les éléments de la police à Radio Okapi.

«La police est également mal équipée car elle n’a pas  suffisamment d’armes, ni de moyens de communication», poursuivent ces policiers.

Selon la même source, certains de leurs collègues n’ont reçu aucune formation.

«La plupart, venus des groupes armés, ont été intégrés directement dans la police pour des impératifs de paix. Plusieurs autres officiers de la police judicaire n’ont pas de qualification. Certains auraient même du mal à établir des procès-verbaux », affirment ces policiers.

Le général Awashango, le chef de la police au Nord-Kivu, n’a pas souhaité se prononcer sur la question.

radiookapi.net

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23 septembre 2014

L’Eglise catholique et Kengo wa Dondo vilipendés sous l’indifférence du CSAC

Pour avoir donné leur avis contre la révision de la Constitution : L’Eglise catholique et Kengo wa Dondo vilipendés sous l’indifférence du CSAC

Ce qui impressionne le plus, ces lieutenants de la Majorité présidentielle se servent de la télévision nationale, « l’Eglise au milieu du village », pour débiter des insanités à l’endroit des catholiques et du président du Sénat. Ce, sous l’œil indifférent, frisant la complicité, du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Même le cardinal Monsengwo n’est pas épargné dans ces attaques personnelles.

Les observateurs pensent que ceux qui se livrent à cet exercice antidémocratique sont à court d’arguments, incapables de défendre la révision de la Constitution dans le but de satisfaire les appétits politiques d’une seule personnalité de leur plateforme. Raison pour laquelle ils se comportent exactement comme « Sankara De Kunta », porte-parole d’un grand artiste chanteur de ce pays, en défendant même l’indéfendable, de fois sans l’aval de son leader.

Ce qui s’est passé en direct de la télévision nationale le week-end dernier est pire que ce qu’on reproche au SG de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), Jean-Bertrand Ewnga, lors du meeting tenu le 4 août dernier au terrain Sainte Thérèse de N’Djili. N’est-ce pas là une vraie flagrance ? Qu’est-ce que les autorités judiciaires attendent pour lancer des mandats d’arrêts ? Pourquoi cette politique de deux poids deux mesures ?

La MP doit se poser la question de savoir comment, dans sa propre famille politique, bien de personnalités ont, sans aller par le dos de la cuillère, manifesté aussi leur refus de voir l’article 220 de la Constitution être révisé. Ce, après avoir fait la lecture de cette disposition qui « ne peut faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ». D’autres encore sont de ce même avis, mais hésitent à se prononcer, craignant sans nul doute des représailles de tous ordres.

Chaque Congolais est libre d’être du côté de l’Opposition ou de la Majorité. Mais il faut savoir que la République Démocratique du Congo appartient à tous les Congolais, et le respect de la Constitution doit être de rigueur pur tout le monde, sans exception aucune.

Ceux qui s’évertuent à insulter de grandes autorités de l’Eglise catholique et des institutions, en toute impunité, devront savoir qu’ils reflètent l’éducation reçue de leur famille, et que tous les Congolais les regardent tenir ce genre de propos. Le moment venu, ils seront sanctionnés. Car ils ne reflètent en rien les hommes d’Etat.

Tôt ou tard, ils répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes, exactement comme cela a été le cas avec les anciens mobutistes après la chute de leur régime.

Certains on même trahi la mémoire du maréchal en se métamorphosant en kabilistes, aux côtés de Laurent Désiré Kabila d’abord, puis de Joseph Kabila en suite. Ils appliquent aujourd’hui la même tactique que lors de la deuxième République, alors que c’est cette stratégie qui avait conduit Mobutu à la chute d’abord, puis à la mort.

Pour leurs intérêts personnels, ils n’ont pas hésité d’abandonner Sese Seko pour contracter des alliances contre nature avec leurs propres tombeurs. Ce n’est qu’en République Démocratique du Congo qu’on peut trouver cette espèce de « politiques ».

LEFILS MATADY

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