18 septembre 2014

le bateau Kabiliste prend l'eau

Il n' y a pas un sans deux ni deux sans trois dit-on. Après le MSR, de Pierre Lumbi et pas plus longtemps qu'hier, le Président du Sénat, Kengo wa Dondo, c'est le tour, à l'instant même,  de Francis Kalombo, cet autre chantre de la kabilie  à donner un coup de patte à leur Raïs. 
L'on retiendra, sur le sujet, le discours ambigu d'Aubin Minaku devant ses pairs à l'Assemblée nationale lequel ne dit pas approuver la démarche de sa famille politique dans le sens de tripoter avec les articles verrouillés de la constitution notamment l'art. 220. De ses 13 ans de règne controversé, jamais Joseph Kabila n'ait été si seul. L'étau se resserre contre lui. La gourmandise punie ? 
 
Tous parmi les siens, sauf quelques petits poissons nageant au bord de la rivière que nous apercevons sur Internet, disons tous semblent dire à leur mentor Joseph Kabila: "vas t-en dit donc après tes "bons et loyaux services à la Nation"! N'en déplaise le ministre du PTT connu pour son appétit insatiable, "Kabila désir", le flatteur  qui vit au dépend de celui qui l'écoute". Le concerné sait, par expérience, comment atteindre l'autre côté du fleuve avant qu'il ne soit tard. 
 
Alors peut-on prendre conseil auprès d'un noble fugitif ou chez qui  l'autre qui traîne derrière lui l'histoire de "voler ce n'est pas bon ? C'est de Boshab qu'il s'agit.
Peu avant son exil au Maroc où on le verra plus, Mobutu Sese Sekoa en a vu des semblables trahison, silence coupable des gens de son pré-carré notamment Honoré Ngbanda, Kengo, Gpama Baramoto , feu général Mayele et consort. Les mêmes causes  provocant les mêmes effets on retrouve  dans la foulée, le porte malheur Kin Kiey Mulumba, le même Kengo en conciliabule avec les gens de la cour du Raïs, prêt à crier à celui qui semble s'éterniser à la tête du pays: va t-en merde !
En vérité, en vérité, je vous le dis,  Joseph Kabila Kabange n'a plus beaucoup de jours devant soi.  Alléluia ! Amen
Suivons Francis Kalombo, lien vidéo ci-dessous;
Awazi Kasele El Hadj

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Accord d’Addis-Abeba: la société civile invite Kinshasa à respecter tous ses engagements

 
(En avant-plan de G.à.D) Salva Kiir, président du Soudan du Sud, Joseph Kabila président de la RDC, Jakaya Kikwete président de la Tanzanie, Yoweri Museveni président de l'Ouganda, Nkosazana Dlaminini Zuma présidente de la commission de l'Union africaine et Paul Kagame président du Rwanda à la clôture du VIIè sommet extraordinaire de la CIRGL à Kampala (Jeudi 5 septembre 2013)(En avant-plan de G.à.D) Salva Kiir, président du Soudan du Sud, Joseph Kabila président de la RDC, Jakaya Kikwete président de la Tanzanie, Yoweri Museveni président de l'Ouganda, Nkosazana Dlaminini Zuma présidente de la commission de l'Union africaine et Paul Kagame président du Rwanda à la clôture du VIIè sommet extraordinaire de la CIRGL à Kampala (Jeudi 5 septembre 2013)

Dans un rapport intitulé « Encore du chemin à faire » présenté mercredi 17 septembre à Kinshasa, la coalition des Organisations de la société civile (OSC) invite le gouvernement congolais à respecter tous les engagements pris dans l’accord d’Addis-Abeba. Cet accord a été signé en février 2013 par onze pays africains sous l’égide des Nations unies pour ramener la paix dans l’Est de la RDC.

Cette coalition de la société civile indique que tous les six engagements pris par le gouvernement congolais ne sont pas respectés.

Elle dénonce notamment « la privatisation et la politisation » de l’armée. Elle estime également que les Forces armées de la RDC (FARDC) sont dressées contre les populations civiles.

Les organisations de la société civile déplorent aussi des recrutements sélectifs au sein de l’armée.

Pour elles, il sera difficile de parvenir à la consolidation de l’autorité de l’Etat tant que l’Etat lui-même ne sera pas en mesure de recouvrer intégralement les attributs du pouvoir que sont une armée dissuasive, une police citoyenne et une justice répressive.

Parmi les 6 engagements pris par la RDC dans l’accord d’Addis-Abeba, il y a notamment la consolidation de l’autorité de l’Etat, en particulier à l’Est de la République démocratique du Congo, y compris en empêchant les groupes armés de déstabiliser les pays voisins.

Dans cet accord, Kinshasa s’était également engagé  à :

Continuer et approfondir la réforme du secteur de la sécurité, en particulier en ce qui concerne l’armée et la police;

Effectuer des progrès en ce qui concerne la décentralisation;

Promouvoir le développement économique, y compris au sujet de l’expansion des infrastructures et de la fourniture de services sociaux de base;

Promouvoir la réforme structurelle des institutions de l’Etat, y compris la réforme des finances;

Promouvoir les objectifs de réconciliation nationale, de tolérance et de démocratisation.

radiookapi.net

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17 septembre 2014

Communiqué: La levée du deuil qui devait avoir lieu chez le docteur Denis Mukuna reporté

Chers tous,

La levée du deuil qui devait avoir lieu ce samedi, 20 septembre 2014 chez le docteur Denis Mukuna à Cologne est reportée à une date ultérieure pour des raisons d'ordre organisationnel. Dès que nous serons en possession d'autres informations, nous ne manquerons pas de vous les communiquer au moment opportun.

Au nom du docteur Mukuna et de sa famille, nous nous excusons de ce changement brusque de programme, car vous avez été très nombreux à vouloir vous rendre chez le docteur Mukuna pour le consoler et lui présenter vos condoléances après le deuil qui l'a frappé avec la disparition de son frère Boniface Tshimanga Mukuna alias Vintchoum. 

Vintchoum est décédé le 1er septembre 2014 à Kinshasa de suite d'une longue et pénible maladie. Il avait 66 ans. Selon le programme que nous avions reçu, il a été enterré le dimanche dernier à Kinshasa.

Lumbamba Kanyiki

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RDC: la Cenco réaffirme son opposition à la modification de l’article 220 de la constitution

 

cenco

Des évêques catholiques, lors d’une messe officiée par le cardinal Laurent Mosengwo Pasinya (au centre) le 12/1/2012 à la Cathédrale Notre Dame du Congo. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) réaffirment leur opposition à la modification de l’article 220 de la constitution. Cet article interdit notamment de modifier l’article fixant le nombre et le mandats du président de la République. Dans un message adressé « aux fidèles catholiques ainsi qu’aux hommes et femmes de bonne volonté de la RDC » et publié à Rome où ils sont réunis, ils estiment que cet article pose les bases de la stabilité du pays et de l’équilibre des pouvoirs dans les institutions.

Pour la Cenco, modifier l’article 220 serait « faire marche en arrière sur le chemin de la construction de notre démocratie et compromettre gravement l’avenir harmonieux de la nation ».

Les évêques catholiques avaient déjà publié un message en juin dernier pour exprimer leur opposition à la modification de cet article de la constitution.

Interrogé sur les raisons de ce deuxième message, le premier secrétaire général adjoint de la Cenco, Donatien Nshole, affirme qu’il ne s’agit pas d’un acharnement.

« Il n’est pas question d’acharnement ici. Les évêques ne visent qu’une seule chose : le bien-être du peuple congolais qui passe nécessairement par une démocratie assise. Or notre démocratie est jeune. Et le socle de la démocratie c’est justement la constitution. Vouloir balancer la constitution dans tous les sens pour des intérêts d’une famille politique, ce n’est pas juste », explique-t-il.

En outre, la Cenco invite les curés et catéchistes à sensibiliser les chrétiens « pour qu’ils s’engagent à protéger la nation contre toute tentative de modification de l’article 220 ».

La question de la modification de cet article de la constitution agite le milieu politique congolais depuis plusieurs mois. Certaines organisations et personnalités de l’opposition et de la société civile soupçonnent la majorité de vouloir modifier l’article 220 de la constitution pour permettre à Joseph Kabila de rester au pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat.

Par ailleurs, les évêques catholiques annoncent qu’ils suspendent leur participation au Comité d’intégrité et de médiation électorale (Cime).

Cette structure créée par les confessions religieuses et la Ceni est un cadre d’échange d’informations électorales et de dialogues permanents qui vise à gérer par la médiation les tensions électorales, avant, pendant et après les élections.

radiookapi.net

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15 septembre 2014

Léon Kengo: «Les dispositions intangibles constituent le socle de l’architecture constitutionnelle»

 
Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais le 8/11/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLéon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais le 8/11/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

L’agenda de la session parlementaire de septembre ouverte ce lundi 15 septembre prévoit l’examen du projet de loi relatif aux élections des députés provinciaux qui, aux dires du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, appelle au préalable une révision constitutionnelle. Mais le président du Sénat, Léon Kengo, a mis en garde contre la modification des dispositions intangibles de la constitution qui sont, selon lui, le « socle de toute l’architecture constitutionnelle ».

« Les dispositions intangibles de la constitution, je pense ici à l’article 220 et tous ceux auxquels ils renvoient, constituent le pivot, le socle, l’armature de toute l’architecture constitutionnelle », a soutenu le président du Sénat. Cet article 220 limite les matières de la constitution qui peuvent être modifiées. Ainsi le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle.

Léon Kengo wa Dondo a également expliqué qu’il ne fallait pas tirer prétexte de la révision constitutionnelle pour aboutir à un changement de constitution.

Il a indiqué que « la constitution du 18 février 2006 est issue du compromis historique de Sun City ».

« Comment peut-on prendre le risque d’altérer ce compromis politique sans menacer la cohésion nationale et la paix sociale », s’est-il interrogé, invitant la classe politique au respect des engagements, à l’esprit de tolérance et d’alternance.

Le président du Sénat a estimé que le temps était arrivé pour notre pays de dépasser « le stade des querelles politiques byzantines pour se concentrer enfin sur les vrais problèmes du peuple et du pays ».

Seul l’article 197 est concerné

Dans son discours prononcé à l’ouverture de cette session  de septembre, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a précisé que son bureau n’avait reçu aucune demande de révision d’un article de la constitution en dehors du 197.

Le projet de loi déposé au Parlement par le gouvernement est relatif à l’élection des députés provinciaux.

A (re)Lire: RDC: le Gouvernement propose la révision de la constitution

Son adoption nécessite au préalable une révision constitutionnelle touchant l’article 197 relatif au mandat et au mode du scrutin des députés provinciaux. Ces derniers sont actuellement élus au suffrage universel pour une durée de cinq ans.

« Il faudra en mon sens lever une option quant au bien-fondé de cette intention de réviser. Un débat préalable est nécessaire. Nous l’organiserons », a promis le président de la chambre basse du Parlement.

Au sujet du débat actuel sur la révision de la constitution pour permettre à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat, Aubin Minaku a affirmé que son bureau n’avait reçu aucune demande en ce sens.

« Parce que nous parlons de la constitution, il y a des discussions sur la révision de certaines autres de ses dispositions. D’aucuns  s’interrogent sur l’opportunité et le bien-fondé d’une telle démarche. En tout état de cause, votre bureau n’ayant reçu aucune demande de la révision au-delà de l’article 197, ne saurait programmer une séance dans ce sens. Et nous n’avons pas, peut-être pour l’instant, à prendre une décision à ce sujet », a-t-il expliqué.

Aubin Minaku a ajouté que « seul le peuple demeure le souverain primaire ».

Boycott de l’opposition  

Certains membres de l’opposition n’ont pas pris part à cette plénière. Les députés de l’UNC et de l’UDP notamment ont boycotté l’ouverture de cette session parlementaire pour dénoncer « l’assujettissement du pouvoir judiciaire par le pouvoir politique ».

Allusion faite à la condamnation à 12 mois de prison du député national Jean Bertrand Ewanga pour offense au chef de l’Etat et pour outrage au président des deux chambres du Parlement et au Premier ministre Matata Ponyo.

radiookapi.net

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En images: La libération du pasteur Kutino de la prison de Makala

Voici en images ce qu'a été la sortie du pasteur Kutino de la prison de Makala.

Fabrice Kaniki

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RDC: ouverture de la session parlementaire de septembre 2014

 
Une vue des députés nationaux et sénateurs congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.Une vue des députés nationaux et sénateurs congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.

Les parlementaires ont repris, lundi 15 septembre, le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple, à Kinshasa. Cette session budgétaire sera également consacrée à la mise en place de la Commission nationale des droits de l’homme et de la Cour constitutionnelle destinée à juger de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi, des édits et des règlements intérieurs des chambres parlementaires.

La Cour constitutionnelle devra recevoir des recours en interprétation de la Constitution et tranchera des conflits de compétences entre les pouvoirs législatifs et exécutifs. Dans ses compétences, la cour Constitutionnelle est également la juridiction pénale du président de la République et du Premier ministre.

Des sources parlementaires renseignent que la session de septembre va également examiner le projet de révision de la constitution de la RDC. Ce projet, adopté par le conseil des ministres en juin dernier, a été déposé au bureau de l’Assemblée nationale peu avant la clôture de la session de mars.

Cette révision, conformément à la demande du gouvernement, concerne la loi électorale dont le mode de scrutins sénatorial, provincial, des gouverneurs. D’un côté, il y a ceux qui veulent que tous ces scrutins se passent au suffrage indirect; et de l’autre, ceux qui souhaitent que les députés provinciaux soient toujours élus au suffrage direct.

 
Palais du peuple, le parlement à Kinshasa, 2007.
Une vue des députés nationaux et sénateurs congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.
Une vue des députés nationaux congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.

Cette question continue de diviser la classe politique congolaise. Selon les partisans de la révision, cette initiative est constitutionnelle aussi longtemps qu’elle ne touchera pas les articles verrouillés, ceux qui sont irréformables.

D’autres par contre soupçonnent la Majorité au pouvoir de vouloir ouvrir une brèche qui conduirait à la révision des articles verrouillés dont le 220 qui empêche notamment à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat présidentiel.

Un groupe d’organisations de la société civile congolaise condamne également «les manœuvres du pouvoir en vue de la révision des articles intangibles de la constitution.» Il s’agit entre autres de la Ligue des électeurs, La Voix des Sans Voix (VSV), la Nouvelle Société civile du Congo (NSCC) et le Conseil de l’apostolat des laïcs. Ces structures ont livré leur position au cours d’un point de presse tenu ce week-end au siège de la VSV à Kinshasa.

Ces ONG ont par ailleurs lancé un appel à tous pour décourager toute nouvelle initiative de révision ou de changement de la constitution.

radiookapi.net

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RDC : la condamnation du député Ewanga, « un signal négatif » pour l’UE

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L’Union européenne (UE) s’est déclarée dimanche préoccupée par la condamnation prononcée à l’encontre du député rd-congolais Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC, opposition).

M. EWANGA, Député national, a été condamné jeudi dernier par la Cour suprême de justice à 12 mois de prison ferme. Il a été reconnu coupable de deux infractions : offense au chef d’Etat et offense aux membres du parlement et du gouvernement lors de la manifestation de l’oppoistion à Kinshasa en aout dernier.

« Il s’agit là d’un signal négatif alors même que la préparation des prochaines élections exige un débat démocratique, serein et ouvert à tous les acteurs politiques respectueux des principes de la constitution et des engagements en matière de réconciliation nationale et de tolérance pris par le gouvernement de la République démocratique du Congo dans l’accord-cadre d’Addis-Abeba « , a affirmé la Délégation de l’Union européenne en République démocratique du Congo.

 

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RDC: Le pasteur Kutino sort de la prison

 

Prison de Makala

Le chef spirituel de l’église Armée de Victoire, Kutino Fernando, est désormais libre, au terme d’une ordonnance portant «mesure individuelle de grâce» promulguée dimanche 14 septembre par le président Joseph Kabila. Il bénéficie ainsi de la «remise totale de la peine restant à purger», soit trois ans. Kutino Fernando avait été condamné pour détention d’armes et munitions de guerre et tentative de meurtre.

Longtemps attendue et même annoncée sur certains médias et réseaux sociaux, sa libération n’a pas eu lieu dans le cadre des vagues de libérations de prisonniers accordées en exécution de la loi d’amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques. Selon les autorités pénitentiaires, le pasteur Kutino n’était pas éligible à cette mesure parce que, incarcéré à la prison centrale de Makala pour un crime de sang.

Kutino Fernando avait été en effet condamné à dix ans de servitude pénale principale par un «arrêt irrévocable» de la cour militaire de la Gombe (Kinshasa) rendu en date du 2 octobre 2008.  Cette peine lui avait été infligée pour détention d’armes et munitions de guerre et tentative de meurtre sur le pasteur Ngalasi de l’église «La Louange».

Depuis longtemps, l'opposition congolaise tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays fait pression sur Kabila pour obtenir la libération de Kutino. Elle maintiendra la pression jusqu'à la libération totale de tous les prisonniers politiques détenus dans les prisons du pays dont les plus connus sont Diomi Ndongala, Kabatshi, Mike Mukebayi et Bertrand Ewanga.

radiookapi/Kasai Direct

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