01 février 2012

Elections du 28 novembre 2011 : Les experts américains crucifient la CENI - Le processus de compilation est à revisiter

 
 

   
Après un séjour infructueux en République démocratique du Congo à l’invitation de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante), du 5 au 13 janvier 2012, les experts électoraux du NDI et de l’IFES sont arrivés à une conclusion. Il faut une évaluation générale du processus électoral en République  du Congo.
 
Telle est la recommandation qu’ils suggèrent aux officiels congolais notamment ceux ayant en charge l’organisation et la gestion des élections.

Pour ce faire, « La mission conjointe conclut qu’une participation significative de tous les acteurs concernés et l’accès à tous les matériels électoraux pertinents sont nécessaires pour une évaluation générale », souligne la déclaration de Washington DC émise le 25 janvier dernier.

En effet, ces experts sont notamment des représentants de l’IFES (Fondation internationale pour les systèmes électoraux) et du NDI (Institut national démocratique pour les affaires internationales). Ils ont séjourné en République démocratique du Congo, particulièrement dans la capitale Kinshasa du 5 au 13 janvier 2012, à l’invitation de la Commission électorale nationale indépendante en vue d’entrevoir des voies et moyens pour la faisabilité d’une évaluation des résultats des législatives du 28 novembre.
Mais malheureusement, ils étaient rentrés le 14 du même mois sans réaliser le travail pour lequel ils ont été invités ! Raison : la Ceni leur avait refusé l’accès aux données nécessaires dont ils avaient besoin pour mieux faire leur travail. Il s’agit notamment du serveur central, du fichier électoral, de la cartographie des bureaux de vote, etc. Et pourtant c’est elle-même, la Ceni qui les avait invités pour ce faire !

Ainsi, n’ayant pas obtenu ces données qui devaient leur servir d’indicateurs dans leur travail, les experts anglo-saxons avaient jugé bon de plier bagages. Et la Ceni, à son tour, s’était entêté de poursuivre la publication des résultats malgré le tollé général que cela suscitait et continue de susciter à ce jour.

Il importe de rappeler que pendant leur séjour au Congo démocratique, les experts avaient conféré avec plusieurs acteurs impliqués dans le processus électoral afin de se faire l’idée générale, avant d’entamer le travail de fond pour lequel ils ont été invités.

«Les experts se sont entretenus avec les autorités électorales, les principaux partis politiques, les observateurs électoraux congolais et internationaux et d’autres acteurs, avec pour objectif de déterminer la faisabilité d’une évaluation complète du processus par une mission ultérieure. L’équipe a conclu à l’impossibilité d’effectuer une telle évaluation générale dans le contexte actuel ».

En plus, les experts électoraux de l’Ifes et de Ndi renseignent dans le même document qu’ils avaient partagé ces conclusions avec les responsables de la Commission électorale nationale indépendante le 12 janvier, en confirmant leur disponibilité à appuyer une telle évaluation au cas où leur assistance serait sollicitée.
Par ailleurs, on signale que la mission des experts était financée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, USAID.

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Un journaliste interpellé par les services de sécurité pour avoir relayé un appel de l'opposition

Alerte

(JED/IFEX) - Kinshasa, le 1er février 2012 - Edouard Diyi, directeur de Kasaï Horizon Radio Télévision (KHRT), une chaîne privée émettant à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental (centre de la RDC), a été longuement entendu, mardi 31 janvier 2012, au poste local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR). Diyi a été accusé de « mobiliser la population en faveur du mot d’ordre de la grève générale » lancé par M. Etienne Tshisekedi, président de la République autoproclamé à l’issue des présidentielles controversées du 28 novembre 2011 qui ont consacré la victoire du président sortant Joseph Kabila.

Selon les témoignages recueillis par JED, Diyi a animé, dimanche 29 janvier 2012, une émission intitulée « Muyiki » (ce qui signifie conversation) au cours de laquelle un de ses invités a condamné le mot d’ordre de la grève générale lancé par M. Tshisekedi. Et, le lundi 30 janvier 2012 au matin, le journaliste a réalisé une interview téléphonique avec M. Valentin Mubake, cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS, parti de l’opposant Tshisekedi) qui a expliqué à la population le bienfondé du mot d’ordre de grève générale.

Edouard Diyi a été entendu sur procès verbal pendant plus de sept heures à l’ANR autour de cette émission avant de regagner son domicile vers 17 heures locales grâce à l’intervention de quelques membres de la profession.

Contacté par JED, Diyi a déclaré que le responsable local de l’ANR lui a interdit de faire passer sur les ondes de KHRT les supporters et dirigeants de l’UDPS. « Il m’a aussi été demandé de présenter à l’ANR les documents de la radio dans les prochains jours. Pour le chef de l’ANR, je dois choisir d’être vedette ou martyr. Si je continue à faire passer à la radio les nouvelles de l’UDPS la radio sera fermée », a-t-il ajouté.

Journaliste en danger (JED) condamne vigoureusement cette immixtion des services de sécurité dans le travail de la presse.

JED rappelle que l’ANR n’a ni mandat, ni qualité d’interdire à un média de diffuser les nouvelles d’un parti de l’opposition, et encore moins d’exiger à un média les documents de son fonctionnement.

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Réaction d'Arthur Kalombo sur la confession de Ngoy Mulunda

Chers Compatriotes,
 
J'aurais souhaite entendre ce temoignage le 28 novembre apres la publication des resultats. Son impact aurait ete tres important et on aurait pas perdu tout ce temps dans les verbiages. De toute facon, Ngoyi Mulunda a rendu le temoignge dans une interview au cours de laquelle il avait repondu en matiere de cooperation avec les occidentaux, je cite: " Ces occidentaux, c'est avec eux que nous avons travaille. Leurs bureaux sont localises dans le meme builiding que celui de la CENI. Il s'agit des bureaux electoraux de la ONUSCO et du PNUD. Ce sont leurs bureaux qui receptionnaient des bulletins et les compilaient. Ils me transmettaient des resultats sur des imprimes et moi je devais les publier", fin de citation.
 
Ceci corrobore ce que le Professeur Ciakudia nous revele.
Ceci m'amene a croire que la demarche pour le recomptage des voix amorcee par l'opposition est une longue et couteuse demarche pour rien. C'est comme si on naviguait a vue en ne sachant pas d'ou on est parti. Pour moi, j'opterais pour commencer a partir de la verite deja connue.
 
1. Ngoyi Mulunda a bel et bien fait connaitre la verite des urnes et que Tshisekedi avait bel et bien gagne haut la main les elections. Il etait pris en otage par les occidentaux qui lui avaient intime l'ordre de publier les resultats deja falsifies par eux-memes. Ngoyi Mulunda l'a fait a son corps-defendant mais auparavant, il avait pris soin de s'ouvrir a un compatriote de confiance de la maniere dont M. Ciakudia rend temoignage.
 
2.Connaissant cette verite, on doit partir de la en demandant a la commission de l'UA d'entendre le temoignage de Ngoyi Mulunda qui admettrait avoir appele le professeur pour le besoin de la cause. La commission, devant cet avoeu, demanderait a Ngoyi Mulunda de refaire la proclamation, la vraie, en disant les resultats tels qu'ils etaient en realite. Cela couperait court a tout ce tralala et il serait genant pour les occidentaux d'assassiner Ngoyi Mulunda, la verite etant connue. Ils seraient pointes du doigt comme les premiers suspects dans le meurtre.
C'est apres tout cela que toute autre negotiation intercongolais pourrait se faire pour trouver la decantation de la crise.
Recommencer les elections est inutile car on connait le gagnant. On epargnerait beaucoup d'argent pour mettre le nouveau gouvernement au travail.
 
Arthur Kalombo    
 

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Elections-RDC: des chefs d’Etat africains favorables à un recomptage des voix, selon Vital Kamerhe

 
 – Vital Kamerhe, candidat à la présidentielle de 2011 en RDC, en réunion des membres de l’opposition congolaise contre des résultats de la présidentielle de 2011 en RDC le 13/12/2011 dans la salle Fatima à Kinshasa,. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Vital Kamerhe, candidat à la présidentielle de 2011 en RDC, en réunion des membres de l’opposition congolaise contre des résultats de la présidentielle de 2011 en RDC le 13/12/2011 dans la salle Fatima à Kinshasa,. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Certains chefs d’Etat africains sont «plus que favorables» pour le recomptage des voix des élections présidentielle et législatives en RDC, a déclaré Vital Kamerhe, à son retour, mardi 31 janvier,  d’Addis Abeba, en Ethiopie, où il a conduit une délégation de l’opposition congolaise au sommet de l’Union africaine (UA). Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a affirmé avoir rencontré plus de quinze chefs d’Etat africains à qui il dit avoir remis un mémorandum demandant ce recomptage des voix. 

Accompagné d’une demi dizaine d’autres membres de l’opposition dont Félix Tshisekedi, fils du président de l’UDPS, et Martin Fayulu leader du parti Ecide, Vital Kamerhe précise avoir rencontré ces chefs d’Etat un à un et en privé: 

«Nous ne sommes pas allés avec la prétention de siéger. Nous ne sommes pas de perturbateurs. Nous savons lire le droit international et à quel niveau s’arrêtent nos prérogatives. Mais (…) en tant qu’ancien candidat président de la République, je pouvais me permettre (…) de rencontrer un certain nombre des chefs d’Etat, les sensibiliser sur la situation d’un grand pays d’Afrique, avec neuf voisins, pour qu’ils ne viennent pas courir après les événements

 Le recomptage des voix est réclamée par une frange de l’opposition congolaise, qui considère que le double scrutin du 28 novembre avait été entaché de beaucoup d’irrégularités.

Elle refuse d’admettre les résultats de la présidentielle tels qu’annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le 9 décembre, et confirmés par la Cour suprême de justice (CSJ). 

Ces résultats ont consacré la réélection du sortant Joseph Kabila arrivé en tête avec 48,95% devant l’opposant Etienne Tshisekedi (32,33%). Mais ce dernier, qui se considère comme le gagnant de cette élection, a «prêté serment» à son domicile de Limete, le vendredi 23 décembre 2011.

Des voix s’élèvent ainsi pour appeler à un dialogue inclusif pour juguler les tensions post-électorales et assurer le respect des principes démocratiques dans la poursuite du processus électoral en République démocratique du Congo. Le dernier appel en date est celui du secrétaire général de la Francophonie, le Sénégalais, Abdou Diouf.

radiookapi.net

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Enfin Vital refait surface

Après plus d'un mois de silence total, Vital Kamehre refait surface au 18 ème sommet de l'Union Africaine tenu à Addis-Abeba  Il s'y est rendu à la tête d'une délégation composée de Félix Tshisekedi et de Martin Fayulu pour faire entendre la position de l'opposition congolaise après le hold up opéré par Joseph Kabila. 

VK-13Tout le monde l'a cherché. Beaucoup de langues se sont déliées dans tous les sens. Vital Kamehre refait enfin surface à Addis-Abeba à l'occasion du 18 ème sommet de l'Union Africaine. Il est à la tête d'une délégation composée de Martin Fayulu, Félix Tshisekedi et lui-même. Le but de leur voyage était d'effectuer de "la diplomatie de couloir", c'est-à-dire entretenir des contacts informels avec les dirigeants africains afin de leur apporter plus d'informations sur la crise post-électorale provoquée par l'imposteur Kabila et aussi de leur donner la position de l'opposition congolaise. Interrogés par Cyprien Wetshi, les trois membres de cette délégation sont unanimes: Les contacts noués étaient fructueux. Ils ont rencontré des dirigeants attentifs à leurs problèmes. Tous ont reconnu que les élections congolaises s'étaient  déroulées dans des conditions chaotiques. Comme l'ont dit les évêques dans leur déclaration du 12 janvier, elles sont tout simplement une honte pour la République Démocratique du Congo.

Lumbamba Kanyiki

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31 janvier 2012

Popokabaka/Bandundu : Une femme happée par un crocodile au bord de la rivière Kwango sauvée de justesse

Une femme d'une vingtaine d'années, en état de grossesse happée vendredi soir 27 janvier 2012 à la cuisse gauche par un crocodile au bord de la rivière Kwango, a été sauvée de justesse par son mari et sa sœur cadette. Ceux-ci ont donné des coups de pagaie sur la tête du crocodile.

Cet incident malheureux s'est passé quand la victime revenait de la pêche accompagnée de son mari et de sa sœur, rapporte caritasdev.cd. 

Elle a senti un mouvement violent au niveau de ses jambes. Le temps de crier au secours, les dents du reptile avaient déjà endommagé la cuisse gauche de sa victime. Echappée de la mort, celle-ci est actuellement aux soins à l'Hôpital générale de référence de Popokabaka. Son état, bien que critique (car on compte 7 perforations des dents du reptile dont la plus grande déchire est de 15 cm de profondeur), est relativement stable, selon le médecin traitant de cet hôpital. Celui-ci assure sa prise en charge médicale. Elle est la deuxième victime d'une même famille.

En effet, le frère aîné de la famille de l'actuelle victime avait perdu son bras gauche l'an passé dans les mêmes conditions, en revenant de la pêche.

Les crocodiles de Popokabaka sont à leur énième attaque contre des personnes venant pêcher dans la rivière Kwango. Toutefois, les courses des habitants de Popokabaka vers cette rivière ne sont pas prêtes à s'arrêter. En effet, disent-ils, ce cours d'eau est leur source d'approvisionnement en poissons et autres denrées.

Ir.B. Nkololo De Vocht Aimé/Caritas Popokabaka

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RDC: Vers un plan de sortie de la crise post-électorale

(Afrique en ligne 31/01/2012)

Un plan de sortie de la crise post-électorale en RDC soumis au 18ème sommet de l’UA - Un plan de sortie de la crise post-électorale en République Démocratique du Congo (RDC), prévoyant un recomptage des voix, a été soumis au 18ème sommet de l’Union africaine (UA) qui se poursuit lundi à Addis-Abeba, a appris la PANA auprès d'une délégation de l’opposition congolaise venue dans la capitale éthiopienne.

Le plan de sortie de crise, signé par plusieurs partis de l’opposition parmi lesquels l’Union pour la démocratie et le progrès social (UPADS) de Etienne Tshisekedi et l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamhere, demande à l’Union africaine de désigner un médiateur pour discuter avec toutes les parties congolaises d’un consensus de sortie de la situation post-électorale.

Les opposants congolais suggèrent également de comparer les résultats de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à ceux des candidats et des observateurs internationaux.

'Il faut organiser une nouvelle élection présidentielle au cas où l’opération de recomptage des voix s’avère difficile', propose le plan de sortie de crise qui demande la reprise des élections législatives seulement dans les circonscriptions électorales où il y a des contestations.

Pour l’opposition congolaise, la sortie de crise passe par la désignation d’une nouvelle personnalité consensuelle à la tête de la CENI dont la composition devra être revue.

'La majorité des forces politiques du changement et de la société civile désigneront chacune deux personnes pour les représenter au sein du Bureau de la CENI, dont toutes les fonctions administratives et financières seront confiées à la MONUSCO (Mission des Nations unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo', ajoute le document.

Il propose par ailleurs de procéder au nettoyage du fichier électoral et à la publication des listes électorales conformément à la loi et de requérir la participation des experts africains et internationaux à toutes les phases du processus.

La RDC est confrontée à une grave crise post-électorale depuis la présidentielle du 28 novembre dernier, à l’issue de laquelle le président sortant Joseph Kabila a été déclaré vainqueur par la Cour suprême.

Contestant la réélection de M. Kabila, l’opposant historique, Etienne Tshisekedi, s’est autoproclamé vainqueur du scrutin puis a prêté serment à son domicile à Kinshasa.

Les crises en Afrique figurent en bonne place sur l’agenda du 18ème sommet de l’UA qui se poursuivait lundi dans la soirée dans la capitale éthiopienne.

Pana 31/01/2012

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Divisés, les chefs d'État africains échouent à doter l'UA d'un nouvel exécutif

Divisés, les chefs d'État africains échouent à doter l'UA d'un nouvel exécutif

Les membres de l'Union africaine (UA) ne sont pas parvenus à désigner le successeur du Gabonais Jean Ping, qui brigue un nouveau mandat, à la tête de la Commission. Face à cet imbroglio, celui-ci a été reconduit provisoirement pour cinq mois.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Le sommet de l'Union africaine n'est pas parvenu lundi à Addis Abeba a élire un président pour son organe-clé, la Commission, les chefs d'Etat se divisant entre le Gabonais Jean Ping et la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

Quatre tours de scrutin ont exposé les lignes de fracture entre Afrique anglophone et francophone, australe et occidentale, dans un climat qualifié de "houleux" par le président béninois, Thomas Boni Yayi.

Ce 18e sommet, le premier depuis la chute du libyen Mouammar Kadhafi, figure historique et controversée de l'organisation, se termine ainsi de façon inattendue.

L'UA dispose d'un splendide nouveau siège offert par la Chine pour 200 millions de dollars (154 M EUR), inauguré samedi, mais pas d'une nouvelle équipe élue pour s'y installer et diriger cette organisation réunissant 54 pays et représentant un milliard d'habitants.

"Aucun des deux candidats en lice ne l'a emporté", a indiqué à la presse le président de la Zambie, Michael Sata, et "la prochaine élection aura lieu en juin", au prochain sommet de l'UA, prévu à Lilongwe, capitale du Malawi.

Jean Ping, 69 ans, en poste depuis 2008, a devancé légèrement sa concurrente sud-africaine, ancienne ministre sud-africaine des Affaires étrangères et ex-épouse du président Jacob Zuma, lors de trois premiers tours (28 voix contre 25, 27/26, 29/24 voix), selon des sources concordantes.

Mme Dlamini-Zuma, 63 ans, actuelle ministre de l'Intérieur, a été alors contrainte par le règlement de retirer sa candidature, mais M. Ping -- ancien homme de confiance de l'ex-président Omar Bongo --, pourtant alors seul en lice, n'a pas atteint la majorité des deux-tiers requise. Il a obtenu au quatrième tour 32 voix, et 20 bulletins blancs, à quatre voix de la majorité qualifiée exigée.

Danse de joie sud-africaine après l'échec de Ping

A l'annonce de l'échec de M. Ping, une dizaine de membres de la délégation sud-africaine ont dansé de joie pendant plusieurs minutes dans les couloirs de l'hémicycle, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Le résultat a montré les divisions au sein du continent" et "il peut également signifier que les Africains ne veulent pas d'un pays de poids comme l'Afrique du Sud à la présidence", a relevé Jakkie Cilliers, directeur exécutif de l'Institut d'études pour la sécurité à Pretoria.

Face à cet imbroglio, les chefs d'Etat ont finalement décidé de reconduire provisoirement, jusqu'à leur sommet de juin, M. Ping et son équipe.

Un comité de huit chefs d'Etat africains a été chargé entretemps d'arrêter les modalités du prochain vote en juin, et de décider si les deux candidats non élus lundi pourraient alors se présenter à nouveau, a précisé M. Boni Yayi.

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Porté disparu :«Joseph Kabila» aux abois !

Porté disparu :

«Joseph Kabila» aux abois !

 

Un conclave des hauts cadres des services spéciaux durant

deux jours pour tenter de sauver le Titanic qui coule!

Devant la dégradation pourtant irréversible de la situation politique en RDC, « Joseph Kabila », ce capitaine qui a déserté la  cabine de  commande avant même que le bateau ne coule, a résolument opté pour la clandestinité d’où il envoie au front ses lieutenants pour tenter d’empêcher le naufrage. C’est dans ce contexte que sur instruction  du «raïs», une grande réunion mixte de crise s’est tenue sous forme de conclave du dimanche 29 au lundi 30 janvier à 14H30’. Étaient présents à cette réunion, entre autres, l’Administrateur général de l’ANR et son adjoint,les 3 Administrateurs principaux chargés respectivement de l’Intérieur, de l’Extérieur et de l’Administration, les 3 Directeurs centraux  chargés de l’Investigation, des Opérations et du Contre-espionnage. Mais il y a eu également un invité spécial qui a pris une part très active à cette messe spéciale des barbouzes, il s’agit de Christophe MUZUNGU, Ambassadeur de la RDC à Brazzaville. Le Conseiller spécial du Chef de l’État, Pierre LUMBI, est venu prendre part à la réunion seulement à la dernière journée de lundi pour délivrer aux cadres des services le message et les directives du«raïs» leur destinés.

Quatre points ont constitués l’agenda de cette réunion : 1)la communication du Conseiller spécial Pierre LUMBI, 2)la gestion du dossier TSHISEKEDI et des Opposants, 3) la menace de  «Honoré NGBANDA et de ses hommes», 4) les préoccupations du «raïs» au sujet des « membres du Gouvernement qui se réunissent en faveur de l’opposition et de la 3evoie».

1.     La communication du Conseiller spécial Pierre LUMBI

La deuxième journée des travaux, d’entrée de jeu, le Conseiller spécial a délivré le « message fort et dur du raïs » :

-         «Il n’est pas normal que les Services d’un État soient à la solde de l’opposition »,à lancé l’émissaire de « Kabila » avant de préciser qu’à ce sujet,« l’ANR et la DEMIAP ont profondément déçu et perdu la confiance du raïs ». Il a à ce sujet appuyé ses propos en épinglant le cas des « inciviques dernièrement arrêtés et dont certains ont trouvé la mort dans des cachots». Le Conseiller spécial fait ici allusion aux révélations concernant des cadavres repêchés dans des sacs le long du fleuve, et particulièrement aux origines de ces victimes.

-         Le Conseiller spécial a de ce fait annoncé la décision de «Kabila» de ne pas transférer ni à la Justice militaire, ni à l’ANR les 18 agents de l’ANR et de la DEMIAP arrêtés dernièrement et incarcérés à la prison centrale de Makala pour «trahison et vente de renseignement à l’opposition ». Sur décision du Chef de l’État,« le dossier de ces traîtres devront être gérés exclusivement au niveau du Conseil National de Sécurité (CNS) jusqu’à nouvel ordre. »

 2.     La gestion du «dossier Etienne THSISEKEDI»

Les participants à la réunion ont été informés du mécontentement du Chef de l’État au sujet de «la non-exécution rapide de ses instructions données au Général BISENGIMANA, chef de la Police, depuis le 10 janvier 2012,  de procéder à la neutralisation d’Etienne TSHISEKEDI et à sa relégation à l’intérieur du pays ». A ce sujet, il a été fait mention des reproches de  «Joseph KABILA»qui a exprimé une fois de plus sa «déception»et son «trouble» face à l’inefficacité des services spéciaux quant à la gestion du dossier THSISEKEDI. Des mesures spéciales doivent être rapidement et très discrètement envisagées pour « la neutralisation effectives de TSHISEKEDI  sans fuite ». 

3.     «La menace d’Honoré NGBANDA et de ses hommes»

C’est l’Ambassadeur de la RDC au Congo/Brazzaville, Christophe MUZUNGU, qui a présenté le dossier aux participants à la réunion. Il a signalé aux cadres des services que selon les renseignements en sa possession, « Honoré NGBANDA a profité de la crise politique et électorale pour mobiliser ses hommes  basés actuellement à Brazzaville, en Angola et au Cabinda pour déstabiliser les institutions de la RDC ». Toujours selon le rapport de MUZUNGU, « Plus de 75% des autorités politiques et militaires de la République du Congo (Brazzaville) sont très favorables à Honoré NGBANDA ». «C’est seulement quelques personnalités originaires du Sud du Congo qui sont favorables au raïs Joseph KABILA », conclut-il. Le diplomate flic, apparemment plus au fait que les responsables des services, donne une autre précision : « le 27 décembre 2012, suite à l’imminence des attaques et à la recrudescence de l’insécurité à Kinshasa pour sa personne, le Chef de l’État a décidé de s’éloigner momentanément de Kinshasa et de toute activité publique. Il a pour cela confié la gestion de son téléphone à Didier KAZADI NYEMBWE jusqu’à nouvelle ordre». Christophe MUZUNGU qui répondait aux questions des cadres des services a reconnu que malgré ses efforts et des moyens consentis, il n’avait pas encore réussi à pénétrer l’état-major de l’organisation d’Honoré NGBANDA à Brazzaville.

Mais, il a pu établir avec certitude qu’il existe actuellement une forte connexion entre NGBANDA et TSHISEKEDI. « Ce qui augmente le danger pour la stabilité des institutions de la République », conclut-il. Répondant à une autre question concernant sa mission de « solliciter l’intermédiation des autorités de Brazzaville pour convaincre Honoré NGBANDA d’accepter éventuellement un poste de Premier Ministre »,l’ambassadeur MUZUNGU a répondu « qu’il s’agit là d’une démarche diplomatique très secrète dont il n’a pas encore les résultats à cause de l’attitude favorable des autorités congolaise à la lutte que mène NGBANDA pour le changement de pouvoir en RDC ».

Enfin, suite aux dernières révélations de l’APARECO concernant le trafic d’or par « Joseph KABILA »,  la réunion a chargé le Directeur des Investigations de l’ANR de procéder dès ce lundi 30 janvier  2012 à une enquête au sein de la Banque Commerciale du Congo (BCC) pour y dénicher le réseau de toutes les personnes qui sont à la base des fuites des « secrets d’État » au profit de l’APARECO. Allusion faite aux dernières opérations frauduleuses du stock d’or de la République.        

4.   Les préoccupations de « Kabila » au sujet des membres du Gouvernement favorables à l’opposition et à la 3e voie

Les participants à la réunion se sont penchés sur le cas de « la bande à Kamitatu, Mende et certains anciens députés de la majorité présidentielles qui se réunissent clandestinement et qui sont favorables à l’opposition et à la 3e voie ». Le Directeur du Contre-espionnage de l’ANR a été chargé d’ouvrir dès ce lundi 30 janvier une enquête de loyauté sur tous les membres du gouvernement actuel. De son côté, l’Administrateur principal de l’ANR chargé de l’Intérieur s’est vu confier la tâche d’instruire le Redoc de l’ANR/Équateur à Mbandaka de surveiller très étroitement les mouvements, faits et gestes du gouverneur PPRD BAENDE « qui a discrédité exprès le raïs en organisant des fraudes stupidement ostensibles qui ont fourni des preuves aux observateurs internationaux ».

Selon notre correspondant, le climat était plus que lourd et maussade durant toute la réunion. La suspicion et la méfiance planaient sur toutes les têtes. Un climat de fin de règne. Le Conseiller spécial Pierre LUMBI doit s’envoler bientôt pour aller rencontrer KOFFI ANAN pour tenter de le convaincre d’accepter la médiation pour …un dialogue politique. C’est dire !

L’œil du Patriote, toujours à l’avant-garde de la vigilance pour le combat de la libération, suit de très près toutes ces agitations d’un pouvoir vacillant et finissant. L’étau ne se desserrera pas jusqu’à la victoire finale.

 

Paris, le 31 janvier 2012

 

Candide OKEKE

 

L’ŒIL DU PATRIOTE

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Contentieux électoraux : L’Eglise catholique « marche » le 16 février 2012

 

LE PHARE

Après la publication du rapport des évêques de la toute première église existant au monde sur les élections présidentielles et législatives en République Démocratique du Congo, l’Eglise catholique est à présent prête à agir. Tel est l’essentiel de la troisième rencontre des agents pastoraux tenue, le vendredi 27 janvier à la paroisse Saint Raphaël de Limete.
Cette rencontre avait pour but d’analyser les différentes réalités auxquelles le souverain primaire est buté et élaborer un calendrier des activités de contestations. Car le respect des urnes est un droit qui doit être respecté en vue de sortir le pays de la crise de légitimité et d’illégalité du pouvoir.


L’Eglise Catholique maintient sa position sur l’annulation des scrutins car pour elle, seul le vrai gagnant doit diriger le Congo. «Il ne faut pas gouverner par défi, souligne la déclaration de Cenco.
Face à cette réalité, un prêtre crie haut et fort « Il faut organiser un dialogue inclusif qui devra rassembler toutes les branches concernées dans ledit processus pour mettre fin à ce mauvais  système qui nous est imposé par le pouvoir en place. Dans cette phase; nous en appelons à la conscience de la société civile qu doit être très vigilants afin de palier cette situation».
Certes, la demande de l’Eglise Catholique sur l’annulation des scrutins et la démission du bureau de la Ceni nécessitait la prise de conscience de la population qui constitue la base socio-politique du pays. Devant l’éventail des enjeux de la population ignore, elle se sent obligée d’organiser une formation sur la non violence évangélique ainsi qu’une session des prières.

Ces différentes activités organisées dans l’ensemble du pays précédent la grande manifestation prévue le 16 février 2012 afin de contester et mettre fin aux différentes bavures commises par la Ceni, le gouvernement ainsi que la Cour Suprême.

Rappelons que l’Eglise catholique a choisi la date du 16 février en raison de la commémoration du 20ème anniversaire de la journée des martyrs de la démocratie. Il faut noter que cette marche des chrétiens sera purement pacifique et non violente.
Dorcas Nsomue

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