02 février 2012

L’Opposition congolaise sous le choc : Chalupa aux arrêts !



Pierre Jacques Chalupa, député provincial dans la ville de Kinshasa et candidat à la députation nationale dans la circonscription de la Lukunga (Kinshasa I) se trouve aux arrêts depuis hier mardi 31 janvier 2012. Il a passé sa première nuit, en tant que détenu, dans un des cachots de la Police judiciaire, à Gombe. Selon des sources sûres jointes par le Phare, le précité a été cueilli à froid, tôt le matin, vers 7 heures, non loin de son lieu de travail,d ans le périmètre du port Baramoto, à Kingabwa, dans la commune de Barumbu.
Selon le récit livré par les mêmes sources, sa voiture a été l’objet d’un queue de poisson de la part de deux Jeeps pleines d’agents de la police armés jusqu’aux dents. Ceux-ci l’ont extrait de la bagnole sans lui donner la moindre explication sur le mobile de son arrestation.

Aussitôt après, Pierre Jacques Chalupa a été conduit vers les locaux de la PIR (Police d’Intervention Rapide) situé non loin du rond point Kimpwanza, sur l’avenue Victoire, dans la commune de Kasa-Vubu.
Et, vers 8 heures 30’, il a été transféré au Parquet Général de la République, sis au Building INSS, dans la commune de la Gombe. Ici, indique-t-on, il a subi un long interrogatoire éclaté en plusieurs épisodes avant d’être « déposé » à la Police Judiciaire des Parquets, vers 18 heures.
A en croire des membres de son entourage, le principal grief mis à charge de Pierre Jacques Chalupa serait l’usurpation de la nationalité congolaise.
A ce propos, ceux qui connaissent bien le passé de cet homme d’affaires doublé de la casquette d’acteur politique ont fait remarquer que Pierre Jacques Chalupa est né en 1948 à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. C’est depuis 64 ans donc qu’il vit en République démocratique du Congo, sous le statut de congolais.
C’est du reste en qualité de congolais, conformément à la Constitution et à la Loi Electorale, qu’il s’était porté candidat député et avait été élu en 2006. Congolais de naissance, il s’était fait délivrer un passeport diplomatique. Présentement, il est détenteur du passeport biométrique exclusivement réservé aux citoyens congolais.
Bien plus, il s’est représenté comme candidat à la députation nationale en 2011. Son dossier de candidature, qui devrait répondre, entre autres critères, à celui d’avoir la nationalité congolaise, n’avait pas posé problème au niveau de la Commission Electorale Nationale Indépendante.
La question que ses proches et amis se posent est celle de savoir depuis quand Jacques Pierre Chalupa, qui a toujours été reconnu comme congolais, a cessé de l’être. Si tel est cas, ceux qui lui contestent la nationalité congolaise devraient expliquer pourquoi les experts de la CEI d’abord et de la CENI ensuite n’avaient pas relevé cette anomalie en 2006 puis en 2011.
S’agissant de la question de la congolité, des observateurs estiment que si celle de l’intéresse ne serait pas authentique, il serait plus humain et commode de lui adresser une invitation, afin qu’il s’en explique devant les instances judiciaires, en homme libre. Il est anormal de le harceler et le maltraiter avant que sa culpabilité ne soit établie.
   
Victime d’une cabale ?
Pierre Jacques Chalupa est un opposant politique notoirement connu sur la place de Kinshasa. Dans le cadre du processus électoral de 2011, il était en première ligne chaque fois que l’Opposition organisait des manifestations de protestation contre l’opacité du processus électoral. Avec ses pairs de l’Opposition dont Martin Fayulu, Eugène Diomi, Lisanga Bonganga, Jean-Claude Vuemba, Joseph Olenghankoy, Jacquemain Shabani, Franck Diongo et autres Lumeya, il a connu brimades, interpellations, arrestations et humiliations diverses.
Le Phare a appris, avant de mettre sous presse, que les compagnons de lutte de Pierre Jacques Chalupa, avec Martin Fayulu en tête, ont décidé de se mobiliser fortement pour voir clair dans son dossier judiciaire et obtenir sa libération.
Certains pensent que son engagement politique, dans le cadre de l’exigence de la vérité des urnes, pourrait expliquer ses ennuis judiciaires actuels. On rappelle qu’en fin de l’année 2011, il avait également passé 48 heures dans les locaux de la Police Judiciaire.
                                                                                                               Kimp

Posté par lumbamba à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Kamerhe, Félix, Fayulu : mission accomplie à Addis-Abeba



Mission accomplie pour la délégation de l’opposition au XVIIIème sommet de l’Union avec Vital Kamerhe en tête. Kamerhe, Félix Tshisekedi et Martin Fayulu ont bel et bien pris part à la grande messe des chefs d’Etat et de gouvernement africains. En témoigne, la dépêche de la PANA -l’agence panafricaine- (lire ci-contre) qui en rend compte, faisant état du plan de sortie de crise présenté, à l’occasion, par les opposants.
Dans les coulisses, Kamerhe et ses compagnons ont rencontré des chefs d’Etat à qui ils ont fait comprendre qu’il fallait prévenir plutôt que d’attendre que la situation s’embrase comme à Tunis ou au Caire.
Discours déjà développé dans le document officiel des opposants distribué à tous les chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Addis-Abeba. Le document met en perspective un embrasement général avec la marche des chrétiens prévue le 16 février prochain, marche à laquelle les opposants ont promis d’associer leurs partisans et même d’y prendre part. Pendant ce temps à Kinshasa, le ministre des Affaires étrangères s’offrait le luxe de tourner les opposants en dérision, affirmant qu’il les a vus quelque peu isolés à Addis-Abeba. Des médias pro-pouvoir en ont fait leurs choux gras. Ils sont allés jusqu’à dire que les opposants ont été expulsés de la salle. Ce qui dénote un manque des connaissances sur les usages en la matière. Comment des opposants accrédités dûment pouvaient se faire expulser de la salle? Si ces médias pouvaient faire preuve d’objectivité, ils admireraient plutôt l’élégance d’une opposition qui passe l’intérêt général avant tout pour proposer un plan de sortie de crise, donc des opposants qui se montrent très disposés au dialogue. Et ce plan ne demande que ce qu’il y a de plus juste, à savoir le recomptage des voix. Pour un Joseph Kabila fort de sa victoire, quoi de plus normal que de se prêter à cet exercice. Ses collaborateurs montrent plutôt une tendance à le pousser à la radicalisation, guidés sans nul doute par des calculs. Qui espère devenir Premier ministre de la prochaine configuration politique ne se préoccupe que de son ambition personnelle, même si cela doit passer par une déflagration générale. Du côté de l’opposition pourtant, après les premières poussées extrémistes, des leaders comme Kamerhe ont réussi à ramener la mesure. De même que Fayulu qui a bien intériorisé ce que signifie les appuis diplomatiques après sa tournée avec d’autres opposants dans les capitales occidentales. «En principe, tous ces modérés devaient être pris pour des passerelles dans la perspective du dialogue plutôt de chercher à les décourager», conseille un membre du comité national de médiation qui avait proposé également une voie vers le réexamen des résultats de l’élection présidentielle.

Posté par lumbamba à 10:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 février 2012

Nouveaux affrontements entre opposition et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements ont éclaté sur le campus de l'université de Dakar entre opposants au président Wade et forces de l'ordre. Les manifestants dénonçaient la mort d'un étudiant intervenue mardi, lors d'un rassemblement réprimé par la police.

 
AFP - Des affrontements ont éclaté mercredi sur le campus de l'université de Dakar pour protester contre la mort d'un étudiant lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition qui a promis une "nouvelle stratégie" face au président Abdoulaye Wade.

              
La France a par ailleurs adressé un message aux autorités sénégalaises exprimant le souhait d'un renouvellement de génération à la tête de l'Etat lors du scrutin présidentiel du 26 février, auquel le chef de l'Etat sortant, 85 ans et au pouvoir depuis 12 ans, est candidat à sa propre succession.
              
A l'appel du Mouvement du 23 juin (M23), coalition qui regroupe des représentants de l'opposition et de la société civile, des milliers de personnes s'étaient rassemblées mardi soir à Dakar pour exiger le retrait de cette candidature dont la validité a été confirmée le 29 janvier par le Conseil constitutionnel.
              
Le rassemblement a été dispersé par la police mardi soir, et un étudiant a été tué, renversé par un véhicule.
              
Mercredi, des affrontements ont opposé sur le campus de l'université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre sa mort, a-t-on constaté.
              
Les incidents ont éclaté à la mi-journée et se poursuivaient en fin d'après-midi, avec jets de pierre contre grenades lacrymogènes et balles en caoutchouc. "On en a marre du régime Wade", clamaient notamment les protestataires.
              
Alors que l'opposition n'a désormais plus aucun recours légal pour contester cette candidature, la manifestation de mardi s'annonçait donc comme un test de la rue décisif pour le M23.
              
"Nous avons atteint tous nos objectifs", a jugé un porte-parole de la coordination, Abdoul Aziz Diop, pour qui le M23 a "relevé le test de la mobilisation".
              
"C'était la manifestation la plus forte qu'on ait vu, les gens étaient très déterminés", a affirmé également Alioune Tine, autre responsable du M23 et figure de la société civile.
              
Pour autant, le raz-de-marée annoncé n'a pas eu lieu. Les manifestants étaient autour de 10.000, selon les observateurs indépendants. Loin du "printemps sénégalais" promis par le M23, en référence aux révolutions du "printemps arabe".
             

Comité de crise
              
La présidence a ainsi immédiatement pointé une faible mobilisation: "si treize candidats soutenus par près de 70 partis politiques et organisations de la société civile n'ont réussi a mobiliser que 2.500 personnes, cela prouve qu'Abdoulaye Wade est largement majoritaire et que le peuple sénégalais refuse l'aventure".
              
Le M23 devait réunir mercredi "un comité de crise" pour évaluer la suite à donner à la manifestation.
              
Mais certains de ses responsables reconnaissent désormais ouvertement la faiblesse intrinsèque du mouvement, coalition hétéroclite d'associations citoyennes, souvent jusqu'au boutiste contre Wade, et de partis politiques plutôt soucieux de protéger leurs propres intérêts.
              
Face à "la répression du gouvernement", le M23 va "désormais devoir développer une nouvelle stratégie", selon son porte-parole.
              
Des organisations locales de défense des droits de l'Homme ont condamné les "violences" de la police, affirmant que le manifestant tué avait été "délibérément" écrasé par un camion de police.
              
Avec ce décès, ce sont donc quatre personnes, dont un policier, qui ont été tuées en quatre jours au Sénégal dans des violences liées aux tensions politiques à l'approche de la présidentielle.
              
Ces violences avaient éclaté le 27 janvier à Dakar et dans d'autres villes à l'annonce de la validation de la candidature Wade. 
              
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit "préoccupé par la montée des tensions" dans le pays.
              
Le Sénégal est ouvert aux conseils "mais n'acceptera pas de diktat" de l'étranger, a prévenu le ministre des Affaires étrangères Madické Niang, après des déclarations de responsables américains et français sur le sujet.
              
Le Sénégal est un "pays souverain" qui "n'a de leçon de démocratie à recevoir de personne", a-t-il souligné.
              
Ignorant ces critiques et reprenant presque mot pour mot une déclaration des Etats Unis lundi, la France a fait savoir au Sénégal qu'elle souhaitait un "passage de générations" à la tête de l'Etat sénégalais, assurant que "le message a été entendu à Dakar", selon le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé.

 

Posté par lumbamba à 21:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Elections du 28 novembre 2011 : Les experts américains crucifient la CENI - Le processus de compilation est à revisiter

 
 

   
Après un séjour infructueux en République démocratique du Congo à l’invitation de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante), du 5 au 13 janvier 2012, les experts électoraux du NDI et de l’IFES sont arrivés à une conclusion. Il faut une évaluation générale du processus électoral en République  du Congo.
 
Telle est la recommandation qu’ils suggèrent aux officiels congolais notamment ceux ayant en charge l’organisation et la gestion des élections.

Pour ce faire, « La mission conjointe conclut qu’une participation significative de tous les acteurs concernés et l’accès à tous les matériels électoraux pertinents sont nécessaires pour une évaluation générale », souligne la déclaration de Washington DC émise le 25 janvier dernier.

En effet, ces experts sont notamment des représentants de l’IFES (Fondation internationale pour les systèmes électoraux) et du NDI (Institut national démocratique pour les affaires internationales). Ils ont séjourné en République démocratique du Congo, particulièrement dans la capitale Kinshasa du 5 au 13 janvier 2012, à l’invitation de la Commission électorale nationale indépendante en vue d’entrevoir des voies et moyens pour la faisabilité d’une évaluation des résultats des législatives du 28 novembre.
Mais malheureusement, ils étaient rentrés le 14 du même mois sans réaliser le travail pour lequel ils ont été invités ! Raison : la Ceni leur avait refusé l’accès aux données nécessaires dont ils avaient besoin pour mieux faire leur travail. Il s’agit notamment du serveur central, du fichier électoral, de la cartographie des bureaux de vote, etc. Et pourtant c’est elle-même, la Ceni qui les avait invités pour ce faire !

Ainsi, n’ayant pas obtenu ces données qui devaient leur servir d’indicateurs dans leur travail, les experts anglo-saxons avaient jugé bon de plier bagages. Et la Ceni, à son tour, s’était entêté de poursuivre la publication des résultats malgré le tollé général que cela suscitait et continue de susciter à ce jour.

Il importe de rappeler que pendant leur séjour au Congo démocratique, les experts avaient conféré avec plusieurs acteurs impliqués dans le processus électoral afin de se faire l’idée générale, avant d’entamer le travail de fond pour lequel ils ont été invités.

«Les experts se sont entretenus avec les autorités électorales, les principaux partis politiques, les observateurs électoraux congolais et internationaux et d’autres acteurs, avec pour objectif de déterminer la faisabilité d’une évaluation complète du processus par une mission ultérieure. L’équipe a conclu à l’impossibilité d’effectuer une telle évaluation générale dans le contexte actuel ».

En plus, les experts électoraux de l’Ifes et de Ndi renseignent dans le même document qu’ils avaient partagé ces conclusions avec les responsables de la Commission électorale nationale indépendante le 12 janvier, en confirmant leur disponibilité à appuyer une telle évaluation au cas où leur assistance serait sollicitée.
Par ailleurs, on signale que la mission des experts était financée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, USAID.

Posté par lumbamba à 20:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Un journaliste interpellé par les services de sécurité pour avoir relayé un appel de l'opposition

Alerte

(JED/IFEX) - Kinshasa, le 1er février 2012 - Edouard Diyi, directeur de Kasaï Horizon Radio Télévision (KHRT), une chaîne privée émettant à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental (centre de la RDC), a été longuement entendu, mardi 31 janvier 2012, au poste local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR). Diyi a été accusé de « mobiliser la population en faveur du mot d’ordre de la grève générale » lancé par M. Etienne Tshisekedi, président de la République autoproclamé à l’issue des présidentielles controversées du 28 novembre 2011 qui ont consacré la victoire du président sortant Joseph Kabila.

Selon les témoignages recueillis par JED, Diyi a animé, dimanche 29 janvier 2012, une émission intitulée « Muyiki » (ce qui signifie conversation) au cours de laquelle un de ses invités a condamné le mot d’ordre de la grève générale lancé par M. Tshisekedi. Et, le lundi 30 janvier 2012 au matin, le journaliste a réalisé une interview téléphonique avec M. Valentin Mubake, cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS, parti de l’opposant Tshisekedi) qui a expliqué à la population le bienfondé du mot d’ordre de grève générale.

Edouard Diyi a été entendu sur procès verbal pendant plus de sept heures à l’ANR autour de cette émission avant de regagner son domicile vers 17 heures locales grâce à l’intervention de quelques membres de la profession.

Contacté par JED, Diyi a déclaré que le responsable local de l’ANR lui a interdit de faire passer sur les ondes de KHRT les supporters et dirigeants de l’UDPS. « Il m’a aussi été demandé de présenter à l’ANR les documents de la radio dans les prochains jours. Pour le chef de l’ANR, je dois choisir d’être vedette ou martyr. Si je continue à faire passer à la radio les nouvelles de l’UDPS la radio sera fermée », a-t-il ajouté.

Journaliste en danger (JED) condamne vigoureusement cette immixtion des services de sécurité dans le travail de la presse.

JED rappelle que l’ANR n’a ni mandat, ni qualité d’interdire à un média de diffuser les nouvelles d’un parti de l’opposition, et encore moins d’exiger à un média les documents de son fonctionnement.

Posté par lumbamba à 20:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Réaction d'Arthur Kalombo sur la confession de Ngoy Mulunda

Chers Compatriotes,
 
J'aurais souhaite entendre ce temoignage le 28 novembre apres la publication des resultats. Son impact aurait ete tres important et on aurait pas perdu tout ce temps dans les verbiages. De toute facon, Ngoyi Mulunda a rendu le temoignge dans une interview au cours de laquelle il avait repondu en matiere de cooperation avec les occidentaux, je cite: " Ces occidentaux, c'est avec eux que nous avons travaille. Leurs bureaux sont localises dans le meme builiding que celui de la CENI. Il s'agit des bureaux electoraux de la ONUSCO et du PNUD. Ce sont leurs bureaux qui receptionnaient des bulletins et les compilaient. Ils me transmettaient des resultats sur des imprimes et moi je devais les publier", fin de citation.
 
Ceci corrobore ce que le Professeur Ciakudia nous revele.
Ceci m'amene a croire que la demarche pour le recomptage des voix amorcee par l'opposition est une longue et couteuse demarche pour rien. C'est comme si on naviguait a vue en ne sachant pas d'ou on est parti. Pour moi, j'opterais pour commencer a partir de la verite deja connue.
 
1. Ngoyi Mulunda a bel et bien fait connaitre la verite des urnes et que Tshisekedi avait bel et bien gagne haut la main les elections. Il etait pris en otage par les occidentaux qui lui avaient intime l'ordre de publier les resultats deja falsifies par eux-memes. Ngoyi Mulunda l'a fait a son corps-defendant mais auparavant, il avait pris soin de s'ouvrir a un compatriote de confiance de la maniere dont M. Ciakudia rend temoignage.
 
2.Connaissant cette verite, on doit partir de la en demandant a la commission de l'UA d'entendre le temoignage de Ngoyi Mulunda qui admettrait avoir appele le professeur pour le besoin de la cause. La commission, devant cet avoeu, demanderait a Ngoyi Mulunda de refaire la proclamation, la vraie, en disant les resultats tels qu'ils etaient en realite. Cela couperait court a tout ce tralala et il serait genant pour les occidentaux d'assassiner Ngoyi Mulunda, la verite etant connue. Ils seraient pointes du doigt comme les premiers suspects dans le meurtre.
C'est apres tout cela que toute autre negotiation intercongolais pourrait se faire pour trouver la decantation de la crise.
Recommencer les elections est inutile car on connait le gagnant. On epargnerait beaucoup d'argent pour mettre le nouveau gouvernement au travail.
 
Arthur Kalombo    
 

Posté par lumbamba à 09:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Elections-RDC: des chefs d’Etat africains favorables à un recomptage des voix, selon Vital Kamerhe

 
 – Vital Kamerhe, candidat à la présidentielle de 2011 en RDC, en réunion des membres de l’opposition congolaise contre des résultats de la présidentielle de 2011 en RDC le 13/12/2011 dans la salle Fatima à Kinshasa,. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Vital Kamerhe, candidat à la présidentielle de 2011 en RDC, en réunion des membres de l’opposition congolaise contre des résultats de la présidentielle de 2011 en RDC le 13/12/2011 dans la salle Fatima à Kinshasa,. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Certains chefs d’Etat africains sont «plus que favorables» pour le recomptage des voix des élections présidentielle et législatives en RDC, a déclaré Vital Kamerhe, à son retour, mardi 31 janvier,  d’Addis Abeba, en Ethiopie, où il a conduit une délégation de l’opposition congolaise au sommet de l’Union africaine (UA). Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a affirmé avoir rencontré plus de quinze chefs d’Etat africains à qui il dit avoir remis un mémorandum demandant ce recomptage des voix. 

Accompagné d’une demi dizaine d’autres membres de l’opposition dont Félix Tshisekedi, fils du président de l’UDPS, et Martin Fayulu leader du parti Ecide, Vital Kamerhe précise avoir rencontré ces chefs d’Etat un à un et en privé: 

«Nous ne sommes pas allés avec la prétention de siéger. Nous ne sommes pas de perturbateurs. Nous savons lire le droit international et à quel niveau s’arrêtent nos prérogatives. Mais (…) en tant qu’ancien candidat président de la République, je pouvais me permettre (…) de rencontrer un certain nombre des chefs d’Etat, les sensibiliser sur la situation d’un grand pays d’Afrique, avec neuf voisins, pour qu’ils ne viennent pas courir après les événements

 Le recomptage des voix est réclamée par une frange de l’opposition congolaise, qui considère que le double scrutin du 28 novembre avait été entaché de beaucoup d’irrégularités.

Elle refuse d’admettre les résultats de la présidentielle tels qu’annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le 9 décembre, et confirmés par la Cour suprême de justice (CSJ). 

Ces résultats ont consacré la réélection du sortant Joseph Kabila arrivé en tête avec 48,95% devant l’opposant Etienne Tshisekedi (32,33%). Mais ce dernier, qui se considère comme le gagnant de cette élection, a «prêté serment» à son domicile de Limete, le vendredi 23 décembre 2011.

Des voix s’élèvent ainsi pour appeler à un dialogue inclusif pour juguler les tensions post-électorales et assurer le respect des principes démocratiques dans la poursuite du processus électoral en République démocratique du Congo. Le dernier appel en date est celui du secrétaire général de la Francophonie, le Sénégalais, Abdou Diouf.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 09:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Enfin Vital refait surface

Après plus d'un mois de silence total, Vital Kamehre refait surface au 18 ème sommet de l'Union Africaine tenu à Addis-Abeba  Il s'y est rendu à la tête d'une délégation composée de Félix Tshisekedi et de Martin Fayulu pour faire entendre la position de l'opposition congolaise après le hold up opéré par Joseph Kabila. 

VK-13Tout le monde l'a cherché. Beaucoup de langues se sont déliées dans tous les sens. Vital Kamehre refait enfin surface à Addis-Abeba à l'occasion du 18 ème sommet de l'Union Africaine. Il est à la tête d'une délégation composée de Martin Fayulu, Félix Tshisekedi et lui-même. Le but de leur voyage était d'effectuer de "la diplomatie de couloir", c'est-à-dire entretenir des contacts informels avec les dirigeants africains afin de leur apporter plus d'informations sur la crise post-électorale provoquée par l'imposteur Kabila et aussi de leur donner la position de l'opposition congolaise. Interrogés par Cyprien Wetshi, les trois membres de cette délégation sont unanimes: Les contacts noués étaient fructueux. Ils ont rencontré des dirigeants attentifs à leurs problèmes. Tous ont reconnu que les élections congolaises s'étaient  déroulées dans des conditions chaotiques. Comme l'ont dit les évêques dans leur déclaration du 12 janvier, elles sont tout simplement une honte pour la République Démocratique du Congo.

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 00:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 janvier 2012

Popokabaka/Bandundu : Une femme happée par un crocodile au bord de la rivière Kwango sauvée de justesse

Une femme d'une vingtaine d'années, en état de grossesse happée vendredi soir 27 janvier 2012 à la cuisse gauche par un crocodile au bord de la rivière Kwango, a été sauvée de justesse par son mari et sa sœur cadette. Ceux-ci ont donné des coups de pagaie sur la tête du crocodile.

Cet incident malheureux s'est passé quand la victime revenait de la pêche accompagnée de son mari et de sa sœur, rapporte caritasdev.cd. 

Elle a senti un mouvement violent au niveau de ses jambes. Le temps de crier au secours, les dents du reptile avaient déjà endommagé la cuisse gauche de sa victime. Echappée de la mort, celle-ci est actuellement aux soins à l'Hôpital générale de référence de Popokabaka. Son état, bien que critique (car on compte 7 perforations des dents du reptile dont la plus grande déchire est de 15 cm de profondeur), est relativement stable, selon le médecin traitant de cet hôpital. Celui-ci assure sa prise en charge médicale. Elle est la deuxième victime d'une même famille.

En effet, le frère aîné de la famille de l'actuelle victime avait perdu son bras gauche l'an passé dans les mêmes conditions, en revenant de la pêche.

Les crocodiles de Popokabaka sont à leur énième attaque contre des personnes venant pêcher dans la rivière Kwango. Toutefois, les courses des habitants de Popokabaka vers cette rivière ne sont pas prêtes à s'arrêter. En effet, disent-ils, ce cours d'eau est leur source d'approvisionnement en poissons et autres denrées.

Ir.B. Nkololo De Vocht Aimé/Caritas Popokabaka

Posté par lumbamba à 20:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]