20 novembre 2014

UDPS: Point de presse du Secrétaire Général du jeudi 20 novembre 2014

Point de presse SG1

Point de presse SG2

 

 

Posté par lumbamba à 21:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Vidéo: Idriss Mangala de l’UDPS-Kindu dénonce un complot à L’UDPS contre le SG et le SN aux Relations Extérieures

Idriss Mangala de l’UDPS-Kindu dénonce un complot à L’UDPS contre le Secrétaire Général et le Secrétaire National aux Relations Extérieures

Abraham Lwakabuanga

Monsieur Idriss Mangala, le secrétaire fédéral de l’UDPS-Kindu dénonce le complot des brébis égarées  pour déstabiliser ce parti. C’est une interview d’Abraham Luakabuanga de code 243. Vidéo à voir sur www.kasaidirect.com

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 01:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2014

UDPS: La fameuse déclaration de la “base du parti” serait un coup de quelques fauteurs des troubles

udps logo

Finalement la fameuse déclaration de “la base du parti” et signée par 40 fédérations du parti, n’était en réalité que l’oeuvre de quelques fauteurs des troubles basés en Europe. C’est le porte-parole de l’UDPS qui l’a  révélé sur plusieurs chaînes de télévision à Kinshasa dont congoweb. A lire sur www.kasaidirect.com

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 11:20 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 novembre 2014

RDC: HRW accuse la police de 51 exécutions sommaires

police congolaise

HRW accuse la police congolaise d’avoir tué 51 jeunes hommes de façon sommaire et d’en avoir fait disparaitre 33 autres, lors de l'opération Likofi débutée fin 2013..Stéphanie Aglietti/RFI

Un rapport de l’ONG Human Rights Watch accuse la police congolaise d’avoir tué 51 jeunes hommes de façon sommaire et d’en avoir fait disparaitre 33 autres lors d’une opération coup de poing contre la délinquance menée à Kinshasa de novembre 2013 à février 2014.

Dans ce nouveau rapport très documenté intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », l’organisation de défense des droits de l’homme HRW accuse la police congolaise d’avoir tué 51 jeunes hommes de façon sommaire et d’en avoir fait disparaitre 33 autres. Elle demande la suspension du commandant de cette opération dans l’attente d’une enquête.

Le rapport a un air de déjà-vu : comme l’ONU il y a un mois, HRW décrit l’intervention de policiers de nuit, en uniforme, souvent cagoulés, et sans mandat d’arrêt. Des policiers qui interpellent des bandits présumés – en réalité, des jeunes non armés qu’ils font sortir de chez eux avant de les exécuter devant leurs maisons, dans les marchés où ils dorment, ou encore dans des terrains vagues isolés.

Climat d'angoisse

51 personnes auraient été tuées de cette façon, selon l’organisation de protection des droits de l’homme, et 33 sont toujours portées disparues. Un mode opératoire criminel qui devrait être sanctionné, affirme HRW, qui appelle à ce que le commandant de l’opération Likofi (« coup de poing », en lingala), le général Célestin Kanyama, soit suspendu en attendant l’ouverture d’une enquête.

« Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse », explique Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch, avant d’ajouter : « Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l'opération, et traduire les responsables en justice. »

Enfants des rues

Plus grave : après avoir interrogé 107 personnes (des témoins, des familles de victimes ou policiers qui ont participé à l’opération coup de poing), HRW a établi qu’un grand nombre des personnes tuées n’avaient rien à voir avec les délinquants recherchés. Il s’agissait plutôt d’enfants des rues ou de jeunes accusés à tort par leurs voisins.

Enfin, l’organisation dénonce les menaces visant les familles qui ont voulu savoir ce qui était arrivé à leurs proches, ou visant des journalistes congolais qui ont mené l’enquête sur cette opération policière. Le rapport cite également l'exemple d'un magistrat militaire souhaitant ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police qui aurait abattu un délinquant présumé, et a reçu des instructions orales de la part d'un responsable du gouvernement lui demandant de ne pas donner suite à l'affaire.

Officiers de haut rang

« Les éléments de preuve recueillis impliquent des officiers congolais de haut rang dans les meurtres et les disparitions, ainsi que dans les dissimulations qui ont suivi », indique Daniel Bekele. Selon HRW, aucun policier n’a été arrêté ou condamné à ce jour pour des meurtres ou des enlèvements. Seuls des cas d’extorsion d’argent et autres délits mineurs ont été condamnés.

 
 

Posté par lumbamba à 08:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

RDC: affaire Ndala, le verdict du procès accueilli avec scepticisme

cour militaire nord kivu

Le président de la cour militaire du Nord-Kivu, le colonel Joseph Maya Makako (C), le 1er octobre, à l'ouverture du procès.AFP PHOTO / ALBERT KAMBALE

En République démocratique du Congo, après un mois et demi de procès, les condamnations des assassins présumés du colonel Mamadou Ndala – cet officier considéré comme l’un des héros de la guerre contre la rébellion du M23 – ont été prononcées lundi. Le principal suspect a été condamné à la peine de mort. Mais les circonstances atténuantes accordées à une vingtaine de prévenus laissent une partie de l’opinion insatisfaite.

Sans surprise, le principal suspect dans ce procès a écopé de la peine la plus lourde : la condamnation à mort, qui sera commuée en peine de prison à vie, la RDC observant un moratoire sur la peine capitale. Le lieutenant-colonel Birocho Nzanzu a été notamment reconnu coupable de « trahison » et de « complicité avec un mouvement terroriste. » Il aurait joué l’intermédiaire entre les rebelles ougandais des ADF et l’armée congolaise pour organiser l’embuscade qui a coûté la vie à Mamadou Ndala, figure de la guerre contre le M23 et contre les ADF, tué en janvier dernier.

L’officier écope également d’une amende de près de trois millions de dollars de dommages et intérêts à payer à la famille du Colonel Mamadou Ndala. Son complice, le lieutenant-colonel Kamulete, a été condamné à une peine moins lourde, de 20 ans de prison, pour avoir coopéré avec la cour. Pour le reste de la vingtaine de prévenus, le juge a reconnu des circonstances atténuantes, faute d’éléments permettant de prouver une implication directe dans l’organisation de l’attaque contre le colonel Ndala.

Travail partiel

Jusqu’au bout, trouver des preuves matérielles aura été la principale difficulté de ce procès. Conséquence : le verdict a été accueilli avec scepticisme. Pour la société civile du Nord-Kivu, le travail de la cour militaire pour faire éclater la vérité a été mené de façon partielle. Ce collectif d’associations regrette que le procès n’ait pas pu établir toutes les responsabilités, notamment au sein de l’armée congolaise, au-delà de celles d’un ou deux officiers de bas rang.

Les avocats du lieutenant-colonel Birocho Nzanzu comptent faire appel de ce verdict devant la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples basée à Addis-Abeba – il n’y a pas de possibilité d’appel en RDC.

Posté par lumbamba à 07:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


17 novembre 2014

En observation à Londres Katumbi, La presse belge, RTBF et LDH, a confirmé son empoisonnement

Grace à son indépendance et au traitement particulier de l’info, C-News est généralement très bien informé. Il était le premier média à livrer, dans son édition du mardi 4 octobre 2014, une information sensible selon laquelle le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, était victime d’un empoisonnement qui l’a conduit à s’éloigner momentanément de ses importantes charges publiques, de sa famille et de ses hobbies.
Eh ben, la nouvelle de l’empoisonnement a été confirmée 10 jours plus tard par les médias internationaux belges: la RTBF (Radiotélévision belge francophone), LEVIF.be et LDH (La dernière heure). Dans son édition du 13 novembre 2014, la RTBF citant la LDH, confirme l’empoisonnement du patron du célèbre club africain le Tout-puissant Mazembe. Les médias belges, après plusieurs recoupements affirment que Moïse Katumbi se trouve aux soins intensifs depuis un mois à Londres. LDH a aussi donné les circonstances qui ont permis de découvrir le poison inoculé dans l’organisme de M. Katumbi. Selon le journal belge, c’est au cours d’un check-up que le venin a été découvert. Depuis la diffusion de cette info, le Katanga en ébullition réclamant son gouverneur vivant.

L’émoi est aussi palpable à Kinshasa et partout en RDC où Katumbi est considéré comme un leader aimable proche de petites gens et prêt à les défendre contre les prédateurs de tout genre. Un journaliste qui avait fait circuler un micro baladeur dans la capitale cuprifère pour recueillir les avis sur l’empoisonnement de Katumbi a été arrêté car ses interviews dans la rue laissaient transparaitre la colère de Lushois sur le sort ingrat réservé à leur gouverneur. Depuis un certain temps Moïse Katumbi est dans le viseur du pouvoir qui lui reproche sa position officieuse anti-révision. Selon ses proches, qui ne démentent pas, Moïse Katumbi considère que l’intérêt de la population est au-dessus de tout, systèmes et individus, voilà pourquoi il est contre la révision de la Constitution. Fervent catholique, le très populaire Moïse Katumbi est d'accord avec la Cenco sur cette question, précisent les mêmes sources. Selon nos sources dans la Majorité présidentielle, Moïse Katumbi est coupable à leurs yeux à double titre : il laisse faire toutes les forces vives anti-révision du Katanga au lieu de les « contenir ». L’autre péché de Katumbi, selon ce cadre de la Majorité qui a requis l’anonymat, c’est sa position anti-révision officieuse qu’il ne rend toujours pas publique.

Ce qui exaspère son camp, impatient de savoir sur qui comptait dans cette bataille âpre de conserver le pouvoir. Vu le malaise, de plus en plus croissant, qui a entre Katumbi et ses partenaires politiques, point de doute que l’un des hommes les plus populaire et les plus puissants de la RDC va faire une déclaration pour fixer l’opinion nationale et internationale sur la révision constitutionnelle et son avenir politique notamment à la tête du gouvernorat du Katanga et clarifier les ambitions présidentielles qu’on lui prête qui ruineraient à coup sûr celles de Kabila avec ou sans révision de la Constitution. M. Katumbi est un poids lourd de la scène politique ce qui explique que la Majorité présidentielle avance avec précaution avec lui guettant la première faute pour l’exploiter. A cause de climat délétère dans la Majorité présidentielle, en 2011, Katumbi avait déjà annoncé son intention de se retirer de la scène politique. Les Katangais par millions, du nord comme du sud, l’avaient imploré de reconsidérer sa position. Sa popularité partout en RDC est son meilleur atout politique. Avec l’affaire de l’empoisonnement, un grand élan de solidarité s’observe partout en RDC et les Katangais en particulier et les rd-congolais en général attendent son retour avec impatience pour lui exprimer leur soutien. Contacté par C-News, un Lushois dit que M. Katumbi aura droit à un accueil qui n’a jamais été réservé à personne. Et d’ajouter nous voulons le voir « entier ».

 

Posté par lumbamba à 19:55 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

Monsengwo, le tête-à-tête secret où il a dit non à Kabila en face

Monsengwo, le tête-à-tête secret où il a dit non à Kabila en faceJoseph Kabila a à sa botte presque toutes les confessions religieuses à l’exception notable de l’église catholique. C’est pourquoi il a rencontré le 20 octobre 2014 dans le plus grand secret le Cardinal Mosengwo, avant que ce dernier ne rentre à Rome, dans le but de l’amadouer. C-News avait l’information depuis longtemps mais attendait de la recouper pour vous la livrer car l’entourage du Cardinal ne voulait pas confirmer l’info.

Mais de manière formelle nos contacts au pouvoir nous ont confirmé cette rencontre au sommet entre ses deux personnalités qui, faut-il le souligner, ne s’apprécient pas du tout. Pour qu’elles se rencontrent, il a fallu donc que le président du Congo-Brazza, Denis Sassou Nguesso, joue les entremetteurs. Selon nos sources, l’entretien entre Kabila et Monsengwo a tourné autour de deux questions principales : la position tranchée des évêques sur la révision (la Conférence épiscopale nationale du Congo avait depuis Rome pris une position ferme anti-révision) et les incidents de Lodja. Sur la position des évêques, Monsengwo a dit à Kabila qu’il est de tradition que la Cenco se prononce sur toutes les questions d’intérêt national. Cela ne va pas changer ni aujourd’hui ni demain car c’est aussi l’un de leurs rôles pastoraux, a dit l’ancien président de la Conférence nationale souveraine.

Sur sa lancée, le Cardinal Monsengwo a dit à Kabila que les évêques ne font que relayer les aspirations populaires. Voilà qui a le mérite d’être clair. Pour être complet sur ce point, Monsengwo a dit à Kabila qui lui demandait de prendre ses distances avec la déclaration de la Cenco, que lui aussi est opposé à la révision ou changement constitutionnel et qu’il est en parfaite solidarité avec ses évêques. Dire non en face à Kabila est un beau rattrapage de Monsengwo qui était initialement favorable au schéma Kengo-Kabila de gouvernement de cohésion nationale dont les objectifs inavoués sont désormais connus.

Sur l’affaire Lodja, le cardinal Monsengwo a dit qu’il était inacceptable que le pouvoir recoure à la violence là où il y a un débat d’idées et d’approche sur la conception de la démocratie. Monsengwo a condamné de manière énergique les actes de violence sur les personnes et sur les biens commis dans deux paroisses de Lodja. Le cardinal a dit à Kabila qu’il tenait Lambert Mende Omalanga pour responsable. Il a confirmé la plainte de l’église catholique contre le ministre des Médias. Cette plainte, le cardinal l’a opposée à celle que Mende a portée contre le député Franck Diongo. Pour l’église catholique, le seul responsable de ce dérapage abjecte, c’est Mende. Aubin Minaku se serait joint aussi à cette rencontre selon nos sources. Kabila a toujours eu maille à partir avec l’église catholique. Et cette rencontre secrète ne va rien y changer : Monsengwo est opposé à la révision. Ce qui ne va pas apaiser une relation qui a toujours été tendue.

Copinage entre le pouvoir et les autres confessions religieuses
Par contre, Kabila et les autres Confessions religieuses c’est du copinage. L’ECC (Eglise du christ au Congo) de Marini Bodho lui obéit au doigt et à l’oeil car son président aligne la position de cette plateforme disparate systématiquement sur le pouvoir quelles que soient ses forfaitures et ses impostures. Les autres confessions, Orthodoxe, Musulmane, « Eglise de Réveil », et Kimbanguisme, n’en parlons même pas. Au moindre éternuement du Raïs, ils accourent comme des brebis à la voix de leur saint maître. Du jamais vu ! Un pouvoir temporel qui domine de la tête et des épaules des communautés prétendument spirituelles pour son profit personnel au détriment de la communauté nationale. L’élection contestée de Malu Malu a démontré la connivence entre le pouvoir e les leaders de ces confessions religieuses. Alors que l’abbé Malu Malu n’est issu d’aucune d’entre elles, elles l’ont quand même propulsé à la tête de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante électorale) malgré l’opposition de l’église catholique. L’église catholique est donc la seule Organisation qui peut revendiquer sa liberté vis-à-vis du pouvoir. Elle est donc à l’abri de la manipulation du pouvoir. A côté d’elle, quelques églises minoritaires de la mouvance « réveil » peuvent se targuer aussi de cette liberté.*l’Eglise catholique, la première force sociale de la RDC avec son réseau d’écoles et d’hôpitaux essaimés sur toute l’étendue de la République.
Le 20 novembre 14, déclaration des évêques, ils n’ont fait que relayer les aspirations populaires. et lodja
Le Cardinal Monsengwo. Ph. Dr. Tiers

matthieu kepa

Posté par lumbamba à 19:45 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Kabila, Sassou, Nkurunziza, Biya, Kagamé doivent respecter la constitution. « 2 mandats suffisent »: Abdou Diouf

Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, a estimé dimanche que « deux mandats suffisent largement » à la tête d’un Etat en Afrique, même s’il a exercé quatre mandats à la présidence du Sénégal.

« Je ne le referai pas (…) Je pense qu’à notre époque, deux mandats suffisent largement à la tête d’un Etat », a déclaré l’ancien président sénégalais (1981-2000), dans une interview à TV5MONDE.
Au Burundi, au Rwanda, au Togo, en RDC, au Congo-Brazza, plusieurs présidents africains sont accusés de vouloir, comme Blaise Compaoré, s’accrocher au pouvoir en modifiant leurs Constitutions.

Mais les émeutes provoquées par les ambitions du dirigeant burkinabè, chassé du pouvoir après avoir voulu modifier la Constitution pour briguer un cinquième mandat, devraient leur servir d’avertissement, selon des analystes.

M. Diouf a estimé que les militaires actuellement au pouvoir au Burkina Faso étaient « de bonne foi » et qu’ils allaient « rendre le pouvoir aux civils ».
Selon lui, il n’y a pas de raison de suspendre le Burkina Faso au sein de l’OIF.

Des tractations finales se tenaient dimanche pour choisir le chef de la transition, un civil qui présidera aux destinées du pays pendant un an.
Abdou Diouf a cependant dit ne pas croire à un « printemps africain » suite aux événements du Burkina Faso.

« Nous sommes dans un continent où la démocratie progresse, il peut y avoir de temps en temps des incidents de parcours comme ceux-là…et je le regrette beaucoup car Blaise Compaoré est un grand homme qui a fait beaucoup pour son pays et pour la gestion des crises en Afrique », a-t-il dit.

Par APF

Posté par lumbamba à 19:30 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Procès Mamadou Ndala: le colonel Birocho Nzanzu condamné à mort

 
Le véhicule 4X4 qui transportait le colonel Mamadou Ndala en plein feu non loin de l'aéroport de Beni, le 2 janvier 2014.Le véhicule 4X4 qui transportait le colonel Mamadou Ndala en plein feu non loin de l'aéroport de Beni, le 2 janvier 2014.

Le verdict est tombé lundi 17 novembre après-midi dans le procès Mamadou Ndala, après plus d’un mois d’audiences à Beni: le lieutenant-colonel FARDC Birocho Nzanzu Kosi et un rebelle ougandais des ADF – en fuite – sont condamnés à la peine capitale. La cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu a prononcé également des lourdes peines pour d’autres prévenus et trois acquittements.

Le colonel Birocho Nzanzu Kosi est condamné à la peine capitale pour participation à un mouvement insurrectionnel et terrorisme. Il est aussi renvoyé des FARDC et soumis au paiement de dommages et intérêts équivalent à 2,9 millions américains à la partie civile et à la succession du colonel Mamadou Ndala, mort dans un attentat le 2 janvier dernier à Beni.

La cour a également condamné par contumace quelques rebelles des ADF en fuite. Parmi eux, figure Jamili Mukulu, condamné à la peine de mort.

Alors que l’officier ADF Yusufu Mandefu est condamné à 15 ans de servitude pénale principale, son acolyte Yosia, lui, écope de 5 ans pour participation à l’assassinat de Mamadou Ndala.

Du coté des FARDC, le lieutenant colonel Kamulete Jocker, quant à lui, écope de 20 ans de prison ferme pour participation au mouvement insurrectionnel.

Les majors Ngabo et Viviane Masika, reconnus coupables de dissipation d’effets militaires et vol simple, sont condamnés chacun à 12 mois de prison.

Cependant, la cour militaire a acquitté trois prévenus, dont le capitaine Moïse Banza et le lieutenant colonel Tito Bizuru.

La peine capitale n’est pas applicable en RDC, en raison d’un moratoire depuis plus d’une décennie. Ces peines vont se muer à la peine à perpétuité.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 19:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]