30 juillet 2012

Guerre à l'Est de la RDC : l'étau se resserre autour du régime Kagame



Les décisions des grandes capitales occidentales et la réaction de Kigali seraient des signes avant-coureurs. La succession des événements autour de la sécurité à l'est de la RDC a donné lieu à plusieurs réactions au sein de la communauté internationale depuis les récents combats qui mettent aux prises l'armée congolaise et des ex-rebelles du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Les Nations unies ainsi que toutes les grandes capitales du monde ont condamné le soutien du Rwanda à la rébellion du M23 qui menace l'intégrité du territoire. L'engagement particulier de la Monusco aux cotés des Forces armées de la RDC  pour faire échec à toute action menaçant la sécurité de la population permet d'arrêter net les velléités des rebelles.

Le rapport du groupe d'experts des Nations unies sur l'implication du Rwanda dans la tentative de déstabilisation de la RDC semble avoir assené un coup fatal au régime de Kagame en place depuis 1994, obligeant les autorités de Kigali à se mettre sur la défensive. Cette énième « excursion » des soldats  rwandais en territoire congolais n'est certainement pas du goût des puissances occidentales qui, du coup, se mettent à lui couper les vivres. Les États-Unis, La Belgique, le Royaume-Uni et les Pays-Bas n'ont pas attendu pour prendre des mesures qui s'imposent vis-à-vis de leur protégé d'autrefois.

Les puissances s'en mêlent

Coup sur coup, au lendemain de la publication du rapport des experts de l'ONU, Washington a suspendu son aide militaire estimée à 200 000 dollars américains, le Royaume-Uni a décidé de geler une partie de son aide de 25 millions de dollars américains et les Pays-Bas ont également suspendu une aide budgétaire de cinq millions d'euros au Rwanda. La réaction du Rwanda via sa ministre des Affaires étrangères a laissé apparaître l'inquiétude du régime Kagame face à ce qui est considéré par d'aucuns comme des signes annonciateurs d'une rupture avec les grandes capitales occidentales.

Aussi minimes soient-elles, les décisions des grandes nations ont le mérite d'avoir rappelé à l'ordre le régime Kagame et d'avoir surtout ciblé les secteurs stratégiques du Rwanda, à savoir l'armée, la justice et d'une manière générale l'économie. L'aide militaire américaine était destinée à la formation des officiers rwandais, la cagnotte des Pays-Bas devait être utilisée pour améliorer le système judiciaire et pour le cas du Royaume-Uni, il s'agissait d'une aide budgétaire.

Des poursuites internationales

Des observateurs avisés n'excluent pas des poursuites internationales contre certains haut-responsables du régime rwandais pour leur implication dans le soutien direct du Rwanda à la rébellion du M23, avec des armes, des munitions et des combattants. Cependant, ils craignent également que les actions en cours ne soient que vaines au regard de ce qui a été observé il y a 3 ans. À la suite d'un rapport d'experts de l'ONU qui avait accusé  le Rwanda de soutenir les rebelles du CNDP. Les capitales européennes avaient suspendu leur aide au Rwanda assortie des menaces. Cela n'a pas empêché de nouvelles incursions rwandaises via des mouvements rebelles.

Il s'avère pourtant que des décisions américaines contre le régime de Kigali sont une première et peuvent bien changer la donne dans la Région des grands lacs. La paix en RDC dépend énormément de la gestion des révélations faites par le rapport du groupe d'expert par les puissances occidentales, de l'Union européenne et de l'Union africaine ainsi que des sanctions qui seront prises en l'encontre du Rwanda.

 

Jules Tambwe Itagali 

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Diplomatie : Didier Reynders de retour en RDC



Le ministre belge des Affaires étrangères sera en RDC et au Rwanda du 19 au 26 août toujours dans le cadre de la recherche de la résolution de la crise dans la sous-région des Grands Lacs. Selon l'agence Belga, le chef de la diplomatie belge appuiera l'idée d'une force internationale et encouragera les pays de la région à y jouer un rôle, misant notamment sur l'Union africaine (UA).

En marge de la célébration de la fête nationale du Burundi à laquelle il avait pris part, Didier Reynders avait  appelé au dialogue accru entre Kinshasa et Kigali pour résoudre les problèmes de violences récurrents dans l'est de la RDC

« Si le Rwanda dit ne pas être une partie du problème, il lui appartient maintenant d'être une partie de la solution, de faire en sorte que l'on mettre fin sur le terrain à la rébellion et puis travailler à l'avenir », avait-il déclaré en assurant que la Belgique était prête à aider à organiser ce dialogue.

Didier Reynders s'était dit favorable à une meilleure gestion de la frontière commune entre les deux pays avec l'aide de la Monusco.

User du chapitre 7

La visite annoncée du ministre belge des Affaires étrangères intervient au moment où deux anciens ministres belges, Louis Michel et Guy Verhofstadt, ont demandé  la constitution immédiate d'une force internationale sous l'égide des Nations unies avec un mandat renforcé fondé sur le chapitre VII de la Charte des Nations unies. Ce chapitre  traite des conditions de l'action du Conseil de sécurité « en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'actes d'agression ». Il définit les conditions du recours à la force par les Nations unies et confie au seul Conseil de sécurité l'autorité de sa mise en application.

Le Chapitre VII contient treize articles. Les Articles 39 à 42 donnent au Conseil de sécurité les pouvoirs nécessaires pour traiter des menaces contre la paix. Les cinq articles suivants lui permettent d'user de mesures militaires. Les Articles 48 à 50 établissent les obligations des États membres et les mesures de compensation envers les États touchés par les mesures du Conseil de sécurité. Le dernier article 51 donne le droit aux États membres d'invoquer un droit de légitime défense, individuelle ou collective.

Pour rappel, la dernière visite officielle de Didier Reynders en RDC date du mois de mars.

 

Patrick Kianimi

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Le deuxième secrétaire général adjoint de l'UDPS, Jean-Marie Vianney Kabukanyi enlevé

JEAN-MARIE VIANNEY KABUKANYI, 2ÈME SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT DE L'UDPS FAUSSEMENT ACCUSÉ DE DÉTENIR DES ARMES DE GUERRE EN VUE D'UNE INSURRECTION MILITAIRE.

L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, informe l'opinion nationale et internationale que Monsieur Jean-Marie Vianney Kabukanyi, 2ème Secrétaire Général adjoint du Parti en charge des questions administratives, a été enlevé la nuit dernière, avec son jeune frère, par des éléments identifiés comme étant de la Police Nationale Congolaise.

Nuitamment, il a été acheminé à l'Agence Nationale des Renseignements (ANR) sur l?avenue anciennement dénommée 3 Z, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, où il a subi un interrogatoire serré toute la nuit sur la "préparation d'une prétendue insurrection militaire"

Après ce calvaire et cette nuit blanche à l'ANR, il a été conduit ce dimanche matin 29 juillet à la Police d'Intervention Rapide (PIR) sur l'avenue de la Victoire dans la Commune de Kasa-Vubu, où il a subi le même interrogatoire durant toute la journée.

Il ressort de ces interrogatoires que Jean-Marie Vianney Kabukanyi détiendrait des armes de guerre pour préparer une insurrection militaire dans la ville de Kinshasa.

L'UDPS dénonce une farce et un complot politique honteux d'un pouvoir illégitime visant à isoler le Président élu de la RD Congo et Président de l'UDPS, Monsieur Etienne Tshisekedi, de ses plus proches collaborateurs. Car d'autres membres de la Présidence du Parti font actuellement l'objet de recherches actives par la police politique pour le même motif.

En attendant une réunion de la Présidence du Parti qui va faire la lumière sur cette affaire et en tirer les conséquences qui s'imposent, l'UDPS exige la libération immédiate et sans conditions de Monsieur Jean-Marie Vianney Kabukanyi et de son jeune frère Deca.

Le peuple d'abord! Tshisekedi Président!

Fait à Oslo, le 29 juillet 2012

Raymond Kahungu Mbemba
Premier Secrétaire Général adjoint
Chargé des questions politiques et diplomatiques

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Le M23 refuse toute négociation avec le boulanger Kabila

Avancée du M23

 

 

 

 

 

 

D'après les informations de TV5 de ce dimanche, 20 heures sur la guerre à L'Est de la RDC, les Rwandais du M23 refusent toute négociation avec leur frère Kabila dont ils exigent le départ. Encouragés par leurs dernières victoires sur les FARDC qui ont perdu leurs positions ce week-end, ils se disent déterminés à marcher sur Goma. Des sources concordantes, il semble qu'ils auraient déjà investi cette ville et n'attendraient que le moment opportun pour lancer les hostilités.

Le boulanger Kabila qui ne voulait pas de négociations pour montrer à l'opinion tant nationale qu'internationale qu'il maîtrisait la situation entrevoit déjà une voie de sortie de la guerre par la négociation. Cette solution a été relayée par le gouverneur du Nord-Kivu dans sa dernière sortie médiatique.

Les Congolais, les vrais, tiennent Kabila responsable de l'insécurité à l'Est de la RDC. Si les FARDC n'arrivent pas à garder leurs positions, c'est suite aux traîtres qui opèrent au haut sommet de l'Etat dont monsieur Kabila. Nos forces armées se battent, les ventres affamés, poches vides, ne recevant même pas suffisamment de cartouches pour poursuivre l'ennemi. Autant des conditions voulues et entretenues par Kabila. La solution à l'Est de la RDC, pour bon nombre des Congolais, passe par le départ de Kabila.  He must step down!

Lumbamba Kanyiki

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29 juillet 2012

RDC : le gouvernement est favorable à une évaluation de l’application de l’accord de paix de 2009

 
Julien Paluku le 8/3/2012 à Goma. Radio Okapi/ Ph. John BompengoJulien Paluku le 8/3/2012 à Goma. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a déclaré, samedi 28 juillet, que le gouvernement est favorable à une évaluation de l’accord de paix du 23 mars 2009 signé entre le gouvernement et l’ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Mais selon lui, cette évaluation ne peut être faite que par un comité de suivi international. Il répondait à une demande de la société civile de sa province qui réclame l’évaluation de cet accord dont le Mouvement du 23 mars (M23), nouvelle rébellion qui sévit dans l’est de la RDC dont les initiateurs sont issus du CNDP, exige l’application.

Pour Julien Paluku, à cause du conflit armé actuellement en cours au Nord-Kivu, cette évaluation ne peut pas être faite par un comité national composé des signataires de l’accord.

« Il faudrait que ça soit un mécanisme international qui se localise en dehors du gouvernement et des autres acteurs nationaux pour que l’on puisse évaluer cet accord avec plus d’objectivité », a-t-il indiqué, affirmant qu’un tel mécanisme est prévu par l’accord du 23 mars.

L’article 15 de cet accord prévoit, en effet, que l’Organisation des Nations unies, l’Union africaine et la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) qui constituent le comité international de suivi, puissent évaluer la mise en œuvre de l’accord.

« Le Comité international de suivi effectuera des évaluations périodiques afin de mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord. Il pourra également assister le Gouvernement dans la mobilisation de l’appui régional et international à la mise en oeuvre dudit Accord », stipule le deuxième alinéa de cet article.

Mais pour le gouverneur du Nord-Kivu, il ne fait aucun doute, au terme de cette évaluation, « l’opinion nationale et internationale se rendra compte effectivement de ce qui a été réalisé, des avancées significatives auxquelles on est arrivé ensemble ».

Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, a confirmé les déclarations du gouverneur Paluku. Pour lui aussi, le gouvernement congolais a respecté l’accord signé avec le CNDP.

Depuis le mois de mai dernier, la rébellion du M23 affronte les militaires congolais au Nord-Kivu. Elle accuse le gouvernement de refuser d’appliquer l’accord du 23 mars 2009 qui prévoit notamment l’intégration des ex-rebelles du CNDP dans l’armée et la police ainsi que l’attribution des fonctions aux cadres civils.

En juin dernier, le  CNDP, transformé en parti politique à la suite de cet accord, a quitté la Majorité présidentielle (MP), plateforme politique qui soutient le chef de l’Etat Joseph Kabila.

Tout en niant l’assertion selon laquelle le CNDP quitte la MP pour rejoindre le M23, le ministre provincial de la Justice et Réinsertion du Nord-Kivu, François Ruchogoza a déclaré à Radio Okapi que son parti exigeait aussi du gouvernement congolais le respect dudit accord.

radiookapi.net

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Ex-État/2012 – La Palme d’or revient aux lauréats des écoles catholiques

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Avec ses deux lauréats cette année, le Grand Collège St-Louis se veut une institution avant-gardiste.

La mention spéciale de cette année mérite d’être décernée aux lauréats des écoles conventionnées catholiques. Sur les 25 établissements scolaires de la province du Kasaï occidental dont les élèves se sont distingués par de brillants résultats à l’édition 2012 des examens d’État, les écoles conventionnées catholiques ont raflé 44 %, soit 11 lauréats, a-t-on constaté sur le palmarès du Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP). Ces résultats représentent quasiment le double de ceux obtenus par les écoles sous la gestion publique et protestante. Classées Ex aequo en deuxième position avec 24%, les écoles non conventionnées et conventionnées protestantes n’ont aligné que 6 lauréats chacune. Et pour boucler la boucle, les écoles privées agréées n’ont obtenu que deux lauréats sur le total de 25, soit 8%.

Notre enquête montre que les meilleurs élèves de l’archidiocèse sont sortis des  établissements scolaires reconnus pour leur qualité d’enseignement et nantis des enseignants hautement qualifiés. Les élèves qui fréquent ces écoles proviennent de milieux socioprofessionnels aisés. Dans la plupart des cas, ces élèves ont suivi le cheminement scolaire normal de la 3ème en 6ème année dans un même établissement d’enseignement. La liste de ces indicateurs n’est pas exhaustive. Au regard de ces résultats, peut-on croire à l’opinion largement répendue qui soutient que plus l’élève passe toute sa scolarité dans un même établissement, mieux il maximise ses chances d’obtenir son diplôme? Le coordonnateur des écoles conventionnées catholiques Monsieur Boniface Beya Ngindu partage largement cet avis. Pour cet inspecteur de carrière en effet, un élève qui termine bien sa 4ème année des humanités une école catholique à bonne réputation est sûr d’obtenir son diplôme. Car l’étape la plus difficile c’est la 4ème. C’est pour cette raison que nos écoles ne veulent pas inscrire les élèves au-delà de cette étape. Et Monsieur Beya Ngindu de conclure : la plupart des échecs aux examens d’État touchent souvent les élèves qu’on parachute dans une école en 5ème ou 6ème sans être suivi à partir de la base, c’est-à-dire de la 4ème année.

Modeste M. Muntu

Liste des meilleurs lauréats de la province du Kasaï Occidental

I. KASAI OCCIDENTAL 1

1 LATIN-PHILOSOPHIE / Code : 101

- Mademoiselle KATOLO KANTU KANJILA VELANCY (18 ans)

* Ecole : SAINT LOUIS COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 73

2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code : 102

Ex æquo

- Monsieur NKONGOLO TSHISUNGU JONATHAN (17 ans)

* Ecole : SAINT LOUIS COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 76

- Monsieur KALOMBO NTUMBA (20 ans)

* Ecole : KABUE PETIT SEMINAIRE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 76

3 CHIMIE-BIOLOGIE / Code : 103

- Mademoiselle KAMBA BALOWE MARIANNE (18 ans)

* Ecole : JANUA COELI COMPLEXE SCOLAIRE

* Gestion : PRIVEE AGREEE

* Pourcentage : 74

4 GREC-LATIN / Code : 104

- Monsieur MUNANGAYI TSHIOTA FABRICE (19 ans)

* Ecole : LUMIERE DES NATIONS INSTITUT

* Gestion : PRIVEE AGREEE

* Pourcentage : 73

5 PEDAGOGIE GENERALE / Code : 201

- Monsieur KUASHI KUABENDE TSHIBANGU VINCENT (1 ans)

* Ecole : BUETU TUETU NSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 83

6 NORMALE / Code : 203

- Mademoiselle MAKALA KALALA (21 ans)

* Ecole : LUNGANDU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 65

7 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code : 301

- Monsieur NGALAMULUME MUAMBI GREGOIRE (20 ans)

* Ecole : KELE KELE I.T.C.

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 74

8 COMMERCIALE INFORMATIQUE / Code : 303

- Monsieur NGINDU KALOMBO ANDRE (19 ans)

* Ecole : SAINT CELESTIN COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 64

9 SECRETARIAT INFORMATIQUE / Code : 304

- Mademoiselle BALOJI ILUNGA MELISSE (17 ans)

* Ecole : DIPA COMPLEXE SCOLAIRE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 55

II. KASAI OCCIDENTAL 2

1 LATIN-PHILOSOPHIE / Code : 101

- Monsieur MUKENDI BAPO JEAN PIERRE (18 ans)

* Ecole : TSHILEYA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 78

2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code : 102

Ex æquo

- Monsieur ISAKO BAMPEMBE SACRE (19 ans)

* Ecole : BOYOKANI INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 65

- Monsieur MINGASHANGA MIKOBI (22 ans)

* Ecole : MPANYA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 65

CHIMIE-BIOLOGIE 3 / Code : 103

Ex æquo

- Monsieur LUMBALA KANKU EMILE (19 ans)

* Ecole : DINANUKILA LYCEE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 74

- Monsieur BAKULU BAKULU (20 ans)

* Ecole : TSHIKUNGA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 74

4 LATIN-MATHEMATIQUE / Code : 105

Ex æquo

- Monsieur KIZONGO KAWAYA (18 ans)

* Ecole : IDAP/ISP TSHIKAPA

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 60

- Monsieur KAWINO MBANGU (18 ans)

* Ecole : IDAP/ISP TSHIKAPA

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 60

5 PEDAGOGIE GENERALE / Code : 201

- Mademoiselle MAYORO MANDJOKO ASTRID (20 ans)

* Ecole : ITIMU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 78

6 NORMALE / Code : 203

- Monsieur NGILA MAHOPA (20 ans)

* Ecole : NDJEMBE INSTIUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 65

7 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code : 301

Ex æquo

- Monsieur MUAMBA KENDA (20 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 71

 

- Monsieur TSHIMBAMBILA NGALAMULUME SERGE (21 ans)

* Ecole : GEDEON 1 COLLEGE ADVENTISTE

* Gestion : CONVENTIONNEE ADVENTISTE

* Pourcentage : 71

COMMERCIALE INFORMATIQUE 8 / Code : 303

- Monsieur MUYA LUPUPU GUELOR (21 ans)

* Ecole : MAPANGU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 58

9 SECRETARIAT INFORMATIQUE / Code : 304

Ex æquo

- Mademoiselle KANGWEMBA TSHISENGE IRENE (19 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 56

- Monsieur KISEWU KIBOBA JONAS (20 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 56

10 ARTS PLASTIQUES / Code : 501

Ex æquo

- Monsieur BOPE MIKOBI POLYDOR (21 ans)

* Ecole : MUSHENGE I.B.A.

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 56

- Monsieur SHAMA MINGA TRESOR (20 ans)

* Ecole : MUSHENGE I.B.A.

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 56

 

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KANANGA – La réhabilitation de la nationale No 1 pose problème

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Sur la route Mbuji Mayi – Kananga: En dépis de ressources disponibles, rien ne rassure que les travaux pourront terminer dans le délai.

Depuis mai 2010, seulement 57 km sur les 90 du tronçon routier reliant la ville de Kananga à la cité frontalière de Munkamba, dans la province du Kasaï occidental, ont été retapés, a-t-on constaté sur place. Par contre, le tronçon routier allant du village Tubuluku -vers l’aéroport de Kananga jusqu’aux environs des villages situés entre Tshinyembue et Kamba, est en état de délabrement avancé, malgré le temps et les ressources alloués à l’Office des routes.

Le maitre d’ouvrage se veut rassurant

Selon l’Office des routes, ces travaux de cette route pourront prendre fin vers la deuxième quinzaine du mois d’août. Néanmoins, cette position contraste avec le constat sur le terrain. Les usagers interrogés sont sceptiques et n’y croiront que lorsqu’ils rouleront sur cette route bitumée et terminée. A cet effet, la population du Kasaï demande au gouvernement central de soutenir l’effort de la brigade de l’Office des routes pour une ouverture totale des tronçons routiers Bana ba Ntumba – Lulungu, Munkamba – Dimbelenge et Dimbelenge – Bana ba Ntumba afin de désenclaver les villages desservis par ces tronçons routiers. Ces villages constituent pour la province du Kasaï Occidental, des grands centres de production pour le ravitaillement des villes de deux Kasaï en produits de première nécessité.
Les populations sollicitent également l’implication de l’autorité publique pour la réhabilitation des routes de desserte agricole sans lesquelles, l’approvisionnement des villes reste difficile. Le coût des travaux de réhabilitation de la route nationale no 1 entre la ville urbaine de Kananga et le Lac Munkamba, long de près 90 km est évalué à 750.000 dollars américains, a indiqué le chef de brigade Pierre Hamuni. Financés par le gouvernement sur le budget d’investissement, ces travaux consistent en l’ouverture de la route en son ré-profilage et en son rechargement et son compactage en vue de rendre fluide le trafic entre les villes de Kananga et Mbuji-Mayi.
On signale que, le tronçon routier Mbuji-Mayi – Lac Munkamba (100 km) est aussi en réhabilitation depuis janvier 2011 afin de faciliter le trafic entre les deux provinces. En tout, la nationale no1 allant de Mbuji-Mayi à Kananga a une longueur de 190 km.

Feys-Daniel Ngal.

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RD Congo – Méga marche des Catho : Le ministre de l’intérieur accorde son feu vert

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A l’appel des évêques catholiques, tous les 47 diocèses de la RDC vont se tenir début, le 1er août prochain, pour dire non au projet de balkanisation de ce pays.

En prévision de la méga « Marche de l’espérance » prévue le 1er août prochain dans tous les 47 diocèses de la République Démocratique du Congo (RDC) contre la balkanisation du pays, le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Richard Muyej Mangeze, a adressé ce vendredi 27 juillet 2012, un message officiel aux différents responsables de son secteur leurs demandant de s’impliquer et d’instruire les services compétents à assurer l’encadrement des fidèles pour le bon déroulement de la manifestation.
Dans son télégramme, dont une copie réservée à l’Agence catholique de presse DIA, le Ministre Muyej informe les services de son Ministère de « l’organisation par les évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), du 30 juillet au 1er août 2012, dans toutes les paroisses de la RDC, des actions pour dire non à la guerre de l’Est et exprimer le refus du plan de balkanisation de la RDC. En outre, écrit-il, les fidèles catholiques organiseront dans les 47 diocèses une Marche d’espérance pour la paix en RDC. Aussi, je vous demande de vous impliquer et d’instruire les services de vos juridictions respectives pour encadrer les fidèles en les invitant à renforcer l’harmonie entre les communautés et vous assurer du bon déroulement de cette manifestation ».
DIA

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28 juillet 2012

Manifestation de Congolais à Bruxelles: échauffourées devant l'ambassade du Rwanda

Belga 

Des échauffourées ont éclaté vers 18h00 devant l'ambassade du Rwanda, avenue de Tervueren à Woluwe-Saint-Pierre, dans le cadre de la manifestation organisée par des Congolais pour protester contre les violences dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). La police a été contrainte de faire usage de spray au poivre pour disperser des manifestants lançant des pierres. Un autre groupe de manifestants a également tenté de franchir des chevaux de frise, nécessitant là aussi l'intervention des forces de l'ordre.
Selon une porte-parole de la police, le calme n'était pas revenu en début de soirée dans les alentours de l'ambassade du Rwanda. Il n'a pas été précisé si des manifestants avaient été interpellés durant les incidents. (MVL)

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Francophonie – Ce que Benguigui a dit à Kabila

La ministre française de la Francophonie, Mme Yamina Benguigui, s’est dite persuadée samedi, après une visite de quatre jours à Kinshasa, que le sommet de la francophonie qui se tiendra dans cette ville mi-octobre ne « sera pas un tribunal ».

« Nous ne sommes pas venus dans cette optique, a expliqué Mme Benguigui dans une conférence de presse, estimant que la République Démocratique du Congo (RDC) « est en bonne voie », même si « c’est vrai, il y a des progrès à faire ».

La ministre, qui avait rencontré auparavant samedi, le président congolais Joseph Kabila, a affirmé que le chef de l’Etat français François Hollande n’avait pas encore pris de décision sur sa venue au sommet.

« Je ne suis pas venue ici pour alimenter les rumeurs car la rumeur se diffuse et met à mal la confiance », a-t-elle dit.

A Paris, plusieurs associations ont récemment demandé au président français de ne pas se rendre en RDC pour ne pas cautionner le régime de Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, en soulignant que le déroulement des dernières élections en RDC, en 2011 et la situation des droits de l’homme, avaient suscité de nombreuses critiques.

« Promouvoir la démocratie »

Le 9 juillet, François Hollande avait affirmé dans un communiqué: « les autorités de la RD Congo doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l’Etat de droit ».

Mme Benguigui a déclaré être venue « sans a priori et sans préjugé ». « Le Premier ministre et son gouvernement font un travail difficile qui mérite reconnaissance », a-t-elle dit. Après avoir reçu plusieurs opposants et des défenseurs des droits de l’homme, Mme Benguigui a affirmé que « très peu ne veulent pas que le sommet ait lieu ».

Lors de son arrivée mercredi, le principal parti d’opposition l’Union populaire pour la démocratie et le progrès social (UPADS) avait demandé, dans une pétition à l’ambassade de France, la délocalisation du sommet qui confirmerait, selon ce parti, une victoire électorale « usurpée ». L’opposition conteste les conditions dans lesquelles Joseph Kabila a été réélu en 20011.

« L’afrique à hauteur d’homme »

« Le sommet de la Francophonie doit être le sommet de tous les Francophones et en particulier des Congolais », a souligné Yamina Benguigui.

Les jours précédents la ministre française a rencontré notamment le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo. Elle a également reçu des représentants de l’opposition et de la société civile.

Pour Mme Benguigui « la RDC puise son énergie dans sa volonté de se mettre sur la voie des réformes législatives importantes ». « Nous avons écouté les voix de ce pays (…) nous avons entendu les avancées de la RDC (…) je suis venue regarder l’Afrique à hauteur d’homme » a-t-elle dit.

 AFP

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