31 juillet 2012

Goma : la société civile tire la sonnette d'alarme



Le gouvernement devrait prendre au sérieux la menace de la prise de la ville. Le corps social du nord-Kivu a signalé l'avancée des mutins du M23 vers la ville de Goma. Elle invite la hiérarchie des Forces armées de la RDC et la Mission des nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) à prendre les dispositions qui s'imposent pour renforcer la sécurisation du chef-lieu de la province du nord-Kivu.

Contrairement aux allégations de la rébellion, la société civile croit que la ville de Goma fait partie des objectifs stratégiques du M23 avant l'ouverture des quelconques pourparlers avec le gouvernement congolais. La progression des rebelles serait justifiée, selon la société civile, par le soutien, en hommes et en armes, dont ils bénéficient de la part du Rwanda et de l'Ouganda. Les récentes désertions des soldats congolais faciliteraient également la tâche aux mutins.

De ce point de vue, la réaction du Rwanda au rapport du groupe d'experts des Nations unies dénonçant le soutien de Kigali au M23 ne serait qu'une distraction. La présence des soldats rwandais et ougandais aux cotés des mutins est avérée, pour la société civile du nord-Kivu. C'est ce qui justifie le gel des aides militaires et budgétaires destinées au Rwanda par les puissances occidentales dont les États-Unis et Allemagne.

La coordination de la société civile du nord-Kivu avait fait état, la semaine dernière, d'une visite éclaire de l'ex-leader du Congrès national pour la défense du peuple, Laurent Nkunda, aux milices du M23 alors qu'elles venaient de bénéficier du soutien des bataillons ougandais.

Jules Tambwe Itagali

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Goma : tombera ou ne tombera pas ?



La guerre au Nord-Kivu ne faiblit pas et les canons continuent de tonner. L'armée régulière affronte toujours  les mutins du M23. L'objectif des rebelles : prendre coûte que coûte Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. Les FARDC, retranchées à Kibumba, ne les entendent pas de cette oreille. Question : Goma, tombera ou ne tombera pas ? Pour le moment, la ville de Goma reste le grand enjeu de cette guerre qui dévoile chaque jour qui passe ceux qui tirent les ficelles dans l'ombre. La localité de Kibumba constitue le dernier verrou avant Goma.

Dans l'est de la RDC, les rebelles du M-23 avancent inexorablement vers Goma, le chef-lieu de la province du Nord Kivu, avec l'objectif avoué d'encercler la ville tenue par l'armée régulière pour la faire tomber comme un fruit mûr, apprend-on.

Pour le chef des opérations des rebelles pour le secteur, le colonel Innocent Kayima, l'intention de ses hommes est d'aller jusqu'a Kibumba, dernière agglomération sur la route de Goma où se trouve encore positionnée l'armée régulière congolaise, les FARDC.

Très arrogants et enflés d'un orgueil à fleur de peau, le colonel Kayima assuré que ses hommes vont encercler la ville de Goma et démoraliser " les forces jusqu'a ce qu'elles s'en aillent ". "Nous prendrons la ville sans tirer", a-t-il assuré.

L'attention de tous les Congolais reste focalisée sur cette étape cruciale des hostilités qui ont été relancées depuis le mois d'avril dernier.

Goma est considéré comme la place forte des FARDC dans l'est du pays. Par conséquent, tout est fait pour que les velléités guerrières des mutins ne restent que dans leur monde onirique. Avec tous les milliers de civils qui s'y sont réfugiés protégés par de nombreuses troupes de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), les choses ont toutes les chances de ne pas se passer comme prévu par les mutins du M23.

Aussi des hélicoptères d'attaque de la Monusco sont-ils entrés en danse le mardi 24 juillet en tirant sur les positions des mutins pour protéger les populations qui fuyaient les combats.

Ce weekend, signale-t-on, la localité de Kibumba était défendue par six chars et un lance-roquettes multiples des forces de Kinshasa, alors que les mutins, par la voix d'un de leurs officiers, le colonel Albert Kahalaha, déclarent qu'ils avancent petit à petit vers Kibumba. Cet officier est un déserteur de l'armée régulière passé en mai dernier dans l'autre camp.

Les mutins du M23, positionnés de part et d'autre de la route avec pour armes, signale-t-on, des mortiers de 60 mm, portables à dos d'homme, en place avec des caisses d'obus à proximité. Ils portent des uniformes disparates de l'armée régulière sans aucun signe de grade.

Les combats qui durent depuis mai restent intermittents et dans les zones dont le M 23 s'est emparé la vie reprend lentement son cours.

Depuis le déclenchement des hostilités en avril, Kigali est accusé par plusieurs ONG internationales et un rapport des experts de l'Onu de soutenir les mutins du M23, des allégations que Kigali a toujours rejetées. En raison de toutes ces accusations, plusieurs pays occidentaux ont suspendu leur aide extérieure au Rwanda.

Les Etats-Unis ont décidé de couper l'aide militaire accordée au Rwanda pour cette année budgétaire estimée à 200 mille  dollars. Les Pays-Bas, l'Angleterre et l'Allemagne ont emboité tour à tour les pas aux Américains en suspendant eux aussi  leur assistance au développement de ce pays.

Comme on le remarque,  la pression internationale sur le Rwanda est montée d'un cran. Malgré cela,  Kigali a toujours nié son implication dans le soutien des rebelles du M23. Au cours d'une conférence de presse organisée au mois de juin, Paul Kagame l'a répété sur tous les tons : " le Rwanda n'est pas la cause des problèmes du Congo. Ils existaient avant que je ne naisse ".

Le M23 a été formé par des membres d'une ancienne rébellion qui avaient été intégrés dans l'armée régulière en 2009 mais qui se sont mutinés en mai et ont repris les armes contre les FARDC. Ils accusent Kinshasa de n'avoir pas pu appliquer les accords de paix de mars 2009 entre le gouvernement congolais et le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP).

La guerre, qui vient de faire plus de trois mois, sera décisive cette semaine qui s'ouvre sur l'intention des mutins du M23 de prendre à tout prix le chef-lieu du Nord-Kivu.

Kléber Kungu

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30 juillet 2012

RD Congo – Méga marche des Catho : Le ministre de l’intérieur accorde son feu vert

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A l’appel des évêques catholiques, tous les 47 diocèses de la RDC vont se tenir début, le 1er août prochain, pour dire non au projet de balkanisation de ce pays.

En prévision de la méga « Marche de l’espérance » prévue le 1er août prochain dans tous les 47 diocèses de la République Démocratique du Congo (RDC) contre la balkanisation du pays, le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Richard Muyej Mangeze, a adressé ce vendredi 27 juillet 2012, un message officiel aux différents responsables de son secteur leurs demandant de s’impliquer et d’instruire les services compétents à assurer l’encadrement des fidèles pour le bon déroulement de la manifestation.
Dans son télégramme, dont une copie réservée à l’Agence catholique de presse DIA, le Ministre Muyej informe les services de son Ministère de « l’organisation par les évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), du 30 juillet au 1er août 2012, dans toutes les paroisses de la RDC, des actions pour dire non à la guerre de l’Est et exprimer le refus du plan de balkanisation de la RDC. En outre, écrit-il, les fidèles catholiques organiseront dans les 47 diocèses une Marche d’espérance pour la paix en RDC. Aussi, je vous demande de vous impliquer et d’instruire les services de vos juridictions respectives pour encadrer les fidèles en les invitant à renforcer l’harmonie entre les communautés et vous assurer du bon déroulement de cette manifestation ».
DIA

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MBUJI-MAYI – Caritas Congo très satisfaite de résultats du PRESAR

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158 km de pistes rurales, soit 75% du projet, ont été réhabilités par la Caritas Mbuji-Mayi.

A quatre mois de la fin prévue du Projet de réhabilitation du Secteur Agricole et Rurale (PRESAR), la direction de Caritas Développement Congo -une structure de gestion des projets sociaux de la conférence épiscopale du Congo, s’est félicitée, le 25 juillet dernier lors de l’évaluation partielle, de travaux effectués jusque-là avec le deux-tiers des fonds alloués, a-t-on appris du centre interdiocésain de Kinshasa. Evalué à 4,3 millions de dollars américains, ce projet est financé à l’ordre de 80,98 % par la Banque Africaine de Développement (BAD) et 19,05% par le Gouvernement congolais. Caritas Congo a déjà reçu 80 ,10% et 19,90% des fonds alloués, respectivement de la BAD et du Gouvernement congolais.
C’est depuis décembre 2008 que la Caritas exécute, sous le portefeuille du PRESAR, un ambitieux projet de réhabilitation des Infrastructures rurales dans les 5 territoires de la province du Kasaï Oriental. A quatre mois de sa clôture, le bilan est satisfaisant pour ce projet, au vu des résultats engrangés sur le terrain, a précisé la source.

Le souci d’efficience ou faire plus avec peu de ressources

En terme de résultats, 5 marchés ont été construits sur les 5 prévus à Kasansa dans le territoire de Tshilenge, à Ngandajika, à Miabi, Malenga Kamiji, à Kabeya-Kamwanga. Ces marchés sont dotés de deux pavillons de 24 étalages chacun, d’un bureau administratif, d’un entrepôt de 100 tonnes, d’un système d’adduction d’eau et d’un réservoir de 10.000 litres, de deux blocs de toilettes. Chaque marché dispose donc des sources sûres d’auto-financement que sont la vente d’eau, l’entreposage, l’étalage, les toilettes. Par ailleurs, 12 couloirs de contention avec paddock ont été construits sur les 12 attendus afin de faciliter l’administration des soins vétérinaires aux bêtes et la collecte de la bouse pour fabriquer le compost qui pourrait servir à fertiliser les champs.

Sur un tout autre registre, 120 sources d’eau ont été captées sur les 120 prévues. Enfin, 158 km de pistes rurales ont été réhabilités par la Caritas sur les 208 prévus par le projet. Les 50 km restants seront aisément réalisés à la faveur des 21% des fonds encore attendus de deux bailleurs, à savoir la FAD/BAD et le Gouvernement de la RDC.
Au regard de résultats réalisés, Il reste respectivement pour chacun de deux bailleurs, un décaissement de 21,20% et 78,80%. Ce qui fait qu’à ce stade, la Caritas Congo a déjà reçu environ 69% des fonds prévus par le projet et reste confiante sur la suite de ce énième travail qu’elle abat au service des populations congolaises.
Pour s’assurer de la pérennité du travail à la fin du projet, 50 opérateurs locaux, 150 chefs d’équipe et 75 chefs de chantier ont été formés et 300 comités de gestion des infrastructures mis en place.

Pour rappel, le PRESAR a comme objectif de renforcer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, à travers l’accroissement de la production vivrière, par l’appui à la production agropastorale et la réhabilitation des infrastructures agricoles et rurales.

Tonton Maze

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RDC : le secrétaire général adjoint de l’UDPS relaxé

 
En arrière plan, le secrétaire général de l'UDPS, Jacquemin Shabani et ses collaborateurs ce 21/07/2011 à Kinshasa, lors d'une conférence de presse. Radio Okapi/ Ph. John BompengoEn arrière plan, le secrétaire général de l'UDPS, Jacquemin Shabani et ses collaborateurs ce 21/07/2011 à Kinshasa, lors d'une conférence de presse. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le secrétaire général adjoint chargé des questions administratives de l’Union pour la démocratique et le progrès social (UDPS), Jean-Marie Vianney Kabukanyi, a été libéré dans la soirée de lundi 30 juillet. L’information est confirmée par le secrétaire général intérimaire de ce parti d’opposition, Bruno Mavungu.

Jean-Marie Vianney Kabukanyi, accusé de détention illégale d’armes, a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche 29 juillet vers 23h45 à son domicile, avec son frère, par des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), selon un communiqué de l’UDPS.

Il a d’abord été amené à l’Agence nationale de renseignements (ANR) avant d’être transféré à la légion nationale de la Police d’intervention rapide (PIR), a affirmé le chargé de communication de l’UDPS, Augustin Kabuya.

Il a qualifié cette arrestation de « scénario » de la part du pouvoir en place.

« Ce sont des montages. Vous le savez, comment ça se passe ici chez nous. Quand on veut arrêter un homme politique, on crée toujours des scénarios. Ils nous ont laissé entendre que le secrétaire général détenait des armes de guerre chez lui et quand ils [les policiers] ont vérifié ils se sont rendus compte qu’il n’y avait rien », a ajouté augustin Kabuya.

Le commissaire général de la PNC, le général Charles Bisengimana, dit avoir reçu le rapport de ce dossier ce lundi. D’après lui, il appartient à l’ANR de se prononcer sur ce dossier. Le service des renseignements s’est refusé de tout commentaire.

A l’annonce de l’arrivée de la ministre française à la Francophonie, Yamina Benguigui, Jean-Marie Vianney Kabukanyi a conduit une délégation de son parti à l’ambassade de France à Kinshasa où ils ont déposé une pétition réclamant la délocalisation du XIVe sommet de la Francophonie, au risque de “légitimer” le pouvoir de Kabila.

Etienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle de 2011 et président de l’UDPS a toujours contesté la victoire de Joseph Kabila.

A l’issue de sa visite à Kinshasa, Yamina Benguigui a déclaré qu’à part une ou deux personnes, la majorité des opposants congolais ne lui ont pas demandé l’annulation du sommet de la Francophonie qui doit se tenir dans la capitale congolaise en octobre prochain.

radiookapi.net

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Le M23 planifie le dépeuplement forcé du Kivu Une lettre pour distraire les Nations Unies.

L'on assiste depuis le mois d'avril 2012, à un phénomène bizarre. Il s'agit des attaques du M23 contre les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo), mais aussi contre des villages, localités, secteurs et territoires du Nord-Kivu. L'objectif inavoué est de chasser les autochtones de leurs habitations et de les faire remplacer, progressivement, par des colonies de populations rwandophones jusque-là sans terres ni maisons.

A ce jour, les humanitaires dénombrent plusieurs dizaines de milliers de réfugiés congolais en Ouganda ainsi que des centaines de milliers de déplacés internes en fuite vers la ville de Goma, ou encore des villes et localités du Sud-Kivu et de la Province Orientale. En tout cas, pour sauver leur peau face à une rébellion tenue par des soldats de l'armée régulière rwandaise, des milliers d'autochtones congolais cherchent le salut le plus loin possible de leurs terres d'origine.

Ainsi, le Rwanda est en train de déverser, par vagues régulières, son surplus démographique au Nord-Kivu. L'agenda de l'érection du fameux nouvel Etat tant rêvé par Kagame à la frontière entre son pays et la République Démocratique du Congo semble résolument en marche. On rappelle que selon les députés du Nord-Kivu, dont le porte-parole, Konde Vila ki Kanda, était intervenu le 19 juillet 2012 à la tribune de l'Assemblée Nationale, les mutins du M23 avaient réussi à s'aménager, dans cette partie du pays, un espace géographique comparable à la superficie du Rwanda.

Une lettre pour distraire les Nations Unies

Pendant que les hommes du colonel Ruzandiza alias Sultani Makenga vident le Nord-Kivu de sa population, ils ont trouvé le moyen de distraire les Nations Unies. En effet, dans une lettre datée du 26 juillet 2012 et adressée au Secrétaire général Ban Ki Moon, sous la signature de Lugerero, qui revendique le titre de « Coordonnateur » de ce mouvement rebelle, celui-ci accuse la Monusco d'avoir lancé des obus et missiles contre des populations civiles congolaises.

Précis, le porte-parole du M23 fait état des bombardements des hélicoptères de la force onusienne qui auraient touché, le mercredi 25 et le jeudi 26 juillet 2012, les localités de Rugari, Ngugu, Mwaro et Kibumba.

Selon le bilan établi par la même source, il y aurait eu 9 morts, 25 blessés et une dizaine d'habitations détruites lors de la première attaque onusienne, puis 17 maisons détruites et un enfant tué lors de la seconde attaque survenue, cette fois dans la localité de Kazuba, près du camp militaire de Rumangabo, à une soixantaine de kilomètres de la ville de Goma, chef-lieu de cette province.

Dans la même correspondance, Le bishop Lugerero rend les FARDC responsables d'obus lancés à partir des chars positionnés à l'aéroport de. Goma et ayant occasionné des dégâts humains et matériels dans deux quartiers populaires de la ville précitée.

Le M23, qui se présente comme la victime d'attaques croisées de la Monusco et des FARDC, avec des dégâts collatéraux sur des populations civiles, attire l'attention du Secrétaire général des Nations Unies sur le parti- pris des casques bleus onusiens et la violation de leur mandat relatif à la protection des populations civiles. Toujours plaintif, le M 23 dénonce la collusion des troupes de l'armée congolaises avec celles des FDLR (Forces Démocratiques pour la Libération du Congo), coupables du génocide de Tutsi en 1994 et poursuivis présentement par cette juridiction pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Bref, le bishop Lugerero invite le Conseil de Sécurité des Nations Unies à diligenter une enquête indépendante afin de constater, par lui-même, le rôle néfaste que jouerait la Monusco au Nord-Kivu, en complicité avec les FARDC et les FDLR. Il termine en rappelant à Ban Ki Moon sa lettre du 13juillet 2012, dans laquelle il dénonçait la mutation de la Monusco en « force partiale et offensive, au détriment de sa neutralité ».

Dangereuse fuite en avant

La fuite en avant du M23 cache des intentions peu catholiques vis-à-vis des populations du Nord-Kivu. La saisine du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur base d'accusations sans preuves contre la Monusco, les FARDC, et les FDLR vise à préparer l'opinion internationale à croire que les mutins seraient étrangers au décor des personnes en train d'être massacrées et des maisons détruites chaque jour dans cette partie du territoire congolais.

Heureusement pour les Congolais, le rapport du panel des Nations Unies qui cloue au pilori le régime de Kigali démontre que les morts, blessés, déplacés e guerre, réfugiés, les ressources naturelles pillées, autorité d'Etat bafouée et intégrité territoriale de la RDC mis à mal sont le fait du M23. La diabolisation conjuguée de la Monusco et des FARDC indique, si besoin est, que ce mouvement rebelle ne sait plus sur quel bouc émissaire s'appuyer pour justifier son entreprise maléfique de déstabilisation de l'Est du Congo et, bientôt, de l'ensemble de la sous région des Grands Lacs.

Mais, les informations disponibles au Conseil de Sécurité de l'ONU au sujet de la situation sécuritaire du Nord-Kivu, ne devraient pas dispenser la partie congolaise d'un nouveau lobbying, au regard des intentions manifestes du M23 et de son parrain, Paul Kagame, de chercher à impliquer la Monusco et les FARDC dans les troubles de l'Est de notre pays.

Kimp

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LE DISCOURS PERIME DE KIGALI Kagame : scandaleuse incitation à la haine !

Pris en tenaille et de plus en plus isolé, le Président rwandais entreprend d'organiser une riposte jugée trop faible pour l'aider à récupérer sa place d'enfant chéri. La stratégie est de pousser les communautés à s'entretuer.

Jamais deux sans trois, dit-on. Le président rwandais, Paul Kagame est en train d'en faire l'expérience. Après l'interruption de l'aide militaire américaine doublée de la menace de le traduire devant la Cour pénale internationale -CPI-, les Pays-Bas viennent eux aussi de suspendre leur soutien aide au secteur de la justice à Kigali -environ 5 millions d'euros. L'Allemagne a emboîté le pas, suivie, bien que prudemment par la Grande Bretagne qui, elle, attend une contre-expertise des Nations unies. L'ère Kagame est peut-être en train d'appartenir au passé. Le Rwandais sait qu'il risque le sort réservé à d'autres criminels de guerre, comme Charles Taylor et Laurent Gbabo. Alors que jusque- là son crime, et c'en est bien un, reste son soutien successif aux rébellions en RD-Congo... surtout aux mutins de M23, Kagame a entrepris de jouer son va-tout en incitant désormais à la haine ethnique. Dans sa réaction officielle au rapport bien ficelé des experts des Nations Unies, il puise des fausses informations, visiblement mises sur la toile par ses services, véhiculant la rhétorique de la haine ethnique. L'effet escompté est de voir les communautés s'entretuer.

Consécutivement à son soutien militaire aux rebelles du Mouvement du 23 mars -M23- qui sévissent dans l'Est de RD-Congo, le président rwandais, Paul Kagame, jusque là, enfant chéri du monde anglo-saxon, est en rupture de bans avec la communauté internationale, pour ne pas dire, le monde occidental. Accablé par le rapport des Nations unies mettant en cause Kigali dans ce rapport de forces, Kagame perd ainsi l'aide qu'il a toujours reçue de l'Allemagne et des Pays-Bas. Par cette décision, les deux pays d'Europe emboîtent le pas aux Etats unis qui, moins d'une semaine plutôt, ont suspendu leur soutien militaire au pays des mille collines pour la même raison. Le ministère allemand au Développement, cité par l'agence Reuters, a indiqué, samedi 28 juillet 2012, que Berlin suspendait 21.000.000 euros -USD 26 millions- de ses contributions au budget du Rwanda, planifiées à partir de cette année jusqu'en 2015. Les Pays-Bas sont le premier pays européen à avoir annoncé, jeudi 26 juillet, la suspension de leur aide au développement accordée au Rwanda pour son rôle dans la rébellion qui sévit dans l'Est de la RD-Congo, depuis mai dernier. Cette aide est évaluée à 5 millions d'euros soit USD 6,160 millions. Cependant cette suspension ne concerne pas les programmes d'aide liés aux ONG. Elle est temporaire, le temps pour les Pays-Bas de déterminer une position plus définitive sur sa coopération au développement avec Kigali, selon une dépêche de l'AFP citant une porte- parole du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas. Cette position devrait être déterminée par une «évaluation de la réaction formelle du Rwanda aux conclusions du groupe d'experts de l'Onu ainsi que par les développements sur le terrain, dont un arrêt immédiat de l'aide aux rebelles de la RDC depuis le Rwanda», selon la même source.

 
La faible riposte de Kagame

Les Etats-Unis avaient déjà donné le ton, en annonçant la suspension de l'aide militaire à Kigali, évaluée à USD 200.000, fonds destinés à financer une académie militaire rwandaise pour des officiers non gradés, avait précisé la porte-parole du Département d'Etat. Ils seraient désormais réaffectés à un autre pays, avait-elle poursuivi, sans le nommer. L'information a été livrée par le célèbre quotidien britannique, The Guardian qui, dans son édition du mercredi 25 juillet dernier, fait état d'un avertissement par Washington aux responsables rwandais de l'ouverture d'un procès contre Paul Kagame et son entourage pour leur soutien aux rebelles de crimes contre l'humanité en RD-Congo. «Il existe une limite dans le droit international. Si vous la franchissez, vous risquez d'être traduit en justice pour le soutien apporté à un groupe, soutien qui permet à ce groupe de commettre des crimes», a laissé entendre Stephen Rapp, ambassadeur itinérant en charge des crimes de guerres, cité par The Guardian. A en croire le quotidien britannique, le diplomate américain s'appuie sur des preuves irréfutables réunies par le rapport des Nations unies à l'encontre du président rwandais. Ces suspensions d'aide portent un coup dur au Rwanda, dont le budget national est constitué à plus de 45% par l'aide provenant des donateurs étrangers. Mais, Kigali continue à démentir formellement son implication dans la rébellion du M23. La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a déclaré à travers un communiqué diffusé sur RFI samedi matin, que Kigali a démontré aux experts des Nations unies que leurs allégations étaient sans fondement. AfricaNews a pu se procurer une copie de la riposte du gouvernement rwandais. Une réaction faible en ce sens que Kagame son argumentaire ne tient pas la route. Au point 6 de la réaction rwandaise il est écrit, par exemple qu'au-delà des témoignages anonymes, « les preuves physiques présentées dans les annexes ne sont pas crédibles. Les photographies supposées démontrer de l'Armée rwandaise du fait seulement d'un uniforme de cette armée porté par un rebelle ne tient pas compte du fait que les uniformes de toutes sortes sont facilement accessibles dans la région. De la même façon, les photos des balles et munitions n 'établissent rien de spécial dans une région écumée par une douzaine de milices armées et un marché incontrôlé de tels matériels... » Perfide. Kagame a omis de dire que la RD-Congo est sous embargo d'armes depuis des dizaines d'années. Que l'intense trafic d'armes et d'équipements militaires dans la sous-région l'est à cause des réseaux rwandais qui arment les FDLR rapatriés par le concours de la MONUSCO et du CHR pour le retourner en RD-Congo en vue de tuer et illégalement exploiter les ressources naturelles RD-congolaises. Que la même démarche vaut pour l'approvisionnement des groupes armés dont les Mai-Mai. Kagame résolu de jouer à la manip quand il affirme au point 17, que «la montée d'une rhétorique de haine ethnique est observée dans les médias congolais et sur la toile avec des conséquences dramatiques pour les rwandophones congolais... » C'est plutôt lui qui recourt à ce discours de la haine ethnique. Sa stratégie de parler d'un prétendu évêque Elizée que lui seul connaît et veut faire passer pour un RD-Congolais ou encore celle de faire passer des non-rwandophones pour des présumées victimes de l'intolérance des RDCongolais est la preuve que Kagame a un projet cynique d'incitation des communautés locales à la haine ethnique et aux pogroms. Quand un gouvernement s'appuie sur l'Internet où tout est véhiculé pour accuser un autre gouvernement, cela veut dire qu'il n'a plus des thèses raisonnables. En un mot comme en mille, rien de ce que cette réfutation faible de Kigali affirme ne pourra faire varier les puissances occidentales dans la conviction que Kagame mobilise des fonds pour soutenir des groupes armés en vue de déstabiliser la RDCongo. Ci-après, les extraits de la réponse de Kigali au rapport des Nations Unies.

KISUNGU KAS

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Elovution du dossier Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne, enlevé par les services de sécurité de Kabila

LA TERRE EST EN TRAIN DE TREMBLER BRUSQUEMENT SOUS LES PIEDS DU FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI DEPUIS SON ASSIGANTION JUDICIARE, PAR MADAME PATRIZIA DIOMI AU PARQUET GENERAL PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA/MATETE TANDIS QUE LE PGR FLORY KABANGE NUMBI AURAIT ABANDONNE LA PROCEDURE DE FLAGRANCE A LA CHARGE DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, FAUTE D’ELEMENTS PROBANTS

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Alors que le Parquet Général de la République continuait à être ennuyé par l’absence d’éléments probants sur lesquels actionner le procès sur le prétendu cas de viol imputé injustement au député national Eugène Diomi Ndongala, opposant politique irréductible et président de la Démocratie Chrétienne (DC), le commandant de la police nationale congolaise (PNC)pour le district de la Lukunga, le colonel Kanyama se tracassait de son côté pour éviter toute visibilité sur ses deux protégées et il est allé loin jusqu’à refuser toute rencontre de ces dernières avec les acteurs de la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO ayant souhaité les entendre.
Dans l’entretemps, cette affaire de viol invraisemblablement imputé au député Diomi Ndongala est devenue une « affaire d’Etat » pour le régime kabiliste dont les services de sécurité, non contents d’avoir enlevé le concerné et en le tenant au secret tout en mentant sur son état de fuite alors que tous les arguments sont contre eux, ont cassé les portes du bureau de travail de l’opposant politique ciblé en emportant les ordinateurs, les cartes d’adhésion, les listes de membres de ce parti politique avec d’autres accessoires trouvés sur place, révélant implicitement par-là les motivations cachées et inavouables de leur mise en scène.
Pire encore, même l’immeuble en construction dans la concession abritant les bureaux de la Démocratie Chrétienne (DC), et dont le premier niveau est déjà achevé avec des appartements meublés et équipés en tous conforts modernes, n’ a pas été épargné par la casse du colonel Kanyama et rien pour mettre en scène son scénario sur la découverte, dans une chambre déserte et bien arrangée, son show de capotes non utilisées et de fortifiants…
Chose grave encore, le siège clôturé de hauts murs de la DC a vu son portail d’entrée fermé par des cadenas et mis sou surveillance policière, sans mandat, depuis le 26/07/2012 mais par où les agents de la police de garde accèdent à l’intérieur de la parcelle et se servent allègrement des biens se trouvant dans les appartements déjà achevés. Qui paiera le pot cassé dans cette situation, vu qu’il n’y a aucun document de saisi de l’immeuble ?
Et comment si ces impertinences judiciaires et policières n’avaient pas suffi, le garde du corps de M. Diomi et un maçon qui travaillé au chantier ont été arrêté pour « complicité » de viol, infraction qui n’existe pas en droit congolais.
Trois militants sur la multitude ayant manifesté le 17 juillet 2012 au siège de la MONUSCO avec pancartes réclamant la libération de M Eugène Diomi Ndongala, ont été arrêtés par la Police dont une dame qui a fini pour être relâchée tandis que les deux militants de la DC continuent à demeurer aux arrêts. Au demeurant, le parquet général de la République, parce qu’embarrassés dans cette affaire sans tête ni queue, a abandonné la procédure de flagrance à cause de l’absence de réunion des éléments requis et atermoie en s’en tenant à la logique contradictoire de fuite, alors que Lambert Mende et Francis Kalombo, les deux hommes du pouvoir Kabila, avaient bel et bien affirmé que les services de sécurité avaient mis les mains sur « un gros poisson de l’opposition » avec allusion faite sur la personne de m. Eugène Diomi Ndongala, pour une affaire de viol.
Depuis ce coup monté et avorté, le faux père des deux filles mineures prétendument violées, le nommé Kambala Kennedy Kasuyi est devenu invisible à son domicile situé au n° 2 de l’avenue du Lac , à Limete Socopao, comme s’il avait peur de quelque chose. Une fois même, il aurait promis de passer à RLTV chez Eliezer pour justifier sa position dans l’affaire de viol de ce deux filles imputé au député national Eugène Diomi mais il s’en serait dessaisi à deux reprises à la dernière minute. Ce qui est le signe d’un homme ayant perdu toute son arrogance et confiance en soi.
Même les deux dames, dont les noms n’arrêtent pas de changer selon les circonstances et s’appelant respectivement Nelly et Françoise-Sylvie ou bien Deborah et Dorcas selon la justice, ont été évacuées de l’Hôtel Fracas situé Rond-point Kimpwanza dans la commune de kasavubu, où elles avaient été dissimulées aux frais- du contribuable congolais et amenées ensuite à une destination inconnue.
PLAINTE DE M.ME PATRIZIA DIOMI CONTRE LE FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI AU PARQUET PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA-MATETE.
Depuis le 17 juillet 2012, Madame Patrizia Diomi, par le canal de son avocat, a adressé au procureur général près la cour d’appel de Kinshasa/Matete, une plainte contre le sieur Kambala pour imputations dommageable, diffamation et association de malfaiteurs.
Dans sa plainte pour le compte de M.me Diomi, Mê Yala accuse Kambala d’être passé dans les chaines de télévision au courant du mois de juin 2012 pour affirmer que M Eugène Diomi aurit violé deux de ses filles tandis que les informations précises et concordantes indiquent que le sieur Kambala n’est pas le père des filles concernées - qui ne sont pas des sœurs – dans le dossier RMP/V/IF/PGR/MR en instruction au Parquet Général de la République.
Dans la même plainte, Me Yala souligne que M. Kennedy Kambala fait partie de la bande agissant dans le but de déstabiliser certains hommes politiques de l’opposition avec comme cas d’espèce la disparition de M. Eugène DIOMI NDONGALA et dans l’enlèvement duquel le précité serait pour quelque chose et qui serait à élucider par la justice, si celle-ci était vraie et impartiale.
L’INTERPRETE DU 27/07/2012 N°1141
 
LIBEREZ DIOMI NDONGALA

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Isiro : des milliers de Congolais prient pour la paix dans l’Est de la RDC

 
Des fideles catholiques, lors d’une messe dite le 12/1/2012 à la Cathédrale Notre Dame du Congo. Radio Okapi/ Ph. John BompengoDes fideles catholiques, lors d’une messe dite le 12/1/2012 à la Cathédrale Notre Dame du Congo. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Des milliers d’habitants d’Isiro se sont rendus ce lundi 30 juillet tôt dans la matinée dans les différentes paroisses catholiques de cette cité de la Province Orientale, suivant l’appel des évêques catholiques qui organisent pendant trois jours des prières « pour la paix, l’unité et l’intégrité du territoire »  sur toute l’étendue du pays. Selon des témoins, les premiers chrétiens se sont regroupés dans leurs lieux de prière à 5 heures 30 locales.

Dans son homélie, le vicaire épiscopal de la région pastorale occidentale du diocèse d’Isiro Nyangara a appelé les chrétiens à aller prier tous les matins entre six et sept heures pendant ces trois jours.

Le prélat a aussi affirmé que l’offrande collectée au cours de chaque culte sera destinée aux « victimes de la guerre d’agression à l’Est de la RDC ».

Cette action avait été annoncée, samedi 21 juillet, par le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). L’abbé Léonard Santedi, avait déclaré que l’église catholique allait mener plusieurs actions pour exprimer sa désapprobation de la guerre qui sévit actuellement dans l’Est du pays.

A part les journées de prière, les évêques catholiques vont également organiser le 1er août prochain une marche de protestation pour « dénoncer la déstabilisation et la balkanisation du pays ».

Les évêques catholiques comptent aussi faire un plaidoyer en faveur de la paix en RDC auprès des « acteurs nationaux et internationaux influents ».

Pour assister les victimes des combats qui opposent depuis le mois de mai les rebelles du Mouvement du 23 mars, issus de l’ex-CNDP, et les militaires congolais au Nord-Kivu, les prélats vont organiser des collectes des fonds et des dons dans toutes les paroisses au cours du mois d’août.

Les évêques projettent enfin d’organiser, « dans les prochains jours », une visite pastorale dans les diocèses touchés par la guerre.

A l’issue de leur assemblée plénière du lundi 9 juillet, des évêques congolais membres de la Cenco avaient dénoncé « un plan macabre de balkanisation et d’émiettement de la RDC », appelant le peuple congolais au sursaut populaire « pour sauver la patrie en danger ».

Les affrontements qui opposent le M23 aux militaires causent le déplacement de plusieurs milliers de personnes.

radiookapi.net

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Observez bien cette photo! Kabila vit dans la peur

benguiguikabila

 

 

 

 

 

 

 

Mis sous pression par les Congolais tant de l'intérieur que de l'extérieur, l'accusant de haute trahison face à la nouvelle guerre de l'Est, Kabila vit dans la peur comme le témoigne ce cliché pris samedi dernier lors de son entretien avec la ministre française déléguée à la francophonie, Yamina Benguigui. 

La photo étale au grand jour un Kabila, mal à l'aise, suspendu sur son fauteuil,  y cherchant désespérément appui sur les accoudoirs trop élevés pour sa petite taille. Face à la ministre française, visiblement sûre d'elle-même et -on dirait- éprouvant de la pité pour lui, monsieur Kabila, jouant avec ses mains, donne le profil d'un enfant récalcitrant, prêt à se prendre la tête entre les bras au moindre mouvement brusque de son préfet de discipline. C'est ça, l'image d'un tricheur, un fraudeur  qui a décidé de diriger par défi: La peur et la frustration d'un imposteur dont les crimes ont été dévoilés à la face du monde. La peur et la honte l'accompagneront le reste de sa vie.

Madame Benguigui était en visite de trois jours en RDC pour prendre les pouls de la situation politique du pays afin de permettre au président François Hollande de se déterminer  sur sa participation ou non au 14 ème sommet de la francophonie qui se tiendra au mois d'octobre à Kinshasa.

Lumbamba Kanyiki

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