17 août 2012

Matinée politique de la JUDPS : L'ombre de Tshisekedi

Comme annoncé dans l'une de nos précédentes livraisons, la JUDPS (Jeunesse de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social) organise sa matinée politique ce samedi 18 août 2012 à la permanence de ce parti sise 10me Rue, dans la commune de Limete. Cette activité intervient en marge du 20me anniversaire de l'élection d'Etienne Tshisekedi au poste de Premier Ministre, dans la nuit de vendredi au samedi 15 août 1992, par 2.800 délégués réunis en Conférence Nationale Souveraine

(CNS).

Selon une source proche du comité d'organisation, le coup d'envoi de la manifestation est prévu à 12 heures. De nombreux militants et cadres tant de I'UIPS que des partis alliés y sont attendus. Invité spécial de la JUDPS, Etienne Tshisekedi va probablement voler la vedette à tout le monde. Celui qu'on a pris coutume d'appeler affectueusement l'« Elu de la CNS » est en effet fiévreusement attendu à la tribune des orateurs, même si le protocole ne l'a pas formellement inscrit sur la liste des intervenants.Par conséquent, son ombre est en train de planer sur une « matinée politique » où son éventuelle prise de parole serait un événement dans l'événement. Parmi les thèmes que l'auditoire aimerait voir Tshisekedi aborder, il y a avant tout celui, ultra sensible, de la guerre de l'Est. On serait curieux de connaître quelle recette pourrait proposer cet apôtre de la paix et de la non violence pour tirer la patrie de l'étau militaire dans lequel l'a emprisonnée le M 23, avec l'appui militaire et financier du Rwanda, mais aussi le concours des complicités internes.

Des millions de compatriotes voudraient également connaître son point de vue au sujet des initiatives qui se manifestent autour du projet d'organisation d'une consultation nationale ou d'un dialogue national.

Les participants à la « matinée politique » de la JUDPS souhaiteraient ainsi que Tshisekedi fasse le point de la situation politique et sociale du pays après le hold up électoral de novembre 2011, de même qu'il puisse fixer l'opinion tant nationale qu'internationale sur la santé de son parti, après la série de mesures de restructuration de ses organes de direction et des mises en place de leurs animateurs.

Kimp

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Projet d'intervention de l'Angola en RDC Museveni toujours au banc des accusés

Le Phare s'est fait l'écho, dans sa livraison du lundi 13 août courant, de la mission suspecte effectuée à Luanda par le président ougandais Yoweri Museveni, avant le sommet de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs à Kampala (7 et 8 août 2012), en vue de dissuader son homologue angolais Dos Santos d'envoyer des troupes au Nord-Kivu. Cette information livrée par le journal The Guardian, vient d'être confirmée par le quotidien kenyan «Africa News », dans son édition d'hier jeudi 16 février.

En plus de la confirmation de la rencontre entre les deux chefs d'Etat et du «deal » auquel ils sont parvenus, ce journal se répand en révélations étonnantes sur le jeu caché de Yoweri Museveni. A en croire Africa News, Dos Santos serait retombé dans le doute, au lendemain de la réunion de Kampala ayant achoppé sur la configuration de la future Force internationale neutre à déployer le long de la frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo.

 

Le scepticisme du président angolais serait alimenté par des informations faisant état de la participation des troupes ougandaises aux attaques menées par le M23 contre les FARDC peu avant les sommets d'Addis-Abeba et de Kampala. Le régime de Luanda serait par ailleurs au courant de la poursuite des infiltrations des soldats ougandais et rwandais au Nord-Kivu, en dépit des assurances de Yoweri Museveni selon lesquelles son pays observerait la neutralité dans la crise politico-militaire de l'Est de la RDC.

Afin d'apaiser Dos Santos, signale Africa News, le président ougandais a dépêché son ministre des Affaires Etrangères à Luanda peu avant la réunion des experts militaires et des services de sécurité des Grands Lacs, réunis à Goma le mardi 14 et mercredi 15 août 2012 en vue de redéfinir la nouvelle configuration de la Force internationale neutre appelée à sécuriser la frontière congolo-rwandaise. Il semble que Dos Santos ne croit toujours pas en la sincérité de ses homologues rwandais et ougandais qu'il soupçonne de continuer à appuyer le M23, comme ils l'avaient fait en 1996-97 contre Mobutu et entre 1998 et 2003 contre Laurent Désiré Kabila d'abord et son fils, Joseph Kabila, ensuite.

Dans le souci de ne pas être surpris par les événement, fait savoir Africa News, le président angolais n'aurait toujours pas abandonné l'option de faire intervenir ses troupes aéroportées d'élite au Nord-Kivu, afin de mettre un terme, une fois pour toutes, à l'aventure militaire du M23 et de ses parrains rwando-ougandais.

La méfiance de Dos Santos se serait accrue lorsqu'il a appris que ses homologues Museveni et Kagame bouderaient le projet de faire participer des soldats de l'Angola et du Congo/Brazzaville dans la force internationale neutre. Africa News révèle que le vice-président du Kenya, Stephen Kalonzo Musyoka, qui s'était farouchement opposé au projet de mise en place de cette Force internationale d'interposition entre le Rwanda et la RDC, a involontairement apporté de l'eau au moulin du président angolais. En affirmant que cette initiative n'allait pas apporter une solution durable à l'insécurité au Nord-Kivu, le délégué du Kenya a poussé le maître de Luanda à se méfier davantage des promesses de Museveni de contribuer à la résolution pacifique de la guerre de l'Est du Congo démocratique.

Selon Africa News, Dos Santos redoute terriblement l'effet de boomerang sur son pays, au cas où son géant voisin venait à être déstabilisé.

Il est à espérer que les officiels congolais vont prendre à cœur les informations mise sur la place publique par ce quotidien kenyan et arrêter les dispositions utiles face à la manière dont Museveni gère le dossier sécuritaire du Nord-Kivu. Le doute devrait être de mise non seulement face aux propositions de ce médiateur dont le camp est archiconnu, mais aussi de ses co-facilitateurs, les anciens présidents du Nigeria Olusegun Obasanjo et du Kenya Benjamin Mkapa. La nation congolaise est en grand danger de balkanisation. La vigilance doit être permanente dans les rangs des défenseurs des intérêts du peuple congolais.

Kimp

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Le pont Lubilanji menacé d’écroulement





Le pont Lubilanji est d’une importance capitale pour les provinces du Katanga et du Kasaï Orientale du fait qu’il relie le territoire de Kanyama au Katanga à celui de Ngandajika au Kasaï  Oriental. Depuis une semaine ce pont est menacé d’écroulement suite à son état de délabrement avancé. Le pont permet l’entrée et la sortie des habitants tout comme des denrées de ce deux provinces.   A  cause de cette situation inquiétante une dizaine de camions traînent encore de part et d’autre du pont sur la route nationale numéro 1,  attendant le passage.

Selon  des témoins, les véhicules ne passent qu’après avoir été déchargés de leur cargaison. Sans ces camions les biens de consommation, les marchandises traîneraient et ne pourraient arriver au centre de consommation et pourraient expliquer que beaucoup de biens  pourrissent.

Selon l’administrateur du territoire de Kanyama, Vincent Biombe, les trains de la Société nationale des chemins de fer du Congo ne sont plus réguliers sur cet axe. « C’est un danger à ne pas minimiser, les autorités administratives craignent cette situation de peur que ça puisse  entraver le  développement du territoire » a-t-il déclaré avant de conclure : il appartient « au gouvernement et aux autorités de bien vouloir réhabiliter ce pont pour nous faciliter l’approvisionnement avant le retour  des pluies.

Joëlle  Kombe Ndjadi

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Kasaï-Occidental: un déserteur crée un mouvement pour «revendiquer la vérité des urnes»

 
Les seize officiers mutins au cours du procès à Uvira (Sud-Kivu). Photo Radio Okapi.Les seize officiers mutins au cours du procès à Uvira (Sud-Kivu). Photo Radio Okapi.

Le colonel déserteur John Tshibangu a annoncé jeudi 16 août la création d’un nouveau groupe armé, le Mouvement pour la revendication de la vérité des urnes. Il s’est autoproclamé lieutenant général après avoir quitté dimanche 12 août dernier les rangs des Forces armées de la RDC (FARDC), avec dix-huit hommes de troupe. Il occupait le poste de chef d’Etat major de la 4e région militaire des FARDC au Kasaï-Occidental.

Dans un entretien accordé jeudi à radio okapi, John Tshibangu nie toute intention de rejoindre la rébellion du M23, affirmant que son mouvement s’oppose à « ceux-là qui cherchent à amener notre pays à la balkanisation»:

Le colonel déserteur est activement recherché par les services de sécurité, notamment au Kasaï-Oriental voisin, où les autorités pensent qu’il a été hébergé par un journaliste de la Radio télé autonome du Sud-Kasaï de Miabi.

Ce dernier a été arrêté, de même qu’un groupe de personnes accusées de complicité avec John tshibangu.

Le gouverneur de la province, Alphonse Ngoyi Kasanji, affirme que le journaliste aurait reconnu les faits, révélant que l’officier déserteur avait pour mission de recruter des jeunes gens dans le groupement de Bakwa Tshiya, à Miabi.

Ces nouvelles recrues devaient rallier un mouvement insurrectionnel à la solde d’un homme politique bien connu au pays, rapporte la même source, sans préciser son identité.

En l’espace d’un mois, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont subi plusieurs défections. Le 28 juillet, l’administrateur de territoire de Masisi, Marie-Claire Bangwene, avait annoncé la défection du colonel Eric Badege, commandant du 2è bataillon du 410è régiment FARDC basé à Nabiondo, à une trentaine de kilomètres au Nord-Ouest de Goma dans le Nord-Kivu.

Le 1er août, le commandant second du 1072e bataillon des Forces armées de la RDC (FARDC) basé à Kaziba, en territoire de Walungu (Sud-Kivu), lieutenant-colonel John Kasisira, ex-CNDP, avait également déserté les rangs de l’armée avec son escorte. Une vingtaine de militaires issus de l’ex-rébellion du CNDP, dont quatre officiers, ont rejoint le 12 août la rébellion du M23.

radiookapi.net

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16 août 2012

KANANGA – Plaidoyer en faveur du leadership féminin gage d’un nouveau Congo

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Le maire de la ville de Kananga, Madame Kapinga soutient l’émergence d’un leadership féminin responsable

Les femmes leaders ont besoin d’une assistance morale et matérielle pour les prochaines échéances électorales prévues en 2013 en République Démocratique du Congo (RDC), a estimé lundi dernier, le maire de Kananga, Antoinette Kapinga Tshiunji, au cours d’une séance de travail avec une délégation des observateurs de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) conduite par le lieutenant-colonel Buvnaru. Pour Madame Antoinette Kapinga, l’heure a sonné pour passer des discours aux réalités. Faute d’appui, les femmes leaders risquent de se décourager sur tous les plans, a t- elle indiqué.
La délégation des observateurs de la MONUSCO a pris en compte les préoccupations du maire de Kananga. Lors des élections de 2011, 8% seulement de femmes ont été élues députées nationales, rappelle-t-on.

Les femmes leaders sensibilisées aux enjeux économiques de la RDC

Plus de quarante femmes leaders ont été sensibilisées, jeudi dernier, aux enjeux et richesses naturelles de la République Démocratique du Congo, au cours d’une rencontre à la Fondation Hanns Seidel (FHS) dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Le directeur de l’Institut des stratégies pour le développement durable (ISDD) et intervenant du jour sur les enjeux et les immenses ressources naturelles de la RDC, le professeur Kibanda Matungila a expliqué la grandeur du pays, ses frontières avec les pays voisins et les différentes richesses dont elle regorge, notamment, l’or, le diamant, le cuivre, le cobalt, l’uranium, sans compter l’eau et la forêt.
Selon le Pr Kibanda, l’eau, première ressource naturelle du Congo, est, non seulement une infrastructure, mais aussi une réserve naturelle. Les affluents du fleuve Congo constituent un véritable dispositif de transport et sont à même de contribuer au rééquilibrage du réseau hydrographique du continent. A cela, convient-il de mentionner, outre la grande diversité zoologique, l’imposante couverture végétale qui confère à la RDC la plus grande forêt. africaine avec des essences stratégiques dont l’exploitation optimale redonnera, à coup sûr, au pays son rang d’une grande puissance en Afrique et dans le monde. Pour ce faire, la participation de tous les citoyens à cet effort, sans distinction des sexes, demeure une condition sine qua non.
Modeste M.

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Kasaï-Oriental : Une station de radio saccagée par des éléments des forces armées et de la police

Journaliste en danger (JED) est profondément préoccupée par des informations faisant état de l'arrestation d'un journaliste et la mise à sac de sa radio à Miabi, un territoire situé à 30 kms de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï Oriental (Centre de la RDC), par des éléments des Forces Armées de la RDC et de la police nationale congolaise.

Selon les témoignages recueillis par JED, Fortunat Kasongo, promoteur de la Radio Télévision Autonome du Sud Kasaï (RTAS), une station communautaire émettant à Miabi, a été arrêté, mardi 14 août 2012 vers 16 heures locales, à Tshilundu, une localité du territoire de Miabi, par un groupe d'éléments des FARDC et de la police.

Kasongo a été embarqué dans une jeep et conduit, manu militari, le lendemain mercredi 15 août 2012, à Mbuji-Mayi où il est détenu dans un endroit tenu secret. Les mêmes sources ont rapporté à JED qu'au passage, en route vers Mbuji-Mayi, les agents de l'ordre ont procédé au saccage de sa rédaction avant de le contraindre à signer un document reconnaissant avoir publié une information portant atteinte au chef de l'Etat, Joseph Kabila.

Contacté par JED, Placide Lufuluabo, directeur de la RTAS, a confirmé que les agents des FARDC et de la police ont, à leur passage à Miabi, pillé les installations de leur média et emporté certains matériels, notamment le mixeur et l'émetteur de la radio. “Nous n'avons pas des émissions à caractère politique sur la grille des programmes. Nous prenons en relais les journaux parlés de RFI “, a ajouté Lufuluabo.

Joint à son tour, Marcel Madimba, administrateur du territoire intérimaire de Miabi, a confirmé l'arrestation de Fortunat Kasongo en refusant de se prononcer sur le pillage de la RTAS.

C'est un dossier sensible qui se trouve au service de sécurité provinciale pour instruction “, a-t-il déclaré.

Hyppolite Mutombo, Ministre provincial de l'Intérieur ayant en charge les médias, a dit à JED que Fortunat Kasongo n'a pas été arrêté en sa qualité de journaliste. “ Je ne peux pas vous dire le motif officiel de son arrestation puisque l'instruction est sécrète. Kasongo n'a qu'à chercher un avocat pour savoir pourquoi il est aux arrêts. Les FARDC ne peuvent piller une radio que si elle existe. Nous n'avons aucun document juridique de cette radio “, a conclu le ministre provincial.

Sans entrer dans le fond de ce dossier, JED exige des autorités provinciales du Kasaï- Oriental le motif officiel de l'arrestation du journaliste et d'ouvrir une enquête sur l'attaque et le pillage de sa radio par des éléments des forces de sécurité en violation de toutes les lois du pays en matière de protection des hommes et de leurs biens.

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Force neutre: François Muamba propose la base américaine Africom

 
François Mwamba, président de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/ Ph. John BompengoFrançois Mwamba, président de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le président de l’Alliance pour le développement et la République (ADR), François Muamba Tshishimbi, propose le déploiement de l’Africom, force militaire américaine, le long de la frontière entre la RDC et le Rwanda pour combattre les rebelles du M23, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et autres groupes armés, opérant dans cette région.Il l’a déclaré ce jeudi 16 août à Kinshasa au cours de la conférence de presse qu’il a organisée à l’occasion de la commémoration du premier anniversaire de sa formation politique.

«Nous sommes d’avis également que notre pays doit approfondir la question de sécurisation des ses frontières orientales au niveau des relations bilatérales notamment avec des partenaires tels que les Etats-Unis d’Amérique, disposant déjà d’un mécanisme neutre de sécurité nommé Africom», a déclaré François Muamba.

 
Conférence de presse de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Des participants à la conférence de presse de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Des participants à la conférence de presse de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Conférence de presse de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) le 16/08/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Pour le président de l’ADR, cette force américaine ,qui combat déjà les forces négatives dans la Province Orientale (RDC), semble être la réponse exacte et adaptée à la situation d’insécurité qui prévaut dans les deux Kivu.

Il soutient la thèse selon laquelle cette force internationale à déployer entre la RDC et le Rwanda devrait rester neutre.

Le secrétaire exécutif de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), Ntumba Lwaba a précisé que les contingents de cette force internationale essentiellement seront de la région des Grands Lacs et de toute la région africaine.

Le déploiement de cette force internationale a été approuvé, mi-juillet, par Joseph Kabila et Paul Kagame au cours du sommet des Addis- Abeba (Ethiopie).

radiookapi.net

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Si Mobutu était encore vivant, les Congolais le ramèneraient au pouvoir

 

Mobutu à Kolwezi

Ils sont plusieurs à le dire: Si Mobutu vivait encore, ils le ramèneraient au pouvoir pour défendre l'intégrité territoriale du Congo.  "Entre deux maux, on choisit le moindre". Mobutu était dictateur, tout le monde le sait. Mais tout le monde s'accorde aussi sur le fait que Mobutu aimait son pays et il s'est battu, sa vie durant, pour l'intégrité territoriale et l'unité du Congo.

Par contre, l'attitude de Kabila alias Kanambe depuis la dernière agression du Congo par le Rwanda est tout simplement déconcertante: Le manque de communication avec la base, la suspension de la chasse aux "mutins" les ayant permis de se réorganiser et de recevoir du soutien du Rwanda,   le manque de courage de citer nommément le Rwanda comme agresseur de la RDC et enfin son attitude détendue, tout sourire en face de ceux qui sèment la mort et la désolation à l'Est du Congo. Ils sont plusieurs même au sein de la fameuse majorité présidentielle à dénoncer la trahison au haut sommet de l'Etat, c'est-à-dire de Kabila, lui-même.

Mwenze Nkongolo l'a si bien expliqué dernièrement sur radio okapi. Comment un président peut-il envoyer les soldats au front sans être payés?  Nous apprenons que le fameux M23 est en train de recruter, de force, des jeunes gens  pour les envoyer au front. Le gouvernement de Kabila crie à ceux qui veulent l'entendre à une mobilisation générale, mais concrètement, rien ne se fait. Pourquoi ne procède-t-il pas au recrutement des jeunes qui sont, du reste, prêts à en découdre avec les Rwandais du M23? Par ailleurs, les images reçues du sommet de la CIRGL tenu dernièrement à Kampala ont été tout simplement scandaleuses. On y voit un Kabila, tout sourire et détendu, face aux bourreaux du peuple congolais! Le sourire qu'affichent ces photos sont indignes d'un président en face de ceux qui ont envoyé leurs frères pour violer nos filles et nos femmes, tuer notre peuple et piller nos ressources.

La dernière sortie médiatique du vuvuzélateur Mende ne change pas la donne. Il peut crier comme il veut pour défendre sa place à la mangeoire. Mais les congolais, les vrais, tiendront toujours  Kabila pour responsable de la situation à l'Est de la RDC. Voilà pourquoi ils regrettent le feu président Mobutu Sese Seko Kuku Gbendu Wazabanga.

Voici en annexe les images de trahison de Kabila!

Photos de Kabila à Kampala

Le sourire qui trahit

 

Kabila au sommet de la CIRGL

 

 

 

 

 

 

 

Lumbamba Kanyiki

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Gestion de la guerre de l'Est : Le gouvernement accusé de « trahison », Mende réplique !

M. Mwenze Kongolo, ancien ministre de la Justice sous le régime du président Laurent Désiré Kabila, a accusé le gouvernement congolais de “trahison” dans la crise qui sévit actuellement dans la province du Nord-Kivu, située dans l'est de la République démocratique du Congo.

“Dans la gestion de cette situation, le gouvernement congolais a affiché plusieurs comportements qui frisent la trahison. Le gouvernement doit fournir des explications au peuple congolais pour savoir toute la vérité sur cette affaire”, a déclaré M. Mwenze Kongolo lundi lors d'une conférence de presse.

L'ancien dignitaire de l'Alliance pour la libération du Congo/Zaïre a évoqué le cas de l'ancien chef rebelle Mutebuzi et Laurent Nkunda réfugiés au Rwanda.

“Vous rappelez l'affaire de Mutebutsi et les autres. Ils sont partis, et le gouvernement n'a rien dit”, a-t-il dit.

Jules Mutebuzi, colonel dissident des Forces armées de la RDC (FARDC), avait occupé la ville de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, pendant dix jours entre fin mai et le début du mois de juin 2004. En août 2005, les autorités rwandaises ont annoncé avoir reçu sa demande d'asile pour lui et pour ses trois cent cinquante hommes de troupes.

“L'autre cas est celui de Laurent Nkunda batuaware, général déchu et ex-leader du Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP). Il est officiellement recherché par les autorités congolaises pour la formation d'un mouvement insurrectionnel, mais assigné à résidence au Rwanda, depuis le 22 janvier 2009. Le gouvernement nous a promis qu'on l'aimerait ici à Kinshasa. On n'a rien fait!” a indiqué Mwenze Kongolo, parlant au nom de patriote kabiliste (PK) », un mouvement qui défend les idéaux de Laurent-Désiré Kabila.

La réplique de Mende, le porte-parole du gouvernement ne s'est pas fait attendre. Il a déclaré que Mwenze Kongolo n'avait rien à apprendre aux membres du gouvernement actuel. Selon lui, un monsieur qui était aux affaires pendant que l'on a monté le complot de l'assassinat de Mzee Kabila jusqu'à réaliser le projet macabre devrait tout simplement apprendre à se taire.

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Hier à la paroisse Notre Dame du Congo MPP : 48 partis politiques signent la charte d'adhésion

Les signataires relancent le combat pour la conquête de l'impérium par Etienne Tshisekedi et exigent la libération sans conditions d'Eugène Diomi Ndongala.

48 partis politiques ont signé, hier mercredi 15 août 2012, à la paroisse Notre Dame du Congo, la charte constitutive de la Majorité présidentielle populaire (MPP), plate-forme de soutien à Etienne Tshisekedi pour la conquête de son impérium, après la présidentielle du 28 novembre, et dont le porte-parole et initiateur est Eugène Diomi Ndongala, tenu au secret depuis plus d'un mois et demi.

Cadre du parti politique G24, Anzuluwa qui a assuré la modération de ce grand évènement a rappelé que cette cérémonie de signature avait été empêchée le 27juin 2012 par la police, date à laquelle de député Diomi Ndongala était enlevé et conduit à un lieu secret. “ Bien que privé de sa liberté, Diomi demeure toujours ici avec nous. En son nom et en vertu de son engagement politique sans failles, nous posons et assumons aujourd'hui cet acte de haute portée politique, car on peut emprisonner un homme mais son combat politique demeure “, a lancé le G24 Anzuluwa.

En effet, le message lancé à travers cette cérémonie de signature de la charte de la MPP, à en croire le modérateur du jour, modérateur doit interpeller le pouvoir en place “le hold-up électoral et la répression politique sont les moyens dictatoriaux utilisés pour appliquer une logique de mise en place institutionnelle dite du fait accompli. Ces moyens antidémocratiques ne donnent aucune légitimité de gouverner”.

Dès lors, dit la charte, « nus, partis et regroupements qui avions battu campagne en faveur du président élu de la République démocratique du Congo, mais aussi toutes les formations politiques qui souhaitent et souhaiteront se joindre à nous dans l'objectif de sauver le Congo menacé de dislocation, nous voulons oeuvrer pour dire “non“ à la gouvernance mortifère pour la nation congolaise, car caractérisée par l'incapacité de défendre les vrais intérêts du peuple congolais “. Aussi, les signataires ajoutent que dans' cette optique, ils soutiennent la conquête de l'impérium de Tshisekedi Wa Mulumba. Raison son pour laquelle ils invitent les forces vives de la nation qui rejettent la corruption et la compromission à adhérer à cette structure dont l'objectif, fondamental, en tant que plate-forme politique, est celui de lutter pour la renaissance du Congo, “un pays aujourd'hui régi par la violation systématique des Droits de l'homme et surtout par une gouvernance illégitime et inefficace, sans défense, ni justice, sans diplomatie ni économie de développement “, dit la charte.

Il faut signaler que parmi les signataires de ce document, outre les partis et regroupements politiques, figurent de nombreuses organisations et personnalités de la diaspora qui ont bien voulu manifester leur adhésion massive à la MPP.

Ils ont profité de cette occasion pour rendre un vibrant hommage à l'honorable Eugène Diomi Ndongala pour avoir contribué à la mise en place et à la réussite de cette organisation, ainsi que pour les efforts et sacrifices consentis dans la lutte pour le rétablissement de la vérité des urnes, aujourd'hui prisonnier politique.

LEFILS MATADY

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