05 décembre 2016

DES CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ À TSHIKAPA

crimes de la fardc

les militaires de la garde de Kabila posent avec  le corps d’un enfant qu’ils ont abattu.

La garde présidentielle de Kabila est en train de commettre depuis le week-end dernier des crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Tshikapa. Les images circulent sur les réseaux sociaux montrant des militaires en train d’exhiber les corps des prétendus miliciens de Kamwina Nsapu, qui sont en fait des petits garcons entre 8 et 15 ans. Parmi les corps, se trouve même un fou répondant au nom de Bilget connu dans tout Tshikapa. Ces militaires ne diffèrent en rien des terroristes djahdistes qui tuent en Syrie et en Irak leurs ennemis et les traînent partout en ville  comme trophées.

Nous exigeons que lumière soit faite autour de cette prétendue incursion des miliciens de Kamwina Nsapu d’autant plus que le vice-gouverneur du Kasai parle de manifestants dont le mobile serait la fin du deuxième et dernier mandat de Kabila. Les images sont insoutenables.

Le Chef coutumier Kamwina Nsapu a été abattu avec toute sa famille au mois d’août dernier sur ordre du ministre de l’Intérieur sortant Boshab et du gouverneur du Kasai Central Alex Kande. Depuis lors, toute la région est plongée dans une forte insécurité, forcant ici et là les déplacements des milliers de villageois et plusieurs morts d’hommes. Places aux images. Coeurs sensibles s’abstenir!

cadavres-miliciens-kamwena-nsapuassassinat-de-bilget-a-tshikapacrimes-de-la-fardc

Lumbamba Kanyiki
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27 novembre 2016

NOUVEAUTÉ À COLOGNE: IFEG, L’ARBRE DE VIE, UNE MAISON DE COMMERCE À CARACTÈRE SOCIAL

communiqué

Désormais, si vous voulez vous procurer un meuble ou un appareil ménager de seconde main qui peut encore vous servir pendant des années, venez voir dans l’entrepôt de l’IFeG, Baum des Lebens, soit en francais IFeG, l’arbre de vie. Le choix y est vaste et il y en a pour toutes les bourses: meubles et appareils ménagers de toutes sortes et de toutes les marques, les tenues de seconde main, etc.

Selon son concept, IFeG, arbre de vie veut soutenir tous ceux et toutes celles qui ont des revenus modestes à se procurer des produits de qualité à moindres coûts. Les articles que vous propose IFeG ont été testés par des professionnels avant leur mise en vente.

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Tél: 0221-96892919
Mob: 0152 12064383
E-Mail: inter.fegbaumdeslebens@gmail.com

Kasai Direct

 

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25 novembre 2016

Vidéo: Message à Samy Badibanga, premier ministre de Kabila

auteur message

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INFORMATION A SAMY Badibanga

 

Kasai Direct

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24 novembre 2016

VIDÉO: DÉCLARATION DES NOTABLES KASAIENS DE LA DIASPORA SUR L’ASSASSINAT DU CHEF COUTUMIER KAMUINA NSAPU

déclaration assassinat kamuina nsapu

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Kasai Direct

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EDEM KODJO RÉCOMPENSÉ EN NATURE PAR KABILA?

yuma et kodjo plateforme de perenco

Un mois après la fin du dialogue politique sous sa facilitation, Edem Kodjo a été vu sur la plateforme de Perenco à Moanda.  En compagnie de…Albert Yuma, le PDG de la Gecamines et président de la Fédération des Entreprises du Congo. Moanda n’est pas une commune de la ville de Kinshasa; il est à plus de cinq cents kilomètres de la capitale. Qu’est-il donc allé y faire en compagnie d’Albert Yuma, cité dernièrement dans plusieurs dossiers de détournements d’argent? Et qu’est-ce qu’il cherche encore à Kinshasa un mois après le dialogue de Kabila? Voilà les questions que se posent les Congolais qui soupconnent Kabila  de brader les ressources de la RDC, car habitué à gérer le pays comme son officine privée.

D’après les révélations de Jean-Jacques Lumumba, l’ex-banquier de la BGFI, Albert Yuma serait un « presque frère » de Kabila Kanambe. Il est cité dans les diverses ponctions des fonds de la banque centrale, tantôt dans le cadre du financement de la Gecamines dont les intérêts très élevés sont percus par la BGFI, tantôt dans la création d’Egal, une entreprise d’importation alimentaire à Kinshasa. Une entreprise dont Yuma serait encore Président Directeur Général!  Ces fonds n’ont jamais été remboursés par ce dernier.  Si l’on observe bien les choses, un triangle se crée entre Kabila, Albert Yuma et les financements louches, occultes ou pillage de la RDC, appelez cela comme vous voulez. Il serait un membre très influent du gouvernement parallèle qui agirait en sous-main pour le compte de Kabila.

Le malheur en est que tout se passe au vu des Congolais. La soi-disante opposition avec une multitude de plates-formes, reste muette pendant que le pays est saigné à blanc par les prédateurs de tout bord. Ces révélations iront rejoindre dans les oubliettes de l’histoire le dossier des comptes de Jaynet Kabila à Panama, les fosses communes de Maluku, l’assassinat du Colonel Ndala, le financement du M23, l’accident de voiture du fils de Boshab, l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, etc. Pauvre Congo.

Lumbamba Kanyiki
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18 novembre 2016

PHÉNOMÈNE KAMUINE NSAPU ET INSÉCURITÉ AU KASAI CENTRAL

PHÉNOMÈNE KAMUINE NSAPU ET INSÉCURITÉ AU KASAI CENTRAL : POUR UN PROGRAMME DE RELEVEMENT COMMUNAUTAIRE POST-CONFLIT DANS LES ZONES SINISTREES.

jacques nkongolo 2

Par Jacques Nkongolo Musungula (*)

A en croire le journaliste Sosthène Kambidi de la Radio Télévision Chrétienne, les éléments de Kamuine Nsapu se seraient encore signalés dans la périphérie de la paisible ville de Kananga depuis le mardi 15 novembre courant et feraient face à une robuste contre-offensive des FARDC semant ainsi la mort, la désolation et le déplacement des populations sans compter des pertes considérables en biens matériels signalées çà et là. Si cette information se confirme, elle ne peut nous laisser indifférent. Tout en nous associant aux communautés et autorités locales pour condamner vigoureusement cette recrudescence gratuite de l’insécurité, nous voulons dans les lignes qui suivent apporter, sans parti pris, notre modeste contribution à la recherche des pistes de solution idoines à cette crise et éviter qu’elle ne devienne endémique.

A notre entendement, la persistance de cette crise sécuritaire et son extension jusqu’à toucher des contrées inoffensives et jadis reconnues pour leur pacifisme et leur stabilité sociale, ne serait essentiellement que le fait des réponses inappropriées qui y auraient été adressées pour y mettre fin. Nous assimilons cet état de choses à un feu de paille vivace et dévastateur en face duquel l’effort d’extinction n’a été que superficiellement et maladroitement négocié alors que ses conséquences sociales et économiques pour les populations locales et même urbaines se font, chaque jour qui passe, de plus en plus néfastes et insoutenables et ce, dans l’indifférence totale…

Il y a donc lieu d’agir et de faire mieux dans l’intérêt bien compris des populations et de la province toute entière. Aussi, estimons-nous, dans cet ordre d’idées, qu’en plus d’une réponse sécuritaire étatique qui devrait plutôt être axée sur la protection des vies humaines en lieu et place des représailles et de la chasse aux sorcières, la recherche d’une solution programmatique, adaptative et durable s’impose pour redonner vie et espoir dans les zones sinistrées. En effet, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les frappes aveugles et incontrôlables des forces de sécurité dans ces contrées ont ajouté au désastre en multipliant le nombre de victimes innocentes et en favorisant, dans une certaine mesure, la « radicalisation » gratuite et le ralliement inattendu d’autres jeunes au mouvement mis en cause, au lieu d’ouvrir la voie au rétablissement durable de la paix sociale et à la reconstruction de la vie communautaire et du tissu économique. Il conviendrait, dans ces conditions, de requalifier la mission des forces de sécurité en plaçant en avant la protection des populations et de leurs biens, et, d’envisager parallèlement et sans plus tarder la mise en place, avec le concours des partenaires spécialisés, d’un programme de relèvement post-conflit intégrant de façon méthodique et harmonieuse des stratégies ayant fait leurs preuves, dans les circonstances identiques, sous d’autres cieux ou dans d’autres provinces du pays.

Sans prétendre à une énumération exhaustive de ses composantes, le programme ainsi proposé pourrait s’articuler autour de ce qui suit : (i) une composante d’urgence et de transition comprenant, entre autres volets, l’assistance psycho-sociale, l’assistance médicale et l’appui judiciaire en faveur des groupes vulnérables (veuves , orphelins, blessés et handicapés ) ; (ii) une composante en charge du rétablissement participatif et durable du climat de confiance entre d’une part, les communautés locales touchées, y compris les autorités coutumières et, d’autre part, les éléments de la Police nationale congolaise et ce, par la mise en œuvre du concept de «police de proximité» ; et, (iii) une composante qui serait dédiée à un processus négocié de désarmement, démobilisation et réinsertion économique et sociale en faveur des ex-miliciens et leurs dépendants. Si ces genres d’action ont été engagés avec succès dans d’autres provinces du pays affectées par les conflits et les crises de même nature, on ne devrait pas attendre que la crise de Kamuine Nsapu entraine autant de morts que partout ailleurs encore en RDC pour que le Kasai Central puisse bénéficier du même type d’appui… Cependant, pour qu’elle aboutisse à des projets d’action qui soient pertinents et efficaces, cette démarche exigera des études préalables de contexte et de faisabilité. Ce travail devra être commandé auprès des agences ou institutions spécialisées au lieu d’être inscrit, comme c’est malheureusement souvent de mise en cas de crise sécuritaire dans la province, au seul agenda des réunions de sécurité qui, elles, auraient plutôt tendance à parer au plus pressé sans se soucier ni des ressorts profonds des phénomènes problématiques en cause ni de leur potentiel de nuisance aux plans politique, économique et social aux niveaux tant local que provincial. De même, les interpellations éventuelles de l’organe délibérant à l’endroit de l’exécutif provincial ne sauraient, à elles seules, en dépit de la bienveillance supposée de leurs initiateurs, mettre un terme durable à la crise, tant qu’elles ne se préoccuperont pas de susciter des mesures appropriées et reposant sur une démarche objective et méthodique de résolution des problèmes.

Ne banalisons pas le phénomène Kamuine Nsapu et la menace qu’il représente pour la paix, la sécurité et le développement de la province du Kasai Central et des provinces voisines. Arrêtons de nous noyer dans des conjectures stériles ou d’envenimer la crise par des solutions réactives et sans lendemains ; proposons des solutions durables et profitables pour les communautés locales ! Car, si l’on n’y prend garde, cette crise multiforme qui sévit actuellement au Kasai Central peut perdurer et en entraîner d’autres, si ce n’est déjà le cas, tels que les conflits intercommunautaires, la baisse tendancielle et durable du niveau d’activité économique, la famine et l’exode rural dans les zones touchées. La mise en place d’un programme de relèvement communautaire post-conflit dans les zones sinistrées du Kasai Central peut donc aider à y faire face de façon efficace et durable.

Jacques Nkongolo Musungula

(*) Economiste de formation et consultant indépendant en analyse d’économie politique, ancien conseiller et directeur de cabinet du gouverneur dans l’ex-province du Kasai Occidental, ancien conseiller de vice-premier ministre au niveau du gouvernement central, Jacques Nkongolo Musungula jouit d’une longue et pertinente expérience de gestion des programmes de bailleurs de fonds en matière de gouvernance en RDC.

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11 novembre 2016

Douce enfance

Mon cher Johnny Nkongolo,

Nos échanges suscités sur facebook par l'image de la maison qui t'a vu naître m'ont inspiré. Le résultat en est ce petit poème que je te dédie. Par ailleurs, j'ai appris que tu étais souffrant. Je te souhaite une prompte guérison.

Douce enfance pleine d’innocence
Enfance pure
comme l’eau qui coule de nos sources
Douce enfance de l'insouciance
loin des vautours et autres prédateurs

Des jeux des rues et des cris d’oiseaux
Beaucoup de rires mais aussi des pleurs vite oubliés
Enfance heureuse des amours timides
des cœurs qui se cherchent, mais noyés
dans des profondeurs sombres d'interdits

Je ne connaissais ni richesse ni pauvreté
Je ne connaissais ni haine ni jalousie
Le racisme m’était étranger
et inconnue la peur de l’autre

Blanc et noir étaient juste des couleurs
Car je croyais
que nous étions tous des hommes
créés à l’image de l’Eternel

De cette enfance douce et heureuse
passée à Kananga Malandji wa nshinga
je me souviendrai toujours.

Lumbamba Kanyiki

 

 

 

 

 

 

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08 novembre 2016

LE RASSEMBLEMENT DOIT ARRÊTER UNE STRATÉGIE EFFICACE POUR DES ACTIONS À VENIR

rassemblement de l'opp

Jusque-là, l’opposition subit les affres des forces de l’ordre de Kabila. Et pourtant leur technique est connue et est très simple: Lorsqu’elle veut empêcher toute manifestation de l’opposition, la police nationale de Kabila sort ses gros moyens, organise des faux tournois de football au lieu proposé pour la dite manifestation, elle verrouille tous les lieux stratégiques et coupe les signaux des médias de l’opposition. Et à chaque fois, l’opposition échoue dans ce bras de fer. Il revient aussi à l’opposition de trouver une bonne stratégie pour contourner le dispositif policier de Kabila. Nous présentons ici quelques pistes dans la recherche d’une stratégie efficace.

Les moyens de communication

De nos jours, la communication joue un grand rôle dans le bon fonctionnement des institutions. Le rassemblement devra se chercher des émetteurs radio mobiles pour pouvoir communiquer avec la base qui est le peuple. Ces émetteurs devront être activés à des heures différentes avec des fréquences variées qui seront connues de toute la population. Des animateurs aguerris devront les utiliser et garder le peuple mobilisé dans sa lutte pour l’alternance. Ainsi, la population sera toujours informée et alertée par radio. Ils recevront des directives et autres mesures par ce canal.

Blocage des grandes artères avant toute manifestation

Kinshasa a beaucoup de véhicules appartenant aux particuliers acquis au changement. Plusieurs heures avant toute manifestation, les conducteurs des véhicules alertés par radio peuvent faire des opérations tortues, provoquer des bouchons sur les avenues et artères qui mènent au lieu du rassemblement afin d’empêcher la police de déployer son dispositif criminel avec des chars et canons à eau. Ils seront obligés de venir à pied et en ordre dispersé. D’où leur action ne sera plus efficace face à une foule compacte.

Une mobilité permanente pour les dirigeants

Nous assistons chaque fois au même scénario. Combien de fois doit-on interdire au président Tshisekedi de se rendre à des manifestations? Nous recommandons que le président soit en mobilité permanente. Il ne devrait pas être facilement localisé comme c’est le cas aujourd’hui. Les forces de Kabila ne doivent pas savoir où passe le président Tshisekedi ses nuits. De toutes les facons, le peuple ne sait pas où Kabila passe les siennes.

Une équipe stratégique pour le rassemblement

Pour des actions futures à prendre, étant donné que nous sommes en présence des gens qui sont dans la logique d’affrontement, le rassemblement doit constituer une équipe avec des anciens officiers et cadres des renseignements qui les aideront à donner du fil à retordre aux forces de l’ordre de Kabila, voire à les épuiser.

Toutes ces mesures ne sont pas exhaustives. Certains compatriotes peuvent en suggerer d’autres. « Du choc des idées, jaillit la lumière », dit-on.

Lumbamba Kanyiki
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07 novembre 2016

LES AMIS DE BALOS FÊTENT SES SOIXANTE ANS

Rita, Ya marie , Balos

Il croyait accompagner son ami et frère Adaly Mulumba Nkashama à une fête quelconque hier à Charleroi, Balos Balumuene Dijiba (étang en francais) a eu difficile à contenir les vagues d’émotions provoquées par l’étang de ses proches, amis et connaissances rassemblés pour fêter ses soixante ans d’âge. A l’entrée dans la salle de l’Eglise Saint Barthélémy, il a été surpris par la célèbre chanson populaire de « joyeux anniversaire » et les cris de joie qui l’ont fortement touché . L’émotion a été d’autant plus grande qu’il voyait sa fille Oriane et sa mère parmi les amis et connaissances qui s’étaient rassemblés et investis pour faire de cet événement un jour mémorable.

Dans son mot d’accueil, monsieur l’abbé Jeanot Mukeke, l’un des organisateurs, a souligné la chaleur des relations que Balos entretient avec tous ses amis. Selon ses dires, Ceux-ci ne sont même plus à considérer comme ses amis et amies, mais plutôt comme ses frères et soeurs. Prenant à son tour la parole, Balos a remercié toutes et tous, en commencant par les prêtres Jeanot Mukeke et Jean-Pierre Badidike, pour cette marque d’amour qu’ils ont témoignée à sa modeste personne et pour les dépenses engagées pour faire de ce soixantième anniversaire un jour mémorable dans sa vie.

Kasai Direct, qui y était comme invité, encourage ces genres d’initiatives. Car, elles démontrent que bwana bwetu, notre fraternité n’est pas un vain mot, mais plutôt une réalité!

Voici quelques images de la fête!

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Kasai Direct

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01 novembre 2016

LE MUTISME DE LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE FACE AUX RÉVÉLATIONS FRACASSANTES DE L’EX-BANQUIER DE LA BGFI INQUIÈTE

jean-jacques lumumba

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Le  séisme provoqué par les révélations de Jean-Jacques Lumumba, l’ex-banquier de la BGFI, en Europe n’a pas donné des répliques au sein de la classe politique au Congo. C’est comme si cela était un non-événement pour elle. Et pourtant les faits sont graves! Ce mutisme est coupable surtout pour ceux qui se considèrent comme des vrais opposants. Est-ce par peur pour la prison? Car, le monsieur qui accuse Kabila et ses proches ne se cache pas. Il cite des noms  des proches des Kabila et il sort des preuves pour confirmer ces allégations. Ces révélations, vérifiées et publiées par un journal de renom comme le soir, est une aubaine pour l’opposition qui devraient s’en servir pour exiger la destitution  et la mise en accusation de Kabila pour haute trahison et pour pillage des finances de l’Etat.

Les révélations de Jean-Jacques Lumumba apportent encore une preuve de plus de la mauvaise foi de Kabila de pouvoir organiser les élections. En effet, le pouvoir soutient n’être pas en mesure d’organiser les élections par manque de financement alors que les comptes de la Ceni sont régulièrement ponctionnés, des sommes prélevées pour des destinations inconnues. Le pays est pillé par Kabila et sa famille. A part Jaynet Kabila citée parmi les personnalités ayant des comptes dans les paradis fiscaux comme le Panama, d’autres noms s’ajoutent dont Francis Selemani Mtwale, fils de Kanambe , l’ami d’enfance de Kabila. C’est lui qui dirige la BGFI dont  Gloria Mteyu, la jeune soeur de Kabila détient 40% des parts. Il y a aussi Albert Juma, le PDG de la Gecamines et Deogratias Mutombo Nyembo, le gouverneur de la banque centrale qui ouvre régulièrement les vannes pour servir les proches de Kabila.

Nous attendons que le rassemblement se saisisse de ce dossier. Ou il engage des actions en justice ou à l’Assemblée Nationale devant aboutir sur la destitution et la mise en accusation de Kabila, ou il actionne la rue pour chasser l’imposture du pouvoir. Il est inutile de continuer à réclamer un quelconque dialogue avec les gens qui ont juré de diriger la RDC par défi et dont la mauvaise foi est manifeste. Ce sont des prédateurs dont la mission est l’extermination des Congolais et la disparition du Congo comme Etat. La nation est en danger. Combien de fois devrait-on le dire?

Lumbamba Kanyiki
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