15 mars 2013

Kabila repousse son dessein de révision constitutionnelle



Joseph Kabila envisageait le dialogue dans la perspective de mettre en route son dessein de révision constitutionnelle pour s’octroyer un troisième mandat. Maintenant que ses stratèges lui ont fait comprendre que c’est très tôt, la convocation du dialogue devient pure forme. La rédaction de «CONGONEWS» en est arrivée à cette analyse après avoir remonté toutes les tractations entamées dès l’annonce du dialogue. Des tractations qui ont vu, selon des sources dignes de foi, des opposants défiler, en secret chez Richard Muyej Mangez, pour se faire circonvenir. Chacun est sorti de là avec un rôle précis à jouer le moment venu mais dans un seul objectif, à savoir concourir à la révision de l’article 220 de la Constitution. Du côté de la majorité, presque tous étaient d’accord de faire passer la révision à l’Assemblée nationale. Seulement, ils l’ont marchandé dans des termes assez in¬décents. Ils ont exigé qu’en retour Joseph Kabila verse à chacun d’eux la somme de 250.000 dollars pour qu’ils s’assurent aussi leur réélection en 2016. Le schéma de cette révision consistait à débaucher des opposants pour un gouvernement prétendument d’union nationale, quitte en tirer prétexte que le Chef de l’Etat n’a épuisé son mandat pour lui ouvrir la voie à se représenter en 2016. Sur ces entrefaites, certains membres de l’entourage du chef se sont ravisés pour dire qu’il fallait attendre 2014, jugé comme le moment propice. Du coup, le dialogue dans la conception de Kabila perd toute sa substance.
«Ceux qui travaillent à l’organisation de ce dialogue ne savent pas quel contenu lui donner aujourd’hui», a confié à «CONGONEWS» un dignitaire kabiliste. En prévision du dialogue, la Majorité présidentielle a mis en place quatre commissions qui siègent au Fleuve Congo Hôtel.
Ici, l’idée est de convoquer d’abord un conclave de la majorité.
Tous les poids lourds et autres chefs des partis politiques exclus du gouvernement n’attendent que ce moment pour remettre sur le tapis la question de la gestion des ambitions.

MATTHIEU KEPA

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RDC : Kengo wa Dondo invite Joseph Kabila à clarifier sa pensée sur les concertations nationales

 
Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais le 8/11/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLéon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais le 8/11/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

A l’occasion de l’ouverture, vendredi 15 mars à Kinshasa, de la session parlementaire, le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, a invité le chef de l’Etat, Joseph Kabila, à clarifier sa pensée sur les concertations nationales prônées depuis décembre 2012.

« Au sujet de l’initiative politique annoncée par le président de la République en vue de la cohésion nationale, il est souhaitable que celle-ci soit rapidement clarifiée et si un forum doit réunir les Congolais à cet effet, que celui-ci soit convoqué afin de mettre un terme aux spéculations actuelles », a déclaré Léon Kengo wa Dondo.

Les acteurs politiques et les membres de la société civile ne s’accordent pas tous sur le cadre et le médiateur de ces concertations nationales annoncées par le chef de l’Etat lors de son discours de présentation de vœux à la nation.

A l’opposition, on souhaite que ces assises soient pilotées par les Nations unies. La Majorité quant à elle estime que le chef de l’Etat reste « le seul initiateur » de ces concertations.

Léon Kengo a également la situation sécuritaire « préoccupante » dans plusieurs villes dans l’Est de la RDC.

Les provinces Orientales, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu sont minées par des guerres menées par des groupes armés, notamment les rebelles du Mouvement du 23 mars, les rebelles ougandais de l’ADF/Nalu, des Raïa Mutomboki et des rebelles rwandais des FDLR.

Parlant de l’accord-cadre sur la paix signé le 24 février à Addis-Abeba en Ethiopie, Kengo Wa Dondo a appelé toutes les parties à respecter leurs engagements.

Il a par ailleurs proposé l’examen de loi portant organisation et fonctionnement de la Banque centrale du Congo (BCC) et celle réglementant le petit commerce au cours de cette session.

Evoquant la question de la bonne gouvernance, Kengo wa Dondo a salué des avancées observées sur le plan économique. Mais il a fustige la pauvreté que connait la population congolaise.

« La pauvreté s’accentue et nous sommes toujours à l’avant dernier rang de l’indice du développement humain (IDH). Les secteurs éducatif et sanitaire n’évoluent guère », a affirmé Léon Kengo wa Dondo.

Selon le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) publié jeudi au Mexique, la RDC, déchirée par les conflits, a obtenu-avec le Niger- les scores les plus faibles en termes d’accomplissements nationaux dans les domaines de la santé, de l’éducation et du revenu.

Promotion de la démocratie 

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a appelé les députés et sénateurs réunis vendredi 15 mars en congrès à l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire, de promouvoir la démocratie pour garantir un avenir meilleur.

« L’urgence de notre Etat, ce n’est ni la haine, ni la vengeance mais la démocratie. La démocratie et la fille ainée du dialogue direct entre pouvoir et opposition », a déclaré Guillaume Soro.

Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale congolaise, Aubin Minaku, pense que l’urgence de cette session essentiellement politique réside dans l’adoption des lois visant à renforcer l’autorité de l’Etat et des institutions.

Il a notamment parlé de :

  • La reforme de l’administration publique
  • La reforme de l’armée et de la police
  • La reforme du le système judiciaire
  • la promotion des droits de l’homme
  • la lutte contre la corruption
  • l’impunité
  • l’amélioration du climat des affaires.

radiookapi.net

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RDC: la division au sein du M23 empêche la signature d’un accord de paix

Un soldat du M23 à Goma, mercredi 28 novembre 2012.
Un soldat du M23 à Goma, mercredi 28 novembre 2012.
REUTERS/Goran Tomasevic
Par RFI

Kinshasa espérait en finir avec les pourparlers de Kampala au plus tard le 15 mars. Mais, alors que la date butoir est arrivée, on est encore loin de la signature d’un accord de paix entre la rébellion et le gouvernement. L’affaire s’est encore compliquée depuis qu’une sanglante division est apparue au sein du M23. Pendant que les frères ennemis s’affrontent dans le Nord-Kivu, à Kampala, deux délégations affirment chacune représenter le M23.

 

Qui représente le M23 à Kampala ? « C’est toujours moi », affirme François Rucogoza, le chef de délégation qui est là depuis le début. Le problème est que Rucogoza est resté fidèle au pasteur Jean-Marie Runiga, qui a été chassé de son poste de président le mois dernier.

Son successeur, Bertrand Bissimwa, a nommé un nouveau chef : René Abandi. Ce dernier affirme représenter « la vraie délégation ». René Abandi accuse l’autre camp de s’être rallié au général en fuite, poursuivi par la CPI pours crimes de guerre, Bosco Ntaganda.

Un ralliement nié par François Rucogoza. Son camp accuse à son tour l’autre faction d’être vendue à Kinshasa. Les deux tendances se querellent à Kampala et s’entretuent dans le Nord-Kivu.

Interrogations sur la suite des négociations

Que fait la délégation de Kinshasa pendant ce temps ? Elle attend une décision du pouvoir. Il avait été question de signer au plus tard ce vendredi 15 mars. C’est impossible. Faut-il admettre que Kampala est un fiasco et plier bagage ? Faut-il attendre une réconciliation du M23 pour reprendre la négociation ? Le pays médiateur, l’Ouganda, peut-il se résigner à un échec ? Autant de questions sur lesquelles la diplomatie est à l’œuvre pour trouver une formule permettant à chacun de sauver la face.

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La RDC classée en dernière position sur l’indice de développement humain du PNUD

 
Une vue des vendeuses des fruits au marché central de Kinshasa, ce 19/03/2011. Des fruits étalés de par le sol sur la chaussée principale qui traverse le marché. Radio Okapi/ Ph. John BompengoUne vue des vendeuses des fruits au marché central de Kinshasa, ce 19/03/2011. Des fruits étalés de par le sol sur la chaussée principale qui traverse le marché. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La République démocratique du Congo figure pour l’année 2012 à la 186è place sur 186 pays classés dans le rapport de l’indice de développement humain (IDH) du PNUD. Le rapport du Programme des Nations unies pour le développement publié, jeudi 14 mars à Mexico, indique tout de même que le pays a fait des progrès depuis 2000 malgré les nombreux conflits qui le déchirent.

Ces conflits, indique le rapport, sont les parmi les causes qui ont fait que la RDC obtiennent les plus faibles scores-avec le Niger- en termes d’accomplissements nationaux dans le classement IDH.

Malgré qu’elle se trouve à la queue de la liste, la RDC est tout de même classée treizième parmi les pays dont l’IDH indique des hausses majeures. Ce progrès est réalisé en dépit des défis de développement constants auxquels elle est confrontée, notamment des conflits qui déchirent le pays, souligne le rapport.

L’indice de développement humain mesure le niveau moyen de développement humain atteint dans un pays donné, sous trois aspects essentiels : santé et longévité, accès à l’instruction et niveau de vie décent.  Il a pour objectif de répondre aux insuffisances du Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant comme indicateur du développement d’un pays.

Le Norvège, l’Australie et les Etats-Unis sont les trois pays qui ont un développement humain très élevé. En Afrique, seules les Seychelles figurent dans le groupe de 47 pays ayant un développement humain très élevé. La République du Congo vient en tête des pays ayant un développement humain faible tandis que la RDC et le Niger sont à la queue de la liste.

Le PNUD précise que l’IDH n’est pas suffisant pour mesurer le niveau de développement d’un pays. Selon cette agence de l’ONU, le concept de développement humain est beaucoup plus large que ce qui peut être représenté par l’IDH qui ne tient pas compte par exemple de la participation politique ou de l’inégalité entre les sexes.

Les données utilisées pour calculer l’IDH sont fournies par une variété de sources internationales publiques. Ainsi, ne sont classés dans ce rapport que les pays pour lesquels les données sont disponibles.

radiookapi.net

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TSHILENGE – Cinq puits d’eau potable pour desservir la population du village de Bena Kalubi

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Le puits situé au quartier Tshilenge...chaque matin, les femmes s'alignent pour y puiser l'eauMonsieur Marcel Ilunga Tshikemu, coordonnateur provincial du Service national d’hydraulique rural (SNHR) au Kasaï oriental, a annoncé dans un entretien avec la presse, la fin des travaux de forage et d’équipement en pompes manuelles de cinq puits d’eau potable, dans le village de Bena Kalubi, dans le territoire de Tshilenge, précisément à 35km à l’Est de la ville de Mbuji-Mayi. Les éléments techniques révèlent que ces puits ont chacun une profondeur de 64 mètres, et seront incessamment inaugurés bientôt pour permettre à la population bénéficiaire de consommer de l’eau potable et de lutter ainsi contre certaines maladies hydriques.

Ces travaux réalisés par le SNHR, ont été financés par le gouvernement de la République démocratique du Congo, par le truchement du ministère de l’Agriculture et développement rural, dans le cadre du chantier eau qui consiste à desservir les milieux ruraux en eau potable.
Monsieur Ilunga Tshikemu a souligné par ailleurs qu’en dehors du territoire de Tshilenge, les travaux analogues sont exécutés dans le territoire de Kabinda et la ville de Mwene Ditu pour un total de quinze puits planifiés.

Après avoir puiser l'eau, cette femme doit faire quelque 3 Km à chaque tour

Après avoir puisé l’eau, cette femme doit faire quelque 3 Km à chaque tour

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14 mars 2013

Accord du 15 mars : le pavé de Makenga !



Ce chef rebelle pro-Kinshasa prétend tout ignorer du deal politique.

Contrairement aux informations teintées d’optimisme en circulation ces derniers jours entre Kinshasa, Bunagana et Kampala, le projet de signature d’un nouveau deal politique entre te gouvernement congolais et les rebelles du M’23 - aile Makenga, risque de faire flop. En effet, le chef de la fraction de cette rébellion proche du pouvoir en place à Kinshasa vient de jeter un véritable pavé dans la mare en mandatant Bertrand Bisimwa, un de ses proches, collaborateurs, de déclarer à l’AFP tout ignorer du fameux « Accord du 15 mars », qui devrait en principe être signé entre lui et un représentant du président congolais Joseph Kabila, ce vendredi à Kampala.

«Notre mouvement affirme haut et fort ne pas être saisi ni par la Facilitation, ni par le gouvernement de Kinshasa à ce sujet », a lâché celui qui a pris la place de Jean-Marie Runiga comme nouveau président de la branche politique du M23 basée à Bunagana. Et Bisimwa de poursuivre : « Si ce document existe, il devrait faire l’objet d’une négociation entre notre mouvement et le gouvernement de la RDC, en présence de la Facilitation ».
S’il faut croire le colonel général Sultani Makenga, la rébellion sous son contrôle n’a jamais fait état de son intention de déposer les armes, ni d’intégrer ses combattants dans les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo).

Kampala atterrissage forcé ou prolongations?

Au regard de la dernière prise de position de la bande au colonel/général Makenga, deux hypothèses s’offrent aux négociateurs du gouvernement congolais et à ceux d’une fraction du M23, à savoir un atterrissage forcé ou les prolongations. Dans la première, les délégués venus de Kinshasa et de Bunagana, seraient contraints de se dire au revoir et de boucler leurs valises, sans avoir trouvé un compromis, à moins que le jeu de cache-cache soit de nouveau de mise, comme le 23 mars 2009 entre le même gouvernement et le CNDP (Congrès National pour la Défense du Peuple), ancêtre préfabriqué du M23.

Dans la seconde hypothèse, on devrait s’attendre à des prolongations, toujours sous le pilotage du Facilitateur Kiyonga, ministre ougandais de la Défense. La première question à se poser, dans ce cas, serait de savoir à qui incomberait la facture des journées supplémentaires de logement, de restauration, de secrétariat technique, de communications, de jetons de présence, etc. La seconde interrogation va se situer au niveau de la configuration de la délégation du M23. La rébellion va-t-elle continuer à être représentée par les deux ailes Makenga et Runiga ? Les délégués de Runiga seraient-ils priés de se retirer de la table de négociations ? Sur quelles bases ? La Facilitation ougandaise serait-elle prête à s’aligner sur la position du gouvernement congolais?

M23 : vraie fausse scission

Nombre d’observateurs ont du mal à croire en la scission du M23, même si la rupture semble consommée entre le colonel/générai Makenga et le Bishop Jean-Marie Runiga. Pour d’aucuns, il s’agirait d’une nouvelle astuce imaginée par le régime de Kigali, pour entraîner Kinshasa dans un nouveau piège consistant à l’amener à ouvrir, à des milliers d’infiltrés rwandais, les portes de l’armée nationale, des services de sécurité, des institutions politiques, des entreprises du Portefeuille et de l’administration publique.

Ceux qui paraissent comme de rebelles repentis sont en réalité de redoutables éléments à craindre autant que ceux retranchés à Rutshuru, sous le commandement de Runiga, lui-même téléguidé par le fugitif de la CPI (Cour Pénale Internationale), Bosco Ntaganda.
La grande bêtise à ne pas commettre par Kinshasa, c’est de croire qu’il existe de « bons rebelles » à Bunagana et de « mauvais » à Rutshuru. Si la RDC tient à survivre comme Etat unitaire et Nation, ceux qui sont chargés de la défense de ses intérêts à l’extérieur devraient s’interdire de prendre des raccourcis du genre de celui consistant à conclure, à la va-vite, un accord avec une quelconque force négative.
Kimp

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Retombées du retour violenté d’Etienne Tshisekedi le 10 mars à Kinshasa - L’UDPS apprête un dossier contre Kabila devant la CPI



L’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS en sigle, se dit fatiguée et lassée de compter encore des victimes parmi ses combattants et des paisibles citoyens. Elle n’entend pas se contenter de faire le décompte macabre de ses victimes. Voilà ce qu’a déclaré hier mercredi 13 mars le secrétaire général de ce parti à l’occasion du point de presse organisé à la permanence de ce parti dans la commune de Limete.

Ceci étant, poursuit-il, « l’UDPS vous annonce ce jour que pour cette fois, elle a décidé de réunir un dossier complet contre Joseph Kabila à transmettre à la CPI (Cour Pénale Internationale) ». Elle reste convaincue que cette cour, forte des éléments qui seront mis à sa disposition, inculpera, à coup sûr, ce dernier pour tous les crimes contre l’humanité par lui commis et ce, en vertu du prescrit du droit international humanitaire qui induit que les donneurs d’ordre soient punis plus sévèrement que les simples exécutants.
Le président de l’UDPS Etienne Tshisekedi a regagné Kinshasa le dimanche 10 mars 2013 après un séjour de près de 2 semaines en Afrique du Sud où il est allé répondre à une invitation de la Fondation Openemer.
Aussitôt descendu de l’avion à son retour à l’aéroport de N’djili, l’hôte de la Fondation Openemer n’a pas eu droit à l’accueil organisé par son parti. Ce sont des hommes en uniforme, la police plus particulièrement, qui s’en était chargée “. Ces policiers ne s’étaient pas bien comportés à l’égard des cadres et combattants de l’UDPS qui avaient osé se rendre à l’aéroport, comme des calotins dans un couvent des sœurs.
Comme il fallait s’y attendre, souligne le SG, les éléments de force de l’ordre déployés ont, sans ménagement fait usage des gaz lacrymogènes, des matraques, des armes et ont tiré à balles réelles en causant des morts et des blessés graves dans le but d’empêcher la population venue nombreuse pour témoigner son attachement au président de l’UDPS.
Le bilan des exactions que dresse l’UDPS dans cette bavure est assez éloquent : des milliers des combattants arrêtés et détenus dans différents cachots ; 11 combattants tués dont les corps ont été emportés à bord des jeeps militaires pour une destination inconnue. Pour ce qui est des combattants enlevés, les recherches continuent pour dénicher l’endroit où ils se trouvent. Faute de quoi, ils seront comptabilisés sur le compte des morts. Beaucoup de blessés graves ont été dénombrés. En dépit du fait que la direction politique de I’UDPS avait payé à la RVA tous les frais requis pou accéder aussi bien au tarmac qu’au salon d’honneur VIP, personne n’a été autorisé d’y accéder. L’UDPS entend engager une action en justice contre la RVA pour obtenir réparation du préjudice subi par des dommages et intérêts. Cela apprendra à cette entreprise de ne plus servir de suppôt de la tyrannie, conclut l’UDPS.

Forces d’occupation de la ville de Kinshasa

Après analyse des incidents qui surviennent à chaque manifestation publique, l’UDPS estime qu’à ce jour, la ville de Kinshasa n’est ni plus, ni moins qu’une entité des forces d’occupation. Des preuves ont été avancées pour se justifier.
Absence d’une administration digne de ce nom; les assemblées provinciales hors mandat, les gouverneurs et vice-gouverneurs sans mandat’ et devenus par conséquent des irréguliers ; l’absence des structures d’ordre capables de défendre l’intégrité du territoire, les frontières nationales, la sécurité des personnes et de leurs biens ; et enfin l’absence des services de sécurité à même de détecter les complots et les conspirations contre la République et de donner des renseignements fiables au gouvernement. Concernant les consultations nationales, l’UDPS n’accepte pas de se compromettre en prenant par à une telle rencontre.

Voyage en Afrique du Sud

On peut noter que c’est sur invitation de la fondation Openemer qu’Etienne Tshisekedi a fait le déplacement de l’Afrique du Sud le 20 février dernier. La fondation réunit périodiquement des responsables politiques exerçant ou ayant exercé de grandes responsabilité au sommet de l’Etat en vue de faciliter des échanges et les contacts au plus haut niveau. Présent à ce colloque, le président de l‘UDPS a déployé une intense activité en termes des contacts politiques et échanges après avoir livré une importante adresse aux participants sur le thème « le rôle des armées africaines à l’ère de la démocratie ».

Terminant son point de presse, le secrétaire général de l’UDPS a rassuré que le message que le président du parti devrait donner aux Congolais le 10 mars 2013, le sera dans un avenir proche. Il le fera dans un meeting qui interviendra dans quelques jours.
G.O.

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13 mars 2013

Le M23 faction du général Makenga accuse le gouvernement de Kinshasa de soutenir en munition le M23 faction de Runiga

Xinhuanet 

KINSHASA -- La faction du M23, dirigée par le général Makenga, a accusé le gouvernement rd-congolais de soutenir en munition la faction du M23 dirigée par le "président déchu" Jean-Marie Runiga, a déclaré lundi Amani Kabasha, porte- parole du M23 faction du général Makenga à l'Agence Xinhua.

"Après les combats qui nous opposent avec ces indisciplinés depuis deux jours, nous avons remarqué que le groupe de Runiga n'avait plus des munitions", a déclaré M. Kabasha, ajoutant que " nous sommes surpris de voir nos ennemis se servir des munitions de l'armée nationale".

D'après M. Kabasha, les membres de la faction de Runiga sont soutenus en arme et munition par le gouvernement rd-congolais provenant de la ville de Goma, dont l'objectif est de perturber la date de la signature des accords entre le gouvernement rd- congolais et le M23 de Runiga.

"Le gouvernement ne signera aucun n'accord avec un groupe porteur d'armes ni un mouvement politico-militaire", a déclaré lundi Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, en affirmant que le voeu du gouvernement congolais est de voir tous ces groupes armés disparaître. Donc le gouvernement n'a aucun intérêt à coopérer avec un groupe porteur d'armes qui tue la population civile.

Les combats, déclenché il y a deux jours, entre les deux factions du M23, ont repris ce 11 mars vers 07h00 heure locale dans la localité de Rugari, située à 40 kilomètres de la ville de Goma.
© Copyright Xinhuanet

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Uvira: un soldat tue un major, son épouse et son enfant avant de se suicider

 
Des soldats des FARDC se retirent des forces spéciales entre la RDC et la Rwanda pour traquer les FDLR à Rutshuru au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi.Des soldats des FARDC se retirent des forces spéciales entre la RDC et la Rwanda pour traquer les FDLR à Rutshuru au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi.
Le major des Forces armées de la RDC (FARDC), Tito Lwaboshi Sekalashi, a été abattu à son domicile avec son épouse et son enfant de neuf ans par son garde du corps, samedi 9 mars, dans le territoire d’Uvira (Sud-Kivu). Des témoins affirment qu’il était 16 heures locales lorsque le soldat tueur, en état d’ivresse, s’est introduit dans la chambre et a tiré à bout portant sur le major.
Après avoir abattu le major, l’assassin s’est retiré à l’extérieur de la maison où il a tiré sur l’épouse du major et sur son fils de neuf ans qui voulait s’approcher du corps de sa mère.
Des sources locales indiquent que la femme du major était enceinte et presque à terme. Après le forfait, le soldat s’est suicidé en se tirant deux balles dans la tête.
Des sources locales indiquent que les corps du major Lwaboshi, de son épouse et de son enfant ont été ramenés, dimanche 10 mars à Masisi, au Nord-Kivu, où ils seront inhumés.
Le corps du garde du corps a été enterré sur place à Kilomonie, dans la cité d’Uvira, après une enquête de l’Agence nationale de renseignement (ANR), la Direction générale de migration (DGM) et l’auditorat militaire garnison d’Uvira.
Le major assassiné était chargé de la sécurité d’une unité des FARDC, basée à Kilomonie, un quartier d’Uvira.
Des sources des services de sécurité attribuent ce triple meurtre suivi du suicide aux mauvais traitements que le soldat aurait subis de la part du major qui était son chef. Le soldat meurtrier avait été plusieurs fois arrêté, mis au cahot et frappé en public pour n’avoir pas exécuté les travaux de ménage du major, affirment ces sources.
radiookapi.net

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Vatican: L'Archevêque de Buenos Aires élu pape

Francois Ier

 

 

 

 

 

 

 

 

Le suspens est finalement tombé. Au bout de deux jours de conclave et cinq tours de vote, les 115 cardinaux enfermés dans la chapelle Sixtine ont élu le nouveau pape qui va remplacer Benoît XVI. Ce dernier avait renoncé à ses fonctions le mois passé pour raison d'âge avancé . L'annonce du nouveau pape a été faite à 20heures12´ par le cardinal francais Jean-Louis Tauran après la formule habituelle de "Habemus papam" devant des milliers de personnes rassemblées sur la place Saint Pierre.  Le nouveau pape s'appelle Jorge Mario Bergoglio, ancien Archévêque de Buenos Aires, qu'on appellera désormais Francois Ier.  Agé de 76 ans, il est issu de la congrégation des Jésuites. Une dizaine de minutes plus tard, celui-ci  est apparu devant les fenêtres de la chapelle et s'est présenté à la foule et au monde. Dans sa courte adresse au monde, Francois Ier appelle à la fraternité au sein de l'Eglise. Il a, enfin, invité les chrétiens à prier pour lui avant qu'il prenne ses fonctions et donne sa première bénédiction à la ville et au monde. 

Lumbamba Kanyiki

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