07 juin 2015

Consultations : mise au point de l’UDPS

drapeau udps


En vue de mettre fin aux interprétations tendancieuses consécutives aux réserves de l’UDPS de répondre à l’invitation de se rendre aux consultations initiées par Monsieur Joseph KABILA, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle, fait la mise au point suivante:

Aussitôt après la publication de faux résultats de l’élection présidentielle du 28 Novembre 2011, le Président élu et Président de l’UDPS a été le premier à réclamer le dialogue politique afin de résoudre la crise politique que venaient de créer ceux qui avaient pris la responsabilité d’opérer ce hold up électoral .
Le Président élu et Président de l’UDPS avait pris cette option du dialogue après que les responsables politiques au plus haut niveau du monde l’aient contacté personnellement pour lui demander de faire tout ce qui était en son pouvoir afin de prévenir un soulèvement populaire qui pointait à l’horizon avec comme conséquence de remettre la République Démocratique du Congo en ruine. Attentif, le Président élu avait effectivement demandé au peuple de rester serein en attendant le règlement pacifique de la crise.
A travers l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et les trois Résolutions subséquentes du Conseil de Sécurité de l’Onu, la communauté internationale a préconisé à son tour le dialogue politique comme seul moyen de mettre fin à la crise et chargé le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU d’aider à la tenue de ce forum, en vue de parvenir à un consensus et permettre un atterrissage en douceur au terme du processus électoral en cours.
Après avoir réalisé l’incontournabilité du dialogue, en tant qu’engagement pris par la RDC, Monsieur Joseph KABILA, à son tour, a dépêché, il y a peu, son émissaire en la personne de l’Administrateur Général de l’ANR et Conseiller politique, Monsieur KALEV MUTOND, auprès de l’UDPS pour signifier à notre Parti son acceptation du dialogue politique.

A cette occasion, Monsieur KALEV a demandé de connaitre ce que doivent être pour l’UDPS, les termes de référence, le format et les autres aspects liés à l’organisation de ce dialogue. L'article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

Posté par lumbamba à 02:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


06 juin 2015

L’OPPOSANT A TRIOMPHÉ AU TRIPAIX NGALIEMA SUR UNE DEMANDE DE MISE EN LIBERTÉ PROVISOIRE

 

muyambo

Le procès de l’opposant Jean-Claude Muyambo a vécu, le mercredi 3 juin dernier, au TRIPAIX Ngaliema. Pendant l’audience, le collectif des Avocats de Muyambo ont exigé, à la cour, la mise en liberté provisoire sous caution pour leur client. Tout de suite, la cour avait décidé d’ajourner l’audience pour le mercredi 10 juin, question pour elle d’examiner la requête des avocats de l’accusé. «Notre client n’est plus poursuivi pour stellionat. Alors nous avons exigé sa mise en liberté pro-visoire en chambre de conseil. 

La cour pourra nous répondre dans les heures qui suivent. En attendant, la cour a renvoyé la prochaine au¬dience au mercredi 10 juin. Nous tenons à cette liberté provisoire parce que nous croyons à la justice suite aux éléments des preuves que nous lui avons apporté et devant une parapluie des magistrats du ministère public qui ont été à court d’argument», a fait remarquer Patrick Mutombo, un des avocats du conseil de Muyambo.

Dans cette affaire, les avocats de Muyambo dénoncent une injustice dans le traitement du dossier de leur client et déclarent que le procès est politique et non une affaire d’escroquerie. Cela suite aux prises des positions de Muyambo contre Kabila qui tient à se maintenir au pouvoir, nous a confié un avocat sous l’anonymat. En clair, les Av¬ocats de Muyambo conduits par le Maitre Georges Kapiamba, ont mis en difficulté la Cour et le ministère public sur base des éléments qu’ils ont mis à la disposition des juges qui innocente Muyambo dans cette affaire imaginaire que le pouvoir se grimpe pour maintenir Muyambo en prison en toute illégalité. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Posté par lumbamba à 00:07 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

05 juin 2015

DIALOGUE NATIONAL : KABILA FACE À L’ÉQUATION UDPS

 

Joseph-kabila

La mayonnaise du président de la République a encore du mal à prendre. Le dialogue politique envisagé risque de ne pas atteindre des résultats escomptés, à l’instar des concertations nationales. Car, l’exigence d’un format conforme aux prescrits de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba est toujours de mise à 1’UDPS, principale interlocutrice politique du Raïs après le refus des autres partis d’opposition. Pas question de prendre part û un dialogue proposé par Joseph Kabila et ses affidés. C’est du moins la substance de la position de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Pourtant, ce parti d’opposition était le premier à réclamer ce dialogue. Au Palais de la Nation où le président de la République consulte les différents groupes confessions religieuses, partis politiques…). 

l’UDPS, elle, répond aux abonnés absents. Pour cause ? « Comment peut-on parler de consultations et au même moment, parler d’un dialogue ? Je ne sais pas si les deux choses sont interchangeables. Mais en tout cas à l’UDPS, nous nous en tenons à l’Accord- cadre et à la feuille de route telle que définie par le Président Tshisekedi », a déclaré hier, jeudi 4 juin, un des porte-paroles du parti sur les antennes de Top Congo.FM.

Pour l’UDPS, le promoteur du dialogue c’est l’Accord-cadre et non le président de la République. Une position qui est également soutenue par le Secrétaire national chargé des relations extérieures du parti. Félix Tshisekedi. « Le dialogue que nous prônons doit se faire sous ‘égide de la Communauté internationale, sinon nous n’y participerons pas », avait-il affirmé à Jeune Afrique. Avec qui donc Kabila va-t-il dialoguer ? Même l’opposant historique, Etienne Tshisekedi, qui s’était déclaré favorable à ce dialogue est sur le point de faire, volte- face. Les dernières déclarations de son parti laissent désormais planer le doute sur son éventuelle participation à ces discussions. L’on se souviendra que lors de son dernier discours sur l’état de la Nation, Joseph Kabila avait stigmatisé l’attitude de l‘opposition qui a tendance «à recourir systématiquement à l’étranger pour régler » des différends. S’il faut s’en tenir à cette position du Raïs, un dialogue dans le goût de l’UDPS ne serait donc pas convoqué.

Et de facto, l’UDPS risquerait d’être à nouveau hors jeu. Ce qui pousse à dire que le vrai problème qui fait appel à ce dialogue ne sera donc pas résolu. A l’instar des concertations nationales qui aux yeux de certains observateurs, n’ont accouché que d’une petite souris. De la même manière, le dialogue tant entendu risque de produire les mêmes effets, si les gros poissons de l’opposition continuent à nager à contre courant. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Posté par lumbamba à 23:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 juin 2015

Barrage hydroélectrique sur les chutes Katende: Les travaux avancent sûrement

 

chutes katende

D’une capacité de 64 Mégawatts, la centrale hydroélectrique Katende pourra desservir les deux Kasai en énergie électrique. Lisez l'intégralité de cet article sur www.kasaidirect.net

Lumbamba kanyiki

Posté par lumbamba à 02:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 juin 2015

La RDC prépare les obsèques de l’un des « des pères de l’indépendance », Albert Kalonji

pères de l'indépendance

La ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï oriental (centre de la République démocratique du Congo), prépare les obsèques officielles d’Albert Kalonji-Ditunga Mulopwe, l’un des pères de l’indépendance congolaise, décédé en avril dans son village natal à l’âge de 84 ans, a rapporté l’agence de presse associée (APA), reçue mardi à Bruxelles.
M. Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de Luluabourg (aujourd’hui Kananga), avait été l’un des cofondateurs, avec Patrice Lumumba – devenu ensuite le premier Premier ministre du Congo indépendant -, du Mouvement national congolais (MNC). Il avait milité pour l’indépendance et avait participé en janvier 1960 à la Table ronde de Bruxelles qui avait fixé la date de cette indépendance au 30 juin suivant.

Des dissensions avaient ensuite surgi avec M. Lumumba, aboutissant à la scission du MNC en deux branches, connues sous les noms de MNC-Lumumba et MNC-Kalonji. En 1960, Albert Kalonji, président du MNC-Kalonji, s’était proclamé empereur des Lubas et « président de l’État autonome du Sud-Kasaï ».

Cette indépendance de fait avait duré jusqu’en septembre 1962. A cette date, il avait été renversé lors d’un coup d’État militaire (instigué par son Premier ministre, Joseph Ngalula), s’exilant en Espagne. (article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net)

Kasai Direct

Posté par lumbamba à 10:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


02 juin 2015

C’EST AVEC PLUS DE CERTITUDE CETTE FOIS-CI:LE DIALOGUE POLITIQUE VOULU PAR J. KABILA N’AURA PAS LIEU !

 

kabila_audience

L’Opposition veut plutôt un forum de vérité où ce dernier ne serait pas à la fois juge et partie… 

Tombées en panne vendredi de la semaine écoulée au moment même où elles devraient céder le pas à l’ouverture samedi du Dialogue politique annoncé, les consultations initiées par Joseph Kabila ont repris hier lundi là où elles avaient été interrompues face aux délégués des confessions religieuses !

Si les choses avaient marché comme on s’y attendait à la Majorité présidentielle, les formations politiques de l’opposition authentique devraient rencontrer le précité hier lundi, mais le destin en a décidé autrement !

En effet, contre toute attente, ces partis politiques de l’opposition dans leur immense majorité, débout comme un seul homme, ont annoncé à la face du monde qu’ils refusent solennellement de prendre part à un dialogue politique aux contours et aux conclusions identiques à ceux des concertations nationales de septembre-octobre 2013 et où Joseph Kabila et ses affidés seraient à la fois juges et parties !

Parmi les partis politiques de l’opposition membres de ce front de refus figurent en bonne place l’UDPS, l’UNC, le MLC, ENVOL, le CDR, le MPCR, Congo na biso et autres Forces Acquises au Changement, FAC en sigle.

Les plus inattendues des forces politiques du pays qui apportent de l’eau au moulin de l’opposition authentique sont sans nul doute celles se réclamant de l’opposition républicaine sous la houlette ou non de Léon Kengo wa Dondo qui a eu à siéger à la direction collégiale de tristement célèbres concertations nationales en 2013 !

La parole à Kengo…

Aussi curieux que cela puisse paraître aux yeux des observateurs averti de la scène politique nationale, Kengo wa Dondo refuse sa caution à joseph Kabila qui en avait pourtant un urgent besoin pour faire avaler sa pilule amère aux Congolais encore friands de guérisons miracles.

Le monde entier qui suit avec un intérêt soutenu ce qui se dit et se fait autour de ce projet de dialogue politique voulu inclusif est de plus en plus persuadé à présent que ce forum de tous les enjeux et dangers n’aura plus lieu et cela pour une raison bien simple : » les forces politiques qui comptent dans ce pays enlèvent énormément au poids de cette rencontre qui se veut représentative des intérêts bien compris de la nation du fait de leur absence » !

L’opposition authentique qui est finalement rejointe par d’autres sensibilités politiques se réclamant de l’opposition rejette avec force le dialogue voulu par Kabila.

Elle veut plutôt un forum politique de vérité conforme à la lettre et à l’esprit de l’accord-cadre conclu à Addis-Abeba, à la résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies et non une réunion des partisans, des courtisans et autres fanatiques triés sur le volet où Joseph Kabila serait à la fois juge et partie !

Ainsi qu’on a vu défiler hier lundi les délégués des confessions religieuses au Palais de la Nation, le train des Concertations nationales bis que l’opposition authentique et les forces acquises au changement récusent est déjà à ses premières manœuvres de lancement, mais pour quelle destination finale ? La parole est à Léon Kengo wa Dondo, co-président des Concertation nationales de triste mémoire.

Par Kambale Mutogherwa

Pour plus d'informations, prière visiter www.kasaidirect.net

Kasai Direct

Posté par lumbamba à 21:13 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

29 mai 2015

Berlin: Journée économique de la République Démocratique du Congo avec le ministre Bahati Lukwebo

Modeste-Bahati

L’association Africa  Verein organise le mercredi, 10 juin 2015 une journée économique pour la République Démocratique du Congo. La journée commencera à 9:00 heures et se terminera vers 16 heures. Le ministre de l’économie nationale Bahati Lukwebo sera de la partie avec sa délégation pour parler des opportunités d’investissements qu’offre le Congo dans tous les domaines. Nous demandons à tous les Congolais de la diaspora d’Allemagne et des environs de répondre présents à ce rendez-vous.

Lors de la dernière rencontre organisée par cette association, il y a eu beaucoup de mensonges qui avaient été distillés sur la situation politique du Congo (voir notre publication du 21 avril dans www.grandkasai.com). A lire sur www.kasaidirect.net

Posté par lumbamba à 00:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 mai 2015

Nord-Kivu: Vital Kamerhe qualifie la situation sécuritaire de drame humanitaire

Le même article se trouve sur www.kasaidirect.net

 

kamehre1

Vital Kamerhe lors de son arrivée à l'aéroport de Kindu, le 17/11/2011. Radio Okapi
«La situation sécuritaire dans la région de Beni et tout le Nord Kivu est un drame humanitaire et doit attirer l’attention du gouvernement congolais et de la communauté internationale», a déclaré Vital Kamerhe, mercredi 27 mai à Goma.

 

Il a estimé que les tueries des populations à Beni dépassent le terrorisme qui sévit au Nigeria, au Niger, au Cameroun et ailleurs et doit mobiliser le monde entier.

Près de 300 personnes ont été massacrées à Beni depuis octobre 2014, le plus souvent à l’arme blanche. Les habitants de plusieurs localités de ce territoire ont manifesté dans la rue pour demander plus d’engagement des autorités contre les criminels, régulièrement présentés comme étant les rebelles ougandais des ADF.

Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a, à cet effet, proposé trois pistes de solution pour mettre fin à cette insécurité. Il a évoqué la planification des opérations conjointes entre les FARDC et la Monusco pour traquer les ADF, l’implication des pays voisins et celle des communautés locale.

«Le gouvernement congolais doit s’engager dans une véritable traque des ADF et tous les groupes armés et donc nous pensons en ce qui nous concerne qu’il faut un plan opérationnel bien conçu, concerté entre les FARDC motivées et la Monusco », a suggéré Vital Kamerhe.

Sur le plan régional, le président de l’UNC a appelé tout le monde à « parler le même langage ».

« Nous devons avoir des intérêts commun, une vision commune de ce que nous voulons faire de la région de Grands lacs. Nous devons faire en sorte que la paix au Rwanda, au Congo, au Burundi soit l’affaire de tout le monde », a-t-il ajouté.

Vital Kamerhe dit avoir l’impression qu’il y a ceux qui pensent qu’on peut exporter l’insécurité chez les autres et vivre en paix.

radiookapi.net

"Non, c’est éphémère ces genre des solutions. Nous sommes pour une solution durable dans la région des Grands Lacs», a martelé Vital Kamerhe."

radiookapi.net

Pour plus d'informations, prière visiter www.kasaidirect.net

Kasai Direct

Posté par lumbamba à 10:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

27 mai 2015

La cultivatrice et le corbeau

L’histoire se passe quelque part, dans la brousse, au Congo vers la fin de la saison sèche. En prévision des premières pluies qui n’allaient pas tarder à tomber, tous les cultivateurs se rendaient aux champs pour les travaux de défrichage. Plus une famille était nombreuse, grand était le champ à cultiver. C’est la raison pour laquelle même les enfants participaient aux travaux de champs. Tous les villageois y allaient tôt le matin et en revenaient tard le soir. Parmi eux, il y avait une jeune cultivatrice, mère d’un bébé de quelques mois, mais elle n’avait personne qui pouvait s’occuper de son bébé.

Lorsque la cultivatrice arrivait au champ, elle donnait d’abord du sein à l’enfant, aménageait ensuite un bon endroit à l’ombre d’un grand arbre et le couchait lorsqu’il dormait. C'est après l'avoir couché qu'elle prenait, enfin, sa houe et se mettait au travail. Le problème de la jeune cultivatrice était que le bébé se réveillait après quelques minutes de sommeil et commençait à pleurer, obligeant la pauvre mère à interrompre son travail pour s’occuper de lui.

 « Tu t’es déjà réveillé ? Mais qui s’occupera de toi pendant que je travaille ? se plaignait la cultivatrice, à ce rythme, je ne pourrai pas terminer mon champ. De quoi allons-nous vivre alors ? » La cultivatrice travaillait alors des heures durant avec le bébé sur son dos, ce qui n’était pas du tout facile. La situation de la cultivatrice avec son bébé qui pleurait tout le temps était connue de tous les villageois, mais personne ne venait l’aider.

Un jour, comme à l’accoutumée, elle vint très tôt matin avec son bébé, l’allaita, le berça du mieux qu’elle pouvait avec sa voix douce et le coucha à l'ombre de l’arbre. Mais le bébé se réveilla en pleurs après seulement quelques minutes de sommeil. Grande fut la tristesse de la jeune femme qui se mit à pleurer à chaudes larmes : « Seigneur, qui pourra s’occuper de mon bébé ? Je n’ai personne ! »  

Sur le grand arbre, un vieux corbeau venait régulièrement se reposer. Il écoutait chaque fois les plaintes de la cultivatrice en-dessous de l’arbre. Ce matin-là, pris de pitié, il descendit et se posa en face de la femme dans un frou-frou des ailes qui effraya cette dernière. " Jeune femme, du haut de cet arbre, j’entends toujours tes pleurs et tes lamentations, lui dit-il, si tu veux, je m’occuperai de ton bébé afin que tu finisses vite ton champ comme les autres; mais tu ne diras à personne que c’est moi qui garde ton bébé. "  

La cultivatrice accepta la proposition du corbeau et l’accord fut conclu entre les deux. Le corbeau prit le bébé et s’envola avec lui, laissant la mère travailler dans son champ. A partir de ce jour-là, le corbeau venait chaque matin prendre le bébé et l’emmener avec lui, laissant la mère défricher son champ qui s’agrandissait de jour en jour. Il le lui ramenait le soir avant son retour à la maison.

Les autres cultivateurs  ne tardèrent pas à remarquer le silence dans le champ de la cultivatrice, eux qui étaient déjà habitués à entendre les pleurs lointains du bébé. Une villageoise voulut en savoir plus et vint demander à la cultivatrice : « Qu’est-ce que tu fais pour calmer ton bébé ? En effet, nous avons constaté qu’il ne pleure plus comme avant ? » La jeune cultivatrice oublia l'accord conclu avec le vieux corbeau et eut le malheur de révéler la vérité à la villageoise.

Le matin suivant, la femme allaita son bébé comme elle en avait l’habitude et le confia au corbeau. Ce dernier le prit et s’envola avec, mais lorsqu’il ramena l’enfant le soir au moment où la mère l’attendait pour rentrer à la maison, eh voilà, le bébé était mort !

Moralité : Bimpe kulama ludimi ! 

C'est le conte tel qu'il nous a été envoyé par mamu Adolphine Mushiya.

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 11:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Kasaï-Oriental : la Monusco appelée à s’impliquer pour la libération de Bruno Kabangu

Kasaï-Oriental : la Monusco appelée à s’impliquer pour la libération de Bruno Kabangu

Des femmes de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) du Kasaï-Oriental sollicitent l’implication de la Mission onusienne en RDC dans la libération de Bruno Kabangu. Elles ont rencontré lundi 25 mai les responsables de la Monusco pour faire leur plaidoyer en faveur du secrétaire fédéral du parti d’Etienne Tshisekedi détenu en prison depuis plus d’une année à Mbuji-Mayi et dont sa santé se serait dégradée.

« En tant que femmes, mères de tous les fils et filles de la République démocratique du Congo, nous Demandons au représentant du bureau Conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme et de la Monusco, de passer vite à l’action pour sa libération, conformément à la résolution 1925 du conseil de sécurité », a affirmé la présidente de l’UDPS du Kasaï Oriental Célestine Kayowa, au sortir de leur rencontre avec les responsables de la Monusco.

Bruno Kabangu Tshizubu a été condamné à 20 mois de servitude pénal, pour outrage au chef de l’Etat.

Les femmes de l’UDPS condamnent « avec fermeté son incarcération pour des causes injustes qui ne cadrent pas avec notre droit » et exigent sa libération.

« Nous exigeons la libération immédiate et sans conditions de monsieur le secrétaire fédéral Bruno Kabangu Kabatshi. Et nous invitons la famille biologique de monsieur le secrétaire fédéral Bruno Kabangu Kabatshi à saisir les instances judiciaires internationales pour les imputations condamnables », a déclaré Célestine Kayowa.

Pour sa part, le chef de l’antenne de la Monusco Mbuji-Mayi, Corinne Nguegang, a donné son engagement à suivre ce dossier.

Elle a demandé aux femmes de l’UDPS d’être patientes, et de laisser la justice faire son travail, étant donné que Monsieur Kabangu a déjà accompli le gros de la peine.

 

Posté par lumbamba à 10:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]