26 novembre 2013

Communiqué de presse de l’UDPS

L’UDPS commémore ce mardi 26 novembre 2013 le deuxième et double anniversaire de la séquestration de M. Etienne Tshisekedi à l’aéroport international de Ndjili ainsi que le massacre de Tshangu.

Une cérémonie d’hommage aux victimes des violences électorales 2011 sera organisée à la permanence du parti à Limete ce mardi 26 novembre 2013 à 13 heures.

Toute la presse nationale, les agences de presse internationale, les organisations de défense des doits de l’homme ainsi que la Division des droits de l’homme de la Monusco y sont cordialement invitées.

Ce présent communiqué tient lieu d’invitation.

 

Fait à Kinshasa, le 15/11/2013

 

Joseph Kapika

Porte-parole

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25 novembre 2013

A l'UDPS, le bal des chauves continue: Mpuila s'en va!

Bild in Originalgröße anzeigenJ'ai cru croire à un canular en lisant l'article de Direct.cd que nous avons repris dans nos colonnes. Le docteur Mpuila de l'UDPS rallie Kabila et serait prêt à participer à un gouvernement de "cohésion nationale". La surprise est grande car ce monsieur était compté parmi les inconditionnels du président Tshisekedi. Ce qui est sûr, c'est que depuis quelques temps et surtout depuis la période du lancement par Kabila des concertations nationales pour sortir le pays de la crise politique qui date depuis les élections du 28.11.2011, le pouvoir utilise des millions et la ruse pour acheter les membres de l'opposition.

La diaspora n'est pas en reste. Conscient de la haine que lui vouent les Congolais de l'Etranger, Kabila a lancé des émissaires sillonnant les capitales occidentales pour défendre sa cause. Ces derniers tentent tant bien que mal à soigner son image et chercheraient surtout par des subterfuges à corrompre les combattants et ceux de la diaspora opposés à son pouvoir.

Tous ces vieux qui sont fatigués de l'Europe et qui se voient au soir de leur vie sans rien et surtout ceux qui ne peuvent prétendre à une pension de retraite solide sont en quelque sorte des proies faciles à la corruption de Kabila. Ce n'est pas pour l'intérêt supérieur de la nation qu'ils rallient Kabila. Ils sont attirés à la mangeoire pour remplir les ventres. Le docteur Mpuila serait-il tombé dans les panneaux des Kabilistes? Sûrement. Entre-temps, le bal des chauves continue. A qui le prochain tour?

Lumbamba Kanyiki

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Affaire Bemba à la CPI: un collectif d’avocats dénonce l’arrestation de Fidèle Babala

 
Le sénateur Jean-Pierre Bemba à la Haye.Le sénateur Jean-Pierre Bemba à la Haye.
L’arrestation par la Cour pénale internationale (CPI) de quatre Congolais pour des atteintes présumées à l’administration de la justice dans le cadre de l’affaire Jean-Pierre Bemba Gombo suscite des réactions en RDC. Le collectif des avocats de l’un d’eux, le député national Fidèle Babala, a fustigé dimanche 24 novembre la procédure engagée par Kinshasa pour l’arrestation de ce dernier.

Dans une déclaration faite au sortir de l’audience leur accordée par le Procureur général de la République, ils ont déploré le non respect du Statut de Rome et des dispositions de la législation congolaise. L’un de ces avocats, Maître Alexis Lenga, a expliqué:

«Le principe, c’est que même si le mandat est envoyé par la Cour pénale internationale pour être exécuté par un Etat membre signataire du Statut de Rome, les dispositions sont claires : l’Etat concerné dispose de son pouvoir judiciaire pour vérifier la régularité de l’arrestation. Et le détenu dispose du droit de demander sa liberté provisoire

Il a qualifié de «scandaleux» le caractère expéditif de cette arrestation du secrétaire général-adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC), le Parti Jean-Pierre Bemba. « Pendant que nous venons pour appliquer le Statut de Rome et les dispositions de notre législation interne devant le Procureur général de la République, on nous apprend que Fidèle Babala est embarqué dans un avion affrété par la CPI», a-t-il déploré.

Son collègue Jacques Djoli a dénoncé un « un acte d’esclavagisme » de la part de la CPI:

«Ce qui est fait aujourd’hui est un acte d’esclavagisme ! Que des avocats ne puissent faire valoir devant le juge avec des pièces à conviction, si c’est comme ça qu’elle [la CPI] va asseoir sa coopération avec des Etats fragiles pour faire le jeu des forces obscures, il est tout simplement regrettable!»

De son coté, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende a confirmé l’arrestation de Fidèle Babala. D’après lui, le gouvernement n’a fait qu’exécuter un mandat de la CPI, « la RDC étant membre signataire du statut de Rome qui créée cette cour ».

La Cour pénale internationale a arrêté les quatre Congolais, les 23 et 24 novembre. Fidèle Babala a été arrêté à Kinshasa, Aimé Kilolo Musamba, conseil principal de Bemba, à Bruxelles (Belgique), Jean-Jacques Mangenda Kabongo, membre de l’équipe de la défense de Bemba, aux Pays-Bas, tandis que Narcisse Arido, témoin cité à comparaître par la défense, à Paris (France).

Le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo, sénateur et ex-vice-président congolais, s’était ouvert en novembre 2010, pour deux chefs de crimes contre l’humanité (viol et meurtre) et trois chefs de crimes de guerre (viol, meurtre et pillage). Ces crimes auraient été commis entre 2002 et 2003 par les troupes de l’ex-rébellion du MLC en République centrafricaine, où elles avaient été invitées par le président Patassé pour contrer la rébellion de Bozizé.

radiookapi.net

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L’Udps déclarerait rallier Kabila et réclame des postes

 

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Outre la Primature, la garde rapprochée de Tshisekedi veut la Banque centrale, les Finances, la Justice, l’Agriculture, l’Intérieur, l’Education, une vice-présidence de l’Assemblée nationale, une vice-présidence de la CENI, etc. Au nom de la cohésion nationale qu’ils galvaudent, ils félicitent le Président de la République pour ses succès militaires au Kivu, tirent à boulets rouges sur leur Sphinx qu’ils ont aidé à construire, acceptent de s’auto-exclure – stratégiquement – de leur parti Udps afin de se battre au sein des Institutions – en fait de les piégeren interne – et font des demandes qui dénotent de leur état d’esprit.
Quand Mobutu-Le Léopard invoquait des problèmes psychiatriques, on s’emploie à mieux l’interpréter aujourd’hui. Outre le poste de Premier ministre, la garde rapprochée de Tshisekedi réclame: la Banque Centrale; le Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire; le Ministère de l’Intérieur, Identification et Recensement de la Population, Décentralisation et Urbanisme; le Ministère de l’Enseignement et Education; le Ministère des Affaires sociales (introduction du système des Mutuelles, accès à l’eau potable, à l’électricité, au logement décent, aux soins de santé, à un enseignement obligatoire et gratuit; orphelinats, enfants de rue); le Ministère des Infrastructures (administratives, sanitaires, énergétiques, routières, ferroviaires, maritimes et aériennes); le Ministère de Culture et Arts; le Ministère des PME;la Vice-Présidence de la CENI; une Vice-Présidence de l’Assemblée Nationale; une Vice-Présidence du Sénat; la Création de la Chambre de la Bonne Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption et contre l’impunité qui sera présidée par l’UDPS; la Création de la Chambre des Experts et Consultants présidée par l’UDPS; la Création de la Chambre des Chefs de Terre, Chefs Coutumiers et Sages présidée par le Chef Coutumier de l’obédience Udps; des Entreprises: la MIBA, la REGIDESO et la SNEL; des Gouvernorats: les deux Kasai, la Province Orientale, l’Equateur et le Nord-Kivu; des sièges coopés au Sénat et aux Assemblées provinciales; les postes et ministères réclamés au niveau «fédéral» le sont aussi au sein des Institutions Provinciales (Gouvernements provinciaux et Assemblées provinciales). pour la pacification de l’environnement politique, la stabilité du pays et la crédibilité et la priorité à accorder à la solution des problèmes du Peuple, les Institutions étatiques de cohésion et d’union nationale ne devront pas être remaniées jusqu’aux élections de 2016. un pacte de fidélité et un code de bonne conduite devront être signés par chacun de nous devant l’opinion et en présence des Représentants des Décideurs Internationaux et les Chefs de Terre, Chefs Coutumiers et Sages de notre Pays.
Ci-après, en intégralité: «Bureau d’Etudes, Expertise et Stratégies BEES 220: Nos conditions pour faire partie des Institutions étatiques d’union et de cohésion nationale.
1. Tolérer «Joseph Kabila» à la tête de notre Pays jusqu’a ce jour et accepter même de faire partie des Institutions étatiques avec lui est déjà pour nous une concession trop grande. L’UDPS et le Peuple congolais ont démontré à leur tour, lors des élections du 28 novembre 2011, que la Vérité, la Justice et le Peuple contiennent une force intrinsèque invincible qui s’est révélée comme telle de façon transhistorique et ubiquitaire. Ceux qui pensent que notre Pays fait totalement exception et qu’ils peuvent mépriser, bafouer, contrecarrer et piétiner la Vérité, la Justice et la Volonté libre et souveraine du Peuple et cracher dessus ont été et seront encore davantage tôt ou tard rattrapés par ces évidences, et plus ils seront montés par la force, la violence, les hold-up électoraux dans leur arrogance, orgueil, pouvoir et puissance, plus dramatique sera leur chute et plus déshonorante leur humiliation. En effet, malgré le fait que l’UDPS et le Peuple Congolais n’ont pas été associés à la rédaction de la Constitution et de la loi électorale et ne comptaient pas leurs Dignes Représentants et Témoins au sein de la CENI et bien que le pouvoir organisateur ait battu le record mondial dans le recours à tout l’arsenal disponible aujourd’hui des tripatouillages constitutionnels, des fraudes, des intrigues, des irrégularités, des anomalies et des intimidations en faveur du Candidat du pouvoir organisateur des élections du 28 novembre 2011, l’incroyable s’est produit à l’issue de ces élections: le Candidat du pouvoir organisateur a perdu l’Election Présidentielle. Ce Candidat a été à la fois disqualifié selon sa propre Constitution et sa propre loi: ses voix de vote ne devaient même pas être comptées. Et plus grave encore: il a même perdu cette Election dans les urnes si l’on compte les voix de vote selon la vérité des urnes et la justice. C’est M. Etienne Tshisekedi qui a remporté l’Election Présidentielle. La CENI présidée par l’un des Membres Fondateurs du PPRD (Conglomérat politico-militaire du pouvoir organisateur) et constituée uniquement des représentants du pouvoir organisateur a publié de faux résultats et la Cour Suprême de Justice constituée de membres nommés par le Candidat malheureux a entériné ces faux résultats. L’UDPS dispose des Documents qui s’approchent beaucoup plus près de la Vérité des urnes et de la Justice. La publication des faux résultats par la CENI et leur entérinement par la Cour Suprême de Justice n’ont pas soulevé à travers tout le Pays l’allégresse et les scènes des liesses populaires. Le Peuple Congolais ne se reconnaît ni dans le pouvoir déchu ni dans ses animateurs désavoués. La CENI et la Cour Suprême de Justice ont aggravé la rupture de confiance déjà existante entre le pouvoir d’invasion, d’occupation, de domination étrangère, de prédation et d’extermination. Le fossé profond et infranchissable déjà existant entre ce pouvoir et le Peuple Congolais s’est encore élargi. Et l’impasse politique est totale. Depuis le hold-up électoral jusqu’à ce jour règne à travers tout le Pays le Deuil National. Un Compatriote, le jeune Cédric Nyanza, s’est même immolé à Borna, dans le Bas Congo, puisqu’il ne s’était jamais imaginé que les êtres humains normaux pouvaient jusqu’à ce point se moquer de la Vérité et de la Justice et avoir un tel mépris contre la Volonté libre et souveraine du Peuple exprimée dans des circonstances extrêmement difficiles. L’organisation des concertations nationales, le nombre effrayant de plus de 600 recommandations qui en sont issues et la décision de gérer le Pays grâce aux Institutions étatiques d’Union et de Cohésion nationales consacrent l’aveu de l’échec et de l’incapacité du pouvoir déchu de faire quelque chose de positif, de bien, de sérieux, de valable et de crédible.
2. Ni une capitulation, ni une reddition, ni un quelconque renoncement à poursuivre le Combat de libération nationale, mais démonstration de notre volonté politique et de notre pragmatisme nécessaires pour le triomphe de l’Intérêt Supérieur de la Patrie et du Peuple. Tous les chiffres publiés par les Organisations Internationales crédibles démontrent que les paramètres vitaux du Pays deviennent chaque jour davantage plus que préoccupants, alarmants et dans le rouge. Notre Pays est aujourd’hui menacé de disparition et notre Peuple est menacé de génocide complet. Ne pas agir, c’est manquer à notre devoir d’assister une personne en danger de mort, c’est trahir notre vision patriotique, démocratique, humaniste, humanitariste et écologiste. Continuer à tolérer «Joseph Kabila» à la tête de notre Pays jusqu’à ce jour et aller même jusqu’à accepter de faire partie des Institutions étatiques avec lui est pour nous une concession trop grande. Nous faisons cette trop grande concession uniquement pour l’Intérêt Supérieur de notre Pays aujourd’hui menacé de disparition et pour l’intérêt Supérieur de notre Peuple aujourd’hui menacé de génocide complet. Les usurpateurs accrochés au pouvoir par la violence, le défi et la force n’ont ni la volonté politique ni la capacité de mettre fin à la Tragédie qui ne fait que s’aggraver ni de débloquer à eux seuls l’impasse politique qui perdure. Nous ne capitulerons jamais devant notre devoir sacré de sauver notre Patrie et notre Peuple: nous poursuivrons notre Combat de libération nationale à partir de l’intérieur même des institutions étatiques avec la même détermination, la même constance, la même loyauté, la même fidélité et le même courage par lesquels nous sommes toujours singularisés. Nous souhaitons ardemment que ceux qui resteront en dehors des Institutions étatiques forment un Corps compact, consistant, responsable et solidaire autour du Président du Parti et Président Elu, tous imprégnés toujours de la même vision et qu’ils poursuivent le Combat de libération nationale avec la même sincérité, la même loyauté et la même détermination
3. Démilitarisation du Territoire Congolais et Force Internationale Neutre. Tous les groupes armés étrangers connus et les bataillons de l’Armée Patriotique Rwandaise abusivement appelés «Rebelles Congolais» et auteurs des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, de crime de génocide, des massacres à large échelle, des violences sexuelles et du pillage illégal des richesses naturelles du Congo doivent être désarmés par la Brigade Spéciale de la MONUSCO, traduits devant la Justice Internationale ou sommés de quitter le Territoire Congolais. Les FARDC, les Croupes armés congolais, la Police nationale et les Services de Sécurité sont la continuité de la Force Publique coloniale et se sont illustrés par des crimes contre la population, les biens et les Forces démocratiques. Ils ne sont pas formés dans l’esprit et le système démocratiques et ils sont même infiltrés, dirigés par des étrangers. Ils doivent être désarmés par la Brigade Spéciale de la MONIJSCO et internés dans les Casernes. Les enfants enrôlés dans les groupes armés doivent être démobilisés et accompagnés dans leur réinsertion sociale selon la procédure de DDR. Les adultes qui veulent être démobilisés doivent être accompagnés par la procédure de DDR. Ceux qui veulent continuer à servir le Pays sous le Drapeau doivent être sélectionnés selon le profil définit par la CNS, les qualifications personnelles et le respect de l’équilibre régional et suivre pendant deux ans (2014-2016) une formation adéquate propre aux Corps semblables qui œuvrent dans l’esprit et le système démocratiques. Pendant deux ans (2014-2016) d’existence des Institutions étatiques de cohésion nationale, qu’une Force Internationale Neutre s’occupe de la sécurité et de la protection des Institutions, de leurs Animateurs, de la population, des biens, du maintien de l’ordre public, de l’intégrité du Territoire, de l’intangibilité des frontières.
4. L’actualisation du compromis politique global issu de la CNS Nous rappelons qu’en vue de préparer une période de transition pacifique à l’avantage du peuple mais aussi des partenaires socio-économiques impliqués dans le processus de l’avènement de la IIIème République, des négociations se sont tenues du 6 avril 1992 au 30 juillet 1992 entre les Délégués de la CNS conduits par Mgr Monsengwo, le Président de la CNS et les Délégués de Mobutu. Ces négociations ont abouti au Compromis politique global adopté et signé par les Experts de la Présidence de la République d’une part et les Délégués de la CNS d’autre part. Au départ, les négociations s’étaient limitées aux deux grandes plates-formes que sont la Mouvance Présidentielle et l’Union Sacrée de l’Opposition. A la fin, elles se sont étendues à toutes les composantes et plates-formes de la CNS.
Le 30 juillet 1992, au Palais du Peuple, les parties en présence se sont convenues sur les dix principes ci-après qui forment le Compromis politique:
1. Neutralité de la Transition dans ce sens qu’elle n’applique pas la politique d’une tendance, mais celle de la Nation toute entière définie par la CNS et devant être gérée sans exclusive ni militantisme partisan. C’est une période de rassemblement de toutes les filles et de tous les fils du pays pour vaincre la crise.
2. Dans la perspective de la démocratie pluraliste, désormais tout Zaïrois (aujourd’hui Congolais) doit jouir pleinement de tous les droits reconnus à la personne humaine et aux citoyens et les exercer effectivement.
3, Désormais, toute personne, toute institution impliquée dans la gestion de l’Etat doit être contrôlée régulièrement et, le cas échéant, sanctionnée (positivement ou négativement).
4. Aucune institution ne peut imposer sa volonté au peuple ou aux autres institutions.
5. Chaque institution jouit des garanties suffisantes de son autonomie dans l’exercice des pouvoirs qui lui sont dévolus, sans que cela ne conduise au cloisonnement dans la direction des affaires nationales.
6. Aucune institution, aucun organe ne peut se servir de ses pouvoirs constitutionnels pour gêner un autre ou l’empêcher d’exercer les siens.
7. Le Président de la République, Institution Suprême de l’Etat et symbole de l’unité de la Nation, doit être mis à l’abri de tout ce qui peut entamer son prestige et sa crédibilité pendant la période de la Transition.
8. Le Gouvernement est entièrement responsable de la gestion de la chose publique dont il rend compte à la Nation à travers le Haut Conseil de la République.
9. La défense nationale incombe à tous les Zaïrois (aujourd’hui Congolais). Elle constitue le domaine de collaboration par excellence entre les plus hautes instances du pays.
10. L’armée nationale doit être celle du développement. Elle assure la défense du territoire contre les agressions extérieures et participe, en temps de paix, à l’œuvre de l’édification nationale.
Ainsi que l’a synthétisé Mgr Monsengwo, le Président du Bureau de la Conférence Nationale Souveraine lors de son adresse du 14 Août 1992, l’organisation concertée de la Transition reposait sur quatre compromis: - Compromis pour une concertation entre le Pouvoir et l’Opposition en vue d’aboutir à un texte constitutionnel codifiant cette organisation concertée de la Transition; - Compromis conciliant les éléments de la Constitution hérités de la IIème République avec les principes d’une Charte de la Transition entièrement nouvelle; - Compromis politique global impliquant toutes les composantes dans un nouvel esprit de conciliation comme dans une sorte de code de la Transition; - Compromis accepté par toutes les parties pour admettre le principe de faire assumer l’application du Code de la Transition par la CNS sous forme d’Acte. Nous proposons qu’un texte qui se rapproche de ce Compromis politique global, mutatis mutandis, soit adopté et signé entre le pouvoir déchu et nous en vue de gérer ensemble la période de deux ans (1er janvier 2014-1er janvier 2016). Qu’il y ait une collaboration franche, positive, loyale et constructive entre le Président de la République et le Premier Ministre, laquelle collaboration se traduira par la prise consensuelle des décisions, des concertations et des séances fréquentes de travail. Que le Président de la République n’ait aucun pouvoir de révoquer un Ministre ou un Fonctionnaire de l’Etat appartenant à l’Equipe amenée et conduite par l’UDPS au sein des Institutions étatiques. Que ce Pouvoir ne revienne qu’à cette équipe elle-même et à l’organisation interne de cette équipe. Que le même principe soit respecté par le Premier Ministre envers les Ministres et les Fonctionnaires de l’Etat appartenant à la Famille politique présidentielle. Que l’Assemblée Nationale soit présidée par une Personnalité neutre cooptée par les deux équipes. Nous proposons que cette Personnalité soit le Cardinal Laurent Monsengwo. Et qu’il soit assisté par deux Vice-Présidents: l’un de l’UDPS et l’autre du PPRD. Que le Sénat soit présidé par une Personnalité neutre cooptée par les deux équipes et que le nom de cette Personnalité soit proposé par le PPRD. Et que le Président soit secondé par deux Vice-Présidents: l’un du PPRD et l’autre de notre Equipe.
5. Les Postes et les Ministères exigés au sein des Institutions étatiques de cohésion nationale. Selon les chiffres du pouvoir en place actuellement, l’UDPS est la deuxième Force politique du Pays. Nous exigeons qu’ils soient alors conséquents dans le partage des postes dans toutes les Institutions étatiques du Pays. Parmi les postes et les ministères que nous exigeons, il y a notamment: La Primature; Le Ministère de la Justice; Le Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire; La Banque Centrale; Le Ministère de l’Intérieur, Identification et Recensement de la Population, Décentralisation et Urbanisme; La Vice-Présidence de la CENI; Une Vice-Présidence de l’Assemblée Nationale; Une Vice-Présidence du Sénat; Le Ministère de l’Enseignement et Education; Le Ministère des Affaires sociales (introduction du système des Mutuelles, accès à l’eau potable, à l’électricité, au logement décent, aux soins de santé, à un enseignement obligatoire et gratuit; orphelinats, enfants de rue); Le Ministère des Infrastructures (administratives, sanitaires, énergétiques, routières, ferroviaires, maritimes et aériennes); Le Ministère des Finances; Le Ministère de Culture et Arts; Le Ministère des PME; La Création de la Chambre de la Bonne Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption et contre l’impunité qui sera présidée par l’UDPS; La Création de la Chambre des Experts et Consultants présidée par l’UDPS; La Création de la Chambre des Chefs de Terre, Chefs Coutumiers et Sages présidée par le Chef Coutumier de notre obédience; Certaines Entreprises: la MIBA, la REGIDESO et la SNEL; Certains Gouvernorats: les deux Kasai, la Province Orientale, l’Equateur et le Nord-Kivu; Certains de nos Membres devront être coopés au Sénat et aux Assemblées provinciales; Les mêmes postes et ministères que nous réclamons au niveau fédéral devront nous être octroyés au sein des Institutions Provinciales (Gouvernements provinciaux et Assemblées provinciales). Pour la pacification de l’environnement politique, la stabilité du pays et la crédibilité et la priorité à accorder à la solution des problèmes du Peuple, les Institutions étatiques de cohésion et d’union nationale ne devront pas être remaniées jusqu’aux élections de 2016. Un pacte de fidélité et un code de bonne conduite devront être signés par chacun de nous devant l’opinion et en présence des Représentants des Décideurs Internationaux et les Chefs de Terre, Chefs Coutumiers et Sages de notre Pays.
Fait à Bruxelles, le 18 Novembre 2013.
Dr François Tshipamba Mpuila

Un article de Direct.cd Lisez la version originale ici: L’Udps déclarerait rallier Kabila et réclame des postes | Direct.cd

 

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Mbuji-Mayi : des interventions chirurgicales se font à la lumière des torches

 
Des nouveu-nés dans une couveuse à l'hôpital général de Kinshasa, janvier 2011.Des nouveu-nés dans une couveuse à l'hôpital général de Kinshasa, janvier 2011.

Deux interventions chirurgicales d’urgence se sont déroulées le week-end dernier dans l’obscurité et grâce à l’éclairage des torches des téléphones portables à l’hôpital général de référence de la Muya dans la ville de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental). Le médecin directeur de cet hôpital public, Dr Rose Mbombo, a expliqué que cette formation publique manque d’énergie électrique depuis deux semaines dans la ville.

« Nous souffrons beaucoup. Hier, nous avons fait une césarienne à minuit avec des lampes torches. Aujourd’hui à 4 heures, c’était la même chose. Mais quand nous voyons sur la ligne, certaines quartiers ont du courant », s’est inquiétée Dr Rose Mbombo.

Il y a des examens médicaux qui exigent du courant électrique et l’hôpital n’est pas en mesure de les faire. Les médecins de sa structure médicale sont obligés de transférer les malades ailleurs, ajoute-t-elle.

« C’est un manque à gagner pour nous », se plaint-elle.

Dr Rose Mbombo affirme qu’elle a contacté, sans succès, les responsables de l’entreprise Enerka qui commercialise l’électricité dans la ville de Mbuji-Mayi pour rétablir l’électricité dans son hôpital.

radiookapi.net

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RDC : Kinshasa propose à 1 500 ex-rebelles d'intégrer l'armée ou la police

Un soldat congolais à Chanzu, dans la province du Nord-Kivu. Un soldat congolais à Chanzu, dans la province du Nord-Kivu. © AFP

Selon une source officielle, le ministre de l'Intérieur congolais, Richard Muyej Mangez, a fait une proposition aux quelque 1 500 combattants rebelles qui ont déposé les armes dans la province du Nord-Kivu. Ils auront la possibilité d'intégrer la police ou l'armée.

Le ministre de l’Intérieur congolais Richard Muyej Mangez a fait le déplacement à Bweremana - à environ 50 kilomètres de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu - où sont regroupés des anciens combattants rebelles qui ont déposé les armes.

Selon Célestin Sibomana, attaché de presse pour la province du Nord-Kivu qui s'est exprimé dimanche devant les médias, le ministre leur a offert le "choix" d’intégrer "l’armée ou la police".

"Ceux qui trainent les pieds dans la forêt ont été invités à déposer les armes car l'heure est venue de faire la paix", a déclaré M. Sibomana, rapportant les propos du ministre.

Au total, quelque "1 500" combattants ont "déjà répondu présent à l’appel du chef de l’État Joseph Kabila, celui de déposer les armes", a-t-il ajouté.

La plupart de ces rebelles – venant principalement de Masisi et de Rutshuru, territoires du Nord-Kivu - étaient actifs dans les milices Nyatura et Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS). Ces groupes armés qui sont accusés d’exactions sur des civils, avaient auparavant manifesté leur désir d’intégrer l’armée.

Ultimatum

Fin octobre, le président Kabila avait lancé un ultimatum aux groupes armés de la RDC, les enjoignant d'abandonner la lutte armée avant d'y être contraints par la force.

Dans le Rutshuru, des combattants de groupes d’auto-défense avaient refusé d’obtempérer sans contrepartie financière, affirmant qu’ils avaient fait des sacrifices pour soutenir l’armée contre le M23.

Depuis la fin de la rébellion Mouvement du 23 mars (M23), qui a capitulé le 5 novembre après un an et demi de lutte, plusieurs groupes armés ont exprimé leur volonté de déposer les armes, avec ou sans sans conditions.

(Avec AFP)


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Nord-Kivu | RDC : Kinshasa propose à 1 500 ex-rebelles d'intégrer l'armée ou la police | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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RDC: arrestation de quatre proches de Jean-Pierre Bemba

Jean-Pierre Bemba (au fond) entouré de ses défenseurs lors de l’ouverture de son procès à La Haye (Pays-Bas) le 22 novembre 2010.
Jean-Pierre Bemba (au fond) entouré de ses défenseurs lors de l’ouverture de son procès à La Haye (Pays-Bas) le 22 novembre 2010.
REUTERS/Michael Kooren
Par Léa-Lisa Westerhoff

Une descente policière a eu lieu tôt ce matin, dimanche 24 novembre, au domicile d'un député du Mouvement de libération du Congo (MLC), à Kinshasa, la capitale de la RDC. Le MLC est une force de l'opposition fondée par Jean-Pierre Bemba, lequel attend d'être jugé à La Haye, aux Pays-Bas, par la Cour pénale internationale (CPI). Le député, Fidèle Babala, serait visé aussi par un mandat de la CPI, selon les autorités congolaises. Par ailleurs, un avocat congolais de Jean-Pierre Bemba a, lui, été arrêté à Bruxelles, selon le MLC. Me Aimé Kilolo-Musamba est accusé de subornation de témoins en relation avec l'affaire Bemba.

A la mi-journée, Fidèle Babala était encore détenu au parquet général de Kinshasa dans l’attente d’être transféré vers La Haye et la Cour pénale internationale (CPI). Des députés du Mouvement de libération du Congo (MLC) et le président de l’Assemblée nationale se sont rendus sur place pour s’enquérir de sa situation. L’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Bemba et député du MLC a donc été arrêté chez lui, la nuit dernière. Un peu après minuit, des hommes armés et cagoulés l’ont interpellé à son domicile.

Les autorités congolaises se sont uniquement chargées d’exécuter le mandat d’arrêt émis par la Cour pénal international, a affirmé le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé. « C’est une procédure normale. Il est tout à fait possible d’interpeller quelqu’un chez lui dans la nuit s’il n’a pas été possible de le faire avant », a confirmé Paul Madidi, représentant de la CPI au Congo, joint par RFI.

Fidèle Babala n’est pas le seul visé par un mandat d’arrêt de la CPI, qui confirme quatre arrestations dimanche après-midi.

 

Selon un communiqué officiel de la CPI, ont également été arrêté, samedi soir, l’avocat de Jean-Pierre Bemba, Me Aimé Kilolo-Musamba, interpellé à l’aéroport de Bruxelles. Tout comme son assistant juridique Jean-Jacques Mangenda Kabongo, arrêté aux Pays-Bas. Enfin, Narcisse Arido, un témoin cité à comparaître par la défense, a été arrêté en France.

Selon le communiqué de la CPI, les quatre prévenus sont accusés de « subornation de témoins devant la CPI » mais aussi de falsification de documents.  « Les suspects auraient constitué un réseau aux fins de produire des documents faux ou falsifiés et de corrompre certaines personnes afin qu’elles fassent de faux témoignages dans l’affaire concernant M. Bemba », souligne le communiqué.

La date de la comparution des quatre prévenus devant la CPI n’a pas encore été précisée. Ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

Le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo, président et commandant en chef présumé du Mouvement de libération du Congo, s’est ouvert le 22 novembre 2010. Il est jugé pour crimes sexuels, crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis lors des incursions de ses troupes en République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003.

 
Fadi el-Abdallah

Porte-parole de la CPI

"Dans le cadre de ce procès [Jean-Pierre Bemba, ndlr] il y aurait des cas de corruption de témoins et de production de documents faux ou falsifiés, donc c’est une nouvelle procédure, mais qui est liée à l’affaire principale, et qui a des peines différentes."

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RDC: plus de 900 morts dans les derniers combats entre FARDC et M23

 

L’opération «Pomme-Orange », lancée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) contre la rébellion du M23 a été un succès. C’est ce qu’a déclaré dimanche 24 novembre le général Bauma Ambamba, commandant de la 8ème région militaire qui pilotait cette opération. D’après lui, 715 rebelles, 201 militaires et 3 casques bleus ont été tués.

Lors d’un point de presse tenu à Kanyaruchinya à 10 km au nord de Goma, le général Bauma Ambamba a donné le bilan suivant:

«Du côté des Forces armées de la RDC, morts: 201 et 680 blessés. Du côté de l’ennemi, 715 morts comptés sur terrain. Les rendus, 543 dont 72 rwandais et 28 ougandais.»

Parmi les morts, on compte aussi trois casques bleus tanzaniens qui combattaient aux côtés des FARDC dans le cadre dela brigade d’intervention des Nations unies.

Lire aussi: RDC: l’armée a conquis les tout derniers bastions du M23

Toujours d’après le commandant de l’opération «Pomme-Orange », avant leur fuite en Ouganda et au Rwanda, certains combattants du M23 avaient détruit du matériel militaire et abandonné d’autres.

Prévue pour 30 jours, «Pomme-Orange » n’a duré que dix jours, soit du 25 octobre au 10 novembre, période au cours de laquelle le M23 a été neutralisé totalement.

Pour le Général Bauma, les objectifs fixés à cette opération militaire ont été atteints, car «les rebelles ont été démantelés des territoire qu’ils occupaient » depuis plus d’une année.

La victoire des FARDC sur le M23 a eu comme conséquence la reddition massive de plusieurs autres combattants en provenance des différents groupes armés actifs dans la province. A ce jour, 1 020 miliciens et 96 enfants se sont rendus aux FARDC et à la Monusco, a-t-il précisé.

radiookapi.net

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24 novembre 2013

RDC: le bilan de 100 jours de Martin Kobler à la tête de la Monusco

 
Martin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC le 28/08/2013 à Kinshasa, lors de la conférence de presse au quartier général de la Monusco. Radio Okapi/Ph. John BompengoMartin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC le 28/08/2013 à Kinshasa, lors de la conférence de presse au quartier général de la Monusco. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La communauté internationale a commémoré le 20 novembre la Journée mondiale de l’enfant. Plusieurs activités ont marqué cette célébration dont le thème principal est : «Mettre fin à la violence contre les enfants».

La Représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés, le chef de la Monusco et la Représentante de l’Unicef en RDC, en mission conjointe à Goma, ont appelé à une meilleure protection des enfants affectés par la violence liée aux conflits armés.

Le Bureau de la Cour pénale internationale (CPI) en RDC s’en va-t-en guerre, lui aussi, contre la conscription et  l’enrôlement des enfants dans les conflits armés.  C’est le sens qu’il faut donner  à la campagne qui se poursuit avec le concours de plaidoirie interuniversitaire organisé mercredi dernier à l’Université de Lubumbashi.

Martin Kobler a totalisé cent jours à la tête de la Monusco.

 

Décryptage

La célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant a intéressé tout naturellement au plus haut point aussi Monusco à travers sa section Protection de l’enfant. Le décryptage de cette semaine porte sur les droits de l’enfant, avec Emmanuel Nongera, conseiller juridique au sein de la section Protection de l’enfant. 

Nouvelles en bref

Cent jours de Martin Kobler à la tête de la Monusco. L’événement a été marqué par une téléconférence, au cours de laquelle le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC a répondu aux nombreuses questions posées à travers Twitter et Face Book, et radiookapi.net. Martin Kobler intervenait jeudi dernier à partir de Goma, capitale du Nord-Kivu.

Mardi dernier était le dernier jour pour la défense de Jean-Pierre Bemba de conclure la présentation de ses éléments de preuves. Le 15 novembre, les avocats de l’ancien vice-président de la RDC avaient introduit auprès de la Chambre de la Cour pénale internationale une demande de prolongation du délai pour permettre à la défense de faire appel aux derniers témoins à décharge. La Chambre a donc rejeté cette demande.

Par ailleurs, toujours la CPI, cette fois-ci dans le dossier Germain Katanga, le verdict aura lieu le 7 février. Commandant présumé de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), Germain Katanga, est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Son procès avait commencé en 2009.

Cent quatre-vingt-cinq mines antipersonnel ont été détruites dans la zone de Chanzu, dans le territoire de Rutshuru et une autre à Kabuyanga dans le Nyirangongo. C’est le fruit du travail réalisé par le Centre de coordination de lutte anti mines des Nations unies (UNMACC) et ses partenaires le 15 novembre. Ces organisations poursuivent leur campagne de sensibilisation sur les dangers des mines antipersonnel dans la région.

Dans le Bas-Uele , plus de 12 000 personnes retournées en avril dernier sur l’axe Dakwa-Banda sont sans assistance, rapporte une mission inter agences à Banda. Selon cette source, des besoins ont été exprimés dans tous les secteurs. Ainsi, la mission recommande entre autres la distribution des vivres et intrants agricoles, l’aménagement des sources d’eau, la réhabilitation de l’axe routier, l’appui en médicaments aux structures sanitaires. 

Invité

La Représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui, a invité toutes les autorités politiques congolaises, de la Monusco et le corps diplomatique à intégrer la perspective des enfants pour assurer une véritable stabilité de la RDC. Leila Zerrougui séjourne depuis dimanche dernier à Kinshasa pour évaluer la situation des enfants touchés par des conflits armés. Elle explique aussi que l’objet de sa mission est d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du plan d’action signé par la RDC pour mettre fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants par les forces et groupes armés en RDC.  

Nouvelle de province

L’unité de sensibilisation de la cour pénale internationale en collaboration avec la faculté de droit de l’université de Lubumbashi  a organisé ce mercredi un concours de plaidoirie à l’occasion de la célébration de la journée internationale  du droit des enfants. Thème exploité : «  l’interdiction de l’utilisation des enfants au sein des forces et groupes armés ».  Un concours qui a mis aux prises l’université de Lubumbashi à celle de Kinshasa.  Au bout du compte c’est le représentant de l’Unikin qui l’a remporté.  

Agenda de la semaine

Un dialogue national sur les lois, les droits humains et le VIH en RD Congo est prévu du 27 au 28 novembre à Kinshasa au Centre Béthanie. Ce dialogue réunira des acteurs du Gouvernement, du Parlement, des organisations de la société civile et des PVV (personnes vivant avec le VIH). L’Onusida, le Pnud, le système des Nations unies sont partie prenante dans ces travaux.

Le 1er décembre, c’est la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Différentes activités sont prévues à partir du 26 novembre à la Monusco par  la section VIH .Ces activités sont ouvertes à tout le personnel de la Monusco.

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RDC: les opposants créent le Front pour des élections crédibles en RDC

 
Lisanga Bonganga. Radio Okapi/ John BompengoLisanga Bonganga. Radio Okapi/ John Bompengo

Des partis de l’opposition membres des Forces acquises au changement (FAC) mettent en place le Front pour des élections crédibles en RDC (Fec). Cette structure politique a été annoncée, samedi 23 novembre, au cours d’un point de presse, à Kinshasa. Le Front pour des élections crédibles plaide pour pour la mise en place d’une nouvelle administration électorale en RDC.

«Nous y arriverons par la mobilisation de tous les partis politiques responsables, de toutes les associations, des hommes de bonne volonté qui vont s’associer à nous», a indiqué le modérateur du Fec, Jean-Pierre Lisanga Bonganga. Il estime qu’une nouvelle administration de la Ceni permettra au pays d’organiser des élections crédibles.

«Malu Malu doit partir pour qu’on mette sur pied une nouvelle administration de la Ceni», a ajouté le modérateur du Fec.

La sortie officielle de cette plate-forme est fixée au 28 novembre prochain, date commémorative des élections organisées en 2011.

Une semaine avant l’annonce du Front pour des élections crédibles en RDC, des opposants congolais et une frange de la Société civile avaient lancé «Sauvons la RDC», une sorte d’union sacrée de l’opposition» pour faire le gendarme du processus de démocratisation en RDC.

Au mois de septembre dernier, quelques partis de l’opposition avaient également mis en place la Coalition pour le vrai dialogue (CVD). L’acte créant cette structure a été signé, jeudi 12 septembre, par notamment l’UNC de Vital Kamerhe, le RCD-KML de Mbusa Nyamwisi, le PT de Steve Mbikayi, l’UPC de Thomas Lubanga et l’UDEMO de Nzanga Mobutu ainsi que certaines organisations syndicales.

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