25 novembre 2013

Mbuji-Mayi : des interventions chirurgicales se font à la lumière des torches

 
Des nouveu-nés dans une couveuse à l'hôpital général de Kinshasa, janvier 2011.Des nouveu-nés dans une couveuse à l'hôpital général de Kinshasa, janvier 2011.

Deux interventions chirurgicales d’urgence se sont déroulées le week-end dernier dans l’obscurité et grâce à l’éclairage des torches des téléphones portables à l’hôpital général de référence de la Muya dans la ville de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental). Le médecin directeur de cet hôpital public, Dr Rose Mbombo, a expliqué que cette formation publique manque d’énergie électrique depuis deux semaines dans la ville.

« Nous souffrons beaucoup. Hier, nous avons fait une césarienne à minuit avec des lampes torches. Aujourd’hui à 4 heures, c’était la même chose. Mais quand nous voyons sur la ligne, certaines quartiers ont du courant », s’est inquiétée Dr Rose Mbombo.

Il y a des examens médicaux qui exigent du courant électrique et l’hôpital n’est pas en mesure de les faire. Les médecins de sa structure médicale sont obligés de transférer les malades ailleurs, ajoute-t-elle.

« C’est un manque à gagner pour nous », se plaint-elle.

Dr Rose Mbombo affirme qu’elle a contacté, sans succès, les responsables de l’entreprise Enerka qui commercialise l’électricité dans la ville de Mbuji-Mayi pour rétablir l’électricité dans son hôpital.

radiookapi.net

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RDC : Kinshasa propose à 1 500 ex-rebelles d'intégrer l'armée ou la police

Un soldat congolais à Chanzu, dans la province du Nord-Kivu. Un soldat congolais à Chanzu, dans la province du Nord-Kivu. © AFP

Selon une source officielle, le ministre de l'Intérieur congolais, Richard Muyej Mangez, a fait une proposition aux quelque 1 500 combattants rebelles qui ont déposé les armes dans la province du Nord-Kivu. Ils auront la possibilité d'intégrer la police ou l'armée.

Le ministre de l’Intérieur congolais Richard Muyej Mangez a fait le déplacement à Bweremana - à environ 50 kilomètres de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu - où sont regroupés des anciens combattants rebelles qui ont déposé les armes.

Selon Célestin Sibomana, attaché de presse pour la province du Nord-Kivu qui s'est exprimé dimanche devant les médias, le ministre leur a offert le "choix" d’intégrer "l’armée ou la police".

"Ceux qui trainent les pieds dans la forêt ont été invités à déposer les armes car l'heure est venue de faire la paix", a déclaré M. Sibomana, rapportant les propos du ministre.

Au total, quelque "1 500" combattants ont "déjà répondu présent à l’appel du chef de l’État Joseph Kabila, celui de déposer les armes", a-t-il ajouté.

La plupart de ces rebelles – venant principalement de Masisi et de Rutshuru, territoires du Nord-Kivu - étaient actifs dans les milices Nyatura et Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS). Ces groupes armés qui sont accusés d’exactions sur des civils, avaient auparavant manifesté leur désir d’intégrer l’armée.

Ultimatum

Fin octobre, le président Kabila avait lancé un ultimatum aux groupes armés de la RDC, les enjoignant d'abandonner la lutte armée avant d'y être contraints par la force.

Dans le Rutshuru, des combattants de groupes d’auto-défense avaient refusé d’obtempérer sans contrepartie financière, affirmant qu’ils avaient fait des sacrifices pour soutenir l’armée contre le M23.

Depuis la fin de la rébellion Mouvement du 23 mars (M23), qui a capitulé le 5 novembre après un an et demi de lutte, plusieurs groupes armés ont exprimé leur volonté de déposer les armes, avec ou sans sans conditions.

(Avec AFP)


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Nord-Kivu | RDC : Kinshasa propose à 1 500 ex-rebelles d'intégrer l'armée ou la police | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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RDC: arrestation de quatre proches de Jean-Pierre Bemba

Jean-Pierre Bemba (au fond) entouré de ses défenseurs lors de l’ouverture de son procès à La Haye (Pays-Bas) le 22 novembre 2010.
Jean-Pierre Bemba (au fond) entouré de ses défenseurs lors de l’ouverture de son procès à La Haye (Pays-Bas) le 22 novembre 2010.
REUTERS/Michael Kooren
Par Léa-Lisa Westerhoff

Une descente policière a eu lieu tôt ce matin, dimanche 24 novembre, au domicile d'un député du Mouvement de libération du Congo (MLC), à Kinshasa, la capitale de la RDC. Le MLC est une force de l'opposition fondée par Jean-Pierre Bemba, lequel attend d'être jugé à La Haye, aux Pays-Bas, par la Cour pénale internationale (CPI). Le député, Fidèle Babala, serait visé aussi par un mandat de la CPI, selon les autorités congolaises. Par ailleurs, un avocat congolais de Jean-Pierre Bemba a, lui, été arrêté à Bruxelles, selon le MLC. Me Aimé Kilolo-Musamba est accusé de subornation de témoins en relation avec l'affaire Bemba.

A la mi-journée, Fidèle Babala était encore détenu au parquet général de Kinshasa dans l’attente d’être transféré vers La Haye et la Cour pénale internationale (CPI). Des députés du Mouvement de libération du Congo (MLC) et le président de l’Assemblée nationale se sont rendus sur place pour s’enquérir de sa situation. L’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Bemba et député du MLC a donc été arrêté chez lui, la nuit dernière. Un peu après minuit, des hommes armés et cagoulés l’ont interpellé à son domicile.

Les autorités congolaises se sont uniquement chargées d’exécuter le mandat d’arrêt émis par la Cour pénal international, a affirmé le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé. « C’est une procédure normale. Il est tout à fait possible d’interpeller quelqu’un chez lui dans la nuit s’il n’a pas été possible de le faire avant », a confirmé Paul Madidi, représentant de la CPI au Congo, joint par RFI.

Fidèle Babala n’est pas le seul visé par un mandat d’arrêt de la CPI, qui confirme quatre arrestations dimanche après-midi.

 

Selon un communiqué officiel de la CPI, ont également été arrêté, samedi soir, l’avocat de Jean-Pierre Bemba, Me Aimé Kilolo-Musamba, interpellé à l’aéroport de Bruxelles. Tout comme son assistant juridique Jean-Jacques Mangenda Kabongo, arrêté aux Pays-Bas. Enfin, Narcisse Arido, un témoin cité à comparaître par la défense, a été arrêté en France.

Selon le communiqué de la CPI, les quatre prévenus sont accusés de « subornation de témoins devant la CPI » mais aussi de falsification de documents.  « Les suspects auraient constitué un réseau aux fins de produire des documents faux ou falsifiés et de corrompre certaines personnes afin qu’elles fassent de faux témoignages dans l’affaire concernant M. Bemba », souligne le communiqué.

La date de la comparution des quatre prévenus devant la CPI n’a pas encore été précisée. Ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

Le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo, président et commandant en chef présumé du Mouvement de libération du Congo, s’est ouvert le 22 novembre 2010. Il est jugé pour crimes sexuels, crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis lors des incursions de ses troupes en République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003.

 
Fadi el-Abdallah

Porte-parole de la CPI

"Dans le cadre de ce procès [Jean-Pierre Bemba, ndlr] il y aurait des cas de corruption de témoins et de production de documents faux ou falsifiés, donc c’est une nouvelle procédure, mais qui est liée à l’affaire principale, et qui a des peines différentes."

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RDC: plus de 900 morts dans les derniers combats entre FARDC et M23

 

L’opération «Pomme-Orange », lancée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) contre la rébellion du M23 a été un succès. C’est ce qu’a déclaré dimanche 24 novembre le général Bauma Ambamba, commandant de la 8ème région militaire qui pilotait cette opération. D’après lui, 715 rebelles, 201 militaires et 3 casques bleus ont été tués.

Lors d’un point de presse tenu à Kanyaruchinya à 10 km au nord de Goma, le général Bauma Ambamba a donné le bilan suivant:

«Du côté des Forces armées de la RDC, morts: 201 et 680 blessés. Du côté de l’ennemi, 715 morts comptés sur terrain. Les rendus, 543 dont 72 rwandais et 28 ougandais.»

Parmi les morts, on compte aussi trois casques bleus tanzaniens qui combattaient aux côtés des FARDC dans le cadre dela brigade d’intervention des Nations unies.

Lire aussi: RDC: l’armée a conquis les tout derniers bastions du M23

Toujours d’après le commandant de l’opération «Pomme-Orange », avant leur fuite en Ouganda et au Rwanda, certains combattants du M23 avaient détruit du matériel militaire et abandonné d’autres.

Prévue pour 30 jours, «Pomme-Orange » n’a duré que dix jours, soit du 25 octobre au 10 novembre, période au cours de laquelle le M23 a été neutralisé totalement.

Pour le Général Bauma, les objectifs fixés à cette opération militaire ont été atteints, car «les rebelles ont été démantelés des territoire qu’ils occupaient » depuis plus d’une année.

La victoire des FARDC sur le M23 a eu comme conséquence la reddition massive de plusieurs autres combattants en provenance des différents groupes armés actifs dans la province. A ce jour, 1 020 miliciens et 96 enfants se sont rendus aux FARDC et à la Monusco, a-t-il précisé.

radiookapi.net

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24 novembre 2013

RDC: le bilan de 100 jours de Martin Kobler à la tête de la Monusco

 
Martin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC le 28/08/2013 à Kinshasa, lors de la conférence de presse au quartier général de la Monusco. Radio Okapi/Ph. John BompengoMartin Köbler, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC le 28/08/2013 à Kinshasa, lors de la conférence de presse au quartier général de la Monusco. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La communauté internationale a commémoré le 20 novembre la Journée mondiale de l’enfant. Plusieurs activités ont marqué cette célébration dont le thème principal est : «Mettre fin à la violence contre les enfants».

La Représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés, le chef de la Monusco et la Représentante de l’Unicef en RDC, en mission conjointe à Goma, ont appelé à une meilleure protection des enfants affectés par la violence liée aux conflits armés.

Le Bureau de la Cour pénale internationale (CPI) en RDC s’en va-t-en guerre, lui aussi, contre la conscription et  l’enrôlement des enfants dans les conflits armés.  C’est le sens qu’il faut donner  à la campagne qui se poursuit avec le concours de plaidoirie interuniversitaire organisé mercredi dernier à l’Université de Lubumbashi.

Martin Kobler a totalisé cent jours à la tête de la Monusco.

 

Décryptage

La célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant a intéressé tout naturellement au plus haut point aussi Monusco à travers sa section Protection de l’enfant. Le décryptage de cette semaine porte sur les droits de l’enfant, avec Emmanuel Nongera, conseiller juridique au sein de la section Protection de l’enfant. 

Nouvelles en bref

Cent jours de Martin Kobler à la tête de la Monusco. L’événement a été marqué par une téléconférence, au cours de laquelle le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC a répondu aux nombreuses questions posées à travers Twitter et Face Book, et radiookapi.net. Martin Kobler intervenait jeudi dernier à partir de Goma, capitale du Nord-Kivu.

Mardi dernier était le dernier jour pour la défense de Jean-Pierre Bemba de conclure la présentation de ses éléments de preuves. Le 15 novembre, les avocats de l’ancien vice-président de la RDC avaient introduit auprès de la Chambre de la Cour pénale internationale une demande de prolongation du délai pour permettre à la défense de faire appel aux derniers témoins à décharge. La Chambre a donc rejeté cette demande.

Par ailleurs, toujours la CPI, cette fois-ci dans le dossier Germain Katanga, le verdict aura lieu le 7 février. Commandant présumé de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), Germain Katanga, est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Son procès avait commencé en 2009.

Cent quatre-vingt-cinq mines antipersonnel ont été détruites dans la zone de Chanzu, dans le territoire de Rutshuru et une autre à Kabuyanga dans le Nyirangongo. C’est le fruit du travail réalisé par le Centre de coordination de lutte anti mines des Nations unies (UNMACC) et ses partenaires le 15 novembre. Ces organisations poursuivent leur campagne de sensibilisation sur les dangers des mines antipersonnel dans la région.

Dans le Bas-Uele , plus de 12 000 personnes retournées en avril dernier sur l’axe Dakwa-Banda sont sans assistance, rapporte une mission inter agences à Banda. Selon cette source, des besoins ont été exprimés dans tous les secteurs. Ainsi, la mission recommande entre autres la distribution des vivres et intrants agricoles, l’aménagement des sources d’eau, la réhabilitation de l’axe routier, l’appui en médicaments aux structures sanitaires. 

Invité

La Représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui, a invité toutes les autorités politiques congolaises, de la Monusco et le corps diplomatique à intégrer la perspective des enfants pour assurer une véritable stabilité de la RDC. Leila Zerrougui séjourne depuis dimanche dernier à Kinshasa pour évaluer la situation des enfants touchés par des conflits armés. Elle explique aussi que l’objet de sa mission est d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du plan d’action signé par la RDC pour mettre fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants par les forces et groupes armés en RDC.  

Nouvelle de province

L’unité de sensibilisation de la cour pénale internationale en collaboration avec la faculté de droit de l’université de Lubumbashi  a organisé ce mercredi un concours de plaidoirie à l’occasion de la célébration de la journée internationale  du droit des enfants. Thème exploité : «  l’interdiction de l’utilisation des enfants au sein des forces et groupes armés ».  Un concours qui a mis aux prises l’université de Lubumbashi à celle de Kinshasa.  Au bout du compte c’est le représentant de l’Unikin qui l’a remporté.  

Agenda de la semaine

Un dialogue national sur les lois, les droits humains et le VIH en RD Congo est prévu du 27 au 28 novembre à Kinshasa au Centre Béthanie. Ce dialogue réunira des acteurs du Gouvernement, du Parlement, des organisations de la société civile et des PVV (personnes vivant avec le VIH). L’Onusida, le Pnud, le système des Nations unies sont partie prenante dans ces travaux.

Le 1er décembre, c’est la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Différentes activités sont prévues à partir du 26 novembre à la Monusco par  la section VIH .Ces activités sont ouvertes à tout le personnel de la Monusco.

radiookapi.net

 

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RDC: les opposants créent le Front pour des élections crédibles en RDC

 
Lisanga Bonganga. Radio Okapi/ John BompengoLisanga Bonganga. Radio Okapi/ John Bompengo

Des partis de l’opposition membres des Forces acquises au changement (FAC) mettent en place le Front pour des élections crédibles en RDC (Fec). Cette structure politique a été annoncée, samedi 23 novembre, au cours d’un point de presse, à Kinshasa. Le Front pour des élections crédibles plaide pour pour la mise en place d’une nouvelle administration électorale en RDC.

«Nous y arriverons par la mobilisation de tous les partis politiques responsables, de toutes les associations, des hommes de bonne volonté qui vont s’associer à nous», a indiqué le modérateur du Fec, Jean-Pierre Lisanga Bonganga. Il estime qu’une nouvelle administration de la Ceni permettra au pays d’organiser des élections crédibles.

«Malu Malu doit partir pour qu’on mette sur pied une nouvelle administration de la Ceni», a ajouté le modérateur du Fec.

La sortie officielle de cette plate-forme est fixée au 28 novembre prochain, date commémorative des élections organisées en 2011.

Une semaine avant l’annonce du Front pour des élections crédibles en RDC, des opposants congolais et une frange de la Société civile avaient lancé «Sauvons la RDC», une sorte d’union sacrée de l’opposition» pour faire le gendarme du processus de démocratisation en RDC.

Au mois de septembre dernier, quelques partis de l’opposition avaient également mis en place la Coalition pour le vrai dialogue (CVD). L’acte créant cette structure a été signé, jeudi 12 septembre, par notamment l’UNC de Vital Kamerhe, le RCD-KML de Mbusa Nyamwisi, le PT de Steve Mbikayi, l’UPC de Thomas Lubanga et l’UDEMO de Nzanga Mobutu ainsi que certaines organisations syndicales.

radiookapi.net

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RDC: le président provincial du MLC Bas-Congo Lajos Bidiu abattu à Kinshasa

 
Un homme passe devant le siège du MLC ce 17/03/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoUn homme passe devant le siège du MLC ce 17/03/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le président provincial du Mouvement de libération du Congo (MLC) au Bas-Congo, Lajos Bidiu Nkebi Nkebila, a été abattu, aux petites heures du matin du dimanche 24 novembre, dans sa parcelle à Kinshasa. Des sources concordantes indiquent que l’infortuné revenait d’une fête de mariage entre 0h00 et 1h00 du matin. A peine entré dans la parcelle, trois hommes cagoulés en civil ont surgi pour lui demander de l’argent, selon les mêmes sources. Avant de se retirer du lieu suite aux bruits des jeunes du quartier qui ont été alertés par la discussion, ces bandits armés lui ont tiré trois balles, deux dans le ventre, une dans le pied.

Acheminé à un centre hospitalier le plus proche, Lajos Bidiu a succombé à ses blessures puisqu’il avait perdu beaucoup de sang.

Par ailleurs, des sources dignes de foi affirment que le député Fidèle Babala, député et membre du bureau politique du MLC, a été kidnappé cette nuit et amené vers une destination inconnue.

Lajos Bidiu est le troisième cadre du MLC assassiné en l’espace de cinq ans, après Daniel Botethi et Marius Gangale.

Le vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Daniel Botheti, avait été abattu en juillet 2008 au niveau de Ma Campagne, dans la commune de Ngaliema alors qu’il revenait d’une fête de mariage.

Et, le député provincial du MLC à Kinshasa Marius Gangale, lui, avait été également abattu en novembre 2011 à Kinshasa. Accompagné de son épouse, il revenait d’une visite familiale. Le couple a été surpris par deux personnes armées dans un embouteillage occasionné par un bourbier sur l’avenue de la Libération, ex-24 novembre, dans la commune de Selembao.

Réunis au sein du groupe parlementaire Union pour la démocratie et le progrès social-Forces acquises au changement (UDPS-FAC), les leaders de l’opposition avaient dénoncé en mai 2012 “l’acharnement du pouvoir sur les membres de l’opposition et les défenseurs des droits de l’homme”. Ils s’étaient exprimé à l’issue de l’entretien avec l’assistant du secrétaire général des Nations unies pour les droits de l’homme, Ivan Simonovic.

radiookapi.net

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23 novembre 2013

Angola : une manifestation de l'opposition dispersée à coups de gaz lacrymogènes

Un important dispositif policier avait été déployé pour réprimer la manifestation. Luanda, le 23 novembre 2013.
Un important dispositif policier avait été déployé pour réprimer la manifestation. Luanda, le 23 novembre 2013.
AFP PHOTO / ESTELLE MAUSSION
Par RFI

La police angolaise a dispersé samedi 23 novembre, à Luanda, des manifestants qui protestaient contre la mort de deux jeunes opposants à l'appel de l'Unita, le principal parti de l'opposition. Les forces de l'ordre sont intervenues en fin de matinée et ont utilisé des gaz lacrymogènes alors que plusieurs centaines de militants de l'Unita marchaient vers la place de l'Indépendance, dans le centre-ville de la capitale angolaise.

Ce samedi matin, ils étaient quelques centaines à vouloir marcher vers le centre-ville de Luanda. Certains militants de l’Unita avaient emporté la Constitution, qui garantit le droit de manifester. D’autres portaient des tee-shirts appelant à la fin des enlèvements et des tortures. Mais une fois de plus, le pouvoir était trop fort. « Des gaz lacrymogènes, des chevaux, des brigades canines, la police antiémeute et des unités à moto, ils ont fait fuir les gens... », déplore Alcidès Sakala, le porte-parole de l’Unita, le principal parti d'opposition.

L’Unita avait convoqué la manifestation pour protester contre la mort de deux opposants au régime. Après des mois de silence, la justice angolaise a fini par reconnaître qu’ils ont été enlevés et probablement tués. Des membres des services secrets pourraient être impliqués.

Une belle occasion pour rappeler le mécontentement croissant contre le régime du président angolais. « Nous n’avons pas seulement reçu des messages d’encouragement, mais bien l’approbation des autres partis politiques. Et nous savons qu’il y a beaucoup de membres du MPLA qui nous soutiennent », affirme Isaias Samakuva, le président de l’Unita.

Reste qu’il est trop tôt pour parler de victoire pour l’opposition. Car sur le terrain, ce ras-le-bol ne se voit pas. Et ce samedi matin un autre parti, créé par un dissident de l’Unita, a annoncé que l’un de ses militants avait été tué par une unité de sécurité présidentielle lors d’une autre action de protestation.

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RDC : près de 400 prisonniers, dont Pierre-Jacques Chalupa, libérés de prison

 
De gauche à droite : Gabriel Mokia et Chalupa accompagné de ses avocats le 30/07/2012 à la prison centrale de Makala à Kinshasa, lors d’une audience publique. Radio Okapi/ Ph. John BompengoDe gauche à droite : Gabriel Mokia et Chalupa accompagné de ses avocats le 30/07/2012 à la prison centrale de Makala à Kinshasa, lors d’une audience publique. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Près de quatre cents prisonniers condamnés dans des affaires civiles ont été libérés de la prison centrale de Makala vendredi 22 novembre, suite à la grâce présidentielle accordée le 23 octobre dernier par monsieur Kabila. Parmi ces prisonniers, l’opposant Pierre-Jacques Chalupa, qui purgeait une peine de 4 ans de prison pour usurpation de nationalité et faux et usage de faux, ainsi que le banquier Roger Yaghy, ancien patron de la Banque congolaise, qui avait été condamné à 7 ans de prison pour blanchiment d’argent.

C’est dans la liesse, au milieu de chants joués par l’orchestre de la prison, que les familles des prisonniers sont venues rencontrer leurs parents libérés.

«Que nos frères partent définitivement de la prison, qu’ils ne récidivent plus», a souhaité une femme.

Cette grâce collective s’applique à 168 personnes condamnées pour des faits bénins par le parquet général de la Gombe et 224 autres par le parquet général de Matete.

D’autres condamnés doivent bénéficier d’une réduction de peine, soit 6 le 30 décembre prochain, et 18 le 30 décembre 2014, et d’autres encore être libérés en 2015.

Depuis la signature de l’ordonnance portant mesures de grâce pour des prisonniers en RDC, plusieurs prisonniers ont été libérés à travers le pays.

Environ vingt-sept prisonniers de la prison centrale de Kasapa, à Lubumbashi (Katanga) et trente-quatre prisonniers du camp de détention d’Osio, à 17 kilomètres de Kisangani, (Province Orientale), ont été libérés lundi 18 novembre dernier.

Toujours en Province Orientale, quarante-quatre autres détenus de la prison centrale de Kisangani avaient été libérés trois jours plus tôt.

Joseph Kabila avait signé cette ordonnance portant commutation de la peine capitale en perpétuité, réduction de la perpétuité à vingt de prison et la remise des peines infligées à certains prisonniers pour répondre à une recommandation formulée lors des concertations nationales tenues en septembre dernier à Kinshasa

Elle vise la réconciliation et la cohésion nationales et exclut les personnes condamnées pour assassinat, atteinte à la sûreté de l’Etat et vol à main armée.

radiookapi.net/Kasai Direct

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22 novembre 2013

Les Congolais victimes de leur hospitalité

 
Réponse à Pierre Boisselet (Jeune Afrique) :
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L’entrée en matière de l’article de monsieur Pierre Boisselet, journaliste à Jeune Afrique (1) est un travestissement manifeste de la vérité historique. Cette tentative de réécriture de l’histoire nous a suscité cette réplique en guise de correction à cette vision à la fois simpliste, biaisée et conditionnée pour complexifier davantage la situation exécrable qui prévaut à l’est de la RDC.
 
Au milieu du IIIe millénaire avant notre ère, le dessèchement progressif du Sahara provoqua des déplacements de plus en plus vers le sud de population en particulier chez les sédentaires. Le climat devenant aride entraîna un abaissement des niveaux des lacs, modifia ainsi le modèle économique fondé sur l’exploitation des ressources naturelles, surtout aquatiques, à savoir la chasse, la pêche et la cueillette (2). Tout au long de cette migration, le peuple bantou a développé plusieurs civilisations dues au fait que chaque groupe ou groupuscule qui s’implantait sur un fief essayait d’adapter ses us et coutumes aux réalités locales.
 
Par contre, la migration des Nilotiques dont font partie les Tutsis eut lieu beaucoup plus tard de la région du Nil vers la région de grands lacs. Les Nilotiques se seraient dispersés à partir d'un centre situé au sud-est du Bahr el-Ghazal. Ces derniers auraient d'abord migré vers le nord jusqu'au Nil blanc et, s'y installant, auraient donné naissance à la société shilluk. D'autres Nilotiques, prenant la direction du sud, auraient poursuivi la migration jusqu'aux Grands Lacs ; les groupes laissés en cours de route aux étapes favorables se différenciant ultérieurement, seraient devenus les diverses sociétés nilotiques connues aujourd'hui (3). Le Rwanda, comme tout le monde le sait, est et a toujours été habité par des populations des tribus Hutu, Tutsi et Twa.
 
Aucune carte établie par les colons belges ne fait la moindre
mention de la présence de ces 2 tribus du Rwanda au Congo.
 
Les Hutu, d’origine bantoue, sont arrivés entre le XIIe et le XVe siècle sur l’espace géographique qu’ils ont nommé le Rwanda, nom dérivé du verbe kwamda qui signifie « enclin à s’élargir, à être grand » (4) Les Tutsis, appartenant au groupe Hamite, y arrivèrent un peu plus tard au XVe siècle et s’y fixèrent après plusieurs pérégrinations à Gasabo au bord du lac Muhazi situé à quelques kilomètres à l’Est de Kigali (5).
 
De cette période, aucun document écrit par les explorateurs ou les missionnaires qui sillonnèrent la région de grands lacs ni les traditions orales ne mentionnent l’existence ou la présence de ces 2 principales tribus du Rwanda sur l’espace géographique qui deviendra le 26 fevrier 1885 l’Etat Indépendant du Congo (E.I.C.) et le 15 novembre 1908 la colonie belge. L’hypothèse selon laquelle les populations rwandaises - hutu ou tutsi - serait venues au XVe siècle habitées dans le Kivu est totalement farfelue et absurde parce que n’étant étayée par aucune preuve historique tangible et irréfragable. C’est plutôt au début du XXe siècle, après la création de l’Union Minière du Haut-Katanga en 1906 ainsi que d’autres sociétés agro-pastorales au Kivu que l’on remarqua la présence bien faible de la population du Rwanda, alors colonie allemande, qui s’était infiltrée illégalement et en catimini sur le territoire du Congo-Belge. Cette population avait été recrutée comme des mains d’œuvre dans les compagnies industrielles et dans les plantations agricoles.
 
Après la Conférence de Versailles qui mettait fin à la première guerre mondiale, la Société des Nations (S.D.N.) confia à la Belgique, en plus de sa colonie du Congo, la tutelle du Rwanda et du Burundi. Dès lors, la politique coloniale belge encouragea, pour une exploitation efficiente et efficace des exploitations minières et agricoles, la venue, pour une durée déterminée d’une à trois années, de plusieurs vagues successives des travailleurs rwandais en guise de la main d’œuvre. Mais à la fin de leur contrat, la plupart de ces immigrés rwandais s’éclipsaient dans la nature pour échapper au rapatriement dans leur pays d’origine.    
D’autre part, au tout début de la colonisation, les Belges avaient mis sur pied des chefferies qui devaient regrouper toutes les tribus, aussi petites fussent-elles, de la colonie du Congo pour former les territoires administratifs et pour marquer les limites entre les uns et les autres. Le regroupement de toutes ces tribus en entités géographiques avait eu pour conséquence le morcèlement de la colonie en plusieurs chefferies, secteurs et groupements. Nulle part n’existait dans cette structure administrative nouvelle la tribu des Hutus ou celle des Tutsis. D’ailleurs, aucune carte géographique administrative ou ethnographique de 1908 à 1960 ne fait la moindre mention de la présence de ces 2 tribus du Rwanda au Congo-Belge comme en témoigne la carte ethnographique (voir ci-dessous) du Congo Belge établie en 1959 par Gaston HEENEN, Vice-gouverneur Général du Congo belge .
Mais en janvier 1920, en violation et au mépris des traditions et règles coutumières qui régissent les modalités de succession d’un Mwami, l’administration coloniale belge, avec la complicité des missionnaires catholiques, investi arbitrairement monsieur Daniel Ndeze Rugabo II, Hutu rwandais, à la tête de la chefferie de Bwisha, l’une des 2 chefferies, avec Bwito, de Rutshuru (6). Officiellement investi comme le nouveau Mwami des Bwisha, monsieur Daniel Ndeze Rugabo II favorisa un appel d’air de plusieurs milliers des Rwandais dans sa chefferie et aussi dans les chefferies ou contrées environnantes.
Ce bref rappel historique démontre clairement que le peuplement de l’actuelle RDC n’a jamais connu en son sein des tribus Tutsi et/ou Hutu. C’est purement une construction de l’esprit que de vouloir passer ces populations qui sont venues au Congo soit à la recherche du travail salarié, soit du pâturage pour leurs bovins comme des Congolais à part entière. Personne n’aurait rien trouvé à redire si ces populations du fait de la longue durée passée au Congo avaient, même à titre symbolique, demander leur nationalité congolaise.
De ce qui précède, nous sommes en droit d’affirmer sans crainte d’être contredit qu’il n’y a jamais eu, en RDC, une population prétendument appelée Banyarwanda ou Banyamulenge ou encore Rwandophone. En RDC, le nom de toutes les tribus émane du nom de la langue ou de ses variantes parlées par leurs populations. La seule langue parlée par les Tutsis, les Hutus et les twa du Rwanda est le Kinyarwanda. Mais d’où vient alors la dénomination de Rwandophone pour désigner les mêmes Tutsis, Hutus et Twa ? Il n’existe pas, sur le plan historique, de langue ni de population dite rwandophone. L’exemple de la France est éloquent. Le mot francophone désigne uniquement des locuteurs des autres pays qui, outre leur propre langue, le cas échéant, parlent le français. La RDC, une partie de la Suisse, une partie de la Belgique, le Québec, beaucoup d’autres pays africains sont des francophones. Mais le peuple de France en tant que tel est exclusivement constitué par des Français et non par des francophones.
 
Les Congolais victimes de leur Hospitalité
 
En réalité, les Rwandais utilisent la force par des agressions répétées et toute sorte de subterfuges pour s’attribuer la nationalité congolaise. Nulle part la nationalité ne s’acquiert au bout des baïonnettes ! La politique expansionniste de Paul Kagame visait l’annexion du Kivu consécutive à cette guerre d’usure qu’il impose aux Congolais en connivence avec son cheval de Troie, Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila dont la tâche est amplement facilitée par les collabos congolais.
Le journaliste Pierre Boisselet, s’est montré bien léger et condescendant dans son article au titre bien racoleur. Et pourtant, la RDC a, de tout temps, avant et après l’indépendance, toujours bien accueilli les étrangers d’où qu’ils viennent et surtout nos voisins immédiats. Pour rappel, la RDC a hébergé plus d’un million d’angolais sur son territoire avant et pendant toute la période de guerre de libération de l’Angola. Il en fut de même des réfugiés nigérians durant la guerre de sécession du colonel Ojukwu.
 
Les évènements du 1er novembre 1959 au Rwanda suivis par des sanglants affrontements interethniques avaient contraint beaucoup des Rwandais à s’exiler dans les régions frontalières de notre pays. Dans le second semestre de 1994, pendant et après le génocide, des centaines des milliers de rwandais hutus avaient franchi notre frontière et avaient été accueillis à bras ouverts et regroupés dans des camps de réfugiés avec l’aide logistique du HCR. Ces quelques exemples suffisent amplement pour démontrer que les Congolais ne cultivent pas de sentiments hostiles ou une animosité particulière vis-à-vis des Rwandais. Mais malgré cette bonne disposition de cœur des Congolais, les Rwandais n’abandonnent pas leur rêve d’annexer le Kivu afin d’agrandir leur espace territorial. La guerre d’agression de 1996 et sa réédition en 1998 ne sont que le développement et l’aboutissement d’un projet ancien qu’entretiennent tous les leaders politiques rwandais au pouvoir à Kigali, depuis l’accession de ce pays à la souveraineté internationale (7).
 
Les agressions récurrentes commises par les différentes milices armées et entretenues par Paul Kagame et Yoweri Museveni Kaguta avec l’aide de leurs parrains occidentaux et conjuguées avec le travail de sape, de démotivation des soldats des Fardc mené par Hippolyte Kanambe alias « Joseph Kabila » ont pour conséquences de paralyser tous les moyens de défense et sécurité de la RDC. Le moment venu, la balkanisation de la RDC ne sera qu’une formalité. Partout dans le monde, chaque peuple se bat pour sauvegarder jalousement son identité et l’intégrité de son territoire tout en restant ouvert aux autres peuples du monde. Le peuple congolais condamné à cohabiter avec neufs voisins, ne peut qu’assurer au préalable son identité propre et sa souveraineté en vue de mieux s’exprimer dans les trois espaces régionales des Grands-Lacs, de l’Afrique centrale et de l’Afrique australe auxquels il appartient à la fois. Et c’est une préoccupation légitime que chacun devrait lui reconnaître.
 
Enfin, concernant les véritables origines de Vital Kamerhe évoquées dans le même article de Jeune Afrique nous renvoyions entre autres, Monsieur Boisselet à l’article de L’ŒIL DU PATRIOTE publié le 17 Février 2011, intitulé « Les origines rwandaises de Vital Kamerhe », dans lequel un certain nombre de zones d’ombres de la biographie de ce faux opposant, véritable agent au service de l’occupation de la RDC, ont été relevées.
                                                        
José Yango W’Etshiko
(Yajovin)
Historien (Maître de conférences) et patriote-résistant
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(2) Ki-Zerbo, J., Histoire de l’Afrique noire. D’hier à demain, Hatier, Paris, 1998, p.35-40
(3) Vansina, J., Le Rwanda ancien : le royaume Nyiginya, Paris, Karthala, 2001, 289 p.
(4) Shyaka, A., «Le conflit rwandais : origine, développement et stratégies de sortie», 2004, pp. 2-3.
(5) Shyaka, A., Idem, ibidem.
(6) De Saint-Moulin, L., « Mouvements récents de populations dans la zone de peuplement dense de l’Est du Kivu », in Etudes d’histoire Africaines, Kinshasa, 1975, pp. 17.
(7) Ngbanda Nzambo, H., Crimes organisés en Afrique Centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux, éd. Duboiris, Paris, 2004. pp. 41
 
AUTRES DOCUMENTS
 
  • Ngbanda Nzambo, H., Crimes organisés en      Afrique Centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux,      éd. Duboiris, Paris, 2004. Annexe n° 3 pp 390-391 / Communiqué Officiel      du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés rappelant dans les années 1960 aux « réfugiés rwandais de Lemera, Mulenge, et Katobo » en RDC      de s’abstenir de toute activité politique dans leur pays d’accueil le      Congo.
  • Ngbanda      Nzambo, H., Crimes organisés en Afrique Centrale. Révélations sur les      réseaux rwandais et occidentaux, éd. Duboiris, Paris, 2004. Annexe n°      2 pp 388-389 . Carte du Congo des années      1885 : Une partie du Rwanda      actuel était territoire congolais ...
  • La carte ethnographique du Congo Belge en 1959 HEENEN GASTON Vice-
    Gouverneur général du Congo Belge (The Belgian Congo ,Bruxelles,1959
 
José Yango W'Etshiko                     
          (Yajovin)

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