29 novembre 2013

Kampala, reddition des comptes : Tshibanda et Kitebi devant les Députés aujourd’hui !



Ils seront tous devant la Représentation nationale aujourd’hui, vendredi 28 novembre, à midi. Chacun en ses qualités et prérogatives, pour éclairer la lanterne des Députés nationaux qui tiennent à voir clair dans certains dossiers. Il s’agit des Ministres des Affaires Etrangères, Coopération Internationale et Francophonie, et des Finances.

Après qu’il ait été libéré par la plénière à cause de l’absence de l’Honorable Albert Fabrice Puela, initiateur de la question orale, Raymond Tshibanda revient à la chambre basse ce jour, par une question orale actualisée, pour donner les explications en rapport avec les pourparlers de Kampala.

  S’agissant de Raymond Tshibanda, Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale et Francophonie, il aura le temps non seulement de répondre à la question orale avec débat, mais aussi de dire devant la Représentation nationale, la position du Gouvernement par rapport aux revendications des rebelles du M23, à la pression de la communauté internationale, de la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs, et aussi décortiquer les 11 articles qui énervent de projet d’accord ou déclaration de Kampala.

Reddition des comptes


En ce qui concerne Patrice Kitebi des Finances, il va répondre aux préoccupations soulevées par les élus en rapport avec la reddition des comptes pour l’exercice 2012. Il y a lieu de signaler que lors de la séance d’hier, jeudi 28 novembre, les Députés se sont exprimés sur la reddition des comptes, et sur ce, chacun a étalé ses préoccupations avec l’idée d’avoir les éléments de réponse de la part du Ministre Kitebi.

S’exprimant sur le dossier, l’Honorable Pico Mwepu a voulu savoir ce que prévoit le gouvernement pour le cas de comptables qui n’ont pas présenté leurs états financiers. ‘’Honorable Président, je veux savoir si le gouvernement fait confiance à la Cour des Comptes. Sur 695 comptables, il n’y a que 162 qui ont déposé leurs comptabilités, quelles sont les sanctions que prévoit le gouvernement ou le Ministre pour que cette situation prenne fin ?’’, a-t-il interrogé.

Il a, par ailleurs, fait voir l’écart qu’il y a entre les prévisions dans le domaine minier, et ce qui a été utilisé. Il a parlé d’un écart considérable de 594%, alors que la loi prévoit un dépassement de 20 à 25%. ‘’Que le Ministre nous explique le pourquoi de ce dépassement’’, a-t-il déclaré.      

Kevin Inana

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Vive tension à Lodja

Le Phare

Depuis la fin des Concertations nationales et la victoire des FARDC sur le M23, la situation est redevenue relativement calme toute l’étendue de la RDC. Tout le pays vit dans l’attente de la publication du gouvernement de cohésion nationale annoncée par le Chef de l’Etat pour remplacer totalement ou partiellement l’équipe ministérielle actuelle réputée démissionnaire. Cependant, le territoire de Lodja baigne dans une vive tension créée et entretenue par le vice-président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental, l’honorable Charles Dimandja Pongo. Celui-ci a pris en otage le ministre provincial de l’Intérieur, le commissaire de district du Sankuru et l’Administrateur de Lodja. Il les manipule à son gré en vue de préparer sa réélection aux prochaines échéances.Grâce à l’appui de certaines autorités provinciales et territoriales,le vice-président déstabilise les chefs des secteurs et groupements légalement établis pour les remplacer par des hommes de son obédience.

A titre illustratif, dans le secteur de Lutshimba-Eduo-Pete-Kolombe (son secteur d’origine), pour diviser les chefs de groupement en fonction, il a entretenu la discrimination et la haine tribale entre eux, ce qui s’est traduit par des combats sanglants et incendies des maisons dans les groupements Tshahe et Pete. A la division de l’EPSP de Lodja, il vient d’imposer un de ses proches parents comme Sous-PROVED, en remplacement d’André Omondjo,décédé. Et cela, en lieu et place de Jean Dovel Mukanga, qui assumaitl’intérim et attendait normalement sa confirmation à ce poste.

Dans le secteur de Nambelo-Lohembe, il a également fait remplacer le chef du secteur, Berthold Olemanya, chef dynamique et populaire, par André Leto Opowa, un ancien chef vomi par la population. Cette situation a engendré un conflit qui oppose depuis lors les deux chefferies de ce secteur, lequel était à la base de l’incendie de plusieurs maisons dans le groupement Odimba-Lomami.Les mises en place instrumentalisées par le vice-président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental sont faites en violation des directives des ministères de l’Intérieur et l’EPSP. Et, plus grave, elles énervent les mesures conservatoires décrétées par le Premier ministre Matata, il y a un mois, et interdisant toute nomination, promotion, mutation, suspension ou révocation du personnel dans les cabinets ministériels les services publics et les entreprises publiques. Eu égard à ce qui précède, il y a lieu d’attirer l’attention particulière du Gouvernement et de l’Assemblée nationale sur le pyromane qui a déjà fait couler le sang des filles et fils de Lodja, portant par là un coup dur à la cohésion nationale.

Alphonse Djonga Kalonda

Etudiant à l’Université de Lodja

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Kampala : la majorité d’accord, l’opposition boude

Le Phare

Reçus tour à tour au Palais du peuple par la représentante du
Secrétaire Générale des Nations unies dans la région des Grands Lacs,
Mary Robinson hier jeudi 28 novembre, les délégués des groupes
parlementaires de l’opposition et de la majorité ont donné la
position de leur camp politique sur l’accord de Kampala entre le
gouvernement et le M23.
Dans la majorité, on est favorable à une solution politique et
diplomatique de la crise congolaise, en dépit de la victoire militaire
de l’Armée congolaise.
Le président du groupe parlementaire PPRD, Shadari, a encouragé Mary
Robinson à poursuivre ses efforts pour le retour de la paix non
seulement en République Démocratique du Congo, mais également dans
l’ensemble de la région des Grands Lacs.
Shadari a témoigné la gratitude à la communauté internationale pour
toutes ses initiatives en faveur du retour de la paix en République
Démocratique du Congo.
Il a estimé toutefois que tout ce que la communauté internationale
exige à la République Démocratique du Congo, la démocratie, bonne
gouvernance, respect de droit de l’homme doit être valable également
pour tous les pays de la région des Grands Lacs.
A l’opposition, on boude ce deal de Kampala devenu sans objet après
la défaite militaire de la rébellion du M23.
Pour le président du groupe parlementaire UDPS et alliés,
l’opposition ne peut se prononcer, au-delà la sémantique sur les 11
points de l’Accord de Kampala, car elle ignore complètement leur
contenu.
Samy Badibanga a affirmé que cet accord n’a jamais été restitué à
l’Assemblée nationale pour faire l’objet du débat afin que le peuple
congolais soit éclairé sur cet arrangement politique vidé de toute sa
subsistance après la défaite du M23.
Les députés de l’opposition ont saisi l’opportunité pour faire part à
l’ex-présidente irlandaise de la manière cavalière dont leur
camarade, Fidele Babala, a été transféré à la Cour Pénale
Internationale.
Ces acteurs ont aussi insisté sur la tenue d’un dialogue inclusif
pour baliser le chemin des élections qui doivent obligatoirement se
tenir en 2016, conformément à la constitution congolaise.

ERIC WEMBA

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Accord d’Addis-Abeba: Robinson et François Muamba saluent les progrès

Le Phare

Accord d’Addis-Abeba: Robinson et François Muamba saluent les progrès
L’Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies dans la
région des Grands-Lacs, Mary Robinson, s’est une nouvelle fois
entretenue avec le coordonnateur du Mécanisme national de suivi (MNS),
François Muamba Tshishimbi, sur l’évaluation du processus
d’Addis-Abeba.

Affirmant d’entrée de jeu tout haut que des progrès ont été réalisés.
Elle a exprimé sa joie de revenir au MNS car ayant beaucoup d’intérêt
dans le travail que ce comité technique fait. « C’est comme ça qu’on
fait des progrès… », a-t-elle lancé.
Concernant les pourparlers de Kampala, elle a indiqué que tout le
monde veut maintenant une conclusion. « Il faut aller en avant avec
l’Accord-cadre qui représente un espoir pour le peuple de ce grand
pays qui vit un moment très spécial avec la victoire militaire, un
grand pas au niveau national, mais c’est de ma responsabilité
d’encourager des progrès au niveau régional…», a-t-elle souligné.
Pour sa part, François Muamba Tshishimbi a souligné qu’en ce qui
concerne le gouvernement congolais, il est très clair que ce qui a été
convenu dans la nuit du 2 au 3 novembre 2013 à Kampala soit appliqué
tel quel.
En effet, ce jour-là, en présence de la médiation et devant la
délégation du M23, la délégation de la RD Congo a été très claire et
cela a été acté que trois points seulement restent à être accomplis.
Parmi ceux-ci, il y a la déclaration à la renonciation de la rébellion
émanant du M23 en tant que mouvement vaincu et dégagé du terrain.
Deuxièmement, qu’il y ait une déclaration du gouvernement congolais
qui prend acte de cette renonciation de la rébellion de M23, d’une
part, et d’autre part qui confirme les engagements pris par les
autorités nationales. « Nous sommes prêts effectivement à aller les
confirmer car étant formulés, entre autres, en termes d’amnistie,
démobilisation, etc. Le M23 avait fait un communiqué de presse et nous
de même. Faudrait-il aller les formaliser à Kampala, oui. C’est juste
une affaire de quelques heures…».
Au sujet des progrès réalisés dans le cadre de l’Accord-cadre
d’Addis-Abeba, il a dénombré quelques points, parmi lesquels les
reformes de l’armée dont les résultats sont palpables, même si on doit
éviter du triomphalisme ; le rétablissement de l’autorité de l’Etat
sur l’ensemble du pays ; la nécessité de créer des conditions de
sécurité pour le pays et les voisins ; la réconciliation nationale ;
la décentralisation ; etc.

Tshieke Bukasa

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Ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui ce jeudi à Kinshasa



Des sources diplomatiques, l'on apprend l'arrivée à Kinshasa, le jeudi 28 novembre 2013  de la  Ministre  française  déléguée  à la Francophonie  auprès du ministre des Affaires étrangères  et Représentante personnelle du président François Hollande à la Francophonie, Madame Yamina Benguigui. Cette visite intervient dans le cadre de la préparation du forum des Femmes à Kinshasa ainsi que de la promotion du droit des femmes dans l'espace francophone. La visite de Mme Benguigui intervient au moment où vient d'être lancé la campagne de  16 jours d'activisme contre la violence  basée sur le genre dans le cadre de  la Journée Internationale des violences faites aux femmes. La ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie, Mme Benguigui est très engagée dans la lutte contre la violence faite aux femmes, notamment dans les régions est de la RDC où elle s'était déjà rendue avec la première Dame de la France,  Mme  Valérie

Au cours de sa visite officielle, Mme Benguigui aura des entretiens avec des personnalités politiques congolais et des acteurs de la société civile congolaise. Enfin, des entretiens politiques devraient se tenir à Kinshasa en fonction des disponibilités des ministres congolais.

Au cours de cette visite, il est également prévu la signature d'Accords dans les domaines aériens et de l'éducation.

La  Ministre  française  déléguée  à la Francophonie  auprès du ministre des Affaires étrangères  et Représentante personnelle du président François Hollande à la Francophonie, Madame Yamina Benguigui a visité la RDC du mercredi 25 juillet au samedi 28 juillet 2012  Il s'agissait en fait d'une mission de travail de quatre jours. Au cours de son séjour à Kinshasa, la ministre française  déléguée à la Francophonie a été reçue par le président de la République, Joseph Kabila, le premier ministre Augustin Matata Ponyo ainsi que par la représentante personnelle du chef de l'Etat pour la Francophonie, Mme Isabel Machik Tshombe. Elle a rencontré également les représentants de la société civile congolaise. Les échanges avaient porté notamment sur les préparatifs de l'organisation du 14ème sommet de la Francophonie à Kinshasa, au mois d'octobre 2012. La ministre française avait échangé également avec les  acteurs politiques et  la société civile congolaise sur des questions liées à la démocratie, le respect des droits de l'homme, sans oublier la situation dans l'Est du pays avec la guerre déclenchée par les mutins du M23.     

Luc-Roger Mbala Bemba

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La CPI et les pays africains trouvent un accord

Le vice-président kényan, William Ruto devant la CPI, le 10 septembre 2013.
Le vice-président kényan, William Ruto devant la CPI, le 10 septembre 2013.
REUTERS/Michael Kooren
Par RFI

L'Assemblée des Etats parties au Statut de Rome - les pays membres de la Cour pénale internationale (CPI) - a achevé ses travaux ce jeudi 28 novembre. Dans un contexte de tensions entre la Cour et ses 34 membres africains, l'Assemblée a décidé d'apporter des modifications à la procédure. Il reviendra aux magistrats d'estimer si elles sont applicables ou non, et conformes ou non au Statut.

La mesure la plus emblématique et la plus contestée, consiste à autoriser un accusé « mandaté pour assumer une fonction officielle exceptionnelle » dans son pays, à ne pas assister en personne aux audiences de son procès, et à n'être représenté que par son avocat.

Une mesure qui fait aussitôt penser au cas Kenyatta, le président kényan, poursuivi devant la Cour pénale internationale, et qui avait demandé à être exempté pour gérer la crise du Westgate. Mais ca ne concerne pas que le chef de l'Etat. Son vice-président William Ruto pourrait invoquer les mêmes raisons pour ne pas se rendre à La Haye.

Autre amendement : un accusé cité à comparaître peut demander formellement à la Chambre de première instance de ne pas assister à certaines audiences de son procès, dans certains cas exceptionnels, qui seront examinés par le juge au cas par cas.

« Présence en vidéo »

Et puis il y a la vidéo. Dans certains cas, là aussi, la Chambre de première instance peut permettre à un accusé de comparaître à certaines audiences en visioconférence.

Un problème subsiste néanmoins. Ces trois amendements se heurtent en effet à un principe fondamental du Statut de Rome : l'accusé doit être présent à son procès.

En ce qui concerne la visioconférence, le texte parle donc de « présence en vidéo ». De manière générale, ces textes laisse un place importante à l'appréciation du magistrat dans leur application.

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COMMEMORATION DU 28/11/11: TSHISEKEDI HONORE DE SA PRESENCE LA MANIFESTATION DES JEUNES DES UDPS ET ALLIES A KINSHASA

COMMEMORATION DU 28/11/11: TSHISEKEDI HONORE DE SA PRESENCE LA MANIFESTATION DES JEUNES DES UDPS ET ALLIES A KINSHASA: "Nanu esili te ! "

tshisekedi

Kinshasa, 28 novembre 2013 
à 17h00, Esplanade face au
siège de l'Udps, à Kinshasa,
Limete
ligue des jeunes entete
La Ligue des Jeunes de l’Udps,
La ligue des Femmes de l’Udps,
Les délégués des représentations de la Jeunesse de la MPP et des Partis Alliés,
Tous unis en mémoire des martyrs du 26 novembre 2011 et des victimes de la répression et de l’intolérance  politique de décembre 2011 jusqu’à ce jour,
Tiennent  à commémorer la journée du 28 novembre 2011,
la date qui aurait dû marquer la victoire de la Démocratie sur l’Usurpation,
la date de la victoire de l’Espoir sur le règne dynastique des seigneurs de la guerre, avant qu’un ignoble  holdup up électoral ne soit orchestré  pour continuer à chosifier le peuple congolais.
Abraham Lincoln avait dit que « la Démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ». Cette notion universelle de la démocratie ne doit pas changer de connotation selon le continent où l’on se trouve. La Démocratie tropicalisée n’existe pas !
Ainsi,  ce qui est désigné comme Démocratie en Europe ou aux Etats Unis doit également revêtir la même signification en RDC.
La jeunesse congolaise acquise au changement ne veut plus entendre parler d’une démocratie de pacotille,  bradée  et vidée de toute sa substance car les dérives de la « démocrature » actuelle risquent d’hypothéquer le  futur de toute une génération, notre génération….
La Jeunesse congolaise ne veut pas seulement voter : elle veut aussi élire ses leaders et les voir exercer librement leur mandat, selon les règles de l’alternance politique.
Autant elle a  combattu Mobutu, autant elle combattra  la mauvaise copie d’un « Mobutu Light ».
Les élections présidentielles et législatives de novembre 2011 ont eu l’avantage de démontrer le degré de mobilisation et de détermination du peuple congolais pour rejeter l’imposture au sommet de l’État congolais ; elles ont aussi révélé au monde entier la félonie d’un potentat qui tient à pérenniser le système d’occupation et de prédation de la RDC.
Pour avoir soumis la population congolaise à la misère, à la paupérisation, à l’insécurité permanente, à la tyrannie, à l’insécurité juridique, au manque d’éducation pour la jeunesse, M. Kabila ne pouvait pas espérer être gratifié d’un autre mandat électif, car son bilan demeure, à ce jour, catastrophique.
 Aucun leader du monde civilisé et de surcroît démocratique ne devrait s’afficher avec M. Kabila qui n’est pas le choix du peuple contre la volonté de l’écrasante majorité des Congolais qui avaient résolument choisi le changement aux élections du 28 Novembre 2011 en plébiscitant Etienne Tshisekedi wa Mulumba aux plus hautes charges de l’État.
Les hommes du régime kabiliste qui s’incrustent au pouvoir ont pris la décision irresponsable de ne pas  s’incliner devant le verdict des urnes, en décidant de gouverner par défi, recourant à la force des canons et à la terreur au quotidien contre le peuple congolais.
 La situation actuelle du Congo se résume aujourd’hui en ceci :
un « président »  et « gouvernement » illégitimes issus d’un holdup électoral ;  un « parlement » avec des « députés » en grande majorité nommés en lieu et place des vrais élus ;  un sénat  et des représentation provinciales hors mandat
et surtout une justice asservie, instrumentalisée pour pérenniser le régime, arrêter les dissidents politiques comme le camarade Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne et porte-parole de la MPP, victime d’un harcèlement politique violent de longue date visant son élimination physique et cela  à cause de  son combat noble et pacifique pour la vérité des urnes. Voilà pourquoi tous les Jeunes acquis au changement demandent sa libération immédiate et sans conditions !
Les violations massives des droits civils et politiques ainsi que des droits de l’Homme font de la RDC le règne des antivaleurs :
Que dire de la récente dénonciation de l’Unicef des tueries des enfants défavorisés congolais  massacrés en plein jour à Kinshasa, par la police politique aux ordres du « Général » Kanyama alias « Esprit de Mort », avec l’excuse  de la lutte contre les bandes  d’inciviques ? Nous n’avons pas oublié que ces mêmes bandes d’inciviques ont été créés, soudoyées et armées par le pouvoir pour tuer les jeunes des partis qui ont gagnés les élections de novembre 2011. Le régime Kabila a poussé son cynisme jusqu’à traquer des enfants défavorisés tués par dizaines en pleine ville de Kinshasa, au nom de l’insécurité que ce même régime entretient pour terroriser les congolais et empêcher qu’ils réclament leurs droits civils et politiques  et l’imperium pour leur Président Elu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Face à ce tableau si sombre,  nous ne cèderons pas:
« De défaite en défaite, nous arriverons enfin  à la victoire », comme avait dit  Mao Tse Tung !
L’heure de l’unité de tous les jeunes du Congo acquis au changement  est arrivée, car la jeunesse et la Diaspora congolaise n’ont pas encore dit leur dernier mot,
« Nanu esili te ! »
« Nanu esili te ! »
« Nanu esili te ! »
 
Que vive la Ligue des Jeunes de l’Udps,
Que vive le Président Elu, S.E. Etienne Tshsiekedi wa Mulumba
Fait à Kinshasa, le 28/11/2013
Pour la Ligue des Jeunes et les Alliés,
Nixon Lukusa,                                                      Freddy Pindi,
S.G. à la Communication                                     Président
 

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28 novembre 2013

BelgiqueDeux autres bataillons ont déjà été formés par la Belgique.

Lalibre.be
Le ministre belge de la Défense, Pieter De Crem, a symboliquement transféré jeudi à son homologue congolais, Alexandre Lubal Tamu, un bataillon d'élite - le troisième du genre - formé au cours des huit derniers mois par des instructeurs belges, une unité considérée comme d'élite par les observateurs internationaux et qui doit aider Kinshasa à rétablir son autorité sur l'ensemble du vaste territoire de la République démocratique du Congo (RDC). La cérémonie, haute en couleurs avec largage de parachutistes et passage de C-130 (belge) à basse altitude, s'est déroulée à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema (est de la République démocratique du Congo), où une centaine de Belges - provenant principalement du 3ème bataillon parachutiste de Tielen, près de Turnhout - ont encadré la formation du 323ème bataillon commando des Unités de réaction rapide (URR) des Forces armées de la RDC.

Deux autres bataillons ont déjà été formés par la Belgique, le 321ème et le 322ème, respectivement à cheval sur 2008 et 2009 et entre octobre 2011 et mars 2012, dans le cadre du Programme de Partenariat militaire (PPM) belgo-congolais.

Ils ont "démontré leur professionnalisme" lors d'opérations en Equateur et plus récemment au Nord-Kivu face à la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), vaincue début novembre par les FARDC avec l'aide active des Casques bleus de l'ONU, a souligné M. Lubal en présence de M. De Crem, de sa délégation et d'une bonne demi-douzaine d'attachés de défense de pays "partenaires" de la RDC accrédités à Kinshasa.

"Ici commence un nouveau chapitre" du PPM, lancé en 2003 et réorienté en 2007 vers la formation de ces trois bataillons, a pour sa part affirmé M. De Crem au dernier jour d'une visite en RDC. Il a assuré que la Belgique prendrait "d'autres responsabilités" notamment pour la formation d'un état-major de brigade (la 31ème) chargée de "coiffer" les trois bataillons ainsi que pour la "responsabilisation des Congolais" qui doivent maintenant "reconditionner" leurs troupes.

L'exercice final a été corsé par l'envoi d'une compagnie de 150 hommes, provenant de la même unité, qui a joué plastron et donné des conseils aux nouveaux commandos congolais, tout en s'acclimatant aux conditions tropicales - une obsession de toujours au sein de la hiérarchie militaire belge.

La mission des instructeurs belges, qui s'est formellement terminée jeudi par cette parade, consistait à former un bataillon léger, facilement engageable, pour des opérations de courte durée, a expliqué le commandant du détachement, le lieutenant-colonel Luc Leclercq, qui est aussi le chef de corps du 3ème bataillon parachutiste.

"Vous serez bientôt déployés dans un lieu que le chef de l'Etat (le président Joseph Kabila, qui est également commandant en chef des FARDC) décidera", a affirmé M. Lubal. "La nation congolaise attend de vous un comportement exemplaire", a-t-il ajouté en citant la devise de ce nouveau bataillon, "Ne jamais trahir le Congo".

La visite de M. De Crem intervenait moins d'un mois après la victoire de l'armée gouvernementale sur les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) dans la province du Nord-Kivu, avec l'aide de la Mission des Nations Unies en RDC (Monusco) et à laquelle les deux bataillons instruits précédemment par la Belgique ont contribué. L'armée belge s'est aussi attelée à encadrer la formation d'un état-major de brigade qui doit "coiffer" trois bataillons URR.

La Défense belge fournit aussi un appui à la rénovation du camp de Kindu, un projet baptisé FAMIKI et qui bénéficie de moyens financiers provenant des Affaires étrangères et de la Coopération au développement belges sous le vocable "3D" (défense, diplomatie et développement). La main d'oeuvre pour la rénovation des bâtiments est fournie par des militaires du génie congolais formés les années précédentes à Kananga (Kasaï occidental, centre) par la Belgique.

Là aussi M. De Crem a remis symboliquement à son homologue congolais la clé de 196 logements approvisionnés en eau, ainsi qu'un centre de santé et une école, toutes deux ouvertes également à la population des environs.

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Tshisekedi-Mpwila : il n’y a pas match



L'ancien représentant de l'Udps au Benelux, Dr François Tshipamba Mpwila fait parler de lui depuis quelque temps. Lui et certains de ses compagnons ont produit un document coupe-gorge dont la quintessence les met en porte-à-faux avec la vision de la direction politique et la base au pays.

En un mot, Mpwila demande au Président Kabila de composer avec l'Udps pour gérer l'Etat et propose même la clé de répartition des responsabilités publiques. A Joseph Kabila, il laisse le poste de Président de la République tandis que la Primature avec certains ministères de souveraineté reviendraient à l'Udps avec comme Premier ministre son Président national, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba.

      A la chambre basse, l'Udps devra disposer d'un poste au Bureau. Le partage concerne aussi les provinces et le Portefeuille de l'Etat. Cette proposition de Tshipamba Mpwila, qui n'est pas endossée par la direction politique du parti, n'est ni plus ni moins que l'instauration d'une nouvelle transition qui serait dominée par les deux principales forces politiques du moment qui sont le Pprd, pour la Majorité et l'Udps pour l'Opposition.

      C'est le retour à la bipolarisation de la scène politique que les Congolais ont connue à l'époque du Zaïre du Maréchal Mobutu dans les années 90. Alors qu'à ce jour, la volonté des Congolais c'est d'avoir des dirigeants qui disposent du leadership nécessaire pour leur offrir des élections crédibles et incontestables, au cycle légal qui est de 5 ans. Pour François Tshipamba Mpwila qui, jusqu'hier, a continué à défendre son schéma, il s'agit de l'ascenseur à renvoyer à Tshisekedi Wa Mulumba pour tout ce qu'il a fait pour ce pays. Il revient à d'autres et non lui-même de faire cette proposition pour l'honorer.

      Pourtant, Mpwila, qui n'est pas un néophyte à l'Udps, sait très bien que sa proposition d'un Tshisekedi «Premier ministre de Kabila aujourd'hui» là où lui-même continue à se considérer comme le seul Président de la République élu, mais qui attend de récupérer son imperium, est perçue comme une injure au lider «Maximo», mieux un crime de lèse-majesté.

      Il est complètement en hiatus avec son leader. Il l'aura voulu. Bruno Mavungu, le secrétaire général de l'Udps est déjà monté au créneau et a lancé des anathèmes au groupe qui a initié cette réflexion qui n'engage aucunement le parti. La guerre est lancée. Mais entre les deux hommes, Tshisekedi et Mpwila, il n'y aura jamais match. Et pour cause. L'un pas très connu de la base de l'Udps tandis que l'autre, Tshisekedi est une icône sur la place politique.

      On n'affronte pas une icône. Le combat est inégal comme dans le récit biblique de David et Goliath. Mpwila a frappé à côté avec son schéma de transition qui ne dit pas son nom. Lui et son groupe de réflexion auraient fait œuvre pour réfléchir sur les options que doit courageusement lever l'Udps dans la perspective des élections de 2016.

MORT SUBITE


      Car le constat qui se dégage 24 mois après les élections contestées de 2011 est que malgré son annonce, Tshisekedi n'a toujours pas recouvré son imperium. Il ne lui reste plus que quelque 3 ans pour le faire. A ce jour, aucun indice ne vient étayer le fait que ce vœu serait concrétisé demain. D'où il faut être réaliste.

      Ce qui renvoie à une réalité qui veut que l'Udps ne peut se payer le luxe de se saborder comme en 2006 en se déclarant non partante pour les élections de 2016 ? Un tel boycott signerait net la mort subite du parti. C'est cela que le " Lider Maximo " doit éviter à tout prix, l'Udps ne lui appartenant pas.

      C'est là où Mpwila Tshipamba et son groupe de réflexion devraient dégager des pistes plutôt que de se limiter à élaborer un tableau de partage du gâteau avec Joseph Kabila, celui-là même dont ils continuent à contester la légitimité. Il n'y a que par une réflexion froide que l'Udps va répondre à une question que l'on peut légitimement se poser et qui est de connaître la durée du boycott des institutions.

      Logiquement, c'est une seule législature, celle qui est en cours, celle dont le parti conteste les résultats des élections d'un certain 28 novembre 2011. Il faudra aussi savoir comment l'Udps va s'y prendre lorsqu'elle reviendra dans la course en 2016 avec des scrutins qui seraient préparés par la CENI de Malumalu que l'on considère dans toute l'Opposition comme un sociétaire de la MP.? Quelles stratégies mettre en place pour un contrôle efficient par le parti de tout le processus de 2016 qui commence déjà dans cette législature. Par exemple toutes les opérations préélectorales.

      Alors qu’au même moment, l'Udps n'a aucun contact avec les institutions ne serait-ce que celles chargées des élections. S'il n'y a aucune collaboration, il lui serait difficile de mettre en place un dispositif permettant d'éviter à l'avenir la fatalité de se voir voler ses  voix.

      C'est là où François Tshipamba Mpwila et ses amis devraient briller. Eux ont préféré quémander la Primature pour Tshisekedi. Pour  quoi faire ? En a-t-il vraiment besoin ? Elevé déjà au niveau d'emblème, Tshisekedi ne peut redescendre du piédestal, entrer dans l'arène pour gérer. Il est dans la catégorie de Mandela, Ghandi…des  surhommes dont la mission n'est pas la gestion des affaires publiques. Il y a donc dichotomie entre l'Udps et son chef au sujet de la gestion institutionnelle. C'est cela que le parti qui en a vu d'autres se doit de lever.  

KANDOLO M.

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Comparution devant la CPI de l'ex-vice président congolais Bemba et deux de ses proches

Jean-Pierre Bemba devant la CPI le 27 novembre 2013.
Jean-Pierre Bemba devant la CPI le 27 novembre 2013.
REUTERS/Peter Dejong
Par RFI

On les accuse d'appartenir à un réseau visant à produire des documents faux ou falsifiés et à corrompre des témoins dans le cadre de la défense de Jean-Pierre Bemba devant la CPI. Sur mandat de la Cour, 4 personnes ont été arrêtées en Europe et en RDC, le week-end dernier. Me Aimé Kilolo, avocat de Jean-Pierre Bemba, a été interpellé à l'aéroport de Bruxelles. Fidèle Babala Wandu, député MLC a été arrêté chez lui à Kinshasa dans la nuit de samedi à dimanche. Tous deux comparaissaient avec Jean-Pierre Bemba lors d'une audience initiale ce mercredi 27 novembre à La Haye.

« Production d'éléments de preuves faux ou falsifiés, subornation de témoin. » Une fois les charges énoncées par la greffière, le juge Tarfusser invite les accusés à s'exprimer. Jean-Pierre Bemba parle le premier et revient sur les documents incriminés : « En ce qui concerne ce fameux document, cela fait l'objet de discussions et de débats. Et nous avons eu l'occasion de challenger ces documents et de montrer leur véracité. »

 
Jean-Pierre Bemba (au fond) entouré de ses défenseurs lors de l’ouverture de son procès à La Haye (Pays-Bas) le 22 novembre 2010.
24/11/2013 - RDC / Justice internationale

Il a quelques jours encore, il dirigeait la défense de Jean Pierre Bemba. Me Aimé Kilolo, déplore désormais le recours d'un mandat d'arrêt à son encontre. Une simple citation à comparaitre aurait suffi dit-il.

Concernant les accusations de subornation de témoins et de falsification de preuves, Me Kilolo y voit une manœuvre du bureau du procureur : « La procédure, à laquelle le bureau du procureur a eu recours, a aussi pour conséquence en réalité de porter atteinte au travail d'une défense qui se faisait dans le cadre de l'affaire principale qui elle est déjà pratiquement à sa fin. »

Et puis il y a le cas du député MLC, Fidèle Babala Wandu. Lui dénonce les conditions de son arrestation à Kinshasa dans la nuit de samedi à dimanche : « A 2h40 du matin, avec 30 policiers, ma maison a été forcé et mes enfants traumatisés. Je me demande honnêtement si c'est cela le respect des règles de procédure. »

« Lorsqu'un Etat coopère avec la Cour nous ne pouvons pas influer sur la façon dont cette coopération est effectuée » répond le Juge. Prochaine étape le 4 décembre. Le magistrat affinera son calendrier pour la suite de la procédure.

Les deux autres suspects Magenda Kabongo, membre de la défense et Narcisse Arido, un témoin de la défense dans l'affaire Bemba , arrêtés respectivement aux Pays Bas et en France attendaient d'être transférés à la CPI.

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