12 juin 2015

Dialogue : médiation et contenu divisent encore


kabila1

Il est important de prendre en compte les irréductibles divergences qui apparaissent déjà pour éviter d’engager des dépenses inutiles

Le dialogue politique inclusif est fiévreusement préparé par le pouvoir en fonction des dividendes politiques qu’il veut en tirer, malgré et contre tout, tandis que les forces politiques de l’opposition et alliés se disent prêtes à y prendre part, mais moyennant certaines conditions !

En passant en revue les préparatifs de deux pôles opposés, des spécialistes des questions de la RDC constatent avec effarement que l’avenir de ce forum, déjà très problématique au départ, s’assombrit toujours davantage. Et pour cause ?

Inévitable blocage en vue !

En effet, il apparait, de par les conclusions provisoires tirées des consultations menées tour à tour par Joseph Kabila auprès des représentants bien inspirés de sa famille politique et de ceux des forces de l’opposition et alliés, que les protagonistes des deux camps n’ont pas évolué d’un iota dans leur position initiale : la famille politique à laquelle appartient Joseph Kabila tient mordicus à l’intangibilité du calendrier électoral surchargé publié par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), avec ses effets d’entraînement, notamment un certain glissement en violation flagrante de la Constitution, tandis que les forces politiques de l’opposition et alliés conditionnent leur participation audit dialogue à la médiation de la communauté internationale, que la famille politique précitée récuse farouchement ! Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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Kabila Son ancien Dircab, Beya Siku, refusé comme Ambassadeur à Bruxelles

kabila beya

La communauté internationale commence à mettre peu à peu en exécution ses menaces, plusieurs fois proférées, contre le régime de Kabila. Le premier a en avoir fait le frais est Gustave Beya Siku, il y a encore peu, ancien Directeur de cabinet de Joseph Kabila, nommé récemment Ambassadeur de la RD-Congo près le royaume de Belgique. Sauf que sa nomination pour être effective devrait être acceptée par l’Etat-accréditant. Sa petite retraite dorée aux pays de wallons et des flamands n’aura pas lieu car la lettre d’accréditation de Joseph Kabila le nommant ambassadeur a été refusée selon des sources diplomatiques.

Les autorités belges n’en veulent pas, de l’ancien vice-ministre aux hydrocarbures et ancien chef de cabinet de Kabila qui traîne une sulfureuse réputation. Les raisons de ce refus n’ont pas été révélées. Cela relève de la souveraineté des Etats laissent entendre une source diplomatique. « Les Etats sont libres d’accréditer qui ils veulent . C’est à leur discrétion. Et ne sont pas us de motiver leur refus ». Se contenter de lâcher le diplomate que C-NEWS a contacté. Mais vraisemblablement, en refusant d’accréditer un proche de Kabila, le royaume de Belgique a voulu faire passer un message : le temps de sanctions est arrivé. Très en pointe dans le dossier du charnier de Maluku, la Belgique n’avait pas du tout apprécié ni le ton ni la méthode employés par le gouvernement pour rejeter sa proposition de financer les enquêtes. Le refus d’accréditer Beya Siku apparaît comme un signal fort que la communauté internationale envoie en direction du régime pour lui dire que l’heure des cajoleries est révolue. Sachant très bien que le gouvernement est dans une mauvaise passe politique (contesta¬tion interne d’où le dialogue politique) et économique (baisse des cours des matières premières avec me conséquence moins des ressources budgétaires et donc déficit). La Commu¬nauté internationale semble prendre sa revanche face à l’arrogance d’un gouvernement qui s’était ouvertement moqué des millions que la Belgique avait disponibilisé pour faire avancer l’enquête du charnier de Maluku. Mais sur les raisons apparentes de cette éviction de la candidature de Beya Siku au poste de plénipotentiaire de la RD-Congo en Belgique, certaines sources évoquent sa nationalité cachée qui serait belge. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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08 juin 2015

CENTRALE HYDRO-ÉLECTRIQUE DE KATENDE : LES TRAVAUX DE BÉTONNAGE ONT COMMENCÉ

alex kande chutes katende

Le Gouverneur de Province Alex Kande Mupompa s’est rendu, encore une foi, le vendredi 5 juin 2015, à Katende pour lancer officiellement les travaux de bétonnage du canal d’amenée de la Centrale hydro-électrique de Katende.

Sous une pluie battante, Alex Kande a lancé les travaux de bétonnage du canal, dont l’excavation venait d’aboutir.

Pour Alex Kande, cette deuxième étape démarre grâce à l’acheminement de milliers de tonne de ciment et autres matériels essentiels. A cette occasion, il a également invité les ouest-kasaiens à garder l’espoir, et les sceptiques de croire en la réalisation de ce projet. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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07 juin 2015

UNE JOURNÉE DE PRIÈRE POUR LE CONGO

Darstellung Marias

A l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo, les Congolais chrétiens de Belgique organisent le 05 juillet prochain une journée de prière pour leur pays. Ce sera au Sanctuaire Notre Dame des pauvres sur 57 Rue de l’esplanade à 4141 Baneux N.-D. (Sprimont).

Au programme, comme vous pourrez aussi lire sur le prospectus en pièce jointe, il y aura le chapelet et une messe à la chapelle Saint Francois.

Pour tout renseignement complémentaire, prière utiliser ce numéro de téléphone: 0032/484728889.

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Kasai Direct

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Consultations : mise au point de l’UDPS

drapeau udps


En vue de mettre fin aux interprétations tendancieuses consécutives aux réserves de l’UDPS de répondre à l’invitation de se rendre aux consultations initiées par Monsieur Joseph KABILA, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle, fait la mise au point suivante:

Aussitôt après la publication de faux résultats de l’élection présidentielle du 28 Novembre 2011, le Président élu et Président de l’UDPS a été le premier à réclamer le dialogue politique afin de résoudre la crise politique que venaient de créer ceux qui avaient pris la responsabilité d’opérer ce hold up électoral .
Le Président élu et Président de l’UDPS avait pris cette option du dialogue après que les responsables politiques au plus haut niveau du monde l’aient contacté personnellement pour lui demander de faire tout ce qui était en son pouvoir afin de prévenir un soulèvement populaire qui pointait à l’horizon avec comme conséquence de remettre la République Démocratique du Congo en ruine. Attentif, le Président élu avait effectivement demandé au peuple de rester serein en attendant le règlement pacifique de la crise.
A travers l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et les trois Résolutions subséquentes du Conseil de Sécurité de l’Onu, la communauté internationale a préconisé à son tour le dialogue politique comme seul moyen de mettre fin à la crise et chargé le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU d’aider à la tenue de ce forum, en vue de parvenir à un consensus et permettre un atterrissage en douceur au terme du processus électoral en cours.
Après avoir réalisé l’incontournabilité du dialogue, en tant qu’engagement pris par la RDC, Monsieur Joseph KABILA, à son tour, a dépêché, il y a peu, son émissaire en la personne de l’Administrateur Général de l’ANR et Conseiller politique, Monsieur KALEV MUTOND, auprès de l’UDPS pour signifier à notre Parti son acceptation du dialogue politique.

A cette occasion, Monsieur KALEV a demandé de connaitre ce que doivent être pour l’UDPS, les termes de référence, le format et les autres aspects liés à l’organisation de ce dialogue. L'article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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06 juin 2015

L’OPPOSANT A TRIOMPHÉ AU TRIPAIX NGALIEMA SUR UNE DEMANDE DE MISE EN LIBERTÉ PROVISOIRE

 

muyambo

Le procès de l’opposant Jean-Claude Muyambo a vécu, le mercredi 3 juin dernier, au TRIPAIX Ngaliema. Pendant l’audience, le collectif des Avocats de Muyambo ont exigé, à la cour, la mise en liberté provisoire sous caution pour leur client. Tout de suite, la cour avait décidé d’ajourner l’audience pour le mercredi 10 juin, question pour elle d’examiner la requête des avocats de l’accusé. «Notre client n’est plus poursuivi pour stellionat. Alors nous avons exigé sa mise en liberté pro-visoire en chambre de conseil. 

La cour pourra nous répondre dans les heures qui suivent. En attendant, la cour a renvoyé la prochaine au¬dience au mercredi 10 juin. Nous tenons à cette liberté provisoire parce que nous croyons à la justice suite aux éléments des preuves que nous lui avons apporté et devant une parapluie des magistrats du ministère public qui ont été à court d’argument», a fait remarquer Patrick Mutombo, un des avocats du conseil de Muyambo.

Dans cette affaire, les avocats de Muyambo dénoncent une injustice dans le traitement du dossier de leur client et déclarent que le procès est politique et non une affaire d’escroquerie. Cela suite aux prises des positions de Muyambo contre Kabila qui tient à se maintenir au pouvoir, nous a confié un avocat sous l’anonymat. En clair, les Av¬ocats de Muyambo conduits par le Maitre Georges Kapiamba, ont mis en difficulté la Cour et le ministère public sur base des éléments qu’ils ont mis à la disposition des juges qui innocente Muyambo dans cette affaire imaginaire que le pouvoir se grimpe pour maintenir Muyambo en prison en toute illégalité. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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05 juin 2015

DIALOGUE NATIONAL : KABILA FACE À L’ÉQUATION UDPS

 

Joseph-kabila

La mayonnaise du président de la République a encore du mal à prendre. Le dialogue politique envisagé risque de ne pas atteindre des résultats escomptés, à l’instar des concertations nationales. Car, l’exigence d’un format conforme aux prescrits de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba est toujours de mise à 1’UDPS, principale interlocutrice politique du Raïs après le refus des autres partis d’opposition. Pas question de prendre part û un dialogue proposé par Joseph Kabila et ses affidés. C’est du moins la substance de la position de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Pourtant, ce parti d’opposition était le premier à réclamer ce dialogue. Au Palais de la Nation où le président de la République consulte les différents groupes confessions religieuses, partis politiques…). 

l’UDPS, elle, répond aux abonnés absents. Pour cause ? « Comment peut-on parler de consultations et au même moment, parler d’un dialogue ? Je ne sais pas si les deux choses sont interchangeables. Mais en tout cas à l’UDPS, nous nous en tenons à l’Accord- cadre et à la feuille de route telle que définie par le Président Tshisekedi », a déclaré hier, jeudi 4 juin, un des porte-paroles du parti sur les antennes de Top Congo.FM.

Pour l’UDPS, le promoteur du dialogue c’est l’Accord-cadre et non le président de la République. Une position qui est également soutenue par le Secrétaire national chargé des relations extérieures du parti. Félix Tshisekedi. « Le dialogue que nous prônons doit se faire sous ‘égide de la Communauté internationale, sinon nous n’y participerons pas », avait-il affirmé à Jeune Afrique. Avec qui donc Kabila va-t-il dialoguer ? Même l’opposant historique, Etienne Tshisekedi, qui s’était déclaré favorable à ce dialogue est sur le point de faire, volte- face. Les dernières déclarations de son parti laissent désormais planer le doute sur son éventuelle participation à ces discussions. L’on se souviendra que lors de son dernier discours sur l’état de la Nation, Joseph Kabila avait stigmatisé l’attitude de l‘opposition qui a tendance «à recourir systématiquement à l’étranger pour régler » des différends. S’il faut s’en tenir à cette position du Raïs, un dialogue dans le goût de l’UDPS ne serait donc pas convoqué.

Et de facto, l’UDPS risquerait d’être à nouveau hors jeu. Ce qui pousse à dire que le vrai problème qui fait appel à ce dialogue ne sera donc pas résolu. A l’instar des concertations nationales qui aux yeux de certains observateurs, n’ont accouché que d’une petite souris. De la même manière, le dialogue tant entendu risque de produire les mêmes effets, si les gros poissons de l’opposition continuent à nager à contre courant. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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04 juin 2015

Barrage hydroélectrique sur les chutes Katende: Les travaux avancent sûrement

 

chutes katende

D’une capacité de 64 Mégawatts, la centrale hydroélectrique Katende pourra desservir les deux Kasai en énergie électrique. Lisez l'intégralité de cet article sur www.kasaidirect.net

Lumbamba kanyiki

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03 juin 2015

La RDC prépare les obsèques de l’un des « des pères de l’indépendance », Albert Kalonji

pères de l'indépendance

La ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï oriental (centre de la République démocratique du Congo), prépare les obsèques officielles d’Albert Kalonji-Ditunga Mulopwe, l’un des pères de l’indépendance congolaise, décédé en avril dans son village natal à l’âge de 84 ans, a rapporté l’agence de presse associée (APA), reçue mardi à Bruxelles.
M. Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de Luluabourg (aujourd’hui Kananga), avait été l’un des cofondateurs, avec Patrice Lumumba – devenu ensuite le premier Premier ministre du Congo indépendant -, du Mouvement national congolais (MNC). Il avait milité pour l’indépendance et avait participé en janvier 1960 à la Table ronde de Bruxelles qui avait fixé la date de cette indépendance au 30 juin suivant.

Des dissensions avaient ensuite surgi avec M. Lumumba, aboutissant à la scission du MNC en deux branches, connues sous les noms de MNC-Lumumba et MNC-Kalonji. En 1960, Albert Kalonji, président du MNC-Kalonji, s’était proclamé empereur des Lubas et « président de l’État autonome du Sud-Kasaï ».

Cette indépendance de fait avait duré jusqu’en septembre 1962. A cette date, il avait été renversé lors d’un coup d’État militaire (instigué par son Premier ministre, Joseph Ngalula), s’exilant en Espagne. (article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net)

Kasai Direct

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02 juin 2015

C’EST AVEC PLUS DE CERTITUDE CETTE FOIS-CI:LE DIALOGUE POLITIQUE VOULU PAR J. KABILA N’AURA PAS LIEU !

 

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L’Opposition veut plutôt un forum de vérité où ce dernier ne serait pas à la fois juge et partie… 

Tombées en panne vendredi de la semaine écoulée au moment même où elles devraient céder le pas à l’ouverture samedi du Dialogue politique annoncé, les consultations initiées par Joseph Kabila ont repris hier lundi là où elles avaient été interrompues face aux délégués des confessions religieuses !

Si les choses avaient marché comme on s’y attendait à la Majorité présidentielle, les formations politiques de l’opposition authentique devraient rencontrer le précité hier lundi, mais le destin en a décidé autrement !

En effet, contre toute attente, ces partis politiques de l’opposition dans leur immense majorité, débout comme un seul homme, ont annoncé à la face du monde qu’ils refusent solennellement de prendre part à un dialogue politique aux contours et aux conclusions identiques à ceux des concertations nationales de septembre-octobre 2013 et où Joseph Kabila et ses affidés seraient à la fois juges et parties !

Parmi les partis politiques de l’opposition membres de ce front de refus figurent en bonne place l’UDPS, l’UNC, le MLC, ENVOL, le CDR, le MPCR, Congo na biso et autres Forces Acquises au Changement, FAC en sigle.

Les plus inattendues des forces politiques du pays qui apportent de l’eau au moulin de l’opposition authentique sont sans nul doute celles se réclamant de l’opposition républicaine sous la houlette ou non de Léon Kengo wa Dondo qui a eu à siéger à la direction collégiale de tristement célèbres concertations nationales en 2013 !

La parole à Kengo…

Aussi curieux que cela puisse paraître aux yeux des observateurs averti de la scène politique nationale, Kengo wa Dondo refuse sa caution à joseph Kabila qui en avait pourtant un urgent besoin pour faire avaler sa pilule amère aux Congolais encore friands de guérisons miracles.

Le monde entier qui suit avec un intérêt soutenu ce qui se dit et se fait autour de ce projet de dialogue politique voulu inclusif est de plus en plus persuadé à présent que ce forum de tous les enjeux et dangers n’aura plus lieu et cela pour une raison bien simple : » les forces politiques qui comptent dans ce pays enlèvent énormément au poids de cette rencontre qui se veut représentative des intérêts bien compris de la nation du fait de leur absence » !

L’opposition authentique qui est finalement rejointe par d’autres sensibilités politiques se réclamant de l’opposition rejette avec force le dialogue voulu par Kabila.

Elle veut plutôt un forum politique de vérité conforme à la lettre et à l’esprit de l’accord-cadre conclu à Addis-Abeba, à la résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies et non une réunion des partisans, des courtisans et autres fanatiques triés sur le volet où Joseph Kabila serait à la fois juge et partie !

Ainsi qu’on a vu défiler hier lundi les délégués des confessions religieuses au Palais de la Nation, le train des Concertations nationales bis que l’opposition authentique et les forces acquises au changement récusent est déjà à ses premières manœuvres de lancement, mais pour quelle destination finale ? La parole est à Léon Kengo wa Dondo, co-président des Concertation nationales de triste mémoire.

Par Kambale Mutogherwa

Pour plus d'informations, prière visiter www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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