27 mai 2015

Kasaï-Oriental : la Monusco appelée à s’impliquer pour la libération de Bruno Kabangu

Kasaï-Oriental : la Monusco appelée à s’impliquer pour la libération de Bruno Kabangu

Des femmes de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) du Kasaï-Oriental sollicitent l’implication de la Mission onusienne en RDC dans la libération de Bruno Kabangu. Elles ont rencontré lundi 25 mai les responsables de la Monusco pour faire leur plaidoyer en faveur du secrétaire fédéral du parti d’Etienne Tshisekedi détenu en prison depuis plus d’une année à Mbuji-Mayi et dont sa santé se serait dégradée.

« En tant que femmes, mères de tous les fils et filles de la République démocratique du Congo, nous Demandons au représentant du bureau Conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme et de la Monusco, de passer vite à l’action pour sa libération, conformément à la résolution 1925 du conseil de sécurité », a affirmé la présidente de l’UDPS du Kasaï Oriental Célestine Kayowa, au sortir de leur rencontre avec les responsables de la Monusco.

Bruno Kabangu Tshizubu a été condamné à 20 mois de servitude pénal, pour outrage au chef de l’Etat.

Les femmes de l’UDPS condamnent « avec fermeté son incarcération pour des causes injustes qui ne cadrent pas avec notre droit » et exigent sa libération.

« Nous exigeons la libération immédiate et sans conditions de monsieur le secrétaire fédéral Bruno Kabangu Kabatshi. Et nous invitons la famille biologique de monsieur le secrétaire fédéral Bruno Kabangu Kabatshi à saisir les instances judiciaires internationales pour les imputations condamnables », a déclaré Célestine Kayowa.

Pour sa part, le chef de l’antenne de la Monusco Mbuji-Mayi, Corinne Nguegang, a donné son engagement à suivre ce dossier.

Elle a demandé aux femmes de l’UDPS d’être patientes, et de laisser la justice faire son travail, étant donné que Monsieur Kabangu a déjà accompli le gros de la peine.

 

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Wow !

kamehre à goma

Arrivé ce mardi 26 mai 2015 à Goma, le Président National de l’Union pour la Nation Congolaise Vital KAMERHE a été porté en triomphe par les habitants de la ville venus nombreux l’ovationner.

Les activités commerciales ainsi que la circulation routière ont été paralysées ce jour. Depuis la matinée des longs cortèges motorisés se sont formés les long des artères pour accueillir l’Opposant politique congolais à la tète d’une forte délégation des cadres de l’UNC. Vital KAMERHE et sa suite ont été contraints de traverser la Ville de Goma à pied pendant trois bonnes heures. Le point de chute a été le stade ouvert Afya de Goma où près de cents mille personnes sont venus l’écouter.

Le message de Vital Kamerhe a porté sur le processus électoral avec en toile de fond le respect des délais constitutionnels. Il a fait le point de la lutte de l’opposition pour apporter l’alternance que toute la population souhaite. La masse a été particulière¬ment attentive au sujet du dialogue politique dont elle voudrait connaitre les tenants et les aboutissants. Les habitants de Goma ont bien accueilli par des applaudissements frénétiques les raisons du refus données par le Président de l’UNC. Pour cette population de Goma , toute manoeuvre politicienne visant un glissement sera combattue. Plusieurs mes¬sages dans ce sens étaient repris dans des banderoles.

Vital Kamerhe est attendu à Bukavu où il est invité à participer au tournage d’un film documentaire sur la RDC. Cette production associe une trentaine des témoins clés sur la situation de l’Est du pays parmi les acteurs politiques , les gouvernants, la société civile, les entre¬prises minières ainsi que les simples citoyens congolais.
PAUL MULAND

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26 mai 2015

RDC:changement de cap risqué àl’UDPS

 

Félix-Tshisekedi-10


Félix Tshiseki est chargé des relations extérieures du parti, un poste clé, qui lui permet de s’imposer aux commandes de l’UDPS © Ch. Rigaud – 2011 – Afrikarabia

Sclérosé, en perte de vitesse et isolé dans l’opposition, l’UDPS change de stratégie. Après avoir refusé de reconnaître la réélection contestée de Joseph Kabila, en novembre 2011, refusé d’envoyer ses députés à l’Assemblée nationale, refusé de participer aux Concertations nationales… le parti d’Etienne Tshisekedi vient, contre tout attente, d’accepter le dialogue national proposé par le président congolais. Un changement de cap, qui intervient alors que le président historique de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, malade et absent depuis 2014, laisse peu à peu les rênes du parti à son fils, Félix, responsable des relations extérieures de l’UDPS.

Confusion et contre-temps

Adepte de l’isolement politique, l’UDPS risquait de se laisser, petit à petit, marginaliser par les deux autres grands partis d’opposition : l’UNC de Vital Kamerhe et le MLC du sénateur Jean-Pierre Bemba. Jusqu’à aujourd’hui, UNC et MLC marchent main dans la main dans la contestation anti-Kabila. A la pointe de la fronde contre la modification de la Constitution et organisateurs des manifestations de janvier de 2015, UNC et MLC ont réussi à fédérer d’autres partis d’opposition, dont certains, déçus de l’UDPS de Tshisekedi. Lors de la violente contestation de janvier 2015, contre la modification de la loi électorale, l’UDPS de Tshisekedi avait en effet pris le train en marche, au deuxième jour des manifestations, dans l’incompréhension généralisée de ses militants. Souvent à contre-temps, les errements de l’UDPS tiennent avant tout dans la longue maladie du « sphinx de Limete », 83 ans, dont le discours et les déclarations deviennent de plus en plus confus et inaudibles.

Félix aux commandes

La principale erreur d’Etienne Tshisekedi, ces dernières années, réside dans le refus de préparer dans la sérénité sa succession. L’opposant historique s’est accroché à l’idée qu’il avait gagné les élections présidentielles de 2011. Si le scrutin a en effet été entaché de nombreuses irrégularités et de fraudes massives, il est toutefois difficile d’affirmer qu’Etienne Tshisekedi a bien remporté l’élection. Avec le temps, la revendication de « l’imperium » par le camp Tshisekedi devenait de plus en plus stérile, frisant ridicule. Pendant ce temps, le fils, Félix, assisté de « maman Marthe » Tshisekedi, prenait peu à peu les commandes du parti, suscitant la colère des barons de l’UDPS, dont certains  se voyaient bien en prendre les rênes.

Feuille de route

L’absence du père et la montée en puissance du fils au sein de l’UDPS expliquent en partie, le « oui » au dialogue du président Kabila. Pour se justifier, l’UDPS renvoie à sa feuille de route, transmise au pouvoir, pour sortir de la crise politique congolaise. Le document, signé Etienne Tshisekedi, explique que la recherche du consensus n’est pas une approche nouvelle en République démocratique du Congo (RDC) : il y a eu Lusaka, Sun City, le 1+4… autant de tentatives de partage du pouvoir, qui se sont soldées par un échec. Selon l’UDPS, « le contentieux électoral de 2011 se trouve être la cause essentielle de la crise politique actuelle » stipule la feuille de route, qui propose « un dialogue de 10 jours » entre majorité et opposition. Le parti suggère  donc de « régler le contentieux électoral de 2011 » (en réclamant toujours l’imperium ?), de définir un calendrier électoral consensuel en reportant notamment les autres scrutins après la présidentielle et les législatives de novembre 2016. L’UDPS réclame enfin une restructuration de la CENI, avec une présidence collégiale, un audit externe et une révision du fichier électoral, ainsi que le renforcement du mandat de la Monusco pour sécuriser le processus électoral.

Légitimité politique

Dans le cadre d’un futur dialogue avec le pouvoir, que peut espérer l’UDPS ?  Certainement pas l’imperium, à moins de deux ans de la fin du mandat de Joseph Kabila. Seul le calendrier électoral peut encore bouger. Les autres partis d’opposition, UNC et MLC, qui refusent le dialogue, craignent justement que le glissement du calendrier électoral ne permette au président Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en dehors du cadre constitutionnel. Alors que peut bien chercher l’UDPS dans un dialogue avec le pouvoir ? Tout d’abord se démarquer par rapport aux autres partis d’opposition. UNC et MLC se sont fait les chantres de l’opposition frontale avec la majorité présidentielle. Le seul moyen de revenir dans le jeu politique et de reprendre la main pour l’UDPS est de se différencier de la position de Kamerhe et Bemba. Félix Tshisekedi tente donc une sorte de « troisième voie » : ni pouvoir, ni front du refus, mais opposition « constructive ». Pour le moment, Félix a réussi à convaincre deux autre mouvements d’opposition de le rejoindre : le groupe UDPS & Alliés, la SCODE du tout nouvel opposant Jean-Claude Muyambo et bien sûr l’opposition républicaine de Léon Kengo, qui tente toujours de faire son entrée dans l’exécutif congolais.  Deuxième objectif recherché par Félix Tshisekedi : une légitimité politique. Le fils d’Etienne s’est toujours tenu à l’écart des institutions congolaises : ni élu, ni vraiment chef de parti… Félix n’a pour l’instant qu’une légitimité « biologique ». En s’inscrivant dans un dialogue avec le pouvoir, il veut devenir l’interlocuteur privilégié du pouvoir… et peut-être plus. Certains donnent même Félix comme un possible (mais peu probable) Premier ministre d’ouverture du président Joseph Kabila.

Faire exploser l’UDPS

Le pari du dialogue de Félix Tshisekedi apparaît risqué. Cette nouvelle stratégie semble peu lisible pour Gaspard-Hubert Lonsi Koko, essayiste, responsable du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) et ancien membre de l’UDPS. « Si c’est pour cautionner le glissement du calendrier, et prolonger le mandat de Joseph Kabila c’est une perte de temps », souligne ce fin spécialiste de la vie politique congolaise. « Félix Tshisekedi ferait fausse route en acceptant la Primature, il ne ferait plus partie de l’opposition. Il se trompe également en voulant négocier l’imperium en fin mandature ». Pour Gaspard-Hubert Lonsi Koko « on peut reculer le calendrier électoral, sans permettre à Joseph Kabila de s’accrocher au pouvoir. Il suffirait  de faire voter une loi d’exception afin de permettre au président du Sénat ou de l’Assemblée nationale d’assurer l’intérim. Mais bien évidemment cela n’arrange ni la majorité, ni l’opposition ». Derrière le dialogue proposer par Joseph Kabila, Gaspard-Hubert Lonsi Koko y voit un moyen de diviser l’opposition. « Kabila a essayé de diviser le MLC, ça n’a pas marché, il tente maintenant de faire exploser l’UPDS. » Seul avantage du dialogue national insufflé par le président congolais, après l’échec des Concertations de 2013, serait de parler enfin de son sort après 2016. Un sujet sensible qui avait été évité lors des Concertations. « Que fera Kabila après 2016 ? Peut-être aurons-nous une réponse avec ce dialogue » espère Gaspard-Hubert Lonsi Koko.

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

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Insécurité à l’est de la RDC : Des députés écrivent à Barack Obama

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La détérioration de la situation sécuritaire avec sa cohorte de malheurs tels que viols, massacres, déplacements massifs des populations … inquiète sérieusement des députés nationaux de la RDC. Pour sortir leurs compatriotes de cet enfer, dix députés, Opposition et Majorité confondues, ont constitué un front commun pour interpeller l’actuel locataire de la Maison Blanche, Barack Obama.

Dans une lettre ouverte adressée au président de l’Etat le plus puissant de la planète, à savoir les Etats-Unis d’Amérique, ces députés congolais attirent son attention sur les crimes graves contre l’humanité et les violations des droits qui se commettent en toute impunité dans la partie orientale de la RDC.

A ce sujet, ils demandent au président américain de dépêcher urgemment un nouvel Envoyé Spécial pour la région des Grands-Lacs. Cette lettre interpellant le président Obama tombe après l’appel du gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, soutenu par le député national Bitakwira, au Premier ministre Matata, pour la mobilisation de moyens financiers et matériels conséquents en vue d’une meilleure sécurisation des Congolais vivant dans les territoires de l’Est, et particulièrement ceux de la province du Nord-Kivu, en proie aux crimes au quotidien.

Par EW

LETTRE OUVERTE A L’ATTENTION DE MONSIEUR BARACK OBAMA, PRESIDENT DES ETATS-UNIS D’AMERIQUE

Objet : Prévenir la montée de l’insécurité dans la région des Grands-Lacs

Monsieur le Président,

Nous, Députés nationaux de la République Démocratique du Congo, de la majorité et de l’opposition, avons l’honneur de Vous adresser la présente lettre afin d’attirer votre attention sur la recrudescence de l’insécurité et le risque de la montée du terrorisme islamiste dans la région africaine des Grands-Lacs.

Conscients du rôle important que les Etats-Unis d’Amérique ont joué dans les efforts pour ramener la paix et la stabilité dans cette partie du monde, nous voulons vous inviter à inscrire de nouveau la question des Grands-Lacs dans votre agenda prioritaire.

En effet, les deux dernières décennies ont été les plus tristes de l’histoire de l’humanité avec des guerres meurtrières successives en République Démocratique du Congo dues aux appétits et à la convoitise de certains pays voisins.

Malgré quelques développements positifs enregistrés depuis la défaite de la rébellion du M23 en novembre 2013, et les efforts menés par le Gouvernement de la RD Congo et la Commun8uté internationale à travers la MONUSCO, la situation sécuritaire est devenue de plus en plus inquiétante. Nous en citons pour exemples:

*Le Territoire et la Ville de Beni dans la province du Nord-Kivu à l’Est de la RD Congo sont devenus depuis plusieurs mois un théâtre des massacres inimaginables qui ont occasionné la mort de plus de 400 civils par machettes, haches, marteaux … dans les circonstances d’une cruauté sans pareille.

Malgré les efforts de sécurisation déployés par l’armée congolaise avec l’appui de la MONUSCO, ces massacres persistent et portent pour certains les germes d’une forme de terrorisme islamiste attribuable aux ADF;

*Dans les Territoires de Rutshuru, Masisi et Lubero ainsi que la Ville de Butembo au Nord-Kivu, les kidnappings avec exigence de rançons sont devenus monnaie courante, terrorisant des communautés entières qui vivent dans la peur que leurs proches soient tués si elles ne trouvent pas l’argent de la rançon dans le temps;

*La persistance des groupes armés dans le Territoire de Walikale et la volonté d’étendre leurs réseaux d’influence dans cette zone minière ne cesse de créer des nouvelles victimes de viol, de tueries, de pillage, de déplacements de populations, et d’autres exactions. Tout ceci, au détriment de la population qui ne bénéficie pas encore de cette manne minière;

*En dépit des opérations lancées par l’armée congolaise contre les FDLR, ceux-ci continuent à terroriser les populations du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et une partie du Nord-Katanga. Ils représentent une véritable menace pour la paix d’abord en RD Congo et subsidiairement pour toute la sous-région;

*La situation sécuritaire au Burundi consécutive à la crise politique créée par la candidature du Président Nkurunziza à un troisième mandat et le coup d’Etat manqué risque d’avoir un impact négatif sur la situation sécuritaire fragile à l’Est de la RD Congo, surtout dans la province du Sud-Kivu, frontalière avec le Burundi, qui a déjà reçu des milliers des refugiés.

Il est à craindre que tout ceci ne fasse le lit à une énième rébellion, compromettant ainsi le bilan de votre Envoyé spécial Russ Feingold qui a joué un rôle déterminant dans la défaite du M23 de triste mémoire.

Les processus politiques très délicats et incertains dans les différents pays de la sous-région, la montée de l’insécurité ainsi que l’expansion du terrorisme islamiste dans la partie orientale de l’Afrique (récente attaque de l’Université Garissa au Kenya par des Shebabs) requièrent une attention soutenue de la part du Gouvernement américain.

Au regard de tous ces éléments, en tant qu’Elus légitimes du peuple, nous Vous encourageons à procéder à la désignation d’un nouvel Envoyé Spécial pour la région des Grands-Lacs dans le meilleur délai. Ceci serait une preuve renouvelée de Votre engagement de haut niveau pour parfaire le processus de paix et de consolider la démocratie dans les pays de la région des Grands-Lacs.

Nous ne pouvons continuer à tolérer toutes formes d’insécurité dans une région qui a déjà été assez décimée avec des millions des morts, des millions des déplacés, des milliers des victimes des violences sexuelles et d’autres traitements inhumains et dégradants.

Espérant que notre souhait retienne Votre attention, nous pensons partager avec Vous le souci de voir la République Démocratique du Congo totalement pacifiée et jouant pleinement son rôle-moteur dans le développement de l’Afrique mais aussi du monde entier.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Fait à Kinshasa, le 22 mai 2015

Copie pour information à :

- Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo (Avec nos hommages les plus déférents) ;
-Honorable Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo ;
-M. John Kerry, Secrétaire d’Etat américain ;
-M. James Swan, Ambassadeur des Etats-Unis en République Démocratique du Congo

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RDC : les élections doivent être une urgence, selon Vital Kamerhe

 

 

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Vital Kamerhe, président national de l'Unc ce 21/06/2011 à Kinshasa, lors de la signature de la charte des membres de AVK. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
L’organisation des élections doit être une urgence pour changer le système et permettre au peuple d’être bien dirigé, a affirmé mardi 26 mai Vital Kamerhe. Pour lui, il n’est pas question de dialogue à présent. En séjour à Goma au Nord-Kivu, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), a indiqué qu’il est venu compatir avec les populations victimes d’insécurité. 

Vital Kamerhe a déclaré que la priorité doit être accordée aux besoins fondamentaux de la population; notamment l’accès à la nourriture, au travail, à la santé et à l’encadrement de l’armée et de la police.

Il a également indiqué que la loi électorale doit être une nouvelle fois révisée pour permettre à plus de huit millions de nouveaux majeurs d’élire leurs députés provinciaux.

Vital Kamerhe a déploré la situation d’insécurité dont sont victimes les populations du Nord-Kivu.

Le président de l’UNC a souligné que la mauvaise volonté politique est à la base du chaos généralisé vécu dans cette province.

À son arrivée à Goma en fin de matinée, Vital Kamerha a été chaleureusement accueilli. Une foule immense était venue l’attendre à l’aéroport de Goma.

Vital Kamerhe était accompagné de ses militants et sympathisants. Il a effectué une marche de plus de deux heures, depuis l’aéroport jusqu’au stade Afya, où il a tenu un meeting populaire.

radiookapi.net

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25 mai 2015

Le comité directeur du Grand Kasai s'est réuni ce week-end

Le président Pontien Kayumba (480x640)

Le comité directeur du Grand Kasai a tenu ce week-end sa deuxième réunion ordinaire de l'année. C'était chez le président Pontien Kayumba Ntanda à Troisdorf. La réunion a tourné essentiellement autour des dossiers administratifs comme le rapport annuel 2015 qui doit accompagner la déclaration d'impôt 2014 et l'analyse des demandes d'adhésion reçues des compatriotes.

Introduisant la réunion, le président a d'abord salué la présence remarquée de son Adjoint, Ilunga Mufuka Dibua qui réapparaissait après environ deux ans d'absence due à un cas de maladie. Après la lecture du compte rendu de la réunion de mars de cette année, le secrétaire général a présenté le rapport qu'il avait déjà élaboré. Le comité l'a approuvé après débat. Il reste à y ajouter la partie financière.

Pour ce qui concerne les demandes d'adhésion, le comité se félicite de ce que les demandes sont en nombre croissant chaque année. Le Grand Kasai e.V. reçoit des demandes provenant même de la Belgique. Les compatriotes ayant introduit leurs demandes d'adhésion recevront du secrétaire général des formulaires qu'ils devront remplir et lui retourner pour la constitution des dossiers administratifs.

Enfin, le secrétaire général a rappelé au comité que le poste du chargé de la trésorerie adjoint est toujours vacant. Le comité a promis de s'y pencher afin de trouver le remplaçant de Placide Mbo Lodika décédé en octobre de l'année passée.

Commencée à 17heures 50, la réunion s'est terminée à 20 heures 30.

Lumbamba Kanyiki

 

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24 mai 2015

Alleon à Brussels African Market (BAM) avec sa nouvelle collection

 

Alleon in Brussels African Market 1

Brussels African Market a vécu des moments inoubliables avec Alleon le week-end du 23 et 24 mai 2015 . L'engouement de clients et curieux était très important au stand d'Alleon pour y découvrir la nouvelle collection. Des prêts à porter, des chaussures, des clutch bags et jewlry avec une touche africaine. Il y en avait dans toutes les tailles:S,M,L et XL. Vraiment un travail soigné de qualité supérieure à des prix hors concurrence et un service digne de professionnels. Et c'est ça même le slogan d'Alleon: Qualité, prix  et rapidité. Alleon est tout simplement unique à son genre. 

Pour ceux et celles qui ne le savent pas, Alleon, est une maison de mode qui vend essentiellement sur Internet. Afin de faire connaître ses produits, elle sort aussi régulièrement dans des expositions et des foires en Allemagne, en France et en Belgique. Pour en savoir davantage, nous vous prions de visiter Alleon sur www.alleon-cologne.com ou sur facebook en utilisant l'adresse suivante: www.facebook.com/alleoncologne. 

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22 mai 2015

Les FAC ne déposeront pas leurs candidatures aux provinciales

fayuluM

Les forces acquises au changement -FAC main¬tiennent leur position de ne pas participer aux élections provinciales fixées au mois d’octobre prochain par la CENI. Martin Fayulu, coordonateur de cette structure de l’opposition l’a fait savoir, au cours d’un point de presse, hier jeudi 21 mai, au siège des FAC situé à Kasa-Vubu. Cela fait suite au refus du pouvoir en place de prendre en considération les préalables de l’opposition rendus publics dans une déclaration à Fatima, le lundi 19 Avril. «Lire ci-dessous la déclaration des FAC».

DECLARATION
Nous, membres des‘‘FAC’’, signataires de la déclaration politique du 18 mai 2015 faite par toute l’Opposition à Fatima, confirmons ici notre adhésion totale à son esprit et à sa lettre, tout en réaffirmant notre attachement à l’Unité de l’Opposition ;
Cependant, tirant les con¬séquences de cette déclaration du 18 mai 2015, nous pensons qu’il est important d’apporter des précisions suivantes pour éclairer la lanterne de l’opinion tant nationale qu’internationale :
A. LE PROCESSUS ELEC¬TORAL
1. A ce jour, la CENI n’a répondu ni à la contre-proposition de calendrier électoral de l’Opposition poli¬tique du 27 février 2015, ni à notre mémorandum commun du 27 avril 2015;
2. Nous appuyant sur la déclaration commune de l’Opposition du 20 avril 2015 à Fatima, et considérant que le calendrier aléatoire de la CENI du 12 février 2015 est aujourd’hui complètement démanché, nous confirmons ici que tout le temps que la CENI ne rencontrera pas nos préalables englobés dans tous ces documents, repris par ailleurs dans celui du 18 mai 2015, nous ne déposerons pas les candidatures déjà prêtes de nos membres aux élections provinciales travesties et inconstitution¬nelles en préparation par la CENI ;
3. Notre démarche est dictée par le souci de demeurer constants, respectueux des principes et surtout de témoigner de notre solidarité avec les millions de jeunes congolais privés par la CENI de leurs droits constitutionnels d’être électeurs ; le fichier électoral crédible étant la base des élections transparentes ;
4. Si la CENI s’entête à pour¬suivre son projet d’organiser une parodie d’élections provinciales, nous descendrons comme à l’accoutumée sur terrain à la rencontre de notre peuple pour le sensibiliser et, avec lui, nous lèverons désormais notre cap vers la Présidentielle et les législatives de 2016 qui doivent se tenir dans les délais constitutionnels ;
5. Nous renouvelons une fois de plus notre attache¬ment à la Résolution 2211 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies du 26 mars 2015, particulièrement en ses points 19, 20 et 21 ;

B. LE CHARNIER DE MALUKU
6. Pour escamoter et ten¬ter d’enterrer le crime con¬tre l’humanité que con¬stitue l’affaire du charnier de Maluku, un fonctionnaire de l’Etat, supposé être apolitique, a été dépêché par Monsieur Kabila au¬près des leaders politiques de l’Opposition pour une mission hautement poli¬tique tout en assurant une couverture médiatique exa¬gérée de la démarche dans les médias audio-visuels et dans la presse écrite ;
7. Nous fustigeons et condamnons avec la dernière énergie cette politi¬sation ouverte des Services de Sécurité de l’Etat ;
8. Vu la gravité de la situ¬ation, nous renouvelons notre exigence et celle du peuple congolais d’une en¬quête internationale et in¬dépendante avec exhumation des corps et prise d’ADN afin de faire toute la lumière sur cette lugubre affaire du charnier de Maluku ;

C. L’INSECURITE GENERALISEE DANS LE PAYS
9. Nous notons qu’après ses diverses tentatives ‘’glis¬sogènes’’, ratées par ail¬leurs, pour se frayer une ouverture dans les institu¬tions d’après 2016 en vio¬lation de la Constitution, le régime de Monsieur Kabi¬la s’évertue maintenant à asseoir les conditions de déstabilisation du pays : la surcharge intentionnelle du calendrier global publié par la CENI le 12 février 2015, l’installation précipitée et dangereuse des nouvelles provinces couplée avec les élections locales, munici¬pales et urbaines, la pro¬grammation sur le tard de la migration numérique de la télévision dont l’objectif est de priver l’Opposition de la possibilité de commu¬niquer avec le peuple lors des échéances électorales prochaines, l’indifférence et l’impuissance du régime à protéger les populations de l’Est en général et de Beni en particulier des massa¬cres récurrents ainsi que l’insécurité généralisée dans tout le pays participent de la stratégie macabre de la ‘’terre brûlée’’. Il en est de même des conflits présente¬ment en cours à Nyunzu, dans le Katanga, où les populations pygmées sont instrumentalisées contre les bantous semant davantage lamort et la désolation ;
10. En outre, au moment où le Congo-Brazzaville a de nouveau lancé l’opération ‘’MbatayaMokolo’’ à partir de Pointe-Noire et de Dolisie, il y a lieu de s’interroger si cette fois-ci le gouverne¬ment de Monsieur Kabila prendra des dispositions nécessaires pour éviter à nos compatriotes l’humiliation des expulsions et le séjour dans leur propre pays dans des conditions inhumaines ;
11. Pour les ‘‘FAC’’, le ré¬gime de Monsieur Kabila sera tenu pour responsable de tout impasse qui naîtrait de toutes ces situations sus¬ceptibles d’occasionner des morts de plus, des nom¬breux déplacés et de per¬turber la tenue des élections présidentielle et législatives obligatoires du 27 novem¬bre 2016 ;

D. LES EVENEMENTS DU BURUNDI
Ces évènements sont alarmants :
12. En effet, l’arrivée massive des nouveaux réfugiés en provenance du Burundi transporte avec elle le ris¬que d’exacerber les conflits ethniques meurtriers, de provoquer davantage des violences sexuelles et des massacres, et de perturber le processus électoral ;
13. Cependant, nous félicitons le peuple Burundais pour son engagement et sa détermination à faire respecter la Constitution du Burundi ;
14. C’est le lieu, pour les ‘‘FAC’’, de rappeler que le peuple congolais a déjà in¬tériorisé l’article 64 de la Constitution de la République qui impose à tout con¬golais le devoir de ‘’faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la Constitution… ‘’.
Que Dieu bénisse la RDC.

Fait à Kinshasa, le 21 mai 2015.
Pour les ‘’FAC’’
Martin M. Fayulu
Coordonnateur

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MÉMO DES COMBATTANTS DE L’UDPS/EUROPE ET AMERIQUE Appel à la réunification de l’UDPS originelle

drapeau udps

Mus par l’idéal des pères – fondateurs de l’UDPS à savoir, instaurer au Congo un Etat souverain géré conformément aux principes cardinaux qui sous-tendent la Justice, la Liberté, la Démocratie et la véritable Paix, seuls garant du progrès social et du développement à tous égards ; l’UDPS suscita l’espoir du peuple congolais (zaïrois à l’époque) avec pour conséquence l’adhésion massive du peuple congolais , alors que ce parti était encore en clandestinité. C’est dans cette perspective que le peuple s’engageait ferme¬ment à ne plus baisser les bras ni laisser se mourir, afin de chasser la peur et avoir l’espoir d’avancer pour éviter de dépérir.

Tout en reconnaissant les soubresauts qui marquèrent le parcours de ses fondateurs (emprisonnement et relégations) et provoquèrent des lézardes au niveau du sommet, la base de l’UDPS n’allait pas arrêter de tenir mordicus la flamme du parti, sous l’égide bien sûr des cofondateurs, pionniers et avant–gardistes. Voilà qui a fait de ce parti une affaire de masses en général et terrain de prédilection de toutes les âmes bien pensantes qui n’hésitèrent pas à prêter leur concours fort appréciable. Fort de cette disponibilité dans la clan¬destinité, le staff dirigeant de l’UDPS creusa dans ses méninges toutes sortes des subterfuges susceptibles d’entretenir cette syner¬gie d’actions. Pour ne pas qu’un jour s’estompe l’élan qui emballait la plupart de l’intelligentsia congolais.

A tout seigneur tout honneur dit-on, la probité politique et le sens de l’histoire exige de reconnaître aux fondateurs le courage d’avoir osé brav¬er une des dictatures les plus féroces de l’époque, qui avait réussi à chosifier tous les citoyens de tout un pays : paysans, fonctionnaires et élite, nous en passons ; tous étaient au pas. De ce point de vue, Il serait tout aussi honnête de reconnaître que le symbole de ce martyre vivant, 33 ans après, de¬meure : E. TSHISEKEDI wa MULUMBA. Son courage ex¬ceptionnel et sa constance d’une part et le charisme qui s’en est suivi d’autre part l’ont distingué de ses pairs et fait de lui un mythe. Le peuple congolais et la pos¬térité ne l’oublieront jamais.

33 ans de vie jonchée des tortures de toute nature : physique, politique, morale, sociale, et nous en passons l’ont marqué. A telle ensei¬gne qu’aujourd’hui il s’avère péremptoire qu’il rende le tablier. Et ce dans l’intérêt du parti.
En effet, physiquement af¬faibli et mentalement défi¬cient, il ne contrôle plus rien et le parti en pâtit au risque de disparaître si nous n’y prenons garde. Il est temps aujourd’hui et maintenant, de prendre nos respon¬sabilités pour que le parti ne continue d’être régi par des statuts partisans, et dirigé à la sauvette par des patriotes politiquement incultes et préconscients par-dessus le marché.

Cet état des choses autant ridicule que morbide s’avère lourd de conséquence, et le peu¬ple ne nous pardonnera pas si nous continuons de gard¬er un mutisme complice ou irresponsable. Ne pas le dé¬noncer aujourd’hui revient à accepter le mobutisme que nous avions combattu en y consacrant toute notre jeu¬nesse. Et bien plus grave, endosser l’hypothèque du parti et avec lui l’avenir des nombreux combattant qui croient encore fermement en l’UDPS. Outre le fait que ce type de gestion – du reste singulière- ridiculise et menace le parti dans son essence, il trahit de manière claire le bas niveau de ceux qui prétendent le diriger, convaincus d’être investis de pouvoirs divins par le simple fait d’appartenir à la famille biologique de TSHISEKEDI. Le simple fait de cette ap¬partenance étant devenu en soi une présomption de compétence.

Pareil état des choses ne peut être toléré que par des cadres au faible potentiel et de ce fait, animés par la passion de paraître opposée au désir d’être. En d’autres termes : des frotteurs des manches. Dans le même ordre d’idées, un tel com¬portement risque de vider le parti de son brain-trust. Or, celui-ci se trouve être la sève de toute entreprise humaine rationnelle ou sup¬posée telle, au niveau de sa direction.
Afin de perpétuer la prise en otage du parti par ces Mes¬sieurs et Dames, ils mettent en quarantaine quiconque n’est pas de leur loge, au mépris du sens de l’Histoire, de capacité en matière d’implantation du parti, de qualités intellectuelles et du sens politique d’affaires éprouvé de ce dernier.

Toutes ces considérations ont décidé les membres du parti en Europe, politique¬ment responsables, de lancer un appel pathétique à tous ceux qui se recon¬naissent dans l’UDPS ; bébé ou adulte (personnes âgées, pionniers et la jeunesse qui est la sève de la nation), à regagner les rangs de l’UDPS originelle. Car il y a de la place pour tous.
Après notre longue éclipse sur nos responsabilités his¬toriques, nous voici face aux enjeux de l’heure où le parti semble être géré d’une manière empirique pour ne pas dire autocratique.

Cette unification saluée par toute notre base ici à l’extérieur comme à l’intérieur du pays par les vétérans de notre longue et noble lutte, nous déter¬mine de prendre le tau¬reau par ses cornes afin de mettre définitivement fin à cette crise qui nous écla¬boussent tous.

Nous réclamons en coeur un nouveau leadership de rénovation en l’opposition à l’ancien modèle suranné dont les combattants dés¬approuvent le clientélisme instauré comme système par les dirigeants de circon¬stance.

Nous devons mériter désor¬mais un haut niveau de con¬ception de la vie sociétale rénovée. La misère atroce ne notre peuple à qui l’UDPS avait promis le progrès so¬cial, le sort pitoyable de nos veuves, orphelins et invalides, de nos nom¬breux martyrs tombés sur le champ d’honneur pour cette cause juste et sacrée ne peuvent être ainsi mini¬misés. Et nous n’avons pas le droit de cracher sur leurs tombes. Le pinacle du ridi¬cule et de l’immature poli¬tique a atteint le summum au parti. Voilà pourquoi il s’impose que nous assum¬ions nos responsabilités.

Nous savons d’avance que notre memo suscitera cer¬taines indignations chez certains patriotes au rabais qui sont chatouilleux de na¬ture et de surcroit spéciali¬ste d’injures, nous ne red¬outons pas leur réprobation.

En un mot comme en mille, nous n’avons pas tort de nous rebiffer. Le présent mémo est le reflet de nos dé¬sirs les plus ardents. L’union de tous nos vétérans, bébé comme jeunes et adultes nous libérera de cette em¬prise familiale moyenâgeuse et le Parti s’engagera sur ses racines d’antan.
Fait en Belgique, Le 25 avril 2015.

Signataires
1. Alamuke Mathieu USA
2. Ange Kalonji Canada
3. Lolendo Paul Canada
4. Kadima-Muntuntu Bel¬gique
5. Rubwiza Lucien Suisse
6. Kahuma Pascaline Suisse
7. Mudileno Sophie Bel¬gique
8. Tuwazani Georges Irlande
9. Muehu Célestin Hollande
10. Biduaya Stanis Hollande
11.Mulanga Suzanne Grande- Bretagne
12.Matondo Josephine Grande-Bretagne
13.Dianzenza Zéphirin Alle¬magne
14.Lukombu Christophère France
15. Mukendi Pierre France
16. Masumbuku Muhamed Italie
17. Bofeko Jeanne Es¬pagne
18. Kalonji Thimotée Portugal
19. Alamba Paulin Portugal
20. Botende Jules Es¬pagne
21. Mualuenzi Casimir Al¬lemagne
22. Makolo Félicien France
23. Manzanza Cyprien Suède
24. Oleko Gabriel Suède
25. Mutombo Alexandre France
26. Amina Bernadette Al¬lemagne
27. Diasadidi Gustave Au¬triche
28. Tosenda Eugène France
29. Toutou Fram France
30. Biringanine Léonce Au¬triche
31. Yav Tchilemb Grande-Bretagne
32. Kasusula Jean-Paul Su¬isse
33. Duga Yahoma Justin Po¬logne
34. Kabamba Patrice France
35. Bolumbu Marie-Rose Belgique
36. Nzau Faustin USA
37. Kalonzo Ilunga USA
38. Muzherwa Nestor Canada
39. Dondo Urbain Canada
40.Kalala Nsenda Canada
41.Atshekeno Grâce Belgique
42. Kaluele Sinda Belgique
43. Meta Cécile Bel¬gique
44. Bateko Charles Suède
45. Mokinza André Norvège
46. Kakumesa Ambroise Danemark
47. Londole Pius Danemark
48. Mulowayi Joseph Bel¬gique
49. Lotika Françoise It¬alie
50. Lunzale Charlotte Bel¬gique
51. Yamutuale Arlette Su¬isse
52. Nkola Constantin Can¬ada
53. Kemba Topaz France
54. Kibasa Raphaël France
55. Kilemb Tchang Po¬logne
56. Luvangu Polycarpe Por¬tugal
57. Bishikwa Anatole Es¬pagne
58. Kapita Shabani Bel¬gique
59. Engeni Sylvain Es¬pagne
60. Muangazi Sidonie Au¬triche
61. Kahamba Benjamin Grande-Bretagne
62. Kamalondo Kizito Ir¬lande
63. Iluja Jean-Claude Can¬ada
64. Mudimbilayi Léon Al¬lemagne
65. Papandji Rigobert Hol¬lande
66. Masema Avenir Bel¬gique
67. Mukinayi Adolphe Hol¬lande
68. Luakale Christophe Au¬triche
69. Biduaya Martin Au¬triche
70. Mpunga Marie-Claire Bel¬gique
71. Silivangi-Matondo Por¬tugal
72. Biselele Odette France
73. Bokungu Adrien Danemark
74. Ndua Muhona Athanase USA
75. Luhaka Otshia Janvier USA
76. Mola Arthur Mexico
77. Maole Bruno Mexico
78. Ngalula Clémentine Belgique
79. Mutonkole Françoise Belgique
80. Mukengela Simon Belgique
81. Masengu Marie-Jeanne Belgique
82. Odia Christine France
83. Amundala Prospère Pologne
84. Galo Mogba Pierre Moscou
85. Tomba Augustin Moscou
86. Beya Donatien Moscou
87. Mosala Laurent Pologne
88. Mulaj Heng Henri Norvège
89. Tshikela Didace Norvège
90. Nyboma Alexis Suisse
91. Kalanga Eudoxie Suisse
92. Tchalikulima Xavier Allemagne
93. Matondo Makiesse Al¬lemagne
94. Libenge Hortense Suède
95. Yangala Sébastien Au¬triche
96. Kabengela Huberton France
97. Lisumbu Madeleine Hol¬lande
98. Yamilamba Gaston Hol¬lande
99. Molongoli Henry USA
100.Mala Dominique Mex¬ico

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RUPTURE CONSOMMÉE PPRD-PALU la base de deux partis s’en est mêlée au cinquantenaire

kabGiz

Entre le PPRD et le PALU, c’est la rupture consommée née de la dernière déclaration du parti d’Antoine Gizenga qui s’est opposé à toute manoeuvre ouvrant la voie à une quelconque révision ou maintien de Kabila au-delà de son mandat qui prend fin le 16 décembre 2016. Le compte à rebours vient donc de commencer. Depuis cette prise de position, le PALU n’a plus sa place au sein de la Kabilie. Le parti du Patriarche Gizenga est devenu victime des insultes et autres humiliations de ses partenaires politiques. Preuve, il fallait lire les écrits d’un journal pro-régime sur l’imaginaire affaire Kubla pour voir com¬ment ce tabloïd s’était attaqué sauvagement et sans merci au Patriarche Antoine Gizenga et à l’ex-PM Adolphe Muzito. Heureusement que Kubla avait blanchi Muzito dans cette nébuleuse affaire que le pouvoir avait montée de toute pièce pour ternir l’image de l’ancien locataire de l’Hôtel du gouverne¬ment.

Après ce coup raté con¬tre l’ex chef de l’Exécutif, place maintenant aux at¬taques personnelles, insultes, et autres acharnements à l’endroit des cadres et militants du PALU. Il fallait être là, le samedi 16 mai dernier, au Centenaire protestant pour vivre en live l’humiliation qu’a subie l’épouse de Gizenga lors de la commémoration du 18ème anniversaire de l’entrée de l’AFDL. Les orateurs de la manif ont préféré présenter Marie-Laure Kawanda, une parvenue en politique à la place d’Anne Mbumba, l’épouse de Gizenga surnommée «la gardienne du temple». Dans un même registre, les militants du PPRD se sont attaqués sans état d’âme à leurs homologues du PALU scandant des paroles odieuses contre les gizengistes. L’acharnement a duré des heures et des heures.

Les gizengistes n’ont pas cédé à cette provocation. Ils ont, comme dans leur tradition, gardé silence pour rendre un hommage mérité à Mzee Laurent-Désiré Kabila que le PALU considère comme le soldat du peuple suite à son combat pour le pays à l’image des gizengistes qui, pendant des années, ont milité pour un même com¬bat que celui de Kabila le père: mettre fin à la dictat¬ure en prônant la démocratie. Quand le PALU menait ce combat, le PPRD n’a pas encore vu le jour. A travers ce désagrément, le parti présidentiel a, une fois encore, prouvé ses démesures, turpitudes et limites. Le PPRD ne veut pas se faire grand dans le microcosme poli¬tique de la Rd-Congo. C’est un des partis qui aiment tirer le drap de leur coté à chaque partage politique sans pour autant songer aux alliés politiques. Le PPRD, c’est aussi, un parti qui aime émietter les autres pour son profit. La division qui a failli diviser le MLC est l’oeuvre du PPRD. La division qui règne actuellement à l’UDPS en est une autre brouille créée par le PPRD afin de détruire la fille aînée de l’opposition. C’est aussi le cas avec le PALU.

Le PPRD a donné des béquilles à Kawanda pour déstabiliser le parti gizengiste avec son parti-mallette qui n’est pas visible sur terrain. C’est donc ça la force du PPRD, semer la brouille dans d’autres partis qui ont fort ancrage au pays afin de bien régner. Au lieu de se faire un grand pourquoi pas à l’image de l’ANC en Afrique du Sud. Le PALU ne s’inscrit pas dans cette vision du PPRD qu’il juge rétrograde. Le parti de Gizenga a, à travers un gizengiste de premier rang, assume que le PALU est plongé dans l’esprit de l’émergence de la Rd-Congo. Des débats de très bas étag¬es qui dépassent la ceinture ne préoccupe pas le PALU ni de près ni de loin. «C’est le débat d’idées qui nous inté¬resse pour l’émergence de la Rd-Congo. Le reste, c’est de l’enfantillage politique», lâche-t-il d’un air sérieux.
XAVIEZ PEREZ

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