06 juin 2014

Kisangani: le centre de formation des unités d’intervention rapide de l’armée est fin prêt, selon Martin Kobler

 
Prise de fonction, le 13 août 2013, de Martin Kobler, nouveau Représentant du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, au Q.G. de la Monusco à Kinshasa. Photo MONUSCO/ Myriam Asmani

Le centre d'entraînement tactique du bataillon de l’armée Congolaise de Kisangani est devenu le lieu de formation des unités d’intervention rapide devant remplacer la brigade d’intervention de la Monusco. Martin Kobler a déclaré vendredi 6 juin dans cette ville de la Province Orientale que les bâtiments sont prêts et que les formateurs sont déjà sur place. Seuls, les militaires qui doivent être formés manquent à l’appel, a-t-indiqué.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC a déploré que les soldats devant recevoir la formation ne se soient pas encore présentés à ce centre, dix mois après la fin des travaux :

« On a ici, depuis dix mois presque un an, des bâtiments construits par la Monusco, on a des entraîneurs là, mais on n'a pas de soldats. Il faut encourager le gouvernement d’avancer, d’identifier ces unités qui forment le nucleus d’une unité de réaction rapide pour remplacer finalement la brigade d’intervention de la Monusco ».

Cependant, Martin Kobler s’est dit très optimiste quant à la suite de ce processus, malgré une pointe d’impatience de le voir aboutir.

Au cours de sa visite dans cette ville qui a débuté jeudi 5 juin, le chef de la Monusco a aussi visité quelques projets à impacts rapides initiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS),  rencontré les étudiants de l’Université de Kisangani avant d’assister au lancement des travaux de la première conférence internationale sur la biodiversité du bassin du Congo, organisée l’Université de Kisangani.

Avant de regagner Kinshasa, Martin kobler a échangé avec la presse locale sur plusieurs questions d’actualité dont les élections en RDC et la reconfiguration de la mission de l’Onu de l’ouest à l’est de la RDC.

La brigade d’intervention de la Monusco a été créée en mars 2013 à la suite de l’adoption de la résolution 2098 du conseil de sécurité de l’Onu. Elle est dotée d’un mandat offensif pour neutraliser les groupes armés dans l’Est de la RDC. Ce mandat a été prorogé d’une année dans le cadre de la résolution 2147 votée fin mars dernier à New York par le Conseil de sécurité des Nations unies.

radiookapi.net

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Félix Tshisekedi parle aux étudiants

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05 juin 2014

Sud-Kivu : l’opposition suspend sa participation au processus électoral

La coalition des partis politiques de l’opposition au Sud-Kivu suspend sa participation à tout processus électoral jusqu’à nouvel ordre. Elle l’a annoncé mardi 3 juin lors d’une rencontre avec la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et la société civile à Bukavu. Le représentant de l’opposition à ces assises a précisé qu’ils exigent de l’institution citoyenne chargée d’organiser les élections, un calendrier « qui respecte la démocratie et les préalables pour toute élection ».
C’est lorsque le secrétariat exécutif de la Ceni du Sud-Kivu a terminé son exposé sur le calendrier des élections urbaines, municipales et locales publié le 26 mai dernier à l’intention des membres des partis politiques, la société civile et la presse que l’opposition s’est retirée de la salle.
Les partis de l’opposition demandent la modification du calendrier publié le 26 mai dernier par la Ceni. Selon eux, le calendrier qu’a présenté l’Abbé Malumalu cache la prolongation du mandat du président de la république démocratique du Congo.
« Tous les partis politiques de l’opposition ont décidé de ne plus participer aux activités de la Ceni au Sud-Kivu. Le calendrier qu’a présenté l’Abbé Malumalu cache la révision de la constitution, cache le prolongement des mandats des députés au niveau de l’assemblée provinciale et des sénateurs au niveau national », a affirmé Kake Bulindi, porte-parole de l’UDPS.
A en croire Kake Bulindi, le discours de l’Abbé Malumalu qui annonce le recensement en 2016 risque de prolonger l’organisation des élections législatives et présidentielle.
« Evaluant le recensement en RDC, nous pensons qu’il peut prendre 3 ans. Cela signifie que l’élection au niveau de la députation nationale, du sénat et au niveau de la présidentielle pourraient être organisée si c’est tôt en 2017 et nous, nous ne pouvons pas soutenir cela », a-t-il ajouté.
Le secrétaire exécutif provincial de la Ceni, M. Birhenjira, a indiqué que les doléances des membres de partis politiques de l’Opposition seront transmises à qui de droit et une rencontre de concertation sera tenue pour trouver un terrain d’entente afin que ce processus électoral se poursuive.
Le calendrier de la Ceni annonçant l’organisation des élections urbaines, municipales et locales en 2015 ne fait pas l’unanimité. Pour la Majorité au pouvoir, c’est une occasion aux Congolais de voter leurs dirigeants de proximité, mais pour l’opposition, c’est une « provocation » pour tenter de prolonger le mandat du président de la République.
 
Mambo
Roaming around the continents.


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RDC : les Etats-Unis insistent sur la nécessité d’organiser la présidentielle en 2016

 
Abbé Apollinaire Malu Malu le 14/06/2013 à Kinshasa, lors de sa prestation de serment à la cour suprême de justice de la RDC pour sa nomination à la tête de la commission électorale nationale indépendante(Ceni). Radio Okapi/Ph. Richard OnemaAbbé Apollinaire Malu Malu le 14/06/2013 à Kinshasa, lors de sa prestation de serment à la cour suprême de justice de la RDC pour sa nomination à la tête de la commission électorale nationale indépendante(Ceni). Radio Okapi/Ph. Richard Onema

Les Etats-Unis insistent sur la nécessité pour la République démocratique du Congo d’organiser l’élection présidentielle avant fin 2016 dans le respect de l’actuelle Constitution. L’Envoyé spécial des Etats-Unis pour la région de Grands lacs et de la RDC, Russ Feingold, l’a affirmé jeudi 5 juin au cours d’une conférence de presse qu’il a organisée à Kinshasa.

Pour Russ Feingold, le président Joseph Kabila a déjà joué un rôle important dans l’histoire de la RDC en organisant en 2006 des élections acceptées par toute la communauté internationale comme étant démocratiques.

Il est donc impérieux de pérenniser ces acquis démocratiques en évitant toute tentative de violation de l’article 220 de la Constitution, en vue de donner au président Kabila un troisième mandat, ajoute le sénateur américain.

L’article de la Constitution de la RDC stipule:

« la forme républicaine de l’Etat, le principe du suffrage universel, la forme représentative du gouvernement, le nombre et la durée des mandats du Président de la République, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et syndical, ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ».

En visite les 3 et 4 juin derniers, les envoyés spéciaux de la communauté internationale dans les Grands lacs ont plaidé pour la tenue des élections dans le délai constitutionnel, soit entre 2014 et 2016 et ont demandé à la Ceni de publier un calendrier global.

La Ceni a publié lundi 26 mai le calendrier des élections municipales, urbaines et locales. La Majorité présidentielle a salué cette publication alors qu’une frange importante de l’opposition estime que l’exécution de ce calendrier pourrait entrainer une prolongation de la présidentielle au-delà de 2016.

Reddition des FDLR

Concernant la question des rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), opérant dans l’Est de la RDC, Russ Feingold estime qu’il est temps pour que ce groupe armé fasse sa reddition.

À défaut d’une reddition volontaire, ces rebelles se verront traqués par des opérations militaires, insiste le sénateur américain.

La Monusco avait placé la traque des FDLR comme sa priorité en 2014, après la défaite militaire du M23, et la traque des rebelles ougandais de l’ADF.

Martin Kobler, le chef de la Monusco, a lancé mercredi 4 juin un dernier appel aux combattants des FDLR, au risque d’y être contraints par les forces de la Mission onusienne en RDC et l’armée congolaise.

Plus de 5 000 combattants des FDLR sont attendus dans les deux kivus pour leur reddition.

Par ailleurs, Russ Feingold dit soutenir l’initiative du chef de la Monusco, Martin Kobler, d’organiser des réunions avec des partis politiques et la société civile.

Selon lui, l’objectif est de trouver un consensus en rapport avec le processus électoral. Cela ne porte atteinte nullement à la souveraineté de la RDC comme le prétendent les autorités congolaises.

radiookapi.net

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Elections en RD Congo : La CENI au pied du mur!

 
Un calendrier global pour des élections crédibles jusqu‘en 2016. Réconforté par la position unanime et sans controverse des Envoyés spéciaux de la Communauté internationale dans la région des Grands Lacs, Martin Kobler,

représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies en RD Congo, est revenu à la charge, hier mercredi 4 juin 2014, pour réaffirmer l’option d’un calendrier « global » des scrutins qui doit comprendre non seulement des élections locales, mais aussi nationales et présidentielle, à l’horizon 2016. A en croire le patron de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation de la RD Congo (Monusco), seul ce calendrier permettra aux partenaires de la RDC de discuter sur le financement à apporter à cet événement sensible pour la nation. « La Communauté internationale est prête à soutenir ces élections, mais sous cette condition... », a martelé Martin Kobler.
 
Afin de dissiper tout malentendu lié à la présence de 15 agents de la Monusco au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), qui vient de publier un calendrier fortement contesté par une catégorie de la classe politique et une bonne frange de la Société civile plutôt favorables à un calendrier consensuel, Martin Kobler a souligné qu’il s’agit là des experts qui y travaillent pour des raisons techniques. Donc, ils n’ont rien n’à avoir avec l’élaboration du calendrier électoral. « Mais, c’est important d’avoir tout le calendrier afin d’être en position de financement. Nous savons par exemple que les locales demandent près de 300 millions USD. Cependant, pour les autres, il faut également connaitre le budget qu’il faut et la hauteur du financement de la RDC et de la Communauté internationale... », a-t-il appuyé.
 
Au sujet des réunions avec l’opposition que le président de la République, Joseph Kabila, a condamnées au cours de sa récente rencontre avec les ambassadeurs, e patron de la Monusco a simplement répondu que les Envoyés spéciaux ont tenu plusieurs tables rondes avec les diverses catégories de la vie publique congolaise. « Pour moi, c’est comme si on invitait des gens pour déjeuner à la maison. S’ils viennent, on partage le repas, sinon, on mange seul. Ma mission est d’offrir les bons offices. On les offre qu’à ceux qui ont des problèmes le plus souvent pour leur permettre de se parler. C’est naturellement un processus volontaire... », a répondu le représentant de Ban ki-Moon, se refusant toutefois à ajouter plus que ça.
 
Il convient de noter qu’à l’issue de leurs rencontres et consultations avec les différents acteurs du microcosme politique national ( Président de la République, Premier ministre, membres de la Ceni, activistes de la Société civile, animateurs du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, etc.), les envoyés spéciaux pour la région des Grands lacs ont tenu presque les mêmes propos que Martin Kobler au cours d’une conférence de presse, animée le mardi 3 juin 2014 au Quartier général de Monusco. D’une voix unanime, ces délégués spéciaux ont salué les progrès réalisés par la RDC dans la mise en œuvre des engagements souscrits au terme de l’Accord-cadre, mais ont tous aussi demandé un calendrier global des élections à l’horizon 2016. « Il est important pour le peuple de savoir ce qui sera fait en 2016, et nous, la Communauté internationale, serons à même de réaliser ce qui est important en termes de besoins pour le soutien de ces scrutins. Le calendrier des élections locales, municipales et communales, c’est bien, mais on veut un calendrier global», a même précisé Mary Robinson, l’envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies pour la région des Grands lacs.
Ont autant pris part à ce rendez-vous avec les médias, Martin Kobler, représentant spécial du Sg des Nations- U nies et chef de la Monusco; Boubacar Diarra, envoyé spécial de la présidente de la Commission de l’Union Africaine pour la région des Grands lacs Russ Feingold, envoyé spécial des USA pour la Région des Grands Lacs ; et Koen Vervaeke, haut coordinateur de l’Union Européenne pour la région des Grands, lacs.
 
Pour eux, les élections étant un rendez-vous crucial pour le RDC et pour la région, il faut des élections parfaites, qui reflète la volonté du peuple. « Nous verrons comment les élections locales seront engagées pour nous permettre d’évaluer notre soutien... Le monde entier observe si le Congo va avancer ou régresser», a ajouté le représentant américain, précisant par ailleurs qu’ « ils sont là pour donner des orientations, des conseils, tout en respectant la souveraineté de la RDC ».
 
Somme toute, dans l’entendement de ces Envoyés spéciaux, toutes les élections doivent être organisées dans l’espace compris entre 2014 et 2016. Faire autrement équivaudra à un passage en force de l’abbé Malumalu, tenté de rééditer son propre exploit de 2006 et celui de son prédécesseur, le « pasteur » Ngoy Mulunda en 2011.
Tshieke Bukasa

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AU REGARD DES OBSERVATIONS DES ENVOYES SPECIAUX CENI : des ajustements s’imposent !

La Centrale électorale ferait oeuvre utile en intégrant les réactions des parties prenantes par rapport au calendrier électoral.

Le calendrier partiel publié le 26 mai dernier par la CENI fixant les élections locales, municipales et urbaines en 2015, sans les autres scrutins du cycle électoral a rencontré moult réactions des parties prenantes. La dernière en date annoncée avant-hier depuis Kinshasa est celle de la Communauté internationale qui depuis toujours accompagne financièrement le processus électoral, ce qui la met en droit d’émettre un avis.

Par le biais de cinq Emissaires dans les Grands lacs (Onu, UE, UA, USA et Monusco), la Communauté internationale exige un calendrier complet reprenant tous les scrutins prévus de 2014 à 2016, les provinciales, les législatives et la présidentielle tout en respectant des délais constitutionnels. Ils rejettent donc le calendrier proposé par la CENI qui est partiel car ne visant qu’un scrutin en l’occurrence, les locales, les municipale et les urbaines.
Lors du point de presse de la Monusco hier, Martin Köbler, le Représentant du secrétaire général de l’ONU a explicité la position exprimée la veille par les cinq représentants de la Communauté internationale. Celle-ci va prendre en charge une partie du coût des élections.
Mais il y a une condition, c’est que la CENI élabore avant toute chose le calendrier électoral global, c’est-à-dire qui reprend toutes les séquences du cycle électoral de 2011-2016. Pour Köbler, ce n’est qu’à partir d’un calendrier global, qu’on pourra évaluer le coût financier des opérations et permettre à la Communauté de remplir sa part du contrat.
A l’interne, on peut regrouper les réactions au calendrier électoral de la CENI en deux catégories. La première, la majorité dans toutes ses structures officielles et ses sociétaires qui ont applaudi des deux mains le calendrier de la CENI sur les élections locales fixées en 2015.
Ici on prend faits et causes pour le Pr Apollinaire Muholungu Malumalu, Président de la CENI, qui par la publication de ce calendrier montre qu’il est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. L’argument entendu est que la démocratie commence à la base. Ce n’est que rationnel qu’on commence par les locales pour remonter aux provinciales, législatives et à la présidentielle. On ne peut aller à contresens.
Position rejetée dans la deuxième catégorie où on retrouve une bonne partie de la Société civile et l’Opposition politique. La Société civile accuse la CENI de faire l’amalgame sur les cycles électoraux. Ce que la CENI appelle " arriérées électoraux " est déjà dépassé par le cycle en cours qui est la 2ème législature alors qu’elle nous ramène à la première.
Le cycle de la deuxième législature est de 2011 à 2016 et non 2006 à 2016. Dans leur entendement, l’arriéré concerne le cycle de 2006-2011, dans la première législature déjà échue alors que la Rdc est déjà dans le cycle 2011-2016, la deuxième législature.
Ce cycle a déjà connu les législatives et la présidentielle, il reste à tenir les provinciales, les locales et puis les législatives et la présidentielle. Ces dissonances conduisent nombre d’organisations de la Société civile d’accuser la CENI de mettre tout en œuvre pour gagner du temps, dépasser les délais constitutionnel afin que le Président Joseph Kabila prolonge son au delà de 2016.

SOUS LA DICTEE DE LA MAJORITE
Même ton dithyrambique du côté de l’Opposition radicale qui rejette avec force ce calendrier de la CENI. Reçus mardi dernier par les Envoyés spéciaux dans les Grands lacs, Bruno Mavungu et Félix Tshisekedi pour l’Udps, Martin Fayulu FAC, Vital Kamerhe Unc et Thomas Luhaka pour le Mlc ont déclaré que l’Abbé Malumalu, le Président de la CENI agit sous la dictée de la majorité. D’où ce calendrier qui ne reflète que le point de vue de cette famille politique.
Ces points de vue divergents donnent la chair de poule alors qu’ils sont librement exprimés, démocratie oblige. Mais il s’agit d’une matière ultrasensible qui sont les élections. Celles-ci reposent sur un socle qui est la confiance entre différentes parties prenantes.
Or en lisant les différentes réactions, on se rend compte qu’il y a crise de confiance entre certaines parties prenantes et le pouvoir organisateur qui est la CENI. Ce qui présage des contestations mêmes si les conditions d’organisation sont acceptables.
Ces réactions de rejet du calendrier partiel de la CENI sont révélatrices de l’absence du consensus qui a présidé à son élaboration. On ne peut élaborer un calendrier électoral sans associer au préalable les parties prenantes, celles-là-même qui vont compétir. La CENI est appelée donc à revenir au dialogue avec les différentes parties prenantes afin de dégager un consensus sur tout calendrier à publier. C’est à cet exercice que la centrale électorale est appelée à se livrer…sans délai. KANDOLO M.

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Ingérence extérieure et violation de la souveraineté : Kamerhe tacle Kabila


(KINSHASA)- Le leader de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe a considéré que le président Kabila en signant l’accord  d’Addis-Abeba a accepté d’égratigner la souveraineté du pays.

‘‘On ne peut pas signer l’accord d’Addis-Abeba et dire qu’on n’a pas touché à la souveraineté du pays. On crie à la souveraineté quand il faut parler seulement du consensus sur les élections’’, a indiqué l’opposant Vital Kamerhe. L’autorité morale de la Coalition pour le vrai dialogue rappelle que l’accord cadre d’Addis-Abeba signé par le président Kabila et la résolution 2098 des Nations Unies demandent au représentant du secrétaire général de l’Onu en RDC, de mener une mission des bons offices pour permettre à l’opposition et à la majorité de trouver un compromis pour un processus électoral transparent. L’ex-président de l’assemblée nationale soutient clairement la démarche de la table ronde menée par Martin Kobler pour arriver à un consensus entre acteurs politiques avant les élections.

 

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Un deuxième carton rouge de Russ Feingold à Kabila


(KINSHASA)- Russ Feingold, l’envoyé spécial de Barack Obama dans les grands lacs a rappelé encore en des termes durs que ‘‘tenter de modifier la constitution ou ne pas organiser les élections crédibles en 2016 pour permettre au

président Kabila de briguer un nouveau mandat serait une grave erreur’’. Le sénateur américain l’a dit lors de la conférence de presse lundi soir au quartier général de la Monusco. ‘‘Tout doit se passer avant décembre 2016’’, a insisté le diplomate américain. Pour lui comme pour les autres envoyés spéciaux, la commission électorale nationale indépendante doit publier un calendrier général et global qui inclut toutes les échéances y compris la présidentielle et les législatives nationales. Toutes les opérations de vote doivent être indiquées clairement et cela avant décembre 2016, a indiqué Mary Robinson, l’envoyée spéciale du secrétaire général de l’Onu pour les Grands Lacs. En rappelant ce point qui fâche après avoir rencontré le président Kabila, les diplomates s’en foutent éperdument des menaces du chef de l’état qui a refusé tout dicta à la CENI, s’est réjoui un membre de l’Udps d’Etienne Tshisekedi.

 

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Expulsions de Brazzaville : le groupe Unc et alliés dénonce le mutisme de Kabila


(KINSHASA)- Le groupe Unc et alliés a dénoncé jeudi le mutisme du président Kabila face à la situation tragique que les ressortissants rd-congolais connaissent à Brazzaville. ‘‘Nous dénonçons le mutisme de M. Kabila face à cette situation excessivement grave, au point de se demander si la vie des citoyens rd-congolais ne l’émeut pas.

Qu’est-ce qui pourrait être alors plus cher à ses yeux en tant que garant de la nation ?’’, peut-on lire dans la déclaration de ce groupe. Les élus membres de ce groupe ont invité le peuple congolais à prendre acte de l’abandon et du désintéressement dont il est victime de la part de la plus haute autorité du pays. Le président du groupe Unc et alliés, Jean Marie Bamporiki a déploré et les conditions inhumaines, les viols, les assassinats des rd-congolais sur l’autre rive. ‘‘Ils ont eu pour seul tort d’avoir choisi de vivre dans ce pays voisin que nous avons toujours considéré comme frère et ami’’, a décrié Jean Marie Bamporiki. Par contre, ils exigent au gouvernement de saisir les instances judiciaires internationales pour que justice soit rendue au peuple rd-congolais victime des actes barbares et délibérés, perpétrés par la police de Brazzaville. Les autorités du Congo-Kinshasa et du Congo-Brazzaville ont signé mercredi soir à Kinshasa un nouveau projet de convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens entre les deux pays. Le texte sera envoyé aux deux parlements pour ratification, a précisé le ministre de l’Intérieur.

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