17 juin 2014

RDC : Etienne Tshisekedi se porte bien, assure l’UDPS

 
Etienne Tshisekedi, candidat de l’UDPS à la présidentielle de 2011 en RDC, au dessus d’une jeep décapotable le 26/11/2011 devant l’aéroport international de N’djili à Kinshasa. Radio okapi/ Ph. John BompengoEtienne Tshisekedi, candidat de l’UDPS à la présidentielle de 2011 en RDC, au dessus d’une jeep décapotable le 26/11/2011 devant l’aéroport international de N’djili à Kinshasa. Radio okapi/ Ph. John Bompengo

Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, se porte bien. Son directeur de cabinet, Abbé Théodore Tshilumba, l’a affirmé lundi 17 juin au cours d’un entretien avec Radio Okapi.

Interviewé à son tour sur la même question, le secrétaire général de ce parti de l’opposition, Bruno Mavungu, a confirmé cette information :

« L’UDPS se porte très bien et son président va aussi bien ».

Concernant des allégations sur son transfert à l’hôpital général de référence de Monkole, Bruno Mavungu rassure :

« Le président se trouve chez lui [à Limete]».

Le secrétaire général de l’UDPS a néanmoins reconnu qu’Etienne Tshisekedi a eu « un malaise à ne pas dramatiser ».

Selon RFI, Etienne Tshisekedi serait hospitalisé depuis le 20 mai dernier suite à un accident vasculaire cérébral. Une maladie qui le priverait, pour l’instant, de l’usage de ses jambes.

Pour Bruno Mavungu, ceux qui propagent ces informations cherchent tout simplement à « nuire » à l’UDPS. Il affirme que lui-même voit régulièrement Etienne Tshisekedi, « chaque fois que cela s’avère nécessaire ».

Succession d’Etienne Tshisekedi

S’agissant de la succession à la tête de son parti en cas d’empêchement avéré, le secrétaire général de l’UDPS indique qu’il n’y a pas vacance à la présidence de son parti.

« Je dois vous dire qu’on ne prépare pas la succession aujourd’hui, parce que ce n’est pas un point à l’ordre du jour », a affirmé Bruno Mavungu, qui a souligné :

« Etienne Tshisekedi est bel et bien là. Il est le président de l’UDPS ».

Le secrétaire général de l’UDPS indique toutefois que le statut de son parti « n’est pas muet à ce sujet ».

« Nous savons qu’il peut arriver que quelqu’un soit indisponible. Le statut prévoit que le président de la convention démocratique, le président de la commission permanente de la commission électorale et le secrétaire général dirigent de la manière collégiale la transition jusqu’aux élections », a précisé Bruno Mavungu.

La dernière apparition en public du leader maximo a eu lieu le 9 décembre 2013. C’était lors des obsèques nationales du chanteur Tabu Ley Rochereau, au Palais du peuple de Kinshasa.

Il n’a pas quitté la RDC depuis plus d’une année. Son dernier voyage date de février 2013 lorsqu’il s’était rendu en Afrique du Sud. En janvier 2014, Etienne Tshisekedi devrait se rendre en France. Il avait même obtenu un visa mais le voyage avait été annulé « faute de moyens », d’après ses proches.

radiookapi.net

 

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Dans un mémo adressé aux envoyés spéciaux : La DC réclame la libération de Diomi Ndongala

La Démocratie Chrétienne (DC), Parti Cher à Eugène Diomi Ndongala a adressé, tout dernièrement, un Mémo aux Envoyés spéciaux dans les Grands Lacs, dans lequel il réclame la libération de son leader emprisonné au CPRK, ex prison de Makala,

pour une affaire de ‘‘viol de mineures’’. La DC en a profité pour parler de la nécessité d’organiser, en priorité, des élections provinciales, législatives et présidentielle couplées.

Après la publication  par la Commission  Electorale Nationale Indépendante du calendrier des élections municipales, urbaines et locales, plusieurs partis politiques ont saisi  cette occasion pour exprimer leur point de vue.

C’est le cas de la Démocratie Chrétienne, Parti cher à l’Opposant  Eugène Diomi Ndongala qui, depuis quelques temps, se trouve à la prison de Makala.

En effet, la Démocratie Chrétienne, par l’entremise de son Porte-parole et Secrétariat Général, Pierrot Mampulu Kayenga, a écrit un mémorandum aux envoyés spéciaux des Nations Unies, de l’Union Européenne et des Etats-Unis d’Amérique dans la région des grands lacs.

Ce mémo a été rendu public, le 03 juin 2014, lors d’une déclaration politique.    

Repartis en trois thèmes, la DC a présenté, d’abord,  une vue générale de la situation politique en RDC, ensuite, le processus électoral 2013-2016 et, enfin, il a plaidé pour la libération du Président Eugène Diomi Ndongala incarcéré à Makala.

Parlant du processus électoral 2013-2016, la Démocratie Chrétienne indique dans son mémo qu’il est difficile, non seulement, d’organiser les élections locales régulières d’ici 2015 et, aussi, celles de 2016 à cause de l’inexistence effective, sur le plan légal, des entités administratives qui, d’ailleurs, ne sont pas encore en place. Il s’appuie sur la décentralisation administrative qui ne pas, jusqu’ici, concrétisé comme prévu par la Constitution actuellement en vigueur.

Ce Parti a fait remarquer que la feuille de route de la CENI,  déposée le 30 janvier 2014 à l’Assemblée Nationale, démontre que le processus électoral 2013-2016 accuse un grand retard selon les évaluations  des structures techniques de la société civile.

S’agissant des élections, le Parti a indiqué, dans le mémo, que les indicateurs  démontrent qu’il y a impossibilité d’organiser les élections locales et provinciales dans les meilleures conditions avant 2016.

 En outre, la Démocratie Chrétienne signale  que depuis la tenue des Concertations nationales, la République Démocratique du Congo vit dans une situation de léthargie politique caractérisée par l’inapplication des résolutions de ce forum.

De ce point de vue, ont fait valoir la recommandation des participants à ce forum, la nécessité de libérer les prisonniers de la RDC avant toute autre démarche  pour la décrispation de la politique nationale et de relance du processus de démocratisation,  manifestement en panne au Congo.

La DC estime que depuis octobre 2013, malgré les assurances au sommet du pays, seulement quelques applications de ces engagements ont été concrétisées.  Les militants de ce Parti, dans leur mémo, ont réclamé  la libération immédiate de  leur  leader qui, selon eux, fait l’objet d’un harcèlement politico- judiciaire depuis des longues dates et  proposent l’organisation prioritaire des élections provinciales, législatives et présidentielle couplées ou échelonnées en 2015- 2016.   

Christine Ngalula

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Communiqué nécrologique: Le pasteur Simon Pierre Tshitungu vient de perdre sa mère

Le pasteur Simon Pierre Tshitungu a la profonde douleur d'annoncer le décès de sa mère Mamu Marie Kapinga Tshitungu. Elle est morte dans la nuit du vendredi à samedi vers 1 heure du matin à Thonon, au sud de la France où elle résidait. Elle souffrait des complications respiratoires. La maman venait de fêter ses 84ans fin mai dernier.
Voici le programme des funérailles:
1/ Le jeudi 19 Juin 2014 à 18 heures: dernier hommage au corps du défunt à la morgue de Thonon.
.2/ Le vendredi 20 Juin de 10 heures à 11 heures: Culte à l´église catholique Saint François de Douvaine
( croisement route de Douvaine / chemin d´ Afforêt ).
3/ Le même vendredi à 11 heures 30: inhumation du corps de Mamu muledi Marie Kapinga Tshitungu au
cimetière de Douvaine ( il n´y a qu´un seul cimetière à Douvaine, en cas de besoin, se renseigner ).
4/ De retour du cimetière, cocktail à la résidence de Theddy Mukendi Kabongo ( croisement route de
Thonon / route de belle bouche No. 2 / CH - 1246  Corsier  -  Genève.
Le pasteur Simon Pierre Tshitungu se rendra à Genève pour les funerailles le mercredi 18. 06. 2014, et les autres membres de la famille arriveront à Genève le jeudi 19. 06. 2014. Après l'enterrement, la famille d´Allemagne retournera à Hagen le samedi 21 ou le dimanche 22 juin. Une soirée pour clôturer le deuil à Hagen sera organisée entre le vendredi 27 et le samedi 28 juin au lieu du culte de l´assemblée CITÉ BETHEL de Hagen.
Les contacts en suite:Theddy: ( fixe ) 004122/9200900 ( portable ) 0041/797315709
Fifi: ( fixe ) 0041227404994  ( portable ) 0041788799531.
À Kinshasa, le deuil se tient chez Godé Kanku sur rue Escorte Présidentielle à Mbinza Ozone, tel: 00243999948715.
Prière de nous aider à faire large diffusion de cette information SVP.
Simon Pierre Tshitungu/Kasai Direct

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16 juin 2014

Félix Tshisekedi bien partant pour 2016

Félix Tshisekedi

Il est rentré au Congo au moment où les activités de son parti étaient en veilleuse. Il fallait se remettre au travail de sensibilisation et mobilisation depuis la base. Et là, nous pouvons dire sans nous tromper que Félix Tshisekedi a réussi le pari. Grâce à lui, l'UDPS fait parler d'elle chaque jour qui passe. Toutes ses sorties aux côté du secrétaire général Mavungu ont été un grand succès. Surtout sa participation à des différentes tables rondes organisées par le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, Martin Kobler. Aujourd'hui, Félix donne des insomnies à Kabila qui ne sait plus où donner de la tête. Sans nul doute, il marque des points non seulement au sein de son parti, mais aussi sur la scène internationale et s'impose tout doucement comme candidat valable  pour remplacer son père, le président Etienne Tshisekedi aux prochaines échéances.

Les détracteurs et autres mauvaises langues insinuent le coup de pouce que Félix obiendrait de la part de sa mère comme le dernier article paru dans jeuneafrique.com avec son titre tendancieux " RDC: Félix Tshisekedi,ma mère m'a dit" comme pour dire que le monsieur attendrait tout de sa mère. Félix n'est pas à comparer à Kabila venu dans les valises de Laurent-Désiré Kabila pour se retrouver, comme par une baguette magique, à la tête d'un pays aux dimensions continentales sans aucune expérience politique. Il fait ses preuves indépendamment de sa filiation au Lider Maximo, dirigeant avec brio son département des relations extérieures et démontrant jour après jour sa capacité de remplir des hautes fonctions, n'en déplaise à ses détracteurs.

Face au danger qui se profile à l'horizon, nous espérons de voir Félix rentrer rapidement au Congo pour booster le peuple dans l'application de l'article 64 de la constitution afin de chasser l'imposteur à la tête du pays. Courage Félix!

Lumbamba Kanyiki

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Kolwezi : les agents de la Gécamines réclament 3 mois de salaire

 
Les creuseurs artisanaux de Mutoshi à Kolwezi, Katanga, RDC

Les agents de la Gécamines à Kolwezi (Katanga) ont déclenché un mouvement de grève lundi 16 juin. Ils réclament le paiement de trois mois d’arriérés de salaire. La Gécamines affirme qu’il s’agit d’un arrêt de travail de quelques heures observé par deux services seulement. Les discussions ont débuté entre la délégation syndicale et les autorités de la Gécamines.

Respectant le mot d’ordre lancé depuis la semaine dernière, les agents de la Gécamines de Kolwezi ont manifesté et barricadé l’entrée des bureaux de la Gécamines, avant de débuter la grève.

« Aujourd’hui nous sommes très fâchés. Nous sommes en grève. Nous sommes impayés. Nous attendons la paie du mois de Mars alors que nous sommes au mois de Juin. On ne veut même pas que nos partenaires accèdent à leurs installations. Qu’on nous paie tous les trois mois et on travaille demain, sinon nous poursuivons la grève », a déclaré un des agents en pleine manifestation.

Pendant ce temps, la délégation syndicale a pris l’option de sursoir la marche prévue à Lubumbashi lundi 16 juin, le temps de débuter les discussions avec les responsables de la Gécamines.

Certains agents reprochent aussi au comité de gestion de multiplier les conseils d’administration, des réunions où chaque participant toucherait une prime de 3 000 $ US.

Mais une source proche de la direction de la Gécamines a assuré que l’argent dépensé pour une réunion du conseil d’administration ne pourrait pas couvrir le salaire des agents.

radiookapi.net

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Cour Constitutionnelle : non aux camps politiques !


Le « chapeau » du Parlement (Sénat et Assemblée Nationale) a livré samedi ses trois « représentants » à la Cour Constitutionnelle. Tous les regards sont présentement tournés vers le Président de la République et le Conseil Supérieur de la

Magistrature (CSM) pour compléter la composition de cet organe ultra sensible appelé à remplacer la Cour Suprême de Justice. Les premiers noms en circulation - Vunduawe Te Pemako, Banyaku Luape et Wassenda Nsongo - semblent rencontrer l’approbation générale au plan de l’expertise. Il est à espérer que Joseph Kabila et le CSM vont eux aussi faire honneur à la science en « cooptant » des délégués qui répondent au profil attendu des membres d’une Cour hautement stratégique pour la République. Les Congolais ont besoin de voir la Cour Constitutionnelle, qui va être très sollicitée en matière d’interprétation des lois et autres textes réglementaires, tenue par des personnalités dont les qualités morales et intellectuelles ne seraient pas sujettes à controverse. Le nouveau paysage politique veut que le déséquilibre provoqué dans les institutions nationales et provinciales à la suite des élections controversées de novembre 2011 trouve des correctifs entre la Majorité et l’Opposition au niveau des structures techniques où la nomination des membres peut s’obtenir par consensus.
 
S’agissant de la Cour Constitutionnelle, elle risque de souffrir du manque de neutralité et d’indépendance si ses animateurs proviennent tous d’un même camp politique, comme c’est déjà le cas pour certaines institutions d’appui à la Démocratie. Des « jurés » trop politiquement «dépendant» seraient contraints de traiter les dossiers selon la volonté des affiliés de leur camp politique. Forcer, voire fausser l’interprétation des lois de la République, serait un signal négatif pour un pays aspirant à cheminer vers l’Etat de droit.
 
Le public voudrait voir les membres de la Cour Constitutionnelle privilégier le droit dans ce pays où la tentation de la violation des .textes est permanente. Leur compétence et leur objectivité seraient particulièrement mises à contribution dans le traitement des contentieux électoraux, de manière à faire oublier aux candidats aux mandats électifs et à leurs électeurs les décisions peu convaincantes de la Cour Suprême de Justice lors des scrutins de 2006 et 2011.
 
Retour à la géopolitique
 
Mais, conformément à une culture en vogue chez nous depuis l’époque de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), personne n’échappe à la tentation d’examiner les « CV » des Vunduawe, Banyaku et Wassenda sous l’angle de la géopolitique. A ce propos, la Constitution affirme le principe de la représentation nationale dans la configuration des institutions au service à caractère national. Et, sur ce point, le constat à faire est que l’Equateur, le Bandundu et le Nord-Kivu sont déjà servis sur les 9 membres devant composer la Cour Constitutionnelle.
 
Il reste 6 postes à pourvoir pour 8 provinces. Et c’est ici que les Romains risquent de s’empoigner. Compte tenu du quota qui reste à partager entre provinces, de grosses frustrations sont susceptibles de naître du sentiment d’exclusion que pourraient ressentir certaines ères géographiques ou linguistiques du pays. La question principale qui trotte dans les esprits est celle de savoir si le bloc Ouest va accepter d’être représenté seulement par l’Equateur (Vunduawe) et le Bandundu (Banyaku), celui de l’Est uniquement par le Nord-Kivu), celui du Centre soit par le Kasaï Oriental ou le Kasaï Occidental, le Sud par le Katanga et le Nord par la Province Orientale.
 
Les arbitrages seraient d’autant difficiles que le Bas-Congo, le Sud-Kivu, le Maniema et l’un de deux Kasaï accueilleraient très mal leur absence de la Cour Constitutionnelle. Si l’on aborde la question au plan des ères linguistiques, c’est davantage compliqué avec les «lingalaphones » (Equateur et une partie de la Province Orientale), « swahiliphones » (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema, Katanga et une partie de la Province Orientale), « kikongophones » (Bas-Congo et une partie du Bandundu), « lubaphones » (Kasaï Oriental et Occidental).
 
Au nom de l’équilibre linguistique et géographique, la balle se trouve dans le camp du Chef de l’Etat et du Conseil Supérieur de la Magistrature pour la prise en compte des choix déjà opérés au niveau du Parlement (Sénat et Assemblée Nationale). Il leur appartient de faire en sorte qu’aucune province ou espace linguistique ne manque à l’appel. L’on a toujours fustigé le régionalisme, le tribalisme et l’ethnisme, mais, à l’heure du partage des postes des responsabilités (Gouvernement, Bureaux du Sénat, de l’Assemblée nationale et de la CENI, Cours et Tribunaux, Entreprises publiques, Diplomatie, Services. Spéciaux, Etats-majors de  l’Armée et de la Police… ce triple critère revient au galop.
Kimp

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La CDC contre la révision constitutionnelle

C’est  à  quelques heures de la convocation du Congrès, plus précisément le vendredi 13 juin 2014   que la     Convention  des Démocrates  Chrétiens  (CDC),  un parti  d’opposition,  a choisi   pour  donner  sa position sur ce problème qui fait couler beaucoup d’encre. Comme il fallait s’y attendre, les démocrates chrétiens fustigent le processus censé amener à une nouvelle    révision de quelques articles de  la constitution.   S’étant réunis il y a de cela quelques jours pour débattre de la nécessité ou non de revoir de nouveau   la Constitution, les têtes pensantes dudit parti se sont dites opposées à la démarche entreprise par le gouvernement congolais. En clair, lit- on dans un communiqué  de presse portant le paraphe de Dikuta Munkana,  secrétaire  général de la CDC, lui et ses collègues du parti  expriment leur mécontentement au gouvernement pour avoir adopté un projet de loi portant révision de la Constitution.

  Ils estiment  qu’il est anormal et inopportun  que les députés provinciaux  soient élus au second degré, les sénateurs et gouverneurs au troisième degré. Dans l’entendement des cadres de ce parti, ceci est une atteinte grave au caractère du suffrage universel direct qui empêche le souverain primaire de s’exprimer sur le choix de ses élus en province.   Ces réserves sont contenues dans le   communiqué évoqué ci-haut      daté du 13 juin 2014 et dont une copie   est parvenue au Phare.
«Comment un gouvernement qui expédie les affaires courantes peut-il se réunir pour adopter un projet de loi portant révision de la Constitution ?», s’interrogent les cadres du parti cité haut. Indignés, ils précisent  clairement  que cette tâche revient au gouvernement de cohésion nationale annoncé par le Chef de l’Etat le 23 octobre 2013 devant les deux Chambres réunies.
En conclusion,  la   CDC  pense  que  cette  question  doit  faire  l’objet  d’un  débat  profond  au Parlement.  Elle  en  appelle  à la vigilance  de  ses  élus  et même  aux  autres  députés  de l’opposition siégeant dans les deux Chambres du Parlement.
 
La CDC rejoint donc plusieurs  partis de l’opposition, des  personnalités indépendantes, acteurs sociaux… qui jugent inopportune  la révision de la Constitution.

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Un journaliste rwandais exilé disparu depuis 2 semaines

Fred Musonera, le petit-frère de John Bosco Gasasira, un journaliste rwandais exilé en Suède nous a indiqué qu’il n’y avait plus eu de contacts entre eux depuis presque 2 semaines alors qu’ils se parlaient tous les jours au téléphone. M. Musonera qui est réfugié en Ouganda avec plusieurs autres membres de la famille de Gasasira ne nous a pas caché qu’ils craignaient pour sa vie. Quand nous lui avons suggéré qu’il soit placé sous la protection des autorités suédoises comme en 2012, il nous a répondu qu’il le ferait. Son grand-frère le tenait toujours informé de tout ce qu'il faisait et même de ses secrets. Musonera est convaincu que le régime de Kigali est responsable de l’inquiétante disparition prolongée de son grand-frère. Il nous a promis de nous en dire davantage sur quoi il fonde sa conviction dans une prochaine communication.

Gasasira vivait seul, selon son frère, mais il était en contact avec d’autres Rwandais exilés en Suède qui disent avoir aussi perdu ses traces.

Quand vous appelez Gasasira, c’est un répondeur automatique en suédois et en anglais qui vous dit que “l’abonné dont vous avez composé le numéro n’est pas joignable, réessayez plus tard”.

http://nkbnkb.wordpress.com

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15 juin 2014

RDC-Rwanda: les arbres de la discorde

AFP/jeuneafrique.com

RDC-Rwanda: les arbres de la discorde"C'est chaque fois la même chose. Les Rwandais se déploient comme s'ils allaient attaquer. Ils avancent jusqu'à quelques mètres de nos positions, nous disent que cet arbre leur appartient et que nous devons le couper de gré ou de force. "

L'eucalyptus est toujours là, mais l'incident se reproduit deux ou trois fois par semaine, assure ce lieutenant de l'armée congolaise déployé depuis quatre mois à la frontière entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.

L'affaire se dénoue par un dialogue plus ou moins courtois, dit l'officier, qui déplore des "provocations" et "menaces" permanentes des soldats rwandais.

"Ils nous accusent de ne pas être des Congolais, mais des FDLR", les Forces démocratiques de libération du Rwanda, une milice hutu rwandaise installée au Congo et accusée d'avoir participé en 1994 au génocide des Tutsi de leur pays, ajoute l'officier natif de Kinshasa.

A Nakabumbi, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RDC, les hommes du 391e bataillon commando ont creusé une tranchée derrière une rangée d'eucalyptus qui marque, disent-ils, la frontière.

Tous les 30 mètres environ, une sentinelle, armée d'une mitrailleuse ou d'une kalachnikov, surveille ce qui se passe de l'autre côté. Chaque poste de garde est doté d'une petit abri de branchages où le soldat peut passer la nuit.

Un champ de maïs les sépare du bâtiment abritant des soldats rwandais et des habitations du village d'en face, à environ 300 mètres.

D'après le lieutenant, les Rwandais revendiquent également trois autres arbres un peu plus jeunes, situés à quelque distance le long de la ligne arborée. "Une fois, ils ont même envoyé un général", s'amuse-t-il.

- 'Ils massacraient nos cultures' -

La frontière congolo-rwandaise a connu un brusque regain de tension à quelques kilomètres de là, mercredi et jeudi. Des combats ont coûté la vie à cinq militaires congolais. La situation est revenue au calme depuis lors.

Majoritairement hutu, les habitants de Nakabumbi gardent un souvenir amer de l'intervention des troupes rwandaises lors des deux guerres du Congo (1996-1997 et 1998-2003), qui se sont accompagnées de nombreux massacres, et des vexations quotidiennes sous la coupe des milices rebelles congolaises à dominante tutsi, soutenues par le Rwanda, qui se sont succédé dans la région jusqu'à la chute de la dernière d'entre elles, le Mouvement du 23 Mars (M23), en novembre 2013.

Les trois arbres, "des Rwandais sont venus les planter au Congo à l'époque du RCD, et maintenant ils disent vouloir les couper", dit Deo Makombe, chef du groupement de Buhumba, dont dépend Nakabumbi.

Contrôlée en sous-main par Kigali, la milice du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) a administré la zone pendant la deuxième guerre du Congo.

Après sa victoire sur le M23, l'armée congolaise s'est déployée à Nakabumbi, à une centaine de mètres en retrait de la frontière.

Mais les soldats rwandais "envoyaient les civils (d'en face) avec leur bétail pour venir paître ici", accuse un villageois.

Alors les hommes du "bataillon américain" - ils ont été formés par les Etats-Unis - ont avancé leurs positions jusqu'à leur emplacement actuel.

Pendant des années, les habitants du village rwandais voisin ont pris de mauvaises habitudes, "ils venaient couper des arbres comme ils le voulaient et ils se moquaient de nous", ou alors ils venaient avec leurs troupeaux et "massacraient nos cultures", dit Moïse Rame, agriculteur veuf de 53 ans.

"Notre armée nous aide beaucoup. Maintenant, il n'y a plus d'infiltrations", ajoute-t-il.

Intrigué par le rassemblement de curieux provoqué par la présence de trois journalistes de l'AFP, un petit groupe de soldats rwandais s'approche des lignes congolaises mais reste à distance. "Comment ça va aujourd'hui?", leur lance en swahili (langue comprise largement en Afrique de l'Est) le capitaine escortant la presse. On répond par un pouce levé.

Mais pas question d'autoriser les journalistes à traverser pour écouter ce que ceux d'en face auraient à dire. "Cela compromettrait votre sécurité", affirme l'officier.

 

 

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Félix Tshisekedi réclame le départ du président congolais Joseph Kabila

(Belga) Le principal parti d'opposition congolais, l'Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS), a une nouvelle fois exigé vendredi le départ du président Joseph Kabila, qualifié d'"imposteur" après sa réélection

contestée lors de la présidentielle de novembre 2011, et réclamé une forme de "dialogue" national pour résoudre la crise de légitimité en République démocratique du Congo (RDC).

Félix Tshisekedi réclame le départ du président congolais Joseph Kabila

"L'imposture s'est imposée à nous par la force des canons", a affirmé Félix Tshisekedi, le fils de l'opposant historique Etienne Tshisekedi et président de l'UDPS, lors d'une conférence de presse à Bruxelles à l'issue d'un séjour de deux mois à Kinshasa. "Le président Kabila n'a pas de légitimité, il n'est pas à sa place, il n'a pas gagné les élections de 2011", a martelé Felix Tshisekedi, qui semble en bonne voie pour succéder à son père, âgé de 81 ans. Ce dernier, tout comme l'ensemble de l'UDPS, continue à rejeter les résultats des élections de 2011, en dénonçant de multiples irrégularités relevées lors des scrutins présidentiel et législatifs - également constatées par nombre d'observateurs nationaux et étrangers et par l'Eglise catholique congolaise - et se considère comme le chef de l'Etat élu. Felix Tshisekedi a également critiqué vendredi le projet de révision constitutionnelle que vient d'annoncer le gouvernement de Kinshasa en vue de l'organisation des prochaines échéances électorales - des scrutins locaux en 2015 et une présidentielle en principe en 2016 à l'issue du second mandat de M. Kabila - et réclamé un calendrier électoral plus consensuel que celui publié par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). (Belga)

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