26 juin 2014

Le Mlc saisit le conseil de sécurité de l’Onu contre Malu malu

mlc


(KINSHASA)- Le groupe parlementaire Mlc a annoncé mercredi qu’il va saisir le conseil de sécurité de l’Onu pour stopper les manœuvres de l’abbé Malu malu qui cherche à tout prix à maintenir son calendrier des élections locales.

‘‘Devant l’entêtement de Monsieur Malu malu de maintenir le calendrier électoral, notre groupe parlementaire Mlc se propose de saisir à dater de ce jour, le conseil de sécurité, qui à son tour, devra prévenir la cour pénale internationale des conséquences dangereuses éventuelles du comportement de Monsieur Malu malu sur la population congolaise’’, a indiqué Maitre Alexis Lenga, le président du groupe Mlc et alliés. Le groupe Mlc et alliés a réitéré son opposition au calendrier électoral publié  par la commission électorale nationale indépendante et toutes les méthodes planifiées par ses animateurs afin de rééditer le hold up électoral des échéances passées. ‘‘Ce calendrier ne tient pas compte de beaucoup de préalables techniques liés au processus de décentralisation’’, a fait savoir Me Lenga.

Selon le parti de Jean Pierre Bemba, le décret fixant le statut des villes et autres agglomérations est encore sujet à beaucoup de contestations à travers le pays. Les élus Mlc et leurs alliés pensent que la modification du mode de scrutin pour l’élection des députés provinciaux, est une violation grave de l’article 220 de la constitution. Au sujet de différents schémas de la majorité présidentielle pour réviser la constitution, le Mlc fustige le mépris et le manque de considération de cette famille politique envers le peuple. Pour les élus Mlc, la commission électorale nationale indépendante doit d’abord mettre fin aux institutions hors mandats et ensuite organiser dans les termes constitutionnels en 2016 les élections législatives et la présidentielle. Pour ce faire, ils demandent à tous les partis de l’opposition et la société civile, de mobiliser les forces démocratiques en vue de bloquer le pouvoir de Kabila et la CENI de Malu malu pour arracher un terrain consensuel afin d’obtenir des élections crédibles et apaisées.

 

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DECLARATION DES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES POUR l’UNITE D’ACTIONS


Nous, Forces Politiques et Sociales, signataires de la présente déclaration; Convaincues que la démocratie est le meilleur système de gestion et d’alternance au pouvoir, gages de stabilité des institutions de la République, de paix et de développement durables; Considérant l’histoire politique de notre pays, caractérisée par une succession de crises politiques et  institutionnelles depuis son indépendance ; la dernière étant les élections opaques, irrégulières et frauduleuses du 28 novembre 2011, à l’origine d’une crise de légitimité sans précédent qui a replongé notre pays une fois de trop dans les pages sombres de son histoire ; Convaincues que l’ordre politique du pays doit être basé sur une Constitution démocratique que tous les citoyens doivent scrupuleusement respecter;

Nous appuyant sur les 7 préoccupations majeures posées dans la Constitution du 18 février 2006 et qui ont présidé à l’organisation et l’exercice du pouvoir dans notre pays, à savoir:
1.      Assurer le fonctionnement harmonieux des institutions de l’Etat ;
2.      Eviter les conflits ;
3.      Instaurer un Etat de droit ;
4.      Contrer toute tentative de dérive dictatoriale ;
5.      Garantir la bonne gouvernance ;
6.      Lutter contre l’impunité ;
7.      Assurer l’alternance démocratique.
Considérant que l’article 220 de la Constitution de la République a expressément consacré l’intangibilité de certaines dispositions, essentiellement le nombre et la durée des mandats du Président de la République ainsi que le mode de scrutin qui sont, de droit, verrouillées et ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ; Constatant que le syndrome de personnalisation du pouvoir et de privatisation de l’Etat hante dangereusement la classe politique au pouvoir ;
Refusant catégoriquement la monarchisation présidentielle dans notre pays ; Toujours fidèles aux valeurs que nous défendons et au combat que nous menons au sein de nos structures respectives ;
Conscientes de nos responsabilités devant Dieu, l’Histoire et la Nation ;
Avons décidé d’unir nos forces pour mener des actions communes en vue d’atteindre les objectifs ci-après:

2.      Lutter pour la résolution de la crise de légitimité née des élections chaotiques du 28 novembre 2011 ;
3.      Contrer tout changement ou révision de la constitution avant les élections de 2016 ;
4.      Obtenir la convocation d’un dialogue inclusif conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba ainsi que la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies ;
5.      Restructurer la CENI et arrêter par consensus un calendrier électoral ;
6.      Obtenir le départ de Monsieur Joseph Kabila ;
7.      Arracher la libération sans conditions de tous les détenus politiques et d’opinions ;
A l’appui de ces objectifs, les signataires de la présente déclaration ont adhéré aux principes ci-dessous :

1.      Proclamation de leur profession de foi à l’engagement de ne pas trahir l’unité et les objectifs poursuivis ;
2.      Engagement à ne céder à aucune forme de corruption, chantage, débauchage, et menaces venant de quelque origine que ce soit ;
3.      Ne jamais  utiliser le rassemblement à des fins personnelles. En vue d’atteindre les objectifs ci-dessus et sauvegarder la démocratie, les signataires ont décidé de mener les actions ci-après
notamment :

1.      Traduire Monsieur l’Abbé MaluMalu en justice pour atteinte aux droits garantis aux particuliers et violation des lois de la République ;
2.      Retirer les délégués des Forces Politiques et Sociales de l’opposition  siégeant à la CENI ;
3.      Organiser des meetings populaires, des marches pacifiques et toute autre action jugée salutaire pour mobiliser notre peuple conformément à l’article 64 de la Constitution.

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CPI: Germain Katanga retire son appel et accepte sa condamnation

 
Germain Katanga lors de l’audience tenue le 23 mai 2014 au siège de la Cour pénale internationale à La Haye, Pays-Bas © ICC-CPI

La défense de Germain Katanga et le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) se sont tous deux désistés mercredi 25 juin de leurs appels contre le jugement rendu par la Chambre de première instance II de la CPI le 7 mars dernier. Par ce jugement,  M. Katanga avait été condamné à douze ans de prison pour cinq chefs de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis dans le district de l’Ituri, en République démocratique du Congo, le 24 février 2003. Le jugement est désormais définitif, selon un communiqué de la CPI.

La défense a notifié mercredi à la Chambre d’appel que Germain Katanga se désistait de son appel, acceptant ainsi le jugement de la Cour et ses conclusions relatives à son rôle ainsi qu’à sa conduite lors de l’attaque sanglante du village Bogoro en Ituri. Germain Katanga a également indiqué qu’il avait décidé de ne pas interjeter appel de la peine imposée, poursuit le communiqué de la CPI, sans autres précisions sur les raisons  de ce changement d’attitude.

De son côté, le Procureur a par la suite informé la Chambre d’appel qu’elle se désistait également de son appel à l’encontre du jugement et qu’elle ne comptait pas faire appel contre la peine imposée à l’encontre de Germain Katanga.

«La Chambre de première instance II  pourra considérer la possibilité d’accorder des réparations aux victimes des crimes pour lesquels Germain Katanga a été déclaré coupable», selon le même document.

Le 7 mars 2014, la Chambre de première instance II avait déclaré Germain Katanga coupable d’un chef de crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre chefs crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage), commis lors de l’attaque lancée contre le village de Bogoro.

Le 23 mai 2014, la Chambre de première instance II avait alors  condamné Germain Katanga à une peine totale de douze ans d’emprisonnement. Le temps qu’il a déjà passé en détention pour le compte de la CPI – soit du 18 septembre 2007 au 23 mai 2014 – devrait déduit de la peine prononcée.

radiookapi.net

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25 juin 2014

LA POLITIQUE ÉCONOMIQUE DE KABILA TORPILLÉE : Bahati la main dans le sac

 
Le ministre de l’ETPS augmente unilatéralement et donc en violation des textes, le prix de la carte de travail pour les expatriés, passé de USD 500 à USD 2800...

Grogne à la FEC dont les membres n’ont pas été consultés pendant que le marché de fabrication de la nouvelle carte est confié a une société contrôlée par des proches du boss.
 
Chassez le naturel, il revient toujours au galop! Modeste Bahati Lukwebo est incorrigible. Cherchant à tout prix à se faire de l’argent et à n’importe quel moyen, le ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale a trouvé une autre source de son enrichissement illicite en augmentant le coût de l’obtention de la carte de travail pour les expatriés qui est passée de USD 500 à USD 2800 par personne et renouvelable toutes les deux années.
 
Levée des boucliers à la Fédération des entreprises du Congo -FEC-, où les sociétaires ont émis immédiatement des protestations suivies de tous les opérateurs économiques de la RD-Congo. Or, les textes qui régissent le domaine de l’emploi précisent qu’aucune décision en ce domaine ne peut être prise en dehors des concertations entre les membres de la dite commission et les pouvoirs publics, à savoir le ministère de l’Emploi, travail et prévoyance sociale. Cette Commission nationale de l’emploi regroupe les délégués des principaux syndicats, ceux des ministères concernés, la FEC, l’ANÉP et le conseiller financier du ministre de tutelle. Elle est présidée par le Secrétaire général du ministère du Travail et se réunit pour examiner le nombre des travailleurs expatriés selon le pourcentage du nombre des nationaux. Cela, soit pour autoriser des engagements ou pour renouveler les cartes de travail.
Le malin et cupide Bahati Lukwebo est cependant pris la main dans le sac. Des sources proches de la FEC confient qu’il vient de signer un contrat avec une entreprise privée à laquelle il a confié la mission d’imprimer ces cartes de style dit biométrique alors que cette charge a toujours été de la compétence de la commission nationale d’emploi qui recourt souvent à l’Hôtel des Monnaies dont le coût est moins cher. Les dessous sont vite connus: cette société appartiendrait à Bahati lui-même. Elle est dirigée par un membre de sa famille et d’autres hommes de main. Des protestations ont fusé de toutes parts, notamment de la FEC, des entreprises commerciales privées et particulièrement des sociétés minières, du ministère des Mines et ses organismes spécialisés et régies financières génératrices des recettes publiques, notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD. Qui considèrent cette majoration excessive du prix de la carte de travail pour expatriés comme un torpillage de la politique économique prônée par le chef de l’Etat et le Premier ministre. Dans la mesure où elle décourage les investissements privés en ces temps où la nation congolaise cherche des moyens pour organiser les élections locales, municipales, provinciales et sénatoriales.
Bahati Lukwebo ne s’est pas arrêté là. Toujours pour assouvir sa gourmandise et sa cupidité, il a lancé l’idée de la réfection de l’hôtel Palace de la ville de Kisangani au prix de USD 7 millions. Une somme qui pourrait construire un autre hôtel 5 étoiles. Il veut ainsi se faire les poches sur le dos des contribuables et surtout des retraités. Voilà un homme qui n’est pas à son premier coup et qui se vante d’accompagner le chef de l’Etat dans ses efforts de la reconstruction et de la modernisation du pays.

Tino MABADA

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Le programme de la clôture du deuil de Mamu Marie Kapinga Tshitungu, la mère du pasteur Simon Pierre Tshitungu à Hagen(RFA)

Le pasteur Simon Pierre remercie tous ceux qui, de près ou de loin, l'ont soutenu, consolé et aidé pour que l'enterrement et le deuil de mamu Marie Kapinga se passent bien. Il rend une mention spéciale à l'église Cité-Bethel de Hagen et son délégué, le diacre Afonso.

L'enterrement de Mamu Marie Kapinga Tshitungu s'est bien déroulé en France dans la dignité et grâce au Seigneur le Vendredi 20 juin passé.

Comme promis, voici la suite du programme de la clôture du deuil à Hagen, Allemagne. La clôture du deuil est prévue le samedi 28 juin 2014, de 16 heures à 22 heures, dans la salle de l'église située sur Märkischer Ring 39, 58097 Hagen. Le pasteur Simon Pierre insiste sur le respect scrupuleux de l'heure selon la logique allemande parce qu'il s'agit de la salle de l'église. Il ne pourra pas continuer à recevoir au delà de 22 heures dans cette salle.
Après 22 heures, les membres de la famille seront joignables chez Doudou et Bijou sur Behringstr 5, 58097 Hagen.
Tel. ( fixe) 0049-2331-6957921 et portables: Past. Simon Pierre: 0049-17661058678; Doudou: 0049-17657035902; Bijou: 0049-17672210090; Maman Annie: 0049-17629979967; Magali:0049-17620287729; Yannick: 0049-17651849270; 0049-17638872376; Salomon: 0049-17631525449.
Pour tout renseignement suplémentaire, les numéros ci-dessus peuvent vous aider. En cas de changement de programme, vous serez encore tenus informés au moment opportun.
Simon Pierre Tshitungu, Pasteur /Kasai Direct

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Justice : Chebeya, le dernier round se joue à Dakar

 
La justice sénégalaise mise à contribution pour juger le Major Paul Mwilambwe, un des policiers condamnés par contumace pour son implication dans les assassinats de ces activistes des droits de l‘homme, et qui vit actuellement au Sénégal.

La justice sénégalaise s’estime compétente pour juger le major Paul Mwilambwe.
C’est ainsi que les avocats du Groupe d’action judiciaire (GAJ) de la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) et des familles de MM. Chebeya et Bazana ont déposé une plainte à Dakar avec constitution de partie civile devant la justice sénégalaise contre le major Paul Mwilambwe de la Police Nationale Congolaise (PNC).
Cette plainte fait suite à une plainte simple, déposée le 10 janvier 2014, restée sans réponse. Les organisations membres de la FIDH et les familles des victimes exhortent la justice sénégalaise à arrêter et à entendre ce suspect et à lancer au plus vite une procédure judiciaire en vue d’éclairer l’opinion sur les auteurs et les circonstances réelles du double assassinat de Chebeya et Bazana dans les installations de l’inspection générale de la Police à Kinshasa le 1er juin 2010.
 
Confiance à la justice sénégalaise
“Nous pouvons garder espoir et je crois que ce dossier sera traité avec diligence, mais en respectant aussi les intérêts des uns et des autres”, a affirmé l’avocat sénégalais Assane Dioma Ndiaye, au nom du GAJ de la FIDH et des familles Chebeya et Bazana.
Interrogée sur cette affaire lors de la 9ème conférence des organisations internationales non gouvernementales de la Francophonie qui s’est tenue dernièrement à Dakar, la représentante du président sénégalais Macky Sall auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Penda Mbow, a déclaré que le Sénégal étant un pays de démocratie et de droit, “on peut faire confiance à la justice sénégalaise”.
“Nous pouvons garder espoir et je crois que ce dossier sera traité avec diligence, mais en respectant aussi les intérêts des uns et des autres”, a-t-elle expliqué en rappelant que le ministre sénégalais de la Justice, Me Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH, est un “grand militant des droits de l’homme”.
 
Avec le sommet de la Francophonie qui se tiendra au mois de novembre 2014 dans la capitale sénégalaise, il y a lieu d’espérer que la vérité sur les circonstances réelles du double assassinat de Chebeya et Bazana puisse éclater au grand jour avec la présence de Paul Mwilambwe à Dakar.
Il y a espoir, surtout que l’actuel ministre sénégalais de la Justice a connu feu Floribert Chebeya, pour avoir milité ensemble dans l’Union Interafricaine des Droits de l’homme (UIDH).
 
Genèse du feuilleton judiciaire
 
Floribert Chebeya, directeur exécutif de l’ONG “ La Voix des sans voix “ (VSV), avait été convoqué le 1er juin 2010 à l’inspection générale de la police à Kinshasa pour rencontrer son chef, le général John Numbi - entre-temps révoqué. Son corps avait été retrouvé le lendemain dans sa voiture, les poignets portant des traces de menottes. Celui de son chauffeur n’a jamais été retrouvé.
 
Lors d’un procès en première instance, la Cour militaire de Kinshasa avait condamné à mort le principal suspect, le colonel Daniel Mukalay, numéro 2 des services spéciaux de la PNC, ainsi que trois policiers jugés par contumace car en fuite, dont le major Mwilambwe. Un autre avait été condamné à la prison à perpétuité et trois avaient été acquittés.
Le procès en appel, ouvert le 23 juin 2012, a été suspendu en novembre de la même année à la suite d’un incident provoqué par les parties civiles qui demandaient la comparution des accusés en fuite. Le major Mwilambwe est considéré comme un témoin clé dans cette affaire. En 2012, il avait fait des révélations au journaliste et cinéaste belge Thierry Michel, auteur d’un documentaire sur l’affaire Chebeya.
 
Dans ce témoignage, l’officier de la PNC mettait en cause le général John Numbi, alors inspecteur général de la Police et proche du président Joseph Kabila dans l’assassinat de deux défenseurs des droits de l’homme. Il avait également donné des indications sur l’endroit où M. Bazana aurait été enterré. Pourtant jusqu’à ce jour, le corps de ce dernier n’a toutefois jamais été retrouvé.
GODÉ KALONJI MUKENDI

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Calendrier électoral, révision constitutionnelle, FDLR: les observations de l’URDC

 

Dr Kakese Malela recommande à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de tenir un calendrier électoral cyclique selon la constitution qui régit actuellement la Nation.

1. Tenir les élections provinciales et sénatoriales en 2015 (au suffrage direct pour la députation provinciale et indirect pour les gouverneurs et les sénateurs),
2. les élections législatives et présidentielle au suffrage universel direct en novembre 2016,
3. Etablir un processus de transparence du fichier électoral par un audit indépendant et donner les renseignements exacts sur les plus de 3 millions des omis lors des élections de 2011, 4.faire la révision du fichier électoral dès cette année jusqu’au mois de mars 2015 pour intégrer les jeunes congolais qui ont atteint l’âge majeur de participer aux élections prochaines et
5. en ce qui concerne les élections locales, municipales et urbaines ; l’idée n’est pas mauvaise mais ce pas le moment. Elles peuvent être organisées après 2016 suite à un calendrier consensuel pour l’intérêt national.
 
A propos de la révision de la Constitution comme proposé par le gouvernement de Joseph Kabila Kabange, le président national de l’URDC, Dr Kakese Malela dit non, non et 3 fois non (s’oppose totalement à ce qu’il qualifie comme étant: semence de trouble, de confusion et du désordre que le gouvernement est en train de vouloir semer.
 
Et cette fois-ci la décision des parlementaires face à cette proposition du gouvernement fera que les Congolais puissent réellement se rendre compte si les députés étaient issus de la conviction de ce même peuple ou s’ils étaient tous nommés pour défendre les intérêts médiocres au profit d’un petit groupe. Le président national de I’URDC rappelle son conseil donné au Pasteur Ngoy Mulunda le jour du dépôt de sa candidature : quand un homme perd la richesse, rien n’est perd, quand il peut la santé suite à une maladie, quelque chose est perdu, mais quand il peut la personnalité tout est perdu car on ne l’achète pas, mais elle se mérite et il faut la garder.
Et d’ajouter qu’aujourd’hui il n’est pas le seul à se demander si on l’on peut encore compter sur lui.
Kakese formule le vœu de voir ce conseil servir de garde-fou aux parlementaires congolais et aussi à Mr l’abbé Malumalu Apollinaire président de la
CENI.
Le président national de l’URDC, Dr Kakese Malela François Nicephore martèle qu’il n’acceptera plus de voir encore exister en RDC un Président, un Parti politique ou encore un groupe d’hommes ou de femmes vouloir devenir des bourreaux ou instruments d’obstacles à la bonne marche de la Nation, en bafouant les principes et les règles qui fondent la démocratie dans la Nation et en privilégiant les menaces et les intimidations qui écrasent et piétinent les valeurs de progrès.
Concernant les rebelles des FDLR, Dr Kakese Malela exhorte les Nations Unies par le biais de la Monusco en RDC de bien vouloir jouer le rôle de la paix permanente non seulement en RDC mais aussi au Rwanda afin de ramener tous ces rebelles à Kigali pour être intégrés dans les institutions de leur pays, comme ce fut le cas du processus de réconciliation et de paix entre les rebelles de CNDP et le M23 et le gouvernement congolais.
Les transférer dans une autre province de la RDC serait une erreur contre la paix. D’où vaut mieux prévenir que garder encore une souche de confusion entre la RDC et le Rwanda.
Du point de vue économique, la théorie de la croissance économique sur papier sans économie palpable et absence totale d’emplois reste la seule cause primordiale de la misère. La stabilité monétaire sans payements des salaires des travailleurs (ex-STUC, SNCC pendant plus de 50 mois) et sans pouvoir d’achat prouve clairement combien un groupe d’hommes et de femmes non cohérent appelé majorité présidentielle a échoué. Et pour ce, le président national de l’URDC, Dr Kakese Malela, donne un seul conseil au Président Kabila Joseph Kabange de suivre l’exemple de Mr Obasanjo du Nigeria, de Mr Karzaid de l’Afghanistan sortir grand et pour ceux qui aiment le bien être de leur peuple en laissant la démocratie prendre place en RDC.
 
Depuis bientôt 16 ans au pouvoir, malgré le système des dons et discours la misère, l’asservissement, la prostitution, le banditisme, l’insécurité alimentaire, l’obscurité et le manque d’eau potable tant dans les villes que dans les campagnes continuent a être le lot quotidien de la communauté congolaise.
 
Dr Kakese Malela estime que l’heure des faux espoirs fondés sur de fausses promesses est révolue et qu’il est temps qu’un leader digne de la confiance du peuple assume des responsabilités pour faire sortir le peuple du gouffre où il est plongé
 
Rappelons qu’après avoir perdu la bataille électorale de 2011, l’homme de la nouvelle ère politique en RDC, le Dr Kakese Malela quittera Kinshasa juste après son interview au mois de juillet 2012 sur le plateau de la Télé 7 pour rejoindre la ville de Lubumbashi où il habite. De septembre 2012 jusqu’au mois de novembre 2013, le président national de l’URDC fera le tour des provinces sans tambour ni trompette, afin de palper du doigt les réalités du Congo profond. De ce fait il sait de quoi il parle.
 
Dr kakese Malela François Nicephore /Président National/URDC

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Ça bouge à l’Udps : Théodore Tshilumba succède à Albert Moleka chez Tshisekedi !

 

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C’est désormais connu. Etienne Tshisekedi a un nouveau Directeur de Cabinet. Après le départ de Moleka Albert, voici l’Abbé Théodore Tshilumba. Cette nomination laisse croire que le lider maximo ne veut nullement laisser un vide dans son entourage.

Ses ‘‘soucis de santé’’ ne sont pas de nature à l’empêcher de mettre de l’ordre dans sa cour, quand il le faut.

Hier, mardi 24 juin 2014, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, le tout nouveau Directeur de cabinet a fait son apparition publique à la réunion de la Ligue de Femmes de l’Udps, au siège du parti à Limete, 10ème rue zinnias. Il était porteur d’un message de réconfort et d’encouragement de Tshisekedi  aux femmes combattantes du parti. L’Abbé Théodore Tshilumba a, à l’occasion, rassuré l’assistance que le Président National  «se porte très bien» et il se repose stratégiquement, parce qu’il sait que d’ici là, l’impérium sera effectif. ‘‘Tous les bruits entendus de gauche à droite, c’est la manifestation de la peur’’, a-t-il rajouté. Et de renseigner qu’aux mois de juillet et août prochains, une information importante sera donc livrée à la nation. Laquelle ? Aucune précision n’a été donnée.    

La liesse des mamans de la Ligue de femmes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps) était à son comble quand l’envoyé spécial de leur leader bien-aimé a débarqué sur zinnias, siège de cette formation politique. Le Directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi était porteur d’un message venu tout droit de son chef.

Face aux interrogations quant à la santé du leader de l’Udps, l’Abbé Théodore Tshilumba s’est voulu rassurant. « Le Président se porte bien. Tous les bruits entendus de gauche à droite, c’est la manifestation de la peur », a-t-il indiqué. « Comme un grand stratège, il se repose parce qu’il sait que d’ici là, l’impérium sera effectif », poursuit-il, sous les ovations des femmes présentes à cette manifestation.

A elles, il a transmis les encouragements et les remerciements d’Etienne Tshisekedi pour leur dynamisme politique, évoquant le cas de leur dernière manifestation à l’Ambassade des Etats-Unis en RD. Congo. « Le Président demande aux mamans de l’Udps de se souder,  d’être vigilantes. L’amour doit caractériser le parti », a-t-il souligné. En effet, il a régné quelques querelles intestines entre les organes du parti. D’où, l’appel à la réconciliation réitéré par  Etienne Tshisekedi à ses partisans.  

Bruno Mavungu, Secrétaire Général du parti, a  également pris part à cette rencontre et a appelé à la ‘’réconciliation’’, d’autant plus qu’il n’a pas été épargné par ces querelles.

Info à venir  

Par ailleurs, le Dircab de Tshisekedi a indiqué qu’entre juillet et août prochains, une information importante va tomber. Va-t-elle concerner  la marche du parti ou son action face aux enjeux politiques de l’heure ? Pas de précision sur cette question. Mais, toujours est-il que  le rendez-vous semble pris au sérieux par toutes ces   indéfectibles femmes de l’Udps.

La Pros.

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Sud-Kivu : des militaires rwandais arrêtent 9 pêcheurs congolais sur le lac Kivu

 
Des pirogues sur le lac KivuDes pirogues sur le lac Kivu

Des militaires rwandais ont arrêté neuf pêcheurs congolais dans la nuit de jeudi à vendredi dernier sur le lac Kivu, a dénoncé mardi 24 juin la nouvelle dynamique de la société civile d’Idjwi au Sud-Kivu. Ils leur ont aussi ravis quarante-cinq filet et trois moteurs de pirogues. Deux jours plus tôt, les mêmes militaires avaient confisqué huit autres filets dans la piste de Maganga à Idjwi Nord, ajoute la nouvelle dynamique de la société civile.

Le commandant des forces navales de la RDC, le colonel Kayumba, affirme qu’en tant responsable de la sécurité sur le lac, il est au courant de « toutes les opérations qui se passent au niveau du lac ».

« Quand on nous informe qu’ils sont traqués, attaqués, nous organisons parfois des patrouilles d’une façon extraordinaire par rapport à leurs activités. Alors quant à dire que nous les abandonnons, non, on ne les abandonne pas, nous les sécurisons », a assuré le colonel Kayumba.

La société civile avait estimé que les pêcheurs congolais étaient abandonnés à la merci des forces étrangères.

Le colonel Kayumba note tout de même que son armée n’est pas en mesure « d’aller sécuriser tous les pêcheurs congolais en dehors de l’espace liquide ».

« Nous contrôlons notre espace. Si eux vont au-delà de la limite, que nous allions les sécuriser en dehors de notre frontière? Ça c’est un incident diplomatique. Les rwandais peuvent venir, ils violent notre espace liquide, c’est autre chose. Vous vous rappelez un moment, on faisait même des patrouilles pour boucler ces gens, les voleurs.Ca fait un bout de temps qu’on ne sent plus ces gens dans notre espace liquide. Il y a des limites connues, ils le savent eux-mêmes », a-t-il précisé.

radiookapi.net

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24 juin 2014

Lettre de l’Aprodec au procureur fédéral F. Van Leeuw en relation avec la responsabilité pénale de l’abbé Malumalu

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Monsieur le Procureur fédéral,
Considérant la Loi du 9 juin 1999 portant assentiment à la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales ;

Considérant la Loi du 8 mai 2007 portant assentiment à la Convention des Nations unies contre la corruption, faite à New-York le 31 octobre 2003 ;

 Considérant les articles 10quater, 12 et 12bis de la Loi du 17 avril 1878 contenant le titre préliminaire du Code de procédure pénale ;

Considérant les articles 246,247 et 250 du Code pénal ;

Considérant enfin, l’objet social poursuivi par notre Association laquelle sur base des pièces en sa possession démontrant l’existence d’indices sérieux de corruption• de fonctionnaires étrangers à charge de la société belge ZETES ne cesse de dénoncer depuis 2010 la probable  irrégularité affectant l’attribution le 17 juin 2010 à cette société d’un marché de fournitures de 9.500 kits biométriques d’enrôlement des électeurs par le président de la Commission électorale indépendante de la République Démocratique du Congo Monsieur Apollinaire MUHOLONGU MALU- MALU ainsi que les anciens Ministres congolais de l’Intérieur et Sécurité Monsieur Adolphe LUMANU MULENDA BWANA NSEFU, du Budget Monsieur Jean-Baptiste NTAHWA KUDERWA BATUMIKE et des Finances Monsieur Augustin MATATA PONYO MAPON (l’actuel Premier ministre congolais) lequel exerçait par ailleurs la tutelle sur le Bureau Central de Coordination (BCECO en sigle) l’organisme public congolais qui a supervisé la procédure de passation du marché litigieux.

Nous Vous communiquons comme suite à notre courriel du 21 février 2014 et à toute fin utile une copie de la lettre portant les références APRODEC/A.E/022014/01 et les annexes que nous avons adressées en date du 11 février 2014 au Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Monsieur Didier REYNDERS.

En effet, parmi les éléments de fait troublants relevés au cours de nos investigations, nous constatons entre autres qu’au mépris des règles élémentaires de la comptabilité publique, le gouvernement congolais avait déjà versé à la date du 8 juin 2010 -soit avant la signature du contrat litigieux -une somme de dix millions US $ sur le compte de la Commission électorale indépendante qui pourtant ne disposait plus d’une existence légale au regard de l’article 222 alinéa 2 de la Constitution de la République Démocratique du Congo en vue d’opérer un premier paiement au profit de la société ZETES~, que contrairement, à ce que suggèrent les termes du communiqué du 22 juin 2010 de la SA ZETES INDUSTRIES -la société-mère de la SA ZETES la Banque Mondiale a indiqué le 17 août 2010 dans un courrier adressé à notre Association ne pas être intervenue ni dans le financement, ni dans la procédure de passation du marché litigieux. Ainsi, la mention de la Banque Mondiale dans le précité communiqué revêt un caractère abusif et ne constitue en aucune façon une garantie quant à la régularité de la procédure de passation du marché attribué à la SA ZETES. Par ailleurs, Il faut souligner que la SA ZETES bénéficie depuis 2005 -de facto -d’un véritable monopole en République Démocratique du Congo en matière de fourniture de matériels d’identification biométriques, de telle sorte qu’on ne peut exclure que la procédure de passation en l’espèce présentait un caractère purement fictif Enfin, bien qu’exerçant, en sa qualité de Ministre des Finances, la tutelle sur le BCECO Monsieur Augustin MATATA PONYO MAPON l’actuel Premier Ministre congolais de façon surprenante est allé contre l’avis de cet organisme public congolais -recommandant de désigner comme adjudicataire la société sud-africaine Face Technologies -en apposant le 17 juin 2010 sa signature sur le contrat attribuant à la société ZETES le marché litigieux.

Tout en restant à son entière disposition pour des renseignements complémentaires nous prions, Monsieur le Procureur fédéral, de croire en l’assurance de notre haute considération.

Pour L‘APRODEC ASBL,

Didier NKINGU

Administrateur chargé des Affaires juridiques

 

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