11 janvier 2016

VIDÉO A VOIR ABSOLUMENT: HONORÉ NGBANDA EXPLIQUE LE POURQUOI DU DIALOGUE DE KABILA

 

honore-ngbanda

Etienne Tshisekedi veut aller au dialogue; la majorité, par la bouche de She Okitundu, le félicite et l’applaudit même. C’est qu’il y a anguille sous roche! Veuillez écouter Honoré Gbanda dans la vidéo suivante. Alors, vous comprendrez les uns et les autres. Elle est longue, cette vidéo, mais elle vaut la peine d’être vue en entièreté.

Kasai Direct

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10 janvier 2016

KINSHASA ABRITERA UN COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LES 10 ANS DE LA CONSTITUTION DE LA RDC DU 18 AU 20 FÉVRIER 2016

André Mbata - Kopie

La constitution de la République Démocratique du Congo totalisera 10 ans d’existence le 18 février 2016. A cet effet, le professeur André Mbata, défenseur acharné de la dite constitution, organise un colloque international dont le thème sera  » La constitution de 18 février 2006: Bilan, défi et perspectives de consolidation démocratique en République Démocratique du Congo ». Les participants à ce colloque international, constitutionalistes, politiques et autres experts nationaux et internationaux, seront appelés à réfléchir sur l’origine, le contenu, l’importance, la protection, la mise en oeuvre de cette constitution et sur les défis et perspectives de la consolidation du processus démocratique en RDC.

Dans un document publié par IDGPA (Institut pour la Démocratie, la Gouvernance et la Paix en Afrique), le professeur Mbata va prendre plusieurs contacts avec les institutions nationales et internationales dans le cadre de la préparation de ce colloque. Déjà de source de C-News, nous apprenons que le professeur André Mbata était à la tête d’une délégation qui s’est rendue au palais de la Nation pour s’entretenir avec le président Kabila, premier garant de la constitution de la RDC sur la préparation et le financement de ce colloque.

Le colloque sur les dix ans de la constitution se tiendra dans une période difficile pour la RDC, car l’actuel président de la République est soupconné de vouloir modifier ou contourner cette constitution pour se maintenir au pouvoir. Va-t-il vraiment financer la tenue de ce colloque? Attendons voir!

Ci-dessus, le document de l’IDGPA:

 

Lumbamba Kanyiki

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09 janvier 2016

Nouvel album: Les anciens de Katubue

katubue 6

Nous avons toujours voulu constituer cet album; aujourd'hui, c'est chose faite. Nos lecteurs qui ont fréquenté l'école secondaire de Katubue ont désormais l'occasion de revoir sur notre blog les images de leur école qui les a formés. Ce sont des images qui vont susciter des émotions, car elles leur rappelleront le beau vieux temps, une partie importante de leur vie. Mais certaines images, très récentes vont les interpeller. Elles démontrent la vétusté des installations et des équipements qui, s'ils n'interviennent pas, sont voués à la disparition.

Déjà, nous décelons de la bonne volonté de la part des plusieurs intervenants sur facebook où les anciens de l'école secondaire unie de Katubue ont ouvert un groupe de contacts. Nous invitons ceux qui sont intéressés, anciens de Katubue ou pas, d'y aller pour un coup d'oeil. En effet, nous devons apprendre à nous supporter les uns les autres. Au final, ce sont les nôtres qui en profiteront.

Nous vous invitons à parcourir votre album. Il se trouve dans la colonne de gauche avec comme titre "Les anciens de Katubue". Ceux qui ont d'autres images peuvent nous les fournir pour enrichir cet album.

Pour terminer, nous remercions le pasteur Abraham Kabankanga qui nous a aidés à trouver la page de l'école secondaire unie de Katubue. Grâce à lui, nous sommes tombés sur ces photos qui vont sûrement vous faire plaisir.

Lumbamba Kanyiki 

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07 janvier 2016

VIE APRÈS LA MORT

 

stéphane Allix

Lu pour vous sur le site de Paris Match

UNE ENQUÊTE QUI BOULEVERSE LES CERTITUDES


Stéphane Allix, journaliste, vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? ».© DR
Le 05 janvier 2016 | Mise à jour le 04 janvier 2016
ISABELLE LÉOUFFRE

sont si nombreux qu’un journaliste a cherché à en savoir plus. Son livre* bouscule de nombreuses certitudes. 

Paris Match. Avec votre “Test”, vous nous entraînez aux frontières du réel. Quelle est la genèse de cette aventure ?
Stéphane Allix. La mort de mon frère, en 2001, dans un accident de voiture enAfghanistan, a bouleversé ma famille et imposé le sujet de la mort au cœur de notre existence. Depuis, je n’ai cessé de me poser des questions et j’ai complètement réorienté mon travail de journaliste : du reportage sur la guerre, le trafic de drogue, le terrorisme, j’ai basculé vers les phénomènes inexpliqués.

Pour entrer en contact avec votre frère ?
Pour comprendre. Pour moi, avant sa mort, les sujets qualifiés de « surnaturels » n’étaient pas sérieux. Puis j’ai découvert des témoignages troublants, des livres, et surtout des travaux de chercheurs sur les expériences de mort imminente (EMI), notamment. En enquêtant, j’ai commencé à mesurer ce que nous prenons pour une certitude scientifique “il n’y a rien après la mort”, ne repose sur aucune preuve.

« L’ENSEMBLE DES PHÉNOMÈNES EXTRAORDINAIRES SONT SCIENTIFIQUEMENT ÉTUDIÉS »

Qu’est-ce qu’une EMI ?
Des milliers de gens racontent avoir vécu un état de conscience éveillé alors qu’ils étaient en état de mort cérébrale. J’ai alors interrogé des médecins : est-ce un rêve, une hallucination ? Les EMI demeurent encore inexpliquées, mais j’ai découvert que l’ensemble des phénomènes extraordinaires, qui vont de la médiumnité au sixième sens en passant par les expériences aux frontières de la mort sont scientifiquement étudiés.

Avez-vous eu des réponses ?
Oui. Il est admis que la conscience est produite par le cerveau, comme la bile l’est par le foie. Si le cerveau est en état de mort clinique, la conscience devrait s’arrêter. Or, c’est l’inverse qui se produit lors des EMI. Est-ce une activité résiduelle dans le cerveau ? La persistance d’un esprit, d’une âme indépendante capable de lui survivre ? Aujourd’hui, cette hypothèse est prise très au sérieux par une partie du monde médical.

Cela peut-il avoir un lien avec la physique quantique ?
Pourquoi pas ! Que nous dit-elle ? Que la réalité, ce que l’on perçoit comme un monde de matière, n’est pas constituée de matière mais de vibrations qui échappent au temps et à l’espace. Existerait-il dans notre cerveau des zones capables de percevoir ce monde quantique et, par là même, les esprits immatériels des défunts ? Des chercheurs, comme l’Américain Stuart Hameroff, le supposent après la découverte de possibles échanges s’opérant au niveau des synapses, ces zones par lesquelles les communications s’établissent entre les neurones. Si notre cerveau peut détecter des vibrations quantiques, c’est sans doute à ce niveau que les médiums captent les défunts. Hameroff n’en est encore qu’aux hypothèses.

C’est à la mort de votre père que vous décidez d’écrire “Le test” ?
Oui. Je savais qu’il aurait aimé participer à une telle expérience. J’ai caché des objets dans son cercueil. Je n’en ai parlé à personne, pas même à ma femme. Mon hypothèse était la suivante : mon père est vivant quelque part, aussi je lui demande de dire à des médiums que je vais aller interroger quels sont ces objets.

Quelle est votre conclusion ?
Mon père y est parvenu. C’est stupéfiant, incroyable, extraordinaire ! Les résultats de mon test accréditent l’hypothèse que la vie se poursuit après la mort.

Ne serait-ce pas notre ADN qui communique avec l’ADN du médium, ou une forme de télépathie ?
Mais c’est aussi bizarre que quand un médium vous dit qu’il communique avec les morts ! Dans mon livre, je détaille les expériences des chercheurs et les hypothèses conventionnelles – fraude, mentalisme, autosuggestions – en isolant le médium. Et ça marche ! Seul dans une pièce, coupé de tout, il obtient la même communication claire et précise avec des défunts. C’est vérifiable. Mon “Test” en apporte la confirmation en donnant la parole aux médiums qui décrivent en détail leur démarche.

Peuvent-ils nous conditionner si nous sommes fragiles ou crédules ?
Les gens qui les consultent sont la plupart du temps en deuil, donc fragilisés et plus facilement influençables. Il faut être vigilant. Je donne d’ailleurs des conseils pratiques. Mais je vous parle ici d’expériences conduites en laboratoire et dans des conditions rigoureuses, comme ce que j’ai fait moi-même durant ce test.

Pour entrer dans cet état de conscience modifié, pensez-vous que les médiums soient différents de nous ?
Ils ont une hyper-intuition stupéfiante ! La qualité d’un médium se juge à sa façon d’être à la fois présent avec nous tout en parvenant à faire le vide pour se connecter à ce monde invisible. La plupart des gens ne sont pas capables de discerner ce qui provient de leur intuition de ce qui constitue leur imagination.

« SIX MÉDIUMS ONT DÉCRIT PLUSIEURS DÉFUNTS DE MA FAMILLE, PARFOIS EN DONNANT LEURS NOMS »

Quels ont été les points communs entre les six médiums que vous avez consultés ?
Ils ont tous capté plusieurs défunts de ma famille en plus de mon père. Voilà un autre point stupéfiant : les médiums ont décrit les mêmes personnes, parfois en donnant leurs noms. Croire que ces résultats sont dus à un heureux hasard est irrationnel.

Votre livre est-il une façon de faire le deuil à la fois de votre frère et de votre père ?
Non. C’est une enquête journalistique, objective et rigoureuse. Certes, savoir que le défunt continue son existence ailleurs et qu’il va bien peut aider à accepter cette séparation totale.

Après une séance chez le médium où vous avez senti la présence de votre père, qu’avez-vous pensé ?
Je sais qu’il va bien. Des éléments rationnels m’ont convaincu que la vie n’est pas réductible à notre existence physique. Ensuite, ce que les médiums m’ont expliqué de la mort a fait naître en moi l’intuition que la façon dont mon père a vécu son existence colore sa vie après la mort. Ce n’est pas une vision religieuse ni morale de l’existence, c’est un fait observé par des médiums : ce que l’on réalise de notre vivant a un impact sur notre vie d’après.

Les médiums lâchent-ils leur ego pour se connecter ?
Oui, car l’ego nous protège en filtrant le monde extérieur. L’inconvénient de ce filtre est qu’il nous empêche aussi de recevoir des messages utiles que seuls les médiums entendent.

Les médiums auraient-ils une faille ?
Don, fragilité ? Une des médiums que j’ai testés a frôlé le monde de la folie et est parvenue à trouver son équilibre tout en apprenant à maîtriser ses perceptions. Mais qu’est-ce que la folie ? Cette femme est équilibrée, alors que son frère souffre de schizophrénie. Il semble victime des mêmes perceptions que sa sœur. Elle parvient à les intégrer alors que lui est submergé. La folie est-elle une trop grande ouverture à un monde invisible ? Cette piste de réflexion passionne de nombreux psychiatres. En tout cas, la médiumnité n’est pas un super-pouvoir mais un sacerdoce. Le sens de l’abnégation des médiums m’a beaucoup impressionné.

Est-ce que certains morts ne veulent pas partir ?
Oui, et ils sont nombreux. Dans notre société où la spiritualité a disparu, une majorité de gens meurent sans savoir ce qu’il y a après ; il semble qu’ils soient un peu perdus une fois de l’autre côté…

Vous dites que nous continuons à évoluer après la mort…
Et nos caractéristiques psychologiques sont amplifiées. Il n’y a plus le corps qui nous structure, nous bloque dans le temps et l’espace. Là-bas, nous sommes dans une liberté totale. Et si nous maîtrisons mal certaines de nos émotions de notre vivant, après la mort nous aurons encore plus de difficulté à les contrôler. Un lama tibétain m’avait dit : “Si vous voulez savoir à quoi ressemblera votre mort, regardez vos rêves.” En effet, d’un point de vue psychologique, la mort ressemble à un rêve : parfois magnifique, tantôt déroutant, incontrôlable, inquiétant ou sublime, il est le fruit de nos émotions libérées de toute contrainte. Il semble donc qu’il en soit ainsi dans l’au-delà.

Mais où part le défunt ?
Au moment où la personne meurt, des proches décédés l’attendent pour l’emmener dans ce que j’appelle “le monde invisible”. Même les médecins et les infirmiers qui travaillent en soins palliatifs le décrivent. C’est, par exemple, une vieille dame en parfaite santé mentale qui dit : “Vous voyez mon mari assis dans le fauteuil ? Il m’attend.” Elle seule le voit. C’est comme si, à l’approche de la mort, les deux mondes se rapprochaient. Au moment du passage, il se dégage une énorme énergie ; je l’ai vécue avec mon père. Comme si l’on me prenait par les épaules et que l’on me secouait. Ce n’est pas juste l’émotion. Christophe Fauré, psychiatre spécialisé dans le deuil, avec qui je m’entretiens à la fin du livre, évoque les mêmes témoignages rapportés par ses patients. Et les proches défunts qui viennent chercher le mourant sont toujours bienveillants.

La terre est peuplée de beaucoup de gens malveillants, alors pourquoi, dans l’au-delà, deviendraient-ils bienveillants ?
Ceux-là restent malveillants ! S’il n’a pas changé de comportement avant de mourir, un mari qui bat sa femme va continuer à avoir les mêmes pulsions. La mort ne nous délivre pas, comme par magie, de nos défauts, de nos blessures non soignées. Mais, à chaque seconde, les êtres vivants comme les morts peuvent s’apaiser et guérir.

Donc si nous rencontrons des bourreaux dans l’invisible, on peut se retrouver en danger ? C’est angoissant !
Les médiums expliquent que nous ne sommes pas tous placés au même niveau. Sur terre, on se trouve tous sur le même plan. Mais, de l’autre côté, les gens qui sont en proie à une grande confusion intérieure sont plus ou moins ensemble. D’où l’intérêt de travailler sur soi quand on est sur terre. Le libre arbitre existe.

« MÉDIUMS ET DÉFUNTS SE RENCONTRENT AU MILIEU D’UN PASSAGE, LÀ OÙ S’OPÈRE LA COMMUNICATION »

Comment les défunts communiquent-ils avec les médiums ?
Ils se rapprochent de notre monde. Cela demande de l’énergie aux médiums et aux défunts. Plusieurs médiums m’ont dit : “Ton père est très loin, il est obligé de se rapprocher.” A l’instar d’un tunnel ou d’un passage conduisant du monde des morts vers celui des vivants et vice versa. Médiums et défunts se rencontrent au milieu, là où s’opère la communication.

Peut-on retenir un défunt ?
Si vous êtes mort et que vous voyez vos proches inconsolables, vous aurez probablement envie de rester près d’eux pour essayer de leur dire que tout va bien. Mais, rassurez-vous, sous la douche, ils sont discrets ! [Il sourit.] En cas de décès brutal ou accidentel, certains défunts ne savent pas qu’ils sont morts. C’est une constante quand la mort est subite : ils ont plus de difficulté à la réaliser.

Christelle, une des médiums que vous avez testée, côtoie des gens en fin de vie à l’hôpital car elle est aide-soignante. Elle voit l’esprit de personnes dans le coma se promener dans les couloirs. Comment savoir si elle n’a pas des visions ? Qu’en pense la psychiatrie ?
La psychiatrie explique que les hallucinations sont liées à un tableau psychologique caractéristique de déséquilibre. Or, quand Christelle et les autres médiums parlent de leurs visions, ils décrivent certes des scènes “anormales”, mais leur propre vie, leurs comportements, sont ceux de personnes équilibrées qui ne sont pas en souffrance. Ces visions ne peuvent pas s’expliquer par un problème pathologique.

Vous affirmez que l’on a tous des guides. Comment se connecter à eux ?
En faisant le silence en nous quinze minutes par jour, par exemple, afin de créer un espace d’accueil. Ils sont là pour nous aider, encore faut-il parvenir à les entendre dans le brouhaha mental qui agite notre cerveau. Faites ce simple exercice et vous verrez que, au bout d’une semaine, vous commencerez à discerner des intuitions. Les guides vous parlent à travers elles.

Quels changements se sont opérés en vous depuis cette expérience ?
J’essaie d’être quelqu’un de bien parce que cela me suivra dans l’au-delà. Je travaille afin qu’une partie de mon activité de journaliste soit au service des autres.

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L’idée qu’une transcendance existe m’a été donnée par le contact avec l’être qui a été mon père. Je sais que ma mort sera le couronnement de mon existence. Nous sommes tous immortels, mais nous devons passer par cette étape qu’est la mort. La vie nous impose des épreuves, j’essaie d’apprendre d’elles. Une blessure va-t-elle me détruire ou me construire ? La mort de mon frère a été un drame absolu, mais elle m’a obligé à me poser d’autres questions et, aujourd’hui, je suis apaisé. Dans notre société, nous considérons le plaisir comme la source du bonheur, mais la vie n’est pas que du plaisir, et le bonheur naît de nos confrontations à des choses positives comme à des événements plus difficiles. C’est notre capacité à faire face qui, paradoxalement, donne du sens à notre existence. Ce qui rend la vie des êtres humains si dure, c’est l’absence de sens.
*Stéphane Allix est journaliste. Fondateur de l’Inrees et du magazine « Inexploré », il est l’auteur et l’animateur des « Enquêtes extraordinaires » sur M6. Il vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? » éd. Albin Michel.

« LA PHYSIQUE QUANTIQUE NOUS DIT QUE LA RÉALITÉ N’EST PAS CONSTITUÉE DE MATIÈRE MAIS DE VIBRATIONS QUI ÉCHAPPENT AU TEMPS ET À L’ESPACE » »LES GUIDES VOUS PARLENT À TRAVERS VOS INTUITIONS » »LA FOLIE EST-ELLE UNE TROP GRANDE OUVERTURE À UN MONDE INVISIBLE? » »LES RÉSULTATS DE MON TEST ACCRÉDITENT L’HYPOTHÈSE QUE LA VIE SE POURSUIT APRÈS LA MORT »

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01 janvier 2016

KABILA ET LA PAIX AU BOUT DU CANON

kabila bonne année 2016

Kabila s’est adressé au peuple congolais pour les voeux de l’année 2016. Un discours terne et vide de sens. Déconnecté des réalités du pays, il promet encore et toujours aux Congolais la consolidation de la paix et la concorde, l’amélioration des conditions sociales de la population, la modernisation des infrastructures, etc. Mais il ne pipe mot sur les sujets relatifs à la fin de son mandat et à l’alternance au sommet du pays. Ce monsieur et sa bande ne veulent, donc, pas  comprendre que le temps des dictatures est déjà révolu. Il a confiance à ses forces de l’ordre. Mais aucune armée n’est plus forte que la pression populaire.

De source anonyme à Kinshasa, la CENCO aurait demandé à Kabila de faire une déclaration pour décrisper l’atmosphère politique en annoncant qu’il ne briguerait pas un troisième mandat. Kabila aurait refusé la proposition.

L’opinion se rappellera que les évêques de la CENCO avaient procédé, cette semaine, à une consultation des opposants aux dialogues afin de remettre le dialogue bloqué depuis un certain temps sur les rails. Ils s’étaient ensuite rendus auprès de Kabila pour lui faire part des résultats de la dite consultation.

Une seule et une seule voie reste disponible aux Congolais pour qu’il y ait alternance: actionner l’article 64 de la constitution et chasser l’imposture à la tête du Congo.

Lumbamba Kanyiki
www.kasaidirect.net

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Bonne année 2016

Le Grand Kasai présente à ses lectrices et lecteurs ses voeux les meilleurs pour l'année 2016. Muena kulu anulame mu cidimu cipia-cipia cia 2016.

carte de voeux en ciluba

Kasai Direct

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30 décembre 2015

LA PEUR CHANGE DE CAMPS: L’AGENCE NATIONALE DES RENSEIGNEMENTS (ANR) CHERCHE L’IMPLOSION DU FRONT CITOYEN 2016

 

kalev mutondo

Par une note datée du 12 décembre, l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) sous la plume de Kalev Mutondo, Administrateur Général, informe le président du Sénat de l’existence de ce qu’il qualifie d’une coalition soutenue par les « parrains étrangers » pour la destabilisation de la RDC. Il fait allusion au séminaire sur la démocratie, organisé  sur l’île de Gorée, au Sénégal auquel plusieurs ténors de l’opposition et de la société civile congolaises avaient pris part. Selon la copie de la dite note en notre possession, les opposants congolais et la société civile seraient allés apprendre des techniques subversives pour attenter à la sûreté de l’Etat congolais.

Monsieur Kalev Mutondo fait certaines recommandations dans ce document dont le renforcement de la police et son équipement pour disperser les manifestants éventuels, l’injection des éléments au sein du front citoyen 2016 pour son implosion future, la recherche des preuves pour assigner en justice les participants au séminaire qu’il qualifie de « messe noire contre la RDC, etc.

La plupart des recommandations de l’Agence Nationale des Renseignements n’ont pas été suivies. Car, la médiatisation de la version du complot contre la RDC, la diplomatie offensive contre le Sénégal et les « parrains étrangers » et la sensibilisation des partis d’opposition contre les membres ayant pris part au séminaire de l’île de Gorée n’ont pas donné des résultats escomptés.

D’ailleurs, les amis de LUCHA et FILIMBI, qui nous ont refilé le document, parlent de l’amateurisme de l’Agence Nationale des Renseignements  recherchant des informations sur Internet, qui, du reste, sont connus de tout le monde, pour en tirer des conclusions biaisées. Qui pis est, sur la liste reprise par l’Agence Nationale des Renseignements figureraient des personnes qui n’étaient pas sur l’île de Gorée. L’Agence Nationale des Renseignements veut infiltrer le front citoyen 2016 pendant qu’elle regorge de vrais patriotes congolais qui collaborent avec le front citoyen 2016 pour faire échec à toute tentative du glissement ou d’un troisième mandat de Kabila.

En annexe, le communiqué de LUCHA et la note de l’Agence Nationale des Renseignements.

Annexes Note ANR-GOREE 12-12-2015 Communiqué- Rapport scandaleux de l’ANR sur la rencontre dite « de Gorée » Note ANR-GOREE 12-12-2015

Lumbamba Kanyiki
www.kasaidirect.net

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29 décembre 2015

CONFUSION À KANANGA: UNE ASSOCIATION VEUT RESSUSCITER LE SALUT AU DRAPEAU

 

salut au drapeau

De source de l’ACP, une association dénommée « Association congolaise pour l’accès à la justice pour le Kasai Central (ACAJ) invite la population à s’arrêter lors des montées du drapeau national. Maître Iloba Kueyi, coordonnateur de cette association voudrait voir la population revenir à cette vieille pratique abandonnée dans les pays de vieille démocratie. Maître Kueyi demande aux autorités compétentes de revenir à cette pratique et au besoin de sanctionner les « récalcitrants ».

Nous rappelons à ce monsieur que le peuple congolais chosifié a tant souffert de ceux qui devraient faire montre de plus de patriotisme. Son association, selon son appellation, a beaucoup à faire pour apporter la justice à ceux qui en ont besoin et qui souffrent de l’absence d’une vraie justice. Il a du pain sur la planche s’il veut réellement aider la population à avoir accès à une vraie justice. Sa sortie médiatique donnerait seulement une occasion aux policiers et autres agents de l’ordre de rançonner la population au motif de faire respecter les couleurs nationales.

Lumbamba Kanyiki

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28 décembre 2015

INVITATION À LA MESSE DU 03 JANVIER 2016.

jp_mbelu

Le groupe Epiphanie informe

Invitation à la messe du 3 janvier 2016

Mesdames et Messieurs,

 

Dans leur message de novembre 2015, les Evêques du Comité Permanent déclarent : « L’avenir de la RDC réside dans la sauvegarde de l’intégrité du territoire national, le respect de la Constitution et la tenue des élections libres et transparentes dans les délais constitutionnels ».

Les événements meurtriers survenus le 13 novembre à Paris et leurs conséquences collatérales à Bruxelles, ont révélé l’importance et l’attachement de certains peuples au patriotisme et à la culture de la mémoire.

Si nous ne parlons pas nous-mêmes du Congo, les autres en parleront certainement peu ou peut-être pas. Ainsi, le Groupe Épiphanie vous invite à venir célébrer la mémoire des martyrs de l’Indépendance et de la démocratie au Congo, le dimanche 3 janvier 2016, en l’église Notre Dame de Lourdes, à 15H30’.

Ne laissons pas nos Martyrs tomber dans l’oubli.

Pour le Groupe Epiphanie,

Joseph MUAKA (0479.341.547)

Et Alphonse KANYINDA (0487.370.365)

 

Accès : A 500 mètres de la station Métro Belgica. Sur l’Av. Charles Woeste,282, en suivant les rails du tram 51, direction Heyzel.

 NB : Veuillez nous aider pour une large diffusion.

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25 décembre 2015

FELIX TSHISEKEDI: LES ACCUSATIONS DE KINSHASA SUR LA CONFÉRENCE DE GORÉE COMPROMETTENT LE DIALOGUE

felix

Gorée éloigne davantage la perspective de la participation de l’UDPS au Dialogue
«Les accusations de subvertion formulées  contre les séminaristes de Gorée compromettent la participation de l’UDPS au Dialogue national» selon Félix Antoine TshisekediDans une interview exclusive accordée à 7SUR7.CD, Félix Tshisekedi, Secrétaire national aux affaires extérieures de l’UDPS, s’est étendu sur l’épisode de l’île sénégalaise de Gorée et ses conséquences politiques. Pour ce haut cadre du parti cher au lider maximo, Étienne Tshisekedi, la réaction de Kinshasa par rapport au séminaire electoral de Gorée, c’est de la « paranoïa » qui indique que la peur a changé de camp. Pour lui, les accusations de Kinshasa suggérant des activités subversives compromettent la participation de son parti au Dialogue national. Dans cet entretien, Félix Tshisekedi parle aussi de ses rapports avec Katumbi et les membres de la Dynamique de l’Opposition. Il donne aussi son avis sur la médiation internationale, principal obstacle au démarrage du Dialogue.
Ci-desssous l’interview.

 

1.    Félix Tshisekedi, l’UDPS votre parti, a été à Ibiza et à Venise en pourparlers avec le pouvoir cela n’avait pas choqué le régime de Kinshasa. Comment alors se fait-il que le même régime, soit si remonté contre tous les participants du séminaire  sur les processus électoraux de l’île de Gorée au Sénégal ?

R/A mon avis c’est parce qu’aucun de ses représentants n’y avait été convié…(rires)! Non, plus sérieusement le pouvoir montre des signes de nervosité. C’est la preuve qu’il nous prépare une surprise désagréable. Ainsi, pour arriver à ses fins, il se croit obliger de devoir tout contrôler pour que rien ne lui échappe. Nous resterons vigilants.

2.    Sur l’île de Gorée, vous vous êtes livrés à des activités subversives selon le régime de Kinshasa ? Au point que le président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku, a brandi la menace de la levée des immunités pour tous les députés qui y ont pris part afin de les livrer au PGR? L’Udps, aurait-il renoncé à la non-violence ? Que s’est-il réellement passé au Sénégal ? N’y-a-t-il pas eu « complot » ou « activités subversives » comme prétendus par les autorités de Kinshasa ?

R/ Non, aucune activité subversive. A moins que pour ce régime finissant, le fait pour nous de réfléchir sur le sort qui sera le sien dans quelques mois soit assimilé à de la subversion! Je crois que ces signes d’agitation cachent mal un malaise profond et des intentions malveillantes. Mais puisque vous me pouvez la question, je dirais que l’Udps notre parti a fait de la non-violence sa méthode de lutte. Jamais nous ne nous aventurerons sur un terrain aussi incertain que celui de la violence! Au Sénégal, nous avions répondu à l’initiative de nos jeunes compatriotes des Filimbi et de la Lucha, qui nous avaient invité à cogiter sur le processus politique face aux enjeux électoraux de 2016, en comparaison avec les expériences vécues dans certains pays africains (Namibie, Mozambique, Tanzanie, Burkina-Faso et Sénégal). Si pour réfléchir à ces choses, il faut obligatoirement obtenir le quitus de ceux qui nous gouvernent, par défi en plus, où allons-nous?

 3.    Puisqu’il ne s’est rien passé de subversif sur l’île de Gorée, comment expliquez-vous alors l’agitation de Kinshasa au point de jeter le froid entre la RDC et le Sénégal de Macky Sall ?

 R/ De deux choses l’une: Ou le pouvoir fait du bluff en cherchant à crier très fort au scandale, pour tuer dans l’œuf le Front Citoyen 2016 qu’il craint de voir s’ériger, ou alors, il est dans une paranoïa aigüe qui le pousse à voir ses ennemis partout. Dans les deux cas, tout indique que la peur a changé de camp, et que nous sommes à un tournant décisif quant au sort de ce régime.

4.    N’est-ce pas la présence sur l’île de Gorée d’éveil civique, Filimi, Lucha, Y en- marre et Balai citoyen ; qui ont provoqué l’ire du régime de Kinshasa car il les considère comme des organisations « terroristes ».

 R/ Terroristes…!?! Allons, allons! Les terroristes, au cas où vous ne le sauriez pas, usent de méthodes barbares et lâches. En plus, ils s’en prennent gratuitement et de manière sauvage à des innocents. Ce qui n’est pas le cas de ces mouvements citoyens et non violents, qui plus est. Si ce que font les Filimbi et autres est assimilé à du terrorisme, que dirions-nous alors de ce régime qui ordonne la mort de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme, d’opposants ou encore de manifestants pacifiques?

5.    
Pensez-vous que les accusations du gouvernement, manifestement de mauvaise foi,  à votre endroit compromettraient  votre participation au Dialogue national? N’est-ce pas là une occasion pour lui de faire pression sur vous et sur tous les « comploteurs » de participer au Dialogue ?

 R/ Non seulement cela compromettrait notre participation à ce forum, mais ça occulterait aussi les objectifs y visés, qui sont ceux de la réconciliation nationale, de l’unité et de la paix, valeurs à observer avant d’aller à des échéances importantes pour la stabilité et le développement du pays.

 6.    Quelles sont les principales leçons à tirer du séminaire de Gorée? Pour les participants, pour le gouvernement et pour la communauté internationale et bien entendu pour la communauté nationale ?

R/ Le premier enseignement est celui de constater qu’une volonté est née, de rassembler toutes les énergies des organisations politiques et sociales pour faire barrage à toute tentative d’enfreindre la loi fondamentale dans ce qu’elle a d’inviolable. Ensuite, en comparant les expériences vécues par nos frères africains qui ont conféré avec nous, nous apprenons que la détermination et l’abnégation sont des « armes » très redoutées par la dictature qui table souvent sur la peur et l’intimidation. Enfin, nous avons été heureux de constater que le peuple congolais n’est pas seul dans son combat. Ailleurs dans le monde et surtout en Afrique, des individus ou groupes d’individus se mobilisent pour nous venir en soutien afin que la démocratie, la liberté et la sécurité deviennent aussi réalité en RD Congo.

7.     La question de la facilitation ou de la médiation internationale  constitue le principal blocage pour le démarrage du Dialogue. Il semble que l’Udps a posé des conditions à Saïd Djinnit, pressenti facilitateur ou médiateur Quelles sont- elles?

R/ Je préfère plutôt dire que nous avons exigé le rappel des grands principes avant la tenue de ces assises:

Non à la modification de la constitution
Non à un 3ème mandat de Joseph Kabila
Pour un processus électoral crédible et fixé dans le respect des délais constitutionnels. Pour l’alternance politique, pacifique et démocratique

 8.    Saïd Djinnit, Envoyé spécial du Secrétaire général de l’Onu dans les grands lacs, ferait-il un bon médiateur ou facilitateur?

R/ Si tous les principes énumérés ici sont respectés, n’importe quelle personnalité sérieuse ferait l’affaire.

9.    Quels sont vos rapports personnels et ceux de l’Udps avec les membres de la Dynamique de l’Opposition? Avec le G7? Et Avec moïse katumbi particulièrement? 

 R/ Personnellement, je n’en avais plus avec les amis de ces regroupements. Disons que l’autre mérite de la réunion de l’île de Gorée est d’avoir permis de renouer ces contacts perdus avec les uns et les autres. Quant à Moïse Katumbi, depuis que nous nous sommes rencontrés pour la première fois (en 2010), nos relations ont toujours été basées sur le respect mutuel.

Propos recueillis par Israël mutala/ 7sur7.cd

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