04 avril 2011

Kananga: Meurtre d’une femme pour refus de s’acquitter du prix de l’eau potable

 

Une jeune femme, non autrement identifiée,  a  péri au quartier urbain de Mpokolo, dans la commune de Katoka, à Kananga, des suites des coups lui administrés  par le fils d’un propriétaire d’un puits  d’eau potable, après  son refus de s’acquitter du prix de l’eau puisée, a appris l’ACP, la semaine dernièrei, d’une source proche  de  la  famille de la victime. L’infortunée  qui a été acheminée  dans  une formation  médicale de la place, est  succombée  des  traumatismes  subis.  Le délinquant  a  été  appréhendé  par la Police   qui  l’a déféré en  justice.

 


Kananga, 4/04/2011 (ACP)
 

Posté par lumbamba à 21:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


31 mars 2011

Une fille de 13 ans meurt écrasée par un palmier à Lodja

Lodja 31/03 (ACP).- Mlle Meka Olemba, 13 ans, élève en 4ème année primaire au complexe scolaire « Amour Divin », est morte, mercredi 28 mars dernier, écrasée par un palmier dans le quartier Hôpital à Lodja au Kasaï-Oriental,  alors qu’elle  revenait, sous la pluie, de la rivière Londa où elle s’était rendue, tôt le matin,  en compagnie de sa sœur aînée,  pour puiser de l’eau avant  de  se rendre  à  l’école.

Le drame est survenu quand un vieux palmier qui restait encore debout alors qu’on en avait déjà tiré tout le vin, s’était écroulé sur la victime à  la  suite  d’un  vent  violent. Il  avait  fallu plusieurs heures pour tirer  l’infortunée de  dessous le  palmier, en  présence  de sa mère en sanglot et complètement  abattue  par  cette  tragédie. ACP/Mask

 

Posté par lumbamba à 21:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 mars 2011

Un caporal des FARDC condamné à mort pour assassinat de son épouse à Kananga

 

 

Kananga, 07/03 (ACP).- Le tribunal militaire  de la garnison de Kananga, siégeant  en  matière  répressive,  a condamné, dernièrement, le caporal Jean Balekuzi de la 5ème Brigade  intégrée  des  Forces  armées  de la  République Démocratique du Congo (FARDC) à la peine de mort,  pour assassinat de  son  épouse Joly Mulalayi,  a rapporté vendredi à l’ACP une source sûre. 

Le juge a retenu également  à la charge de l’assassin   les  infractions  de  violation  des  consignes,  la consommation  d’alcool et  la  détention du chanvre au camp  militaire.  Il a également condamné le prévenu au  payement  de  la somme  de 10.000 (dix mille) dollars  américains   à la partie civile à titre des  dommages  et  intérêts. Le  caporal avait  tout au long  de ce procès,  lié  son  acte  à  l’entêtement  de  son  épouse. ACP/Mask


Posté par lumbamba à 02:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 mars 2011

En pleine opération de sa fille

Une maman acceptée dans la salle d'opération

Le secteur de la médecine a des réalités qui dépassent parfois tout entendement. Le cas arrivé dernièrement au cours de l'opération d'une jeune fille de vingt ans en est une. C'était dans un Centre médical situé sur l'avenue Kapela à Yolo-Sud Le diagnostic posé par le médecin 5 jours avant avait  révélé un cas d'appendicite. Comme quoi, l'intervention devait se faire sans délai.

 

Le jour de l'opération, la mère de la fille est concentrée avec la prière au Bon Dieu lorsque, 30 minutes après la porte de la salle d'opération s'ouvre. Le chirurgien la   prie d'entrer, et désignant quelque chose dans le ventre ouvert de la patiente, lui lance : " Nous avons découvert  un 2è  cas, il s'agit de ce kyste. Voulez-vous qu'on  traite tous les 2 cas ou qu'on s'arrête à l'appendicite, quitte à vous de revenir un peu plus tard car cela va valoir une 2ème facture ? ". La maman, scandalisée  devant cette réalité ne pouvait qu'exprimer son désarroi au chirurgien. " Comment pensez-vous, Dr, que je puisse être d'accord que vous refermiez le ventre de ma fille avec une maladie non traitée ? " Le médecin était rassuré.

Se confiant à L'Observateur un jour après cette opération, la maman a voulu savoir si cette manière de procéder du chirurgien était conforme à la déontologie et au serment d'Hippocrate. Elle a précisé que lorsqu'après l'opération elle a demandé au chirurgien et à toute son équipe de lui montrer le kyste enlevé ou du moins quelques uns de ses morceaux, le toubib a lancé : " Il s'agissait des corpuscules qu'on n'a fait que raser ". La maman est restée dubitative, se demandant comment rien ne pouvait rester de ce kyste pour lequel elle a reçu une rallonge de facture.

De notre part, pour en savoir davantage sur ce cas, nous avons approché Dr Bodjick, du Centre médical Le Rocher, basé sur l'avenue Kianza à Ngaba, question de savoir si la déontologie autorisait qu'un membre de la famille du patient soit reçu pour point de vue au cours d'une opération. Celui-ci nous dira que même si là-dessus la déontologie est quelque peu muette, il est hors de question qu'on puisse solliciter le consentement d'un profane quant à l'existence ou non d'une maladie. Il a poursuivi pour regretter que nombreux de ses confrères puissent poser ces actes irréfléchis rien que pour se taper un peu de sous. Non sans informer qu'il existe même des kystes de l'ovaire qui ne sont pas nécessairement nuisibles  puisque pouvant protéger la grossesse pour son  évolution normale jusqu'à terme.

 

Un cas rappelle un autre

Ce cas enregistré dans ce Centre médical de Yolo-Sud rappelle un autre vécu précédemment dans une clinique de la Funa/1ère rue, Limete. Le médecin qui a rédigé un protocole soigné, a conclu à une grossesse extra-utérine. Tout ayant été apprêté, l'opération a eu lieu, opération à l'issue de laquelle le chirurgien, le même qui avait rédigé le protocole s'est adressé aux responsables de la patiente qui voulaient en avoir le cœur net : " Il s'agissait plutôt d'un kyste, qui a éclaté malheureusement lorsqu'on l'a touché ". Le kyste par deux fois, ne peut être vu après son enlèvement. De quoi se demander : quelle est la forme qui doit être celle du kyste ? Pour éduquer le public qui passe pour cobaye, il faut une large vulgarisation quant à ce.

Mais seulement, il est à regretter ces tâtonnements et ces hésitations des toubibs sur une matière aussi sensible que le corps humain. Il est à souhaiter que l'Ordre des médecins et le ministère de la Santé puissent se pencher sur des cas de ce genre.

Valentin  Wakudinga (groupe observateur)

Posté par lumbamba à 20:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mars 2011

Des députés provinciaux inquiets de la secte religieuse Nzambe Lumumba à Opala

Les députés provinciaux élus du territoire d’Opala dans le district de la Tshopo en province Orientale se disent inquiets par les pratiques immorales dans les sites d’hébergement de la secte religieuse Nzambe Lumumba.
Le père spirituel et fondateur de ladite secte, M. Efunga Efanga dit «Moïse libérateur» est marié à 80 femmes parmi lesquelles  50 adolescentes dont l’âge varie entre treize et dix-sept ans selon le député Iloka. 
« Ces filles lui sont offertes encore vierges par leurs parents en quête de certaines  grâces divines, a-t-il dit. La promiscuité dans ces sites d’hébergement regroupant 3.000 adeptes ainsi que des conditions d’hygiène  précaires auxquelles ils sont  soumis au quotidien, occasionnent de nombreux décès non déclarés et enterrés à l’incognito par les seuls membres et adeptes de cette secte fonctionnant sans personnalité juridique.
En janvier dernier, ces adeptes ont failli tuer, à la commune Mangobo, un expatrié blanc membre de la Communauté des Témoins de Jehova qui n’a eu la vie sauve que grâce à la promptitude de la population de cette juridiction venue à son secours.
Le prophète Efunga Efanga dit «Moïse le Libérateur»  se dit être l’incarnation du Héros National Patrice Emery Lumumba  avec mission de libérer la République Démocratique du Congo du colonialisme religieux. Sa secte est proche du Kitawala par ses pratiques et s’apparente du Kimbanguisme par son accoutrement. La plupart des adeptes de la secte Nzambe Lumumba, affirme-t-on, dans la localité de Yakoko fief  de cette église, sont des anciens sorciers et criminels, repentis grâce à l’abreuvage de l’eau « sacrée » que le prophète «Moïse le Libérateur» leur a fait boire.

Kinshasa, 16/03/2011 (ACP)
 

Posté par lumbamba à 22:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 mars 2011

Kananga: le promoteur d’une école catholique fait arrêter ses enseignants, les cours paralysés

 

Le promoteur de l’école catholique Saint Célestin de Tubuluku à Kananga, au Kasaï-Occidental, a fait arrêter samedi 12 mars six de ses enseignants, les accusant de troubler l’ordre public. Ce qui a provoqué la colère d’autres enseignants et des élèves de cette école.

L’école est à 15 kilomètres du centre ville de Kananga. Les enseignants arrêtés affirment avoir été agressés en plus par un groupe des villageois de Tubuluku.

Trois d’entre eux seraient même grièvement blessés à coups de machettes.

Et c’est dans la foulée que les policiers dépêchés sur le lieu ont ligoté indistinctement tous les enseignants trouvés sur place.

A la base, le différend opposant le promoteur de cette école à ses  propres enseignants.

Selon ces derniers, un de leurs avait été victime de retenue du salaire depuis  le mois de janvier dernier.

Après recours, le coordinateur  diocésain des écoles conventionnées  catholiques de Kananga  a, dans sa lettre du 10 mars dernier, ordonné  au responsable du Collège St Célestin de remettre cet enseignant dans ses  droits.

Une décision qui n’aurait pas enchanté le promoteur  décidé  d’en finir avec l’enseignant.

Et la suite, le promoteur aurait interdit à cet enseignant et à ses collègues qui le soutiennent de mettre le pied dans la cour de l’école.

Le commissaire de police du commissariat Oasis de Malole dit n’avoir pas lui aussi trouvé de motif pour  garder ces enseignants au cachot.

Ils avaient été libérés sur intervention du coordinateur.

Ce dernier  condamne l’incident de samedi  et a initié  une enquête ce lundi sur le lieu.

Les cours n’ont pas été administrés comme d’habitude, enseignants et élèves  traumatisés  sont restés solidaires avec les leurs.

 

Posté par lumbamba à 10:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 mars 2011

Des hommes violés par des femmes à Mbuji-Mayi

Certains quartiers de la ville de Mbuji-Mayi deviennent très dangereux pour la fréquentation des hommes à cause des professionnelles de sexe et autres mineurs qui les prennent de force lors de leur passage, sous prétexte qu’elles n’ont pas eu de partenaires pour leur survie,ont rapporté l’ACP des habitants desdits quartiers. Selon la source, même des jeunes gens sont ciblés par ces femmes, surtout ceux qui font du petit commerce ambulant. Au-delà de 22 heures, les hommes ne peuvent pas facilement passer par les quartiers de la Poste, dans la commune de Muya ou dans le quartier Latin, dans la commune de Dibindi où des embuscades sont tendues par ces femmes à la recherche des partenaires. A défaut  d’avoir des relations intimes suite au refus de l’homme, la femme exige de l’argent ou alors elle crie au secours, pour alerter les passants, sous prétexte que l’homme n’a pas honoré sa facture. Ce phénomène provoque  une série des scandales sous les yeux de certaines personnalités qui ignorent le jeu et qui passent par là. Face à ce scandale, des observateurs  fustigent le silence des gouvernants.


Mbuji-Mayi, 1/03/2011 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

Posté par lumbamba à 19:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]