24 septembre 2011

La perte d’une poule conduit à la mort d’un enfant de trois ans dans un quartier de Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, ACP La perte d’une poule au quartier Nkonga, dans la commune de la Muya à Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental, a conduit au meurtre d’un enfant de trois ans dont le corps a été retrouvé le dimanche dernier à 04 heures du matin dans des latrines.

Sur la poitrine de la victime, les mentions suivantes : « nos poules disparues doivent être retrouvées ». La police d’investigation criminelle alertée, a ouvert des enquêtes et a mis aux arrêts la femme bailleresse, présumée meurtrière car elle se plaignait bien de la perte de ses poules depuis un certain temps.

Les témoins rencontrés sur place, affirment que la bailleresse aurait ôté la vie à l’enfant pendant que ses parents étaient à l’Eglise, car l’enfant était porté disparu de la maison depuis le samedi à 11 heures. Le bourreau aurait caché le cadavre de l’enfant dans la maison avant de le déposer nuitamment dans les latrines.ACP/BUM.-


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10 septembre 2011

Un chauffeur tué à Ngiri-Ngiri après un accident causant 3 morts

 



Un chauffeur d’une jeep a été sauvagement tué, mercredi, à Ngiri-Ngiri à Kinshasa, par la population après avoir causé un accident sur l’avenue Gambela qui a couté la mort de trois personnes, a, appris jeudi, l’ACP, des familles des victimes.

Selon la source, le conducteur du véhicule qui roulait à vive allure sur l’avenue Gambela, complètement modernisée, est allé cogner une vendeuse des pains et deux de ses clients qui sont morts sur le coup. La population des environs qui a assisté au drame, a saisi le conducteur de la jeep avant de le battre sauvagement jusqu’à  mort s’ensuive. Selon la même source, la population  déplore de nombreux cas d’accidents mortels, survenus ces derniers temps à Kinshasa, sur les avenues réhabilitées suite à l’excès de vitesse.

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21 août 2011

Lutte contre le banditisme à Kisenso : Un « kuluneur » brulé vif

Dans notre édition du lundi 14 août dernier, nous avions fait échos de la préoccupation des jeunes de la commune de Kisenso qui, se sentant en insécurité par rapport à leur lieu de résidence, ont décidé de sévir et de rendre justice à leur manière.

Cela, pour démontrer aux instances judiciaires qu’il n’est pas aisé de libérer, à chaque coup de vent, les voleurs et autres malfaiteurs qu’on arrête. Car, après leur libération, ils reviennent toujours en force sur les lieux pour commettre encore d’autres bévues plus graves.

Désormais, a-t-on appris de source bien branchée, tout élément de la pègre (kuluna) qui sera pris en flagrant délit à Kisenso, subira, sans autre forme de procès, les supplices du collier.

C’est ainsi que dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 août, une bande de trois « kuluneurs » qui tentait de déranger la quiétude de la population du quartier Regideso, vers 4h30’ du matin, serait tombée dans une attaque perpétrée par des jeunes qui veillaient au grès.

D’après les informations en notre possession, deux « kuluneurs » ont pris fuite tandis que le troisième n’a pu s’échapper et, c’est sur lui que la bile a été déversée et il a payé un lourd tribut. Son corps inerte et brulé jusqu’au 3ème degré gisait encore sur la chaussée jusqu’aux environs de 9 heures.

Tout en déplorant cet acte qui n’est pas acceptable dans un état de droit, le bourgmestre de Kisenso, M. Jacques Bile, qui ne cesse de mener une lutte âpre contre le banditisme dont la plupart d’éléments n’habitent pas sa juridiction a, toutefois, déploré cette perte en vie humaine en demandant aux jeunes de se choisir une autre voie pour le développement de notre pays. 

« La Rdc, a-t-il dit, a besoin de la contribution des mains et des efforts de tous ses enfants, sans exception aucune, pour son élévation et Dieu agira en sa faveur ». Il a aussi fait savoir à la presse que des dispositions importantes ont été prises pour la sécurisation de la population sur toute l’étendue de la ville province de Kinshasa, principalement dans la commune de Kisenso.

A cet effet, les éléments spécialisés de la Police nationale ont été réquisitionnés pour des patrouilles dans des coins et recoins de Kisenso afin de mettre un terme au phénomène kuluna.

Néanmoins, le bourgmestre de Kisenso, en homme pragmatique, reconnaît que cela ne va pas être une mince affaire, surtout dans cet environnement enclin à plusieurs problèmes dont celui de manque récurent d’électricité qui, la nuit, favorise l’insécurité dans cette municipalité.

Kingunza Kikim Afri

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18 août 2011

Kasaï-Oriental: un pasteur arrêté pour avoir escroqué 200 personnes

Un pasteur d’une confession religieuse, responsable de l’ONG dénommée «Batshitshi Balengela Tshibadi-Tshibadi» est arrêté au cachot du parquet général du Kasaï-Oriental, à Mbuji-Mayi, depuis dimanche 14 août. Il est accusé d’avoir escroqué près de deux cents personnes qu’il a recrutées dans son ONG d’assainissement de la ville de Mbuji-Mayi. 

La plupart des victimes de ce pasteur sont des femmes. Elles affirment avoir presté pendant deux mois sans rémunération. Le pasteur devrait leur payer 100$ par personne mensuellement. Et pourtant, renchérissent-elles, la signature de leur contrat était conditionnée par le payement de 2 000 Francs congolais (environ 2.2 USD).

En outre, le pasteur responsable de l’ONG les a forcées à prier chaque jour dans son église, indiquent les victimes. Un appel nominal était effectué à la fin de chaque culte.

Les femmes escroquées étaient appelées à labourer, balayer et couper les herbes dans trois sites de la ville de Mbuji-Mayi, notamment la cour du parquet de grande instance.

Le pasteur rejette toutes ces accusations et affirme que les frais perçus devaient servir pour l’impression et la photocopie des badges des employés de son ONG.

Il ajoute que c’est une organisation politique qui a intoxiqué ses membres.
La police a ouvert une enquête pour établir les faits.

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05 août 2011

Kasaï-Oriental: accident de circulation à Lusambo, une dizaine de morts

 

 – Le point A en rouge, le territoire de Lusambo dans la province du Kasaï-Oriental, localisé sur Google Map. – Le point A en rouge, le territoire de Lusambo dans la province du Kasaï-Oriental, localisé sur Google Map.

Le drame s’est produit, jeudi 4 août, à Lusambo à plus de 200 kilomètres au nord de Mbuji-Mayi. Un camion de l’ONG «Amour du prochain, l’Union fait la force» avec des marchandises et des passagers à bord, s’est renversé à 15 kilomètres de la cité de Lusambo alors qu’il se rendait à Mbuji-Mayi. Seulement sept corps et une trentaine de blessés sont déjà récupérés, selon des sources concordantes.

La surcharge du véhicule serait la cause principale de cet accident. Les sources médicales de Lusambo demandent un secours pour la prise en charge des blessés.

Selon l’administrateur de territoire de Lusambo, sept corps sont récupérés et reconnus par leurs familles respectives. D’autres seraient encore enfouis dans des sacs de marchandises.

L’hôpital général de Lusambo a accueilli vingt-huit blessés, selon des sources médicales. L’accident s’est produit dans le village Kankole, à 15  kilomètres de la cité de Lusambo.

Les témoins affirment qu’à son départ de Lusambo vers Mbuji-Mayi, l’engin a transporté près de quatre-vingts passagers assis sur des sacs de marchandises. Les mêmes sources  indiquent que l’ivresse du chauffeur serait aussi la cause de cet accident.

L’administrateur du territoire de Lusambo indique aussi que le chauffeur est en fuite dans la forêt. Bien qu’en fuite, ce dernier a pris le courage d’informer sur l’accident, par téléphone. Selon lui, l’accident est arrivé au moment où il voulait éviter une chèvre qui traversait la route.

Les responsables de l’hôpital de Lusambo demandent une intervention en médicaments et des intrants pour sauver les blessés.

Pour l’instant, les recherches se poursuivent sur le lieu de l’accident. La police protège les marchandises.

Pour rappel,  Lusambo ravitaille souvent Mbuji-Mayi en produits vivriers, notamment l’huile de palme et le maïs.

Copyright Radio Okapi

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02 août 2011

Mbuji-Mayi: hold-up à l’hôpital général de référence de Mpokolo

 – Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasai oriental au centre de la RDC – Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasai oriental au centre de la RDC

Des bandits armés ont dévalisé, dans la nuit de samedi à dimanche 31 juillet, le coffre fort de l’hôpital général de référence de Mpokolo dans la commune de Bipemba au Kasaï-Oriental, d’après le médecin chef de zone de santé Dr. Philippe Kasongo.

Selon lui, les cambrioleurs ont emporté 800 000 Francs congolais (environ 870 $US) et quelques produits pharmaceutiques.

Ils auraient d’abord ligoté l’infirmier de garde et la sentinelle de l’hôpital, avant d’ouvrir la porte principale qui donne accès au dépôt et à l’officine où sont  gardés les équipements médicaux et les produits pharmaceutiques de l’hôpital.

Ils ont ensuite détaché une des tôles qui séparent ces deux salles, et ont fait sortir la petite male qui sert de coffre fort de l’hôpital.

Après avoir cassés le cadenas à l’aide de l’essence gardée dans une seringue, ils ont réussi à emporter une somme 60$US plus 800 mille Francs congolais (environ 870 $US)

«Les fonds volés sont des recettes des médicaments vendus. Ils étaient destinés à la paie du personnel, et au fonctionnement de l’hôpital », a déclaré Dr. Philippe Kasongo.

Depuis ce vol, l’hôpital connaît une faible fréquentation des malades, a-t-il dit.

Le district ouest de la police a ouvert une enquête. Elle a déployé deux policiers pour assurer la sécurité de l’hôpital.

Copyright Radio Okapi

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26 juillet 2011

Afrique du Sud : le mort... n'était pas mort !

 

 
Cercueils dans une morgue. Illustration.

Cercueils dans une morgue. Illustration. | MAXPPP

C'est un réveil effrayant et plus que terrifiant que révèle aujourd'hui le quotidien belge Le Soir.

En effet, dimanche dernier alors qu'il venait d'avoir une crise d'asthme plus que sévère, la famille d'un octogénaire sud-africain a cru que l'homme venait de passer de vie à trépas. Une mort confirmée par le chauffeur de la morgue contactée par les proches du défunt qui, après avoir pris le pouls du vieil homme et examiné la dépouille, a conclu au décès.

Transporté à la morgue, installé parmi les autres défunts à l'intérieur d'un compartiment réfrigéré, ce n'est que le lendemain matin qu'une chose incroyable et terrifiante pour les employés est arrivée.

Une toute petite voix appelait à l'aide à l'intérieur du "frigo" terrifiant les personnes présentes sur place comme l'a confié Ayanda Maqolo le propriétaire de la morgue :
" Je ne pouvais pas y croire ! J’étais aussi effrayé mais je ne pouvais pas le montrer à mes employés, donc j’ai appelé la police. J’étais content qu’ils soient armés, au cas où quelque chose voudrait nous attaquer "

Finalement plus de peur que de mal et point de fantôme à l'horizon mais un vieil homme bien pâle après un si long séjour au frais qui se demandait bien comment il avait pu atterrir là. Un octogénaire malgré tout marqué par cette expérience mais qui est en bonne santé selon les médecins qui l'ont observé ensuite à l'hôpital.

 

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25 juillet 2011

Kabila, dépassé, s’en remet aux sectes religieuses

Joseph Kabila va boucler son premier mandat de cinq ans de président élu au suffrage universel. Cela après, il convient de le rappeler, une première présidence qui a duré autant. Entre les discours souvent simplistes des vuvuzelistes des Cinq Chantiers et les pourfendeurs à la mauvaise foi viscérale de ce qu’est et de tout ce qu’entreprendrait Joseph Kabila, il demeure un large espace où les faits, rien que des faits, parlent objectivement. Quelquefois en faveur du président sortant pour certaines avancées tangibles, mais pas toujours… À l’aube du 51ème anniversaire, la presse congolaise avait fourni deux perles que je ne peux m’empêcher de reprendre. Là où, partout au monde, les politiques s’appuieraient sur des économistes, des scientifiques, une armée et une police intègres et fiables, le régime de Joseph Kabila préfère s’appuyer sur l’irrationnel, sur les sectes religieuses.


Pour deux des chantiers majeurs de son quinquennat, la sécurité et la santé, les options choisies par le régime de Kinshasa mériteraient qu’on s’y attarde comme l’a fait, les 28 et 29 juin 2011, le webzine Digitalcongo.net. La première illustration est donnée par un officier supérieur qui a la police dans ses attributions : « Des policiers bagarreurs qui se disputent le volant avec des chauffeurs, qui avec hargne, arrêtent des véhicules au beau milieu de la chaussée, qui opèrent en état d’ébriété, qui font de la répression un problème personnel, qui crachent sur les conducteurs et les injurient proprement… L’inspecteur divisionnaire adjoint, le général Oleko Komba, fervent chrétien, croit percevoir dans tous ces comportements répréhensibles, un esprit maléfique qui s’est emparé de la Police spéciale de roulage et a peut-être envoûté bon nombre de policiers. À cet effet, il envisage d’affecter auprès de cette unité spécialisée, dans les tout prochains jours, un aumônier qui aura pour double tâche d’organiser d’abord, des séances de prières de délivrance et par la suite, de désenvoûter les policiers. Car, pense-t-il, il est incompréhensible qu’il revienne toujours sur les "mêmes" conseils et qu’il ne soit pas suivi dans ses exhortations. ».  Notre cher général a juste oublié d’ajouter que ce comportement était incompréhensible vu les salaires corrects que l’État verse à ces policiers et surtout vu l’exemple de probité morale que donnent la classe politique et les officiers supérieurs, leur train de vie modeste ainsi que leur aversion pour la corruption.

Dans le même article, le patron de la police de la ville de Kinshasa démontre, à son corps défendant, que la politique de « Tolérance zéro » proclamée par Joseph Kabila n’est qu’un slogan creux : « Le général Oleko n’a pas manqué non plus de fustiger le phénomène des voleurs à main armée et autres malfaiteurs appréhendés par les différentes unités de la police, transférés au parquet et qui reviennent narguer les officiers de police judiciaire. Dès qu’ils commettent de nouveaux faits, la police ne doit pas croiser les bras et laisser faire. Arrêtez-les autant des fois qu’il sera possible, a martelé l’inspecteur divisionnaire adjoint Oleko, avant d’ajouter que ces malfrats seront transférés aux parquets jusqu’à ce que leurs parrains se fatigueront de les soutenir ou d’intervenir en leur faveur. ». C’est donc officiel, les voleurs à main armée et autres malfaiteurs dangereux sont soutenus par des hommes de pouvoir que personne ne peut inquiéter…

Quand le gouvernement proclame des pasteurs « inventeurs », « savants » et valide des médicaments prétendument miraculeux

Côté santé, point besoin de construire, de réhabiliter et d’équiper les hôpitaux et les dispensaires, le gouvernement a trouvé ses messies qui proposent la panacée comme le signalait un autre article repris par le même Digitalcongo.net : « Le ministère congolais de la Recherche scientifique a décerné un brevet d’invention à l’Église « Liloba na Nzambe » pour avoir inventé un produit thérapeutique « Jus » qui a fait ses preuves tant en RDC qu’en Belgique, en Afrique du Sud et au Canada, a indiqué l’évêque général Ukudji Marcel, conseiller chargé de l’œcuménisme et de l’éthique audit ministère. (…) Selon l’évêque général Ukudji, grâce à sa véracité et au caractère curatif du « Jus », le ministère de la Recherche Scientifique a autorisé l’Église « Liloba » de l’exposer et de le mettre à la disposition du grand public. Le même ministère a, en outre, plébiscité le Chef spirituel et Représentant légal de cette église, Khonde Mpolo Dominique, savant et « grand » prophète à cause de l’innovation de sa liturgie et de l’originalité de ses cantiques jugées comme une découverte authentique. »

Ce n’est plus le ministère de la recherche scientifique mais celui de la promotion du charlatanisme qui autorise la mise sur le marché d’un médicament sans aucune analyse de toxicologie, sans les nécessaires tests d’efficacité qu’exigerait n’importe quel pays normal ou plutôt n’importe quel pays dirigé par un gouvernement normal. Il y a quelques mois, un conseiller de Kabila était allé féliciter un autre pasteur qui affirmait avoir mis au point un médicament qui guérit du sida ! Rien que ça ! Cette fois là, c’était un journaliste de l’Agence Congo-Presse qui avait repris, avec enthousiasme et emphase, cette déclaration. Ça rassure, le journalisme serait à l’image du pays et marcherait aussi sur la tête…|Botowamungu Kalome (AEM)

 

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20 juillet 2011

Une femme de 52 ans foudroyée à Lodja

Lodja, ACP.-Une femme âgée de 52 ans, répondant au nom de Akatshi Katehe, a été foudroyée,  lundi 18 juillet dernier, au numéro 28 de la rue Lekama, quartier Okitandeke, à Lodja dans le district du Sankuru, province du Kasaï-Oriental. Une grande  pluie marquée par plusieurs coups de tonnerre s’était abattue sur la cité de Lodja à partir de 14 h.00 jusqu’à 21 h.30 minutes. L’infortunée Akatshi Katehe se trouvait sur son lit quand la foudre l’a atteinte mortellement aux alentours de 16 heures locales. La victime était l’épouse de M. Jean Katehe avec qui elle a eu cinq enfants, dont trois garçons actuellement en voyage d’affaires à Tshikapa, dans la province du Kasaï-Occidental, et deux filles.

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21 juin 2011

Une femme accusée d’être sorcière jetée dans la rue par sa progéniture

Kananga,  Une femme d’une soixantaine d’années, veuve de son état, accusée d’être sorcière,  a été jetée dans la rue par son propre enfant au quartier urbain de Tshibanda Banda,  dans la commune de Ndesha, à Kananga, a appris l’ACP vendredi. Son fils l’a dépouillée de fonds en comble, avant de la jeter dans la rue. Malgré l’intervention des voisins,  le fils a refusé de s’amender. La veuve a pu trouver refuge dans un hospice des vieillards non loin de son ancienne habitation. D’ores et déjà, une structure de la  défense et  de la protection des de la femme,  qui a été saisie de l’affaire,  a  pris la veuve  en charge et promis de la rétablir dans ses droits. ACP./Ndom.

 

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