26 mars 2012

Mort subite d’un homme à Kinshasa/Masina pour méconduite de son épouse

Un homme, non autrement identifié, a succombé subitement après avoir été informé de la méconduite de sa femme, surprise en flagrant délit d’adultère dans la commune de Masina, a appris l’ACP, lundi, des sources familiales. La dame avait quitté la maison  dans la matinée pour aller s’acheter un pagne au motif du 08 mars, au centre-ville. Elle a saisi cette occasion pour rencontrer l’amant avec qui elle sera surprise en flagrance. Informé de la situation par ses proches, l’infortuné qui témoignait toujours d’une grande confiance envers sa femme n’a pas supporté la  nouvelle. Du coup, il a piqué une crise avant d’être transporté dans un centre de santé du coin où il rendra l’âme. Le sort de la femme infidèle n’est pas connu.

ACP

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09 mars 2012

Il trouve une tête de souris dans sa boîte de haricots verts

Il trouve une tête de souris dans sa boîte de haricots verts

Où l'on apprend que les souris aiment les haricots verts.

stvcr/Flick'r

Oui, le malheureux habitant d'Annemasse, en Haute-Savoie, a eu droit à cet inhabituel bonus en préparant son déjeuner mardi. Carrefour a ouvert une enquête et fait retirer le lot de conserves de ses rayons. 

"Il y a un machin qui est tombé dans la poêle. J'ai regardé de plus près: c'était une tête de souris avec des moustaches et des poils et le corps broyé". Un jeune homme de 24 ans, habitant Annemasse (Haute-Savoie), a fait cette charmante trouvaille mardi midi dans une boite de haricots verts en conserve, confirmant une information de la radio France Bleu Pays de Savoie.  

Vincent Kluska, salarié chez un concessionnaire automobile en banlieue d'Annemasse, "n'en revenait pas, c'est assez hallucinant. On entend parfois des choses comme ça mais quand ça vous arrive on n'y croit pas". La surprise a été d'autant plus désagréable que le jeune homme avait déjà entamé sa boite de haricots verts le vendredi précédent. "Le pire, c'est que je n'ai pas vu la différence, j'y suis allé tête baissée", a-t-il narré.  

Retrait du lot 

Le malheureux avait acheté la boite au magasin Carrefour Market d'Annemasse. Il l'a envoyée avec la tête de souris par la poste au service consommateurs de Carrefour, qui le lui avait demandé. Le service qualité de l'hypermarché a indiqué l'ouverture d'une enquête "afin de déterminer l'origine possible de ce corps étranger". "Le service consommateurs a contacté le client pour lui transmettre ses excuses et le remercier de l'avoir alerté", a souligné un porte-parole de l'enseigne. "Malgré la situation à caractère exceptionnel et afin d'éviter tout désagrément éventuel à un autre client, Carrefour a décidé de procéder au retrait du lot restant sur le marché", a-t-il ajouté. 

Rappelons qu'en février 2007, Sud-Ouest racontait la mésaventure d'un couple du Médoc qui avait découvert une aiguille intramusculaire dans une boîte de flageolets. 

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06 mars 2012

Allemagne: Il tue deux médecins avant de se donner la mort

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Hier, un monsieur de 78 ans entre dans un cabinet médical, tue à bout portant deux médecins de 48 et 63 ans et blesse une assistante médicale. Les faits se sont déroulés à Weilerbach, un village de 4600 habitants à Kaiserslautern.

Il était un patient connu dans ce cabinet médical. Il semble qu'il souffrait des délires. Dans sa fuite, il a blessé un gendarme dont les jours ne sont pas en danger. Lorsque la police est arrivée chez lui pour l'appréhender, elle n'a pu que constater sa mort par balle. Les causes du meurtre ne sont pas encore connues. L'enquête continue.

Lumbamba Kanyiki

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31 janvier 2012

Popokabaka/Bandundu : Une femme happée par un crocodile au bord de la rivière Kwango sauvée de justesse

Une femme d'une vingtaine d'années, en état de grossesse happée vendredi soir 27 janvier 2012 à la cuisse gauche par un crocodile au bord de la rivière Kwango, a été sauvée de justesse par son mari et sa sœur cadette. Ceux-ci ont donné des coups de pagaie sur la tête du crocodile.

Cet incident malheureux s'est passé quand la victime revenait de la pêche accompagnée de son mari et de sa sœur, rapporte caritasdev.cd. 

Elle a senti un mouvement violent au niveau de ses jambes. Le temps de crier au secours, les dents du reptile avaient déjà endommagé la cuisse gauche de sa victime. Echappée de la mort, celle-ci est actuellement aux soins à l'Hôpital générale de référence de Popokabaka. Son état, bien que critique (car on compte 7 perforations des dents du reptile dont la plus grande déchire est de 15 cm de profondeur), est relativement stable, selon le médecin traitant de cet hôpital. Celui-ci assure sa prise en charge médicale. Elle est la deuxième victime d'une même famille.

En effet, le frère aîné de la famille de l'actuelle victime avait perdu son bras gauche l'an passé dans les mêmes conditions, en revenant de la pêche.

Les crocodiles de Popokabaka sont à leur énième attaque contre des personnes venant pêcher dans la rivière Kwango. Toutefois, les courses des habitants de Popokabaka vers cette rivière ne sont pas prêtes à s'arrêter. En effet, disent-ils, ce cours d'eau est leur source d'approvisionnement en poissons et autres denrées.

Ir.B. Nkololo De Vocht Aimé/Caritas Popokabaka

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21 janvier 2012

Un ex-joueur de la NBA, trafiquant d'or en RDC?

Slate Afrique

Star de la NBA dans les années 90et 2000, l’ancien basketteur américain d'origine congolaise, Dikembe Mutombo, va devoir faire face à la justice. France 24 rapporte que le basketteur serait impliqué dans un trafic d'or.

Selon un rapport de l'ONU utilisé par le journal américain The Houston Chronicle, l’ancien sportif aurait servi d’intermédiaire dans un trafic impliquant Kase Lawal, un magnat de l’énergie de Houston, et Edward Carlos St. Mary, un ancien militaire américain devenu négociant en diamants.

Les modalités du contrat stipulaient qu’une livraison de 500 kilos d’or en provenance de l’est de la République démocratique du Congo devait être effectuée. Le rôle de l’ex-star de NBA aurait été de faire sortir l’or du pays en faisant croire que le trésor faisait partie de sa fortune personnelle.

Ce subterfuge aurait été utilisé pour contourner la loi congolaise qui interdit l’exportation d’or, à moins qu’elle appartienne à un particulier. Mutumbo aurait accepté d’être le complice des contrebandiers en échange de 30% des bénéfices de la revente d’or, soit environ 10 millions de dollars.

Début 2011, alors qu’il se rendait en RDC, Edward Carlos St. Mary a été appréhendé par la police du pays. Au moment de l’interpellation, le trafiquant est en possession de 4 millions de dollars américains (un peu plus de 3 millions d'euros) en espèces et 400 kilos d’or.

En mars 2011, lorsque les médias s’emparent de l’affaire, le nom de Dikembe Mutombo n’est pas évoqué. Son implication dans le trafic n’a pas été révélée qu’au milieu du mois de janvier.

Edward Carlos St. Mary a été interrogé par le Houston Chronicle et a rejeté la faute sur Mutombo et Lawal.

A l’heure actuelle, St. Mary est le seul protagoniste avoir accepté de témoigner. Mutembo a refusé de donner sa version des faits au Houston Chronicle, et Kase Lawal s’est également abstenu de commenter l’affaire.

Né en République démocratique du Congo, Dikembe Mutembo a évolué dans l’équipe de Georgetown en championnat universitaire de basket des Etats-Unis. En 1991, le pivot de 2m18 débarque en NBA, la prestigieuse ligue américaine. Le joueur est engagé par les Denver Nuggets, il y reste cinq ans. Au cours de sa carrière le basketteur évoluera dans cinq autres équipes (Atlanta Hawks, Philadelphia 76ers, New Jersey Nets, New York Knicks et Houston Rockets). Tout au long de sa carrière, il s’impose comme l’un des meilleurs défenseurs de la NBA.

Mutembo est également connu pour son œuvre humanitaire. Il a notamment crée la Mutombo Foundation qui œuvre dans son pays d’origine, la RDC.

Lu sur France 24

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12 janvier 2012

Tension à Tshikapa à la suite du meurtre d’un jeune homme

 
 – carte de Tshikapa au Kasaï Occidental – carte de Tshikapa au Kasaï Occidental

Des habitants de la commune de Dibumba I à Tshikapa au Kasaï-Occidental ont incendié une maison et lapidé des policiers ce jeudi 12 janvier matin. A la base, la mort d’un jeune à la suite de blessures lui infligées par son oncle, au motif que la victime aurait abusé d’une fille d’un pasteur. 

La commune de Dibumba 1 a connu une forte agitation ce jeudi matin. La police dépêchée pour contenir la foule en furie a été accueillie par une pluie de pierres. Et un policier s’en est tiré avec une blessure à l’œil droit, qui saignait abondamment. 

Tout est parti d’une histoire de viol de mineures. Un jeune homme de seize ans, accusé depuis une semaine d’avoir abusé d’une fille d’un pasteur, avait disparu dans la nature. 

Lorsqu’il est rentré, mercredi soir, dans la famille, son oncle maternel, piqué par une forte colère, l’a battu copieusement à tel point que le jeune homme s’est retrouvé dans un état critique. Selon des témoins, il pensait, par cette punition, «laver l’opprobre de la famille». Mais malheureusement son action a tourné au drame. La victime a rendu l’âme sur le chemin de l’hôpital. 

Alertés, les habitants du quartier se sont rués sur le présumé meurtrier, incendiant sa maison aux environs de 23 heures locales. Dans cette confusion, ce dernier a été soustrait et caché chez les voisins. 

Ce matin, la police est parvenue, à coup de grands efforts, à l’extraire et l’escorter au district de la police, puis au parquet secondaire de Tshikapa où il est détenu.

radiookapi.net

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03 janvier 2012

Yann fils de Boshab l'assassin : Quatre personnes dont un magistrat non autrement identifié !

AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

Quatre personnes dont un magistrat non autrement identifié ont été tuées à Kinshasa dans la nuit du dimanche 1er et lundi 2 janvier. Le tout Kinshasa en parle.

 

Kinshasa. Correspondance particulière. Les faits se sont passés aux environs de 4 heures du matin sur le boulevard du 30 juin à un jet de pierres de l’agence de voyage de South African Airways (SAA). Le boulevard du 30 juin transformé en «autoroute urbaine» - dans le cadre des «Cinq chantiers du chef de l’Etat» - est devenu, par l’inconscience de certains conducteurs, l’artère la plus dangereuse de la capitale congolaise. Il ne se passe pas une semaine sans que l’on y déplore un accident mortel. Les victimes sont généralement des piétons.
La vitesse excessive et le non-respect des règles élémentaires du code de la route en seraient la cause. Selon un témoin, un véhicule 4x4 de marque «Infinity » (Nissan), roulant à vive allure, a heurté violemment trois personnes qui attendaient un moyen de transport près de l’agence de voyage précitée. L’engin est allé terminer sa course en percutant une voiture taxi (voir photo) dans laquelle se trouvait un magistrat. Bilan : Quatre tués.



Yan BOSHAB l'assassin
Lundi 2 janvier, cette nouvelle tragique était au centre de toutes les conversations à Kin. Et pour cause, le conducteur du 4x4 a tout simplement pris la fuite après le sinistre. Un délit de fuite qui a choqué. «Le conducteur était protégé par quatre gardes du corps», précise un témoin. Après vérification, il s’agirait d’un certain «Yan» qui serait le fils du président de l’Assemblée nationale congolaise, Evariste Boshab.
A Kinshasa, des observateurs craignent que ce «fils de…» jouisse de la mansuétude d’une justice congolaise réputée complaisante vis-à-vis des "puissants" et sans pitié à l’encontre des "misérables". "Bien qu’involontaire, il s’agit d’un cas d’homicide, commentait lundi un juriste. Le conducteur devrait assumer sa responsabilité civile devant les juridictions compétentes".

JP Mudiayi

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30 novembre 2011

ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES Les Congolais ont déjà les résultats

 

Les résultats partiels des élections présidentielle et législatives nationales sont en circulation sous les manteaux, selon l'expression consacrée, depuis le lundi soir. Les Congolais, qui ont entre leurs mains les  différents verdicts des urnes, n'attendent plus que leur confirmation par la Commission Electorale Nationale Indépendante, le 06 mardi décembre 2011, et leur validation par la Cour Suprême de Justice, qui fait jusque-là office de Cour Constitutionnelle habilitée à connaître les contentieux électoraux.

Les électeurs congolais connaissent donc les noms des « lauréats » de la présidentielle et des législatives nationales. En effet, la plupart des bureaux de vote, transformés automatiquement en bureaux de: dépouillement, ont procédé à l'affichage des résultats de ces deux scrutins dans la soirée de lundi même. Deux possibilités de compilation « informelle » se sont offertes à tous ceux et toutes celles qui voulaient connaître les premières tendances électorales : la sommation des résultats consignés dans les procès-verbaux remis aux témoins ou la collecte des données affichées devant les bureaux de dépouillement. L'exercice, soit dit en passant, était laborieux mais face à leur volonté de déplacer les montagnes, ils n'ont pas hésité à s'y lancer.

Des millions de Congolais et de Congolais ont ainsi exercé, le lundi 28 novembre 2011, une surveillance insoupçonnée des centres et bureaux de vote, à l'occasion des élections couplées présidentielle et législatives nationales. Dans leur détermination de voir la vérité des urnes éclater au grand jour, ils n'ont fait confiance ni à la Commission Electorale Nationale Indépendante, ni aux témoins des partis politiques et des candidats, encore moins aux observateurs nationaux ou étrangers.

Cette mobilisation générale contre les fraudes, d'une ampleur rare dans les annales des élections africaines, a conduit au démantèlement de pratiquement tous les réseaux et individus ayant enté de bourrer les urnes ou de tripatouiller les résultats.

Le marquage à la culotte du personnel de la CENI et des témoins s'est intensifié au moment des opérations de dépouillement, à la lumière des tubes ou ampoules, des lampes à pétrole, des bougies ou des torches de téléphones cellulaires.

Des veillées d'armes étaient organisées aux quatre coins de la République, dans l'attente fiévreuse de l'affichage des résultats.

Et, hier à la mi-journée, les résultats partiels émanant des milliers de centres de dépouillement circulaient de bouche à oreille. Parallèlement aux équipes de la CENI et des témoins des partis politiques et des candidats indépendantes, la compilation des résultats a été un exercice largement partagé entre des millions de concitoyens, seconde par seconde, minute par minute, heure par heure.

Congolaises et congolais ont mis au point de réseaux parallèles de communication pour ne pas se laisser prendre en défaut par les bureaux de dépouillement de la CENI. Au jour d'aujourd'hui, le sort réservé par les urnes aux onze candidats à la présidentielle et à plus de 18.000 candidats à la députation nationale n'est plus qu'un secret de polichinelle.

Le devoir de vérité

Au regard du tableau des résultats compilés pour la présidentielle et des législatives nationales, le peuple congolais ne demande qu'une chose à la Commission Electorale Nationale Indépendante : le respect de la vérité des urnes. A ce sujet, chacun entend encore résonner dans ses oreilles la promesse, maintes fois répétée, du bureau de cette institution d'appui à la démocratie d'organiser un processus électoral transparent, libre, démocratique et apaisé. C'est le moment de le démontrer.

S'agissant justement de cette profession de foi, beaucoup de participants aux scrutins de lundi 28 novembre 2011 sont dans le doute, à la lumière de nombreuses défaillances techniques et des tentatives de fraudes massives enregistrées aux quatre coins du pays.

Quant aux observateurs étrangers mandatés par la SADC (Communauté de Développement de l'Afrique Australe), l'UA (Union Africaine), l'UE (Union Européenne) et plusieurs Ong internationales, le peuple congolais attend d'eux qu'ils- contribuent à l'éclatement de la vérité des urnes. Pour avoir suivi eux-mêmes de bout en bout, les péripéties des opérations électorales, les Congolais seraient fort frustrés de voir la Communauté internationale cautionner des résultats qui ne refléteraient pas leur volonté, telle qu'exprimée à travers les urnes. Le monde extérieur ne devrait pas s'étonner de les voir rejeter des résultats qui ne seraient pas conformes à ceux compilés devant témoins.

                                                                                                               Kimp 

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27 septembre 2011

Une personne tuée lors des affrontements sanglants entre deux ethnies rivales à Dibaya

Kananga, ACP un homme a été tué dans des affrontements sanglants survenus dernièrement entre les ressortissants de Bena-Tshivuya et ceux de Bena Tshibala, dans le groupement de Bena –Nkelende, secteur de Dibatayi dans le territoire de Dibaya, au Kasaï  occidental, a-t-on appris  des sources administratives locales.

Selon ces dernieres, les Bena Tshivuya réclament leurs terres arables supposées confisquées par les Bena Tshibala, les privant ainsi de toute exploitation  en vue de subvenir aux besoins alimentaires de leurs familles. L’autorité territoriale de Dibaya qui a été  informée de ces incidents  malheureux, a dépêché d’urgence sur place les éléments de la Police nationale pour maîtriser la situation et rétablir l’ordre sur le terrain. Le territoire de Dibaya, rapporte-t-on,  est classé pour l’heure parmi les entités administratives les plus réputées pour la fréquence des conflits fonciers.ACP/BUM.-

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Une jeune fille brule le travail de fin d’études de son amant à Kananga

Kananga, ACP Une jeune fille a brulé tous les textes de travail de fin d’études de son amant, étudiant dans un Institut supérieur de la place dans la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï occidental, a rapporté, vendredi, à l’ACP, un correspondant.

Selon la source, la jeune fille qui a saisi les effets de son prétendant, parmi  lesquels, son travail de fin d’études, a brûlé tous les documents pour exprimer sa colère contre son amant qui comptait l’abandonner une fois ses études terminées.

La dame qui a consentie tous les sacrifices en désertant même l’internat pour convoler en noce, s’est senti déçu par des promesses fallacieuses de mariage de son copain. Ce dernier qui devrait défendre son travail le jour même de l’incident a rossé à demi-mort son partenaire qui a eu la vie sauve grâce à l’intervention musclée de son bailleur et des voisins de la parcelle.ACP/FNG/BUM.-

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