13 mai 2012

Rwanda : décès du jeune qui s’était immolé


  

 Par Adrien Kanyanzira

Sadic Mutabazi, le jeune vendeur rwandais qui s’était immolé le mardi 8 mai 2012 à Rubavu (ouest du Rwanda) a succombé à ses blessures ce samedi 12 mai aux alentours de 11h au CHU de Kigali.

Rubavu source: police rwandaise

Rubavu source: police rwandaise

Agé de 18 ans, ce jeune s’était aspergé d’essence après s’être fait confisquer sa marchandise par la police locale parce qu’il n’avait pas les autorisations nécessaires.

Dans  une interview accordée au media rwandais « Impinduka »,  Hassan Bahame  qui représente les  autorités rwandaises à Rubavu déclare  que la marchandise lui aurait été confisquée suite au non-respect de la loi en vigueur en matière d’hygiène. Il faut noter que le jeune Mutabazi était un vendeur ambulant d’arachide.

Cette version donnée par les autorités rwandaises diffère de celles de la mère du jeune homme, Madame Mbabayizura.

Jointe par « Impinduka », la maman de Mutabazi, déclare que son fils, ainé de ses cinq enfants lui avait souvent fait part de la situation qui prévalait sur le marché de Rubavu. Selon la mère,  les forces de police locale demandaient une  compensation financière afin de lui laisser faire son petit commerce. Malheureusement lorsque les affaires n’étaient pas florissantes, il était  dans l’incapacité de pouvoir honorer cette  compensation  et des lors il n’avait plus le droit d’écouler sa marchandise sur le marché. Sa mère continue en disant que son fils lui avait dèjà fait part de son désarroi mais surtout du ras le bol face à une situation qu’il empêche de pouvoir subvenir à ses besoins. C’est donc cette situation qui aurait poussé son fils à passer à l’action et poser cet acte de désespoir, à l’aube de ses 18 ans.

Le représentant des autorités rwandaises déclare pour sa part que ça pourrai être une prise de stupéfiants  qu’il aurait poussé à commettre cet acte.

Adrien Kanyanzira

Jambonews.net

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12 mai 2012

Rwanda : un jeune de 18 ans s’immole

Par  

Ce jeudi 10 mai 2012, Sadic Mutabazi, un jeune rwandais de 18 ans s’est immolé à Rubavu et ce afin de contester une situation qui l’empêche de subvenir à ses besoins.

Un jeune qui s'immole en Tunisie source@tunivisions.net

Un jeune qui s'immole en Tunisie source@tunivisions.net

Selon la BBC et plusieurs médias rwandais, Mutabazi Sadic se serait brûlé à l’aide d’un bidon d’essence après que la police locale ait confisqué  les arachides qu’il vendait et dont le revenu était la seule ressource qui lui permettait de pouvoir subvenir à ses besoins.

Selon le média en ligne « Rwanda Nziza »,le jeune homme a été  amené à l’hôpital de Rubavu. Le médecin en charge aurait déclaré que le patient était brulé à 80%. De plus selon le blog, le jeune homme n’aurait pas reçu les soins de premiers secours car il ne disposait pas de l’assurance santé. En effet, cette dernière lui aurait permis de recevoir les soins et de pouvoir être transféré au CHUK car l’hôpital de Rubavu ne disposait pas des équipements nécessaires.

La presse s’est emparée de l’affaire ce qui a poussé les autorités à faire marche arrière et à finalement amener le jeune homme au CHUK.

Cette affaire rappelle celle  du  tunisien Mouhamed Bouzizi dont  la mort a été à l’origine de  ce qui sera appelé plus tard  « le printemps arabe ».  En effet, Le 17 décembre 2010, ce marchand ambulant âgé de 26 ans, s’immolait devant la préfecture de Sidi Bouzid, en Tunisie. Il n’aurait pas supporté de voir sa marchandise brutalement confisquée par les agents municipaux.

Le suicide de Mohamed a été aussi tôt interprêté comme un acte de rébellion par des millions de Tunisiens. La révolution fut  en marche et plus rien ne l’arrêta.

Dès lors plusieurs questions se posent: les révolutions populaires du type printemps arabe sont-elles  possibles dans les pays subsahariens où le désarroi et l’oppression font rage ? Le jeune Mutabazi pourrait-il devenir  le Mohamed bouzizi rwandais ?

Adrien Kanyanzira

Jambonews.net

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06 mai 2012

Pendant qu'elle se battait pour sauver sa vie, son mari prenait des photos!

Attaquée par un guépardElle voulait quelques photos-souvenirs avec un guépard apparemment inoffensif dans le parc national de l'Afrique du Sud. Pendant que le mari la photographiait, le fauve s'est jeté sur elle. Par chance, elle s'en est sortie avec des légères blessures.

Elle, c'est madame Violet D'Mello, 60 ans, une touriste britannique. Elle voulait prouver son courage en posant avec un guépard dans le parc national sud-africain. Mais pendant que son mari Archie, 64 ans,  prenait  quelques clichés, la femelle s'est jetée sur la femme, la mordant aux jambes, aux bras et derrière la tête dans une scène effroyable. Elle a eu la vie sauve grâce à l'intervention des travailleurs qui ont été alertés par des cris. En effet, ils ont réussi à l'arracher des pattes du fauve en colère. 

"Je criais et tout le monde criait autour  de moi . A un certain moment pendant que je me battais, quelque chose me dit en moi:reste calme et fais la morte!" Comme par miracle, elle s'en est sortie avec des blessures légères qui ont été traitées et cousues à l'hôpital où elle avait été transportée.

Dans toute cette situation, ce qui est surprenant est que le mari était occupé à prendre les photos pendant que la femme se battait pour sa survie. "Je ne pouvais rien faire d'autre puisque je n'avais pas de bâton avec moi" a répondu l'homme lorsqu'on a voulu en savoir plus sur son attitude.

Le voyage de l'Afrique du Sud était un cadeau offert pour le soixantième anniversaire de madame Violet D'Mello.

Lumbamba Kanyiki

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20 avril 2012

Afrique du Sud : une jeune femme violée et filmée

par Kardiatou Traoré/afrik.com

Le cas d’une sud-africaine de 17 ans a alerté l’opinion publique et la communauté internationale. Et pour cause, sept jeunes l’ont filmée pendant qu’ils la violaient.

Une « honte nationale » titrait ce vendredi le quotidien The Star. Une adolescente de 17 ans, victime de déficience mentale, s’est fait violer à Soweto, une banlieue de Johannesburg, par sept jeunes hommes âgés de 14 à 20 ans. Ces derniers ont filmé l’intégralité du viol avant de diffuser la vidéo sur Internet.

Ce sont des reporters du tabloïd Daily Sun qui, après avoir visionné la vidéo, ont alerté la police. Les sept jeunes ont été arrêtés puis présentés devant un tribunal. Le juge a souhaité renvoyer l’affaire pour clarifier les chefs d’accusation et le traitement des mineurs. Un point sombre de cette affaire reste tout de même à élucider : la jeune fille a été retrouvée en état de choc au domicile d’un homme âgé de 37 ans. Des investigations sont en cours pour déterminer son rôle dans cette tragédie.

Ce viol met une fois de plus en lumière un problème majeur en Afrique du Sud : la fréquence des viols. Selon l’ONG "Médecins sans frontières", « une femme est violée toutes les 26 secondes ». Près de 60 000 plaintes ont été enregistrées en 2011 par la police sud-africaine. Et la situation ne fait que s’aggraver, preuve en est avec ce nouveau cas de viol filmé. Dans le pays, ce crime est malheureusement une pratique banale, explique le site Novapresse. Pour mieux combattre ce fléau, la justice sud-africaine doit, d’après la communauté internationale, renforcer ses moyens de lutte et appliquer des peines plus sévères aux agresseurs.

La jeune fille originaire de Bramfischerville, célèbre Township de Soweto, avait disparu depuis trois semaines sans que sa mère ne signale sa disparition. Elle vit dans une zone déshéritée où se mêlent misère et violence.

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Pour avoir coupé la fourniture d'eau dans une parcelle où vit un magistrat

Un agent de la Régideso arrêté arbitrairement et détenu illégalement !

Monsieur LDM, agent commercial à la Régideso/Matadi et pasteur de son état dans une église de la place, a été arrêté arbitrairement et détenu illégalement sur ordre d'un magistrat du Parquet de Grande Instance de Matadi.

Film de l'évènement.

Une campagne de recouvrement forcé a été organisée par la société Régideso, Agence de Matadi, en vue de contraindre les abonnés récalcitrants à s'acquitter de leurs factures impayées. L'équipe qui devait opérer au quartier Ville-Basse dans la commune de Matadi était conduite par l'agent LDM, le mercredi 21 mars 2012. Lorsqu'elle est arrivée au numéro 1187 de l'avenue de la Banque auprès de l'abonnée, madame Mbila Nzita, l'équipe devait procéder à l'interruption de la fourniture d'eau potable étant donné que la susdite abonnée cumulait cinq factures de consommation d'eau impayées, soit un montant global de 99.547 FC (Francs Congolais Quatre vint dix neuf mille cinq cent quarante sept).

Dans la parcelle concernée, la propriétaire y vit avec deux locataires dont un magistrat du Parquet de Grande Instance de Matadi, monsieur S.M. Le plombier de l'équipe a procédé à l'interruption sur instruction de son chef d'équipe au vu et au su de madame Mbila Nzita, convaincue de sa défaillance. Aussitôt, le magistrat S.M appelé certainement au téléphone, est arrivé sur le lieu, vociférant et grondant les membres de l'équipe, arguant qu'on ne pouvait pas interrompre la fourniture d'eau chez lui parce qu' " il est une autorité ".

Une discussion s'est engagée sur le lieu. L'équipe de recouvrement a tenté vainement de convaincre le magistrat S.M d'aller prendre langue avec la hiérarchie au bureau afin de solliciter et obtenir une mesure de grâce. Ce dernier a posé comme préalable le rétablissement de la fourniture d'eau potable avant de se rendre à la Régideso. Du coup, il a fait appel aux agents de la Police nationale. Le chef d'équipe ayant obéi, a instruit le plombier quant à ce. Le système de fourniture rétabli, le magistrat S.M ayant changé d'avis, a ordonné aux policiers de se saisir de monsieur LDM, chef d'équipe en ces termes : " Allez, botia ye maboko ".

LDM a été menotté, brutalisé et conduit manu militari tel un criminel jusqu'à l'amigo du Parquet de Grande Instance de Matadi où il a été déchaussé et fouillé de fond en comble (les billets de banque qu'il avait en poche sont partis). Lorsque le Procureur de la République est arrivé au Parquet, le policier de garde (chef de poste) a demandé à monsieur LDM de monter au Cabinet. Aussitôt y arrivé, le Procureur qui était entouré de plusieurs magistrats, après avoir entendu ses explications claires, lui a tout simplement demandé de partir.

Le jour suivant, et ce, sur pression de la délégation syndicale, la fourniture d'eau a été interrompue dans la parcelle de l'abonnée Mbila Nzita. L'infortuné LDM qui a saisi le Parquet Général de Nkala Nkala attend que justice soit faite.

CNN

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Kinshasa : Une femme mord grièvement le sexe de son mari

Une femme prénommée Caroline, habitant le quartier Nsanga dans la commune de kimbanseke, a mordu grièvement le sexe de son mari, au cours d'une bagarre pendant la nuit, a appris, mercredi, l'ACP de source familiale. Incapable de se défendre contre les coups violents que lui a administrés son mari, la femme est tombée par terre pour prendre une position qui lui a permis de mordre la partie intime de son mari en le blessant grièvement. Pris de panique, les enfants de la victime ont alerté les voisins qui sont venus à son secours et l'ont acheminé d'urgence à l'hôpital Maendeleo où il est admis en soins intensifs.

Recherchée par la police, la femme est en cavale. Auparavant, cette femme avait failli égorger son mari qui avait eu la vie sauve grâce à l'intervention des enfants, indique-t-on.

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09 avril 2012

Kinshasa: des voleurs armés dépouillent des habitants de Righini

 
 
Boulevard du 30 juin à Kinshasa, décembre 2010.Boulevard du 30 juin à Kinshasa, décembre 2010.

 

Les voleurs armés ont dépouillé, la nuit de dimanche 8 avril, une dizaine de petits commerçants dans les quartiers Righini, Livulu et Mbanza-Lemba, commune de Lemba, à Kinshasa.

Selon les habitants de ces quartiers visités, ces bandits opèrent depuis le mois de décembre 2001 à bord d’une jeep sans plaque d’immatriculation, identifiée comme de la police nationale congolaise.

«Après qu’ils aient opéré sur le boulevard Salongo, ils sont venus en tirant des balles. Ils nous ont dépouillés de tous nos avoirs vers 19 heures. Ce n’est pas pour la première fois, ils viennent souvent à bord d’une pick up sans plaque d’immatriculation», a témoigné un habitant du quartier Mbanza-Lemba.

Ces voleurs organisent souvent leur coup entre 12h00 et 21h00 après avoir tiré en désordre au niveau du boulevard Salongo et de l’arrêt Muyombe, affirment les mêmes sources.

Les habitants des quartiers Livulu, Righini et Mbanza-Lemba se souviennent encore de l’assassinat, il y a une semaine, d’un changeur de monnaie, tué par balle au niveau de l’Intendance de l’Université de Kinshasa.

Interrogés, les policiers du commissariat de Righini plaident pour le renforcement de leur effectif et des moyens logistiques afin de mettre la population à l’abri.

De son côté, le bourgmestre de la commune de Lemba, David Lubo, déplore cette situation et rassure ses administrés sur l’efficacité des dispositions déjà prises pour mettre fin à cette tracasserie.

Le bourgmestre de Lemba émet encore des réserves sur l’identité des auteurs de ces forfaits.

«Les bandits armés savent imiter la police. Ce n’est pas parce qu’on a une jeep qui ressemble à celle de la police qu’on peut conclure que c’est un policier qui a opéré», a déclaré David Lubo, rappelant qu’une enquête de l’auditorat militaire est en cours pour l’identification de ces voleurs.

radiookapi.net

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06 avril 2012

Colombie : elle accouche à l'âge de 10 ans

Une Colombienne de seulement dix ans a accouché en urgence à la suite d'une hémorragie. L'accouchement de la petite fille a provoqué une véritable indignation dans tout le pays.

Membre de la tribu indigène Wayuu dans le Nord de la péninsule de La Guajira en Colombie, la fillette était enceinte de 39 semaines lorsqu'elle a été emmenée d'urgence dans l'hôpital de Manaure, dans le nord du pays. Celle-ci souffrait d'une hémorragie et se plaignait de violentes douleurs. C'était la toute première fois que la fillette consultait un médecin, selon la télévision hispanique, Univision Noticias. A son arrivée en urgence à l'hôpital, les médecins ont décidé de pratiquer une césarienne. Une opération risquée selon les médecins, étant donné le jeune âge de la maman et le faible poids du bébé.

Finalement, tout s'est bien passé pour la maman et l'enfant, une petite fille, qui se portent bien.


Du côté de la tribu indigène Wayuu, on refuse de divulguer l'identité du père du bébé. Il pourrait s'agir d'un homme de 30 ans qui ne risque pas de poursuites judiciaires car la constitution colombienne garantit une certaine autonomie à cette tribu. La naissance précoce de la jeune maman a provoqué une véritable indignation en Colombie. Cependant un tel cas n'est pas si rare selon les médecins de l'hôpital de la municipalité de Manaure. "Nous avons déjà vu des cas similaires chez des jeunes filles de la tribu Wayuu. A une époque où les filles devraient jouer à la poupée, elle doivent prendre soin d'un bébé. C'est choquant", s'indigne un médecin de l'hôpital.

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04 avril 2012

Une conjointe disparaît avec la fortune familiale à Kananga

Kananga, ACP Une femme mariée, habitant le quartier urbain de Malandji dans la commune de Kananga, au Chef-lieu de la province du Kasaï Occidental, a emporté avec elle, une somme de 2.700 dollars américains qui constituaient la fortune familiale, a-t-on appris, mardi, de source digne de foi.

La femme qui serait en fuite en direction de la ville de Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï Oriental a  pris d’autres effets comme les habits de son mari. La famille du conjoint  s’en est prise à la belle famille basée à Mbuji-Mayi pour faire pression sur sa fille en vue de remettre son fils dans ses droits. La femme dont on ignore les raisons du départ du toit conjugal, a  abandonné derrière elle, 5 enfants dont un bébé de quelques mois. ACP/Kayu./Antho.

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03 avril 2012

Trois enfants d’une même famille grièvement brûlés par la foudre à Kananga

Kananga, ACP Trois enfants, non autrement identifié, issus d’une même famille et âgés respectivement de 13, 10 et 8 ans, habitant la localité  « Bel air »  au quartier Mabondo dans la commune de Lukonga à Kananga  ont été grièvement brûlés par les charges de la foudre lors de la pluie diluvienne qui s’est abattu dernièrement  dans la ville, a-t-on appris, de source familiale.

Ils ont eu la vie sauve grâce à l’intervention des voisins qui ont accouru à leur secours et ont parvenu à étendre les flammes sur les corps des victimes. Ils ont été acheminé  dans au centre de santé «  Mpeve a Longo »pour des soins d’urgence. L’incident s’est déroulé en l’absence des parents des victimes. ACP/Kayu./Ndom./Fédé.

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