17 mars 2013

Kananga : les associations féminines dénoncent deux viols collectifs par des cambrioleurs

 
Une femme victime de viol.Une femme victime de viol.

Des hommes  munis d’armes blanches ont commis deux viols collectifs sur deux filles et ont violenté leurs mères dans la nuit du samedi 16 mars à Kananga au Kasaï-Occidental. Les malfaiteurs ont aussi cambriolé les maisons des victimes au quartier Kamayi dans la commune de Kananga.  Les associations féminines condamnent cet incident. Elles appellent les autorités à mettre la main sur ces malfrats.

Plus de dix hommes se sont introduits simultanément dans deux maisons d’une parcelle résidentielle du quartier Kananga, après avoir ficelé les portes des maisons des parcelles voisines.

Dans la première maison, ils ont violé  deux filles âgées de 17 et 18 ans. Et dans l’autre, ils ont violenté la mère de ces filles et son amie parce qu’elles n’avaient pas d’argent. Les malfaiteurs ont emporté les biens de deux maisons.

Les victimes ont reçu des soins médicaux grâce aux contributions des personnes de  bonne volonté.

Les associations féminines soupçonnent un acte prémédité. La coordinatrice nationale de l’ONG Action Femme de Valeur, Fifi Kandolo s’est dit très préoccupée par ces viols collectifs :

« Nous sommes écœurée. Nous avons droit à la sécurité. Nous demandons que la femme ouest kasaïenne et ses enfants soient sécurisés.  Nous disons non à l’impunité des auteurs des violences sexuelles » s’est indignée Fifi Kandolo.

Les associations disent attendre que le gouvernement punisse les auteurs de ces viols.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 18:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


13 mars 2013

Uvira: un soldat tue un major, son épouse et son enfant avant de se suicider

 
Des soldats des FARDC se retirent des forces spéciales entre la RDC et la Rwanda pour traquer les FDLR à Rutshuru au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi.Des soldats des FARDC se retirent des forces spéciales entre la RDC et la Rwanda pour traquer les FDLR à Rutshuru au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi.
Le major des Forces armées de la RDC (FARDC), Tito Lwaboshi Sekalashi, a été abattu à son domicile avec son épouse et son enfant de neuf ans par son garde du corps, samedi 9 mars, dans le territoire d’Uvira (Sud-Kivu). Des témoins affirment qu’il était 16 heures locales lorsque le soldat tueur, en état d’ivresse, s’est introduit dans la chambre et a tiré à bout portant sur le major.
Après avoir abattu le major, l’assassin s’est retiré à l’extérieur de la maison où il a tiré sur l’épouse du major et sur son fils de neuf ans qui voulait s’approcher du corps de sa mère.
Des sources locales indiquent que la femme du major était enceinte et presque à terme. Après le forfait, le soldat s’est suicidé en se tirant deux balles dans la tête.
Des sources locales indiquent que les corps du major Lwaboshi, de son épouse et de son enfant ont été ramenés, dimanche 10 mars à Masisi, au Nord-Kivu, où ils seront inhumés.
Le corps du garde du corps a été enterré sur place à Kilomonie, dans la cité d’Uvira, après une enquête de l’Agence nationale de renseignement (ANR), la Direction générale de migration (DGM) et l’auditorat militaire garnison d’Uvira.
Le major assassiné était chargé de la sécurité d’une unité des FARDC, basée à Kilomonie, un quartier d’Uvira.
Des sources des services de sécurité attribuent ce triple meurtre suivi du suicide aux mauvais traitements que le soldat aurait subis de la part du major qui était son chef. Le soldat meurtrier avait été plusieurs fois arrêté, mis au cahot et frappé en public pour n’avoir pas exécuté les travaux de ménage du major, affirment ces sources.
radiookapi.net

Posté par lumbamba à 23:35 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

03 février 2013

Mbuji-Mayi: la population tue un homme entrain de voler

 
Le Boulevard Laurent Désiré Kabila dans la Commune de Diulu, ville de Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental).Le Boulevard Laurent Désiré Kabila dans la Commune de Diulu, ville de Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental).

Un homme d’une trentaine d’année a été tué, dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 février, au quartier Lubanda dans la commune de Bipemba dans la ville de Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental. La population l’a lynché alors que la victime s’était introduite chez un militaire pour voler, selon des témoins. Il avait blessé le propriétaire de la maison pendant que celui-ci tentait de le maîtriser.  Cet homme avait déjà été arrêté pour le même crime avec des complices, il y  a de cela deux semaines. Ils avaient blessé le propriétaire de la maison avec des machettes avant d’emporter des chaises plastiques. Les circonstances de leurs libérations de la prison ne sont pas connues.

Le présumé voleur  avait fait irruption dans une maison résidentielle se trouvant sur le quartier Lubanda dans la commune de Bipemba. Il a creusé un trou sous la porte pour y accéder. Il a été surpris par un enfant de cette maison alors que le voleur s’apprêtait à sortir.  Alerté, le propriétaire de la maison a tenté d’empêcher le bandit d’emporter ses effets. Celui-ci a grièvement blessé le propriétaire de la maison.

Le propriétaire de la maison  a pu appeler les habitants du quartier au secours. Ces derniers ont battu le présumé voleur à mort. Ils ont exposé son corps à côté de la paroisse catholique Saint Marcel de Bipemba.

Le bourgmestre de la commune affirme avoir reçu l’autorisation de l’inhumer.

La Police nationale congolaise (PNC) a ouvert une enquête.

La commune de Bipemba est actuellement en proie aux bandits armés.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 20:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 janvier 2013

Deux motocyclistes tués dans la chefferie de Bakwa Mulumba, en territoire de Ngandanjika

Mbuji-Mayi, ACP Deux motocyclistes Tshiongo Kalambayi 23 ans, et Kalombo Kalala, tous deux  en provenance de la ville de Mbuji-Mayi à destination du chef-lieu du territoire de Ngandanjika, ont été abattus le weekend dernier au niveau de la chefferie de Bakwa Mulumba, a-t-on appris  des sources policières.

Selon ces sources, les deux motos taximen qui ont transporté un couple depuis la localité minière de Luamuela, ont été livrés à une bande de bandits dans la localité de Tshisumpa. Un seul corps a été retrouvé tandis que celui de Kalombo est porté disparu.

Les policiers qui ont ouvert l’enquête sont tombés sur la bande des bandits qui ont été arrêtés et qui sont passés aux aveux. A la fin de l’année dernière, un sous-commissariat de la police a été installé dans la chefferie de Bakwa Mulumba pour faire face à ces genres d’attaques enregistrées dernièrement dans cette partie de la province du Kasaï Oriental. ACP/Kayu./Bum.-

Posté par lumbamba à 00:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 décembre 2012

Un homme poussé sous le métro à cause de ses origines étrangères à New York

Belga

L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20H00.

Métro

Une femme de 31 ans a reconnu avoir poussé sous le métro de New York un homme parce qu'elle "déteste les hindous et les musulmans", ont indiqué samedi les autorités judiciaires du quartier du Queens.

La police de New York recherchait depuis jeudi soir l'auteur du meurtre, deuxième incident de ce type en moins d'un mois dans la ville. "J'ai poussé un musulman sous le train parce que je déteste les hindous et les musulmans" depuis les attentats de 2001, a expliqué Erika Menendez du quartier du Bronx, dans sa déposition à la police. Poursuivie pour meurtre à connotation raciste, elle risque 25 ans d'emprisonnement. La victime, Sunando Sen, 46 ans, était née en Inde et de confession hindoue, a indiqué un proche au New York Times.

L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20H00 (2H à Bruxelles vendredi) sur la ligne 7, à la station de la 40e rue dans le Queens. Selon des témoins, la femme se parlait à elle-même sur le quai, marchant de long en large, lorsqu'elle a poussé l'homme sur la voie au moment où le métro arrivait. Sa victime lui tournait le dos et ne l'avait apparemment pas vue. Elle a ensuite réussi à s'enfuir mais la police a rendu publique sur Twitter une vidéo d'une caméra de surveillance la montrant qui partait en courant.

Posté par lumbamba à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


17 septembre 2012

RDC: Médard Tombo, le vendeur ambulant de Kinshasa, se raconte à RFI

 

RFI

Médard Tombo.
Médard Tombo.
RFI/Habibou Bangré

Par Habibou Bangré

Agé de 42 ans, criblé de dettes, il comptait sur la vente de ses jus pour scolariser ses enfants. Mais la marchandise de Médard Tombo a été saisie dans le cadre de l'opération de salubrité publique «Kinshasa propre». Désespéré, il s'est ouvert le ventre à l'aide d'un tesson de bouteille en pleine capitale de la RDC, se blessant grièvement. Il raconte que ce sont les policiers qui l'ont d'abord blessé et qu'il n'a fait que «continuer leur œuvre».

De notre correspondante à Kinshasa

Service de réanimation de l’hôpital général de Kinshasa. A deux pas d’un homme et d’un bébé sous assistance respiratoire, Médard Tombo sommeille sous un drap blanc grisâtre. Il ouvre lentement les yeux et découvre faiblement son torse. Des pansements protègent en partie sa poitrine et son flanc gauche, qu’il avait lacérés avec un tesson de bouteille. Un autre pansement couvre, à droite de son nombril, une profonde coupure.

Retour jeudi, près de l’hôtel Memling, dans le centre de la capitale congolaise. Comme à l’accoutumée, Médard Tombo, 42 ans, vend à la sauvette des jus. Dans la zone, des policiers l’ont «tracassé» à plusieurs reprises. «Toujours les mêmes», affirme-t-il. «C’est devenu une habitude pour ces policiers de nous rançonner de façon régulière et constante», résume dans un filet de voix le père de quatre enfants. Mais ce jour-là, vers 12h00 locales, les choses ont mal tourné.
 
« Je sentais qu’on me vidait les poches »
 
Une patrouille de police est arrivée dans le cadre de l’opération d’assainissement «Kin propre», lancée en mai dernier par l’hôtel de ville. Cette opération se traduit entre autres par une chasse aux vendeurs ambulants, des destructions de marchés et de restaurants clandestins et des saisies de marchandises – souvent incendiées malgré les supplications des propriétaires, qui avaient pour certains été mis garde au préalable.
 
Médard Tombo n’a pas pu fuir la patrouille, et sa marchandise a été saisie. Auparavant, comme beaucoup, il s’était toujours résigné. Là, il a résisté. «Ils m’ont mis dans le camion et je sentais qu’on me vidait les poches… Je me suis dégagé, j’ai sauté du camion et je me suis mis en-dessous pour qu’il ne puisse pas avancer. Le commandant est venu, m’a dit de me lever, qu’on allait me rendre mes biens. Mais deux policiers n’étaient pas d’accord.»
 
« Que justice soit faite »
 
S’ensuit une bagarre entre le commerçant et les deux agents. «Je ne sais pas comment, mais les policiers m’ont blessé au ventre», raconte Médard Tombo. L’hôpital général indique que seul un objet «très tranchant» a pu causer une telle blessure. «Me sentant déjà mort,poursuit le vendeur, je me suis dit que j’allais continuer leur œuvre. J’ai cassé une bouteille pour me taillader, et me suicider. Je suis criblé de dettes parce que c’est la énième fois qu’on prend mes articles. J’étais désespéré. Les bénéfices devaient m’aider à scolariser deux enfants.»
 
Après s’être mutilé, Médard Tombo a perdu connaissance. Une photo de lui évanoui – à terre, le torse nu et tailladé, et sur laquelle le sang serpente – a circulé sur internet, et certains l’ont cru mort. Son décès démenti, restent la compassion, l’indignation, la colère. «C’est vraiment triste et pitoyable», «le pauvre, que justice soit faite», «hommes de justice, la balle est dans votre camp», ont écrit des internautes sur Facebook.
 
« Violation des droits de l'homme »
 
Sur ce même réseau social, un autre internaute a posté ce mesasge : «Peut-être le début du printemps bantou». Il fait allusion à la révolution qui a gagné le monde arabe quand le jeune commerçant tunisien Mohamed Bouazizi s’est immolé par le feu en décembre 2010, après qu’on lui a saisi les outils de travail. Comparaison identique en Une du quotidien Le Phare, qui titrait vendredi : « "Tunisie" manquée à Kinshasa »…
 
Les autorités ont condamné les dérapages de l’opération «Kin propre», mais des ONG déplorent l’impunité de leurs auteurs. Pour l’affaire Tombo, «j’avais demandé aux autorités d’arrêter ces policiers, parce qu’il faut les traduire en justice : c’est un cas de violation des droits de l’Homme, c’est un cas de mal-gouvernance, de brutalité et de violence contre la population», a expliqué le député d’opposition Franck Diongo, qui a rendu visite au patient.
 
Un rapport de l’ONU indique que le commissaire principal Nsiku, en charge de la patrouille de jeudi, a été mis en garde à vue pour «usurpation de pouvoir, tracasserie et extorsion». «Que l’Etat fasse ce qu’il peut faire, commente Médard Tombo, dont les soins sont pris en charge par la ville, et qui regrette sa tentative de suicide. La police est là pour garder les hommes et les biens. Mais maintenant, si c’est la police qui vous agresse...».

Posté par lumbamba à 02:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 septembre 2012

Horreur hier en plein centre-ville Un vendeur tracassé se suicide

Image d'archiveImage d'archive

Ce jeune vendeur de jus, dépossédé de sa marchandise par des policiers prétendant « assainir » la ville, s'est enfoncé une bouteille cassée dans le ventre, avant de rendre l'âme.

Un vendeur de jus en bouteille répondant au nom de Guelord s'est donné la mort à l'aide de débris de bouteille en verre, hier jeudi 13 septembre, devant la galerie Pacha, presqu'en face de l'hôtel Memling, dans la commune de la Gombe, pour exprimer son désespoir après la confiscation de sa marchandise par les éléments de la police nationale.

Selon quelques témoins de ce drame, avant de se suicider, le jeune Guelord suppliait avec instance les policiers pour qu'ils lui restituent sa marchandise. Car, disait-il, c'est grâce à ce petit commerce qu'il subvenait aux besoins de sa famille et payait les études de ses enfants.

Ce vendeur se serait même interposé devant la jeep des policiers pour les obliger de lui rendre ses produits. Mais cela n'a pas suffi pour dissuader les policiers qui ont tout de même emporté ces biens.

Révolté par cette perte et pris de désespoir, le jeune vendeur s'est brusquement emparé de deux bouteilles vides en verre pour ensuite les casser avant de s'enfoncer les débris dans le ventre, sous les regards stupéfaits des passants et d'autres vendeurs ambulants.

Cet acte a été fatal au jeune Guelord qui s'est effondré alors que son corps se vidait de sang. C'était alors la panique générale autour de l'hôtel Memling. Des maisons de commerce ont immédiatement arrêté leurs activités par crainte d'un éventuel pillage. Révoltés par cet incident, plusieurs badauds se sont mis à s'en prendre aux policiers pour venger la mort du vendeur de jus.

Le pire a été heureusement évité grâce au renfort des policiers conduits par le colonel Kaniama, commandant de la police pour le district de la Lukunga.

Ces policiers ont pris la victime qui était déjà inconsciente et l'on amenée à l'Hôpital de ville où le gouverneur André Kimbuta aurait donné ordre pour qu'elle soit rapidement acheminée à l'Hôpital général de référence de Kinshasa, ex-Mama Yemo pour les soins d'urgence.

Aux dernières nouvelles, l'opinion a appris que le jeune vendeur avait déjà rendu l'âme avant d'arriver à l'hôpital Marna Yemo.

Ce drame a rappelé à plusieurs Kinois la révolution tunisienne dont l'élément déclencheur fut un jeune vendeur de fruits. Ce dernier s'était aspergé d'essence avant de s'immoler publiquement suite à la confiscation de sa marchandise par des policiers.

Cet acte de bravoure avait provoqué des émeutes à travers toute la Tunisie jusqu'à l'effondrement du régime du dictateur Ben Ali.

Selon des témoignages recueillis hier, le jeune vendeur de jus qui s'est suicidé était originaire de la province de l'Equateur. Guelord venait de sortir depuis deux mois seulement de la prison centrale de Makala où il avait été détenu après une arrestation similaire par des policiers dans le cadre de l'opération “ Kin propre “. Opération au cours de laquelle le jeune infortuné avait perdu aussi toute sa marchandise.

A cause du manque de professionnalisme et de la brutalité des policiers un Congolais de plus vient de perdre la vie de manière dramatique suite au climat de terreur, et d'insécurité entretenu dans notre pays par ceux qui veulent régner par défi.

Au nom de l'assainissement de la capitale, des policiers circulent jour et nuit à travers la ville et en profitent pour rançonner des pauvres débrouillards qui ne cherchent qu'à subvenir aux besoins de leurs familles.

Ces policiers qui ternissent l'image du pays ne sont ni poursuivis par la justice, ni punis, encore moins mis en garde. Cela se passe sous le nez et la barbe des autorités.

Trop c'est trop, il faut vite remettre de l'ordre dans ce secteur.

Car plusieurs « agents de l'ordre », visiblement, ne maîtrisent pas leur travail et ne comprennent pas que leur mission est de sécuriser la population et ses biens.

Avec une telle qualité d'agents, on ne peut s'attendre qu'à de pareils résultats.

Comme le poisson commence par pourrir par la tête, le responsable de ces policiers doit répondre de ces actes devant la Cour d'ordre militaire.

DMK et ERICK NZAU

Posté par lumbamba à 21:49 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

21 juillet 2012

Transport en commun : Un receveur et son chauffeur corrigés par un passager

Les services publics exigent des différents acteurs une attitude positive, un minimum de respect et de courtoisie. Le transport en commun, en tant que service public n'échappe pas à cette exigence. Malheureusement, c'est cette attitude qui a fait défaut, non seulement au receveur, mais aussi au chauffeur de ce taxi-bus desservant la ligne RP Victoire-Matete. Attitude qui leur a coûté une correction exemplaire de la part d'un jeune passager. C'était hier jeudi 19 juillet 2012.

Il était environ 8 h 00 lorsqu'un  taxi-bus de  marque Mercedes quitte le RP Victoire à destination de Matete via sous-région.

A son  bord, une vingtaine de passagers, parmi lesquels, un grand garçon, la vingtaine révolue. Tout est calme à bord jusqu'au moment où le véhicule s'arrête à la hauteur de la 12ème Rue sur le boulevard Lumumba. Le jeune homme signale au receveur qu'il descend à la 14ème Rue. A cet endroit, le véhicule lancé comme un bolide sur une autre voie ne peut s'arrêter, non plus à la 15ème  qui est l'arrêt de l'hôpital St Joseph.

C'est à la 16ème Rue uniquement que le véhicule fou va enfin s'arrêter. Dans tous ses états, mettant pied à terre, le grand garçon  a lancé calmement en direction du receveur : " Puisque vous avez doublé mon arrêt et puisque je dois prendre un autre véhicule pour regagner mon arrêt, je donne 200 au lieu de 400 FC. " Et il ajoute l'acte à la parole. Acte que le receveur a accueilli comme un outrage ou mieux comme un crime de lèse-majesté. Les menaces, les quolibets et les injures par les plus avilissants ont fusé de la bouche du receveur en direction du pauvre passager. Antivaleurs devant lesquelles le jeune homme est resté de marbre.

Mais il y a eu ces paroles d'une passagère : " Frère, c'est pourquoi pratiquer la boxe et les arts martiaux est nécessaire. En tout cas, il fallait corriger. " Comme si le jeune homme n'attendait que ça, après avoir dit " merci maman ", on n'a pas suivi  le geste qu'il a fait pour que le receveur se retrouve  cloué au sol, corps et biens, non sans le rouer de plusieurs coup dans cette position très inconfortable. Il l'a ensuite saisi par le coup, l'a relevé pour l'envoyer encore brutalement au tapis.

C'était au tour du chauffeur. Ayant quitté son siège, il a tenté de donner à a manière une leçon de savoir-vivre en société au jeune homme, par des menaces et des paroles déplacées. Celui-ci ne s'est pas fait prier 2 fois pour l'envoyer rejoindre son receveur, au royaume des songes. Et quand le receveur a repris ses  esprits, il a traversé le boulevard à 80 km à l'heure. Pourquoi faire ?  Les passagers ne pouvaient le savoir. Mais on a compris qu'il tentait de sauver sa peau.

Lorsqu'enfin le chauffeur est enfin revenu de sa pâmoison, il n'a pas cherché son receveur. Ayant repris sa place devant le volant, il a démarré en trombe, au milieu des rires des passagers satisfaits. Voilà ce qui arrive lorsque les membres d'équipages n'ont pas de langage courtois envers les passagers. Une leçon qui doit en tout cas être assimilée par tous les receveurs et tous les chauffeurs.

Valentin Wakudinga

Posté par lumbamba à 12:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 juillet 2012

La mariée accouche à la mairie

 

20minutes.fr

Photo d'illustration: Une femme enceinte.

Photo d'illustration: Une femme enceinte. WIDMANN PETER/TPH/SIPA

INSOLITE – Elle devait normalement accoucher le 14 juillet...

Elle se souviendra longtemps du 7 juillet 2012. Samedi, à Jallais (Maine-et-Loire), une femme a accouché dans la mairie quelques minutes après son mariage, raconte Ouest-France.

«Ca nous a chamboulés un peu», explique le maire au quotidien alors que la mariée devait accoucher pour le 14 juillet. Elle était «un peu fatiguée, mais on mettait ça sous le signe du stress du mariage, j'ai essayé d'accélérer un peu la lecture pour ne pas trop la fatiguer», explique M. Gachet.

Après avoir prononcé leurs vœux, les mariés se sont rendus sur le perron pour la séance de photos. C’est à ce moment que la femme s’est mise à se sentir mal. La plupart des invités, eux, étaient déjà partis pour le vin d'honneur.

Rapatriée à l’intérieur de la mairie, elle a accouché d’un petit garçon. «Le premier cri du nouveau né dans la mairie, c'est un peu d'émotion ! C'était une grande première pour nous, et pour les pompiers aussi !», a souligné le maire.

 

M.B.

 

Posté par lumbamba à 15:08 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

29 mai 2012

Allemagne: Une fillette d'un an retrouvée morte dans son lit

in-einer-wohnung-dieser-anlage-in-spaichingen-aldingen-starb-das-kleine-maedchen-alleine-in-seinem-bett

 

 

 

 

 

 

Une fillette d'un an a été retrouvée morte, seule dans son lit dans la nuit de dimanche à Lundi à Aldingen-Spaichingen dans la région de Tuttlingen en Allemagne. Alarmée par les voisins, la police et un médecin légiste sont descendus sur le lieu pour faire le constat.

Selon les premiers indices, la fillette serait morte par négligence de sa mère, 24ans, absente de la maison au moment du drame. Elle aurait disparu de son domicile pendant plus de 24 heures, laissant ses trois enfants, qu'elle élève seule, à leur triste sort. La police les a retrouvés dans un appartement en état d'abandon total. 

Les deux autres enfants ont été placés dans une famille d'accueil. Etant encore sous le choc suite au décès de leur soeur, ils sont suivis par un psychologue. La mère, elle, a été placée en détention préventive. Elle est poursuivie pour homicide volontaire. L'enquête se poursuit.

Lumbamba Kanyiki

Posté par lumbamba à 11:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]