14 mars 2014

KANANGA – Trois briguants lourdement armés emportent la caisse de l’université Notre-Dame du Kasayi

Bâtiment université notre dame

L’université Notre-dame du kasayi (UKA) a été victime d’un vol à mains armées la nuit de mercredi 12 mars 2014 à 22h30′. Trois briguants lourdement armés ont su maîtriser les deux sentinelles de l’Uka sans défense. Ils ont brutalisé un professeur visiteur et ont emporté une somme d’argent estimée à 500 000 000 de franc congolais (soit 450,000 dollars US), indiquent les autorités de cette institution académique. Le Professeur victime, Pippo TSHIASUMA a eu une vie sauve parce que ces inciviques se sont perdus en voyant l’argent. Il a été amené dans la même nuit à l’hôpital général de Kananga pour des soins d’urgence avant d’être acheminé à Kinshasa le même jeudi pour des soins appropriés. Son acheminement à l’hôpital général, ses soins ainsi que son voyage sur Kinshasa ont été pris en charge par le Gouverneur de Province au nom de son gouvernement.

A l’arrivée de la Police, les voleurs étaient partis en laissant une arme dans le bureau du recteur qu’ils ont réussi à casser les portes.

 

Ras-le-bol : Quand les étudiants revendiquent le départ du Comité de gestion

Révoltés par cette situation d’insécurité croissante sur la ville de Kananga, un groupe d’étudiants de la faculté de médecine, bien que sans autorisation de leurs autorités académiques, sont descendus sur la rue. Ils se sont rendus à l’hôpital général visiter la victime. Puis, au Gouvernorat, demander à l’autorité provinciale de sécuriser la population kanangaise victime innocente d’une insécurité criante ces derniers temps. Et en fin, ils ont fini leur marche à l’Archevêché pour demander à l’Archevêque et Grand Chancelier de leur Université, le départ immédiat du comité de gestion de l’U.Ka. A la question de savoir pourquoi seulement attendre cette situation de vol pour demander le départ du comité de gestion, le représentant de ce groupe d’étudiants a affirmé qu’ils ont déjà écrit plusieurs fois au recteur et sans réponse. Voilà pourquoi ils ont saisi l’autorité de tutelle pour crier et demander la démission de ce comité de gestion. 
Prêtant attention à leurs revendications, Monseigneur l’Archevêque les a invités au calme et à beaucoup de patience. Il leur a promis d’en parler avec tous les autres évêques du Kasayi dans la réunion qu’ils auront dans une semaine à Luiza, pour donner une réponse à leur requête.
Certes, cette situation a troublé les activités de la ville de Kananga dans la matinée de ce jeudi 13 mars 2014. La population de cette ville, victime de cette insécurité accuse certains membres du gouvernement provincial et de l’assemblée provinciale, selon une lettre anonyme qui circule, de financer cette insécurité pour déstabiliser les activités du Gouvernement provincial et condamner le Kasaï Occidental à la platitude qui l’a caractérisé depuis les élections de 2006 avec le changement répété des gouverneurs.
Archi-Kan

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30 janvier 2014

Une maman de Court pleure l’étrange disparition de sa fille au Congo

COURT-SAINT-ETIENNE - Depuis le samedi 18 janvier dernier, Claudine Masengu-Tshimanga et tous ses proches vivent un enfer. Depuis ce jour en effet, Claudine n’a plus de nouvelles de sa fille, Noëlla Muamba-Kabal.

Noëlla, âgée de 25 ans, avait choisi de rentrer dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo: «Cela fait plus ou moins six mois qu’elle est rentrée. Et là, on me dit qu’elle est morte noyée dans le fleuve – (NDLR: elle résidait dans un des quartiers de Kinshasa à Kinsuka Mimoza) – mais voilà, on n’a aucun témoin. On a juste retrouvé ses vêtements et sa carte bancaire le long du fleuve.»

Ce sont des pêcheurs qui auraient ramené les vêtements à la police: «C’est étonnant car là, si on laisse quelque chose traîner dans la rue, c’est tout de suite volé, raconte le frère de Noëlla. Je connais bien ma sœur et je suis sûr que jamais elle ne se serait baignée à cet endroit.»

Même si le mari, diplomate, est actuellement rentré au pays, la famille reste dans le flou le plus complet: «Le jeudi, deux jours avant sa disparition, nous avons encore été en contact avec elle. Le samedi, elle n’est pas rentrée chez elle et on a appris qu’un certain Fabrice s’était noyé avec une fille qui venait d’Europe… Finalement, le Fabrice en question serait toujours bien en vie mais nous n’avons plus eu de nouvelles de ma fille.»

C’est donc un cri de détresse que Claudine Masengu Tshimanga entend adresser à travers ces quelques lignes: «Nous voulons qu’on parle de sa disparition. C’est tellement étrange qu’elle ait ainsi disparu.»

Arrivée en Belgique en 2010, Claudine sait que depuis Court-Saint-Étienne où elle est installée avec ses enfants, il lui sera plus que difficile de faire toute la lumière sur la disparition de sa fille: «Même mon mari n’arrive pas à obtenir des informations précises.»

Avant son retour au pays, Noëlla avait suivi des cours d’aide soignante au CEFA à Court-Saint-Étienne: «Mais vu son niveau, on lui a conseillé d’aller suivre des cours d’informatique à l’Ifosup à Wavre. Maintenant, elle avait une carte de séjour renouvelable chaque année et là, elle n’avait plus la possibilité de rester. Elle est rentrée au Congo le 26 juillet dernier.»

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24 janvier 2014

Boulangerie victoire, Pain du sang à la portée des Kinois

Samuel Mbuyi surnommé Piscas a été retrouvé mort le 22 novembre dans la cour de la boulangerie Pain Victoire. Les causes de son décès n’ont jamais été révélées au public moins encore à la famille nonobstant l’autopsie effectuée à la morgue de Mama Yemo.

 

Aucune responsabilité judiciaire n’a été établie malgré que le parquet de Kinshasa-Gombe ait été saisi de l’affaire. Une bonne partie des habitants de la commune de Lingwala refusent de consommer la gamme la boulangerie et de la pâtisserie Pain Victoire qu’il qualifie de pain de sang. Cette usine n’en est pas à son premier forfait victimisant les journaliers qui y prestent. A chaque événement malheureux, les ONG des droits de l’homme dans leur lobbying et plaidoyers contre le traitement inhumain, se voient disperser comme des animaux de basse cour par les éléments de la garde républicaine envoyé par on ne sait qui. CONGONEWS a patienté en vain après l’enterrement pour avoir la version médicale et judiciaire. La célèbre boulangerie fait fortune sur le sang du peuple rd-Congolais. Il faut qu’il y ait des morts au sein de son personnel pour mieux vendre et étendre les activités à travers la ville de Kinshasa.

La boulangerie Pain Victoire fait tourner son industrie à base du sang humain. Une grande partie du voile vient d’être levée après qu’il y ait plusieurs morts au sein de son personnel, décès survenus pendant des heures des services et surtout de façon occulte. Le dernier cas des employés décédés dans l’usine située au croisement des avenues Huileries et Kabinda dans la commune de Lingwala est celui de Samuel Mbuyi surnommé Piscas. Un journalier pendant deux ans et qui travaillait jour et nuit sans regagner son domicile. L’usine était devenue son dortoir. Son corps a été retrouvé inerte le 22 novembre devant la première grille de l’industrie dans la façade interne en bas du bâtiment métallique où devrait être logé la nouvelle usine de fabrication des pates. C’était au retour d’un véhicule de distribution des pains à 5 h 15’ lorsque le chauffeur klaxonnait sans relâche pour demander à la personne de laisser le passage à l’engin roulant. Le corps de Samuel Mbuyi gisait à l’insu de toutes les sentinelles qui ne savaient rien. Puisqu’ils n’ont entendu aucun cri en détresse ni des gémissements précédant la fin d’une vie. Le klaxon du véhicule a suscité la curiosité des membres du personnel nocturne présent. Cela a suscité un tollé dans le chef des autres journaliers provocant ainsi un arrêt de travail. Alerté, un des cadres Libanais a couru vers deux sous commissariats localisés au près de la boulangerie Lokele et l’autre de Mushi à Lingwala. Un officier de police judiciaire a débarqué dans l’usine pour faire le constat de mort et établir un procès verbal en vue d’évacuer la dépouille ex abrupto à la morgue de l’hôpital ex Mama Yemo.

Tenez, l’OPJ de sa manière de faire le constat a bâclé le travail surtout sans recourir à la police scientifique chargée de relever les indices ayant concouru à la mort. L’officier de police judiciaire s’est fait escorté d’une dizaine d’éléments sur le lieu de l’événement pour disperser les collègues de Samuel Mbuyi en pleurs. La famille saisie de l’affaire, a exigé une autopsie qui coûtait 1.800.000 FC que la direction de la boulangerie a catégoriquement refusé de payer. La famille s’est arrangée avec des maigres moyens pour payer les frais d’autopsie dont les résultats n’ont jamais été livrés.

Des sources bien informées font état d’un étouffement de la part des responsables de Pain Victoire. Ces derniers étaient en contact permanent avec les membres du corps médical affectés à la morgue. Toutes les démarches entreprises par la famille auprès des responsables de Pain Victoire, employeur de Samuel Mbuyi, ont été émaillées d’une série d’humiliation et de dénigrement. Aucun membre de la famille de l’illustre disparu n’a été reçu dans un bureau par un responsable. Pain Victoire a mis à la disposition de la famille un préposé du service social qui n’a aucune parcelle de décision et d’orientation. Au contraire, il était muni d’un cahier de registre de social attestant que tout cas similaire, la direction débourse pas plus que 250.000 FC comme frais funéraire.

Le ministre Bahati serait estomaqué d’apprendre comment les fils du pays sont traités par les expatriés-opérateurs économiques. Les désaccords tirant en longueur entre la direction de Pain Victoire et la famille, le corps de Samuel Mbuyi a trainé pendant au moins deux semaines dans les compartiments de la morgue de Mama Yemo avant d’être exposé dans l’enceinte de la maison communale de Kinshasa comme l’illustre bien cette photo.

Des informations en notre possession font également état d’une liste non exhaustive des agents de la boulangerie Pain Victoire décédés en plein service de panification. Certains de ses employés seraient même tués par les expatriés qui assurent la destinée de cette industrie des pains. “On n’a ici l’habitude de crier sur les membres du personnel et même les agresser physiquement par certains responsables de la boulangerie“, a révélé un ancien boulanger de Pain Victoire lors des funérailles de son collègue de service. “Ces expatriés ont aussi l’habitude de bousculer et voir jeter des agents du troisième niveau du bâtiment industriel jusqu’à la cour près du parking intérieur“, a expliqué un autre agent, faisant partie de la grande équipe des gardiens de l’usine.

“Nous voyons beaucoup des choses ici. Ces expatriés nous font n’importe quoi. Nous sommes vraiment maltraités malgré tous les appels que nous lançons auprès du gouvernement“, a-t-il ajouté. Les agents de cette industrie de panification fustigent la passivité des autorités face aux actes d’agressivité, d’intolérance, de manque de considération et d’injustice qu’ils sont victimes. Entre temps, les investigations continuent pour déterminer le vrai mobile du décès de Samuel Mbuyi Piskas tant sur le plan médical, politique, policière, judiciaire que professionnel.

d.k

sam mbuta

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17 janvier 2014

Canada. Un prêtre congolais menacé d'expulsion : analyse

 

A Sorel-Tracy, -petite ville de 34 000 habitants située au sud-ouest de la province du Québec et à environ 80 km de Montréal- la nouvelle a bouleversée bon nombre de fidèles : le seul prêtre de la ville, Odon-Charles Miense pourrait être

expulsé à tout moment vers son pays d’origine, la République Démocratique du Congo. En effet, le vicaire n’a plus de visa lui permettant de demeurer au Québec et pour le moment, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) refuse de renouveler son autorisation de séjour.

Des prêtres africains au Québec
Le port de la soutane se fait de plus en plus rare au Québec. Les paroisses sont réduites et agglomérées pour compenser le manque de prêtres. Il y a 50 ans, c’était les prêtres québécois qui partaient en mission dans les pays d’Afrique. A présent, l’Eglise catholique doit faire face à la diminution accablante du nombre de vicaires dans la province. Dans un tel contexte, les missionnaires venus d’Afrique permettent souvent de pallier à cette pénurie de curés.


D’après la Loi sur l’Immigration et la Protection des Réfugiés, l’obtention d’un permis de travail est obligatoire au Canada pour toute personne désirant travailler sur le territoire à temps plein, à temps partiel ou même pour y effectuer un stage. Il existe cependant une exception à cette règle. Effectivement, certaines catégories d’emplois ne requièrent pas l’obtention d’un permis de travail pour exercer au Canada. Les ecclésiastiques (pasteurs, prêtres, membres d’un ordre religieux) représentent l’une de ces catégories.


Du statut d’étudiant à celui de travailleur
Pendant plus de 30 ans, le prêtre Miense a été responsable diocésain de plus de 30 000 jeunes, en République Démocratique du Congo. Il y a cinq ans, il est arrivé au Québec pour y suivre des études à l’Institut Technologique Agricole de Saint-Hyacinthe (petite ville située 50 km à l’Est de Montréal). Un permis d’études lui avait alors été délivré par CIC. Parallèlement à ses études, le vicaire avait acquis une expérience pastorale au sein du diocèse ; expérience tout à fait légale et autorisée par son statut d’étudiant.


Aujourd’hui, l’homme de 59 ans n’est désormais plus étudiant.  Le diocèse l’ayant employé à temps plein, son statut a changé : il est passé d’un statut d’étudiant étranger à celui de travailleur étranger temporaire. Dans un article publié le 7 janvier 2014 sur le site de TVA Nouvelles, le curé explique : « Je n’ai pas rempli le bon formulaire pour obtenir un permis de travail. Le gouvernement m’a alors refusé le visa ». Depuis l’obtention de la lettre de refus de CIC, le prêtre a renouvelé sa demande -en remplissant les bons formulaires cette fois-ci - afin d’espérer une régularisation de sa situation car depuis le 31 décembre dernier, il n’a plus de visa lui permettant de rester au Québec. Dans la lettre reçue au mois d’Août 2013, CIC lui réclame un permis de travail. Tous (fidèles paroissiens, Jean-Marc Beaudet-prêtre principal de l’Equipe pastorale de Sorel-Tracy-, médias) s’exclament et se demandent comment se fait-il qu’un permis de travail lui soit demandé alors que la Loi sur l’Immigration et la Protection des Réfugiés l’en dispense ? Voici notre explication.


Connaitre la Loi pour éviter les faux pas...
La situation du Père Miense n’est pas un cas isolé. De nombreux résidents temporaires du Canada se voient refuser leur prorogation de séjour temporaire ou même leur demande de résidence permanente et ne comprennent pas toujours pourquoi. Il est vrai, qu’il arrive aux Agents d’immigration de commettre des erreurs pouvant entrainer des refus de visas injustifiés. Cependant, dans la grande majorité des cas, un refus n’est pas une décision prise à la légère et a une vraie raison d’être. En règle générale, il y a toujours une explication justifiant une réponse négative du gouvernement.


Dans le cas de M. Miense, plusieurs facteurs portent à croire que sa demande de renouvèlement de visa a semé le doute dans l’esprit de l’Agent(e) d’immigration. Il semblerait qu’après être arrivé au Canada en tant qu’étudiant, le prêtre ait changé de statut. A-t-il terminé sa formation et obtenu le diplôme pour lequel un visa lui avait été accordé pour venir au Canada ? A-t-il travaillé à temps plein pour le diocèse alors qu’il était toujours sous un statut d’étudiant ? A-t-il prévenu CIC de son changement de statut lorsqu’il a décidé de se consacrer pleinement à la vie de la paroisse ? Quelle était sa vraie intention lorsqu’il a quitté la République Démocratique du Congo ?


D’après un autre article posté sur le site internet Huffpost Québec, le motif du refus de la première demande de prolongation de résidence du prêtre congolais, résulte dans le fait qu’il n’aurait pas fourni les preuves suffisantes de son intention de quitter le pays à la fin de son mandat de six ans. Outre le fait d’avoir initialement rempli les mauvais formulaires, il a surtout créé de l’incertitude dans l’esprit de l’Agent(e) d’immigration qui n’a certainement pas été convaincu(e) de son intention réelle de servir la paroisse.  Le dossier de M. Miense est sur la sellette. Il attend une décision finale du gouvernement qui l’autorisera ou non à demeurer au Canada. Le tout premier permis qui lui avait été attribué devait lui permettre d’étudier. N’ayant pas rempli cette mission première, comment prouver à l’agent qu’il quittera le territoire après son mandat de six ans avec la paroisse de Sorel-Tracy, dans le cas où un visa temporaire lui serait accordé ? Dans le cas où une autorisation de demeurer au Canada lui serait octroyée, quelle est la garantie qu’il n’abandonnera pas son poste pour une autre voie professionnelle ?


Il est vrai que pour exercer ses fonctions de prêtre, il n’a pas besoin d’un permis de travail mais en prolongeant son visa, CIC lui permettrait indirectement d’accéder à la possibilité de faire une demande de permis de travail, bien que cette démarche ne soit pas obligatoire pour les ecclésiastes. Ce permis de travail obtenu pourrait lui permettre après un an d’expérience professionnelle en sol québécois, d’être éligible à présenter une demande de résidence permanente au Canada.


Quel est le problème me direz-vous ? Le problème n’est pas tant dans le fait qu’il puisse un jour devenir résident permanent mais plutôt dans le fait qu’il pourrait y avoir eu un « mensonge » dans les intentions de départ du Père Miense. Réclamer un permis d’études/travail doit aller de pair avec une démarche logique et sincère se rapportant au but ultime de votre requête au moment où cette dernière est effectuée. Bien entendu, il n’est pas exclu que vos  projets puissent changer en cours de route. Cependant, vous devez toujours vous assurer de remplir les conditions du statut sous lequel vous êtes au Canada et être en mesure de prouver votre  « bonne foi »  au moment où cela vous ait demandé. En effet, en matière d’immigration canadienne, la notion de « double intention » est un concept qui doit être bien maîtrisé pour éviter de se retrouver dans une situation similaire à celle du prêtre Miense…

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13 janvier 2014

INCROYABLE! Un suicidé ressuscite et crée la panique à la morgue (Video)

Voice of Congo

paul-matura

RESURRECTION – Un jeune homme déclaré mort, dont le corps était conservé dans une morgue kényane, s’est réveillé. Réchappé in extremis de la chambre froide, il va mieux et regrette de s’être “suicidé”.

Comme dans un mauvais film d’horreur, croyant sans doute au réveil d’un zombie, le personnel de l’hôpital du district de Naivasha, au nord de Nairobi, a eu une belle frayeur en entendant de curieux bruits dans l’une des chambres froides de la morgue. A l’intérieur, Paul Mutora, 24 ans, qui était promis à l’embaumement, mais n’était qu’endormi.

Revenu des morts vingt heures après

Loin de porter secours au “mort-vivant” dont le corps était conservé au frais avant d’être embaumé, les employés de la morgue, terrorisés, ont pris leurs jambes à leur cou, racontent les média kenyans, avant de se raviser. Heureusement pour le jeune homme qui tous comptes faits ne regrette pas d’avoir raté son suicide.

Mardi après-midi, après une dispute avec son père durant laquelle il avait menacé de mettre fin à ses jours, Paul Mutora avait ingurgité de l’insecticide. Hospitalisé dans un état grave, il avait été déclaré mort le lendemain à 23 heures après une brusque dégradation de son état. Envoyé à la morgue, le jeune homme s’est réveillé jeudi, près de vingt heures après que son coeur ait apparemment cessé de battre.

Des antipoisons efficaces, mais trompeurs ?

Une enquête est en cours pour déterminer comment une telle erreur a pu être commise. D’après le Dr Joseph Mburu, directeur de l’établissement, il est possible que les médicaments administrés au patient aient provoqué un fort ralentissement de son rythme cardiaque et la dilatation des pupilles, signes trompeurs du décès.

Il s’en est fallu de peu. Le patient a “ressuscité” juste avant que son corps ne soit embaumé, a précisé le directeur. Au lieu de cela, bien vivant, il a été transféré dans un autre service de l’hôpital où il récupère. Désormais hors de danger, le suicidaire a présenté ses excuses à son père et promet de prendre soin de sa femme et de leur enfant. “C’était une erreur dès le départ”, a-t-il dit. Une erreur grave, un défaut de soin, c’est aussi ce dont sa famille accuse le personnel de l’hôpital.

Pour voir la vidéo, veuillez copier le link suivant: http://www.youtube.com/watch?v=6vHvkZCNwOY

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11 janvier 2014

Rachel Mwanza raconte son vécu d’enfant de la rue

 

Rachel Mwanza raconte son vécu d’enfant de la rue

MONTRÉAL – Avant de prêter ses traits à la jeune sorcière Komona dans le film «Rebelle», Rachel Mwanza avait elle-même été soupçonnée de sorcellerie.

Une accusation qui ne pardonne pas en République démocratique du Congo (RDC) et qui l’a conduite tout droit dans les rues de Kinshasa.
Pendant ces nombreux mois passés dans la jungle urbaine comme enfant de la rue («shegué»), la jeune femme aujourd’hui âgée de 17 ans a été tabassée, humiliée et agressée sexuellement. Souvent, c’était elle qui faisait le guet pour assurer la sécurité de certaines de ses amies qui n’avaient d’autre choix que de se prostituer pour survivre.

«Quand je dis aux gens que je viens de la rue, ils ne savent pas vraiment c’est quoi la rue, c’est quoi la vie des enfants de la rue. Chez moi, en Afrique, il y a des millions d’enfants qui traînent dehors», a exposé Rachel Mwanza en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne depuis Paris, où elle fait actuellement la promotion de son bouquin.

Elle espère devenir l’ambassadrice de ces jeunes désoeuvrés livrés en pâture — parfois par leur propre famille, comme ce fut son cas — à ceux qui font la loi dans les rues chaotiques de Kinshasa.

«Des enfants de chez moi sont en train de vivre en ce moment cette vie que moi j’ai vécue à l’époque. C’est vraiment pas ‘cool’ pour les enfants», s’est-elle désolée à l’autre bout du fil.

Rachel Mwanza a été chassée du domicile familial par sa propre grand-mère, qui la croyait possédée par un esprit maléfique. À l’époque, sa mère se trouvait en Angola et son père était aux abonnés absents. Dès le jeune âge de 11 ans, elle a ainsi dû apprendre les codes de la rue et tenter d’éviter les «kuluna», qui volent et terrorisent la population.

Malgré sa vigilance, elle est tombée entre les griffes d’un homme âgé qui lui a infligé des sévices sexuels, un épisode brièvement évoqué dans le livre.
«Je ne sais pas quoi dire sur lui. J’ai pardonné à tout le monde, mais lui, c’est un sorcier. C’est un démon. On pensait qu’il avait la volonté de nous offrir une place où dormir, et il a fait des bêtises sur ma petite soeur et moi», a-t-elle confié au cours de l’entretien.

L’auteur d’origine congolaise Mbépongo Dédy Bilamba, qui cosigne le livre avec Rachel Mwanza, a été désarmé à plus d’une reprise par la candeur de la jeune femme pendant les trois semaines passées à Paris avec elle dans le cadre de ce projet de livre.

«Clairement, moi, je savais qu’il y avait un décalage entre la Rachel des interviews et celle qui parle en lingala, la langue de notre pays. Elle était tellement frêle en français et si vivante en lingala», a affirmé l’écrivain, qui habite Montréal depuis 2008.

Il a voulu lui donner la parole en raison de l’«universalité» et de l’«importance» de l’histoire relatée dans le bouquin intitulé «Survivre pour voir ce jour».
«C’est vraiment son histoire. J’insiste beaucoup là-dessus. Oui, c’est ma plume à cent pour cent, mais c’est son histoire, sa manière de vouloir la raconter. Le ton et l’approche, c’est elle», a lancé Mbépongo Dédy Bilamba.

Dans un futur pas si lointain, Rachel Mwanza pourra elle-même parcourir l’ouvrage. Ayant obtenu un visa canadien, la jeune femme, qui est analphabète, s’installera au pays à compter de la semaine prochaine et suivra des cours d’alphabétisation.
«J’ai choisi Montréal parce que j’ai des gens qui s’intéressent à moi, qui m’aiment bien et qui pensent à moi ici. Je me sens bien à Montréal», a-t-elle expliqué.

Elle a également l’intention de suivre une formation en théâtre afin de parfaire son art.
Rachel Mwanza n’a eu de cesse de répéter, depuis qu’elle a remporté l’Ours d’argent de la meilleure actrice à la Berlinale et le Jutra dans la même catégorie pour son travail dans «Rebelle», qu’elle souhaitait faire carrière dans le domaine.

Sa mère, avec qui elle a repris contact après des années de silence, a appris avec fierté tout ce qu’elle avait accompli. Mais surtout, elle a enfin su quel calvaire Rachel Mwanza avait enduré en raison de son statut de «Ndoki» (sorcière).

«Avant, ma grand-mère ne voulait pas que je cause avec ma maman, et là, elle m’a donné son numéro. J’ai causé avec ma maman et je lui ai parlé de tout ce qui est arrivé quand elle n’était pas là et ce que grand-mère avait fait. Je lui ai tout expliqué. Elle pleurait, elle était triste mais elle était contente de ma nouvelle vie», a dit l’adolescente.

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10 janvier 2014

Pour une dette de 0,3 dollar une personne décapitée à Bumba

Un démobilisé de l’armée congolaise a décapité le mercredi 8 janvier un autre démobilisé qui lui devait 300 francs congolais (0,3 dollars américains) dans la cité de Bumba en Equateur.

Des témoins rapportent que le créancier s’est présenté chez son débiteur avec une machette. Furieux après une nouvelle promesse de son débiteur, il lui aurait assené un coup de machette avant de s’en fuir.

Les habitants du quartier ont ensuite incendié 7 maisons appartenant aux membres de la famille de l’auteur du crime.

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10 décembre 2013

Mbuji-Mayi : une jeune fille de 12 ans portée disparue après une forte pluie

 
Le public, les policiers et quelques volontaires tentent de secourir une maison écroulée ce 26 avril 2011, après la pluie qui s'est abattu la nuit à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLe public, les policiers et quelques volontaires tentent de secourir une maison écroulée ce 26 avril 2011, après la pluie qui s'est abattu la nuit à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Une jeune fille de 12 ans est portée disparue et un autre enfant a été blessé après la forte pluie qui s’est abattue lundi 9 décembre sur Mbuji-Mayi, dans le Kasaï-Oriental. Ces intempéries ont aussi détruit plus d’une cinquantaine de maisons. La voirie urbaine a également subi de sérieux dommages dans cette ville déjà sujette à plusieurs érosions suite aux multiples galeries creusées par les exploitants artisanaux de diamant.

La plupart des maisons détruites par les eaux de pluie étaient construites en briques adobe.

Dans la commune de Dibindi, pour le seul quartier Bena Kabongo 1, une vingtaine de maisons se sont écroulées et le bâtiment d’une école a perdu sa toiture suite au vent violent qui a accompagné la pluie. Une fillette de 12 ans, qui s’était rendue à l’école, reste introuvable.

Dans la commune Diulu, le bourgmestre affirme que près de 40 familles ont perdu leurs maisons. Il a par ailleurs noté une dangereuse progression des têtes d’érosion présentes dans sa juridiction.

Dans la commune de la Kanshi, un enfant emporté par les eaux a été retrouvé grièvement blessé.

L’accès au Centre Hospitalier Christ Roi, la plus grande structure médicale du quartier de la mission, dans la commune de Bipemba, est devenu difficile pour tout engin automoteur. L’avenue Monseigneur Nkongolo qui y mène, s’est davantage dégradée.

Des commissions communales sont descendues sur terrain pour dresser un état des lieux. Elles craignent que le bilan s’alourdisse.

 radiookapi.net

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04 novembre 2013

Cologne: Il tue sa femme à plusieurs coups de couteau devant les enfants

Dimanche, 03 novembre dernier, un drame se déroule dans un appartement à Cologne-Dünnwald. Un monsieur de 40 ans, se rue sur une femme de 34 ans, mère de 7 enfants et lui assène plusieurs coups de couteau en présence de cinq de ses sept enfants. Il a été appréhendé par la police sur le lieu du crime. L'homme et la femme étaient d'origine Kenyane.

D'après le journal Rundschau, ça faisait plusieurs jours que le couple s'était séparé. Selon les premiers éléments d'enquête, ils auraient eu des problèmes d'ordre financier et des problèmes des couples. Mais on ne sait pas exactement ce qui aurait provoqué le drame dimanche soir. Les voisins qui ont dû appeler la police avaient été alertés par les pleurs et les plaintes de la femme. Lorsque la police est descendue sur le lieu, elle a trouvé la femme qui baignait dans son sang et l'homme assis au salon avec les enfants.

L'inculpé était le père de trois derniers enfants âgés respectivement de deux ans, un an et deux mois.  Les quatre premiers enfants sont issus de son premier Mariage contracté à son arrivée en Allemagne.  

Le juge d'instruction n'a pas pu réussir à le faire parler. Ce qui fait que jusqu'en ce moment, on ne connaît pas le mobile du crime. Les enfants ayant assisté à la scène ont été pris en charge par le service de la jeunesse qui a été alerté par une ligne d'urgence. Leur appartement est mis sous scellé par la police. 

Lumbamba Kanyiki

 

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17 octobre 2013

RDC : une dizaine d’enfants échappe à un réseau de trafic d’être humains

 
Enfants de la rueEnfants de la rue

Treize enfants ont échappé à un réseau de trafic d’êtres humains à Kinshasa. Ces enfants, dont l’âge varie entre 1 et 10 ans, sont originaires de la province du Bandundu. Au nombre de seize au départ, ils auraient été recueillis auprès de leurs familles à Kikwit, Idiofa et Gungu par un groupe d’individus se présentant comme des membres d’une organisation caritative. Ces personnes auraient notamment promis aux parents de scolariser leurs enfants dans la capitale congolaise.

Arrivés à Kinshasa depuis le mois de mai, ces enfants n’ont jamais été scolarisés. Ils ont été séquestrés dans un centre d’hébergement dans la commune de Masina près du fleuve Congo dans un quartier difficilement accessible.

Le député national Willy Makiashi, élu de Gungu, a participé à la recherche de ces enfants. Il dit les avoir trouvés dans un état lamentable.

« Les enfants avaient des cheveux non naturels, des kwashiorkorés [souffrant de kwashiorkor], ils avaient des petits ventres ballonnés », raconte-t-il.

L’élu explique que la situation de ces enfants a été connue après que la famille de l’un d’eux informée de la venue à Kinshasa de leur fils s’est mise à sa recherche.

Suspectant une supercherie, la famille a mené des enquêtes avec le député et l’épouse de l’ancien Premier ministre Antoine Gizenga pour retrouver finalement les enfants dans ce centre d’hébergement de Masina en compagnie de deux dames qui disent tout ignorer de l’affaire. Mais deux enfants n’ont pas été retrouvés.

La famille qui a lancé l’alerte a récupéré son enfant. Les treize autres sont rentrés au Bandundu auprès de leurs familles respectives.

Mais les responsables de cette supposée organisation caritative n’ont toujours pas été retrouvés. A la Direction générale de migration, on dit avoir été informé de l’affaire.

Cette affaire surgit alors que la RDC vient de suspendre l’adoption internationale des enfants congolais par des étrangers pour une durée de douze mois.

Invitée sur Radio Okapi le mercredi 16 octobre, Sonia Mugalu, conseillère en communication de la DGM, explique qu’à travers cette décision, la RDC veut protéger ses enfants qui sont parfois « revendus par Internet aux plus offrants ».

radiookapi.net

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