24 juin 2011

Airtel a financé la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita (Kasaï Oriental)

Airtel a financé à hauteur de 100.000$ US  la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita à 60 km de Mbuji-Mayi dans le Kasaï – Oriental. La rentrée scolaire 2011-2012 marquera  un grand changement dans ce village du Kasaï- Oriental qui vit une transformation sociale sans pareille grâce à Airtel, le plus grand réseau de téléphonie mobile en RDC.
En effet, Airtel a fait construire une école toute neuve dans ce village dont les travaux de finition  sont en cours. Le Maître d’ouvrage aura terminé tous les travaux au courant du mois de juillet 2011.  La cérémonie d’inauguration interviendra à la fin des travaux selon le Responsable de la Communication Externe d’Airtel, M. Dandy Yela.

Désormais tous les écoliers de Bena Ntita bénéficieront des meilleures conditions de scolarité grâce à Airtel. A la rentrée scolaire de septembre 2011, les écoliers de ce village du Kasaï- Oriental n’auront plus que quelques mètres à parcourir avant d’arriver à l’école, alors qu’il leur fallait des heures pour se rendre à l’école la plus proche de leur village.
Pour Airtel, l’investissement dans l’homme dès son bas âge reste le gage d’un devenir meilleur et certain à l’échelle nationale. Ceci justifie le choix  porté sur l’Education comme priorité des priorités, c'est-à-dire comme principal champ d’intervention sociale en RDC, dans le cadre de sa  politique de responsabilité sociale d’entreprise.

Dans le souci d’accompagner la RDC dont, du reste, la Constitution consacre la gratuité de l’enseignement primaire, Airtel a élaboré une approche stratégique: l’adoption des écoles.
Airtel identifie des milieux abritant des enfants défavorisés et y adopte des écoles. Cette adoption consiste en une prise en charge globale  et durable dans le temps, allant bien au-delà du simple coup de peinture ou du don de quelques bancs comme c’est actuellement  la mode. Après l’école Primaire Ngwanza à Mikondo, un quartier périphérique de la ville de Kinshasa, l’école de Bena Ntita est la deuxième à bénéficier de ce programme d’adoption du number One de la Téléphonie mobile en RDC.

A propos d’Airtel

Airtel est  nom de marque pour les 16 opérations à travers l’Afrique qui ont été acquises par Airtel International en juin 2010. Airtel est guidé par la vision d’offrir  des services mobiles abordables et innovants à tous. Les branches africaines d’Airtel se trouvent dans les pays suivant : Burkina Faso, Tchad, République Démocratique du Congo, République du Congo, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Madagascar, Niger, Nigeria, Seychelles, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Airtel International est une société de Bharti Airtel. Pour plus d’informations, consultez le site www.Airtel.com


En images, l'avancement des travaux…

 


Walter Badibanga

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11 juin 2011

Le non usage de la langue française demeure la cause principale des échecs des étudiants

 

Université de Kinshasa

Le non usage de la langue française demeure la cause principale des échecs des étudiants

La langue française est la langue de l’enseignement en République Démocratique du Congo. A l’Université de Kinshasa (UNIKIN), les étudiants parlent plus le lingala que le français. Ce constat a été fait dernièrement par les étudiants de la faculté des lettres et sciences humaines après des enquêtes menées au sein de toutes les facultés de cette institution universitaire.

A en croire les résultats de leurs recherches, la langue française n’est utilisée que pendant les heures de cours. A la pause tout comme à la fin des cours, les étudiants parlent plus le Lingala, ignorant ainsi l’importance de cette langue qui permet  la compréhension des cours et la réussite aux examens. Ces enquêtes indiquent également que les étudiants  qui parlent plus lingala éprouvent d’énormes difficultés pour écrire en bon français. C’est pourquoi, ils ne se défendent pas comme il faut lors des concours d’embauche.
Pendant les heures de cours, les auditoires ne sont pas animés. Les étudiants habitués à parler le lingala sur le site universitaire s’adaptent difficilement aux différentes épreuves organisées durant l’année académique.

Ce qui explique la recrudescence du phénomène  » nganga « , c’est-à-dire, le mercenariat dans certaines facultés. Souvent, c’est cette catégorie d’étudiants qui posent beaucoup de problèmes aux professeurs à la fin de l’année, comme le souligne ces enquêtes.  Généralement, ils cherchent à monnayer les points avec les assistants lorsqu’ils ont échoué.

Au terme de ces recherches, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit des autorités académiques notamment la mise en application de manière stricte et rigoureuse du règlement d’ordre  intérieur des étudiants, et de plaider en faveur de la réforme de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel.

Valery Madianga
Stagiaire (La référence)

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10 juin 2011

Remise en état du complexe scolaire Kele Kele aux bénéficiaires.

Photos BIS 166

 

 

 

 

Home des élèves du collège Bandayi
en état de délabrement très avancé!

 

Sous le haut patronage et la présence effective du gouverneur de la Province du KASAI OCCIDENTAL, la CARITAS DEVELOPPEMENT KANANGA a procédé à la remise officielle du complexe scolaire KELEKELE aux bénéficiaires. Les travaux de réfection ont été effectués par l'entreprise CONSTEQ grâce au financement du Fond Social de la République Démocratique du Congo

Construit en 1954, ce lycée était déjà dans un état de délabrement très avancé et un danger pour la population scolaire de plus de 4000 élèves. Puisque n’ayant connu aucun travail d’entretien.

A cette manifestation, nous avons noté la présence du Conseiller à la Présidence de la République en charge des Mines et Energie, le Coordonnateur National du FSRDC.

Pour rappel, le Complexe Scolaire KELE KELE est constitué d'une école primaire d'application et d'un cycle secondaire comprenant cinq options: Scientifique, Littéraire, Pédagogique, Biologie Chimie, Mathématique Physique.

Dans son mot de circonstance,  Madame Delphine BILOWA a exprimé sa gratitude à ceux dont le concours a rendu possible la réalisation de ces travaux. D’abord à son Excellence Joseph KABILA KABANGE, président de la République Démocratique du Congo et initiateur même  du FSRDC.

Le complexe a été remis en état, mais beaucoup restent à faire: Le crépissage de la clôture, l'assainissement de l'extérieur et le complément en bancs. C'est pourquoi la coordinatrice de la CDKa en appelle au gouvernement de la RDC et aux gens de bonne volonté pour l'aider a terminer ces travaux.

Aux bénéficiaires, la Coordinatrice de la CDKa a demandé  de veiller à l'entretien et à la protection de ce patrimoine. Elle souhaiterait la mise en place d'un comité de gestion qui aurait pour tâche, entre autre, d'assurer la maintenance du complexe.

Le Coordonnateur Général du FSRDC ainsi que le Gouverneur de province du Kasaï Occidental ont exprimé leur satisfaction pour le travail réalisé. Ils ont sensibilisé les utilisateurs à protéger l'ouvrage et à le maintenir en bon état.

C’est sous une pluie battante qu’ont eu lieu la coupure du ruban symbolique et la visite des locaux réhabilités. Ce lundi 06/06/2011, les élèves du complexe ont retrouvé avec sourire leurs salles de classes nappées d’une belle robe après plus de 11 mois de travaux qui ont coûté 521 020.00$USA. 

Caritas Kananga


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10 mai 2011

Les étudiants de l’UOM protestent contre l’augmentation des frais académiques

 

Mbuji-Mayi, Les étudiants de l’Université officielle de Mbuji-Mayi (UOM), ont organisé samedi  des manifestations de protestation contre l’augmentation des frais académiques par les autorités qui ont démesurément augmenté des frais connexes, notamment des  d’Internet alors que le campus de Kansele n’est pas connecté. 

Les étudiants qui ont organisé une marche de protestation sur les principales artères de la ville de Mbuji-Mayi, ont été reçus par le gouverneur de province du Kasaï Oriental, qui les  a appelés à la patience en attendant ses entretiens avec les autorités académiques. Après des contacts avec le comité de gestion présidé par le Pr Moïse Kalambayi, une réduction a été obtenue de 38 dollars américains sur les frais. Malgré la révision à la baisse des frais académiques et l’appel à la reprise des cours lancé par le comité des étudiants et les autorités académiques, les cours n’ont pas eu lieu et la police a du intervenir  à la poursuite des manifestations.

Le campus de Kansele a été quadrillé par la police, pendant que le comité provincial de sécurité, réuni pour la circonstance, a déploré le fait que la marche publique n’a été signalée pour permettre à la police de sécuriser les manifestants et éviter tout débordement.  Les étudiants exigeaient dans leur revendication, le départ du comité de gestion au cas où la diminution des frais n’était pas obtenue. ACP/Fédé

 

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30 avril 2011

Tueries de l'Unikin : troublantes révélations de Mashako Mamba

 



L'Assemblée nationale a, au terme d'un débat autour des réponses du ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire à une question d'actualité sur les événements tragiques survenus mardi 26 avril 2011 sur le campus de l’ université de Kinshasa, décidé jeudi 28 avril la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire.

Le ministre Léonard Mashako Mamba a imputé la responsabilité de ce drame à des " assaillants " ayant profité d'une manifestation de " 8.000 étudiants des sciences humaines " protestant contre la majoration - par le comité de gestion de l'Unikin - des frais d'enrôlement aux examens et ceux de dépôt de mémoire, de 5.000 FC (5,5 USD) à 25 USD.

" Des assaillants en armes ont tiré à balles réelles sur les étudiants ", a-t-il dit en substance au Palais du peuple, en réponse à une question orale sur les événements tragiques qui s'y sont produits, causant la mort de Masikini, un élément de la garde universitaire " atteint par deux balles ", et de l'étudiant Jean Liyolo (faculté des Sciences) qui a reçu une " grosse pierre à la tête " ainsi que d'importants dégâts matériels.

Selon Léonard Mashako Mamba, ces " assaillants ", qui " n'étaient ni de la police ni des FARDC ", font partie des " 80% de la population sur le campus de l’université de Kinshasa (qui) ne sont pas des étudiants ". Il a aussi soutenu que les éléments de la Police nationale congolaise (PNC), envoyés en renfort par " la hiérarchie " - qu'il informait de l'évolution de la situation sur le terrain après son arrivée sur le campus - pour maîtriser la " meute " des étudiants en furie, " n'ont tiré aucune balle ".

Il a indiqué que, depuis mercredi 27 avril 2011, " le Parquet général de la République s'est saisi du dossier pour établir les responsabilités " à la suite d'une réunion de sécurité ayant regroupé le comité de gestion de l'Unikin, la Police et l'Agence nationale des renseignements (ANR).

" L'heure est grave. Ce qui se passe à l'Unikin nous interpelle tous. Il faut barrer la route aux forces qui cherchent à briser les rêves de la jeunesse congolaise au travers l'Université de Kinshasa ", a déclaré le ministre de l'ESU.

En effet, a-t-il insisté, " il faut tirer les leçons du passé. Ne simplifions pas un terrain miné, là où il y a des problèmes ". Ce passé, a-t-il fait remarquer aux députés, c'est " l'assassinat ", sur le même campus universitaire et en l'espace d'une semaine, " de deux étudiants au mois de janvier " 2011.

Rappelant son arrêté du 14 juillet 2010 fixant les frais d'enrôlement à 15 USD à Kinshasa et 10 USD en provinces, il s'est étonné que seuls les " 8.000 étudiants des sciences humaines " aient organisé mardi une manifestation de protestation alors que " dimanche et lundi, les étudiants assumaient leurs activités universitaires ".

BUDGET DE L'ESU, 1,6% EN 2011


Au-delà des événements dramatiques du mardi 26 avril 2011 dont l'" élément déclencheur" de la colère des étudiants (notamment la fermeture de " seuls" auditoires de la faculté des sciences humaines alors que ceux des sciences exactes étaient ouverts à leurs camarades) permettra d'établir les responsabilités, le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire a invité les députés à " réfléchir ensemble ". Cette réflexion devrait porter sur le " comment organiser l'enseignement supérieur et universitaire " qui, a-t-il révélé, ne bénéficie que de 1,6% du budget de l'Etat pour l’exercice 2011 !

" Le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire a enregistré environ 600 universités et plus de 300 frais connexes au cours de son inspection à travers le pays ", a dévoilé le professeur Léonard Mashako Mamba. " Il a même découvert qu'il y a une taxe de 1.500 dollars américains que les professeurs demandent aux chefs des travaux ", s'est-il indigné.

Par ailleurs, " le nombre d'étudiants est passé de 10.000 dans les années 70 à plus de 600.000 " sans que les infrastructures universitaires suivent la même courbe ascendante depuis 1960, a-t-il encore signalé.

Justifiant " sa " fixation des frais d'enrôlement aux examens (15 USD à Kinshasa et 10 USD en provinces), le ministre Mashako a dit qu'il y a lieu de prendre en compte le fait que, " dans les milieux ruraux, il y a ceux qui sont payés en nature ". Un autre objectif de son ministère, c'est la réglementation et l'uniformisation des frais connexes. " Nous agissons pour l'intérêt général et non pour des intérêts particuliers ", a-t-il expliqué.

En outre, a-t-il annoncé, plus de 27 millions USD sont mis à la disposition pour la réhabilitation des instituts supérieurs pédagogiques.

Le Potentiel

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27 avril 2011

Encore des troubles à l’Unikin !

UNIKIN1Un mort, plusieurs blessés et des dégâts matériels importants. Tel est le bilan provisoire et non officiel des échauffourées qui ont opposé hier, mardi 26 avril 2011, étudiants et certains éléments de la Police dépêchés sur le Campus.

Il était question de rétablir de l’ordre, après un mouvement de contestation des apprenants de cet alma mater qui protestaient brutalement contre l’augmentation de certains frais académiques. A en croire le reporter de La Prospérité envoyé d’urgence à la Colline inspirée, plusieurs revendications des étudiants seraient à la base de ces troubles.

Le Comité de gestion aurait majoré ou encore fixé unilatéralement certains frais et donc, sans concertation préalable avec la communauté estudiantine.Ainsi, les frais d’enrôlement seraient-ils passés de 5.000 FC à 25 $us pour la première et la deuxième session ; la carte d’étudiant de 0$us à 25$us ; les frais de dépôt du rapport de stage de 0$us à 15$us ; dépôt TFC de 50$us à 100$us ; dépôt mémoire de 75$us à 150$us.

Approchés par La Prospérité, les étudiants affirment avoir tenté, mais en vain, de rencontrer le Recteur afin de renégocier tous ces frais. Selon eux, c’est le refus catégorique du Recteur de les recevoir qui a mis de l’huile au feu. Le Ministre de l’ESU, le Prof. Mashako Mamba qui est descendu sur le lieu pour constater les dégâts, a promis des sévères sanctions à l’endroit des fauteurs des troubles. Une commission d’enquête a été mise sur pied, pour établir les responsabilités.

Un mouvement de contestation a gagné hier, mardi 26 avril 2011, dans l’avant-midi, le Campus Universitaire de Kinshasa. Des étudiants de cet établissement d’enseignement supérieur et universitaire s’en sont pris brutalement aux bâtiments administratifs de l’Université. Alertée, la police aurait dépêché quelques éléments sur le lieu. Il s’en est suivi des échauffourées entre la police et les étudiants. Bilan provisoire et non officiel : un mort, plusieurs blessés et des dégâts matériels importants.

Avaient-ils droit de tout détruire sur leur passage ? Toutes les voies de recours étaient-elles épuisées ? Pas du tout, la violence provoque la violence. Elle n’a jamais été la vraie source de solution aux problèmes. En l’espèce, qui a raison et qui a tort ? Difficile à dire. Mais toujours est-il que les responsabilités devraient être partagées. D’autant plus que les gestionnaires de l’Université ont l’obligation de tout faire pour maintenir un climat apaisé dans le Campus. Et que tout acte de provocation devait être évité. D’ordinaire, lorsqu’il s’agit de revoir à la hausse les frais, le Comité de gestion a l’obligation de se concerter au préalable avec la Coordination des étudiants, pour éviter des décisions imposées et donc impopulaires.

Pour une certaine opinion, le Ministre devrait plutôt s’attaquer à la cause des incidents qu’aux conséquences. Ici, la responsabilité première incombe au Comité de gestion qui n’a pas su prévenir ce qui est arrivé. Gérer, c’est prévoir, dit-on. En tout cas, calculatrice en main, un étudiant finaliste, outre les frais académiques exorbitants, doit en sus, débourser plus de 250$us. C’est inacceptable dans cet environnement où les parents dont la plupart sont des fonctionnaire de l’Etat, n’ont pas connu d’augmentation de salaire. Le bon sens aurait voulu qu’on négocie, au préalable, avec les étudiants, au lieu de leur imposer des frais qu’ils ne peuvent nullement être en mesure de payer.

S’agissant de l’identité de la victime, des informations sont contradictoires. Certains parlent d’un gardien universitaire, d’autres d’un étudiant en médecine (D1) qui s’appellerait Masudi Mbisha. C’est encore à prendre avec un minimum de réserve jusqu’à ce que les autorités académiques se prononcent sur ce qui s’est réellement passé. Les blessés, quant à eux, auraient été acheminés aux cliniques universitaires.

La Pros via Grand Kasai

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10 avril 2011

ESU: Mashako Mamba appelle les professeurs à reprendre les cours

 – Mashako Mamba. (droits tiers). – Mashako Mamba. (droits tiers).
 

La situation des professeurs d’universités s’est beaucoup améliorée ces derniers mois, a déclaré samedi, à Kinshasa au cours d’une séance d’information, Le ministre Léonard Mashako Mamba de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) en RDC. D’où son appel pour que ces derniers reprennent le travail dès lundi 11 avril 2011.La non concrétisation par le gouvernement du statut particulier des professeurs d’universités et les retenues opérées sur leurs salaires depuis quelques mois sont les points principaux que ceux-ci ont évoqués pour justifier leur grève.

Mais pour le ministre Mashako, concernant la première revendication, le statut particulier pourrait être adopté et promulgué à la fin de l’actuelle session parlementaire.

Au sujet des retenues salariales, le ministre rassure: il ne s’agit pas d’un détournement.

Ces retenues devraient servir à l’achat des véhicules comme cela aurait été convenu avec les mêmes professeurs, a précisé Mashako Mamba.

«Pour le social, il n’y a aucun professeur dans les onze provinces qui peut  dire que depuis le mois de juillet [2010],  les choses n’ont pas changé. Nous pensons que, en gentlemen, ils [les professeurs] vont assumer leurs responsabilités pour que dès lundi, les enfants [étudiants] rentrent dans les auditoires», a déclaré le ministre de l’ESU.

Les professeurs grévistes ne veulent  pas,  pour le moment, faire des commentaires à cette déclaration.

Pour rappel, l’actuelle grève des professeurs d’universités débutée le 2 avril touche pour le moment, à Kinshasa, l’Unikin, L’Isp Gombe, l’Isc, L’Upn et l’Ifasic.

 


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