21 février 2012

Aru : des élèves finalistes saccagent 2 véhicules du propriétaire de leur école privée

 
 
Quelques élèves finalistes, célèbrent la fin de la dernière épreuve de l’examen d’Etat ce 23/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BonmpengoQuelques élèves finalistes, célèbrent la fin de la dernière épreuve de l’examen d’Etat ce 23/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bonmpengo

Une centaine d’élèves finalistes du complexe scolaire Pilote ont endommagé, mardi 20 février, deux véhicules et tous les biens à la résidence du propriétaire de leur école privée. La scène s’est déroulée dans la localité d’Ariwara, située à environ 300 kilomètres au Nord de Bunia, en territoire d’Aru (Province Orientale).

Ces élèves ont endommagé ces véhicules après avoir appris que les responsables de leur école n’avaient pas payé les frais administratifs requis pour la participation aux épreuves hors-session de l’examen d’Etat (Baccalauréat).

Des témoins ont affirmé que ces finalistes, appuyés par d’autres élèves, sont descendus à la préfecture de leur école où ils ont saccagé et détruit tout le matériel notamment des mobiliers de bureau, des bancs scolaires, des livres et des documents administratifs.

La police nationale a indiqué qu’elle a tiré en vain des coups de sommation en l’air pour disperser les manifestants.

Ces derniers ont agi par colère parce qu’ils craignaient ne pas être autorisés à se présenter à ces examens, a expliqué une source policière.

Un policier a été grièvement blessé par un jet de pierres alors qu’il tentait avec ses collègues de rétablir l’ordre.

Les enseignements n’ont pas encore repris dans cette école après ces incidents, indiquent des sources concordantes.

C’est pendant les heures des cours que ces élèves ont appris par un communiqué de la sous division de l’Enseignement primaire et secondaire qu’ils ne se présenteraient pas aux épreuves hors-session de l’examen d’Etat pour cause d’insolvabilité alors qu’ils sont en ordre de paiement de ces frais auprès de la direction de leur école, ont-ils dit.

radiookapi.net

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03 février 2012

350 « shegués » déversés dans la rue chaque mois à Kinshasa Thérèse Olenga interpellée

D'après les statistiques réalisées par le REEJER (Réseau oeuvrant dans l'encadrement des enfants de la rue à Kinshasa) dans la ville province de Kinshasa, 350 enfants sont déversés chaque mois dans la rue. Cette révélation troublante a été faite au cours d'un grand débat portant sur «les enfants des rues : une blessure de la société congolaise» organisé le mardi 31 janvier 2012, par l'ambassade de France, à l'institut français halle de la Gombe Parmi les intervenants, on a noté la présence de la ministre provinciale Marie-Thérèse Olenga ; de Daudet Mputu Ilua, président du tribunal pour enfants de Kinshasa ; de Remi Mafu, coordonnateur du REEJER ; de Fanie Kamweni, éducatrice sociale ; ainsi que du professeur Florentin Azia, chef du département orientation scolaire à l'UPN.

D'entrée de jeu, l'organisateur du débat a balancé un document filmique tourné à Kinshasa par la Monusco, mettant en scène les enfants des rues de Kinshasa généralement taxés «des sorciers» racontant les raisons de leur départ du toit familial. Actuellement a-t-on appris, près de 100 à 150 millions d'enfants dans le monde sont en situation des rues dont la moitié en Amérique du sud, 30 millions en Asie, 5 millions en Afrique repartis dans les capitales telles que Kinshasa, Kampala, Kigali, etc.

A cet effet, au cours de la période allant de janvier à octobre 2011, la ville province de Kinshasa a enregistré près de 2500 nouveaux enfants des rues dont 14000 ont moins de 18 ans, ¼ sont les filles et se prostituent à 90%, 80% de ces jeunes se livrent à la consommation de la drogue.

Face à la montée en flèche de ce phénomène dangereux, la ministre Olenga rassure que cette situation retient l'attention du numéro 1 de la ville et que la prise en charge des enfants des rues constitue le 5ième axe prioritaire du gouvernement provincial, consacré la protection civile, la formation professionnelle, et la réinsertion sociale. Dans l'optique de les occuper, une centaine d'eux se sont, vus confier l'assainissement de grandes artères de la capitale, en raison de 3,5$ par jour. En outre, elle a fait mention d'un programme ambitieux de son ministère visant à occuper au moins 1200 enfants des rues par le même travail dans les mois à venir; en précisant que ces travaux d'assainissement ne concernent que les jeunes ayant atteint l'âge de la majorité.

A quand un programme de récupération pour les « sheguées mineurs» et quel avenir réserve t-on aux «nouveaux sheguées» qui naissent chaque jour ? Les initiatives appropriées devant permettre de désamorcer cette bombe à retardement ne semble pas encore rencontrer une politique claire dans la matière de la part des décideurs politiques. L'essentiel des actions menées sur terrain sont le fruit du labeur des ONG locales qui sont à pied d'oeuvre dans la ville ; et à ce niveau apparaît de sérieux problèmes de centralisation et de canalisation des efforts encore disparates de ces ONG, a reconnu madame Olenga.

Mais bien avant cela, le professeur Florentin Ilua a souligné l'importance de clarifier le concept «enfants des rues» et a soutenu que quatre catégorisations sont à considérer les enfants de la rue, les enfants dans la rue, les enfants à la rue, les désoeuvrés et les mendiants. Suite au taux de chômage élevé, et à la prolifération des églises qui pourchassent les démons partout, la solidarité africaine ne fonctionne presque plus, et de ce fait plusieurs enfants se retrouvent dans la rue. Alors que dans la tradition africaine, l'enfant n'appartient pas qu'à son géniteur mais aussi aux oncles, tantes, et par extension à toute la communauté, a indiqué le professeur.

De son côté le président du tribunal pour enfants de Kinshasa a rappelé la mission de sa juridiction dans la protection des enfants en situation des rues par les mécanismes appropriés prévus par la loi. Parmi les enfants en situation des rues, la loi congolaise reconnaît les enfants dits sorciers, les orphelins, les enfants sujet de mécontentement à l'égard des parents, ainsi que les vagabonds, à renseigné le juge ILUA. Par ailleurs, il a exhorté les différents ONG locales qui oeuvrent dans ce domaine, à travailler dans la légalité, en ce qui concerne notamment la réunification familiale de ces jeunes.

En fin de partie, l'assistance était conviée à visiter une exposition merveilleuse de 27 clichés photographiques, réalisés à Kigali par les enfants des rues. Le mot de la fin de l'organisateur était celui d'inviter le public kinois à participer à un débat de haute facture qui sera consacré à « la femme dans la société congolaise» le mardi 27 mars prochain à la Halle de la Gombe.

                                                                                                Eddy SIMBUNGU

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24 octobre 2011

Les écoles kimbanguistes préoccupées par la non-mécanisation de leur personnel à Kananga

Kananga, ACP Les responsables des écoles conventionnées  kimbanguistes  du Kasaï occidental sont préoccupés par la non-mécanisation de leur personnel, a  appris vendredi l’ACP à Kananga, des sources proches de la coordination provinciale de ces écoles.

Cette  situation qui a fait l’objet des démarches en cours  auprès du service de contrôle de la paie des enseignants « SECOPE » concerne  trente et une école de ce réseau dont vingt écoles primaires et onze secondaires. A l‘issue de la réunion, des instructions ont été données aux chefs d’établissements concernés d’apprêter dans le meilleur délai, les dossiers desdits  agents  pour transmission auprès des responsables du  service  précité. Les participants se sont penchés aussi sur les questions des fichiers d’identification liés aux  affectations  et aux notifications du personnel.ACP/MaH.-

 

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12 octobre 2011

Deux jeunes Congolais en Afrique du Sud pour la formation sur le leadership

Kananga, ACP Une jeune fille ressortissante de la province du Kasaï Occidental et un jeune garçon  du Katanga  en RDC sont pris en charge pour une formation sur le leadership  à l’Ecole « Africain Leadership Academy » basée en Afrique du Sud, a annoncé le chef de la délégation de l’Initiative pour le développement du Kasaï, le Bishop Daniel Muteba, au cours d’un entretien lundi avec un journaliste de l’ACP à Kananga, chef lieu  de la province du Kasaï Occidental.

Le Bishop Muteba qui a justifié  le choix  de cette école pour la prise en charge de ces enfants par le fait qu’ils se sont fait remarquer par leur prédisposition à devenir leader. Il a souligné que le leadership en Afrique connait encore une crise de croissance qu’il faut surmonter par la formation des jeunes.

 

Le responsable de cette structure a lié le décollage de ce continent à la formation des hommes et des femmes épris de l’amour patriotique ainsi que de l’esprit des sacrifices pour les autres. Il a  cependant déploré le fait que parmi des milliers des prix Nobel attribués  dans le monde depuis 1905, les noirs n’ont bénéficié que de six prix, dans le domaine de la paix. Les africains en général accordent moins d’importance à la recherche surtout aux disciplines telles que la chimie, la biologie, la technologie en dépit de la formation d’innombrable  cadres universitaires dans ce continent, a renchéri l’orateur.

Ce dernier a relevé le regain de confiance observée dans le chef de la diaspora Kasaïenne d’Afrique du Sud avec l’avènement d’Hubert Kabasu Babu Katulondi à la tête de la province du Kasaï Occidental. Cette diaspora qui a créé la structure de l’Initiative pour le développement du Kasaï salue les actions du gouverneur du Kasaï Occidental surtout  dans le domaine de la santé, de l’eau et de l’énergie dans cette partie du pays a conclu, le chef de la délégation.ACP/BUM-


 

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02 août 2011

L’Université officielle de Mbuji-Mayi diplôme ses premiers médecins

 

 

 – Collation des grades académiques à l'université de Kinshasa (Unikin) – Collation des grades académiques à l’université de Kinshasa (Unikin)

 

Vingt-six étudiants en médecine sont concernés. La cérémonie officielle de remise de diplôme a eu lieu lundi 1er août dans l’enceinte de l’Université officielle de Mbuji-Mayi (UOM) au Kasaï-Oriental, en présence du directeur du ministre de la Santé.

C’est la toute première promotion depuis la création de cette université en 2000.

Les nouveaux médecins sont satisfaits de la formation acquise et se disent prêts à défendre leur profession, après avoir effectué plusieurs mois de stage.

Cependant, ils sont inquiets concernant leur prestation de serment d’Hippocrate, l’obtention du numéro d’ordre de médecin afin d’être reconnu par le gouvernement et pour leur recrutement.

«Pour obtenir un numéro d’ordre des médecins, il faut débourser environ 250 à 300 $US. Il faut que le gouvernement nous reconnaisse avant d’être recruté dans les institutions hospitalières », ont-ils déclaré.

La cérémonie de remise de diplôme a concerné au total soixante récipiendaires, provenant des facultés des Droit, Sciences économiques, Sociales, Agronomie, Sciences politiques et administratives et de la médecine générale.

Il y a aussi deux candidats qui ont reçu leurs diplômes de spécialisation. L’un en agronomie et l’autre en sciences agronomiques.

Le recteur de l’UOM, Moise Kalambayi, a félicité tout le personnel pour le respect du calendrier académique.

 

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15 juillet 2011

Nécessité de la formation d’une élite engagée au Kasaï-Occidental

 

Kananga, M. Théodore Mwamba Batubenga, master en sociologie politique et enseignant à l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Kananga, a plaidé pour la formation d’une élite engagée pour le passage de l’autocratie à un système démocratique au Kasaï-Occidental.Dans une conférence scientifique axée sur le thème  «  51 ans d’indépendance, une analyse critique des actions de l’élite politique en rapport avec le développement du Kasaï-Occidental (1960-2011 », il a dressé un état des lieux  du sous-développement de cette province en relevant la responsabilité de ceux qui ont déterminé les grandes orientations de son évolution.

 Pour l’orateur, les 51 ans de l’indépendance, qui ont équivalu à autant de pauvreté et de misère généralisée, ont nécessité une remise en cause de l’ancien ordre social établi pour l’instauration d’un Etat de droit. Il a insisté sur l’émergence des acteurs libres, compétents et imprégnés des réalités locales. M. Mwamba Batubenga a fait le tour d’horizon des différentes actions déployées depuis l’accession du pays à l’indépendance  jusqu’en 2011, en démontrant les facteurs ayant contribué à leur échec.

La pratique politique actuelle frisant la dictature, il a postulé l’impératif d’une culture de développement et l’avènement des intellectuels critiques qui se comportent en lumière de la société. ACP./Ndom./Bub.

 

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05 juillet 2011

Enseignement supérieur et universitaire : des auditeurs en matière d'organisation déployés au Kasaï-Oriental et au Sud-Kivu

La mission lancée le week-end constitue la suite de la vague des contrôles initiés depuis 2009 dans les universités et instituts supérieurs du pays, sous la houlette du gouvernement.

La mission dévolue aux équipes mixtes d'enquêteurs issues de différents ministères et d'autres corporations consiste à s'enquérir des conditions de viabilité des établissements de l'ESU installés dans les provinces du Kasaï-Oriental et du Sud-Kivu. Elles vérifieront notamment la conformité des infrastructures d'accueil, les ressources humaines dont le corps professoral et le nombre d'étudiants, les laboratoires, les ateliers et les matériels didactiques ainsi que la qualité des bibliothèques.

Selon le ministère de l'ESU, l'objectif est d'assainir les établissements du secteur et de poser les bases réelles de la refondation de ce dernier par l'amélioration de la qualité de l'enseignement dans le pays. Les institutions non viables seront, signale-t-on, interdites de fonctionner, comme il en a été pour certaines d'entre elles dans d'autres provinces de la RDC.

Le contrôle vise les établissements publics et privés des provinces du Kasaï- Oriental et du Sud-Kivu. Il est cofinancé par la Banque mondiale et constitue l'avant-dernière vague de cet audit diligenté par le gouvernement congolais.

La dernière vague de cette enquête interviendra, indique-t-on, avant la fin du mois de juillet dans les provinces du Nord-Kivu et du Maniema. Elle clôturera l'audit et permettra au ministre de l'ESU de procéder à la classification, sur le plan interne, des universités et des instituts supérieurs congolais pour stimuler la compétitivité et le renforcement des conditions de viabilité.

Toutefois, les observateurs déplorent le fait que certaines institutions interdites continuent de fonctionner sans avoir amélioré leurs conditions. « Le contrôle, c'est bien. Mais ce qui est plus bénéfique au pays, c'est l'application des décisions prises à la suite de cette démarche », a souligné un fonctionnaire de l'État. La mise en œuvre des mesures prises, a-t-il ajouté, rentre dans le cadre de l'effectivité de la puissance publique, de l'autorité de l'État.

Lucien Dianzenza

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24 juin 2011

Airtel a financé la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita (Kasaï Oriental)

Airtel a financé à hauteur de 100.000$ US  la construction d’une nouvelle école dans le village de Bena Ntita à 60 km de Mbuji-Mayi dans le Kasaï – Oriental. La rentrée scolaire 2011-2012 marquera  un grand changement dans ce village du Kasaï- Oriental qui vit une transformation sociale sans pareille grâce à Airtel, le plus grand réseau de téléphonie mobile en RDC.
En effet, Airtel a fait construire une école toute neuve dans ce village dont les travaux de finition  sont en cours. Le Maître d’ouvrage aura terminé tous les travaux au courant du mois de juillet 2011.  La cérémonie d’inauguration interviendra à la fin des travaux selon le Responsable de la Communication Externe d’Airtel, M. Dandy Yela.

Désormais tous les écoliers de Bena Ntita bénéficieront des meilleures conditions de scolarité grâce à Airtel. A la rentrée scolaire de septembre 2011, les écoliers de ce village du Kasaï- Oriental n’auront plus que quelques mètres à parcourir avant d’arriver à l’école, alors qu’il leur fallait des heures pour se rendre à l’école la plus proche de leur village.
Pour Airtel, l’investissement dans l’homme dès son bas âge reste le gage d’un devenir meilleur et certain à l’échelle nationale. Ceci justifie le choix  porté sur l’Education comme priorité des priorités, c'est-à-dire comme principal champ d’intervention sociale en RDC, dans le cadre de sa  politique de responsabilité sociale d’entreprise.

Dans le souci d’accompagner la RDC dont, du reste, la Constitution consacre la gratuité de l’enseignement primaire, Airtel a élaboré une approche stratégique: l’adoption des écoles.
Airtel identifie des milieux abritant des enfants défavorisés et y adopte des écoles. Cette adoption consiste en une prise en charge globale  et durable dans le temps, allant bien au-delà du simple coup de peinture ou du don de quelques bancs comme c’est actuellement  la mode. Après l’école Primaire Ngwanza à Mikondo, un quartier périphérique de la ville de Kinshasa, l’école de Bena Ntita est la deuxième à bénéficier de ce programme d’adoption du number One de la Téléphonie mobile en RDC.

A propos d’Airtel

Airtel est  nom de marque pour les 16 opérations à travers l’Afrique qui ont été acquises par Airtel International en juin 2010. Airtel est guidé par la vision d’offrir  des services mobiles abordables et innovants à tous. Les branches africaines d’Airtel se trouvent dans les pays suivant : Burkina Faso, Tchad, République Démocratique du Congo, République du Congo, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Madagascar, Niger, Nigeria, Seychelles, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Airtel International est une société de Bharti Airtel. Pour plus d’informations, consultez le site www.Airtel.com


En images, l'avancement des travaux…

 


Walter Badibanga

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11 juin 2011

Le non usage de la langue française demeure la cause principale des échecs des étudiants

 

Université de Kinshasa

Le non usage de la langue française demeure la cause principale des échecs des étudiants

La langue française est la langue de l’enseignement en République Démocratique du Congo. A l’Université de Kinshasa (UNIKIN), les étudiants parlent plus le lingala que le français. Ce constat a été fait dernièrement par les étudiants de la faculté des lettres et sciences humaines après des enquêtes menées au sein de toutes les facultés de cette institution universitaire.

A en croire les résultats de leurs recherches, la langue française n’est utilisée que pendant les heures de cours. A la pause tout comme à la fin des cours, les étudiants parlent plus le Lingala, ignorant ainsi l’importance de cette langue qui permet  la compréhension des cours et la réussite aux examens. Ces enquêtes indiquent également que les étudiants  qui parlent plus lingala éprouvent d’énormes difficultés pour écrire en bon français. C’est pourquoi, ils ne se défendent pas comme il faut lors des concours d’embauche.
Pendant les heures de cours, les auditoires ne sont pas animés. Les étudiants habitués à parler le lingala sur le site universitaire s’adaptent difficilement aux différentes épreuves organisées durant l’année académique.

Ce qui explique la recrudescence du phénomène  » nganga « , c’est-à-dire, le mercenariat dans certaines facultés. Souvent, c’est cette catégorie d’étudiants qui posent beaucoup de problèmes aux professeurs à la fin de l’année, comme le souligne ces enquêtes.  Généralement, ils cherchent à monnayer les points avec les assistants lorsqu’ils ont échoué.

Au terme de ces recherches, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit des autorités académiques notamment la mise en application de manière stricte et rigoureuse du règlement d’ordre  intérieur des étudiants, et de plaider en faveur de la réforme de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel.

Valery Madianga
Stagiaire (La référence)

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10 juin 2011

Remise en état du complexe scolaire Kele Kele aux bénéficiaires.

Photos BIS 166

 

 

 

 

Home des élèves du collège Bandayi
en état de délabrement très avancé!

 

Sous le haut patronage et la présence effective du gouverneur de la Province du KASAI OCCIDENTAL, la CARITAS DEVELOPPEMENT KANANGA a procédé à la remise officielle du complexe scolaire KELEKELE aux bénéficiaires. Les travaux de réfection ont été effectués par l'entreprise CONSTEQ grâce au financement du Fond Social de la République Démocratique du Congo

Construit en 1954, ce lycée était déjà dans un état de délabrement très avancé et un danger pour la population scolaire de plus de 4000 élèves. Puisque n’ayant connu aucun travail d’entretien.

A cette manifestation, nous avons noté la présence du Conseiller à la Présidence de la République en charge des Mines et Energie, le Coordonnateur National du FSRDC.

Pour rappel, le Complexe Scolaire KELE KELE est constitué d'une école primaire d'application et d'un cycle secondaire comprenant cinq options: Scientifique, Littéraire, Pédagogique, Biologie Chimie, Mathématique Physique.

Dans son mot de circonstance,  Madame Delphine BILOWA a exprimé sa gratitude à ceux dont le concours a rendu possible la réalisation de ces travaux. D’abord à son Excellence Joseph KABILA KABANGE, président de la République Démocratique du Congo et initiateur même  du FSRDC.

Le complexe a été remis en état, mais beaucoup restent à faire: Le crépissage de la clôture, l'assainissement de l'extérieur et le complément en bancs. C'est pourquoi la coordinatrice de la CDKa en appelle au gouvernement de la RDC et aux gens de bonne volonté pour l'aider a terminer ces travaux.

Aux bénéficiaires, la Coordinatrice de la CDKa a demandé  de veiller à l'entretien et à la protection de ce patrimoine. Elle souhaiterait la mise en place d'un comité de gestion qui aurait pour tâche, entre autre, d'assurer la maintenance du complexe.

Le Coordonnateur Général du FSRDC ainsi que le Gouverneur de province du Kasaï Occidental ont exprimé leur satisfaction pour le travail réalisé. Ils ont sensibilisé les utilisateurs à protéger l'ouvrage et à le maintenir en bon état.

C’est sous une pluie battante qu’ont eu lieu la coupure du ruban symbolique et la visite des locaux réhabilités. Ce lundi 06/06/2011, les élèves du complexe ont retrouvé avec sourire leurs salles de classes nappées d’une belle robe après plus de 11 mois de travaux qui ont coûté 521 020.00$USA. 

Caritas Kananga


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