30 août 2012

KANANGA – La rentrée scolaire s’annonce dans un climat de morosité

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La rentrée scolaire de cette année constitue un casse-tête pour les parents d’élèves de la ville de Kananga.

Les années se succèdent, mais les rentrées scolaires se ressemblent. C’est comme qui dirait: blanc bonnet – bonnet blanc. L’édition 2012 – 2013 ne déroge pas à la règle. Le bout du tunnel n’est pas pour aujourd’hui. Le décor est le même. Une ambiance de morosité empreinte d’angoisse et d’incertitudes. Le constat sera d’ailleurs fait, ce lundi 3 septembre 2012, date retenue pour la rentrée scolaire. Elle a déjà été précédée par d’interminables négociations entre le gouvernement et l’Intersyndicale de l’EPSP autour de l’amélioration des conditions de travail et de vie des enseignants. Malgré les assurances et la position mi-figue mi-raisin de l’intersyndical des enseignants, la situation sur terrain n’est pas de tout repos surtout pour les enseignants, les parents et les élèves. La rentrée scolaire de cette année constitue un casse-tête pour les parents d’élèves de la ville de Kananga, estime le président du comité des parents d’élèves des écoles catholiques joint au téléphone ce mercredi.

Contrairement à ce qui est officiellement déclaré, les inscriptions se prennent déjà moyennant des frais qui varient d’une école à une autre et qui vont de cinq dollars au minimum à 100 dollars au maximum.

Selon ce dernier, les inscriptions se prennent déjà moyennant des frais qui varient d’une école à une autre et qui vont de cinq dollars au minimum à 100 dollars au maximum.
Aussi, les parents éprouvent d’énormes difficultés d’approvisionnements en fournitures scolaires à cause de la modicité de salaires pour les uns et du retard de paiement pour les autres. Dans des entreprises où les employeurs subventionnent la rentrée scolaire, elles sont butées au problème de liquidité.

Plus de questions que des réponses

De tous les cas de figure, employés ou pas, tous se plaignent de frais exorbitants de droits d’inscription. Dans certaines écoles, les instructions sont précises et strictes : les frais doivent être payés, du moins pour le premier trimestre dans toute leur totalité.

Les parents éprouvent d’énormes difficultés d’approvisionnements en fournitures scolaires à cause de la modicité de salaires. Les prix des fournitures ont significativement augmenté.


A cela s’ajoutent les frais liés aux fournitures scolaires, un véritable casse-tête tant la plupart des écoles ont décidé de crucifier les parents en exigeant un nombre de plus en plus élevé de cahiers. Tout se passe comme s’il existait un complot pour que l’enseignement devienne sélectif et qu’il faille commencer par éliminer les enfants des pauvres du système éducatif, des sans-emplois, des sous-payés. Seraient-ils moins Congolais que les autres ? Serait-ce leur faute s’ils se trouvent dans cet état social indigne ?

L’enseignement devient un luxe pendant que l’enseignant est chosifié. Le niveau de l’enseignement ne fait que baisser, d’année en année, sans sursaut d’orgueil de la part de l’État. Un véritable désastre. Au moment où la rentrée scolaire se déroule sous le signe de l’angoisse et de l’incertitude, la convocation d’une «Conférence nationale sur l’éducation » et non des états généraux, doit être inscrite à l’ordre du jour de la prochaine session parlementaire. Ce sera le début de la panacée. En attendant, les parents, les chefs d’établissements et les élèves doivent conjuguer leurs efforts pour que la rentrée ait effectivement lieu.

Feys Daniel Ngal.

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29 juillet 2012

Ex-État/2012 – La Palme d’or revient aux lauréats des écoles catholiques

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Avec ses deux lauréats cette année, le Grand Collège St-Louis se veut une institution avant-gardiste.

La mention spéciale de cette année mérite d’être décernée aux lauréats des écoles conventionnées catholiques. Sur les 25 établissements scolaires de la province du Kasaï occidental dont les élèves se sont distingués par de brillants résultats à l’édition 2012 des examens d’État, les écoles conventionnées catholiques ont raflé 44 %, soit 11 lauréats, a-t-on constaté sur le palmarès du Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP). Ces résultats représentent quasiment le double de ceux obtenus par les écoles sous la gestion publique et protestante. Classées Ex aequo en deuxième position avec 24%, les écoles non conventionnées et conventionnées protestantes n’ont aligné que 6 lauréats chacune. Et pour boucler la boucle, les écoles privées agréées n’ont obtenu que deux lauréats sur le total de 25, soit 8%.

Notre enquête montre que les meilleurs élèves de l’archidiocèse sont sortis des  établissements scolaires reconnus pour leur qualité d’enseignement et nantis des enseignants hautement qualifiés. Les élèves qui fréquent ces écoles proviennent de milieux socioprofessionnels aisés. Dans la plupart des cas, ces élèves ont suivi le cheminement scolaire normal de la 3ème en 6ème année dans un même établissement d’enseignement. La liste de ces indicateurs n’est pas exhaustive. Au regard de ces résultats, peut-on croire à l’opinion largement répendue qui soutient que plus l’élève passe toute sa scolarité dans un même établissement, mieux il maximise ses chances d’obtenir son diplôme? Le coordonnateur des écoles conventionnées catholiques Monsieur Boniface Beya Ngindu partage largement cet avis. Pour cet inspecteur de carrière en effet, un élève qui termine bien sa 4ème année des humanités une école catholique à bonne réputation est sûr d’obtenir son diplôme. Car l’étape la plus difficile c’est la 4ème. C’est pour cette raison que nos écoles ne veulent pas inscrire les élèves au-delà de cette étape. Et Monsieur Beya Ngindu de conclure : la plupart des échecs aux examens d’État touchent souvent les élèves qu’on parachute dans une école en 5ème ou 6ème sans être suivi à partir de la base, c’est-à-dire de la 4ème année.

Modeste M. Muntu

Liste des meilleurs lauréats de la province du Kasaï Occidental

I. KASAI OCCIDENTAL 1

1 LATIN-PHILOSOPHIE / Code : 101

- Mademoiselle KATOLO KANTU KANJILA VELANCY (18 ans)

* Ecole : SAINT LOUIS COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 73

2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code : 102

Ex æquo

- Monsieur NKONGOLO TSHISUNGU JONATHAN (17 ans)

* Ecole : SAINT LOUIS COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 76

- Monsieur KALOMBO NTUMBA (20 ans)

* Ecole : KABUE PETIT SEMINAIRE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 76

3 CHIMIE-BIOLOGIE / Code : 103

- Mademoiselle KAMBA BALOWE MARIANNE (18 ans)

* Ecole : JANUA COELI COMPLEXE SCOLAIRE

* Gestion : PRIVEE AGREEE

* Pourcentage : 74

4 GREC-LATIN / Code : 104

- Monsieur MUNANGAYI TSHIOTA FABRICE (19 ans)

* Ecole : LUMIERE DES NATIONS INSTITUT

* Gestion : PRIVEE AGREEE

* Pourcentage : 73

5 PEDAGOGIE GENERALE / Code : 201

- Monsieur KUASHI KUABENDE TSHIBANGU VINCENT (1 ans)

* Ecole : BUETU TUETU NSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 83

6 NORMALE / Code : 203

- Mademoiselle MAKALA KALALA (21 ans)

* Ecole : LUNGANDU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 65

7 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code : 301

- Monsieur NGALAMULUME MUAMBI GREGOIRE (20 ans)

* Ecole : KELE KELE I.T.C.

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 74

8 COMMERCIALE INFORMATIQUE / Code : 303

- Monsieur NGINDU KALOMBO ANDRE (19 ans)

* Ecole : SAINT CELESTIN COLLEGE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 64

9 SECRETARIAT INFORMATIQUE / Code : 304

- Mademoiselle BALOJI ILUNGA MELISSE (17 ans)

* Ecole : DIPA COMPLEXE SCOLAIRE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 55

II. KASAI OCCIDENTAL 2

1 LATIN-PHILOSOPHIE / Code : 101

- Monsieur MUKENDI BAPO JEAN PIERRE (18 ans)

* Ecole : TSHILEYA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 78

2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code : 102

Ex æquo

- Monsieur ISAKO BAMPEMBE SACRE (19 ans)

* Ecole : BOYOKANI INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 65

- Monsieur MINGASHANGA MIKOBI (22 ans)

* Ecole : MPANYA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 65

CHIMIE-BIOLOGIE 3 / Code : 103

Ex æquo

- Monsieur LUMBALA KANKU EMILE (19 ans)

* Ecole : DINANUKILA LYCEE

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 74

- Monsieur BAKULU BAKULU (20 ans)

* Ecole : TSHIKUNGA INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 74

4 LATIN-MATHEMATIQUE / Code : 105

Ex æquo

- Monsieur KIZONGO KAWAYA (18 ans)

* Ecole : IDAP/ISP TSHIKAPA

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 60

- Monsieur KAWINO MBANGU (18 ans)

* Ecole : IDAP/ISP TSHIKAPA

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 60

5 PEDAGOGIE GENERALE / Code : 201

- Mademoiselle MAYORO MANDJOKO ASTRID (20 ans)

* Ecole : ITIMU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 78

6 NORMALE / Code : 203

- Monsieur NGILA MAHOPA (20 ans)

* Ecole : NDJEMBE INSTIUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 65

7 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code : 301

Ex æquo

- Monsieur MUAMBA KENDA (20 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 71

 

- Monsieur TSHIMBAMBILA NGALAMULUME SERGE (21 ans)

* Ecole : GEDEON 1 COLLEGE ADVENTISTE

* Gestion : CONVENTIONNEE ADVENTISTE

* Pourcentage : 71

COMMERCIALE INFORMATIQUE 8 / Code : 303

- Monsieur MUYA LUPUPU GUELOR (21 ans)

* Ecole : MAPANGU INSTITUT

* Gestion : CONVENTIONNEE PROTESTANTE

* Pourcentage : 58

9 SECRETARIAT INFORMATIQUE / Code : 304

Ex æquo

- Mademoiselle KANGWEMBA TSHISENGE IRENE (19 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 56

- Monsieur KISEWU KIBOBA JONAS (20 ans)

* Ecole : TSHIKAPA INSTITUT

* Gestion : NON CONVENTIONNEE

* Pourcentage : 56

10 ARTS PLASTIQUES / Code : 501

Ex æquo

- Monsieur BOPE MIKOBI POLYDOR (21 ans)

* Ecole : MUSHENGE I.B.A.

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 56

- Monsieur SHAMA MINGA TRESOR (20 ans)

* Ecole : MUSHENGE I.B.A.

* Gestion : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE

* Pourcentage : 56

 

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19 juin 2012

Cinq bourses d’excellence pour les lauréats de l’U.KA 2012

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Pour sa sortie officielle, la Fondation de l’université Notre-Dame de Kasaï (FUKA) met le paquet pour une véritable action d’éclat. Cette organisation de droit canadien suscite un esprit d’émulation au sein des étudiants de cette université qu’elle parraine. Son président, le professeur Charles Kapanga Kapele a annoncé, vendredi 15 juin dernier à Montréal, qu’il va décerner cinq bourses d’excellence aux lauréats de cette année. Les étudiants de l’Université Notre-Dame du Kasaï (U.KA), qui se seront distingués par l’excellence de leurs résultats cette année (juillet 2012), obtiendront chacun une enveloppe financière consistante pour pouvoir faire face aux dépenses liées à leur insertion sociale, a-t-il expliqué à notre rédaction.

Par ce geste, la fondation tient non seulement à souligner la qualité de l’enseignement dispensé dans cette jeune université, mais également encourager l’esprit d’émulation auprès de la population estudiantine. De cette manière, FUKA tient à marquer d’une pierre blanche l’histoire de la formation de la jeunesse au Kasaï. Elle veut également créer un véritable pont entre la diaspora congolaise de partout et cette université. Des projets de jumelage avec les universités canadiennes et autres projets de transfert des connaissances seront bientôt mis en place pour soutenir les efforts de l’U.KA, précise Charles Kapanga. L’apport du FUKA a déjà reçu un écho favorable autant auprès de la population estudiantine que dans le chef des autorités académiques.

Pour le recteur de l’U.KA, le professeur André Kabasele Mukenge notamment, ce geste est à encourager. Seule, son université ne peut pas tout faire. Le travail de formation de la jeunesse exige l’apport de tous, surtout des collègues et autres ressortissants du Kasaï qui sont installés dans les pays développés. Et de conclure : La porte de notre université est ouverte à toute personne de bonne volonté qui voudrait soutenir la formation de notre la jeunesse.

Discussion

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U.KA : portrait d’une université qui tient à s’affirmer

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Vue panoramique du bâtiment abritant les auditoires de l'UKA

Vue panoramique du bâtiment abritant les auditoires de l'UKA

L’Université Notre-Dame du Kasaï (U.KA) a été fondée par un décret des Évêques de la CEPKA en 1996 pour répondre au besoin de la population. Elle a son siège au site de Kambote, à quelque 8 km à l’Est de la ville de Kananga.Reconnue en 2004 comme une université catholique à part entière par la sacrée Congrégation pour l’Éducation de Rome, l’U.KA s’est également vu conférer, la même année par l’Etat congolais, tout le pouvoir d’une institution capable de produire la recherche et dispenser l’enseignement en République Démocratique du Congo. En revanche, par l’arrêté ministériel n°104/MINESU/JM/2004 du 28 octobre 2004, le gouvernement de la RDC a décidé la prise en charge de ses enseignants et son personnel administratif.

Plus qu’un simple lieu de transfert du savoir, l’U.KA se veut une université susceptible d’offrir à ses ressortissants une solide formation scientifique essentiellement axée sur les besoins de la société. Son originalité est qu’elle intègre la doctrine d’engagement sociale de l’Église dans tout le cheminement académique en vue de favoriser le développement intégral de l’homme. Avec une population d’environ quatre mille étudiants, le campus de Kananga fonctionne avec quatre facultés, notamment la Médecine, le Droit, l’Informatique et l’Architecture. Grâce au dynamisme de ses autorités académiques, l’U.KA a développé plusieurs projets de partenariat avec les universités d’outre-Atlantique dont les universités allemandes d’Aix-la-Chapelle et Siegen.

L’Université Notre-Dame du Kasaï est membre de la Fédération internationale des universités catholiques (F.I.U.C.) et de l’Association des universités et instituts Catholiques d’Afrique et de Madagascar (ASUNICAM).
Rappelons qu’en 2009, le pape Benoit XVI, a daigné accorder le titre de « Chapelain de Sa Sainteté » à l’ancien recteur de l’U.KA, Jean-Adalbert NYEME TESE. Cette marque d’honneur lui conféré en raison principalement d’éminents et loyaux services rendus à la jeunesse congolaise. Il va de soi que cette élévation du feu Mgr Nyeme Tese est ni plus ni moins une reconnaissance de la qualité de l’enseignement dispensé à l’U.KA par le Vatican.

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16 juin 2012

Le centenaire de Mikalayi

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La rédaction

Ecole normale de Mikalayi : un patrimoine historique à préserver

Vue de l’intérieur, l’institut Mfuki (ex-Ecole normale de Mikalayi) garde encore son charme, mais il ne résiste pas à l’usure

De 1914 à nos jours, de l’embryonnaire Kalasa ka Français à l’Institut Mfuki en passant par l’Ecole Normale Saint Joseph, d’Emile DE COCK à Aimé TSHIYOMBO TSHISHI, l’histoire de l’école pionnière du Kasaï est fantastique. L’institution de référence est une parfaite inspiration divine. De cette institution, il est juste de retenir un incommensurable apport dans l’évangélisation et l’instruction du peuple par la formation des catéchistes, des membres du clergé et des cadres administratifs; une pépinière des cadres instruits pour l’enseignement et l’administration modernes ; une moisson inégalée en termes de diplômes obtenus ! La grande Ecole de Mikalayi a été durant son siècle d’existence dans tous les bons coups tentés par l’Eglise et l’Etat pour l’émancipation spirituelle et humaine si indispensable pour notre pays et son peuple.

Les acteurs de l’histoire de l’Institut MFUKI dont l’Eglise du Kasaï, l’Etat Congolais, les Elèves, les Enseignants, les Directeurs, les Préfets et autres travailleurs, ont tant individuellement que collectivement, déployé d’admirables efforts ayant donné forme à la vision des prêtres pionniers du Kasaï, celle de doter la contrée des institutions scolaires dignes de former l’élite intellectuelle capable d’assumer les nobles et exaltantes missions éducationnelle, évangélisatrice et administrative.

L’Ecole a connu des acteurs de tous les horizons et conditions sociales, en même temps elle a traversé plusieurs mutations l’ayant transformée elle-même du Kalasa ka Français à sa forme actuelle d’Institut MFUKI sans occulter la brillante période d’Ecole Normale; dans la foulée de ces métamorphoses, la célèbre école a pu générer d’autres non moindres structures scolaires connues sous forme autonome aujourd’hui, notamment le Petit Séminaire (en 1916) actuellement installé à Kabue (depuis 1927) ainsi que l’Ecole des Candidats-Commis (en 1924) transférée à Kananga (Ecole Moyenne de Katoka, janvier 1931) avant d’être définitivement établie à Bulongo (en 1950).

L’institut MFUKI demeure un patrimoine et une grande fierté pour le pays et l’Archidiocèse de Kananga, patrimoine commun à préserver pour les générations futures appelées à écrire par un travail dévoué de nouvelles pages plus belles que celles vécues. Dans l’ambiance jubilaire déjà lancée, les uns et les autres ont donc raison de célébrer le CENTENAIRE de cette œuvre grandiose, œuvre de la grâce du Seigneur.

Modeste M. MUNTU

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08 juin 2012

Inauguration d’une école pilote à Kambote

Par archi-kananga.org

Monseigneur Marcel Madila va inaugurer, au mois d’aout prochain, l’école primaire Notre-Dame-des-anges au site de Kambote, situé à deux pas du Grand Collège St-Louis (ex- 24 Novembre), dans la commune de Lukonga à Kananga. Construit sur une surface de 100 mètres carrés, ce complexe scolaire comprend deux longs bâtiments de douze classes d’une capacité de 30 élèves chacune. En plus de l’organisation des enseignements primaires, cette école abritera un centre de la petite enfance ou une garderie et un parc récréatif. Le choix du site de Kambote est très significatif. A en croire ses promoteurs, Il ne manquait qu’une école primaire digne de son nom pour faire de Kamboté, une colline espiré complète. Ce projet est l’une des réalisations concrètes de la campagne de récolte des fonds lancée depuis 2006 à Kananga sous l’insigne de Chantiers de l’archevêque. Le complexe Notre-Dame-des-anges est perçu comme une école pilote qui devra préparer les élèves à entrer sans concours au Grand-Collège St-Louis Banadayi avant d’embrasser leur cycle universitaire à l’université Notre-Dame du Kasai. Cette chaine à trois étages construits dans un même rayon confert au site de Kambote les lettres de noblles d’une véritable colline inspirée.
Le nouveau centre de la petite enfance

Le nouveau centre de la petite enfance accueille déjà un cinquantaine d’enfants en âge préscolaire.


Le Chantier de l’école Notre-Dame des anges est le fruit de l’apport financier des chrétiens de Kananga et de la diaspora. Comme le montre la photo ci-après, ce complexe est quasiment fin prêt : le premier bâtiment est totalement terminé alors que le deuxième est arrivé à la phase d’installation des portes, fenêtres et autres travaux de finissement. Mgr. Marcel Madila Basanguka aura été un pasteur comblé. Son souhait le plus ardent serait en train d’être exaucé par ces genres de réalisation. En effet, l’archevêque souhaiterait que l’Eglise de Kananga devienne une église debout, plus motivée et évangélisatrice, c’est-à-dire une église qui sait se gérer, qui s’autofinance pour pouvoir faire face aux défis de notre société aujourd’hui.
Nouveau bâtiment scolaire

Nouveau bâtiment scolaire en pleine construction


Les images de Dora superbement dessinées qui arpentent long mur du bâtiment qui abrite six salles de classe nouvellement contruites. C’est belle et bien au quartier Kananga II est non ailleurs comme vous pouvez vous l’imaginer. Cette école est construite grâce à la collecte des fonds pour le Chantier de l’archevêque. Une façon de rendre l’ascenceur aux donnateurs locaux et étrangers.
Vue de dos du bâtiment scolaire de Notre Dame des anges

Vue de dos du bâtiment scolaire de Notre Dame des anges

 

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28 mai 2012

Mbuji-Mayi: 4 inspecteurs et plus de 30 professeurs de l’EPSP suspendus

 
 
Quelques élèves finalistes, célèbrent la fin de la dernière épreuve de l’examen d’Etat ce 23/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BonmpengoQuelques élèves finalistes, célèbrent la fin de la dernière épreuve de l’examen d’Etat ce 23/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bonmpengo
Quelques élèves finalistes, célèbrent la fin de la dernière épreuve de l’examen d’Etat ce 23/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bonmpengo23-juin-2011 12:22, Canon Canon EOS 60D, 9.0, 18.0mm, 0.005 sec, ISO 250

L’inspecteur principal provincial de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) du Kasaï-Oriental I a suspendu, samedi 26 mai à Mbuji-Mayi, quatre inspecteurs et une trentaine de professeurs trempés, lors de l’épreuve de français oral, dans l’affaire de rançonnement des élèves finalistes.

Les conclusions des enquêtes menées affirment que des griefs formulés contre ces enseignants de la ville de Mbuji-Mayi sont globalement fondés.

L’Inspection principale provinciale ordonne aux auteurs des forfaits déplorés de restituer aux victimes l’argent illégalement perçu et les suspend pour cinq ans à toute participation de l’examen d’Etat.

Des sources concordantes affirment que des professeurs incriminés font également l’objet de poursuite administrative par leurs gestionnaires respectifs.

Les inspecteurs accusés sont, de leur côté, suspendus de leurs fonctions pour deux ans et ils sont interdits de diriger un centre d’examen pendant leur suspension.

L’Inspection principale provinciale a en outre supprimé les sites de pratiques professionnelles et l’organisation du jury pratique dans les écoles où des élèves ont été rançonnés et signale par ailleurs le remboursement de quelques frais perçus illégalement.

Le nombre de centres, d’écoles et d’élèves victimes de cette «escroquerie» n’est pas encore révélé à la presse.

radiookapi.net

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24 mai 2012

Kananga, une ville universitaire?

Est-ce une simple question de bon sens ou une préoccupation légitime? Les réalités du terrain sont éloquentes. En effet depuis un bon nombre d'années, on observe un boum dans l'implantation des établissements d'enseignement supérieur et universitaire dans la capitale de la province du Kasayi Occidental. Bravo les gars."Kwetu kutante byaku". Les données ci-après illustrent aussi bien l'engouement des candidats étudiants que l'émergence de ces multiples foyers du savoir qui éveillent l'élan de la promotion sociale dans tout ce Kasayi.
 
Inventaire sommaire des établissements.
 
Celui qui arrive à Kananga aujourd'hui et qui cherche à savoir si ces instituts et universités existent, il a une seule réponse: "Oui", ils existent. Il s'agit de: - 1° L'Institut Supérieur Pédagogique de Kananga(ISP), avec monsieur l'abbé Tshimbombo comme directeur général, messieurs Bushabu, Kanku et Nyoka, respectivement secrétaire général académique, secrétaire général administratif et administrateur de budget. Tous des professeurs. - 2° L'Institut Supérieur de Dévéloppement Rural(ISDR) dirigé par un comité de gestion composé de monsieur l'abbé-professeur Bukasa comme directeur général, professeur Badibanga Kancyama comme secrétaire général académique, du chef de travaux(doctorant) Kabemba Tubelangane comme secrétaire général administratif et de l'assistant Wishiya comme administrateur de budget. - 3° L'Institut Supérieur des Techniques Médicales(ISTM), avec à sa tête le cardiologue Malu Kanku comme directeur général, le chef de travaux Bope Mathieu comme secrétaire général administratif et monsieur Muzeke dans les fonctions d'administrateur de budget. - 4° L'Institut Supérieur des Etudes Statistiques(ISES), tenu par le professeur Mukadi Lwaba en qualité de directeur général, le professeur Martin Bakole Mwanza comme secrétaire général académique, madame Bope comme administrateur de budget.- 5° L'Université de Kananga(UNIKAN), l'ancienne extension de l'UNILU. Le professeur Mulowayi Dibaya, alias Dewayo la dirige comme son recteur, aidé dans ses fonctions par le professeur Mulamba Ngeleka comme secrétaire général académique; Ntumba Ngandu et monsieur Kasonga respectivement secrétaire général administratif et administrateur de budget.- 6° L'Université Notre dame de Kananga( UKA) que tiennent en maître l'abbé-professeur Kabasele Mukenge en tant que recteur, l'abbé-professeur Banyingela Kasonga qui exerce les fontions de secréare général administratif et le père Gregoire Mashala qui gère les finances comme administrateur de budget de l'Université. 7° L'Université presbytérienne de la Ndesha(UPRECO) gérée par l'équipe du pasteur-professeur Mulumba Musumbu.- 8° Grand séminaire(théologicum) interdiocésain de Malole, placé sous la direction de l'abbé-professeur Kitenge Mwembo, du diocèse de Kabinda. - 9° L'Institut Supérieur des Sciences Religieuses que coordonne monsieur l'abbé-professeur Lufuta, assisté dans ses fonctions par Florent Walelu.- 10° Grand séminaire(philosophicum) de Kabwe, avec à sa tête, monsieur l'abbé-professeur Martin Bayamba.- 11° Le Centre Interdisciplinaire de Développement et d'Etudes Publics(CIDEP) que coordonnent Donatien Ngalamulume Mubengayi au niveau provincial et Martin Lufu.
 
Comme on peut bien le constater, j'ai limité mon inventaire à la ville de Kananga seulement. Toutefois et pour un besoin purement informatif, je tiens à signaler que bon nombre d'autres établissements garnissent l'arrière de la province chère à Ngal'a Ndenga. On compte un institut supérieur de commerce à Ilebo. Un institut supérieur pédagogique à Lwiza, à Bilomba, à Kabulwanda, à Tshikapa et un institut supérieur des techniques médicales à Ndekesha, que dirige l'équipe du chef de travaux Donatien Balekelayi Beya. Que dire de l'école des officiers militaires élevée au rang de l'académie militaire depuis la triste ère de Kisempya? D'autres instituts supérieurs sont en gestation. C'est notamment le cas de l'ISTM/Tshikaji, pour permettre aux élèves et futurs étudiants de l'hôpital "Bon berger" à mieux faire leurs stages. Mais aussi l'ISC de Kananga qu'amenerait comme directeur général, le docteur Ngalamulume Kamba, qui vient de soutenir sa thèse à Kinshasa.
 
"O tempora, O mores", disent les latins. Il y a un temps pour toute chose. Hier, les fils et les filles de Kananga allaient à Lubumbashi ou  à Kinshasa pour apprendre les sciences nouvelles. Mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Ce nombre croissant des sites du savoir leur a permis d'avoir du gâteau sur le plateau-"Dikeba ndyody'edi mu bula"-, de côtoyer la science à portée de mains. Faudra-t-il la laisser encore s'envoler dans les airs de l'infini où elle sera insaisissable ou bien l'ingurgiter à son aise pour le besoin de la promotion sociale locale d'abord et ensuite celui de l'humanité toute entière? L'homme sage bâtit sa maison, dit-on.
 
Efforts d'appropriation des acquis de base.
 
De tous ces établissements, aucun n'a un faible effectif. Leurs populations estudiantines varient entre mille et trois mille étudiants. Ce qui témoigne le besoin d'apprendre des sciences nouvelles récensé chez les jeunes ados finalistes des humanités, les assistants, les chefs de travaux et même les agents et fonctionnaires de l'Etat désireux d'approfondir des connaissances dans leurs métiers.
 
Face à cet engouement que je peux appeler la demande, l'offre devant provenir de l'Etat créateur desdits établissements aurait un prix, celui d'encourager ces initiatives par des actions programmées et constructives, afin de  pouvoir combler ce besoin criant du savoir. En termes clairs, comme partout dans le monde, l'Etat mettrait en place des conditions favorables à la réussite des cours par les apprenants. Il construirait des bâtiments pour études, des bureaux pour des professeurs, organiserait le parc de la mobilité et, pour répondre aux impératifs de l'heure, doterait toutes ces écoles des outils de la nouvelle technologie de l'information.
 
Comme on peut bien s'y attendre, il s'est limité à pondre les arrêtés créant ceci, organisant cela. C'est tout. Quel mirage! A cause de ce comportement d'un parent peu soucieux des besoins de ses enfants, les natifs de Kananga nommés aux différents échelons de commandement de ces écoles n'ont pas baissé les bras. Ils ont relevé leurs têtes en cherchant des voies et moyens pour non seulement conserver ces acquis de base déjà obtenus légalement, mais ils se sont aussi mobilisés pour les viabiliser au profit des besoins locaux des populations estudiantines.
 
En dehors de vielles infrastructures déjà existantes comme celles de l'ISP, de Malole et de Kabwe, mieux aussi de l'académie militaire, il est à noter que l'Uka continue à construire les auditoires et même les homes pour les étudiantes et étudiants à Kambote. L'ISDR y va, mais pas sûrement à Mwimba, localité située dans la commune verte de la Nganza. L'UNIKAN s'inscrit dans la même logique et a commencé ses constructions à Ntambwe saint Bernard, localité proche de la rivière Lungandu et l'aéroport national de Kananga. L'ISTM du professeur Malu Kanku se construit les bâtiments à Tubuluku.
 
D'une source sûre, j'apprends que l'Etat a instruit chaque comité de gestion de percevoir le montant de vingt-cinq dollars inclus dans les frais d'études de chaque étudiant pour les "efforts de construction". Ce montant est exclusivement destiné à construire les auditoires et bureaux dans des établissements nouvellement agréés. Si c'est de cette manière que l'Etat, par le biais du Ministère de l'enseignement supérieur, universitaire et de recherches scientifiques se dédouanne de charges de construction, qu'il plaise à Dieu que les gestionnaires desdits fonds s'assagissent, aiment leur Pays, leurs contrées et les jeunes générations qui devront étudier dans ces immeubles. Ce n'est pas leur argent. C'est l'argent du peuple qui sert à cultiver et à consolider les fibres de la solidarité humaine entre tous.
 
Car la cupidité, l'envie et la mauvaise gestion que moult personnes décrient ailleurs, tentent et attrapent aussi ceux qui apparaissent comme des saints. Sur ce point précis, l'opinion s'inquiète des échos peu responsables du projet "Canada-ISDR" qui a bien commencé, mais dont l'exécution est devenu un sujet tabou jusqu'à ces jours. Même pas l'ombre de multiples matériels reçus: ordinateurs, groupes électrogènes, etc. Pitié pour mon peuple!
 
Cependant, à côté de l'ISDR, dans la même ville et sur fonds propres, d'autres établissements s'y sont bien pris dans ce cadre d'auto-financement. C'est le cas de l'ISP qui n'avait rien reçu de ce projet, mais qui est parvenu à organiser un centre informatique moderne où les enseignants et les étudiants passent et repassent pour des recherches. En vrais pionniers, les responsbales de nouvaux établissements devraient se fier à la voix de leurs coeurs pour servir d'abord les intérêts de la communauté au détriment des leurs. Ce n'est que par des sacrifices que les efforts de construction physique et mentale porteront des fruits. 
 
Kananga devenue une ville universitaire n'aura un impact sur l'échiquier mondial que si et seulement si les dirigeants de ces centres d'excellence se remettent en question, aiment leur ville et contribuent ainsi à promouvoir le bien-être social de leur environnement.
 
Le contenu de cet article vous concerne aussi, vous qui avez Kananga comme terre-mère, gardienne de vos rêves. Ceux qui sont sur place se sont donné la peine de planter une fleur. Ils l'arrosent chaque jour, même s'ils sont sûrs qu'à un certain moment, ils se fatigueront. L'union fait la force, se disent-ils. Ils sollicitent votre assistance afin que cette fleur ne fane pas. Ils souhaitent que cet arsénal d'établissements, flambeau de victoire scientifique  reste allumé dans les auditoires de divers campus de la ville. Que partout au monde l'on dise" Les voilà en synérgie pour bâtir un sion nouveau". Kananga appartient à tous, à vous qui y vivez maintenant, mais surtout à ceux qui en éprouvent la nostalgie, ceux qui, dans les réceptions festives et dans les cérémonies lugubres en Europe, Amérique ou en Asie, se servent de ciluba comme marque d'attachement à leur amour primaire.
 
 "Cyambidi bwalu, bwalu kabwabu"."Kwapwa kwa mudimi, kwashala kwa mudimina"." Malandy'a Nshinga mbujitu bwetu bonso". "Tudimine baba, nku kudya kwetu". "Cyadima umwe cyadya bangi".

Os.

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08 avril 2012

L'université r-dcongolaise face au défi du développement social

Le Conseil d'administration des universités de la R-dC a tenu à Kinshasa sa 39ème session ordinaire. Pendant 3 jours (29-31 mars 2012), sous la direction de Mgr Tharcisse Tshibangu Tshishiku, président du Conseil d'administration des universités et des instituts supérieurs de la R-dC, les membres ont passé en revue 4 dossiers d'importance majeure : la redevance financière des établissements universitaires, l'évolution des enseignants r-dcongolais de la diaspora, la situation de l'Université pédagogique nationale (UPN), la nomination et la promotion des assistants et chefs des travaux. Un représentant de l'Agence universitaire de la Francophonie et les recteurs des universités publiques ont également pris part à cette session d'évaluation. En R-dC, les universités publiques doivent entamer leur mue pour redorer leur blason. En effet, malgré le foisonnement dans le pays des universités privées, beaucoup de jeunes r-dcongolais préfèrent encore davantage l'enseignement public. «De nouvelles formes d'organisation du travail sont nécessaires et sont les conséquences logiques des réformes attendues de nos universités au regard de l'expansion des secteurs des services et d'un marché d'emplois qui se mondialisent», déclare Mgr Tshibangu. Qui poursuit: «Nous savons que les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) jouent un rôle primordial dans l'organisation du travail l'internet et les logiciels pédagogiques. La R-dC s'efforce davantage pour ne pas être en passe de quitter le gros du peloton des pays africains et être parmi eux l'un des meilleurs». Donc, une formation solide est la meilleure assurance contre le chômage. Et ce, surtout quand le pays attire des investisseurs.

Qui créent beaucoup d'emplois.

La R-dC, souligne Mgr Tshibangu, doit se ressaisir puisqu'elle connaît une fuite terrible des cerveaux en Amérique et en Europe, où l'on offre d'intéressantes perspectives de carrière à l'élite des enseignants r-dcongolais, chercheurs dans des grandes et réputées universités qui sont devenues des lieux de savoir prestigieux. Ce prélat catholique dont le nom est intimement lié à l'histoire de l'université dans notre pays insiste maintes fois sur la notion d'une élite intellectuelle qui contribue à un développement social, solide et fiable, procède par tous les moyens pour le retour en R-dC, de ses chercheurs éparpillés de par le monde, surtout en Europe et en Amérique. «L'unité de la recherche et de l'enseignement est un principe bien ancré dont s'inspire l'enseignement universitaire. Au prix des sacrifices, la recherche ramène le pays au niveau mondial de la science. Pour ce, en collaboration avec les pouvoirs publics, nous examinons de quelle manière faire appel aux enseignants de la diaspora et les mettre dans des conditions de travail aisé en vue de décoller avec les NTIC, l'électronique, l'écologie, la santé, etc.», explique-t-il.

Quant à la redevance financière des établissements universitaires de la R-dC, le professeur Clément Mwabila, secrétaire permanent du CAU, fait remarquer qu'il faut un budget conséquent de fonctionnement au niveau universitaire. «Le CAU reçoit des quotités de la part des établissements d'enseignement universitaire.

Cela dépend de paiement des étudiants. Le regret est de voir beaucoup d'étudiants payer leurs frais en retard», souligne-t-il. Concernant la nomination et la promotion des assistants et des chefs des travaux, près de 300 candidatures reçues à travers la République seront examinées et publiées dans un bref délai. Sur le dossier de l'UPN, c'est-à-dire le passage de l'institut supérieur à l'université, un examen en profondeur s'impose.

NZILA MUNGENGASENDA

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04 avril 2012

Interdiction de maquis pour les finalistes des humanités à l’EPSP/Kasaï Occidental

Kananga, ACP Toutes les formes de maquis sont interdites pour les finalistes des humanités dans la province éducationnelle  de l’EPSP/Kasaï occidental 1, a appris l’ACP de source proche de l’inspection provinciale principale à Kananga Les services compétents particulièrement. la Police Nationale Congolaise  seront requis pour le besoin de la cause afin de décourager toute velléité dans ce sens. Selon la même source, le port de nouvelle uniforme est strictement interdit aussi lors de la passation le 23 avril prochain de l’épreuve de dissertation et de la pratique  professionnelle dans tous les centres de l’EPSP/Kasaï occidental. ACP/Fng./Kayu/kUL.-

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