24 juin 2013

Maker Mwangu: «Les dispositions sont prises pour que l’examen d’Etat se déroule dans les zones de conflit»

 
Quelques élèves finalistes attendent devant le centre d'examen d'Etat 20/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengoQuelques élèves finalistes attendent devant le centre d'examen d'Etat 20/06/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Plus de cinq cents mille élèves démarrent ce lundi 24 juin les épreuves de l’examen d’Etat qui clôturent le cycle de l’enseignement secondaire. Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, Maker Mwangu affirme que toutes les dispositions ont été prises pour que ces épreuves se déroulent sans problème sur toute l’étendue du pays. L’Est du pays est en proie à des groupes armés dont le M23 qui occupe plusieurs localités dans la province du Nord-Kivu.

« Toutes les dispositions ont été prises pour que même dans ces zones à conflit, l’Examen d’État ait lieu sans problème », assure le ministre qui reconnait cependant que « dans les zones qui ont été identifiées comme des zones très chaudes », les centres de passation des épreuves ont été délocalisés. « Mais partout ailleurs, ajoute-t-il, l’examen d’État va avoir lieu ».

Maker Mwangu se dit confiant sur le déroulement de ces épreuves. « Le gouverneur [du Nord-Kivu] s’est impliqué avec nos collaborateurs pour que tout se déroule normalement parce que déjà lors de la passation de la dissertation, tout s’est passé sans problème. Nous pensons rééditer cet exploit », déclare-t-il.

De leur côté, les responsables de l’enseignement primaire et secondaire du Nord-Kivu affirment également que l’Examen d’état va bien se dérouler.

Ils assurent même que les questionnaires ont été acheminés dans  les territoires de la province et  aucun centre n’a été délocalisé.

Dans le territoire de Walikale, des responsables de la société civile confirment que tout est prêt pour la passation des épreuves. Tous les axes qui mènent vers les centres d’examen sont calmes, assurent-ils.

A Rutshuru dont une partie est occupée par le M23, le responsable de l’EPSP Mutoo Balingene a assuré que l’examen d’État va se dérouler normalement.

Dans la province éducationnelle du Nord Kivu 1 qui comprend la ville de Goma ainsi que quelques autres territoires, des responsables de l’EPSP font état d’une baisse du nombre d’inscrits par rapport à l’année passée. Cette baisse serait liée aux déplacements des populations suite aux conflits armés.

radiookapi.net

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28 mars 2013

234 lauréats ont satisfait aux épreuves préliminaires de l’examen d’Etat 2012-2013 au Kasaï Oriental

Mbuji-Mayi, ACP Deux cent trente quatre (234) candidats autodidactes de la province éducationnelle du Kasaï Oriental, dont 72 femmes, ont satisfait aux épreuves préliminaires de l’examen d’Etat 2012-2013, selon le communiqué officiel de l’Inspection principale provinciale du Kasaï Oriental I parvenu jeudi à l’ACP. Dans ce lot, précise le document, le centre-ville de Mbuji-Mayi compte 141 réussites dont 61 femmes, 15 pour le territoire de Tshilenge, 19 pour Kabeya Kamwanga  dont 7 femmes, 13 pour Lupatapata dont 4 femmes, 9 pour Tshiala dont 2 femmes, et 4 pour Miabi  dont une femme. ACP/Mat/Kul

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26 février 2013

Kasaï-Oriental: 2 morts dans des manifestations estudiantines à Lubao

 
Des étudiants de l'Université de Kinshasa.Des étudiants de l'Université de Kinshasa.

Les manifestations des étudiants dans la cité de Lubao à 300 km de Kabinda (Kasaï-Oriental) ont fait, ce mardi 26 février, deux morts et deux blessés graves. Le bureau de la cité a été détruit. D’après des sources locales, les étudiants protestaient contre les propos jugés injurieux proférés à leur égard par un cadre administratif. La situation est restée confuse dans la cité de Lubao.

Les étudiants de la cité de Lubao sont dans la rue, depuis ce matin, malgré les gaz lacrymogènes utilisés par la Police nationale congolaise (PNC) pour les disperser. Toutes les activités ont été également paralysées, ce mardi,  à la suite de ces manifestations.

Il n’y a pas eu cours dans les établissements de l’enseignement primaire et secondaire de Lubao, pas non plus de travail dans les différents services et sociétés de la place. Les marchés n’ont pas ouvert.

Selon des sources concordantes, ces manifestants protestaient contre les propos jugés injurieux proférés à leur égard par un responsable administratif local, sur une chaîne de radio de la place. Il aurait tenu ces propos pour déplorer la non-participation des étudiants aux travaux communautaires, communément appelés «Salongo».

Les étudiants ont alors écrit à l’administration territoriale, sollicitant l’autorisation de manifester publiquement contre ces propos. Malgré le refus des autorités locales, ils ont manifesté leur colère dans la rue.

Il s’en est suivi une altercation avec les policiers. Des sources sur place font un état de deux morts, un étudiant et un élève. Des sources médicales de Luabo ont indiqué avoir reçu deux blessés par balle.

La maison du chef de cité adjoint a été incendiée et le bureau de la cité détruit par les manifestants.

La situation reste tendue sur place. Des tirs nourris étaient encore entendus en début de soirée, ont affirmé les habitants de Lubao.  Certains responsables de l’administration publique sont en fuite dans la brousse par peur de représailles, selon les mêmes sources.

radiookapi.net

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20 février 2013

MIKALAYI – La FAEM promet de rénover la grande salle de Mfuki pour y célébrer le Centenaire

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De cette institution, il est juste de retenir un incommensurable apport dans la formation des cadres instruits.

Dans le cadre de sa marche vers la célébration du jubilé de 100 ans de la première école du Kasaï à Mikalayi, la Fraternité des anciens élèves de Mikalayi/Mfuki (FAEM) a donné le ton. La délégation de cette association a récemment rencontré l’archevêque de Kananga, Mgr Marcel Madila, pour lui proposer leur plan pour la célébration cet événement. Maitre Godefroid Mubiayi et Monsieur Dominique Lubilu, respectivement Président et Vice-Président de la FAEM, ont suggéré à l’évêque d’appliquer la politique de leurs moyens. Au lieu de faire des promesses fallacieuses, ils ont choisi de retaper de fond en comble la grande salle de l’institut Mfuki St-Joseph de Mikalayi où se dérouleront l’ensemble des manifestations prévues dans le cadre du centenaire qui débute le 19 mars prochain. Cette démarche a été saluée par Mgr Marcel qui les a encouragés à faire ce qu’ils peuvent. Pendant que les finissants d’aujourd’hui volent et pillent leurs écoles, il est surprenant de voir les anciens se souvenir de leur école, s’est exclamé l’archevêque de Kananga. Profitant de cette occasion, ces plénipotentaires ont lancé un appel à tous les ressortissants de Mikalayi de partout (à Mikalayi, Kananga, Kinshasa et en occident) pour unir leurs forces et sauver Mfuki.

Des rencontres en cours

Des réunions ont été tenues, des contacts pris et d’autres sont en cours. Une équipe appuyée par un architecte est même descendue à Mikalayi pour faire le constat des ruines de l’école et monter une étude de faisabilité en vue de la réhabilitation de l’infrastructure. Les conclusions de ladite étude nous parviendront sous peu. En guise de sensibilisation de notre grande famille, l’actuel Préfet de l‘institut MFUKI, Monsieur l’abbé Aimé TSHIYOMBO TSHISHI, a lancé le faire-part , une façon de prévenir les anciens de l’ampleur de l’événement et surtout la mesure de ce qui les attend.
Les besoins sont énormes, et le temps presse. La contribution de tout le monde est attendue en espèces ou en nature. Les bulletins de souscription sont déjà lancés.

Un compte ouvert à l’Economat de l’Archidiocèse de Kananga.

Selon l’abbé Préfet, une organisation locale suivant la région du pays ou du monde où on réside sera la meilleure approche de récolte des fonds avant leur virement ou transfert au compte principal indiqué à l’Economat de l’Archidiocèse de Kananga.
Selon des informations en provenance de Mikalayi, le lancement officiel du jubilé sera fait le 19 mars 2013.
Des manifestations sont prévues durant toute l’année prochaine. Les anciens élèves de Mikalayi mais aussi ceux qui ont fréquenté ce village-latin sont appelé à faire un geste de soutien et de générosité.

Ecole Normale de Mikalayi : Une vieille casserole qui a toujours fait de la bonne sauce

Première école du Kasayi. Le site symbolique de Mikalayi St-Joseph a été dernièrement choisi par l’Unicef pour la campagne de sensibilisation à la scolarisation des enfants.

De 1914 à nos jours, de l’embryonnaire Kalasa ka Français à l’Institut Mfuki en passant par l’Ecole Normale Saint Joseph, d’Emile DE COCK à Aimé TSHIYOMBO TSHISHI, l’histoire de l’école pionnière du Kasayi est fantastique.
L’institution de référence est une parfaite inspiration divine. De cette institution, il est juste de retenir un incommensurable apport dans l’évangélisation et l’instruction du peuple par la formation des catéchistes, des membres du clergé et des cadres administratifs; une pépinière des cadres instruits pour l’enseignement et l’administration modernes ; une moisson inégalée en termes de diplômes obtenus ! La grande Ecole de Mikalayi a été durant son siècle d’existence dans tous les bons coups tentés par l’Eglise et l’Etat pour l’émancipation spirituelle et humaine si indispensable pour notre pays et son peuple.

Les acteurs de l’histoire de l’Institut MFUKI dont l’Eglise du Kasayi, l’Etat Congolais, les élèves, les enseignants, les directeurs, les préfets et autres travailleurs, ont tant individuellement que collectivement, déployé d’admirables efforts ayant donné forme à la vision des prêtres pionniers du Kasayi, celle de doter la contrée des institutions scolaires dignes de former l’élite intellectuelle capable d’assumer les nobles et exaltantes missions éducationnelle, évangélisatrice et administrative.
La devise de l’institut Mfuki : Je crois, je combats

L’école a connu des acteurs de tous les horizons et conditions sociales, en même temps elle a traversé plusieurs mutations l’ayant transformée elle-même du Kalasa ka Français à sa forme actuelle d’Institut MFUKI sans occulter la brillante période d’Ecole Normale; dans la foulée de ces métamorphoses, la célèbre école a pu générer d’autres non moindres structures scolaires connues sous forme autonome aujourd’hui, notamment le Petit Séminaire (en 1916) actuellement installé à Kabue (depuis 1927) ainsi que l’Ecole des Candidats-Commis (en 1924) transférée à Kananga (Ecole Moyenne de Katoka, janvier 1931) avant d’être définitivement établie à Bulongo (en 1950). L’institut MFUKI demeure un patrimoine et une grande fierté pour le pays et l’Archidiocèse de Kananga, patrimoine commun à préserver pour les générations futures appelées à écrire par un travail dévoué de nouvelles pages plus belles que celles vécues. Dans l’ambiance jubilaire déjà lancée, les uns et les autres ont donc raison de célébrer le CENTENAIRE de cette œuvre grandiose, œuvre de la grâce du Seigneur.

Maitre Godefroid Mubiayi
Président de la FAEM

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13 février 2013

KANANGA – L’archidiocèse se place sur l’orbite et se prépare à relever le défi du multimédia

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imageReculer pour mieux sauter, telle est la stratégie adoptée récemment par l’équipe de la Commission de communications sociales de l’archidiocèse de Kananga en collaboration avec la très prestigieuse université Notre Dame du Kasaï (U.KA) pour promouvoir la culture du multimédia dans cette province. Pour lier l’utile à l’agréable, ces deux structures ont organisé, du 3 au 19 janvier derniers sur le campus de l’UKA, une session des formations sur les techniques de rédaction multimédia. Dispensée par, le Coach Modeste Mukenge Muntu, cette session visait à former 6 assistants de la faculté d’informatique de l’UKA et 10 responsables de communication de l’église sur l’utilisation de nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Faire de la colline inspirée de Kamboté une véritable Silicon Valley du Congo

Répondant à la question de la presse sur le mobile qui l’a poussé à initier et créer, sur ses fonds propres, le site de l’archidiocèse et surtout sur la raison qui l’emmène à former gratuitement les agents de Kananga, l’expert congolo-canadien Modeste Muntu a estimé que c’est cela sa manière de rendre l’ascenseur à cette ville qui lui a tout donné. «Je me mets mes atouts scientifiques à la disposition de mes compatriotes pour reconstruire ce pays, à ma manièreۛ», a-t-il indiqué. Et d’enchainer, notre objectif est de faire de la colline de Kamboté le Silicon Valley à telle enseigne que d’ici trois ans, la faculté d’informatique de l’UKA devienne une référence informatique pour le pays. Mais seul, je ne peux rien faire. Il faut que certains dirigeants de l’UKA s’impliquent pour favoriser l’éclosion de ce nouveau paradigme, pour le moins irrestible. Nous n’avons pas d’autre choix, le monde avance. Nous avons remarqué une forte dose de résistance au changement dans le chef de certains décideurs, mais je pense que le temps finira par arranger les choses.

L’UKA a pour vocation de populariser les connaissances informatiques

Les assistants de l'UKA font le noyau dur de cette formation.

Les assistants de l’UKA font le noyau dur de cette formation.

Pour conclure, Modeste Muntu a invité particulièrement les assistants de l’UKA à devenir les vulgarisateurs de l’informatique à travers leur nouveau site web www.uka-rdc.cd. Il faudra qu’au niveau de l’UKA, les assistants contaminent les autres étudiants par l’apprentissage des simples applications comme Excel, Word, PowerPoint…déjà avec ça, la peur du changement pourra être exorcisée dans la communauté estudiantine.
Pour Monsieur Boniface Beya Ngindu, Directeur de la publication du site www.archi-kananga.org, notre Commission a une mission avant-gardiste sur la vision de notre église. Cette vision doit être vulgarisée à travers les différents services et médias du diocèse. La formation en techniques de rédaction multimédia vient justement soutenir la propagation de la vision et des actions du développement de notre diocèse. Ayant mesuré l’impact de cette formation sur la capacité de production des agents pastoraux et autres, Monsieur Beya Ngindu a demandé au formateur de revenir pour travailler sur la consolidation des acquis. Il a demandé aux récipiendaires de travailler ensemble pour maximiser les chances d’apprendre avec les autres et surtout favoriser l’esprit d’équipe et de partage d’information à travers les structures diocésaines.
La cérémonie de remise des certificats a lieu lieu le 19 janvier dernier en présence du Grand chancelier de l’UKA, Mgr Marcel Madila. A cette occasion, le prélat a émis le voeux de voir les participants mettre à profit les connaissances apprises au profit de la grande famille chrétienne de Kananga.

Sœur Julienne Elamenji
Archi-Kan

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24 janvier 2013

Un colloque international sur les langues africaines organisé par l’Université de Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, ACP Le vice-gouverneur de la province du Kasaï Oriental, Bruno Kazadi Bukasa, a procédé mercredi à l’ouverture, à Mbuji-Mayi, du Colloque international organisé autour du thème « Les langues africaines à l’heure de la globalisation » par la Faculté des lettres de l’Université de Mbuji-Mayi (UM).

Ces assises scientifiques qui se pencheront notamment sur l’enseignement de nos langues dans les institutions universitaires connaissent la participation des linguistes des grandes universités de Belgique, France, Tanzanie, Afrique du Sud, Lubumbashi et Kinshasa.ACP/Mat/MaH.-

 

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11 janvier 2013

KANANGA – Le retour des bleu-blanc à l’école après les vacances de Noël

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Photo d'archive - La cour du Collège St-Louis.

Photo d’archive – La cour du Collège St-Louis.

Les écoliers ont inondé, depuis ce lundi 07 janvier dernier, les avenues qui entourent l’église Notre-Dame pour la rentrée des classes.
Tout vêtu en bleu et blanc, cartable en mains, sacoche au dos, l’engouement était total. Les locataires de l’Institut Technique Industriel de Katoka (ITIKA) étaient au rendez-vous et à temps. Le Directeur des études? Monsieur Pius Katombe que nous avons rencontré sur le lieu, nous a confirmé que la présence des écoliers était effective malgré le maigre pourcentage d’absence.
Quant aux deux lycées voisins Disuminyina commercial et Disuminyina coupe et couture, les écolières ont répondu massivement sans tenir compte des paresseuses qui ont eu peur des travaux de salubrité. La sœur Préfet, Véronique NTAMBU a eu les mots justes de souhaits de nouvel an, ainsi que les sages conseils à ses élèves pour les stimuler en les exhortant sur le bien fondé des études.
A l’école primaire Njila Muimpe pour garçons, aux écoles primaires Moyo Mupeluke I et II, les salles des classes étaient presque pleines. D’après l’entretien avec le Directeur de l’EP Njila Muimpe, Monsieur Benjamin Mulunda, l’effectif d’écoliers a sensiblement diminué à cause du non payement des frais scolaires.
Pour le Complexe scolaire Moyo Mupeluke, les enfants de la maternelle ont répondu tout joyeux à leur activité sous l’œil vigilant de leur institutrice.

On a constaté que le taux de scolarité pour la jeune fille était plus supérieur à celui des garçons dans l’ensemble des établissements catholique de la paroisse Notre Dame. Ce lundi matin, les écoles de la Paroisse notre Dame ont repris les cours en toute sérénité.

Paroisse St Clément – Les élèves ont repris le chemin de l’école pour le 2è trimestre

Plusieurs élèves ont répondu présent dans leurs écoles respectives au centre ville de Kananga. Cette activité marque le début du 2è trimestre de l’année scolaire 2012 – 2013. Ce matin, certains marchaient à pas pressé tandis que d’autres étaient ramenés à motos ou par véhicules devant leurs grilles. Heureux de se retrouver, main dans la main, ces élèves se saluaient, se tapotaient pour manifester leur joie. Ils se présentaient non seulement mutuellement des vœux et les exprimaient aussi à leurs enseignants.
Les Bleus-blancs sont accueillis à 7h30 au rassemblement par leurs responsables avec de meilleurs souhaits et des conseils pour mettre fin aux rêves des vacances de Noël. La sœur préfet du Lycée Buena Muntu, Claudine Mbuyi, comme le directeur Kalubi de l’EP I Nsanga Bantu se sont dits satisfaits de recevoir à la rentrée près de 90% d’élèves et d’enseignants.

Sur leurs bureaux, les enseignants apprêtent les listes des élèves insolvables. Après l’appel, certains sont renvoyés de l’école à cause de dettes impayées. Pour Muamba Kalombo de la 3è année de l’EP I Nsanga Bantu, les éducateurs sont de mauvaise fois, ils veulent notre échec. En coulisses, le personnel enseignant se plaint du retard avec lequel certains parents paient ou pas les frais exigés.
Pour la directrice a.i. de l’EP I Buena Muntu, Madame Christine Kamana, les parents avancent comme raison qu’ils ont beaucoup d’enfants. Même alors, l’école doit satisfaire à ses multiples besoins, notamment la motivation des enseignants et l’entretien des bâtiments.
Quant aux parents dont les enfants fréquentent les écoles privées des sœurs de la charité, ils se plaignent, de la fermeture de l’Institut Janua Coeli qui faisait leur fierté.

Pour leur part, les élèves des écoles primaires I et II Nsanga Bantu reconnaissent la faiblesse de leurs parents de payer toujours en retard et se plaignent de manque de WC. Ces élèves recourent à la brousse, dans le jardin lorsqu’ils sentent des besoins.
Pour le directeur Kalubi : la cour scolaire comprend deux établissements qui regorgent plus de 2000 enfants. Je regrette que les parents et l’Etat fassent chaque fois la sourde oreille à nos doléances.

Julienne Elameji&Frère Robert Mbuyamba

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17 octobre 2012

Enseignement supérieur : l'Université Senghor envisage d'ouvrir des campus en RDC

 

Le recteur de la structure, le professeur Albert Lourde, qui a séjourné à Kinshasa dans le cadre du sommet de la Francophonie,  l'a fait savoir aux anciens étudiants congolais de l' institution au cours d'une rencontre le 15 octobre. 

Pour Albert Lourde, l'Université Senghor, bien qu'elle ait triplé le nombre d'étudiants et augmenté le volume des formations, refuse régulièrement deux à trois mille candidats lors du processus de recrutement qui se déroule tous les deux ans. C'est pourquoi, a-t-il fait savoir, il a pris la décision de décentraliser l'université en créant des campus dans différents pays africains dont la RDC en partenariat avec des universités de ces pays. Dans ces campus pourront être dispensées soit des formations qui sont actuellement suivies à Alexandrie soit d'autres formations élaborées en fonction des besoins du pays.

Déjà, au niveau de l'Afrique de l'Ouest, cette décentralisation des formations est effective au niveau de Ouagadougou où l'Université Senghor a initié un master de pluralisme culturel et développement durable à l'université Ouaga1 ; un master de gestion des projets à Ouaga 2 ; un master d'audit de contrôle de gestion basé sur le risque à l'école nationale des régies financières; un master de micro finance à l'institut supérieur d'informatique de gestion ainsi qu'un master  de gestion des aires protégées à l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Un rôle important pour les anciens étudiants

Pour ce faire, le recteur Albert Lourde a déclaré que le rôle de la section RDC de l'Association internationale des diplômés de l'Université Senghor (Aidus) était très important dans la mise en place de ces campus. « Nous recrutons des professeurs parmi les anciens étudiants de l'université pour des cours, ou pour animer des formations continues. Ils ont l'avantage de connaître le pays et peuvent donner des formations adaptées. Ils connaissent les besoins en formation pour le pays dans différents domaines. Ainsi, les campus à ouvrir pourront s'appuyer sur le réseau d'anciens étudiants », a-t-il expliqué, tout en soulignant que les membres de l'Aidus pourraient être les tuteurs de différentes formations à distance qui sont organisées par l'université et qui ne nécessitent pas la présence physique des professeurs mais ont néanmoins besoin des tuteurs.

« Toutes ces activités pourront également valoriser les diplômes des anciens étudiants et contribuer à faire connaître l'université dans les différents pays », a fait savoir le professeur Albert Lourde. Ce dernier a également émis l'idée de pouvoir délocaliser la cérémonie des remises des diplômes aux étudiants dans leurs pays d'origine afin de contribuer à donner de la visibilité à l'Université Senghor d'Alexandrie qui demeure à ce jour la seule université de la Francophonie dont elle est le quatrième opérateur direct avec TV5 Monde, l'Association internationale des maires francophones et l'Agence universitaire de la Francophonie.

À cet effet, le recteur a déploré le peu des candidatures des Congolais aux formations dispensées au sein de l'université donnant ainsi la fausse impression que les ressortissants de l'Afrique de l'Ouest étaient privilégiés au détriment de ceux de l'Afrique centrale.  

Des ressources humaines pour l'Afrique

L'Université Senghor d'Alexandrie a été créée lors du sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, à Dakar, en mai 1989. Ses activités ont débuté en octobre 1990 avec la première promotion qui a fréquenté cet établissement privé de 3e cycle. L'Université a pour mission de former des ressources humaines pour le développement africain, c'est sa raison d'être.

Elle a pour vocation d'être une université francophone internationale de 3e cycle à finalité professionnelle, au service du développement africain. Pour ce faire, elle propose un master en développement, étalé en deux années universitaires, de type master professionnel. Elle dispose de quatre département, à savoir  administration-gestion (avec deux spécialités « management de projets  et gouvernance et management public ) ; Environnement (avec deux spécialités gestion de l'environnement et gestion des aires protégées) ; département culture (avec trois spécialités gestion du patrimoine culturel, gestion des industries culturelles et communication et médias  ; département santé (avec deux spécialités : santé internationale et politiques nutritionnelles. L'université organise également des formations continues et des formations à distance à durée variable ainsi que  des colloques, séminaires et conférence à l'intention de ses étudiants et d'un public averti.  L'université a ouvert une école doctorale depuis deux ans et une thèse y a déjà été soutenue.

Dani Ndungidi

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03 octobre 2012

KANANGA – Cérémonie d’inauguration de l’Ecole d’Administration des FARDC

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Cour centrale de l’Acamil à l’occasion de l’ouverture de la session de la promotion 2012 de l’Académie militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo à Kananga.

La double cérémonie de réouverture de l’Académie militaire et d’inauguration de l’école d’administration des FARDC a eu lieu, le jeudi 27 septembre dernier à Kananga, en présence du ministre congolais de la Défense, de l’ambassadeur Jean-Michel Dumond de l’Union européenne et du général Martins, chef de la Mission EUSEC-RD CONGO. Dans son mot de circonstance, le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Alexandre Luba Ntambo a souligné la nécessité de la formation des jeunes cadres au sein de l’armée congolaise, mais également l’enjeu de l’Ecole d’administration des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo), totalement rénovée avec l’appui technique des partenaires.
«La formation des jeunes cadres est une nécessité pour la réussite de la réforme du secteur de la sécurité », a déclaré le Vice-Premier ministre, qui a rassuré les les hautes autorités militaires et les partenaires multilatéraux et bilatéraux de la volonté politique du gouvernement de conduire et de parachever la réforme du secteur de la sécurité et particulièrement de sa composante militaire.
Au cours de la cérémonie qui marquait également la rentrée 2012-2013 de l’Académie militaire de Kananga, en présence notamment de l’ambassadeur Jean-Michel Dumond, chef de la Délégation de l’Union Européenne en RDC, et du général Antonio Martins, chef de la mission EUSEC (mission de conseil et d’assistance de l’Union européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité) en RDC, le commandant de l’Ecole d’administration, la colonel Micheline Sasa, a rappelé les étapes parcourues par cette institution dans la formation du personnel administratif de l’armée.

Cérémonie de rouverture de l’Académie militaire de Kananga avec le ministre de la Défense, l’ambassadeur Jean-Michel Dumond de l’Union européenne et le général Martins, chef de la Mission EUSEC-RD CONGO,

D’une capacité d’accueil totale de 140 élèves, l’Ecole d’administration des FARDC forme des cadres militaires aptes à gérer le personnel et les finances de l’armée. La formation inclut la maitrise de l’informatique, de telle manière qu’ils soient capables d’utiliser les applications développées nécessaires à leur prestation, dans le cadre du système informatisé des finances et des ressources humaines introduit au sein du ministère de la Défense.
Quant à l’Académie militaire de Kananga, elle reçoit cette année 133 élèves officiers, dont 24 de la 26ème promotion qui poursuivent leurs études et 109 nouveaux candidats (27ème promotion). Cette Académie militaire a rouvert ses portes en octobre 2011, en partenariat avec l’Union européenne et la Royaume de Belgique, marquant ainsi, pour la première fois depuis 1987, le redémarrage des formations d’officiers en République Démocratique du Congo.

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25 septembre 2012

Mbuji-Mayi – Quatre-vingt treize médecins prêtent le serment d’hypocrate

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Les nouveaux médecins sont satisfaits de la formation acquise et se disent prêts à défendre leur profession, après avoir effectué plusieurs mois de stage.

Quatre-vingt treize nouveaux médecins issus des Université de Mbuji-Mayi, Université officiel de Mbuji-Mayi et Université de Kinshasa ont prêté le week-end dernier dans la salle de spectacle, leur serment d’Hypocrate devant le conseil provincial de l’ordre des médecins.
Le ministre provincial de la santé a appelé ses paires à mettre en pratique le contenu du serment qu’ils viennent de prêter selon leur propre volonté, en privilégiant les soins de la communauté et non de l’argent. Au total, 76 médecins viennent de l’Université officielle de Mbuji-Mayi, 17 de l’Université de Mbuji-Mayi et un de l’Université de Kinshasa. Les nouveaux médecins sont satisfaits de la formation acquise et se disent prêts à défendre leur profession, après avoir effectué plusieurs mois de stage.
Cependant, ils sont inquiets concernant leur prestation de serment d’Hippocrate, l’obtention du numéro d’ordre de médecin afin d’être reconnu par le gouvernement et pour leur recrutement.
«Pour obtenir un numéro d’ordre des médecins, il faut débourser environ 250 à 300 $US. Il faut que le gouvernement nous reconnaisse avant d’être recruté dans les institutions hospitalières », ont-ils déclaré.

 

Signature d’un protocole d’accord entre les universités du Kasaï Oriental et l’UNIKIN

Par ailleurs, l’Université officielle de Mbuji-Mayi et l’Université de Kabinda ont signé le weekend à Mbuji-Mayi, un protocole d’accord avec l’Université de Kinshasa (UNIKIN) en présence du gouverneur de province Alphonse Ngoyi Kasanji.
Cet accord vise un bon fonctionnement des trois universités et l’amélioration de la qualité des enseignements grâce aux échanges des professeurs et des activités scientifiques. Au terme de cette cérémonie, les deux universités du Kasaï Oriental ont reçu des ouvrages, don de l’UNIKIN pour bien sceller le jumelage.

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