26 février 2013

Kasaï-Oriental: 2 morts dans des manifestations estudiantines à Lubao

 
Des étudiants de l'Université de Kinshasa.Des étudiants de l'Université de Kinshasa.

Les manifestations des étudiants dans la cité de Lubao à 300 km de Kabinda (Kasaï-Oriental) ont fait, ce mardi 26 février, deux morts et deux blessés graves. Le bureau de la cité a été détruit. D’après des sources locales, les étudiants protestaient contre les propos jugés injurieux proférés à leur égard par un cadre administratif. La situation est restée confuse dans la cité de Lubao.

Les étudiants de la cité de Lubao sont dans la rue, depuis ce matin, malgré les gaz lacrymogènes utilisés par la Police nationale congolaise (PNC) pour les disperser. Toutes les activités ont été également paralysées, ce mardi,  à la suite de ces manifestations.

Il n’y a pas eu cours dans les établissements de l’enseignement primaire et secondaire de Lubao, pas non plus de travail dans les différents services et sociétés de la place. Les marchés n’ont pas ouvert.

Selon des sources concordantes, ces manifestants protestaient contre les propos jugés injurieux proférés à leur égard par un responsable administratif local, sur une chaîne de radio de la place. Il aurait tenu ces propos pour déplorer la non-participation des étudiants aux travaux communautaires, communément appelés «Salongo».

Les étudiants ont alors écrit à l’administration territoriale, sollicitant l’autorisation de manifester publiquement contre ces propos. Malgré le refus des autorités locales, ils ont manifesté leur colère dans la rue.

Il s’en est suivi une altercation avec les policiers. Des sources sur place font un état de deux morts, un étudiant et un élève. Des sources médicales de Luabo ont indiqué avoir reçu deux blessés par balle.

La maison du chef de cité adjoint a été incendiée et le bureau de la cité détruit par les manifestants.

La situation reste tendue sur place. Des tirs nourris étaient encore entendus en début de soirée, ont affirmé les habitants de Lubao.  Certains responsables de l’administration publique sont en fuite dans la brousse par peur de représailles, selon les mêmes sources.

radiookapi.net

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20 février 2013

MIKALAYI – La FAEM promet de rénover la grande salle de Mfuki pour y célébrer le Centenaire

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De cette institution, il est juste de retenir un incommensurable apport dans la formation des cadres instruits.

Dans le cadre de sa marche vers la célébration du jubilé de 100 ans de la première école du Kasaï à Mikalayi, la Fraternité des anciens élèves de Mikalayi/Mfuki (FAEM) a donné le ton. La délégation de cette association a récemment rencontré l’archevêque de Kananga, Mgr Marcel Madila, pour lui proposer leur plan pour la célébration cet événement. Maitre Godefroid Mubiayi et Monsieur Dominique Lubilu, respectivement Président et Vice-Président de la FAEM, ont suggéré à l’évêque d’appliquer la politique de leurs moyens. Au lieu de faire des promesses fallacieuses, ils ont choisi de retaper de fond en comble la grande salle de l’institut Mfuki St-Joseph de Mikalayi où se dérouleront l’ensemble des manifestations prévues dans le cadre du centenaire qui débute le 19 mars prochain. Cette démarche a été saluée par Mgr Marcel qui les a encouragés à faire ce qu’ils peuvent. Pendant que les finissants d’aujourd’hui volent et pillent leurs écoles, il est surprenant de voir les anciens se souvenir de leur école, s’est exclamé l’archevêque de Kananga. Profitant de cette occasion, ces plénipotentaires ont lancé un appel à tous les ressortissants de Mikalayi de partout (à Mikalayi, Kananga, Kinshasa et en occident) pour unir leurs forces et sauver Mfuki.

Des rencontres en cours

Des réunions ont été tenues, des contacts pris et d’autres sont en cours. Une équipe appuyée par un architecte est même descendue à Mikalayi pour faire le constat des ruines de l’école et monter une étude de faisabilité en vue de la réhabilitation de l’infrastructure. Les conclusions de ladite étude nous parviendront sous peu. En guise de sensibilisation de notre grande famille, l’actuel Préfet de l‘institut MFUKI, Monsieur l’abbé Aimé TSHIYOMBO TSHISHI, a lancé le faire-part , une façon de prévenir les anciens de l’ampleur de l’événement et surtout la mesure de ce qui les attend.
Les besoins sont énormes, et le temps presse. La contribution de tout le monde est attendue en espèces ou en nature. Les bulletins de souscription sont déjà lancés.

Un compte ouvert à l’Economat de l’Archidiocèse de Kananga.

Selon l’abbé Préfet, une organisation locale suivant la région du pays ou du monde où on réside sera la meilleure approche de récolte des fonds avant leur virement ou transfert au compte principal indiqué à l’Economat de l’Archidiocèse de Kananga.
Selon des informations en provenance de Mikalayi, le lancement officiel du jubilé sera fait le 19 mars 2013.
Des manifestations sont prévues durant toute l’année prochaine. Les anciens élèves de Mikalayi mais aussi ceux qui ont fréquenté ce village-latin sont appelé à faire un geste de soutien et de générosité.

Ecole Normale de Mikalayi : Une vieille casserole qui a toujours fait de la bonne sauce

Première école du Kasayi. Le site symbolique de Mikalayi St-Joseph a été dernièrement choisi par l’Unicef pour la campagne de sensibilisation à la scolarisation des enfants.

De 1914 à nos jours, de l’embryonnaire Kalasa ka Français à l’Institut Mfuki en passant par l’Ecole Normale Saint Joseph, d’Emile DE COCK à Aimé TSHIYOMBO TSHISHI, l’histoire de l’école pionnière du Kasayi est fantastique.
L’institution de référence est une parfaite inspiration divine. De cette institution, il est juste de retenir un incommensurable apport dans l’évangélisation et l’instruction du peuple par la formation des catéchistes, des membres du clergé et des cadres administratifs; une pépinière des cadres instruits pour l’enseignement et l’administration modernes ; une moisson inégalée en termes de diplômes obtenus ! La grande Ecole de Mikalayi a été durant son siècle d’existence dans tous les bons coups tentés par l’Eglise et l’Etat pour l’émancipation spirituelle et humaine si indispensable pour notre pays et son peuple.

Les acteurs de l’histoire de l’Institut MFUKI dont l’Eglise du Kasayi, l’Etat Congolais, les élèves, les enseignants, les directeurs, les préfets et autres travailleurs, ont tant individuellement que collectivement, déployé d’admirables efforts ayant donné forme à la vision des prêtres pionniers du Kasayi, celle de doter la contrée des institutions scolaires dignes de former l’élite intellectuelle capable d’assumer les nobles et exaltantes missions éducationnelle, évangélisatrice et administrative.
La devise de l’institut Mfuki : Je crois, je combats

L’école a connu des acteurs de tous les horizons et conditions sociales, en même temps elle a traversé plusieurs mutations l’ayant transformée elle-même du Kalasa ka Français à sa forme actuelle d’Institut MFUKI sans occulter la brillante période d’Ecole Normale; dans la foulée de ces métamorphoses, la célèbre école a pu générer d’autres non moindres structures scolaires connues sous forme autonome aujourd’hui, notamment le Petit Séminaire (en 1916) actuellement installé à Kabue (depuis 1927) ainsi que l’Ecole des Candidats-Commis (en 1924) transférée à Kananga (Ecole Moyenne de Katoka, janvier 1931) avant d’être définitivement établie à Bulongo (en 1950). L’institut MFUKI demeure un patrimoine et une grande fierté pour le pays et l’Archidiocèse de Kananga, patrimoine commun à préserver pour les générations futures appelées à écrire par un travail dévoué de nouvelles pages plus belles que celles vécues. Dans l’ambiance jubilaire déjà lancée, les uns et les autres ont donc raison de célébrer le CENTENAIRE de cette œuvre grandiose, œuvre de la grâce du Seigneur.

Maitre Godefroid Mubiayi
Président de la FAEM

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13 février 2013

KANANGA – L’archidiocèse se place sur l’orbite et se prépare à relever le défi du multimédia

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imageReculer pour mieux sauter, telle est la stratégie adoptée récemment par l’équipe de la Commission de communications sociales de l’archidiocèse de Kananga en collaboration avec la très prestigieuse université Notre Dame du Kasaï (U.KA) pour promouvoir la culture du multimédia dans cette province. Pour lier l’utile à l’agréable, ces deux structures ont organisé, du 3 au 19 janvier derniers sur le campus de l’UKA, une session des formations sur les techniques de rédaction multimédia. Dispensée par, le Coach Modeste Mukenge Muntu, cette session visait à former 6 assistants de la faculté d’informatique de l’UKA et 10 responsables de communication de l’église sur l’utilisation de nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Faire de la colline inspirée de Kamboté une véritable Silicon Valley du Congo

Répondant à la question de la presse sur le mobile qui l’a poussé à initier et créer, sur ses fonds propres, le site de l’archidiocèse et surtout sur la raison qui l’emmène à former gratuitement les agents de Kananga, l’expert congolo-canadien Modeste Muntu a estimé que c’est cela sa manière de rendre l’ascenseur à cette ville qui lui a tout donné. «Je me mets mes atouts scientifiques à la disposition de mes compatriotes pour reconstruire ce pays, à ma manièreۛ», a-t-il indiqué. Et d’enchainer, notre objectif est de faire de la colline de Kamboté le Silicon Valley à telle enseigne que d’ici trois ans, la faculté d’informatique de l’UKA devienne une référence informatique pour le pays. Mais seul, je ne peux rien faire. Il faut que certains dirigeants de l’UKA s’impliquent pour favoriser l’éclosion de ce nouveau paradigme, pour le moins irrestible. Nous n’avons pas d’autre choix, le monde avance. Nous avons remarqué une forte dose de résistance au changement dans le chef de certains décideurs, mais je pense que le temps finira par arranger les choses.

L’UKA a pour vocation de populariser les connaissances informatiques

Les assistants de l'UKA font le noyau dur de cette formation.

Les assistants de l’UKA font le noyau dur de cette formation.

Pour conclure, Modeste Muntu a invité particulièrement les assistants de l’UKA à devenir les vulgarisateurs de l’informatique à travers leur nouveau site web www.uka-rdc.cd. Il faudra qu’au niveau de l’UKA, les assistants contaminent les autres étudiants par l’apprentissage des simples applications comme Excel, Word, PowerPoint…déjà avec ça, la peur du changement pourra être exorcisée dans la communauté estudiantine.
Pour Monsieur Boniface Beya Ngindu, Directeur de la publication du site www.archi-kananga.org, notre Commission a une mission avant-gardiste sur la vision de notre église. Cette vision doit être vulgarisée à travers les différents services et médias du diocèse. La formation en techniques de rédaction multimédia vient justement soutenir la propagation de la vision et des actions du développement de notre diocèse. Ayant mesuré l’impact de cette formation sur la capacité de production des agents pastoraux et autres, Monsieur Beya Ngindu a demandé au formateur de revenir pour travailler sur la consolidation des acquis. Il a demandé aux récipiendaires de travailler ensemble pour maximiser les chances d’apprendre avec les autres et surtout favoriser l’esprit d’équipe et de partage d’information à travers les structures diocésaines.
La cérémonie de remise des certificats a lieu lieu le 19 janvier dernier en présence du Grand chancelier de l’UKA, Mgr Marcel Madila. A cette occasion, le prélat a émis le voeux de voir les participants mettre à profit les connaissances apprises au profit de la grande famille chrétienne de Kananga.

Sœur Julienne Elamenji
Archi-Kan

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24 janvier 2013

Un colloque international sur les langues africaines organisé par l’Université de Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, ACP Le vice-gouverneur de la province du Kasaï Oriental, Bruno Kazadi Bukasa, a procédé mercredi à l’ouverture, à Mbuji-Mayi, du Colloque international organisé autour du thème « Les langues africaines à l’heure de la globalisation » par la Faculté des lettres de l’Université de Mbuji-Mayi (UM).

Ces assises scientifiques qui se pencheront notamment sur l’enseignement de nos langues dans les institutions universitaires connaissent la participation des linguistes des grandes universités de Belgique, France, Tanzanie, Afrique du Sud, Lubumbashi et Kinshasa.ACP/Mat/MaH.-

 

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11 janvier 2013

KANANGA – Le retour des bleu-blanc à l’école après les vacances de Noël

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Photo d'archive - La cour du Collège St-Louis.

Photo d’archive – La cour du Collège St-Louis.

Les écoliers ont inondé, depuis ce lundi 07 janvier dernier, les avenues qui entourent l’église Notre-Dame pour la rentrée des classes.
Tout vêtu en bleu et blanc, cartable en mains, sacoche au dos, l’engouement était total. Les locataires de l’Institut Technique Industriel de Katoka (ITIKA) étaient au rendez-vous et à temps. Le Directeur des études? Monsieur Pius Katombe que nous avons rencontré sur le lieu, nous a confirmé que la présence des écoliers était effective malgré le maigre pourcentage d’absence.
Quant aux deux lycées voisins Disuminyina commercial et Disuminyina coupe et couture, les écolières ont répondu massivement sans tenir compte des paresseuses qui ont eu peur des travaux de salubrité. La sœur Préfet, Véronique NTAMBU a eu les mots justes de souhaits de nouvel an, ainsi que les sages conseils à ses élèves pour les stimuler en les exhortant sur le bien fondé des études.
A l’école primaire Njila Muimpe pour garçons, aux écoles primaires Moyo Mupeluke I et II, les salles des classes étaient presque pleines. D’après l’entretien avec le Directeur de l’EP Njila Muimpe, Monsieur Benjamin Mulunda, l’effectif d’écoliers a sensiblement diminué à cause du non payement des frais scolaires.
Pour le Complexe scolaire Moyo Mupeluke, les enfants de la maternelle ont répondu tout joyeux à leur activité sous l’œil vigilant de leur institutrice.

On a constaté que le taux de scolarité pour la jeune fille était plus supérieur à celui des garçons dans l’ensemble des établissements catholique de la paroisse Notre Dame. Ce lundi matin, les écoles de la Paroisse notre Dame ont repris les cours en toute sérénité.

Paroisse St Clément – Les élèves ont repris le chemin de l’école pour le 2è trimestre

Plusieurs élèves ont répondu présent dans leurs écoles respectives au centre ville de Kananga. Cette activité marque le début du 2è trimestre de l’année scolaire 2012 – 2013. Ce matin, certains marchaient à pas pressé tandis que d’autres étaient ramenés à motos ou par véhicules devant leurs grilles. Heureux de se retrouver, main dans la main, ces élèves se saluaient, se tapotaient pour manifester leur joie. Ils se présentaient non seulement mutuellement des vœux et les exprimaient aussi à leurs enseignants.
Les Bleus-blancs sont accueillis à 7h30 au rassemblement par leurs responsables avec de meilleurs souhaits et des conseils pour mettre fin aux rêves des vacances de Noël. La sœur préfet du Lycée Buena Muntu, Claudine Mbuyi, comme le directeur Kalubi de l’EP I Nsanga Bantu se sont dits satisfaits de recevoir à la rentrée près de 90% d’élèves et d’enseignants.

Sur leurs bureaux, les enseignants apprêtent les listes des élèves insolvables. Après l’appel, certains sont renvoyés de l’école à cause de dettes impayées. Pour Muamba Kalombo de la 3è année de l’EP I Nsanga Bantu, les éducateurs sont de mauvaise fois, ils veulent notre échec. En coulisses, le personnel enseignant se plaint du retard avec lequel certains parents paient ou pas les frais exigés.
Pour la directrice a.i. de l’EP I Buena Muntu, Madame Christine Kamana, les parents avancent comme raison qu’ils ont beaucoup d’enfants. Même alors, l’école doit satisfaire à ses multiples besoins, notamment la motivation des enseignants et l’entretien des bâtiments.
Quant aux parents dont les enfants fréquentent les écoles privées des sœurs de la charité, ils se plaignent, de la fermeture de l’Institut Janua Coeli qui faisait leur fierté.

Pour leur part, les élèves des écoles primaires I et II Nsanga Bantu reconnaissent la faiblesse de leurs parents de payer toujours en retard et se plaignent de manque de WC. Ces élèves recourent à la brousse, dans le jardin lorsqu’ils sentent des besoins.
Pour le directeur Kalubi : la cour scolaire comprend deux établissements qui regorgent plus de 2000 enfants. Je regrette que les parents et l’Etat fassent chaque fois la sourde oreille à nos doléances.

Julienne Elameji&Frère Robert Mbuyamba

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17 octobre 2012

Enseignement supérieur : l'Université Senghor envisage d'ouvrir des campus en RDC

 

Le recteur de la structure, le professeur Albert Lourde, qui a séjourné à Kinshasa dans le cadre du sommet de la Francophonie,  l'a fait savoir aux anciens étudiants congolais de l' institution au cours d'une rencontre le 15 octobre. 

Pour Albert Lourde, l'Université Senghor, bien qu'elle ait triplé le nombre d'étudiants et augmenté le volume des formations, refuse régulièrement deux à trois mille candidats lors du processus de recrutement qui se déroule tous les deux ans. C'est pourquoi, a-t-il fait savoir, il a pris la décision de décentraliser l'université en créant des campus dans différents pays africains dont la RDC en partenariat avec des universités de ces pays. Dans ces campus pourront être dispensées soit des formations qui sont actuellement suivies à Alexandrie soit d'autres formations élaborées en fonction des besoins du pays.

Déjà, au niveau de l'Afrique de l'Ouest, cette décentralisation des formations est effective au niveau de Ouagadougou où l'Université Senghor a initié un master de pluralisme culturel et développement durable à l'université Ouaga1 ; un master de gestion des projets à Ouaga 2 ; un master d'audit de contrôle de gestion basé sur le risque à l'école nationale des régies financières; un master de micro finance à l'institut supérieur d'informatique de gestion ainsi qu'un master  de gestion des aires protégées à l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Un rôle important pour les anciens étudiants

Pour ce faire, le recteur Albert Lourde a déclaré que le rôle de la section RDC de l'Association internationale des diplômés de l'Université Senghor (Aidus) était très important dans la mise en place de ces campus. « Nous recrutons des professeurs parmi les anciens étudiants de l'université pour des cours, ou pour animer des formations continues. Ils ont l'avantage de connaître le pays et peuvent donner des formations adaptées. Ils connaissent les besoins en formation pour le pays dans différents domaines. Ainsi, les campus à ouvrir pourront s'appuyer sur le réseau d'anciens étudiants », a-t-il expliqué, tout en soulignant que les membres de l'Aidus pourraient être les tuteurs de différentes formations à distance qui sont organisées par l'université et qui ne nécessitent pas la présence physique des professeurs mais ont néanmoins besoin des tuteurs.

« Toutes ces activités pourront également valoriser les diplômes des anciens étudiants et contribuer à faire connaître l'université dans les différents pays », a fait savoir le professeur Albert Lourde. Ce dernier a également émis l'idée de pouvoir délocaliser la cérémonie des remises des diplômes aux étudiants dans leurs pays d'origine afin de contribuer à donner de la visibilité à l'Université Senghor d'Alexandrie qui demeure à ce jour la seule université de la Francophonie dont elle est le quatrième opérateur direct avec TV5 Monde, l'Association internationale des maires francophones et l'Agence universitaire de la Francophonie.

À cet effet, le recteur a déploré le peu des candidatures des Congolais aux formations dispensées au sein de l'université donnant ainsi la fausse impression que les ressortissants de l'Afrique de l'Ouest étaient privilégiés au détriment de ceux de l'Afrique centrale.  

Des ressources humaines pour l'Afrique

L'Université Senghor d'Alexandrie a été créée lors du sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, à Dakar, en mai 1989. Ses activités ont débuté en octobre 1990 avec la première promotion qui a fréquenté cet établissement privé de 3e cycle. L'Université a pour mission de former des ressources humaines pour le développement africain, c'est sa raison d'être.

Elle a pour vocation d'être une université francophone internationale de 3e cycle à finalité professionnelle, au service du développement africain. Pour ce faire, elle propose un master en développement, étalé en deux années universitaires, de type master professionnel. Elle dispose de quatre département, à savoir  administration-gestion (avec deux spécialités « management de projets  et gouvernance et management public ) ; Environnement (avec deux spécialités gestion de l'environnement et gestion des aires protégées) ; département culture (avec trois spécialités gestion du patrimoine culturel, gestion des industries culturelles et communication et médias  ; département santé (avec deux spécialités : santé internationale et politiques nutritionnelles. L'université organise également des formations continues et des formations à distance à durée variable ainsi que  des colloques, séminaires et conférence à l'intention de ses étudiants et d'un public averti.  L'université a ouvert une école doctorale depuis deux ans et une thèse y a déjà été soutenue.

Dani Ndungidi

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03 octobre 2012

KANANGA – Cérémonie d’inauguration de l’Ecole d’Administration des FARDC

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Cour centrale de l’Acamil à l’occasion de l’ouverture de la session de la promotion 2012 de l’Académie militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo à Kananga.

La double cérémonie de réouverture de l’Académie militaire et d’inauguration de l’école d’administration des FARDC a eu lieu, le jeudi 27 septembre dernier à Kananga, en présence du ministre congolais de la Défense, de l’ambassadeur Jean-Michel Dumond de l’Union européenne et du général Martins, chef de la Mission EUSEC-RD CONGO. Dans son mot de circonstance, le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Alexandre Luba Ntambo a souligné la nécessité de la formation des jeunes cadres au sein de l’armée congolaise, mais également l’enjeu de l’Ecole d’administration des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo), totalement rénovée avec l’appui technique des partenaires.
«La formation des jeunes cadres est une nécessité pour la réussite de la réforme du secteur de la sécurité », a déclaré le Vice-Premier ministre, qui a rassuré les les hautes autorités militaires et les partenaires multilatéraux et bilatéraux de la volonté politique du gouvernement de conduire et de parachever la réforme du secteur de la sécurité et particulièrement de sa composante militaire.
Au cours de la cérémonie qui marquait également la rentrée 2012-2013 de l’Académie militaire de Kananga, en présence notamment de l’ambassadeur Jean-Michel Dumond, chef de la Délégation de l’Union Européenne en RDC, et du général Antonio Martins, chef de la mission EUSEC (mission de conseil et d’assistance de l’Union européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité) en RDC, le commandant de l’Ecole d’administration, la colonel Micheline Sasa, a rappelé les étapes parcourues par cette institution dans la formation du personnel administratif de l’armée.

Cérémonie de rouverture de l’Académie militaire de Kananga avec le ministre de la Défense, l’ambassadeur Jean-Michel Dumond de l’Union européenne et le général Martins, chef de la Mission EUSEC-RD CONGO,

D’une capacité d’accueil totale de 140 élèves, l’Ecole d’administration des FARDC forme des cadres militaires aptes à gérer le personnel et les finances de l’armée. La formation inclut la maitrise de l’informatique, de telle manière qu’ils soient capables d’utiliser les applications développées nécessaires à leur prestation, dans le cadre du système informatisé des finances et des ressources humaines introduit au sein du ministère de la Défense.
Quant à l’Académie militaire de Kananga, elle reçoit cette année 133 élèves officiers, dont 24 de la 26ème promotion qui poursuivent leurs études et 109 nouveaux candidats (27ème promotion). Cette Académie militaire a rouvert ses portes en octobre 2011, en partenariat avec l’Union européenne et la Royaume de Belgique, marquant ainsi, pour la première fois depuis 1987, le redémarrage des formations d’officiers en République Démocratique du Congo.

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25 septembre 2012

Mbuji-Mayi – Quatre-vingt treize médecins prêtent le serment d’hypocrate

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Les nouveaux médecins sont satisfaits de la formation acquise et se disent prêts à défendre leur profession, après avoir effectué plusieurs mois de stage.

Quatre-vingt treize nouveaux médecins issus des Université de Mbuji-Mayi, Université officiel de Mbuji-Mayi et Université de Kinshasa ont prêté le week-end dernier dans la salle de spectacle, leur serment d’Hypocrate devant le conseil provincial de l’ordre des médecins.
Le ministre provincial de la santé a appelé ses paires à mettre en pratique le contenu du serment qu’ils viennent de prêter selon leur propre volonté, en privilégiant les soins de la communauté et non de l’argent. Au total, 76 médecins viennent de l’Université officielle de Mbuji-Mayi, 17 de l’Université de Mbuji-Mayi et un de l’Université de Kinshasa. Les nouveaux médecins sont satisfaits de la formation acquise et se disent prêts à défendre leur profession, après avoir effectué plusieurs mois de stage.
Cependant, ils sont inquiets concernant leur prestation de serment d’Hippocrate, l’obtention du numéro d’ordre de médecin afin d’être reconnu par le gouvernement et pour leur recrutement.
«Pour obtenir un numéro d’ordre des médecins, il faut débourser environ 250 à 300 $US. Il faut que le gouvernement nous reconnaisse avant d’être recruté dans les institutions hospitalières », ont-ils déclaré.

 

Signature d’un protocole d’accord entre les universités du Kasaï Oriental et l’UNIKIN

Par ailleurs, l’Université officielle de Mbuji-Mayi et l’Université de Kabinda ont signé le weekend à Mbuji-Mayi, un protocole d’accord avec l’Université de Kinshasa (UNIKIN) en présence du gouverneur de province Alphonse Ngoyi Kasanji.
Cet accord vise un bon fonctionnement des trois universités et l’amélioration de la qualité des enseignements grâce aux échanges des professeurs et des activités scientifiques. Au terme de cette cérémonie, les deux universités du Kasaï Oriental ont reçu des ouvrages, don de l’UNIKIN pour bien sceller le jumelage.

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13 septembre 2012

KANANGA – Rentrée des classes: Le gong a finalement sonné pour les séminaristes de Kabwe

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Mercredi 12 septembre 2012 devant la Procure St-Clément de Kananga, le camion de l’Archidiocèse de Kananga embarque les 130 petits séminaristes de Kabwe.

C’est ce mercredi 12 septembre 2012 que le camion de l’archidiocèse de Kananga a ramené les 130 élèves petits séminaristes à Kabwe. La rentrée scolaire, initialement prévue le 03 septembre dernier, n’a été effective que ce mercredi. Les aléas liés à la gestion et à l’organisation dans cet enseignement catholique de réputation n’ont pas facilité la tâche des formateurs.
C’est le premier d’entre les formateurs du petit séminaire Saint Thérèse de Kabwe qui nous a livré en flash cette nouvelle. Le Directeur de cette institution, Monsieur l’Abbé Léon-Charles Kalonji Buluku, ne cache pas sa détermination à regrouper ses brebis dans la bergerie (l’expression est tirée de la bible).
Tout n’était pas prêt pour faciliter la bonne rentrée scolaire au Petit Séminaire, lache-t-il. Et d’enchainer, les parents payaient à compte-gouttes les frais de fonctionnement. Cela n’a pas permis à l’économe de faire les achats à temps, indique-t-il.
Les frais de pension s’élèvent à 160,00 dollars américains pour le premier trimestre, rappelle-t-on. Tenant compte de la situation difficile que traversent tous les parents, le Conseil du séminaire a estimé que cette somme peut être à la portée de toutes les bourses et surtout pour permettre aux enfants des gagne-petits d’avoir aussi droit à l’enseignement de qualité qu’offre le petit séminaire. Au-delà de toutes ces considérations, l’éducation reste à tout point de vue un investissement de valeur.

Il y a un coût pour tout investissement digne de ce nom.

Les deux pavillons qui abritent les salles de cours pour les petits séminaristes.

A tout investissement, il y a un coût. Abbé Léon-Charles estime que le coût exigé ce semestre ne représente rien pour la vie du séminaire qui coûte aussi très cher.
Signalons que la situation actuelle pose problème. Plusieurs parents envoient leurs enfants dans cette maison pour profiter seulement de la formation et poursuivre d’autres études après le diplôme d’Etat. Pour surmonter cette difficulté, Monseigneur Marcel Madila, a multiplié ses visites pastorales dans cette maison pour s’entretenir avec les élèves finalistes et leur donner le goût du sacerdoce.
L’actuel Conseil décisionnel du petit seminaire de Kabwe se compose comme suite: -Abbé Léon-Charles Kalonji Buluku, Directeur; Abbé Simon-Pierre Mulunda Kabiena Kuluila, Formateur; -Abbé Constantin Katelu Kamba, diacre-formateur; -Dieudonné Bakutekemenyi Kasonga, séminariste stagiaire

Fondé en 1928, le petit séminaire Ste-Thérèse de Kabwe organise deux sections d’études secondaires: Le Latin-Philo et la Math-Physique.

Fondé en 1928, le Petit Séminaire de Kabwe reste une pépinière des vocations sacerdotales au Kasayi. Cette maison a déjà formé 70% du clergé du Kasayi. Deux sections sont organisées après la deuxième année du cycle d’orientation : Littéraire Latin-philo et Scientifique Math-physique.

Abbé Augustin Kalamba

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Mikalayi – L’UNICEF lance la campagne de scolarisation des 40.000 enfants

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Première école du Kasayi. Le site symbolique de Mikalayi St-Joseph a été choisi par l’Unicef pour la campagne de sensibilisation à la scolarisation des enfants.

Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a lancé, ce lundi 10 septembre 2012 à Mikalayi, -une cité située à quelques 30 km à l’Ouest de la ville de Kananga dans la province du Kasaï-Occidental, une campagne de sensibilisation pour l’inscription de quarante mille (40.000) enfants, dont dix-huit mille (45%) filles, à l’école primaire.Cette campagne, menée avec l’appui du gouvernement provincial, cible les parents dont les enfants ont atteint l’âge de scolarité. L’Unicef a remis des fournitures scolaires à dix écoles primaires lors de la cérémonie de lancement de cette campagne. Selon le chef de bureau de l’UNICEF, le Dr Paul Basikila, cette agence de l’ONU s’implique aussi dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement dans les provinces de la RDC, où la rentrée scolaire a eu lieu le 3 septembre dernier.

les mesures que prend l’Unicef pour améliorer la qualité de l’enseignement seraient plus efficaces si elles s’accompagnaient de la suppression des frais de scolarité que le gouvernement avait annoncée.

Pour l’année scolaire 2012-2013, cent-trois écoles primaires et quatre-vingt-trois espaces communautaires d’éveil ont été ciblés par le programme éducation de l’Unicef, a-t-il affirmé. Ces structures comptent près de dix mille écoliers, dont environ quatre mille filles. Pour le Dr Basikila, les mesures que prend l’Unicef pour améliorer la qualité de l’enseignement seraient plus efficaces si elles s’accompagnaient de la suppression des frais de scolarité que le gouvernement avait annoncée et qui, selon le ministre provincial de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) se réalise progressivement.

Enquête sur la situation des enfants scolarisables en dehors de l’école

Malgré les assurances des officiels, la rentrée scolaire 2012-2013 laisse encore tant d’enfants en déhors de murs des écoles. D’où l’importance l’enquête de l’Unicef.

Par ailleurs, une enquête sur la situation des enfants scolarisables en dehors de l’école vient d’être initiée par l’antenne locale du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) dans la province du Kasaï Occidental, a annoncé lundi le porte-parole de l’Unicef à Kananga. Selon cette source, un effort particulier a été fourni pour faire prévaloir les droits des enfants, victimes des conflits intercommunautaires et de refoulement des Congolais en Angola. Justifiant la préoccupation de l’UNICEF pour l’éducation élémentaire, en raison de contraintes budgétaires, la même source a relevé les activités de renforcement des capacités des enseignants, de réhabilitation des écoles ciblées, en plus de fournitures scolaires remis aux élèves, dans le cadre de la coopération avec la RDC.
La même source, qui a évoqué la responsabilité des acteurs de l’éducation, des parents et de l’État dans la baisse du niveau de l’éducation, a reconnu la complexité des problèmes dans ce secteur avant de faire appel à l’engagement de tous.

Archi-Kan

Posté par lumbamba à 23:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]