25 août 2011

Les prix des denrées alimentaires revus à la hausse sur le marché de Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, 24/08 (ACP).- Les produits de consommation courante connaissent une hausse des prix sur le marché de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï Oriental a-t-on constaté sur place.

Une mesure de maïs, aliment de base des populations de cette partie de la RDC, se négocie à 2000 fc, soit plus de 2 $US, contre 1500 FC, tandis qu’une mesure de farine de manioc est vendue à 800FC contre 300FC auparavant. Les vendeurs de ces produits justifient la hausse de prix par le fait que certains opérateurs économiques cachent leurs produits en attendant la période de grande disette pour réaliser des gros bénéfices.

Ils accusent également le pouvoir public de multiplier des taxes qui ne tiennent pas compte du pouvoir d’achat de la population. Le  gouvernement provincial a adressé des mises en garde  aux opérateurs économiques contre la hausse des prix des produits de consommation courante. Prétextant qu’il n’ya pour l’instant, aucune raison qu’il y est hausse. Cette mise en garde est demeurée sans effet du côté des vendeurs de Mbuji-Mayi. ACP/MBF/BUM.-


 

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24 août 2011

Mbuji-Mayi: non payés depuis trois mois, le personnel de la Miba menace de grever

Les agents et travailleurs de la société Minière de Bakuanga (Miba) réclament le paiement de leurs salaires de trois mois avant la rentrée scolaire 2010-2011 et la prime d’encouragement a indiqué, lundi 22 août à Mbuji-Mayi, la présidente de la délégation syndicale, Christine Muanza.

«Bientôt, c’est la rentrée scolaire. Que le nouveau comité  et le gouvernement congolais se mettent ensemble pour payer les travailleurs. Nous leur donnons un préavis jusqu’à la fin de ce mois d’août (…) On dit au ‘travail égal, salaire égal’», a déclaré Christine Muanza. 

La direction de la Miba a reconnu cette situation décriée par ces agents; affirmant que les recettes de la production actuelle du diamant sont affectées au renouvellement de l’outil de travail. 

Toutefois, elle dit compter sur le gouvernement central pour le paiement des subsides de l’Etat congolais aux agents Miba.  

Radiookapi

 

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23 août 2011

Kananga : Le prix du maïs monte en flèche !

 



Le prix de mais grains monte en flèche sur les marchés de la ville de Kananga, au Kasai Occidental, passant de 900 Fc à 1.500 Fc actuellement pour un bol de 3kg appelé communément “meka”, a-t-on observé cette semaine. Diverses sources contactées attribuent cette hausse vertigineuse de prix à la spéculation entretenue par les opérateurs du secteur agricole. Les mêmes sources estiment aussi que cette situation serait également attribuable au mouvement irrégulier de trains de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC).A signaler que le manioc et le mais sont les deux denrées alimentaires de base pour les provinces du Kasaï Occidental et du Kasaï Oriental, les prix d’autres denrées ont suivi le mouvement et connaissent un emballement général. Du côté des autorités urbaines de Kananga, aucune réaction visant à atténuer la montée en puissance des prix pour permettre à la population de s’approvisionner aux prix abordables n’a été enregistrée. Il en est de même pour le prix de l’huile de palme qui connaît, pour sa part, une hausse exagérée. C’est ainsi que le prix d’une bouteille de 75 cl est passé de 500Fc à 950Fc, selon les marchés. Quelques ménagères contactées ont exprimé leurs préoccupations, ne sachant à quel saint se vouer devant cette situation, le budget familial étant déjà maigre. La hausse de prix de l’huile est due, selon elle, à la rupture des stocks d’une part et d’autre part, par l’abandon temporaire des activités par les coupeurs de régimes de noix de palme. Ces derniers s’adonnent pour le moment au défrichage des champs à l’approche de la saison culturale.

Instauration du péage sur la Nationale n°1 au Kasaï Occidental
Le gouverneur de la province du Kasaï Occidental, Hubert Kabasubabu, a signé en début de cette semaine, un édit portant instauration du péage routier dans cette partie du pays, plus précisément sur différents points de la Nationale No 1 venant d’Ilebo à Kananga en direction de Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental. Pour le gouverneur Kabasubabu, cet édit permet de doter la province des structures susceptibles de générer des ressources supplémentaires pour l’entretien des routes. II a saisi l’occasion pour remercier l’Assemblée provinciale d’avoir adopté le texte. Il a salué l’accalmie qui caractérise actuellement l’Assemblée provinciale soulignant que ce climat est favorable au travail de reconstruction du Kasaï Occidental. Il a demandé aux ministres provinciaux en charge respectivement des infrastructures et des transports de se mettre immédiatement en contact avec les opérateurs intéressés au transport routier afin de pouvoir mettre à exécution l’édit sur le péage.

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13 août 2011

25ème anniversaire de la disparition du Général Mulamba Nyunyi (12 Août 1986)



Ancien Commandant de Région militaire (Kivu et Province Orientale), Chef d’état-major de l’Armée nationale congolaise (ANC) à la date du 10 Octobre 1964 et Premier ministre du 1er Gouvernement de la Deuxième République à la date du 25 novembre 1965, le Général Mulamba Nyunyi fut également Doyen du Corps Diplomatique au Japon et Ambassadeur plénipotentiaire du Zaïre dans plusieurs pays (Inde, Japon, Corée du Sud et Brésil) avant d’être Chancelier des Ordres nationaux et de l’Ordre des Compagnons de la Révolution.

C’était un Officier avec une énergie de fer et un courage extraordinaire dont les faits d’armes à Bukavu et Stanleyville devant les rebelles mulélistes drogués au dawa - protection en swahili – sont entrés dans la légende des Forces Armées.

Ses soldats, fascinés par son caractère courageux et intrépide, et les citoyens, impressionnés par son intégrité et sa détermination, l’appelleront « L’Homme de Bukavu » car il mettra fin au mythe d’invincibilité des insurgés qui avaient assiégé la ville en vue de l’assaut final.

Le « contre-dawa » est illustré par la « baraka » du Général Mulamba qui fera le coup de feu en première ligne au niveau de la Botte alors que les soldats fuyaient en débandade devant les rebelles arrivés en plein après-midi devant le QG /ANC situé au bord du Lac Kivu.

La ville va être reconquise à partir de cet endroit par le Général Mulamba et ses hommes après des combats violents dans toutes les communes occupées (Kadutu, Bagira et Ibanda).

Bukavu restera dans l’histoire la seule ville à avoir repoussé victorieusement les assauts des rebelles mulélistes. Le Général Mulamba sera ainsi appelé le « Héros de Bukavu » par le témoin oculaire et journaliste belge Paul Masson (La Bataille pour Bukavu, récits et reportages, Mai à Octobre 1964, éd.Dessart) dans les articles sur la Bataille pour avoir stimulé le courage des soldats et participé activement à la reprise de la ville embrasée d’un immense feu d’artifice. Après avoir sauvé Bukavu, le Général Mulamba et ses troupes vont reprendre Lubarika, Luberizi, franchir le pont de Kamanyola et libérer Uvira. Cette sortie victorieuse depuis Bukavu marquera le début du retournement de la situation sur le plan militaire …..

La cote de popularité du Général Mulamba Nyunyi sera au zénith après cette épopée et la pacification de Stanleyville à la tête de la 5ème Brigade mécanisée – unité d’élite - suivie de sa nomination comme Commissaire Extraordinaire pour les Provinces Orientale et du Kivu par le Premier Ministre Tschombé en Février 1965 avant de devenir lui-même Premier Ministre après la Proclamation du Haut - Commandement militaire en Novembre 1965.

EMBUSCADE AUX ENVIRONS DE BUKAVU A LA DATE DU 1ER MAI 1964

Le Colonel Mulamba décide d’inspecter la région des Bafuleros avec le major Yossa. Parties de Luberizi à 70 km de Bukavu, les voitures du Colonel Mulamba et son escorte militaire se dirigent vers les montagnes où ils rencontrèrent une foule de gens qui obstruaient le passage. Un grand énergumène, en avant, excitait les villageois à crier et à sauter. Les soldats, nerveux, armaient leurs fusils. Le bruit des verrous, au lieu de calmer la foule, créa une tension que Mulamba voulut dissiper en s’avançant vers les lances pointées sur lui. Estimant leur chef en danger, les soldats, en retrait, ouvrirent le feu pour le couvrir et le dégager. La confusion régna…

Un bref corps à corps s’engagea avec le poursuivant et d’un coup de bâton, son adversaire blessa le Colonel Mulamba au poignet. Mulamba s’écroula, revolver toujours à la main et fit le mort un court instant. Alors que son antagoniste se dirigeait sur lui, Mulamba tira dans sa direction et entendit un cri déchirant …

FIN DE LA CAMPAGNE MILITAIRE – SEPTEMBRE/OCTOBRE 1964

Le retour s’est effectué sans accroc. Grâce à la préparation impeccable de l’opération, la libération d’Uvira par le Colonel Mulamba à la date du 7 Octobre 1964 fut un succès. C’est d’Uvira que le désordre déferla jusqu’à Bumba, Boende en passant par Kasongo, Kindu et Stanleyville mais en épargnant Bukavu sauvé par l’ANC sous les ordres du Colonel Mulamba. Ce dernier sera décoré du titre de Commandeur de l’Ordre de la Couronne de Belgique par sa Majesté le Roi Baudouin 1er pour la libération des otages belges à Uvira. Il portera également désormais la Croix de la Bravoure militaire avec palmes de bronze et il aura droit à plusieurs citations de l’Armée.

Le Colonel Mulamba estimait que sa présence était encore nécessaire à Bukavu quelques jours encore. Certaines rumeurs circulaient chez les soldats à propos de son départ : on le soupçonne de partir avec son ‘’dawa’’ ce qui signifierait pour eux la catastrophe à brève échéance. (Cfr.La Bataille pour Bukavu, Paul Masson).

Il quittera finalement Bukavu pour rejoindre son nouveau poste de Chef d’état-major de l’ANC à Kinshasa à la mi- Octobre 1964. Il y sera accueilli triomphalement par le Président de la République Joseph Kasa-Vubu qui en parlant de lui disait : « le fameux Colonel Mulamba de Bukavu » et le Commandant en chef Joseph-Désiré Mobutu encore impressionné par ….l’éclat de l’inattendue victoire de l’ANC à Bukavu …

MUTINERIE DES EX-GENDARMES KATANGAIS - MORT DU COLONEL TSHATSHI (JUILLET 1966)

Les informations qui filtraient depuis Kisangani (ex-Stanleyville) n’étaient pas du tout rassurantes pour la hiérarchie militaire car les soldats réclamaient ni plus ni moins que le renvoi du Général Louis de Gonzague Bobozo (Commandant en chef) et le remplacement du Général Mobutu (Chef de l’état) par …..le Général Mulamba.

La décision fut prise de limoger le Général Mulamba (à son retour de voyage officiel de la Zambie en Octobre 1966), beaucoup trop populaire dans l’armée , du poste de Premier ministre par des Officiers Supérieurs restés à l’abri du danger dans des bureaux climatisés …… …. à des milliers de kilomètres du crépitement des balles et des gémissements des blessés de Kisangani où il négociait la fin de la mutinerie.

Après l’assassinat du Colonel Damien Tshatshi à la date du 23 Juillet 1966, aucun officier supérieur n’avait osé entreprendre la démarche de se présenter devant les mutins pour écouter leurs revendications comme le Général Léonard Mulamba.

Devant ce genre de situation, l’organisation militaire est pourtant telle que si les chefs de compagnie, de bataillon, de régiment ou de brigade (le regretté Colonel Tshatshi dans le cas présent) ne peuvent remettre de l’ordre dans leurs rangs, le chef d’état-major (Colonel Ferdinand Malila) ou à la rigueur le Commandant en chef (Général Louis Bobozo) devait engager la discussion mais non le Premier ministre qui était le Général Léonard Mulamba, venu sans armes et à ses propres risques écouter leurs revendications alors qu’il n’occupait plus de poste de commandement dans l’armée…

DOYEN DU CORPS DIPLOMATIQUE AU JAPON (1972-1977)

Le Doyen du Corps diplomatique se charge de la bonne cohésion du corps diplomatique, assure sa protection, le respect de ses prérogatives. Il accueille les nouveaux arrivants et les intègre au milieu diplomatique. C’était la première fois qu’un ambassadeur issu d’un pays africain arrivait à un tel niveau de responsabilité au Japon.

Il s’agissait d’une vitrine inespérée pour la République Démocratique du Congo car son ambassadeur le Général Mulamba Nyunyi occupait une fonction très importante dans les relations diplomatiques. Le Doyen du Corps diplomatique était donc un Chef de Corps constitué au même titre que le Premier Ministre et le Président du Sénat ainsi que celui du Parlement.

L’Empereur Hiro-Hito monte sur le trône en 1926 après avoir exercé la régence pendant cinq ans. « Personne sacrée et inviolable » selon l’article 1er de la Constitution impériale, monarque de droit divin, Hiro-Hito se voit attribuer le nom de Shôwa-tennô (futur nom, puisque, selon la coutume japonaise, il ne lui sera décerné qu’après sa disparition). Il était le premier prince héritier à quitter le sol japonais et à visiter l’Europe. Il se déplacera exceptionnellement à l’aéroport international de Tokyo pour accueillir le Général Mobutu, Chef d’état du Congo, sur initiative du Général Mulamba, Ambassadeur et Doyen du Corps diplomatique.

Pendant son séjour au Japon, le Général Mulamba retrouvera Patrick Nothomb alors Consul du Royaume de Belgique. Ce dernier était un ancien otage de Stanleyville qui sera libéré le 24 Novembre 1964 lors du saut des parachutistes du Colonel Laurent. Il sera, quelques années plus tard, Ambassadeur du Royaume de Belgique au Japon…

Le Général Mulamba avait des bons contacts avec les différents ambassadeurs africains (Kombo Naguémon de Centrafrique et Koffi de Côte d’Ivoire) et des liens suivis également avec l’ambassadeur de France Louis de Guiringuaud qui restera au Japon durant six ans. Ce dernier participa, comme Officier de spahis, à la campagne d’Italie avec le corps expéditionnaire du Général Juin. Il fit ensuite le débarquement de Provence en 1944 et la campagne de France dans la première Armée du célèbre Général de Lattre de Tassigny. Il fut grièvement blessé en Alsace en février 1945. Il a été le premier Ambassadeur de France au Ghana de 1957 à 1961. Son excellence Louis de Guiringuaud sera également Ministre des Affaires étrangères dans le Gouvernement de Raymond Barre en août 1976. (A suivre)

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11 août 2011

Crise de la dette en Occident RDC : le carat de diamant connaît une baisse de 20%

 

Le prix d'un carat de diamant se négocie actuellement à 30 sus, contre 50 $US il y a deux semaines. C'est ce que témoigne, mardi 9 août, un creuseur, à la recherche d'un comptoir de diamant qui pourrait lui proposer le prix le plus élevé.

Les creuseurs de diamants expliquent que cette baisse ne leur permet pas de réaliser des bénéfices ou de récupérer leurs fonds d'investissements.

“Nous passons des moments difficiles. Le damant a chuté et nous ne savons pas comment il va évoluer. J'ai mon diamant ici que je vends à 50$, mais on me propose 30 $“, déclare un creuseur.

Il affirme que pour lui, vendre un carat de diamant à 30$US est un manque à gagner.

“Si ça ne dépendait que de moi, j'allais garder mon diamant. Je ne sais pas si le prix va baisser davantage ou s'il va augmenter “, poursuit-il, mécontent des prix que lui proposent des acheteurs.

Le directeur provincial du Centre d'évaluation, d'expertise et de certification des substances minérales précieuses et semi précieuses (CEEC), Anderson Kibusubusu, explique que cette baisse est tributaire à l'évolution de la bourse mondiale du diamant.

“Même les recettes du CEEC ont sensiblement chuté ces trois derniers jours. Le ramadan est aussi parmi les causes », indique Anderson Kibusubusu.

Le Conseil provincial des diamantaires (CPD) craint que la province connaisse la situation de 2009.

Plusieurs bureaux avaient fermé suite à la baisse du prix de diamant.

                                                                                                               LP/Ro

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27 juillet 2011

Les commerçants congolais font la chasse aux étrangers

 

A Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), le mardi 26 juillet ne fut pas une journée où il fallait chercher à faire ses courses. La plupart des marchés de la ville, notamment le marché central, sont restés désespérément fermés. Et pour cause: les  commerçants sont descendus dans la rue pour protester contre l’exercice du petit commerce par les étrangers, rapporte Radio Okapi, la radio des Nations unies en RDC.

Une marche a traversé toute la ville jusqu’aux services du Premier ministre, Adolphe Muzito, où les commerçants détaillants congolais ont déposé un mémorandum exigeant que leur soit exclusivement réservé l’exercice de la vente en détail dans les marchés:

«Dans notre mémo, nous réclamons que le petit commerce soit sécurisé. Il faut qu’il revienne aux Congolais. Nous constatons qu’il est envahi par les expatriés», a déclaré l’un des manifestants.

Le portail d’information Senego.com, qui relaie également la nouvelle, explique que les vendeurs détaillants de la RDC s’insurgent contre l’accaparement par des étrangers de leur secteur. Ce qui aurait tendance à appauvrir davantage les nationaux, alors que l'article 35 de la Constitution congolaise réserve à ces derniers l’exclusivité du petit commerce.

Radio Okapi ajoute que les principales organisations syndicales de commerçants au Congo, le Syndicat national des vendeurs du Congo (SNVC), le Rassemblement national pour l’épanouissement des entreprises congolaises, (Raneeco) et l’Union pour le développement du commerce au Congo (UDCC) cherchent ainsi à faire pression sur le gouvernement.

«Nous réclamons du gouvernement d’interdire aux expatriés et étrangers d’exercer le petit commerce et de vendre en détail dans notre pays», ont déclaré les syndicats.

Senego.com fait savoir que ces critiques visent surtout les commerçants chinois et indo-pakistanais qui se sont installés ces dernières années dans les marchés de la capitale congolaise, où ils proposent des produits bien moins chers que les nationaux. Ces étrangers, alors que la loi le leur interdit, pratiquent à la fois le commerce de gros et de détail.

«Les Chinois étaient venus pour autre chose, mais les voilà en train de faire autre chose, regrette un vendeur. Ils ont exagéré, alors que nous avons toujours vécu avec des Ouest-Africains sans problème, mais ils ne sont jamais allés si loin.»

La marche de protestation des commerçants congolais rejoint la vague de mouvements sociaux que connaît la RDC depuis quelques temps, à l’approche des élections présidentielle et législatives théoriquement prévues en novembre 2011.

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Une délégation de l’Assemblée provinciale visite le polygone minier de la MIBA

Mbuji-Mayi, Une délégation de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental, composée des députés et des membres du personnel de l’administration, conduite par le vice-président Charles Mpongo Dimandja, s’est rendu la semaine dernière au polygone minier de la MIBA pour  vérifier l’effectivité de la relance du travail dans cette entreprise.

La délégation a notamment visité les ateliers mécaniques, le garage, la colline 14 en pleine exploitation grâce à une mini-drague, la laverie de Dibindi, les services de traitement des échantillons géologiques et autres chantiers. Un hommage mérité a été rendu au Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange pour avoir réalisé la promesse faite pour la relance des activités de la MIBA, cette entreprise dont la production se réalise de manière  progressive.

Le vice-président de l’Assemblée provinciale sollicite de nouveaux investissements  auprès du gouvernement central  pour réussir l’étape de la certification des réserves de la MIBA. Il a invité tous les cadres et agents à plus de conscience et de reconversion des  mentalités en vue de protéger le patrimoine de la MIBA.ACP/BUM.-


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20 juillet 2011

Appel à la population de Miabi à lutter contre la crise alimentaire

 

Kasai Oriental, ACP.- Le président de l’ONG (PADECO), Tex Ilunga Tshibamba, un projet d’appui au développement agricole et de l’élevage au Kasaï Oriental, a appelé la population du territoire de Miabi, à s’adonner au travail agricole afin de lutter contre la crise alimentaire. Il a lancé cet appel le week-end dernier au cours d’un entretien avec l’ACP, après son séjour dans ce coin de la province où le maïs, le manioc et d’autres produits vivriers sont les plus cultivés. Cet appel est également consécutif au constat qu’il a fait sur place : la population s’intéresse le plus à l’exploitation artisanale du diamant au détriment de l’agriculture. M. Tex Ilunga a, par ailleurs, apprécié le travail abattu par les paysans  sous l’encadrement d’un agronome malgré les difficultés auxquelles sont confrontées les travailleurs. A ce sujet, il a invité les habitants de Miabi à suivre l’exemple de cet agronome pour que chacun puisse avoir un lopin de terre de manière à produire les cultures vivrières de première nécessité au lieu de tendre la main aux territoires voisins. Miabi, rappelle-t-on, est une ville du district de Tshilenge, dans la province du Kasaï Oriental.

 

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04 juillet 2011

Mbuji-Mayi: hausse des prix des denrées de première nécessité

 – Prix de maïs en hausse. fboizard.blogspot.com – Prix de maïs en hausse. fboizard.blogspot.com

Les prix des denrées de première nécessité sont revus à la hausse depuis près d’une semaine à Mbuji-Mayi. Cette hausse concerne surtout les produits agricoles, a constaté un reporter de Radio Okapi, lundi 4 juillet. Quelques articles manufacturés connaissent aussi une flambée des prix.

Du coup, la mesurette de farine de maïs, qui correspond à environ trois kilos, se vend à 1 500 francs congolais (1,6 USD), alors qu’elle était vendue à 900 francs congolais (1 USD), il y a une semaine. La farine de manioc est passée de 600 francs congolais (0,6 USD) à 800 francs congolais (0,8 USD).

Le maïs est produit dans les régions rurales et acheminé dans les marchés urbains par camion. Mais, le nombre des véhicules qui apportent le maïs vers ces marchés urbains a diminué depuis une semaine, faute de marchandises. Ce qui expliquerait cette hausse.

Certaines associations paysannes affirment également qu’il y a eu des mauvaises récoltes au cours de la saison agricole A (d’août à janvier), suite à l’irrégularité des pluies.

Le flacon d’huile végétale de 73 centilitres est passé de 1 700 francs congolais (1,8 USD) à 2 100 francs congolais (2,2 USD) en l’espace d’une semaine.

Copyright Radio Okapi


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30 juin 2011

Canadienne de croissance crée une caisse d’épargne à Kananga

L’entreprise Canadienne de croissance est une entreprise de droit canadien spécialisée dans les activités de parrainage économique qui œuvre dans les deux Kasaï. Elle a mis en place à Kananga au Kasaï occidental une caisse d’épargne et de crédit dénommée «Kasaïenne d’épargne et de micro crédit canadien».

Cette caisse propose des crédits aux maraichères, aux étudiants confrontés au problème de paiement des frais de scolarité et aux opérateurs économiques.

Elle prête aux maraichères environ 20 USD avec lesquels elles achètent des semences. Lors de la récolte, elles remettent à la caisse une partie de leur production.

Canadienne de croissance compte organiser un forum économique dans les deux Kasaï au mois d’Août pour créer des liens d’affaire entre les opérateurs économiques américains et canadiens et ceux des ces deux provinces de la RDC.

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