07 novembre 2014

En images: Le jubilé de monsieur l'Abbé Martin Bayamba en Belgique

Lors de ses vacances en Belgique, monsieur l'Abbé Martin Bayamba Kasonga, recteur du grand séminaire de Kabue, a fêté ses 25 ans de sacerdoce. C'était le 12 octobre de cette année en l'Eglise Saint Etienne, à Corroy-Le-Grand. La messe d'action de grâce était dite par le jubilaire entouré de ses confrères de Belgique (Brabant Wallon).

Après la messe, monsieur l'Abbé Emery Kabongo, Curé du lieu et ses paroissiens ont  organisé une réception pour la circonstance dans le jardin  de sa résidence. L'ambiance était festive avec à manger et à boire à gogo. Dommage que Nsenda Mutombo, Tshiala Muana et Bayuda ne furent pas de la partie.
Un cadeau fut remis au jubilaire par monsieur l'Abbé Jean-Pierre Mbelu avant la fin de la fête vers 22 heures.
Place aux  images:

messe d'action de grâce

les chrétiens de Saint Etiene

jubilebrux1

Jubilé bruxelles

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jubilébruxelles1

jubilébelgiqueKasai Direct

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28 octobre 2014

Simon Ndaye et Mamu Pépé se sont encore dit "oui" devant Dieu et devant les hommes

Le samedi, 25 octobre passé restera inoubliable dans la famille Ndaye Mpumbu. Car, c'est le jour que ce dernier et Mamu Pépé avaient choisi pour renouveler leurs serments d'amour et de fidélité devant Dieu et les hommes. Après la bénédiction nuptiale à Welkenraedt, les invités, venus en grand nombre, se sont retrouvés à Oupeye-Vivegnis, pour fêter l'événement. C'était une soirée riche en couleurs.

Nous avons approché l'heureux marié afin de connaître le sens à donner à ce mariage, vu que le couple vit ensemble depuis longtemps et qu'ils ont des enfants et petits enfants. "Nous sommes déjà mariés depuis longtemps. Nous avons voulu poser ce geste parce que demain, nous serons appelés à bénir les mariages dans le cadre des activités qui nous seront confiées au sein de l'Eglise. Comment allons-nous le faire si nous-mêmes nous n'en avons pas donné l'exemple? C'est ça, le sens à donner à la cérémonie de ce jour"

Le moment crucial de la soirée reste sans aucun doute la danse traditionnelle que les jeunes filles et garçons du Kasai, issus de la diaspora kasaienne ont offerte aux invités. Ils avaient entre six et quinze ans. Ils se sont trémoussés au rythme des Bayouda, tournant harmonieusement leurs hanches comme le feraient leurs frères et soeurs restés dans le Congo profond. Une chorégraphie impéccable. Tous les invités en étaient tellement au comble du bonheur que certains ont sorti leurs portables et tablettes pour les images d'archives. Cette jeunesse est le porte-étendard des valeurs culturelles de notre terroir.

La soirée a aussi été un moment des retrouvailles. Retrouvailles des enfants du Grand Kasai qui étaient venus avec leurs épouses s'associer à la joie de Simon et de Pépé: Pontien Kayumba, Théo Dibala Banayi, le pasteur Mpandanjila, le docteur Kapuku Mukuna, Martin Mayiki, Daniel Kitenge, Adam Kabasele, le présentateur de la soirée, Kankonda, etc. Tous étaient au rendez-vous. Le Grand Kasai les félicite pour leurs manifestations d'amour et les marques de sympathie envers Mamu Pépé et Simon Ndaye.

"Monayi mudibio bilengele,
mudibio disanka
bua kusomba kaba kamue,
bu bana ba tatu umue "

Lumbamba Kanyiki

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20 octobre 2014

L’idéal panafricain et interculturel à travers la réalité du livre

Le professeur Kalamba Nsapo nous parle de la nécessité de soutenir les chercheurs et savants issus du continent africain et de sa diaspora.

MAP Info : Bonjour Monsieur Kalamba Nsapo, merci de consacrer un peu de temps à cette interview. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs du MAP ?

KN : Je m’appelle Kalamba Nsapo. Je suis docteur en sciences théologiques, diplômé en philosophie. J’enseigne à l’Université Protestante d’Etudes Interculturelles de Bruxelles. Dans cette institution, je suis également doyen de la faculté d’études interculturelles. Je suis auteur de plus de 17 livres. Je publie surtout dans le domaine de la théologie et de l’interculturalité. J’écris aussi dans les domaines de la sociologie, de l’historiographie, de l’anthropologie religieuse et des religions africaines.

En outre, je suis professeur à l’Institut universitaire africain d’études prospectives (INADEP). Cet Institut à vocation africaine est sous la responsabilité du ministère congolais de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Une section Europe de l’INADEP a été créée au début de cette année.

MAP Info : Vous venez de participer au Salon du livre panafricain qui s’est déroulé à Bruxelles les 4 et 5 octobre 2014, que pouvez-vous nous dire sur cet événement international ?

KN : Ce fut un événement grandiose, aux dires de nombreux participants. Pour d'aucun, il a redonné l’espoir au continent. Pour ma part, je tiens à dire que le Salon du livre panafricain a donné l’occasion de nous réunir, de nous retrouver, de communier à l’idéal panafricain et interculturel à travers la réalité du livre. En outre, il nous a été donné de consacrer les plus grands savants africains et de récompenser l’effort et la créativité des jeunes chercheurs et de leurs aînés. C’était un grand bonheur.

MAP Info : Qu’est-ce que le Prix international Cheik Anta Diop ?

KN : En tant que fondateur du Prix International Cheikh Anta Diop, je perçois celui-ci comme une récompense de portée internationale attribuée aux plus grands chercheurs kamites pour encourager leur gros labeur, leur éthique du sacrifice intellectuel et de l’abnégation, et saluer leur créativité.

MAP Info : Existe-t-il à votre avis suffisamment de dispositifs pour soutenir et encourager les chercheurs et savants du continent africain et de la diaspora ?

KN : La réponse est négative. Les chercheurs et savants du continent africain et de la diaspora travaillent dans la solitude et la précarité. Ils ne bénéficient généralement d’aucun soutien. Ils sont parfois obligés de s’endetter pour financer leurs publications.

MAP Info : En quoi le Prix international Cheik Anta Diop pourrait contribuer au développement du continent Africain ?

KN : Le Prix international Cheik Anta Diop pourrait contribuer au développement du continent Africain en stimulant une émulation féconde, en poussant les récipiendaires et les jeunes chercheurs à intensifier la recherche en laboratoire, à rattraper le retard du continent et à inverser la tendance de la courbe.

Ce Prix est susceptible de faire naître une nouvelle Afrique dans la mesure où il vise la promotion d’une autre image du Continent, avec une Afrique redevenue compétitive, inventive, capable de participer à son propre développement et à la recherche mondiale. Ce Prix peut faire éclore une image positive et une estime de soi qui sont indispensables à la promotion des peuples, en général, et des nations kamites, en particulier. Il porte les germes d’un nouvel imaginaire et d’une révolution mentale indispensable à l’avènement d’un nouvel ordre culturel, économique, politique, etc.

MAP Info : Pour conclure, quel message enverrez-vous au continent africain et à sa diaspora ?

KN : L’Afrique ne représente aujourd’hui que 1,7 % de la production scientifique mondiale. Cette situation est plus que préoccupante. C’est pour corriger ces statistiques sévèrement désavantageuses pour notre Continent que j’ai créé le Prix International Cheikh Anta Diop. J’invite tous les Kamites du monde à le soutenir. Je lance un appel aux responsables politiques du continent et à toutes les institutions susceptibles de mesurer l’enjeu d’un Prix International d’accompagner mes efforts et les actions que je compte mener avec mes collègues et collaborateurs dans le cadre de ce Prix International en vue de permettre à l’Afrique de retrouver une place de choix dans le concert des nations du monde. J’attire également leur attention sur le fait que les chercheurs africains dotés de grandes capacités d’inventivité ne devraient pas se retrouver continuellement dans l’état d’isolement qui les affecte aujourd’hui. Il importe de les encadrer, de les soutenir, de les mettre à l’abri des soucis alimentaires.

collectifmap.org


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L’adhésion au MAP peut se faire sur la base du volontar...

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18 octobre 2014

Livre à lire absolument: Maalu Mabwelakana

Livre de José Tshisungu Wa Tshisungu (419x640)

Maalu Mabwelakana, roman écrit entièrement en Ciluba par José Tshisungu Wa Tshisungu est un roman à lire absolument. Le récit commence à Malandi, au Kasai Occidental pendant la dictature de Kabasele ka Ditu. Kapuku Mwana Buta, élève au collège Saint Louis, est renvoyé de l'école pour une histoire d'amour avec sa copine Milo. L'école Saint Louis appartient à l'Eglise catholique qui la gère avec une discipline de fer. En route vers l'arrêt de bus, Kapuku Mwana Buta prend un raccourci qui passe derrière l'auditorat militaire à Kananga II. Il est arrêté par les militaires qui en assurent la garde. Pendant le bref interrogatoire avec les soldats, Kapuku entend les cris et les pleurs de ses compatriotes que les soldats torturent et menacent de mort. Battu et torturé à son tour, il parvient à s'échapper des mains de soldats et leur laisse sa valise. Le colonel, chef de l'auditorat militaire en apprenant l'incident, ordonne la recherche de Kapuku afin de le faire taire. En effet, il a peur que la population de Malandi découvre la vérité sur les disparitions fréquentes de leurs compatriotes et se rebellent.

Les soldats mis aux trousses de Kapuku Mwana Buta parviendront-ils à l'attraper? Les habitants de Malandi connaîtront-ils la paix dans leur province? Que deviendra Milo après l'exclusion  de Kapuku de Saint Louis? Les réponses à toutes ces questions seront connues à la lecture de ce roman plein de suspenses et d'enseignements.

Maalu Mabwelakana est un livre que tout Kasaien devrait lire et classer dans sa bibliothèque. Car les thèmes abordés par José Tshisungu Wa Tshisungu comme l'amour entre les jeunes, le respect des coutumes, la lutte pour la démocratie et le bien-être de la population, etc sont toujours d'actualité.

Pour vos commandes éventuelles, veuillez prendre contact avec l'auteur sur josetshis@total.net.

 

Lumbamba Kanyiki

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01 septembre 2014

Vidéo: Les dix sortes de famille

No comment, suivez en copiant ce link https://www.youtube.com/watch?v=c-Q82mS5wu8 .

A chacun et chacune de voir dans quelle famille il se trouve. Quant à moi, je remercie le pasteur Marcello Tunasi pour la richesse de son message. Bravo!

Lumbamba Kanyiki

 

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06 août 2014

Kasaï Oriental : Un chef coutumier désigné frauduleusement chez les Bakwa Kalonji


Une situation confuse entretenue bat son plein actuellement dans la chefferie de Bakwa Kalonji, dans le territoire de Tshilenge et le district portant le même nom au Kasaï Oriental, où la succession du défunt Grand-chef coutumier Kabeya Kalonji n’est pas toujours effective depuis le décès de ce patriarche en 1995.

En somme, des informations glanées par Le Phare renseignent que des manœuvres frauduleuses ont entouré la désignation de l’actuel Chef (non encore reconnu et investi) de la chefferie de Bakwa Kalonji, qui a succédé à Kalala Muela Ntalaja Mutombo Katshi IV, chef désavoué et déchu en 2013 pour atteinte grave à la coutume.

En effet, à la suite de cette déchéance justement, la Commission provinciale d’arbitrage des conflits coutumiers déployée par l’autorité provinciale de Lukalaba, en date du 4 décembre 2013, avait chargé les notables chefs des groupements des familles régnantes (Bana ba Kabeya a Nkongolo) de désigner un seul candidat à la succession au trône de la chefferie, à présenter à la Commission au moment venu. Au nombre de 6 sur les 29 groupements de la chefferie de Bakwa Kalonji, ceux-ci ont, après des consultations minutieuses et objectives, par leur lettre collective du 11 mars 2014, adressée au ministre provincial de l’intérieur et sécurité du Kasaï Oriental le nom de l’heureux désigné : Monsieur Bukasa Wila Kabeya de la famille de Bena Mukendi en remplacement de son feu père Grand Chef Kabeya Nkashama.
Cette prérogative dévolue aux notables « Bana ba Kabeya a Nkongolo », a-t-on appris, a été reconnue par le gouverneur de province, Alphonse Ngoyi Kasanji, au 5ème paragraphe de sa lettre certifiant l’abdication du chef Kalala Muela Ntalaja Mutombo Katshi IV, accusé de viol.
Contre toute attente, le jour du rendez- vous de la Commission provinciale convoquée le 19 juin 2014 à Lukalaba, c’est plutôt le vice- gouverneur de province, Kazadi Bukasa, qui s’est élevé devant toute l’assemblée afin d’imposer un nouveau candidat du nom de Kadima Kabengele de la famille de Bena Kayembe et membre de la famille du gouverneur Ngoyi Kasanji.
Le vice-gouverneur, ont déclaré les témoins, a refusé de prendre en considération la volonté exprimée par les notables « Bana ba Kabeya a Nkongolo », préférant plutôt imposer- Kadima Kabengele, candidat dont la famille s’était pourtant déclarée non partante durant toutes les séances de consultation des prétendants et n’ayant aucune trace de revendications de pouvoir ni au niveau du territoire de Tshilenge ni au ministère de l’intérieur à Kinshasa. D’où, la suspicion de l’existence d’une main noire en mai d’omniprésence et de reproduction socio politique.
Dans une correspondance adressée à toutes les autorités provinciales de Kasaï Oriental ainsi qu’au ministre de l’intérieur du gouvernement Matata Ponyo, Richard Muyej, il est demandé à ce dernier d’empêcher un coup de force dans la chefferie de Bakwa-Kalonji où, après le décès de feu Grand-Chef coutumier Kabeya Nkashama, des personnalités politiques pèsent de tout leur poids pour que le fils du disparu n’accède pas à son trône, alors qu’il est désigné pour la succession. L’implication néfaste des politiques influe’ pour que le pouvoir quitte la lignée du chef Kabeya Nkashama pour aller chez les Bena-Kayembe (famille du gouverneur Ngoyi Kasanji). Ce, en violation flagrante du principe de rotation qui a le sens d’une marche vers l’avant, selon la tradition. Parmi les perturbateurs, on indexe un sénateur, un député national et aussi un élu provincial, et bien d’autres autorités provinciales. Un accent particulier est placé sur le respect de la coutume, car il faudra recourir aux rites coutumiers pour départager les deux camps, en cas de persistance de conflit.
Chacun sera devant sa propre conscience surtout que le serment sera prêté devant les ancêtres. Et si on ne mérite pas d’être chef, les conséquences suivront, Il faut noter que ce climat ne favorise ni la bonne entente, la cohésion au Kasaï Oriental, car beaucoup de Congolais habitant ce coin sont frustrés de cette situation aux connotations politiques.
Tshieke Bukasa

 

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30 juillet 2014

Enigmes du Kasai

Pour les natifs du Kasai et ceux qui parlent le tshiluba, veuillez trouver une énigme dans la colonne de droite à la quelle vous voudriez bien répondre. Comme signalé, elle nous a été proposée par Jean-Marie Kabongo Kazadi de France. Prière de répondre dans la rubrique "commentaire" si vous conaissez la réponse. A vos claviers!

Kasai Direct

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13 juillet 2014

Notre album "Les anciens du petit séminaire" s'est encore enrichi

Notre classe 1970 2

Grâce à Adaly Mulumba, notre album "Les anciens du petit séminaire" s'est enrichi de plusieurs photos essentiellement de la promotion de 1970. Personnellement, je suis aux anges! Nous attendons encore d'autres photos surtout de la part des amis d'autres promotions. Je propose que contacts soient pris avec monsieur l'abbé Réné en Belgique qui pourrait nous ouvrir sa mine d'or pour notre plaisir et celui de nos enfants.

Merci beaucoup, Adaly.

Lumbamba Kanyiki

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20 mai 2014

Littérature : «Le nouvel homme congolais» de Tshiunza Mbiye et Ka-Mana

 
Des mains d'une lectrice tenant un livre. Radio OkapiDes mains d'une lectrice tenant un livre. Radio Okapi

Les professeurs Tshiunza Mbiye et Ka-Mana viennent de publier un livre intitulé « Le nouvel homme congolais» aux éditions du Cerdaf. Le vernissage de cet ouvrage de 145 pages, qui met en scène  un débat entre un philosophe et un économiste, a eu lieu vendredi 16 mai à Kinshasa. Les auteurs prêchent «les valeurs éthiques » pour sortir la RDC de la crise économique et socioculturelle.

Tshiunza Mbiye et Ka-Mana estiment que « l’ultra capitalisme » actuel est un échec total pour la RDC. Le pays devrait, selon eux, développer une « économie humaine ».

« Nous sommes à l’heure d’une économie tournée vers un avenir de réussite pour tout le monde au lieu de l’économie des inégalités, des injustices et de la domination des uns sur les autres comme c’est l’économie ultra capitaliste actuel. La misère, la pauvreté, les inégalités destructrices sont les signes de l’effondrement des valeurs. Et l’économie humaine est fondée sur les valeurs, c.-à-d. sur une éthique capable de promouvoir la solidarité, la générosité et la réussite partagée », explique  Ka-Mana.

Ce philosophe estime que l’économie de solidarité et de générosité permettra à chaque Congolais de vivre mieux qu’avant. Le Livre «Le nouvel homme congolais» est disponible à Kinshasa dans les librairies Mediaspaul.

radiookapi.net

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26 avril 2014

Nouvel album "les anciens du petit séminaire de Kabue"

Joseph Badibanga et Jean-Marie Kabongo

Kasai Direct vient de créer un nouvel album intitulé les anciens du petit séminaire de Kabue. Il est encore pauvre et a besoin de la contribution de chacun de vous qui avez passé une partie de votre jeunesse dans cette école. Je vous prie de nous envoyer quelques-unes de vos photos du séminaire et d'ailleurs. Vos amis et frères veulent vous voir et peut-être communiquer avec vous. Par ailleurs, ces photos nous rappellent des souvenirs de notre enfance et soulèvent des émotions.

En ce qui nous concerne, nous remercions vivement Jean-Marie Kabongo à Nice pour sa contribution qui nous permet de démarrer cet album.

N'hésitez pas, chers amis; nous attendons vos photos.

Lumbamba Kanyiki

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