14 mars 2016

KASAI CENTRAL: LA CAMPAGNE « TIRER LA SONNETTE D’ALARME » EN FAVEUR DES ENFANTS VIVANT AVEC HANDICAP

Par Eloi Tshisungu/Kananga

enfants vivant avec handicap

Le Kasaï Central plaide pour la scolarisation des enfants avec handicap

 
Attirer l’attention de tous sur les enfants en situation 
de handicap victimes d’une
des plus grandes injustices à savoir : être privé de
l’éducation, tel est l’objet de la
campagne de sensibilisation menée dans les écoles
de Kananga, le jeudi 10 mars 2016,
par l’Association pour la Promotion et la Protection
sociales des vulnérables (A.P.S.V).
Cette activité dénommée « Tirer la Sonnette » a été présidée
par Madame Innocente Bakanseka,
représentante personnelle du Commissaire Spécial Alex Kande
Mupompa à cette activité. 
Dans son allocution, Madame Innocente Bakanseka a invité les
Organisations partenaires
de la Fondation Liliane, et particulièrement, l'Association
pour la Promotion et
la Protection des Vulnérables, à assurer le suivi continu
pour se rendre compte
réellement de l'impact de cette sonnette d'alarme sur
la situation des enfants
avec handicap visés. Elle a ainsi demandé à ces derniers
d'évaluer le nombre
d'enfants identifiés et ceux effectivement scolarisés à la fin
de l'année 2016 – 2017.
Elle a noté que l’Exécutif Provincial reste attentif aux besoins
exprimés par l’organisation
pour contribuer à la réalisation des objectifs.

Pour concrétiser ses paroles, le Gouvernement Provincial, à 
travers sa Représentante,
a remis une enveloppe significative aux organisateurs pour
soutenir la prise
en charge des enfants avec handicap à l’Ecole. 

Par contre, la Sœur Wivine Mbombo, Coordinatrice Nationale 
de la Fondation
Liliane a explicité clairement l’importance de cette
activité. Elle note
que la plupart des enfants vivant avec handicap,
qui sont aux endroits
les plus éloignés ici en République Démocratique du
Congo en général
et au Kasaï Central en particulier, ne fréquentent
toujours pas l’école.
Il faut que cette situation change ! 

Tirer la sonnette, pour aller plus loin, c’est améliorer 
encore les conditions
d'accès à l'enseignement des élèves avec handicap en
vue d’un progrès quantitatif
et qualitatif de la scolarisation.
Rappelons que cette activité a eu lieu dans les
Ecoles Primaires
Buena Muntu et Moyo Mupeluke.
 


 

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28 février 2016

L’ASSOCIATION GRAND KASAI À LA RENCONTRE DES KASAIENS POUR UNE MISE AU POINT APRÈS LE DEUIL DE ILUNGA MUFUKADIBUA

réunion du 27

A la demande de plusieurs Kasaiennes et Kasaiens qui étaient venus au deuil d’Athy Ilunga Mufukadibua, le comité directeur du Grand Kasai e.V. basé en Allemagne a organisé hier, samedi 27 février 2016 à Raeren, en Belgique, une réunion de mise au point. Mais curieusement, malgré une centaine d’invitations qui ont été lancées, seulement une dizaine de personnes était présente. Le président a salué la présence du docteur Charles Ntuite et du vieux Félicien Mouembia, nos vieux qui s’étaient déplacés pour la circonstance.

L’ordre du jour proposé était d’entendre le rapport que devaient donner notre compatriote Ndaye Mpumbu et le pasteur Adam Bantu. Le premier était chargé de la collecte de fonds pour soutenir la famille du défunt et le second était chargé de la coordination.

Dans son mot d’accueil, le président Pontien Kayumba, a rappelé l’un des objectifs poursuivis par le Grand Kasai, à savoir la solidarité entre les membres en cas d’évènements heureux ou malheureux. Mais il a regretté que plusieurs de nos compatriotes n’aient pas encore compris la nécessité de participer aux activités du Grand Kasai. C’est toujours à la suite des deuils qu’ils se souviennent du Grand Kasai et c’est toujours, à la suite des deuils qu’ils reviennent aux bons sentiments.

Dans le débat ayant suivi le mot d’accueil du président, deux interventions ont particulièrement retenu l’attention de l’assistance: celle du pasteur Adam Bantu et celle de l’apôtre Ilunga Danyo. Le pasteur Adam a d’abord remercié le comité du travail abattu par le Grand Kasai depuis sa création jusqu’à ce jour. Il a félicité les membres du comité pour leur courage et les sacrifices encourus. Dans la suite, il a proposé que le comité cherche les projets qui peuvent intéresser les Kasaiennes et les Kasaiens, car, selon lui, les gens agissent, s’ils trouvent leur propre intérêt ou profit dans un projet donné. Pour le compléter en quelque sorte, l’apôtre Ilunga Danyo a demandé au comité de mettre beaucoup d’importance sur la promotion culturelle et initier des projets en rapport avec la promotion culturelle. En effet, c’est elle qui pourra susciter de l’engouement auprès des Kasaiennes et Kasaiens et pourra générer des ressources dont le Grand Kasai a besoin. Enfin, il a proposé la création d’une télévision sur Internet pour le Grand Kasai. Après débat, plusieurs membres ont adopté sa proposition. L’assistance a chargé l’apôtre Danyo et monsieur Lumbamba Kanyiki d’élaborer le projet de création de la TV du Grand Kasai sur Internet  et de le présenter à la prochaine réunion. Poursuivant son exposé, l’apôtre Danyo a insisté sur le leadership responsable. Car, selon lui, le leadership doit d’abord accepter de faire des sacrifices et attirer la masse. « Il y a des Kasaiens qui ont des moyens et qui peuvent supporter l’action du Grand Kasai. Mais il faudrait leur montrer des projets concrets », a poursuivi l’apôtre Danyo.

 

La présentation des recettes et dépenses pour le deuil

Le compatriote Mpumbu Ndaye, chargé de la collecte des fonds pour soutenir la famille éprouvée, a présenté la liste des gens ayant cotisé pour le deuil. Le total des recettes était 2000 Euros. Les dépenses engagées se sont élevées à 1700 Euros. La différence de 300 Euros ainsi que la liste des contributeurs ont été remises au trèsorier du Grand Kasai, Daniel Kitenge. L’assistance a décidé que cette somme soit remise à la famille de l’illustre disparu.

Commencée à 17 heures 40, la réunion s’est terminée à 20 heures. Juste après la réunion, l’assistance s’est rendue au deuil chez Klari Kabasele Luambila qui a perdu son père à Kinshasa.

Voici quelques photos de la réunion:

président Kayumba réunion du 27.02.2016réunion du 27.02.2016 1réunion du 27.02.2016Vieux ntuite et félicien réunion du 27.02.2016

Lumbamba Kanyiki

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10 février 2016

LIVRE À LIRE ABSOLUMENT: RISQUES BANCAIRES ET DISPOSITIFS PRUDENTIELS DE GESTION EN RDC

le livre de Muadimanga

Notre compatriote, Emile Muadimanga Ilunga  a publié aux éditions l’Harmattan, depuis le 14 janvier 2016, un ouvrage scientifique intitulé « Risques bancaires et dispositifs prudentiels de gestion en RDC ». Il est mis en ligne à cette adressehttp://livre.fnac.com/a9390359/Emile-Muadimanga-Ilunga-Risques-bancaires-et-dispositifs-prudentiels-de-gestion-en-RDC.

 L’auteur y aborde la complicité inhérente entre les occurrences des pertes et le métier de banque à travers l’évolution historique des professionnels de ce secteur dans ce pays. Les rapports annuels de ces institutions, l’observation de terrain doublée de l’expérience de l’intéressé en tant qu’acteur, la réglementation nationale et le dispositif des accords internationaux lui servent d’outils et de données de recherche. Les questionnements consécutifs et le défi du management de demain conjuguent une trilogie stratégique d’analyse qui inclut toutes les parties prenantes et une gestion opérationnelle prudente, intégrée avec recours aux initiatives locales existantes ou à créer.

 Nous demandons à toute la communauté scientifique et à toute la diaspora congolaise à travers le monde d’encourager notre compatriote Emile Muadimanga Ilunga par l’achat de cet ouvrage scientifique en utilisant le link ci-dessus.

Monsieur Emile Muadimanga Ilunga est Consultant en finance et banking, Formateur sénior et doctorant.

 
Kasai Direct

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26 janvier 2016

DIVERSES RÉACTIONS À L’APPEL DES FONDS POUR LA RÉHABILITATION DES BÂTIMENTS DU PETIT SÉMINAIRE DE KABUE

 

la chapelle

bâtiment éfondréUn jour après la diffusion de l’article sur l’interpellation des anciens de Kabue pour la réhabilitation des bâtiments en ruines du petit séminaire, les réactions pleuvent de partout. Ils sont plusieurs qui sont disposés à se cotiser pour contribuer à la réfection des bâtiments en ruines, mais nous retiendrons celle du président de l’association des anciens du petit séminaire de Kabue (APSKA) et de l’Ingénieur Victor Diela de l’UKE (Union des Kasaiens de l’Etranger).

 

La réaction du président de l’association des anciens du petit séminaire de Kabue

Selon le président de l’association des anciens du petit séminaire de Kabue (APSKA) Emile Muadimanga Ilunga, l’appel de monsieur l’abbé Jean-Pierre Kanku serait ultérieur au cri de détresse et de colère lancé par son association face à la déterioration et à l’abandon du petit séminaire. Il lui aurait demandé, à l’époque, de lui présenter un projet chiffré afin de lui permettre de chercher des fonds pour la réhabilitation des bâtiments. Jusqu’à ce jour, monsieur l’abbé Kanku n’a jamais réagi à cette demande. Le président Muadimanga Ilunga regrette que les bâtiments du petit séminaire soient envahis par les herbes sauvages. Car, dans le temps, c’étaient des élèves qui mettaient la propreté dans et autour du petit séminaire dans le cadre des travaux manuels. Et le président de l’APSKA de se demander si pour couper les herbes folles, il faudrait aussi un financement.

Plutôt que d’opérer des transferts sur un compte de la mission de Scheut à Bruxelles, il propose aux contributeurs de verser leurs fonds sur le compte de l’association.  En voici les coordonnées: compte n° « 1201-5003754-01-10USD » del’association des anciens du petit séminaire de Kabue à la banque TMB (Trust Merchant Bank) Kinshasa, code swift  « TRMSCD3K » en RDC.

Nous soutenons, pour notre part, cette dernière proposition, dans la mesure où le versement des fonds sur le compte de la mission de Scheut avec comme mention « diocèse de Kananga (PSK) » n’est pas clair et explicite. On ne saura jamais combien d’argent a été récolté pour la réhabilitation des bâtiments du petit séminaire. D’où il sera difficile de rendre compte aux contributeurs.

Par ailleurs, certaines sources nous ont appris que les ruines du petit séminaire sont à l’image de tout le diocèse dont la gestion laisse à désirer. Pour illustrer cette assertion, leurs auteurs nous ont parlé du manque de politique claire dans la gestion des prêtres retraités. Le diocèse de Kananga abandonne carrément ses prêtres à la retraite qui, pourtant, se sont donnés, corps et âmes, leur vie durant pour l’Eglise du Christ.

La réaction du président de l’UKE Victor Diela

victor diela au petit séminaire de kabue (640x480)La deuxième réaction est venue du président  de l’UKE, l’Ingénieur Victor Diela. Il était sur place à Kabue, il y a de cela deux ans, et il est témoin oculaire des ruines du petit séminaire (voir Photo). Selon le prsident de l’UKE Diela, non seulement le petit séminaire mais aussi toutes les grandes écoles de l’ancien Kasai Occidental sont dans cet état de délabrement avancé. Il interpelle les dirigeants et la société civile du Kasai Central qui, selon lui, peuvent faire beaucoup pour la réhabilitation des écoles et voire des autres infrastrures. Pour plus de détails, prière consulter la rubrique « Diela pense » sur le compte facebook de l’UKE.

Kasai Direct remercie tous ceux qui ont réagi à l’appel de la réhabilitation des bâtiments du petit séminaire  de kabue. Mais de grâce, ne restez pas sur vos bonnes intentions; agissez plutôt! Sauvons Kabue qui nous a formés et a fait de nous ce que nous sommes devenus. Et vous Kasaiens, partout où vous êtes de par le monde, agissez, sauvez Kabue qui est notre patrimoine commun et notre fierté. Dites-vous que si vous ne le faites pas, personne ne viendra le faire pour vous.

Lumbamba Kanyiki
www.kasaidirect.net

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09 janvier 2016

Nouvel album: Les anciens de Katubue

katubue 6

Nous avons toujours voulu constituer cet album; aujourd'hui, c'est chose faite. Nos lecteurs qui ont fréquenté l'école secondaire de Katubue ont désormais l'occasion de revoir sur notre blog les images de leur école qui les a formés. Ce sont des images qui vont susciter des émotions, car elles leur rappelleront le beau vieux temps, une partie importante de leur vie. Mais certaines images, très récentes vont les interpeller. Elles démontrent la vétusté des installations et des équipements qui, s'ils n'interviennent pas, sont voués à la disparition.

Déjà, nous décelons de la bonne volonté de la part des plusieurs intervenants sur facebook où les anciens de l'école secondaire unie de Katubue ont ouvert un groupe de contacts. Nous invitons ceux qui sont intéressés, anciens de Katubue ou pas, d'y aller pour un coup d'oeil. En effet, nous devons apprendre à nous supporter les uns les autres. Au final, ce sont les nôtres qui en profiteront.

Nous vous invitons à parcourir votre album. Il se trouve dans la colonne de gauche avec comme titre "Les anciens de Katubue". Ceux qui ont d'autres images peuvent nous les fournir pour enrichir cet album.

Pour terminer, nous remercions le pasteur Abraham Kabankanga qui nous a aidés à trouver la page de l'école secondaire unie de Katubue. Grâce à lui, nous sommes tombés sur ces photos qui vont sûrement vous faire plaisir.

Lumbamba Kanyiki 

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07 janvier 2016

VIE APRÈS LA MORT

 

stéphane Allix

Lu pour vous sur le site de Paris Match

UNE ENQUÊTE QUI BOULEVERSE LES CERTITUDES


Stéphane Allix, journaliste, vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? ».© DR
Le 05 janvier 2016 | Mise à jour le 04 janvier 2016
ISABELLE LÉOUFFRE

sont si nombreux qu’un journaliste a cherché à en savoir plus. Son livre* bouscule de nombreuses certitudes. 

Paris Match. Avec votre “Test”, vous nous entraînez aux frontières du réel. Quelle est la genèse de cette aventure ?
Stéphane Allix. La mort de mon frère, en 2001, dans un accident de voiture enAfghanistan, a bouleversé ma famille et imposé le sujet de la mort au cœur de notre existence. Depuis, je n’ai cessé de me poser des questions et j’ai complètement réorienté mon travail de journaliste : du reportage sur la guerre, le trafic de drogue, le terrorisme, j’ai basculé vers les phénomènes inexpliqués.

Pour entrer en contact avec votre frère ?
Pour comprendre. Pour moi, avant sa mort, les sujets qualifiés de « surnaturels » n’étaient pas sérieux. Puis j’ai découvert des témoignages troublants, des livres, et surtout des travaux de chercheurs sur les expériences de mort imminente (EMI), notamment. En enquêtant, j’ai commencé à mesurer ce que nous prenons pour une certitude scientifique “il n’y a rien après la mort”, ne repose sur aucune preuve.

« L’ENSEMBLE DES PHÉNOMÈNES EXTRAORDINAIRES SONT SCIENTIFIQUEMENT ÉTUDIÉS »

Qu’est-ce qu’une EMI ?
Des milliers de gens racontent avoir vécu un état de conscience éveillé alors qu’ils étaient en état de mort cérébrale. J’ai alors interrogé des médecins : est-ce un rêve, une hallucination ? Les EMI demeurent encore inexpliquées, mais j’ai découvert que l’ensemble des phénomènes extraordinaires, qui vont de la médiumnité au sixième sens en passant par les expériences aux frontières de la mort sont scientifiquement étudiés.

Avez-vous eu des réponses ?
Oui. Il est admis que la conscience est produite par le cerveau, comme la bile l’est par le foie. Si le cerveau est en état de mort clinique, la conscience devrait s’arrêter. Or, c’est l’inverse qui se produit lors des EMI. Est-ce une activité résiduelle dans le cerveau ? La persistance d’un esprit, d’une âme indépendante capable de lui survivre ? Aujourd’hui, cette hypothèse est prise très au sérieux par une partie du monde médical.

Cela peut-il avoir un lien avec la physique quantique ?
Pourquoi pas ! Que nous dit-elle ? Que la réalité, ce que l’on perçoit comme un monde de matière, n’est pas constituée de matière mais de vibrations qui échappent au temps et à l’espace. Existerait-il dans notre cerveau des zones capables de percevoir ce monde quantique et, par là même, les esprits immatériels des défunts ? Des chercheurs, comme l’Américain Stuart Hameroff, le supposent après la découverte de possibles échanges s’opérant au niveau des synapses, ces zones par lesquelles les communications s’établissent entre les neurones. Si notre cerveau peut détecter des vibrations quantiques, c’est sans doute à ce niveau que les médiums captent les défunts. Hameroff n’en est encore qu’aux hypothèses.

C’est à la mort de votre père que vous décidez d’écrire “Le test” ?
Oui. Je savais qu’il aurait aimé participer à une telle expérience. J’ai caché des objets dans son cercueil. Je n’en ai parlé à personne, pas même à ma femme. Mon hypothèse était la suivante : mon père est vivant quelque part, aussi je lui demande de dire à des médiums que je vais aller interroger quels sont ces objets.

Quelle est votre conclusion ?
Mon père y est parvenu. C’est stupéfiant, incroyable, extraordinaire ! Les résultats de mon test accréditent l’hypothèse que la vie se poursuit après la mort.

Ne serait-ce pas notre ADN qui communique avec l’ADN du médium, ou une forme de télépathie ?
Mais c’est aussi bizarre que quand un médium vous dit qu’il communique avec les morts ! Dans mon livre, je détaille les expériences des chercheurs et les hypothèses conventionnelles – fraude, mentalisme, autosuggestions – en isolant le médium. Et ça marche ! Seul dans une pièce, coupé de tout, il obtient la même communication claire et précise avec des défunts. C’est vérifiable. Mon “Test” en apporte la confirmation en donnant la parole aux médiums qui décrivent en détail leur démarche.

Peuvent-ils nous conditionner si nous sommes fragiles ou crédules ?
Les gens qui les consultent sont la plupart du temps en deuil, donc fragilisés et plus facilement influençables. Il faut être vigilant. Je donne d’ailleurs des conseils pratiques. Mais je vous parle ici d’expériences conduites en laboratoire et dans des conditions rigoureuses, comme ce que j’ai fait moi-même durant ce test.

Pour entrer dans cet état de conscience modifié, pensez-vous que les médiums soient différents de nous ?
Ils ont une hyper-intuition stupéfiante ! La qualité d’un médium se juge à sa façon d’être à la fois présent avec nous tout en parvenant à faire le vide pour se connecter à ce monde invisible. La plupart des gens ne sont pas capables de discerner ce qui provient de leur intuition de ce qui constitue leur imagination.

« SIX MÉDIUMS ONT DÉCRIT PLUSIEURS DÉFUNTS DE MA FAMILLE, PARFOIS EN DONNANT LEURS NOMS »

Quels ont été les points communs entre les six médiums que vous avez consultés ?
Ils ont tous capté plusieurs défunts de ma famille en plus de mon père. Voilà un autre point stupéfiant : les médiums ont décrit les mêmes personnes, parfois en donnant leurs noms. Croire que ces résultats sont dus à un heureux hasard est irrationnel.

Votre livre est-il une façon de faire le deuil à la fois de votre frère et de votre père ?
Non. C’est une enquête journalistique, objective et rigoureuse. Certes, savoir que le défunt continue son existence ailleurs et qu’il va bien peut aider à accepter cette séparation totale.

Après une séance chez le médium où vous avez senti la présence de votre père, qu’avez-vous pensé ?
Je sais qu’il va bien. Des éléments rationnels m’ont convaincu que la vie n’est pas réductible à notre existence physique. Ensuite, ce que les médiums m’ont expliqué de la mort a fait naître en moi l’intuition que la façon dont mon père a vécu son existence colore sa vie après la mort. Ce n’est pas une vision religieuse ni morale de l’existence, c’est un fait observé par des médiums : ce que l’on réalise de notre vivant a un impact sur notre vie d’après.

Les médiums lâchent-ils leur ego pour se connecter ?
Oui, car l’ego nous protège en filtrant le monde extérieur. L’inconvénient de ce filtre est qu’il nous empêche aussi de recevoir des messages utiles que seuls les médiums entendent.

Les médiums auraient-ils une faille ?
Don, fragilité ? Une des médiums que j’ai testés a frôlé le monde de la folie et est parvenue à trouver son équilibre tout en apprenant à maîtriser ses perceptions. Mais qu’est-ce que la folie ? Cette femme est équilibrée, alors que son frère souffre de schizophrénie. Il semble victime des mêmes perceptions que sa sœur. Elle parvient à les intégrer alors que lui est submergé. La folie est-elle une trop grande ouverture à un monde invisible ? Cette piste de réflexion passionne de nombreux psychiatres. En tout cas, la médiumnité n’est pas un super-pouvoir mais un sacerdoce. Le sens de l’abnégation des médiums m’a beaucoup impressionné.

Est-ce que certains morts ne veulent pas partir ?
Oui, et ils sont nombreux. Dans notre société où la spiritualité a disparu, une majorité de gens meurent sans savoir ce qu’il y a après ; il semble qu’ils soient un peu perdus une fois de l’autre côté…

Vous dites que nous continuons à évoluer après la mort…
Et nos caractéristiques psychologiques sont amplifiées. Il n’y a plus le corps qui nous structure, nous bloque dans le temps et l’espace. Là-bas, nous sommes dans une liberté totale. Et si nous maîtrisons mal certaines de nos émotions de notre vivant, après la mort nous aurons encore plus de difficulté à les contrôler. Un lama tibétain m’avait dit : “Si vous voulez savoir à quoi ressemblera votre mort, regardez vos rêves.” En effet, d’un point de vue psychologique, la mort ressemble à un rêve : parfois magnifique, tantôt déroutant, incontrôlable, inquiétant ou sublime, il est le fruit de nos émotions libérées de toute contrainte. Il semble donc qu’il en soit ainsi dans l’au-delà.

Mais où part le défunt ?
Au moment où la personne meurt, des proches décédés l’attendent pour l’emmener dans ce que j’appelle “le monde invisible”. Même les médecins et les infirmiers qui travaillent en soins palliatifs le décrivent. C’est, par exemple, une vieille dame en parfaite santé mentale qui dit : “Vous voyez mon mari assis dans le fauteuil ? Il m’attend.” Elle seule le voit. C’est comme si, à l’approche de la mort, les deux mondes se rapprochaient. Au moment du passage, il se dégage une énorme énergie ; je l’ai vécue avec mon père. Comme si l’on me prenait par les épaules et que l’on me secouait. Ce n’est pas juste l’émotion. Christophe Fauré, psychiatre spécialisé dans le deuil, avec qui je m’entretiens à la fin du livre, évoque les mêmes témoignages rapportés par ses patients. Et les proches défunts qui viennent chercher le mourant sont toujours bienveillants.

La terre est peuplée de beaucoup de gens malveillants, alors pourquoi, dans l’au-delà, deviendraient-ils bienveillants ?
Ceux-là restent malveillants ! S’il n’a pas changé de comportement avant de mourir, un mari qui bat sa femme va continuer à avoir les mêmes pulsions. La mort ne nous délivre pas, comme par magie, de nos défauts, de nos blessures non soignées. Mais, à chaque seconde, les êtres vivants comme les morts peuvent s’apaiser et guérir.

Donc si nous rencontrons des bourreaux dans l’invisible, on peut se retrouver en danger ? C’est angoissant !
Les médiums expliquent que nous ne sommes pas tous placés au même niveau. Sur terre, on se trouve tous sur le même plan. Mais, de l’autre côté, les gens qui sont en proie à une grande confusion intérieure sont plus ou moins ensemble. D’où l’intérêt de travailler sur soi quand on est sur terre. Le libre arbitre existe.

« MÉDIUMS ET DÉFUNTS SE RENCONTRENT AU MILIEU D’UN PASSAGE, LÀ OÙ S’OPÈRE LA COMMUNICATION »

Comment les défunts communiquent-ils avec les médiums ?
Ils se rapprochent de notre monde. Cela demande de l’énergie aux médiums et aux défunts. Plusieurs médiums m’ont dit : “Ton père est très loin, il est obligé de se rapprocher.” A l’instar d’un tunnel ou d’un passage conduisant du monde des morts vers celui des vivants et vice versa. Médiums et défunts se rencontrent au milieu, là où s’opère la communication.

Peut-on retenir un défunt ?
Si vous êtes mort et que vous voyez vos proches inconsolables, vous aurez probablement envie de rester près d’eux pour essayer de leur dire que tout va bien. Mais, rassurez-vous, sous la douche, ils sont discrets ! [Il sourit.] En cas de décès brutal ou accidentel, certains défunts ne savent pas qu’ils sont morts. C’est une constante quand la mort est subite : ils ont plus de difficulté à la réaliser.

Christelle, une des médiums que vous avez testée, côtoie des gens en fin de vie à l’hôpital car elle est aide-soignante. Elle voit l’esprit de personnes dans le coma se promener dans les couloirs. Comment savoir si elle n’a pas des visions ? Qu’en pense la psychiatrie ?
La psychiatrie explique que les hallucinations sont liées à un tableau psychologique caractéristique de déséquilibre. Or, quand Christelle et les autres médiums parlent de leurs visions, ils décrivent certes des scènes “anormales”, mais leur propre vie, leurs comportements, sont ceux de personnes équilibrées qui ne sont pas en souffrance. Ces visions ne peuvent pas s’expliquer par un problème pathologique.

Vous affirmez que l’on a tous des guides. Comment se connecter à eux ?
En faisant le silence en nous quinze minutes par jour, par exemple, afin de créer un espace d’accueil. Ils sont là pour nous aider, encore faut-il parvenir à les entendre dans le brouhaha mental qui agite notre cerveau. Faites ce simple exercice et vous verrez que, au bout d’une semaine, vous commencerez à discerner des intuitions. Les guides vous parlent à travers elles.

Quels changements se sont opérés en vous depuis cette expérience ?
J’essaie d’être quelqu’un de bien parce que cela me suivra dans l’au-delà. Je travaille afin qu’une partie de mon activité de journaliste soit au service des autres.

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L’idée qu’une transcendance existe m’a été donnée par le contact avec l’être qui a été mon père. Je sais que ma mort sera le couronnement de mon existence. Nous sommes tous immortels, mais nous devons passer par cette étape qu’est la mort. La vie nous impose des épreuves, j’essaie d’apprendre d’elles. Une blessure va-t-elle me détruire ou me construire ? La mort de mon frère a été un drame absolu, mais elle m’a obligé à me poser d’autres questions et, aujourd’hui, je suis apaisé. Dans notre société, nous considérons le plaisir comme la source du bonheur, mais la vie n’est pas que du plaisir, et le bonheur naît de nos confrontations à des choses positives comme à des événements plus difficiles. C’est notre capacité à faire face qui, paradoxalement, donne du sens à notre existence. Ce qui rend la vie des êtres humains si dure, c’est l’absence de sens.
*Stéphane Allix est journaliste. Fondateur de l’Inrees et du magazine « Inexploré », il est l’auteur et l’animateur des « Enquêtes extraordinaires » sur M6. Il vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? » éd. Albin Michel.

« LA PHYSIQUE QUANTIQUE NOUS DIT QUE LA RÉALITÉ N’EST PAS CONSTITUÉE DE MATIÈRE MAIS DE VIBRATIONS QUI ÉCHAPPENT AU TEMPS ET À L’ESPACE » »LES GUIDES VOUS PARLENT À TRAVERS VOS INTUITIONS » »LA FOLIE EST-ELLE UNE TROP GRANDE OUVERTURE À UN MONDE INVISIBLE? » »LES RÉSULTATS DE MON TEST ACCRÉDITENT L’HYPOTHÈSE QUE LA VIE SE POURSUIT APRÈS LA MORT »

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25 décembre 2015

LE GRAND KASAI VOUS SOUHAITE JOYEUX NOEL

joyeux noel 2015

 

Au moment où nous fêtons noel, plusieurs Kasaiens ont été fauchés et arrachés à la vie par un avion cargo qui a raté son attérissage à l’aéroport de Bipemba à Mbuji Mayi. Nos premières pensées vont à eux ainsi qu’à leurs familles qui vont passer la noel dans les pleurs et la douleur.

25 décembre 2015. Le monde célèbre la naissance de Jésus-Christ. Le monde est dans l’allégresse parce que noel, c’est une fête de la famille, noel est une fête de l’amour et de la paix.

A vous tous qui êtes en familles et à vous qui avez fait des kilomètres pour fêter ensemble noel avec les vôtres, nous souhaitons joyeux noel! Que la paix de l’enfant Jésus soit sur vous et les vôtres. Que chacun accepte avec amour le cadeau donné avec amour.

A vous aussi qui êtes affligés, à vous qui avez perdu un ou des membres de vos familles, joyeux noel! Que l’enfant Jésus daigne vous consoler et essuyer vos larmes et qu’il vous soutienne pendant ces épreuves difficiles. Pour nous Africains et Balubas,  les morts ne sont jamais morts comme disent nos ancêtres. La mort n’est qu’un changement d’état. Ceux que nous appelons morts, ce sont nos saints qui intercèdent pour nous auprès de notre Mvidi Mukulu, Maweja Nangila, Mvidi Mukulu wa Ciame.

Joyeux noel à tous nos orphelins et orphelines! Que la main de l’Eternel vous couvre et berce vos peines. Que le peu que vous mangez vous apporte énergie et santé du corps et de l’âme.

Joyeux noel à vous, nos parents que nous avons laissés depuis des années. Vous auriez voulu nous tenir dans vos bras, nous ambrasser, mais hélas! Encore un noel sans nous! Sachez que nous sommes de coeur avec vous.

Noel, c’est l’humilité; noel, c’est le partage. C’est pourquoi je vous invite à placer l’année 2016 sous le signe de l’humilité et du partage. En effet, nous sommes plusieurs à croire en l’amour du Christ, mais nous restons encore prisonniers de nos corps et de nos envies charnelles. Nous croyons travailler pour Dieu alors que nous sommes en train de faire le culte de notre propre être. Le nom de Jésus est cité souvent à tort: dans les réseaux sociaux, ils sont plusieurs à exhiber leur beauté et leur garde-robes avec des paroles comme « Que Dieu vous bénisse ». Que Dieu vous fasse grâce » ou enfin « bon dimanche à tous au nom de Jésus ». Mais leurs coeurs sont pleins de malice. Et même les prétendus grands pasteurs se laissent aller à cette pratique.

J’ai été scandalisé par un pasteur qui a posté sur facebook une photo le montrant bien coiffé et souriant, en joli costume et cravate assortie avec un message: « Je remercie Dieu qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui! »  « Ce ne sont pas ceux qui crient Seigneur, Seigneur qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux qui font sa volonté », dit le Seigneur. Et il continue: « Que celui qui veut s’élever soit serviteur des autres ». Soyons donc humbles et exhortons-nous à l’humilité.L’humilité signifie kumona muntu yonso bu mukutambe! Il y en a qui se disent Chrétiens, mais qui sont encore habités par l’orgueil personnel.

Hier, je me trouvais devant la télé en train de suivre france 24. J’y ai appris que les Francais étaient les premiers à faire des dons à des associations caritatives en Europe. Le présentateur a donné des noms des pays qui suivent la France dans ce domaine.  A la fin de l’émission, je me suis demandé: Quelle serait la position du Congo en matière de dons faits aux associations caritatives? Vous êtes plusieurs à prier et à vouloir aller au ciel, vivre avec Dieu dans le paradis. Mais vous êtes incapables de libérer un dollar pour un pauvre enfant affamé à côté de vous. Les associations caritatives peinent à récolter de l’argent pour les plus démunis. Pendant ce temps, les pasteurs se remplissent les poches; les croyants sapeurs se trémoussent au rythme de Ya Mado dans les églises. « Allélouya, amen! Nzambe akosala! » Congolais, Kasaiens, réveillez-vous, car ce n’est pas ca la vie d’un enfant de Dieu! Et sachez qu’il est ridicule d’étaler votre aisance matérielle et faire le culte de votre personnalité avec le nom du Seigneur. Hypocrites que vous êtes! Sa sentence sera impitoyable.

Je vous invite donc à plus d’humilité et de partage pendant l’année qui commence. En vivant notre humilité et en partageant le peu que nous avons les uns aux autres, non seulement nous appliquerons la volonté du Christ, mais nous vivrons notre noel pendant toute l’année. Voilà l’exercice auquel je vous invite pendant cette année. Joyeux noel à toutes et à tous!

Lumbamba Kanyiki
Secrétaire Général du Grand Kasai

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29 novembre 2015

ADAM BANTU KABASELE ORDONNÉ PASTEUR, TÉMOIN DE JÉSUS-CHRIST

 

pasteur adam bantu

Hier, c’était une cérémonie riche en couleurs devant une assistance estimée à environ 300 personnes. La salle W. Kessel était pleine comme un oeuf pour assister à l’ordination d’Adam Bantu Kabasele comme pasteur . Trois moments importants ont été retenus de cet évenement: la prédication du pasteur Mukadi sur l’appel au ministère, les témoignages sur le pasteur Adam Bantu et la l’ordination proprement dite.

L’appel au ministère

Pendant près d’une heure, le pasteur Mukadi, venu de Londres, s’est adressé d’abord à l’assistance dans une prédication riche et profonde pour lui expliquer le sens de la cérémonie. L’appel au ministère. Nul ne vient au ministère s’il n’a été appelé par Dieu. Dieu fait son appel et celui-ci doit d’être confirmé par un homme de Dieu ou par l’Eglise. Le pasteur Job Mukadi a illustré cette affirmation par les exemples tirés de la bible: le premier est celui de David oint par Samuel dans l’ancien testament, du temps du roi Saul. Le second exemple est de Saul devenu Paul dans le nouveau testament après avoir persécuté les Chrétiens.

Dans la seconde partie de sa prédication, Le pasteur Job Mukadi s’est adressé directement à Adam Bantu pour lui dire quel comportement doit adopter un pasteur de Jésus-Christ et le sens de la mission du pasteur de Jésus-Christ. « Vous êtes témoin de Jésus-Christ. Dans vos prédications, vous ne parlerez que de Jésus-Christ et rendre témoignage de Jésus-Christ. » Il a demandé à Adam, en tant que pasteur de Jésus-Christ, de cultiver l’humilité à l’exemple de Jésus-Christ. « Kumona muntu yonso bu mukutambe », dirons-nous en Ciluba. L’humilité conduira les Chrétiens à avoir de la compassion les uns envers les autres  au lieu de se condamner mutuellement et de jeter toujours les pierres sur les autres.

Les témoignages

Il y a eu au total quatre témoignages venus de quatre personnes, toutes connaissances d’Adam Bantu. Une seule chose est à retenir de ces témoignages: Adam Kabasele mérite d’être consacré pasteur. Il a recu son appel depuis plusieurs années. Et il a servi le Seigneur plusieurs années avant de prendre cette lourde charge de conduire les brébis du Seigneur. C’est un homme simple, toujours prêt à rendre service et un bon père de famille. Selon Christophe Mujangi, Adam a aidé beaucoup de Congolais, dont lui-même, à obtenir le droit de séjour dans ce pays, pendant que plusieurs Congolais étaient en train d’exploiter leurs frères et soeurs pour les papiers de séjour!

L’ordination proprement dite

La cérémonie, elle-même, était un moment pathétique. Etre pasteur est une lourde tâche qui implique beaucoup de sacrifices. D’abord, par une série de questions, le pasteur a interpellé Adam Kabasele sur toutes les difficultés et sur la lourdeur des charges qui l’attendent. A chaque fois, le pasteur Adam a répondu « oui avec l’aide de mon Seigneur Jésus-Christ ». Ensuite, à génoux devant toute l’assemblée présente, sur demande du pasteur officiant la cérémonie, le pasteur Kabasele a été entouré de pasteurs et anciens de l’Eglise pour obtenir l’onction du Saint-esprit par imposition des mains.

Prenant la parole après la cérémonie, le pasteur Adam a remercié l’assistance de sa présence. Enfin, par une chanson chantée avec toute sa famille, il a déclaré s’abandonner à l’Eternel comme un instrument entre ses mains. Qu’il fasse de lui ce qu’il veut!

La cérémonie s’est terminée sous les applaudissement de l’assistance. Presque tous les Kasaiens, frères et soeurs, amis et connaissances étaient présents, venus de Belgique, de France, d’Allemagne et d’Angleterre.

Kasai Direct

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16 novembre 2015

ASSOCIATION DES AFRICAINS DE COLOGNE (AGK): NOUS VOULONS DES FAMILLES STABLES POUR UNE INTÉGRATION RÉUSSIE

exposé du pasteur matundu

Le pasteur Ghislain a présenté son exposé en deux parties essentielles. Dans la première partie, le pasteur Matundu s’est d’abord penché sur les causes des conflits au sein des foyers entre l’homme et la femme. Parmi les causes, nous citerons l’argent, les allocations familiales, la domination de l’homme, la violence, l’infidélité, etc. Dans la seconde partie, il a proposé des mesures de prévention pour éviter les conflits. Le pasteur Matundu a insisté sur l’amour qui doit être le socle sans lequel on ne parlerait de la famille. Ensuite, il a parlé de la force du pardon que les couples doivent exercer les uns envers les autres. « Si vous êtes incapables de vous pardonner, alors, il n’est pas nécessaire de vous engager dans le lien de mariage » a dit le pasteur Ghislain Matundu aux participants. Outre les points ci-haut cités, il a invité les couples à la transparence et au dialogue dans leur vie de couple.

Plusieurs intervenants ont insisté sur les responsabilités que doivent avoir les couples pour la bonne marche de la famille. « Parler de l’autorité du mari au foyer, c’est bien, mais lorsque l’homme ne sait pas jouer son rôle et qu’il refuse de travailler, il est normal que celle qui travaille et nourrit la famille joue le rôle du chef du foyer », a déclaré une intervenante. Il est vrai que le débat a été très intéressant. L’assistance a souhaité que des telles rencontres puissent se répéter afin d’approfondir les échanges d’expériences au profit de tous.

Dans son mot de clôture, le président de l’AGK, le docteur Denis Kapuku Mukuna qui faisait la modération a insisté sur l’amour qui doit être le fondement de la famille. Il a, enfin, invité les églises de réveil à se pencher sur les problèmes sociaux au sein de leurs églises respectives. Car sans le social, tous les prêches sont vains.

Quelques images de la conférence:

exposé du pasteur matunduIntroduction du vice président cikaraassistance à la conférenceintervention de Kadiambiance après la conférenceprise de collation

Lumbamba Kanyiki

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09 novembre 2015

Quel rôle devraient jouer les pères issus de l’immigration pour leurs enfants?

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« Les pères sont des modèles. Pour chaque enfant, le père, c’est son héro » a déclaré le conférencier Hans-Georg Nelles. Selon lui, il a été prouvé que les enfants ayant grandi avec papa et maman étaient beaucoup plus équilibrés et réussissaient mieux que les autres. Alors, pour améliorer les contacts avec leurs enfants, il a recommandé aux pères présents dans la salle, entre autres, d’entreprendre des activités communes chaque fois qu’ils en ont l’occasion, de jouer avec les enfants, de leur accorder de l’attention même si des fois ils semblent croire que les parents ne les comprennent pas, et de leur laisser de l’espace libre afin qu’ils fassent aussi leurs propres expériences.

Après l’exposé de monsieur Nelles, le débat a été houleux. L’audience à laquelle monsieur Nelles s’adressait était constituée des pères éduqués,eux-mêmes, par des pères autoritaires qui croyaient que jouer avec les enfants, par exemple, étaient hors de question pour garder cette autorité. Donner de l’espace libre aux enfants comportait beaucoup de risques que ca soit pour le garcon ou pour la fille. Selon certains intervenants, les enfants des parents issus de l’immigration qui grandissent en Allemagne sont des petits allemands. Alors, il faut les élever en tenant compte de cet aspect. Les autres, en revanche, n’étaient pas d’accord avec cette assertion. D’après eux, les enfants des parents issus de l’immigration, bien que grandissant en Allemagne, doivent garder le fondement de la culture et de la religion de leurs parents.

En conclusion, les pères devraient voir ce qui est positif pour l’éducation de leurs enfants et ne pas tout prendre de la société d’accueil. In media virtus, dit-on. Ils ne devraient pas appliquer l’éducation telle qu’ils l’ont recue dans sa rigueur, mais savoir mettre de l’eau dans le vin. Stratégie oblige. Le dialogue devrait s’imposer au sein de la famille pour permettre aux enfants de s’exprimer. Les autres participants ont souhaité la présence des mères à ces genres des conférences, car elles ont aussi une vision des choses qui puisse faire avancer le débat.

Quelques photos de la conférence:

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photo de participants à la conférence

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Lumbamba Kanyiki

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