01 février 2014

Assemblée nationale: pas d’examen de la loi d’amnistie suite à un boycott de l’opposition

 
Des députés lors de l’élection du bureau définitif de l'Assemblée nationale congolaise le 12/04/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John BompengDes députés lors de l’élection du bureau définitif de l'Assemblée nationale congolaise le 12/04/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompeng

Le rapport de la commission politique, administrative et judiciaire (PAJ) de l’assemblée nationale, relatif au projet de loi de l’amnistie sur les faits insurrectionnels, les faits de guerre et les infractions politiques, n’a pas pu être traité vendredi 31 janvier à la plénière de l’Assemblée nationale. Le quorum de membres de cette commission n’était pas atteint lors des travaux de rédaction de ce rapport deux jours plus tôt, a expliqué le président de l’Assemblée, Aubin Minaku. Les députés de l’opposition, membres de cette commission, avaient interrompu leur participation pour protester contre toute modification de la période que la loi d’amnistie devrait couvrir.

Selon Aubin Minaku, des pourparlers sont en cours entre membres de cette commission pour aplanir les divergences afin de voter cette loi avant le 04 février prochain, date de la clôture de cette session extraordinaire à l’Assemblée nationale.

Lors de l’adoption de cette loi au Sénat, les élus avaient fixé la période concernée par cette amnistie du 1er juillet 2003 au 20 décembre 2013.

Cependant, les députés de la Majorité présidentielle, plate forme de soutien au chef de l’Etat, Joseph Kabila, souhaite qu’elle soit remontée en 2009. Opposés à cette modification, les députés de l’opposition ont claqué la porte des travaux de la PAJ.

3e loi d’amnistie depuis 2005

Si cette loi est votée par la Chambre basse du Parlement, elle sera la troisième du genre que le président Joseph Kabila est appelé à promulguer depuis treize ans qu’il est au pouvoir, sans compter le décret-loi signé par lui en avril 2003, accordant une amnistie provisoire suite à l’Accord Global et Inclusif.

La première loi d’amnistie de 2005, accordée sur les faits de guerre et les infractions politiques et d’opinion, résultait de l’Accord global et inclusif de Sun City. Elle couvre la période allant du 20 aout 1996 au 30 juin 2005.

La deuxième loi d’amnistie est intervenue en 2009, sous l’exigence des Accords de Goma et ne concerne que les faits de guerre et faits insurrectionnels commis au Nord-Kivu et Sud-Kivu entre juin 2003 et 7 mai 2009.

La loi actuellement examinés à l’Assemblée nationale amnistie les faits de guerre et les infractions politiques. Contrairement aux précédentes lois, cette dernière n’accorde pas une amnistie collective. Elle exige aux bénéficiaires de s’engager personnellement, sur l’honneur et par écrit pour pouvoir en bénéficier.

radiookapi.net

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31 janvier 2014

Débat au Parlement sur la Loi d’Amnistie : 40 députés quittent la Commission mixte

Dans le but d’examiner à fond et à bref délai le texte du projet de Loi d’Amnistie adopté la semaine dernière au Sénat et transmis à l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, il a été décidé la mise sur pied d’une Commission mixte Politique,

Administrative et Juridique d’une part et Défense et Sécurité d’autre part regroupant des membres des deux chambres du Parlement. Les indiscrétions faisant état de profondes divergences d’approches entre parlementaires viennent d’être confirmées par le retrait d’une quarantaine de députés de l’Opposition, parmi lesquels on compte Alexis Lenga wa Lenga, Jean-Claude Vuemba, Lubaya Claudel André, Franck Diongo, Martin Fayulu, Albert Fabrice Puela, Omer Egwake, Eve Bazaiba, Clément Kanku, Lumeya-dhu-Maleghi, Laurent Batumona, Mayo Mambeke… pour ne citer qu’eux.

Dans une déclaration commune portant quarante signatures et datée du 30 janvier 2014, ils justifient la suspension de leur participation aux travaux de la Commission mixte sur la Loi d’Amnistie par leur refus de cautionner « une Loi taillée sur mesure, comme ce fut le cas du Décret-loi n°017/2000 du 19 février 2000 portant amnistie générale et de la Loi n°06-023 du 19 décembre 2005 portant amnistie pour faits de guerre, infractions politiques  ou d’opinion ».

            Selon ce groupe, « retenir l’année 2009 jusqu’à nos jours comme période devant être couverte par l’amnistie, c’est légiférer uniquement et exclusivement en faveur du M23, dont le gouvernement a déjà accepté sa reconnaissance comme parti politique, alors que de manière péremptoire, ce mouvement est déclaré force négative et ses principaux dirigeants font l’objet de poursuites et mandats d’arrêt internationaux ».

Le « groupe du refus » reproche au président de la Commission mixte d’être passé outre la pratique parlementaire qui veut que les grandes options fondamentales d’un projet ou d’une proposition de loi soient levées avant l’examen et le vote du texte article par article. Du point de vue de Vuemba, Fayulu et leurs compagnons, les deux grandes tendances apparues lors du débat général n’ont pu être départagées. L’une, tout en soutenant le projet voté par le Sénat, plaidait pour que  le caractère infractionnel et la dimension pénale soient rétroactivement enlevés à certains faits commis depuis 2001 au lieu de 2003 tandis que l’autre défendait l’année 2009 à nos jours comme période devant être couverte par l’amnistie, soutenant ainsi la position du gouvernement.

            Maintenant que les 40 députés de l’Opposition ont claqué la porte, l’on se demande si leurs collègues restés en place vont opérer un passage en force. Si tel serait le cas, cela risquerait de sonner faux au sein d’une opinion congolaise de plus en plus encline à croire que la nouvelle Loi d’Amnistie ne serait, en réalité, qu’une opération de blanchiment des cadres politiques et militaires ainsi que des ex-combattants du M23.

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Obama trace à Kabila la ligne rouge à ne pas franchir

 

Obama trace à Kabila la ligne rouge à ne pas franchir

Les Anglosaxons ont cette caractéristique de toujours dire tout haut ce qu’ils pensent. Et quand c’est répété, c’est signe de fermeté.  Donc, à ne pas transiger. Pour répétitive, la position américaine sur l’exigence de la tenue de l’élection présidentielle en RD-Congo dans le délai constitutionnel l’est effectivement. En deux semaines, Russell Feingold, l’envoyé spécial de Barack Obama dans la région des Grands lacs, l’a affirmée et renouvelée au moins trois fois. Au départ de Washington, en route pour le sommet de la CIRGL, à Luanda, en Angola.  A Kinshasa, en provenance de chez Dos Santos, il l’a exprimée de vive voix, et sans ambage,  à Aubin Minaku. Enfin, lors d’une conférence de presse réunie il y a 72 heures, à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Swan Jim, au bord du fleuve, dans le quartier résidentiel diplomatique de la commune de la Gombe.

A la question d’un journaliste sur l’intention imputé au régime de réviser la Constitution au profit d’in troisième mandat pour Joseph Kabila, Feingold a répondu: “Les Etats-Unis soutiennent le respect de la Constitution”. En renchérissement à ses déclarations antérieures où l’émissaire d’Obama avait fait savoir qu’aucun report ne sera toléré pour l’échéance 2016. L’état d’esprit de l’Américain se découvre le mieux là où, au cours de la même conférence de presse, il s’est montré critique sur les élections générales du 28  novembre 2011.

“Ces élections étaient viciées. Elles ne répondaient pas aux normes de transparence et d’équité”, a jugé l’ancien président de la sous-commission Afrique du Sénat américain. Une façon de reconnaître que Joseph Kabila a été mal élu et d’exiger des élections crédibles pour les échéances à venir. Bien avant les sorties médiatiques de Feingold, des personnalités politiques congolaises avaient appris des délégués du gouvernement américain que Barack Obama était opposé à toute prolongation de mandat présidentiel dans la région. Seuls deux Chefs d’Etat trouvent grâce à ses yeux, l’Angolais José Edouardo Dos Santos et l’Ougandais Yoweri Museveni Kaguta. L’un et l’autre ont rendu d’énormes services et sont assez vieux pour être bousculés. Encore que l’un est malade.

A propos de Joseph Kabila, les mêmes sources ont parlé du délai constitutionnel comme de la ligne rouge à ne pas franchir. Et quand les Américains mettent en garde, ils savent anticiper pour agir en conséquence le moment venu contre qui a désobéi. Apparemment, le message a été capté à Kinshasa où la feuille de route du président de la CENI, l’abbé Apollinaire Malumalu ne s’écarte pas de la date-butoir du 19 décembre 2016. Reste que ce calendrier est controversé à propos de deux hypothèses sur l’organisation des élections provinciales et des municipales et locales.

PAUL MULUND

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Aujourd’hui à Addis-Abeba. Clôture de la 22ème session ordinaire du sommet des Chefs d’Etat de l’UA

 

Aujourd’hui à Addis-Abeba. Clôture de la 22ème session ordinaire du sommet des Chefs d’Etat de l’UA

Ouverte hier jeudi à Addis-Abeba, la 22ème session ordinaire du sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine se clôture aujourd’hui 31 janvier 2014. La République démocratique du Congo est représentée par le chef de la diplomatie congolaise, le ministre Raymond Tshibanda, représentant personnel du Président de la République.

A l’ouverture des travaux, une minute de silence a été observée par les dirigeants de l’Afrique en mémoire à Nelson Mandela, pour sa lutte pour la liberté. Le meilleur hommage de l’Afrique à son personnage est une fidélité sans faille aux idéaux qu’il a incarnés. Par ailleurs, le Président Jacob Zuma a remercié ses pairs pour le soutient dont son pays a bénéficié lors des cérémonies d’hommages à l’icone de la lutte anti-apartheid.
Après plusieurs année de suspension, le Madagascar siège à nouveau au sein de l’Union Africaine, qui vient de lever les sanctions contre ce pays et le nouveau président élu, a, lors de son allocution solennelle, remercié l’Union Africaine et les partenaires occidentaux pour l’accompagnement dont son pays a bénéficié durant la période de transition et durant le processus d’organisation des élections libres et transparentes dans son pays. A cette occasion, le nouveau Président a présenté aux dirigeants africains la gratitude et la reconnaissance de son peuple, mais aussi à la SADC et à l’Union Africaine.


Le Président sortant de l’Union Africaine, Hailemariam Dessalegn, Premier ministre Ethiopien, a remercié l’Union Africaine pour une coopération efficace qui a caractérisé son mandat historique qui avait coïncidé avec la commémoration du cinquantième anniversaire de l’OUA, actuelle UA en mai 2013, sous le thème : « Panafricanisme et renaissance africaine », confiant en l’avenir d’une Afrique que nous voulons meilleurs, l’avenir de notre continent nous la construisons aujourd’hui afin de partager sur la stratégie commune sur le continent pour une croissance soutenue et pour un développement durable . Que notre vision d’une Afrique en paix, intégrée et prospère soit notre partage et que 2014 soit une année prospère pour notre continent », a-t-il conclu.


La Mauritanie aux commandes de l’UA
Ensuite, le Premier ministre éthiopien a transmis la présidence du l’Union Africaine à la Mauritanie. Son successeur Mohammed Ould Abdel Aziz, Président de la République islamique de Mauritanie, a par la suite lancé officiellement l’Année 2014, comme l’année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, marquant le 10ème anniversaire de l’adoption du programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (CAADP).

Cette rencontre des dirigeants africains a connu la participation d’un invité spécial, le Premier ministre Haïtien qui s’est réjoui de retrouver l’Afrique, le continent de ses ancêtres dont lui et son peuple se disent fiers.

L’autre temps fort qui a marqué cette rencontre des dirigeants africains, c’était la cérémonie de remise des prix scientifiques Kwameh Nkrumah, édition 2014. Les bénéficiaires de ce prix sont : le Professeur André Bationo du Burkina Faso, pour son engagement dans le domaine de la science et le Professeur Kayode du Nigeria pour la recherche et l’innovation dans la technologie.

En marge du 22ème sommet de l’Union Africaine, les chefs d’Etat de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) se sont réunis à huis-clos en vue d’examiner la situation dans la région, et particulièrement à Madagascar avec la réussite de l’organisation des élections présidentielles et l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. A cette occasion, le chef de la diplomatie congolaise Raymond Tshibanda, représentant le Président Joseph Kabila Kabange à cette rencontre a présenté la gratitude du Gouvernement et de la population congolaise pour le soutient de la SADC au retour d’une paix durable dans la région.


Au cours de cette rencontre annuelle des dirigeants africains, plusieurs dossiers sont à l’examen , notamment le rapport de la Commission sur l’ Agenda 2063 de l’Union Africaine, le rapport du Conseil de paix et de sécurité sur l’état de la paix en Afrique, l’évaluation de la force africaine en attente (FAA) et sur le fonctionnement de la capacité africaine de réponse immédiate aux crises (CARIC), ainsi que la nomination des dix membres du Conseil de paix et de sécurité pour un mandat de deux ans .


Les chefs d’Etat ont adopté les décisions et recommandations de la 24ème session ordinaire du Conseil exécutif qui avait réuni les ministres des Affaires étrangères des 54 Etats qui composent l’Union Africaine du 27 au 28 janvier 2014.
JMNK

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RDC: réunion des signataires de l'accord-cadre, Kigali sous pression

 

RDC: réunion des signataires de l'accord-cadre, Kigali sous pression

Les chefs d’État des onze pays signataires de l’accord-cadre pour la paix dans la République démocratique du Congo, adopté en février dernier, se réunissent en marge du sommet de l’Union africaine pour un rapport d’étape. Mais le voisin rwandais aborde cette réunion en position de faiblesse.

Kigali est sous pression. Le dernier rapport des experts de l’ONU dénonce de nouveau un soutien du Rwanda au M23, en violation avec l’accord-cadre qui proscrit tout soutien à des groupes rebelles. Cet accord, parrainé par les Nations unies, part en effet du principe que seul un engagement collectif des gouvernements de la région des Grands Lacs et de leurs partenaires parviendra à rompre le cycle des violences dans l’est de la RDC. Les autorités rwandaises ont mis en cause le sérieux du travail d’experts, accusés de parti pris.

Mais plusieurs signataires se sont réjouis de la publication de ce rapport. C’est le cas de la Tanzanie. Un pays qui compte. Il fournit des troupes, avec l’Afrique du Sud et le Malawi, à la brigade d’intervention de la Monusco. La RDC souhaite que Mary Robinson, l’envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands Lacs, tire les conséquences du comportement du Rwanda.

Le plan d’action qui sera étudié ce vendredi 31 janvier devrait permettre de mieux recenser les mouvements d’armes et de troupes à travers les frontières. Le plan d’action demande par ailleurs à Kinshasa d’accélérer le retour en RDC et la réintégration des rebelles du M23. La réunion de suivi devrait en outre tenter de régler des différends avec la brigade d’intervention de la Monusco, qui est dotée d’un mandat offensif. Le Rwanda désire qu’elle soutienne l’armée congolaise lors d’offensives contre les FDLR ; Kinshasa souhaite pour sa part qu’elle s’implique davantage dans les opérations visant les rebelles de l’ADF-Nalu.

 

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RDC: les FARDC ont tué 32 rebelles ADF à Beni-Mbau

 
Des militaires congolais renforcent leurs positions autour de Goma au second jour des affrontements face aux rebelles du M23 (Photo Monusco)Des militaires congolais renforcent leurs positions autour de Goma au second jour des affrontements face aux rebelles du M23 (Photo Monusco)
Environ 32 rebelles ougandais de l’ADF ont été tués dans les combats qui les ont opposés, jeudi 30 janvier, aux Forces armées de la RDC (FARDC), aux points kilométriques 18 et 25 sur l’axe Mbau-Kamango, en territoire de Beni (Nord-Kivu). Le commandant de la 8è région militaire, le général-major Lucien Bauma Ambamba a indiqué qu’un militaire a été tué et trois autres blessés du côté de l’armée régulière.

Les militaires qui mènent, depuis mi-janvier, l’opération «Sokola » contre ces rebelles ont récupéré une « quantité importante » de munitions abandonnées par les ADF notamment des bombes et un appareil de radiocommunication. L’opération Sokola vise à neutraliser les rebelles ougandais des ADF qui sèment l’insécurité et la désolation dans le territoire de Beni et ses environs.

Les FARDC ont fermé toutes les entrées de ravitaillement des ADF vers Chuchubo, Makoyova 1 et Makoyova 2. Ces villages sont considérés comme les quartiers généraux de ces rebelles ougandais.

Les FARDC ont également récupéré des positions stratégiques de ces ADF sur l’axe Mbau-Kamango où ils ont verrouillé toute entrée vers certaines bases rebelles dans la chefferie de Watalinga (Nord-Kivu), a indiqué le général Lucien Bauma Ambamba.

L’armée régulière a pris ces positions après avoir délogé les rebelles à l’issue des violents combats à l’arme lourde et automatique pendant la mi-journée du jeudi dernier.

Le commandant de la force des Nations unies en RDC, général Alberto Do Santos Cruz, a réaffirmé, il y a deux semaines, le soutien de la Monusco à l’armée congolaise dans la traque des groupes armés.

Le maire de Beni, Nyonyi Bwanakawa avait appelé la population de sa juridiction à dénoncer toute présence suspecte des rebelles ougandais des ADF. Il craint que les rebelles, traqués depuis cinq jours dans tout le territoire de Beni par l’armée ne s’infiltrent dans le groupe des déplacés qui arrivent dans la ville de Beni.

radiookapi.net

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CENI : l’opposition parlementaire boude la feuille de route de Malu Malu

 
Les députés de l’opposition ont boycotté hier le débat sur ce calendrier qu’ils jugent illégal.
Plusieurs députés nationaux membres de l’opposition politique ont quitté, hier jeudi 30 janvier, la salle des Congrès du Palais du peuple, siège du parlement, pour ne pas participer au débat sur la feuille de route électorale de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Dans une motion incidentielle initiée à cette occasion, le député Fabien Mutomb a fait part au bureau de l’Assemblée nationale du refus de sa famille politique de participer au débat sur ce rapport intérimaire jugé illégal.
 
Ce député est intervenu après un débat houleux sus une autre motion incidentielle de son collègue José Makila.
 
Selon ce 1er intervenant, l’actuel bureau de la CENI a nommé trois cadres sans respecter la procédure d’appel à candidature consacrée dans la loi portant organisation et fonctionnement de cette institution d’appui à la démocratie. Il a requis l’annulation de ces trois nominations faites sans tenir compte des principes de probité morale, d’expérience... José Makila a également demandé la mise en place d’une commission parlementaire chargée de savoir les circonstances dans lesquelles ces cadres ont été nommés, d’une part, et d’autre, la démission des membres actuels de la CENI.
Soumise aux voix, la motion a été rejetée par l’assemblée plénière. D’où le mécontentement de l’opposition parlementaire.
 
Néanmoins, dans le cadre de la collaboration des institutions, le bureau de l’Assemblée nationale a promis de mettre en place une mission d’information pour en savoir plus, tout en sachant que les lois autorisent la chambre basse à contrôler uniquement les finances de la CENI.
 
Malu Malu plaide non coupable
 
Pour sa part, le président de la CENI a nié avoir violé la Constitution et la loi portant organisation et fonctionnement de cette institution.
 
Il a rappelé que la Cour suprême de justice a déjà rendu public un arrêt sur la conformité du règlement intérieur de cette institution d’appui à la démocratie. Ce règlement intérieur contient un chapitre sur le recrutement des cadres et agents.
 
Quand toutes les conditions seront réunies, a-t- il annoncé, la CENI va nommer des cadres et agents conformément à la procédure d’appel à candidat, les cadres et agents nommés récemment étant intérimaires... “
 
A en croire l’abbé Malu Malu, la feuille de route de la CENI pour la période 2013- 2016 prévoit l publication du calendrier des élections urbaines, municipales et locales incessamment. Ces élections auront lieu avant les élections provinciales, législatives et présidentielles. La feuille de route prévoit aussi le début du recensement administratif dans quelques mois. Ce recensement exclut le recensement électoral. Il doit être effectué par l’Administration publique.
 
Non au suffrage universel indirect
 
En outre, la feuille de route électorale de la CENI consacre l’organisation de ces échéances électorales selon le suffrage universel indirect.
 
Dans leurs interventions lors du débat, la plupart des députés présents dans la salle ont demandé au bureau de la CENI de renoncer à ce mode d’élections. Crispin Mbindule a expliqué que cette proposition énerve la Constitution qui consacre plutôt le mode de suffrage universel direct Il a soutenu qu’à travers ce document, le bureau de la CENI sollicite, de manière camouflée, la révision de la loi fondamentale.
 
Que l’abbé Malu Malu nous donne l’intentionnalité cachée qui l’a poussé à proposer le suffrage universel indirect comme mode d’organisation des élections » a interrogé Crispin Mbindule.
 
En ce qui le concerne. Albert Lotana a rappelé que la Cour suprême de justice avait accordé à la CENI un délai de 60 jours pour organiser les électorales partielles à Befale, une circonscription électorale de la province de l’Equateur et que ce délai a expiré par la faute du bureau de la CENI.
 
Dans sa réponse, Apollinaire Malu Malu a rassuré que ces élections seront organisées au mois de mai prochain. Le député Okoyo a souhaité voir la CENI présenter le budget exigé par l’organisation des élections selon tel ou tel autre mode de scrutin. Le prêtre catholique a accepté de prendre en considération tous les conseils et toutes les suggestions faites par les députés.
Marcel TSHITSHIKU

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Dans le cadre d’une invitation officielle : Tshisekedi en route pour Washington via Paris


La diaspora congolaise de l’Europe et de l’Amérique invitée à réserver un accueil chaleureux à Y’a Tshitshi en guise de signal fort en direction de ceux qui tentent “d’imposer au peuple congolais un schéma autre que le respect de la vérité des urnes”.

Selon un communiqué officiel de l’Union et la démocratie et le progrès social (UDPS) diffusé hier jeudi 30 janvier 2014, le président national de cette formation politique, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, est invité à Washington, aux Etats-Unis, via Paris, pour une visite de prière “ et de travail “. Le même communiqué indique que le Père de la démocratie congolaise sera accompagné de son épouse, madame Marthe Tshisekedi Kasalu ainsi que de son directeur de cabinet, Albert Moleka.
 
L’homme et sa suite quittent Kinshasa le dimanche 2 février 2014 à bord d’un régulier d’Air France pour Paris, la capitale française.
 
La délégation partira de la capitale française lundi 3 février à destination de Washington où elle arrivera mardi 4 février.
 
Au retour, Tshisekedi et la suite qui l’accompagne quitteront Washington mardi 11 février pour Paris, en France, poursuit le communiqué de l’UDPS, avant de quitter cinq jours plus tard le pays de François Hollande, soit le 16 février 2014, pour Kinshasa.
 
L’opinion se souvient d’ailleurs pertinemment bien de cette data du 16février qui rappelle le massacre des chrétiens catholiques qui réclamaient la réouverture des travaux de la conférence nationale souveraine, fermée « avec force » par Ngunz-A-Karl-I-Bond, alors premier ministre nommé par Mobutu. A cette époque, rappelle-t-on, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Valentin Kibabu Madiata Nzau, était accusé d’organiser le bain de sang dans ta capitale, obéissant ainsi aux ordres de sa hiérarchie.
 
La présidence de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) invite la diaspora congolaise de l’Europe et des Etats-Unis à réserver un accueil chaleureux à Etienne Tshisekedi ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne en guise de ” signal fort “ en direction de ceux qui tentent” d’imposer au peuple congolais un schéma autre que le respect de la vérité des urnes ».
 
Le président national de l’UDPS, dont la popularité n’est plus à démontrer à travers la planète entière, exhorte les Congolaises et Congolais à la prière, d’autant plus qu’il en a énormément besoin “ en ce moment qui marque un tournant décisif de j’histoire de notre pays”, peut on lire dans ce communiqué daté du 30 janvier 2014.
 
L’opinion pense que ce grand leader africain ne manquera pas de faire le rapport général de la situation que traverse la République démocratique du Congo tant sur le plan politique, social, sécuritaire, que celui des droits de l’homme, sans oublier l’état des lieux de la démocratie.
 
Car, comme d’aucuns le savent, la RDC vire petit à petit vers le retour à la pensée unique et la haine de la contradiction.
 
Pour preuves, plusieurs opposants politiques croupissent dans des prisons pour leurs opinions, les manifestations politiques des opposants réprimées ou interdites, la tendance vers la révision de la constitution de plus en plus manifeste...
 
En plus, la loi sur l’amnistie a tendance à exclure les uns au profit des autres, pour des règlements politiques personnels. D’ailleurs, a-t-on appris, l’opposition parlementaire a claqué la porte de la commission Politique, administrative et juridique (PAJ), hier jeudi 30 janvier 2014, estimant que bien d’opposants éligibles sont délibérément exclus de cette disposition législative, pendant que les seigneurs de guerre qui ont tué des milliers de Congolais sont prêts à être pardonnés.
LEFILS MATADY

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30 janvier 2014

Rwanda: pour Louise Mushikiwabo, «les Nations unies ne sont pas le réservoir de la vérité»

Louise Mushikiwabo, ministre des Affaires étrangères du Rwanda.
Louise Mushikiwabo, ministre des Affaires étrangères du Rwanda.
DR
Par Nicolas Champeaux

Présente à Addis-Abeba, la ministre rwandaise des Affaires étrangères revient sur les relations entre Washington et Kigali, qui se sont tendues suite au meurtre de Patrick Karageya. Elle redit la « désapprobation » du Rwanda suite à la publication d’un nouveau rapport d’experts de l’ONU pointant un soutien du Rwanda au M23 en RDC.

RFI : Quelle est votre réaction, suite à la publication du rapport du groupe d'experts des Nations unies sur la République démocratique du Congo, malgré l'opposition du Rwanda ?

Louise Mushikiwabo : Ce rapport des experts des Nations unies, c’est le même rapport depuis deux, trois ans. C’est un rapport qui n’est pas professionnel. C’est un rapport à caractère politique, qui manque de preuves, qui manque de précision. Et donc, le Rwanda a tenu à signifier au Conseil de sécurité sa désapprobation.

Et de toute façon, où que l’on puisse aller, au-delà du conflit, pour que l’on puisse vraiment atteindre un niveau de stabilité, il faudrait que l’on soit sérieux. Il faudrait que l’on aille vers les vraies questions, que l’on y trouve des solutions. Ce n’est pas à coups de faux rapports que l’on va atteindre cette stabilité dont le Rwanda et le reste de la région ont besoin.

 

C’est une accusation grave que vous renouvelez à l’endroit d’experts onusiens. Les Nations unies ont estimé que ce rapport avait été suffisamment documenté...

Vous savez, les Nations unies ne sont pas le réservoir de la vérité. Ce n’est pas le premier rapport qui est fait sur la région. Et je pense qu’il faudrait d’ailleurs s’interroger sur le fait que, malgré ces multiples rapports qui racontent la même chose, la logique dicterait qu’on puisse aller vers la vraie résolution de ce conflit. C’est un conflit qui dure depuis plusieurs années, qui est directement lié au génocide qu’il y a eu au Rwanda. Ça va faire vingt ans, dans trois mois.

Alors, bien évidemment, le Rwanda a tenu à s’exprimer sur ce rapport. C’est le même rapport qu’il y a eu il y a six mois. C’est le même rapport qu’il y a une année... Accusations, rapports... On n’a eu que ça depuis plusieurs années. Et finalement, il n’y a pas la paix.

Le département d’Etat américain, il y a dix jours, a fait part de sa préoccupation suite à une succession de meurtres d’exilés rwandais - meurtres motivés politiquement. Les Etats-Unis se sont également dits choqués par les déclarations du président Paul Kagame. Que répondez-vous à Washington ? Où en sont vos relations avec les Etats-Unis ?

Vous savez, les relations entre Kigali et Washington sont des relations très solides. Surtout depuis 1994, donc depuis l’arrivée au pouvoir de l’administration qui est au Rwanda aujourd’hui. On a eu des hauts et des bas, entre les Etats-Unis et le Rwanda. Mais c’est lié au tumulte de l’histoire du Rwanda. C’est aussi lié au fait que, dans les meilleures relations, on a toujours des points de mésentente. Mais ne vous en faites pas, les Etats-Unis et le Rwanda parviennent toujours à s’entendre et à aller de l’avant.

 

Vous ne reprenez donc pas à votre compte la phrase du président Kagame qui a dit, en relation avec le meurtre de Patrick Karegeya : « D’autres nations ont fait mille fois de même dans la défense de leur nation » ?

Le président Kagame n’apprend rien aux grands de ce monde. Mais ce qui est important, pour le Rwanda, c’est que cet homme qui a été assassiné en Afrique du Sud n’a pas été assassiné par le Rwanda. Ça, c’est important.

Deuxièmement, c’est un homme qui a annoncé la violence et qui a acté sur la violence au Rwanda, avec ces implications directes, qui ont mené à des pertes de vies humaines au Rwanda. Donc, le président Kagamé a été très, très clair : « Vous attaquez mon pays, je n’ai pas de pitié. Je n’ai pas à m’expliquer ». C’est normal.

Cela dit, pourquoi a-t-il attendu vingt jours pour clarifier la situation et dire que ni le gouvernement rwandais, ni les services, ni les appareils de l’Etat, n’avaient quelque chose à voir avec ce meurtre ?

Le président Kagame n’a pas d’obligation à s’expliquer sur des incidents qui se passent en Afrique du Sud. Il y a une enquête qui est menée en Afrique du Sud. Cet homme n’est plus au Rwanda et ne travaille pas pour le Rwanda. Donc, et pour le président Kagamé, et pour les Rwandais en général, ce n’est pas du tout une priorité.

En Centrafrique les soldats rwandais jouent un rôle très important. Ils s’exposent énormément, dans des quartiers difficiles...

Les forces rwandaises de maintien de la paix, qui sont là depuis pas très longtemps, nous font état d’une situation qui est difficile, certes, mais où l’on voit quand même des améliorations. La situation en général est compliquée. Et ça va prendre du temps.
Le Rwanda, en tant que pays contributeur de troupes, en République centrafricaine, mais aussi en tant que pays membre du Conseil des Nations unies pour la sécurité, est très intéressé par ce qui se passe. Nous suivons de très près. Mais nous sommes beaucoup plus optimistes, bien sûr.

Chaque soir, chaque jour, il y a des incidents dans différents quartiers. Mais, surtout avec la venue de la présidente de transition, il y a quand même un sentiment de calme qui va prendre bien sûr, quelque temps avant d’être ressenti au niveau de ces populations.

C’est tout de même un appel au secours que Catherine Samba-Panza a lancé, mardi, en réclamant officiellement la présence de Casques bleus des Nations unies dans son pays...

Bien sûr. Et je pense que c’est un appel qui a été bien reçu. Nous avons parlé, ici, au niveau du Conseil des ministres de l’Union africaine, de cette crise en République centrafricaine. Il y a une réunion, ici, dans quelques jours, le 1er février, pour une collecte de fonds pour un appui beaucoup plus soutenu à la République centrafricaine.
Donc, c’est une situation difficile, mais on ne désespère pas. On pense que l’Afrique, en tout cas cette fois-ci, est très, très sérieuse par rapport à la recherche d’une solution.

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La Monusco et les FARDC accentuent la pression sur l’Adf/Nalu au Nord

C’est ce qui ressort du point de presse hebdomadaire de la mission onusienne de mercredi 29 janvier. Selon la Monusco,  les opérations de traque   dans le ‘’Grand Nord’’ par les Forces armées de la république démocratique du Congo contre les rebelles ougandais  de l’Alliance des Forces Démocratiques (ADF),

avec l’appui de la MONUSCO, se poursuivent normalement. Ce qui contribue, d’après la Monusco,  à l’amélioration progressive du climat sécuritaire dans cette province. En outre, sa  brigade installée  au Nord-Kivu poursuit normalement  la conduite de ses différentes opérations, notamment  « Goma Usalama » (La paix à Goma), « Seema Suraksha » (Surveillance des régions frontalières), « Amani Kisiwa », « Rutshuru Amani » (La paix à Rutshuru), « Lushali », « Blue gaze » (Regard bleu), « Amani Mbau » (La paix à Mbau), « Usalama Pinga » (La paix à Pinga), « Chaukas », « Wide awake » (Réveil total), « Iron wall » (Mur de fer), « Silver bullet » (Balle d’argent), « Silent gun » (Arme silencieuse), « Blue shield » (Bouclier bleu), « Blue helmet » (Casque bleu), « Velvet fist » (Poing en velours) et « Vigil » (Surveillance).  Selon la Monusco, ces opérations visent à dominer le terrain, consolider les acquis de la débâcle du M23, interdire les activités des groupes armés, surveiller les frontières congolaises, soutenir les ‘’ilots de stabilité’’, collecter les informations sur les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et les différents groupes Mai-Mai, rassurer et protéger les populations civiles.

            Parmi les points  abordés, figurait  également la  situation humanitaire catastrophique qui sévit au Nord-Katanga. Ce qui empêche  les organisations humanitaires, dont le Programme alimentaire mondial de porter secours à temps  aux nombreux déplacés qui vivent dans cette région du pays. Les difficultés d’accès dues dû aux conditions naturelles ne favorise par la distribution de l’aide humanitaire, même si près de 18 000 personnes déplacées ont reçu ces derniers jours de la nourriture du Programme Alimentaire Mondiale (PAM).  Cependant, près de 3 000 personnes n’en ont pas encore bénéficié en raison des intempéries dans les territoires de Malemba Nkulu, Manono et Mitwaba.

            La Monusco avance  ainsi  le chiffre de 10 camions transportant 172 tonnes de vivres de Lubumbashi vers Manono qui se sont embourbés depuis plusieurs jours dans le territoire de Mitwaba. Ainsi, bien qu’ayant prévu de distribuer près de 650 tonnes de vivres aux nouveaux déplacés de Kalemie (plus de 6 000 personnes), Malemba Nkulu (15 000 personnes) et Pweto (35 000 personnes), dans les prochains jours, le Pam risque encore de faire face à cette difficulté d’accès pour assister à temps ces personnes au mois de février.

Outre cette situation liée aux conditions naturelles, il faut aussi ajouter l’insécurité chronique créée  et entretenue dans cette zone par la nébuleuse Mai-Mai et autres groupes armés. Ainsi, les Nations unies, à travers leur représentant spécial, Martin Kobler,   ont  insisté  pour que tous les groupes armés  cessent leurs activités  criminelles afin de permettre aux humanitaires d’apporter leursaide  aux  populations civiles qui souffrent.

            Selon le Bureau des Nations Unies pour la   Coordination de l’assistance humanitaire, (Ocha), on compte actuellement près de quatre mille personnes déplacées dans la province du Katanga, ce qui représente  une énorme  augmentation sur les deux dernières années.     Et les coins les plus touchés par cette insécurité à cause de la recrudescence des activités négatives des groupes Mai-Mai Gédéon et Bakata-Katanga, sont les territoires de Pweto, Manono et Mitwaba.  Dans le triangle  Manono, Mitwaba et Pweto, plus de six cents maisons ont été brulées dans onze villages depuis octobre 2013.    Situation mainte fois dénoncée par les plus hautes autorités du pays, dont le président Joseph Kabila.

Quant à situation au Sud-Kivu, trois cents  femmes survivantes de violences sexuelles et 2 460 enfants, femmes enceintes et allaitantes malnutris ont bénéficié, du 20 au 25 janvier, de 63 tonnes de vivres du PAM, dans les territoires de Fizi, Kabare, Uvira et Walungu. Ce programme de réhabilitation nutritionnelle cible particulièrement les personnes affectées par les déplacements dans les zones ayant une prévalence élevée de la malnutrition. Il s’étend également aux territoires de Mwenga, Shabunda et à la ville de Bukavu. Toujours au Sud-Kivu,  l’Onu annonce son assistance à plus de 11 600 enfants malnutris, femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les accompagnants bénéficient d’une prise en charge dans 63 structures nutritionnelles.

VAN

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