11 mai 2014

Kasaï-Oriental: la population appelée à participer à l’élaboration et au contrôle du budget provincial

Le Collectif pour le développement social, économique et culturel intégré (Codeci) a initié, depuis quelques jours à Mbuji-Mayi,  un «Guide» pour amener la population du Kasaï-Oriental à participer à l’élaboration et au contrôle du budget de leur province.

Cette structure a soumis, depuis deux jours, ce document de 300 pages à la relecture des députés et ministres provinciaux du Kasaï-Oriental ainsi qu’aux experts de la décentralisation avant sa publication.

«C’est un manuel qui devra retracer les grandes lignes de la participation et au contrôle citoyen à la budgétisation locale», a expliqué le coordonnateur du Codeci, Patrick Tshibangu.

Il a indiqué que ce “Guide” est passé à la relecture pour que la société civile et le gouvernement provincial du Kasaï-Oriental aient la même compréhension sur la démarche du Codeci.

«Les grandes matières développées dans ce guide sont : les politiques et les finances publiques, la participation citoyenne à la gouvernance budgétaire locale, le contrôle citoyen à la mise en œuvre du budget local», a poursuivi Patrick Tshibangu.

Peter Ngala Ntumba, un des rédacteurs de ce “Guide”, a relevé son importance pour la population :

«Il faut amener la population à définir ses priorités, à participer à la mise en œuvre effective du budget voté au niveau de l’Assemblée provinciale, à faire le suivi et l’évaluation de ce budget».

Il a indiqué que les observations faites seront intégrées dans ce document avant sa publication.

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Kinshasa : les chefs religieux mettent en place une commission d’intégrité électorale

 
Des représentants religieux le 11/3/2012 à Brazzaville. Radio Okapi/ Ph. John BompengoDes représentants religieux le 11/3/2012 à Brazzaville. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les chefs religieux de Kinshasa ont mis en place, dimanche 11 mai, une « Commission d’intégrité et de médiation électorale » (CIME). Cette structure crée à l’issue de la clôture de l’atelier de formation de quatre jours organisé par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à leur intention a pour mission d’accompagner l’intégrité du processus électoral par la prévention, la gestion et la médiation des conflits liés aux élections tout au long du cycle électoral.

Composé de 16 membres, la Cime dit se placer au centre de toutes les tendances en vue de concilier les vues des uns et des autres pour des élections libres, transparentes et apaisées.

« Nous devons garantir l’intégrité de tout le processus électoral en amont, pendant et même en aval pour éviter que des élections mal préparées débouchent à des conflits et dégénèrent en violence », a affirmé le coordonnateur élu de cette commission, le Révérend Delphin Elebe Kapalay.

Selon lui, la Cime se charge aussi d’organiser des sessions de sensibilisation, conscientisation et formation de la population dans le but de l’outiller pour jouer activement son rôle dans un processus électoral sain et responsable.

« Nous voulons que tout se passe dans la paix dans notre Pays. Et donc, c’est l’affaire de tout le monde, ce n’est pas l’affaire simplement d’un groupe des religieux, non c’est l’affaire de tous les peuples congolais », a ajouté le Révérend Elebe.

Présent à cette cérémonie de clôture, l’Abbé Apollinaire Malu Malu a salué cette initiative et dit attendre de cette Commission l’accompagnement du processus électoral à tous les niveaux.

Les chefs religieux qui étaient en formation pendant quatre jours ont bénéficié de la collaboration de l’école de formation électorale en Afrique centrale et le centre européen d’appui aux processus électoraux.

radiookapi.net

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L’ancien rebelle congolais, Jules Mutebusi est décédé au Rwanda

 
Vue panoramique de Bukavu, 2004.Vue panoramique de Bukavu, 2004.

L’ancien chef de guerre, le colonel Jules Mutebusi, est décédé vendredi soir à Kigali au Rwanda. Il est mort de suite d’une maladie dans un hôpital à l’âgé de 54 ans. Le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, a confirmé dimanche 11 mai le décès de cet ancien rebelle.

Jules Mutebusi et les troupes du général Laurent Nkunda, avaient participé à la prise de Bukavu au Sud-Kivu du 2 au 9 juin 2004.

Les hommes de ces deux chefs de guerre avaient commis plusieurs exactions dans cette ville de l’Est de la RDC.

Chassé par l’armée, le colonel Mutebusi avait fui au Rwanda en fin juin 2004 avec plus de trois cents hommes.

radiookapi.net

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10 mai 2014

Enfants congolais: les familles d'adoption lancent un appel à l'aide

BELGA 




 Les six familles des enfants belges mais d'origine congolaise bloqués depuis novembre à Kinshasa après leur adoption ont réclamé vendredi une aide des autorités belges pour obtenir que ces orphelins puissent les rejoindre en Belgique.

Réunies jeudi à Louvain-la-Neuve, elles ont décidé de se constituer en comité, chargé d'obtenir la sortie des enfants bloqués depuis près de six mois avec leurs parents dans l'ambassade de Belgique en République démocratique du Congo (RDC).

Elles ont en outre publié une lettre ouverte intitulée "fête des mamans sans mamans" dans laquelle elles se placent dans la position des enfants pour décrire leur situation.

"A nous orphelins congolais, il nous a été donné des parents belges. Nous avons fait leur connaissance il y a quelques mois. Des relations fortes de filiation, d'amour, réciproques et irréversibles, se sont désormais tissées", indique la lettre, adressée à l'agence BELGA.

"Nous devions rentrer ensemble en Belgique après un séjour de 10 jours afin de rencontrer le reste de la famille. Mais, le très long blocage actuel de nos autorisations de sortie du territoire empêche l'aboutissement de cette démarche d'adoption internationale", ajoute la missive.

"Pour certains d'entre nous, nos parents séjournent depuis de longs mois à Kinshasa dans la plus grande incertitude quant à l'issue de ce combat, contraints à une expatriation non programmée. Pour d'autres, nous nous sommes vus séparés de notre nouvelle maman, de notre nouveau papa, obligés de retourner en Belgique par des exigences (enfants, emplois, famille...) sans savoir quand nous nous reverrons", poursuit la lettre.

"En cette période de fête des mères, que font nos autorités (belges) pour nous aider? ", conclut le texte.

(1) Ceci est une photo d'illustration

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Parlant des expulsions de Brazzaville : Kamerhe pour le gel de relations diplomatiques avec Congo-Brazzaville


Vital Kamerhe, le Président national de l’Union pour la nation Congolaise et Co-Fondateur de la plate-forme politique dénommée” SAUVONS LE CONGO “ a été reçu hier jeudi 8 mai sur le plateau dé Radio France Internationale en qualité d’invité.

Interrogé sur plusieurs questions d’actualité immédiate intéressant l’opinion nationale et internationale, notamment celles relatives aux élections en préparation dans son pays et au refoulement encours des Congolais de la RDC du territoire de la République du Congo voisin, le leader de l’UNC s’est dit d’abord très satisfait de la franchise du discours tenu par le Secrétaire d’Etat américain John Kerry au cours de son récent séjour à Kinshasa avant de briser la glace de la conspiration ourdie par la Majorité présidentielle de concert avec la Commission électorale nationale indépendante.
 
Vital Kamerhe qui ne se doute plus des stratagèmes de combat développés par la Majorité présidentielle en vue d’assurer une certaine longévité politique à son chef de fil Joseph Kabila a invité le peuple congolais à demeurer vigilant pour que l’arbitraire et le faux ne puissent l’emporter au cours de prochaines joutes .électorales.

Il faut geler les relations...
 
Concernant les prochaines élections notamment, le président de l’UNC a attiré l’attention des Congolais sur le danger représenté par le calendrier proposé par le Bureau de la Ceni qui sous-entend astucieusement la modification du mode de scrutin.
Le piège se trouve précisément à ce niveau étant donné que le mode de scrutin auquel l’ensemble des Congolais avait souscrit est fixé par l’article 197 de la constitution, à savoir les élections au suffrage universel direct et non le contraire de ce qui est proposé par le Bureau de la CENI; à savoir les élections au suffrage universel indirect (c’est- à-dire par des Assemblée).
Appréhendant la douloureuse question de refoulement de Congolais de la République du Congo voisin, Vital Kamerhe n’a pas hésité de dénoncer et de condamner les tergiversations du gouvernement s’agissant des mesures courageuses à prendre en réponse aux mesures d’expulsion prises par le gouvernement de ce pays contre nos compatriotes et aux mauvais traitements subis par ces derniers.
 
Face à la gravité et à l’urgence de la situation prévalant actuellement entre les deux pays, le Président national de l’UNC et Co-Fondateur de la plate-forme politique “ SAUVONS LE CONGO “suggère le rappel immédiat à Kinshasa de l’Ambassadeur de la RDC en RC et le gel de relations diplomatiques avec ce pays.
KAMBALE MUTOGHERWA

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09 mai 2014

La RDC appelée à transformer la croissance pour le bénéfice de la population

 
L’Ambassadeur de l’Union Européen en RDC, Jean Michel Dumond le 31/05/2013 à Kinshasa, lors de la cérémonie de lancement officiel du cadre d’accélération de la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant en RDC. Radio Okapi/Ph. John BompengoL’Ambassadeur de l’Union Européen en RDC, Jean Michel Dumond le 31/05/2013 à Kinshasa, lors de la cérémonie de lancement officiel du cadre d’accélération de la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant en RDC. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

« Nous constatons que le pays est sur la voie d’une croissance rapide. Cela donne de bonnes bases. Ce qu’il faut maintenant, c’est transformer cette croissance en profitant de toutes les potentialités dont bénéficie la RDC pour que la population en bénéficie enfin ». Jean-Michel Dumond, l’ambassadeur de l’Union européenne en RDC, a fait cette déclaration dans une interview accordée à Radio Okapi à l’occasion de la célébration de la journée de l’Europe ce vendredi 9 mai.

Institué par l’homme d’Etat français Robert Schuman en 1950, cette journée qui au départ marquait la construction de la communauté européenne célèbre aujourd’hui la paix et la prospérité dans le monde.

Jean-Michel Dumond a déclaré que par rapport à la RDC l’Union européenne allait célébrer cette journée « avec confiance parce que nous constatons que le pays est sur la voie d’une croissance rapide ».

Le pays table sur une croissance de 8,5% cette année.

Pour l’ambassadeur de l’UE en RDC, il faut maintenant transformer cette croissance pour que la population en bénéficie.

Interrogé sur le temps que pourrait prendre cette transformation, il a estimé que cela dépendait « de la volonté des Congolais et du gouvernement congolais ».

« C’est comme de la mayonnaise. Vous pouvez tourner des heures et des heures et puis rien ne se passe. Mais quand les conditions sont réunies, vous voyez que la mayonnaise prend. C’est la même chose. L’expérience historique montre qu’on peut aller très vite en réalité, on peut en dix ans sortir du sous-développement », a-t-il expliqué.

Selon lui, tout est question de profiter, grâce à une bonne organisation, des potentialités que recèlent à la fois la RDC et sa population. L’Union européenne est décidée à accompagner  la RDC sur ce chemin, a rappelé le diplomate européen.

« La relation entre l’Union européenne et les autorités de la RDC est excellente. Nous avons eu un sommet Union européenne-Afrique au début avril à Bruxelles où nous avons conforté notre partenariat, partenariat entre égaux destiné à assurer à la fois la prospérité, la paix et les bénéfices pour les populations », a-t-il fait savoir.

radiookapi.net

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RDC: M. Labille invite le président Kabila à «respecter la Constitution»

Le ministre belge de la Coopération au développement, Jean-Pascal Labille, a implicitement appelé mardi le président congolais Joseph Kabila à ne pas briguer de troisième mandat à la tête de la République démocratique du Congo (RDC), joignant ainsi sa voix à celle du chef de la diplomatie américaine, John Kerry.

«Lorsqu’il y a une Constitution qui prévoit un certain nombre de mandats, cette Constitution doit être respectée», a-t-il affirmé devant les 7èmes assises de la Coopération belge au développement qui se tenaient au palais d’Egmont à Bruxelles. «Sinon, à quoi sert-il d’écrire une Constitution», a ajouté M. Labille, parlant de «règles de base que nous devons respecter». La Constitution congolaise, adoptée par référendum en décembre 2005, interdit au président d’exercer plus de deux mandats d’affilée.

Mais nombre d’opposants soupçonnent le clan présidentiel de vouloir modifier la loi fondamentale pour permettre à M. Kabila de se maintenir au pouvoir au delà de l’expiration de son second mandat, en décembre 2016. En visite à Kinshasa, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, avait exhorté dimanche le chef de l’Etat congolais à quitter le pouvoir à l’issue de son second quinquennat.

Belga

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08 mai 2014

«Une forte concentration» des rebelles rwandais des FDLR signalée à Kanyabayonga

Le Centre de recherche sur l’environnement, la démocratie et le droit de l’homme (Creddho) signale une forte concentration des rebelles rwandais des FDLR dans les groupements Tama et Itala, à Kanyabayonga (Nord-Kivu).

Creddho accuse ces combattants hutus rwandais de piller les produits champêtres des paysans dans plusieurs localités de ces groupements situés à plus de 200 km au nord-ouest de Goma. Le chef d’antenne de cette ONG, Aisé Kanendu, appelle le gouvernement à venir en aide à ces populations.

Selon lui, les localités concernées sont Kasiki et Luhanga, dans le groupement de Tama, et Mbuavinya et Mukeberwa, dans le groupement d’Itala.

Cette présence des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda «accentue l’insécurité et impose des conditions socio-économiques dramatiques aux paisibles citoyens congolais vivant dans ce coin», a-t-il affirmé.

Jusque là, les rebelles ont emporté les récoltes de plus de 100 hectares de haricot, manioc, maïs et pomme de terre, avec lesquels ils ravitaillent leurs centres de formation militaire à Kisabulo, Mwekwe, Mashuta et Busunju.

Les paysans vivant dans ces contrées se plaignent de se voir privé de leurs moyens de survie.

Le creddho demande au gouvernement congolais de ne pas «minimiser» cette situation, et de «trouver une solution urgente pour mettre fin à cette mésaventure».

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Identité de vues entre Washington et Bruxelles

Processus électoral et révision constitutionnelle en Afrique. 15 pays se rendraient aux urnes sur le continent d’ici à 2017. Les partenaires de l’Afrique se prononcent les uns après les autres.

 

Après John Kerry, secrétaire d’Etat américain, c’est au tour de Jean-Pascal Labille, ministre belge de la Coopération au développement, d’emboucher la trompette du respect des processus électoral et démocratique en Afrique.  Cette identité de vues entre Washington et Bruxelles porte, notamment, sur la limitation des mandats présidentiels.


La Belgique réfléchit sur les voies et moyens d’avoir une coopération plus agissante avec ses trois principaux partenaires dans la région des Grands Lacs africains. Trois anciennes colonies qui ont gardé de bons rapports de coopération avec Bruxelles. D’ailleurs, les prétentions de Bruxelles sur cette partie du continent sont dévoilées par Jean-Pascal Labille : « La Belgique peut faire la différence dans les trois pays partenaires en Afrique centrale ».

    Pour le ministre belge de la Coopération au développement, L’accord d’Addis-Abeba de février de l’année dernière a apporté une paix fragile et créé une dynamique importante, a indiqué le ministre belge qui estime que son pays doit en profiter pour aider à engager une nouvelle dynamique de développement dans la région.

    Dans cette dynamique, la RDC ferait l’objet d’un traitement particulier principalement au Kivu. L’agence Chine nouvelle note  que « Le ministre belge souhaite conclure un nouveau programme de coopération avec le Congo. Il s’agit d’un programme intérimaire qui consolide leurs efforts et renforce le programme indicatif de coopération en cours.

    M. Labille a en outre tenu à livrer un effort «spécial» pour l’Est du Congo, et en particulier les provinces du Kivu. A en croire celui-ci, un premier volet du «plan de relance Kivu» a été signé lors de la Commission Mixte avec le Congo le 4 avril dernier », écrit le confrère. « L’Europe a raté son rendez-vous avec le printemps arabe. Elle ne peut pas rater le départ rapide de l’Afrique, au risque de mettre en danger le bien-être de sa propre population », a déclaré Jean-Pascal Labille. L’homme d’Etat belge est convaincu que « l’Afrique est, pour l’Europe, le continent du 21e siècle ».

IDENTITE DE VUES

    La question des processus démocratiques et électoraux dans les pays où d’importants scrutins, notamment présidentiel et législatif dans plusieurs pays du continent, a été également abordé. Sur cet aspect des choses, Washington et Bruxelles émettent sur une même longueur d’onde. Il apparait clairement que les prises de position des Etats-Unis et de la Belgique se croisent et seraient concertées.

    Lorsque John Kerry parle « du respect du processus électoral et constitutionnel », cité par l’agence Belga, Jean-Pascal Labille reprend en écho : « Lorsqu’il y a une Constitution qui prévoit un certain nombre de mandats, cette Constitution doit être respectée ». Il enfonce le clou : « Sinon, à quoi sert-il d’écrire une Constitution ?». Rejoignant le chef de la diplomatie américaine, le ministre belge de la Coopération au développement  rend ainsi publique la position officielle de son pays. Généralement, en pareille circonstance, la position belge influe notablement sur l’ensemble de l’Europe des 27.

    Dans les relations internationales, les puissances ont tendance à imposer quasiment leurs vues aux autres Etats. Lorsqu’une position est partagée par autant de capitales, sans de véritables sons discordants, cela démontre la parfaite harmonie existant sur la question. Cette identité de vues augure d’une volonté de maintenir le cap d’une réelle stabilisation du continent.

RDC: M. Labille invite le président Kabila à «respecter la Constitution»

Le ministre belge de la Coopération au développement, Jean-Pascal Labille, a implicitement appelé mardi le président congolais Joseph Kabila à ne pas briguer de troisième mandat à la tête de la République démocratique du Congo (RDC), joignant ainsi sa voix à celle du chef de la diplomatie américaine, John Kerry.

«Lorsqu’il y a une Constitution qui prévoit un certain nombre de mandats, cette Constitution doit être respectée», a-t-il affirmé devant les 7èmes assises de la Coopération belge au développement qui se tenaient au palais d’Egmont à Bruxelles. «Sinon, à quoi sert-il d’écrire une Constitution», a ajouté M. Labille, parlant de «règles de base que nous devons respecter». La Constitution congolaise, adoptée par référendum en décembre 2005, interdit au président d’exercer plus de deux mandats d’affilée.

Mais nombre d’opposants soupçonnent le clan présidentiel de vouloir modifier la loi fondamentale pour permettre à M. Kabila de se maintenir au pouvoir au delà de l’expiration de son second mandat, en décembre 2016. En visite à Kinshasa, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, avait exhorté dimanche le chef de l’Etat congolais à quitter le pouvoir à l’issue de son second quinquennat.

Belga

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