11 juin 2014

L'UNC réagit au projet de révision constitutionnelle du camp Kabila

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10 juin 2014

UDPS: L'action diplomatique se transporte en Europe

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Le gouvernement incapable de financer seul les prochaines élections

Malgré les appels répétés contre les Etats « amis » opposés à la modification de la constitution ; Le gouvernement incapable de financer seul les prochaines élections


La guerre que le régime autocratique en place a déclarée samedi le 31 mai dernier aux Etats amis à travers leurs ambassadeurs et chargés de missions diplomatiques réunis au Palais de la Nation sur convocation expresse de Joseph Kabila se poursuit !

Alors qu’elle était supposée n’avoir pas eu lieu faute de combattants du côté des ennemis présumés, cette guerre se poursuit encore aujourd’hui à travers des appels à peine voilés orchestrés par les médias officiels et autres associés contre les Etats “ amis de la RDC opposés à la modification de la constitution et au calendrier électoral visiblement biaisé par la Commission électorale nationale indépendante, CENI en sigle.
 
Malheureusement pour leurs auteurs, ces appels, pour le moins tendancieux, n’ont pas la chance d’entraîner des foules dans la rue à Kinshasa et dans les contrées de l’arrière-pays parce que les Congolais, dans leur immense majorité, ont déjà compris qu’ils ont encore beaucoup à attendre de la coopération internationale, mondialisation et interdépendance des Etats obligent!
 
On peut donc comprendre combien est grande la déception des hommes et des femmes de la majorité au pouvoir qui viennent d’assister ainsi à la démonstration de leur impopularité face au monde entier qui veut voir, à partir de petits faits et gestes de tous les jours, comment ces derniers gagneront les prochaines élections sans le soutien avéré de leur peuple !
 
La stratégie du fait accompli en marche...
 
Très énervés par les attitudes et comportements du peuple qui refuse de les suivre dans leur mouvement de colère contre les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques qui ont plusieurs fois réitéré l’indépendance et la souveraineté de leurs pays respectifs en traitant librement et sans gêne avec les personnalités congolaises de l’opposition, deux personnalités ont fait fausse route en prenant l’initiative de discours qui les contredisent à chaque paragraphe!
 
Quelque part dans leurs discours, les deux personnalités du pays affirment avoir organisé des élections grâce à un financement à 95% congolais, mais elles n’osent pas aborder la qualité desdites élections et les conséquences désastreuses qu’elles ont entraînées jusqu’à ce jour au pays, notamment en annihilant le soupçon de cohésion nationale qui existait déjà.
 
Plus loin encore, les deux personnalités affirment que la CENI a déjà élaboré et déposé au gouvernement le budget général des élections nationales qui couvre les élections urbaines, municipales et locales ; les élections provinciales ; celles de sénateurs et de gouverneurs; les élections législatives et présidentielle, mais le vrai bailleur de fends pour supporter le poids de toutes ces élections reste un “ grand mystère” pour tous!
 
Une chose est pourtant vraie : le gouvernement en place qui a d’énormes problèmes de trésorerie est incapable de financer seul les élections citées ci-haut. C’est tout simplement pour sauver les apparences qu’il multiplie des déclarations pour dire qu’il est capable d’honorer la facture de ces élections.
Certaines indiscrétions parlent déjà d’un coup fourré préparé par le pouvoir pour surprendre le monde. Il s’agit de la stratégie du fait accompli. Celle-ci consiste à prétendre que le gouvernement a de l’argent pour organiser les élections et le moment venu.., affirmer le contraire. Résultat? Report des élections, établissement d’un nouveau calendrier électoral et prolongement du mandat problématique de Joseph Kabila.
KAMBALE MUTOGHERWA

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Le clan Kabila confirme une révision constitutionnelle avant les élections 2014-2016

 

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Après une réunion extraordinaire ce lundi 9 juin 2014, le gouvernement de monsieur « Joseph Kabila » a annoncé avoir adopté un projet de révision constitutionnelle avant les élections de 2015-2016.

Cette information a été diffusée le mardi 10 juin matin, par la RFI, radio France Internationale.

Les articles qui seront visés dans cette révision constitutionnelle tendront-elles ou pas à permettre à monsieur « Joseph Kabila » de se cramponner au pouvoir ?

Si oui, non seulement cela confirme toutes les suspicions récentes sur la volonté de monsieur « Joseph Kabila » de ne pas lâcher le pouvoir, cela met aussi à nu les manœuvres de monsieur Malu Malu, véritable joker ayant pour mission de pérenniser la dictature.

Plus encore, le clan Kabila veut apparemment montrer ses biceps, dans son bras de fer avec les envoyés spéciaux de la communauté internationale.

Une fois le projet de révision déposé à ce qui sert de parlement, jusqu’où les députés issus des élections controversées de novembre 2011 suivront-ils le jusqu’auboutisme de leur « autorité morale » ?

Pour des enveloppes d’argent, véritable cadeau empoisonné, seront-ils disposés à s’exposer à la vindicte populaire, à mourir pour leur « Raïs » ou,  un sursaut de patriotisme les fera-t-il réfléchir par deux fois avant d'oser poignarder la nation ?

Les forces du changement tant au pays qu’à l’étranger accepteront-elles passivement ce énième pied de nez, après la révision constitutionnelle de 2011 ramenant la présidentielle en un seul tour, après le hold-up électoral de novembre 2011, et après ce mandat par défi qui court encore?

Cette révision constitutionnelle n’a-t-elle pas tout l’air d’une véritable fuite en avant qui rappelle étrangement deux phrases célèbres de Mobutu: « Je vendrai ma tête très cher », « Après moi, le déluge. » ?

Une sagesse toute kinoise peut résumer cette fuite en avant : « Ebembe ebangaka kopola te ». « Un cadavre n’a pas peur de pourrir ».

 

Bruxelles, le 10 juin 2014

Cheik FITA

 

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L’avertissement de Samy Badibanga, Jean Claude Vuemba et Jean Lucien Busa à la CENI



(KINSHASA)- Les principales forces de l’opposition politique à l’assemblée nationale ont rejeté en bloc la conditionnalité du recensement administratif posée comme préalable par la commission électorale

nationale indépendante pour l’organisation des élections générales de 2016. Dans leur déclaration, l’Udps, le Mpcr, le Cder, le Set et le Reco ont exigé le vote de la loi électorale par consensus dans l’hypothèse de sa modification éventuelle. ‘‘Nous exigeons la tenue en priorité des élections des députés provinciaux au suffrage universel direct et ce conformément à l’article 197 de la constitution. A défaut, organiser en combiné, les élections provinciales et locales’’, ont-ils dit dans leur déclaration. Les têtes d’affiche de l’opposition parlementaire ont dit également non à la décision de l’équipe Malu malu d’organiser les élections urbaines, municipales et locales avant les provinciales, les sénatoriales et les élections de gouverneurs des provinces. Pour Samy Badibanga, le président du groupe Udps et alliés, les dispositions verrouillées de la constitution ne doivent jamais être retouchées. Son groupe et ses alliés du Mpcr de Jean Claude Vuemba et le Cder de Jean Lucien Busa ont réaffirmé leur attachement au respect du processus électoral, à la crédibilité du cycle électoral et à la stabilité des institutions. Le peuple congolais doit être vigilant et prêt à défendre ses intérêts fondamentaux, a prévenu Vuemba. Les  27 députés signataires de cette déclaration ont déploré la complicité entre le pouvoir en place et la commission électorale nationale indépendante. L’attitude la CENI risque de porter un coup dur à la consolidation du processus démocratique et consacrer la poursuite des mandats des institutions illégitimes telles que le sénat, les assemblées provinciales et les gouvernements provinciaux, a dénoncé Samy Badibanga.

 

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09 juin 2014

Communication : Déclaration politique de l’UNC et alliés

 
Le Bureau du Groupe Parlementaire UNC et alliés s’est réuni en urgence, le samedi 07 juin 2014, pour analyser le contexte politique actuel du pays en rapport avec les déclarations de Monsieur Lambert MENDE, Porte-parole du gouvernement, faites l’avant-midi dans un point de presse sur les antennes de la RTNC et où, en substance, il a déclaré ce qui suit :
 
1. Les missions diplomatiques ainsi que les forces politiques et sociales n’ont pas le droit de se prononcer sur le calendrier récemment publié par la CENI;
2. Que ce calendrier est à inscrire dans le domaine du réalisable et non pas du souhaitable;

3. Que les décisions de gouverner le pays sont celles de la majorité.
 
Le Bureau du Groupe parlementaire UNC et Alliés saisit l’occasion pour faire la mise au point ci-après:
 
1. Le mandat de l’actuel Chef de l’Etat arrive à sa fin le 19 décembre 2016 à minuit. Et d’après la Constitution, dont il est le Garant, les élections pour désigner son remplaçant doivent se dérouler avant le 19 septembre 2016. Faute de dispositions pour respecter ces délais, la Nation est exposée « délibérément à une déstabilisation.
D’où la nécessité d’un calendrier qui fixe tout le monde sur une question d’une telle importance. Pour ce faire, le Groupe parlementaire UNC et alliés tire la sonnette d’alarme et met tout le monde en garde.
 
1. Le Groupe parlementaire UNC et Alliés fait le constat que chaque fois que la CENI est mise en cause, c’est le gouvernement qui réagit en recourant même à la majorité présidentielle, ce qui donne l’impression, si pas la preuve, que cette dernière est une propriété du gouvernement et non un organe indépendant.
2. Le Groupe parlementaire UNC et alliés fait remarquer que compte tenu des conditions calamiteuses dans lesquelles se sont déroulées les élections de novembre 2011, la majorité actuelle au Parlement ne peut pas prétendre représenter la majorité de la population. C’est pourquoi elle s’est sentie tellement illégitime, qu’elle a dû recourir aux concertations nationales, du reste ratées, pour chercher à recadrer la gestion du pays.
 
Fait à Kinshasa, le 07 juin 2014
Honorable Jean-Marie MANEGABE
Président

 

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UDPS: Les jeunes convergent vers N'djili

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08 juin 2014

Félix Tshisekedi aux étudiants: Soyez prêts!

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06 juin 2014

Kisangani: le centre de formation des unités d’intervention rapide de l’armée est fin prêt, selon Martin Kobler

 
Prise de fonction, le 13 août 2013, de Martin Kobler, nouveau Représentant du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, au Q.G. de la Monusco à Kinshasa. Photo MONUSCO/ Myriam Asmani

Le centre d'entraînement tactique du bataillon de l’armée Congolaise de Kisangani est devenu le lieu de formation des unités d’intervention rapide devant remplacer la brigade d’intervention de la Monusco. Martin Kobler a déclaré vendredi 6 juin dans cette ville de la Province Orientale que les bâtiments sont prêts et que les formateurs sont déjà sur place. Seuls, les militaires qui doivent être formés manquent à l’appel, a-t-indiqué.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC a déploré que les soldats devant recevoir la formation ne se soient pas encore présentés à ce centre, dix mois après la fin des travaux :

« On a ici, depuis dix mois presque un an, des bâtiments construits par la Monusco, on a des entraîneurs là, mais on n'a pas de soldats. Il faut encourager le gouvernement d’avancer, d’identifier ces unités qui forment le nucleus d’une unité de réaction rapide pour remplacer finalement la brigade d’intervention de la Monusco ».

Cependant, Martin Kobler s’est dit très optimiste quant à la suite de ce processus, malgré une pointe d’impatience de le voir aboutir.

Au cours de sa visite dans cette ville qui a débuté jeudi 5 juin, le chef de la Monusco a aussi visité quelques projets à impacts rapides initiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS),  rencontré les étudiants de l’Université de Kisangani avant d’assister au lancement des travaux de la première conférence internationale sur la biodiversité du bassin du Congo, organisée l’Université de Kisangani.

Avant de regagner Kinshasa, Martin kobler a échangé avec la presse locale sur plusieurs questions d’actualité dont les élections en RDC et la reconfiguration de la mission de l’Onu de l’ouest à l’est de la RDC.

La brigade d’intervention de la Monusco a été créée en mars 2013 à la suite de l’adoption de la résolution 2098 du conseil de sécurité de l’Onu. Elle est dotée d’un mandat offensif pour neutraliser les groupes armés dans l’Est de la RDC. Ce mandat a été prorogé d’une année dans le cadre de la résolution 2147 votée fin mars dernier à New York par le Conseil de sécurité des Nations unies.

radiookapi.net

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