28 septembre 2014

En images: L'arrivée de Tshisekedi à Kananga

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Marche de l’opposition: pari réussi pour le trio kamhere mavungu vuemba

leaders de l'opposition

(KINSHASA)- Des milliers de militants des partis membres de la plateforme ‘‘ Forces sociales pour l’unité d’action’’ ont marché samedi depuis l’Echangeur de Limete jusqu’à l’esplanade située en face du stade des Martyrs à deux mètres du boulevard triomphal. Sur le long du parcours, les opposants appelaient la population à barrer la route à ceux qui tentent de réviser la constitution par la force. Une marrée humaine a été constatée de la 16émè rue jusqu’à la 7émè rue. Sur la première ligne, les principaux leaders, Vital Kamerhe, Bruno Mavungu, Jean Claude Vuemba, Franck Diongo, Jean Lucien Busa, Koloso Sumaili et les autres ont affiché une détermination de contrer la majorité. Ils ont marché avec la foule malgré le soleil caniculaire et les provocations. Ils étaient ovationnés par la population à certains endroits.

Au point de chute de la marche, une tribune de circonstance a été érigée pour permettre aux différents leaders de s’exprimer. D’abord, le président de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe a soulevé la foule. S’adressant dans les quatre langues nationales et en français, l’ex-président de l’assemblée nationale a eu des mots justes pour descendre Kabila et sa majorité. ‘‘ Avant de toucher à l’article 220, ils doivent marcher sur nos cadavres’’, a-t-il fait savoir sous les acclamations de nombreux manifestants. Il a rappelé que la démarche de l’opposition n’est pas celle du M23 ou du Cndp qui avaient pris les armes. ‘‘ Nous sommes une opposition pacifique et nous allons nous battre avec les moyens démocratiques pour faire échouer le projet de la majorité de réviser la constitution’’, a ajouté Kamerhe.

A son tour, Bruno Mavungu, le secrétaire général de l’Udps a insisté pour la tenue du dialogue conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba et à la résolution 2098 des Nations Unies. Au dialogue, dit-il, nous allons résoudre le problème de légitimité. Tshisekedi doit reprendre son pouvoir volé par Kabila et sa majorité, a précisé Mavungu. Selon lui, les deux parties doivent élaborer un calendrier électoral consensuel et procéder à la mise en place d’une nouvelle commission électorale nationale indépendante. ‘‘Je pense que ceux qui parlent de la révision constitutionnelle, c’est au cours du dialogue qu’ils doivent se justifier’’, a tranché Mavungu.

Pour sa part, Jean Claude Vuemba, le président du Mpcr a appelé les congolais à se battre pour que Tshisekedi recouvre son fauteuil de président. L’élu de Kasangulu a affirmé que Kabila, à deux reprises, avait juré de ne pas toucher la constitution. C’était devant le congrès et face à la presse internationale, avertit Vuemba. Il a conclu en disant qu’il ne sera pas question d’accorder un nouveau mandat à Kabila. il a demandé aux congolais de se mettre débout pour empêcher à la majorité de faire un passage en force.

A la fin du meeting, les militants sont rentrés en toute tranquillité. Seulement, les organisateurs ont signalé quelques cas de dérapage de la police sans donner trop de détails.

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25 septembre 2014

Kimbuta et l’opposition radicale d’accord pour la marche du 27 septembre

kimbuta

(KINSHASA)- Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta a autorisé par contrainte la marche de l’opposition radicale prévue le samedi 27 septembre à Kinshasa alors que la loi ne lui donne pas ses pouvoirs – le régime étant déclaratif. Le gouv était sous pression des chancelleries occidentales si bien qu’il a craqué et fini par accorder ce qu’il ne voulait pas, a-t-on appris de l’opposition. Lors d’une réunion mercredi avec les opposants à l’hôtel de ville, Kimbuta a rappelé qu’à la même date, une organisation dénommée ‘‘Jeunesse de soutien à Kabila’’ avait projeté aussi une marche mais qu’il était difficile de leur accorder l’autorisation comme les Forces sociales ont demandé avant.

Ensuite, il a déploré le fait que les Forces sociales n’avaient pas un statut légal parce non enregistré au ministère de l’Intérieur raison pour laquelle il dit toujours avoir répondu aux partis et non à la plateforme. Suite à plusieurs raisons, Kimbuta leur a demandé de  changer d’itinéraire. Pour lui, si la marche doit partir du stade municipal de Masina, il y aura des embouteillages énormes sur le Boulevard Lumumba et cela risque de faire rater à beaucoup de voyageurs le vol. ‘‘Vous savez lors des décès d’Emeneya et Alain Moloto, beaucoup de gens ont raté leur vol parce que tout le boulevard Lumumba était bloqué et pour arriver à l’aéroport, c’était un problème. Je ne voudrais pas que le même problème se pose’’, a-t-il fait savoir.

Après concertations, les deux parties ont convenu que la marche parte de l’Echangeur de Limete en passant par le Boulevard Lumumba, le boulevard Sendwe pour chuter sur le boulevard Triomphal devant le stade des Martyrs. Pour le leader du Mpcr, Jean Claude Vuemba, l’opposition craint l’infiltration des policiers déguisés en civil qui peuvent créer des troubles pour leur faire porter le chapeau. ‘‘ Il faut faire attention aux hommes en uniforme qui peuvent se déguiser en civil pour créer des troubles. Je les mets en garde contre d’éventuels troubles’’, a prévenu Jean Claude Vuemba. L’objectif de la marche est de mobiliser les congolais pour dire non à la révision constitutionnelle. Le secrétaire général de l’Udps, Bruno Mavungu a assuré que la pression contre Kabila va se poursuivre jusqu’à ce qu’il va quitter le pouvoir.

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Vidéo: Tournée de Félix Tshisekedi à Mbuji Mayi

Félix Tshisekedi accueilli comme un président dans son fief de Mbuji-Mayi. Signe de temps? Suivez la vidéo de nos amis de congomikili sur http://www.youtube.com/watch?v=Lu3Dl3V8GtY

Kasai Direct

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Pour éviter l’impasse lors de prochaines élections en RDC : L’UE invite l’Opposition et la Majorité au dialogue

forces d'opposition

Le refus des autorités de se prêter à cet exercice, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire à un KO, écrit la Mission de suivi électoral de l’UE.

Mardi dernier 23 septembre, à travers le résumé d’un rapport final sur son séjour en République Démocratique du Congo en mai et juin 2014, la Mission de suivi électoral de l’Union européenne a invité les autorités de la République démocratique du Congo à dialoguer avec l’opposition pour l’organisation de prochaines élections, afin d’éviter une impasse dans ce pays plongé dans une crise politique depuis la présidentielle de 2011.

Le refus des autorités de se prêter à un réel dialogue, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire le processus électoral à une impasse, écrit la Mission de suivi électoral de l’UE.

La RDC traverse une crise politique depuis les élections présidentielle et législatives de 2011. L’opposition n’a jamais accepté ces résultats et la communauté internationale a dénoncé de nombreuses irrégularités.

Aucune d’autres élections qui devaient avoir lieu depuis lors ne s’est tenue. En vue d’achever le cycle électoral avant la prochaine présidentielle prévue pour 2016, les autorités ont inversé le calendrier en annonçant la tenue de scrutins locaux pour 2015, avant les élections provinciales et les sénatoriales.

L’opposition et de nombreux acteurs de la société civile ont dénoncé ce changement de calendrier et se sont élevés contre le projet de loi de révision constitutionnelle déposé par le gouvernement afin que les députés siégeant dans les Assemblées provinciales soient élus désormais au scrutin indirect.

D’ailleurs, une coalition de députés de l’opposition a décidé de sécher de participer aux débats sur ce texte devant être examiné au cours de la session parlementaire en cours, ainsi que sur les différentes lois devant fixer le cadre des prochaines échéances électorales.

Ils soupçonnent que la révision constitutionnelle ne soit le prétexte à un changement de Constitution pour permettre au président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au-delà de 2016.

La mission de l’UE rappelle que les 28 sont prêts à soutenir le processus électoral moyennant certaines améliorations.

A l’instar de l’ONU, l’UE recommande aux autorités congolaises de publier un calendrier électoral complet, consensuel et assorti d’un budget détaillé afin de permettre aux bailleurs de fonds d’aider à l’organisation des élections.

LEFILS MATADY

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Elle a dernièrement dit non à la révision constitutionnelle : Bernadette Tokwaulu convoquée à l’ANR

tokwaulu

La VSV réclame des garanties quant à la sécurité de cet ex ADGA de la SNEL.

La Voix des Sans voix pour les droits de l’homme (VSV) réclame des garanties quant à l’intégrité physique ainsi qu’à la sécurité de Bernadette Tokwaulu Aena, tout comme celles de sa famille en ordonnant cessation de toutes formes de menaces contre elle.

Dans un communiqué daté de mercredi 24 septembre 2014, cette association veut aussi l’ouverture d’une enquête indépendante pour déterminer les auteurs et commanditaires des menaces contre cette dame, dans le but de les traduire en justice et de les sanctionner, conformément à la loi.

Convoquée à l’ANR

Selon la VSV, le mardi 23 septembre dernier, Bernadette Tokwaulu, membre de la majorité présidentielle (MP) et ex administrateur délégué général adjoint (ADGA) de la Société Nationale d’Electricité (SNEL), a été informée que M. Kalev Mutond, administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR), cherchait à obtenir son numéro de téléphone. Anticipant les faits, elle l’a appelé. Pour toute réponse, l’homme lui a promis de la rappeler.

Mais quelques instants plus tard c’est M. Roger Kibelisa Ngambaswi, administrateur principal de l’ANR en charge du département de la sécurité intérieur, qui va prendre contact avec Tokwaulu, via un texto, l’invitant à se présenter à son office, sans lui préciser le motif. Suite à ces faits, l’actrice politique de la MP va réclamer à son interlocuteur une demande officielle et administrative. Et le lendemain, vers 10h40, Roger Kibelisa va lui apprendre que ses agents avaient déposé une invitation à son domicile, que la mère de Bernadette Tokwaulu avait réceptionnée. Le document, référencé n°05/oo/EM/ANR/DSI/081/2014, émis le 23 septembre 2014 et signé par l’administrateur principal de l’ANR/DSI, portait obligation à Bernadette Tokwaulu de se présenter, dès réception, au département de la sécurité intérieure de l’ANR.

Menaces de mort

Il revient à la VSV que les pressions dont fait l’objet Bernadette Tokwaulu serait causées par ses prises de position politiques contre la révision constitutionnelle. Cela, contrairement à la position de certains acteurs de la majorité présidentielle. La VSV atteste que Tokwaulu reçoit même des menaces de mort, par des inconnus, via ses proches.

YHR

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24 septembre 2014

Ceni : Gustave Omba maintient le suspens

gustave

(KINSHASA)- Gustave Omba, l’un des membres de la plénière de la commission électorale nationale indépendante dont le groupe Unc et alliés a demandé de suspendre toute participation aux activités de cette institution, a indiqué mardi qu’il réservait la primeur de sa décision au président de la Ceni et à Vital Kamerhe, le président de son ancien parti- l’Union pour la nation congolaise. ‘‘Je veux dire ici que la primeur de ma décision, je dois d’abord la réserver à la commission électorale nationale indépendante. Le président de la Ceni, Malu malu aura dans les heures qui suivront ma réponse à la recommandation de mon ex-parti politique me demandant de suspendre toutes activités à la Ceni pour faire vivre la démocratie. La même chose aussi pour le président Vital Kamerhe’’, a-t-il indiqué.

Deux groupes parlementaires de l’opposition, l’Udps et alliés et l’Unc et alliés ont demandé à leurs délégués dimanche dernier, de suspendre toute participation aux activités de la Ceni pour protester contre les projets de loi portant organisation des élections déposés à l’assemblée nationale par le gouvernement que le bureau de cette chambre veut imposer pour examen alors que le député Sessanga avait déposé sa proposition de loi sur la même matière avant. Le règlement intérieur de l’assemblée nationale stipule que si la proposition de loi a été déposée avant le projet de loi venant du gouvernement, l’assemblée nationale examine la proposition de loi.

L’opposition parlementaire soupçonne le bureau de vouloir imposer un passage en force avec ces projets de loi qui vont conduire à la révision de quelques articles de la constitution. L’ancien cadre de l’Unc aujourd’hui membre de la plénière de la centrale électorale insiste que tout sera connu dans quelques heures. Pour lui, son approche est pédagogique et responsable. Il faut d’abord adresser la correspondance aux personnes habilitées avant de le dire dans la presse, a assuré Omba. Le jeune turc connu pour ses positions radicales a ajouté que sa mission au sein de cette institution est de promouvoir la démocratie.

‘‘Je veux rassurer l’opinion que notre mission est de promouvoir la démocratie. Et notre apport est de faire vivre la démocratie et que le peuple congolais puisse se sentir à l’aise quand il va faire son choix. Le peuple doit sentir à la fin de notre mission que nous avons accompli un travail républicain’’, a précisé l’ancien élu de Punia. Il tranche en disant que sa position n’est pas influencée par qui ce soit mais qu’il a levé cette option sur base de son devoir républicain de faire promouvoir la démocratie. Le moment venu, vous saurez à travers mon institution, ce que sera ma position, a conclu Gustave Omba.

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Masisi: le gouvernement appelé à améliorer les conditions de travail des policiers

 
Des policiers tentent de dégager le passage le 23/12/2011 à Kinshasa, lors d’une manifestation relative à la prestation de serment d’Etienne Tshisekedi. Radio Okapi/ph. John BompengoDes policiers tentent de dégager le passage le 23/12/2011 à Kinshasa, lors d’une manifestation relative à la prestation de serment d’Etienne Tshisekedi. Radio Okapi/ph. John Bompengo

L’administrateur du territoire de Masisi (Nord-Kivu), Dieudonné Tshishiku sollicite l’implication du gouvernement national pour améliorer les conditions de travail des policiers de sa juridiction. Il a lancé cet appel, il y a quelques jours, dans un entretien à Radio Okapi.

Dieudonné Tshishiku a également plaidé pour que la police soit redéployée sur l’ensemble de son territoire en vue de sécuriser la population, en proie à des groupes armés qui, selon lui, continuent d’occuper certaines localités du territoire.

Selon un reporter de Radio Okapi qui revient de Masisi, la police nationale peine, depuis deux ans, à fonctionner dans cette partie du Nord-Kivu faute de moyens logistiques et de la non qualification de nombreux d’entre eux.

Des sources concordantes renseignent que le district de la police nationale congolaise à Masisi-centre, et au moins 6 autres commissariats ne disposent pas de moyens de locomotion.

«La seule jeep dont disposait  la police de Masisi-centre, il y a de cela 2 ans, avait été emporté en son temps par les ex-rebelles du M23, quelques jours seulement après l’occupation de la ville de Goma. Ainsi, les policiers ne font que des patrouilles pédestres, qu’elles soient diurnes ou nocturnes, et donc ne peuvent pas aller loin», se plaignent les éléments de la police à Radio Okapi.

«La police est également mal équipée car elle n’a pas  suffisamment d’armes, ni de moyens de communication», poursuivent ces policiers.

Selon la même source, certains de leurs collègues n’ont reçu aucune formation.

«La plupart, venus des groupes armés, ont été intégrés directement dans la police pour des impératifs de paix. Plusieurs autres officiers de la police judicaire n’ont pas de qualification. Certains auraient même du mal à établir des procès-verbaux », affirment ces policiers.

Le général Awashango, le chef de la police au Nord-Kivu, n’a pas souhaité se prononcer sur la question.

radiookapi.net

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22 septembre 2014

L’Opposition instruit ses représentants de suspendre leur participation à la CENI

Dans une déclaration politique faite hier dimanche 21 septembre : L’Opposition instruit ses représentants de suspendre leur participation à la CENI

CENI

Des députés membres de l’Opposition ont également décidé de ne pas participer aux plénières de l’Assemblée nationale consacrées au débat sur les projets de lois portant organisation des élections et révision de la Constitution.

Des députés nationaux membres des groupes parlementaires UDPS, alliés et partenaires ainsi qu’UNC et alliés ont annoncé, hier dimanche 21 septembre, la suspension de leur participation aux activités de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), jusqu’à nouvel ordre.

Cette décision a été annoncée dans une déclaration politique lue devant la presse dans l’enceinte de la paroisse Notre Dame de Fatima à Gombe, une commune de la ville de Kinshasa. Ces élus du peuple ont instruit les représentants de leurs familles politiques respectives de cesser toute participation, directe ou indirecte aux activités de la CENI.

Ils ont également décidé de suspendre leur participation aux plénières de l’Assemblée nationale consacrées au débat général sur les projets de lois portant, d’une part, organisation des élections et, d’autre part, révision de la Constitution.

Le groupes parlementaires UDPS, alliés et partenaires ainsi qu’UNC et alliés ont rappelé que les participants à la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale tenue le 17 septembre dernier ont constaté que la proposition de loi relative à l’organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales a été déposée au bureau de cette chambre législative au mois de mai 2012. Cette proposition de loi initiée par le député national Sessanga Hipungu Delly était inscrite au point 7 de l’avant-projet de calendrier de la session ordinaire en cours, alors que les projets de lois portant organisation des élections, tels que présentés par le gouvernement et repris aux points 13, 14 et 15 du même avant-projet de calendrier, figurent dans la rubrique nouvelles matières. Le point 16 a été aussi abordé lors de la même Conférence des présidents eu égard à sa connexité avec le point 14.

Désagréable surprise

A l’issue d’un débat sr les divergences entre les représentants de l’Opposition politique et ceux de la Majorité présidentielle (MP), la Conférence des présidents a décidé de mettre en suspens les deux
questions.

Elle a adopté l’avant-projet de calendrier sous réserves des 5 points ci-hauts mentionnés, en attendant les conclusions de la mission de bons offices que le bureau de l’Assemblée nationale devait mener auprès des auteurs de ces différents textes légaux.

Autant que certains membres de la Majorité présidentielle ayant garé l’anonymat, les groupes parlementaires UDPS, alliés et partenaires ainsi qu’UNC et alliés se sont dit surpris de voir cette option, pourtant levée à la Conférence des présidents, passée outre et les 5 points querellées repris dans l’avant-projet de calendrier.

Ils demandent au bureau de l’Assemblée nationale d’observer et de faire observer les dispositions de l’article 130 de la Constitution réglementant l’initiative de loi car, affirment-ils, la proposition de
loi du député Sessanga Hipungu Delly a l’avant-projet d’avoir été déposée avant les projets de lois du gouvernement de la République.

Ils dénoncent, avec la dernière énergie, le non respect des textes, des lois et des engagements dans la conduite des affaires de l’Etat.

Pour conclure, ces groupes parlementaires estiment que toutes ces initiatives contribuent à la dégradation de l’environnement général des élections, avec comme conséquence, de vicier dangereusement l’intégrité, la crédibilité et la transparence du processus électoral.
Marcel TSHISHIKU

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