02 octobre 2014

Félix Tshisekedi: Dans le Grand Kasai, l'UDPS est debout

Posté par lumbamba à 10:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Kasaï-Oriental: regain d’insécurité à Kabwe

 
Présentation des gangsters« Kulunas » par la PNC le 02/12/2013 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Des cas de criminalité sont de plus en plus signalés dans la localité de Kabwe à une vingtaine de kilomètres de Mbuji-Mayi. Les habitants accusent des creuseurs clandestins, appelés communément «suicidaires.» Le chef de la localité affirme avoir enregistré, le mois de septembre dernier, plus de dix cas de vol à mains armés et des visites domiciliaires.

Le chef de la localité de Kabwe, Emma Tshowa, indique que le dernier cas de criminalité en date remonte de lundi 29 septembre:

«Ils [les bandits] ont pris la moto, les habits et une somme d’argent de 80 000 francs congolais [87 dollars américains]. Ils ont tiré sur le couple propriétaire de la maison. Ils [l’homme et le femme] sont actuellement hospitalisés à l’hôpital de Tshilenge.»

Depuis le début de la semaine, plus de dix familles ont quitté cette localité fuyant ainsi l’insécurité.

«Le problème que nous avons ici, est que nous ne dormons pas bien. Les suicidaires font des  irruptions dans les maisons des habitants. Ils sont armés et habillés en tenue militaire ou policière. Ils ont commencé à Bakwa Lubilanji. La-bas, ils se sont introduits dans une maison de notre frère, ils l’ont blessé par balle et il en est mort», a affirméEmma Tshowa, ajoutant que la femme de la victime «est actuellement hospitalisée.»

Emma Tshowa demande aux autorités de renforcer la présence policière pour sécuriser la population locale en détresse:

«Lorsque ces bandits armés arrivent, ils menacent les gens du quartier pour qu’ils ne viennent pas au secours. Les habitants ont peur d’aller secourir ceux qui sont en détresse. Nous demandons aux habitants de ne pas quitter. Nous demandons au gouvernement de nous envoyer les gens qui peuvent nous sécuriser. Les gens ont peur des criminels. Cette pratique n’existait pas à Kabwe. Cela n’a commencé qu’au mois de septembre. »

Au niveau de la Police nationale congolaise (PNC) à Kabwe, on affirme avoir organisé les patrouilles nocturnes depuis deux jours pour mettre la main sur ces bandits.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 09:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 octobre 2014

RDC : plus 100 ex-combattants et leurs dépendants sont morts à Kotakoli, selon HRW

 
Des ex-combattants le 11/09/2014 dans la localité de Kotakoli qui abrite l’un des plus grands centres d’entrainement commando dans la province de l’Equateur, lords de la visite du représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC, Martin Köbler,. Radio Okapi/Ph. John BompengoDes ex-combattants le 11/09/2014 dans la localité de Kotakoli qui abrite l’un des plus grands centres d’entrainement commando dans la province de l’Equateur, lords de la visite du représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la RDC, Martin Köbler,. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Dans un communiqué publié mercredi 1er octobre à Kinshasa, Human Rights Watch (HRW) indique que plus de cent personnes parmi les combattants démobilisés, leurs femmes et leurs enfants sont morts de faim et de maladie au centre de cantonnement de Kotakoli où ils sont regroupés depuis plus d’une année. L’ONG accuse les responsables du gouvernement d’avoir négligé de leur fournir la nourriture et les soins de santé appropriés.

« Lors de l’enquête menée par Human Rights Watch à Kotakoli en septembre, nous avons documenté que plus de 100 personnes parmi les combattants démobilisés, leurs femmes et leurs enfants qui avaient été envoyés à Kotakoli sont morts de faim et de maladie après que les responsables du gouvernement ont négligé de leur fournir la nourriture et les soins de santé appropriés », explique Ida Sawyer, chercheuse de Human Rights Watch sur la RDC.

Citant ces ex-combattants, elle affirme qu’ils n’ont reçu des provisions de nourritures du gouvernement pendant leurs premiers trois mois dans ce centre.

Cette provision se serait épuisée à la fin de l’année 2013. Pendant les 9 mois qui ont suivi, le gouvernement n’aurait envoyé que « des quantités minimales de nourritures et de médicaments ».

En raison du manque de nourriture et de l’absence quasi totale de soins de santé, soutient l’ONG, de nombreux anciens combattants et membres de leurs familles sont tombés malades et sont morts de malnutrition et de maladie.

« La négligence du gouvernement congolais envers ces anciens combattants et leurs familles est criminelle », déplore Ida Sawyer.

A en croire Human Rights Watch, les ex-combattants de Kotakoli affirment enterrer jusqu’à 5 corps par jour.

Pour Ida Sawyer, cette situation « donne un très mauvais message aux autres combattants qui sont encore dans la brousse et qui peuvent être prêts à se rendre ».

Human Rights Watch rappelle qu’en septembre 2013, 941 combattants de plusieurs groupes armés qui se sont rendus et plusieurs centaines de membres de leurs familles ont été déplacés de l’Est de la RDC jusqu’au camp de Kotakoli, situé dans la province de l’Équateur dans le nord-ouest du pays, en attendant leur intégration dans l’armée ou leur retour à la vie civile.

En septembre dernier, assure Modeste Bahati, ministre de la Prévoyance sociale et rapporteur du comité interministériel Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR3), avait déclaré à Radio Okapi que des moyens avaient été donnés pour que ces ex-combattants vivent « dans des conditions décentes » :

«Les moyens et les instructions ont été donnés au général Kahimbi [coordonnateur national du processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion, ndlr] pour que de toute urgence qu’on puisse réhabiliter les bâtiments mais également apporter les vivres et tout ce qu’il faut pour que les ex-combattants puissent vivre dans les conditions décentes. Et au moment où je vous parle, l’équipe du général Delphin Kahimbi est à pied d’œuvre. »

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 19:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 septembre 2014

Katanga : des étudiants interpellés après une manifestation contre la révision de la constitution

 
Une vue du centre ville de LubumbashiUne vue du centre ville de Lubumbashi

Une dizaine d’étudiants de l’Université de Lubumbashi (Unilu), dans le Katanga, ont été interpellés ce mardi matin après une manifestation contre la révision de la constitution. La veille, ces étudiants avaient marché du Rond-point Carrefour à Lubumbashi, en passant par la route Kasapa et l’avenue Kapele, pour cheminer à la résidence privée du président national de la Scode, Jean Claude Muyambo. Ils tenaient à lui signifier leur soutien après qu’il a exprimé, quelques semaines plus tôt, son opposition à toute révision de la Constitution.

Ces manifestants, des centaines, s’étaient présentés comme étant des étudiants des universités et instituts d’enseignement supérieur de Lubumbashi.

Sur des calicots qu’ils arboraient, on pouvait lire “ Non à la retouche de la constitution”.

Après la marche, quelques étudiants ont été arrêtés et d’autres interpellés sur les cités universitaires par la police de l’université de Lubumbashi.

Les personnes interpellées et qui, par la suite, se sont révélés ne pas être des étudiants de l’université de Lubumbashi, ont été libérées, indique le chargé de communication du recteur de l’Unilu, Christian Nkunda.

Selon sa version, ces personnes ont été interpellées au moment où ils se disputaient le partage de l’argent après la marche.

Le recteur de l’Unilu regrette cependant que durant cette marche, des étudiants arboraient des calicots affirmant “ l’Unilu soutient à 100 % Le bâtonnier Jean Claude Muyambo”.

Pour lui, aucun étudiant n’a le droit d’engager l’Université de Lubumbashi qui est apolitique. Il prévient en outre que certains étudiants risquent d’être renvoyés.

radiookapi.net

Posté par lumbamba à 22:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

RDC: l’opposant Diomi Ndongala porte plainte contre l’Etat

diomi et tshisekedi

Etienne Tshisekedi (Centre D) aux côtés d'Eugène Diomi Ndongala (Centre G) à l'église Notre-Dame de Kinshasa, le 22 Juin 2012.AFP PHOTO / JUNIOR DIDI KANNAH

En République démocratique du Congo (RDC), l’opposant Eugène Diomi Ndongala se tourne vers la justice internationale. Condamné à dix ans de prison ferme pour viol sur mineure en mars dernier, l’ex-député de l’opposition a décidé de porter plainte auprès du Comité des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, pour violation de ses droits à la défense. L’objectif, selon ses avocats, est de faire annuler le verdict pour fautes de procédure multiples, car en RDC toutes les voies de recours sont épuisées après un verdict en Cour de cassation sans possibilité de faire appel.

Cinq magistrats au lieu des sept prévus par la loi pour juger l’ex-député ; le refus d’accorder un certain nombre de soins au prévenu ou encore une détention sans contact avec ses proches pendant plus de trois mois. Pour les défenseurs d’Eugène Diomi Ndongala, de nombreux vices de procédure et violations des droits de l’homme entachent le procès contre l’opposant politique.

Au total, cent quatre-vingts vices de procédure ont été rassemblés dans un dossier et soumis au Comité international des droits de l’homme. L’objectif est de faire annuler la condamnation à dix ans de prison ferme pour viol sur mineure, alors qu’en RDC les voies de recours ont été épuisées.

L’espoir, c’est que l’instance onusienne décide que le procès n’était pas équitable comme l’explique Georges Kapiamba, président de l’Association pour l’accès à la justice (Acaj). Pour lui, il convient de « constater d’abord que la RDC, dans son cas, a violé les différents droits et que, par conséquent, la RDC doit être obligée d’annuler la décision de condamnation de l’honorable Diomi Ndongala, de le remettre en liberté et aussi de pouvoir prendre des dispositions pour lui faire octroyer une réparation pour tous les dommages qu’il a subis du fait de ces poursuites irrégulières ».

Selon les avocats du député Diomi, le traité international relatif aux droits civils et politiques, signé en 1969 par Kinshasa, lie la RDC aux décisions de ce Comité international des droits de l’homme. Cependant, dans l’immédiat, l’instance onusienne a deux mois pour statuer sur la recevabilité ou non de la plainte de Diomi Ndongala. 



Posté par lumbamba à 11:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 septembre 2014

Mamadou Ndala: le procès débute mercredi à Beni

mamadouNdala

Le procès des présumés assassins du colonel Mamadou Ndala s’ouvre mercredi 1er octobre à Beni dans le Nord-Kivu. Le commandant du 42è bataillon commando des Forces armées de la RDC (FARDC) a été abattu le 2 janvier 2014 dans une embuscade tendue par des hommes armés non loin de l’aéroport de cette ville. Une vingtaine de personnes, civiles et militaires, sont poursuivies dans cette affaire, a indiqué le capitaine Vicky Lopombo, l’auditeur de garnison de Beni.

«L’audience commence le mercredi 1er octobre 2014 à la tribune du 8 mars. Le moment attendu est là. Le public, soyez là. La cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu viendra siéger pour que tout le monde sache la vérité sur le dossier Mamadou Ndala», a déclaré le capitaine Vicky Lopombo

Selon des sources judiciaires, une vingtaine des prévenus seront à la barre à cette audience. Parmi eux, on compté 8 civils, 4 officiers supérieurs des FARDC et deux  anciens gardes du corps du colonel Mamadou Ndala.

L’ancien commandant du 42e bataillon des commandos FARDC des unités des réactions rapides avait été abattu le 2 janvier dernier à Beni-ville au cours d’une embuscade que lui avaient tendue des hommes armés. Le colonel Mamadou Ndala, élevé au grade de général de brigade à titre posthume, a joué un rôle-clé dans la défaite militaire de la rébellion du M23. Un groupe armé qui avait occupé plusieurs territoires du Nord-Kivu pendant plus d’un an et demi.

Posté par lumbamba à 10:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 septembre 2014

En images: L'arrivée de Tshisekedi à Kananga

Posté par lumbamba à 23:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Marche de l’opposition: pari réussi pour le trio kamhere mavungu vuemba

leaders de l'opposition

(KINSHASA)- Des milliers de militants des partis membres de la plateforme ‘‘ Forces sociales pour l’unité d’action’’ ont marché samedi depuis l’Echangeur de Limete jusqu’à l’esplanade située en face du stade des Martyrs à deux mètres du boulevard triomphal. Sur le long du parcours, les opposants appelaient la population à barrer la route à ceux qui tentent de réviser la constitution par la force. Une marrée humaine a été constatée de la 16émè rue jusqu’à la 7émè rue. Sur la première ligne, les principaux leaders, Vital Kamerhe, Bruno Mavungu, Jean Claude Vuemba, Franck Diongo, Jean Lucien Busa, Koloso Sumaili et les autres ont affiché une détermination de contrer la majorité. Ils ont marché avec la foule malgré le soleil caniculaire et les provocations. Ils étaient ovationnés par la population à certains endroits.

Au point de chute de la marche, une tribune de circonstance a été érigée pour permettre aux différents leaders de s’exprimer. D’abord, le président de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe a soulevé la foule. S’adressant dans les quatre langues nationales et en français, l’ex-président de l’assemblée nationale a eu des mots justes pour descendre Kabila et sa majorité. ‘‘ Avant de toucher à l’article 220, ils doivent marcher sur nos cadavres’’, a-t-il fait savoir sous les acclamations de nombreux manifestants. Il a rappelé que la démarche de l’opposition n’est pas celle du M23 ou du Cndp qui avaient pris les armes. ‘‘ Nous sommes une opposition pacifique et nous allons nous battre avec les moyens démocratiques pour faire échouer le projet de la majorité de réviser la constitution’’, a ajouté Kamerhe.

A son tour, Bruno Mavungu, le secrétaire général de l’Udps a insisté pour la tenue du dialogue conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba et à la résolution 2098 des Nations Unies. Au dialogue, dit-il, nous allons résoudre le problème de légitimité. Tshisekedi doit reprendre son pouvoir volé par Kabila et sa majorité, a précisé Mavungu. Selon lui, les deux parties doivent élaborer un calendrier électoral consensuel et procéder à la mise en place d’une nouvelle commission électorale nationale indépendante. ‘‘Je pense que ceux qui parlent de la révision constitutionnelle, c’est au cours du dialogue qu’ils doivent se justifier’’, a tranché Mavungu.

Pour sa part, Jean Claude Vuemba, le président du Mpcr a appelé les congolais à se battre pour que Tshisekedi recouvre son fauteuil de président. L’élu de Kasangulu a affirmé que Kabila, à deux reprises, avait juré de ne pas toucher la constitution. C’était devant le congrès et face à la presse internationale, avertit Vuemba. Il a conclu en disant qu’il ne sera pas question d’accorder un nouveau mandat à Kabila. il a demandé aux congolais de se mettre débout pour empêcher à la majorité de faire un passage en force.

A la fin du meeting, les militants sont rentrés en toute tranquillité. Seulement, les organisateurs ont signalé quelques cas de dérapage de la police sans donner trop de détails.

Posté par lumbamba à 02:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 septembre 2014

Kimbuta et l’opposition radicale d’accord pour la marche du 27 septembre

kimbuta

(KINSHASA)- Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta a autorisé par contrainte la marche de l’opposition radicale prévue le samedi 27 septembre à Kinshasa alors que la loi ne lui donne pas ses pouvoirs – le régime étant déclaratif. Le gouv était sous pression des chancelleries occidentales si bien qu’il a craqué et fini par accorder ce qu’il ne voulait pas, a-t-on appris de l’opposition. Lors d’une réunion mercredi avec les opposants à l’hôtel de ville, Kimbuta a rappelé qu’à la même date, une organisation dénommée ‘‘Jeunesse de soutien à Kabila’’ avait projeté aussi une marche mais qu’il était difficile de leur accorder l’autorisation comme les Forces sociales ont demandé avant.

Ensuite, il a déploré le fait que les Forces sociales n’avaient pas un statut légal parce non enregistré au ministère de l’Intérieur raison pour laquelle il dit toujours avoir répondu aux partis et non à la plateforme. Suite à plusieurs raisons, Kimbuta leur a demandé de  changer d’itinéraire. Pour lui, si la marche doit partir du stade municipal de Masina, il y aura des embouteillages énormes sur le Boulevard Lumumba et cela risque de faire rater à beaucoup de voyageurs le vol. ‘‘Vous savez lors des décès d’Emeneya et Alain Moloto, beaucoup de gens ont raté leur vol parce que tout le boulevard Lumumba était bloqué et pour arriver à l’aéroport, c’était un problème. Je ne voudrais pas que le même problème se pose’’, a-t-il fait savoir.

Après concertations, les deux parties ont convenu que la marche parte de l’Echangeur de Limete en passant par le Boulevard Lumumba, le boulevard Sendwe pour chuter sur le boulevard Triomphal devant le stade des Martyrs. Pour le leader du Mpcr, Jean Claude Vuemba, l’opposition craint l’infiltration des policiers déguisés en civil qui peuvent créer des troubles pour leur faire porter le chapeau. ‘‘ Il faut faire attention aux hommes en uniforme qui peuvent se déguiser en civil pour créer des troubles. Je les mets en garde contre d’éventuels troubles’’, a prévenu Jean Claude Vuemba. L’objectif de la marche est de mobiliser les congolais pour dire non à la révision constitutionnelle. Le secrétaire général de l’Udps, Bruno Mavungu a assuré que la pression contre Kabila va se poursuivre jusqu’à ce qu’il va quitter le pouvoir.

Posté par lumbamba à 22:17 - - Commentaires [1] - Permalien [#]