05 juillet 2015

LES ÉLECTIONS DE 2016 AU CONGO-KINSHASA N’AURONT PAS LIEU

CEN

 

 De plus en plus, nous recevons des informations sur les élections législatives et présidentielles de 2016. En principe, elles n’auront pas lieu. La raison officiellement avancée est le manque d’argent. Mais au cœur  de  ‘’la kabilie’’, les élections demeurent, depuis le mois d’août 2014, à l’issue de la rencontre de Kingakati, ‘’une question de survie’’. Il y a plus.

Il semble que les  Congolais(es) sont un peuple très politisé.  La dictature subie pendant plus de trois décennies, l’occupation  et la mise en tutelle de leur pays  n’ont pas réussi à casser leur ‘’fibre patriotique et nationaliste’’. Voilà ce qui fait peur à ceux qui ont orchestré  la guerre raciste contre les Bantous dans la région des Grands Lacs africains depuis les années 1990.

A leur avis, il  faudrait que ‘’leurs nègres de service’’ prennent encore le temps de casser toute volonté d’indépendance et de souveraineté chez  ces frères et sœurs  de Lumumba têtus.

Depuis que certains Congolais naïfs ont cru en ‘’la révolution de la modernité’’, ‘’le raïs’’ estime qu’il peut les conquérir facilement. Il raconte à qui veut l’entendre que les élections coûtent très cher. Pour lui, mieux vaut consacrer l’argent imparti aux élections aux programmes de développement du pays. (Tous ceux qui essaient de le convaincre du contraire deviennent ses ennemis ou sont carrément trucidés. Katumba Mwanke en aurait au pour son compte. )

Apparemment, cet argument tient la route pour les esprits faibles. Ils ne lui poseront pas la question du genre : ‘’Comment toi qui dis que la Constitution est notre Bible estimes au même moment qu’il est possible de te passer de ce que disent les textes constitutionnels au sujet  de ton mandat ? » D’ailleurs, qui oserait lui poser cette question ? Il sait qu’il est exempté de toute reddition de comptes.

Approfondissons la question. Remettre les élections de 2016 aux calendes grecques est un signe qui ne mentira pas. Cela va révéler  la nature profonde des élections organisées au Congo-Kinshasa depuis 2006 : des pièges-à-cons. Nous ne le dirons jamais assez. Les élections organisées avec le soutien des mondialistes permettent à ces derniers d’identifier leurs nègres de service et  d’en faire un bon usage pour l’expansion de la pensée néolibérale dominante. Souvent, ces nègres de service ne discutent pas  leurs programmes de gouvernement  avec leurs populations. Ils n’en font pas l’objet de débat. Pourquoi ? La raison est simple : souvent, ils n’en ont pas. Ils naviguent à vue ou essayent de mettre en pratique ce que leurs parrains leur dictent. Lisez la suite sur www.kasaidirect.net

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03 juillet 2015

UDPS: MAVUNGU RÉAGIT À LA POSITION DE KABILA SUR LE DIALOGUE NATIONAL

Mavungu-Bruno

Déclaration politique
Après avoir suivi attentivement les messages adressés
respectivement par le Président Etienne TSHISEKEDI et Monsieur Joseph
KABILA à l’occasion du 55ème anniversaire de l’accession de notre pays
à la souveraineté nationale et internationale, l’UDPS invite l’opinion
tant nationale qu’internationale de noter ce qui suit:

A. DES CONVERGENCES

1) Le Président TSHISEKEDI et Monsieur Joseph KABILA ont affiché leur
ferme volonté en faveur du dialogue. 2) Monsieur Joseph KABILA a
rejoint le Président TSHISEKEDI en ce ,qui concerne le format réduit
des participants ainsi que la durée courte des travaux. 3) Le
Président Etienne TSHISEKEDI et Monsieur Joseph KABILA sont d’accord
sur l’élaboration du calendrier électoral par consensus.

B. DES DIVERGENCES

1) Le Président Etienne TSHISEKEDI tient à la médiation de la
communauté internationale conformément à l’Accord cadre d’Addis-Abeba
dont Monsieur KABILA est signataire ainsi qu’aux Résolutions 2098,2147
et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU). En effet,
l’histoire récente du Congo renseigne que quand les congolais se
retrouvent seuls sous l’arbre à palabre, les résultats sont mitigés
(cas de la Conférence Nationale Souveraine et des Concertations
Nationales). L'article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net
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28 juin 2015

55 ANS D’INDÉPENDANCE, LE MESSAGE DE L’UDPS D’ETIENNE TSHISEKEDI.

Etienne Tshisekedi

A l’occasion du 55ème anniversaire de l’indépendance, le président de l’UDPS lance un nouvel appel au dialogue et prévient, « si quelqu’un veut profiter de ce dialogue pour appliquer un agenda caché, nous ferons appel au peuple afin qu’il prenne ses responsabilités ».

 

Avant la lecture d’un communiqué de son parti, Etienne Tshisekedi, a rappelé que le dialogue est « inscrit dans nos coutumes, le dialogue permet, autour d’une table, de trouver une solution…, vouloir le dialogue n’est pas un acte de faiblesse ».

Le communiqué

 

« A l’occasion de la célébration ce jour du 55ème anniversaire de notre indépendance, le devoir impose au président Tshisekedi de lancer un appel pressant aux parties en présence, le camp du changement et celui du pouvoir par défi, de se retrouver rapidement sous la médiation internationale conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba et des résolutions subséquentes du conseil de sécurité de l’ONU en vue de se parler et de trouver ensemble une solution durable à l’actuelle crise politique », précise le communiqué de l’UDPS lu ce samedi 27 juin à Bruxelles en présence d’Etienne Tshisekedi. Lisez la suite sur www.kasaidirect.net

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17 juin 2015

UDPS : LES TRANSFUGES LIBRES DE REVENIR AU PARTI, MAIS À LA BASE

 

udps logo1

Toutes les personnes ayant un moment quitté l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) pour l’une ou l’autre raison sont libres de revenir dans les rangs. Mais, dans ce cas, elles reprendront les activités à la cellule. 

Dans un communiqué officiel daté du mardi 16 juin 2015, signé par le secrétaire général de cette formation politique, Bruno Mavungu Puati, il est question de » bruits qui circulent depuis un temps concernant la réconciliation à l’UDPS « .

A ce sujet, le président et chef du parti, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, a chargé Mavungu d’informer l’opinion tant nationale qu’internationale que si l’adhésion au parti est libre, la sortie l’est aussi.

Le retour à la base est la procédure habituelle dans ce cas de figure.Des poids lourds, qui avaient quitté cette formation politique, que les Congolais appellent » fille ainée de l’opposition » et qui y sont retournés, ont dû retourner à la base. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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16 juin 2015

QUAND L’UDPS CONSCIENTE CRACHE SUR LES CONSULTATIONS DE KABILA AU PALAIS DE LA NATION

 

tshisekediUDPS

La tentative du mariage Kabila-Tshisekedi concoctée, voulue, planifiée et souhaitée à tout prix par certains a avorté. Freddy Pindi, porte-parole de la cellule d’appui à la présidence (l’équivalent du bureau politique) de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS/ Tshisekedi, expliquait à une équipe de C-News le week-end, les raisons de volte-face de son parti sur le fameux dialogue, qu’envisage Joseph Kabila pour résoudre la crise politique au pays. Pindi s’appuyant entre autres sur l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et à la résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations- Unies, note que Joseph Kabila a manqué des tacts dans ses démarches consultatives du Palais de la nation, pour n’avoir pas suivi et appliqué telles qu’elles, les orientations contenues dans ces deux importants documents. 

L’ex président de la Ligue de jeunes de l’UDPS –actuellement secrétaire national adjoint à la mobilisation, membre et porte-parole de la cellule d’appui à la président du parti, accuse Joseph Kabila -fin mandat- plutôt de tenter d’aggraver la crise que de la résoudre. Le jeune acteur politique rappelle qu’après le holdup électoral mené et opéré des mains de maître par l’équipe Daniel Ngoy Mulunda –lequel holdup a porté Joseph Kabila de nouveau à la magistrature suprême ; le président de l’UDPS Etienne Tshisekedi, considéré non seulement par le seul Pindi comme le président de la République élu, mais aussi par des millions des R-dcongolais avait plaidé à l’époque auprès de la communauté internationale afin que celle-ci s’implique pour résoudre la crise de légitimité issue des élections non transparentes de 2011. La communauté internationale, selon Pindi avait fait sourde oreille, jusque le jour où la crise s’était amplifiée notamment au Nord-Kivu avec la chute de la ville de Goma et des nombreuses atrocités exercées sur la population par les groupes armés. Et Freddy Pindi de rapporter : «c’est en ce moment-là seulement que la communauté internationale a compris la gravité de la situation et s’est engagée pour résoudre le conflit». Alors que si cette dernière avait suivi l’appel de Tshisekedi on ne serait peut-être pas dans cette situation, explique Pindi. Et de poursuivre que malgré tout, cette communauté interna¬tionale a fini par produire les deux documents dans lesquels, elle insiste sur le dialogue chapeauté par son médiateur, comme seule voie pour résoudre la crise. Kabila, argumente Pindi, au lieu de bondir sur cette voie, dit-il : «le président sortant a cherché à se maintenir au pouvoir en convoquant les concertations nationales des tristes mémoires, qui par-dessus tout n’ont été qu’un échec». Celles-ci ont produit près de 800 recommanda¬tions dont 100 prioritaires. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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JAYNET UNE PHRASE DE TROP À LA TRIBUNE ET LES OPPOSANTS ONT TIRÉ À BOULETS ROUGES SUR ELLE

CHAUDE PLÉNIÈRE CHEZ MINAKU : JAYNET UNE PHRASE DE TROP À LA TRIBUNE ET LES OPPOSANTS ONT TIRÉ À BOULETS ROUGES SUR ELLE

 

jaynetMinaku

« A quelque chose malheur est bon » dit un adage. Cet adage s’est vérifié dans l’affaire Filimbi sur laquelle une commission de l’assemblée nationale avait enquêtée et dont les conclusions étaient soumises aux députés le vendredi 12 juin passé lors d’une plénière à huis clos. 

Outre que les députés nationaux ont balayé d’un revers de la main toutes les « débilités » débitées par l’agence nationale des renseignements (ANR) pour maintenir en détention, sous l’oeil complice d’une Justice caporalisée, les activistes de Filimbi ; les débats houleux subséquents ont été instructifs à plus d’un titre. L’ANR a été totalement démolie par le bon sens et ses accusations de terrorisme sont tout simplement grotesques. L’évidence de l’incurie de l’ANR était telle que les députés ont recommandé au gouvernement la relaxe pure et simple des activistes de Filimbi. Quel désaveu pour un Service supposé d’intelligence. « N’importe quoi comme Service » a lâché un député de l’opposition pour qualifier l’ANR. Une autre de la majorité a qualifié d’agence amateur spécialisée à créer des problèmes à Kabila au lieu d’en résoudre. Et les faits sont là pour l’accabler. Vivement la réforme des services de sécurité. Cette agence a fait subir l’enfer à des simples citoyens, les faisant passer pour des « terroristes », l’une des incriminations les plus graves dans le droit moderne, à côté du génocide notamment. Si l’ANR manipule les gens du pouvoir pour les besoins de la cause, il n’en est rien de la Représentation nationale où les députés de l’Opposition se sont affrontés violemment avec certains de leurs collègues de la Majorité sur le dossier Filimbi.

Les opposants, notamment José Makila, ont tellement chargé Kabila que sa soeur jumelle Jaynet s’est sentie obligée d’intervenir pour voler au secours de son frère. Elle a essayé en vain de démontrer que son frère de président n’avait rien avoir avec le malheur des jeunes gens de Filimbi. Pour Jaynet, c’est affaire ne concerne que l’ANR et non son frère. Dans son élan affectif pour défendre son frère, Jaynet a laissé échapper une phrase de trop, sans doute sous le coup de l’émotion, phrase qui en dit long sur les desseins cachés de la Kabilie. « Si vous, vous voulez critiquer Kabila attendez 2017 » a-t-elle dit lors de cette séance à huis clos. Voilà qui a fait bondir les députés de leurs bancs, Makila le premier, et qui a répliqué en disant à Jaynet que vous préparez le glissement tant redouté mais que cela n’arrivera pas. Pourquoi Jaynet Kabila, qui n’est pas n’importe qui dans la Kabilie, parle de 2017 au lieu de 2016 année constitutionnelle de l’élection présidentielle. Il n’en fallait pas plus pour alimenter les suspicions légitimes que nourrit nombre d’acteurs politiques de l’opposition et de la Majorité ainsi que de la société civile quant aux velléités du pouvoir de prolonger son bail à la tête de l’Etat. Les députés de l’opposition, surtout eux, ont tenu tête à Jaynet, en lui disant qu’il n’y aura pas glissement car les élections présidentielles se tiendront belles et bien en 2016. Prévision confortée par le rejet, par l’Assemblée nationale, de la loi sur la répartition des sièges pour les élections locales, municipales et urbaines. Ce qui renvoie notamment les élections locales, contestées et contestables, aux calendes grecques. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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KINSHASA: DES ENFANTS LIVRÉS À LA MENDICITÉ POUR NOURRIR LEURS FAMILLES

 

Enfant-Rue

Lors de la célébration de la journée internationale de l’enfant africain mardi 16 juin le Réseau des éducateurs des enfants et jeunes de la rue en RDC (REEJER) a déploré le faible taux d’enregistrement des enfants à l’état civil en RDC. En outre, beaucoup d’enfants vivent dans la rue où ils gagnent leur vie, et parfois font nourrir leurs familles, grâce à la mendicité et aux petits métiers.
Le président du conseil d’administration du (REEJER), Roger Mafolo, a indiqué que la RDC fait partie de dix pays aux taux d’enregistrement des naissances les plus bas. Avec une population estimée à 70 millions d’habitants, la RDC ne dispose que de 1200 principaux bureaux d’Etat civil. L’accessibilité de certaines zones demeure difficile, selon la même source.Reconnaissant cette situation, le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a présenté la solution préconisée par son gouvernement:

«L’autorité urbaine a pris des mesures incitatives en éliminant des obstacles à l’enregistrement; notamment à la création des plusieurs bureaux secondaires de l’état civil à travers les communes et quartiers, afin de rapprocher les administrés au bureau de l’état civil.»

L'article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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13 juin 2015

ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC ET MOTION SUR ‘’LE GÉNOCIDE CONGOLAIS’’

 

assemblée nationale du quebec


Ayant suivi sur YouTube la motion des députés Québécois[1] sur ‘’le génocide congolais’’, nous avons décidé d’en savoir un peu plus en écrivant à un ami, Bernard Desgagné, journaliste Québécois et auteur de plusieurs articles sur le Congo-Kinshasa et la Côte d’Ivoire.

Voici notre petit message :

 « Bien cher Bernard,
Le 05 juin, nous avons suivi la motion des députés de l’assemblée nationale du Québec sur les massacres commis au Congo-Kinshasa. Personnellement, j’aurais souhaité avoir votre commentaire là-dessus.
Qu’est-ce qui serait à la base de cette motion? Que pouvons-nous, nous Congolais, attendre de cette Assemblée?
Bien à vous. »
Et quelque temps après, Bernard Desgagné nous répondait  et acceptait que notre échange soit mis sur la place publique. Voici sa réponse :
 
« Salut Jean-Pierre,
Je n’avais pas entendu parler de cette motion avant de lire votre courriel. Je vous remercie d’avoir attiré mon attention sur ce point. Je vais prendre quelques minutes pour écrire un mot aux députées qui sont intervenues dans le débat sur cette motion, dont l’auteure semble avoir été la députée Carole Poirier, du Parti Québécois. Elle semble par ailleurs avoir été inspirée par la communauté congolaise du Québec. Je vous ferai parvenir le courriel que j’enverrai à ces députés.
Comme vous le savez, le Québec ne possède malheureusement qu’une moitié d’État, puisqu’il fait partie de la fédération canadienne, une monarchie constitutionnelle, en fait, dont le souverain est Elizabeth II, reine d’Angleterre et du Canada. Le Québec n’a donc que des pouvoirs et des moyens limités en matière de relations internationales même s’il rayonne passablement dans la francophonie. Le Québec n’est pas présent à l’ONU. La motion adoptée à l’Assemblée nationale a donc plutôt valeur de symbole. Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net
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12 juin 2015

Kananga bientôt dotée d’une centrale solaire

Matériel centrale solaire1

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Dialogue : médiation et contenu divisent encore


kabila1

Il est important de prendre en compte les irréductibles divergences qui apparaissent déjà pour éviter d’engager des dépenses inutiles

Le dialogue politique inclusif est fiévreusement préparé par le pouvoir en fonction des dividendes politiques qu’il veut en tirer, malgré et contre tout, tandis que les forces politiques de l’opposition et alliés se disent prêtes à y prendre part, mais moyennant certaines conditions !

En passant en revue les préparatifs de deux pôles opposés, des spécialistes des questions de la RDC constatent avec effarement que l’avenir de ce forum, déjà très problématique au départ, s’assombrit toujours davantage. Et pour cause ?

Inévitable blocage en vue !

En effet, il apparait, de par les conclusions provisoires tirées des consultations menées tour à tour par Joseph Kabila auprès des représentants bien inspirés de sa famille politique et de ceux des forces de l’opposition et alliés, que les protagonistes des deux camps n’ont pas évolué d’un iota dans leur position initiale : la famille politique à laquelle appartient Joseph Kabila tient mordicus à l’intangibilité du calendrier électoral surchargé publié par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), avec ses effets d’entraînement, notamment un certain glissement en violation flagrante de la Constitution, tandis que les forces politiques de l’opposition et alliés conditionnent leur participation audit dialogue à la médiation de la communauté internationale, que la famille politique précitée récuse farouchement ! Article à lire dans son intégralité sur www.kasaidirect.net

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