20 août 2015

LA DC LANCE LA CAMPAGNE » CONGO DÉSIR «

 

Diomi Ndongala 1

Le secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), Freddy Kita, a procédé, le lundi 18 août dernier à Paris, au lancement de la campagne » Congo Désir « . 

Freddy Kita explique que le bien-fondé de cette campagne est d’endiguer la crise politique, sécuritaire, économique et sociale en République Démocratique du Congo qui ne fait que s’aggraver. Pour la DC, cela constitue une menace aussi bien pour la population congolaise que pour les autres peuples d’Afrique.

La formation politique chère à Eugène Diomi Ndongala craint que la Majorité présidentielle multiplie des stratégies du chaos afin de se maintenir au pouvoir au delà de son deuxième mandat, alors qu’il s’était déjà prévalu d’un mandat » de fait « , de 2001 à 2006 et de deux » mandats électifs contestés « . «

Les stratégies ourdies par ses laboratoires diaboliques visent ce qu’on appelle à Kinshasa le »glissement » qui en réalité devrait être défini, plus correctement, comme la tentative d’un coup d’état permanent visant à se pérenniser à la tête de l’état congolais, confisquant le pouvoir qui appartient au peuple souverain « , dénonce ce parti de l’Opposition.

Le SG Freddy Kita estime que l’impasse politique actuelle est caractérisée par l’absence d’un véritable processus électoral, l’absence de dialogue politique ainsi que la répression politique dont la manifestation la plus évidente est la présence de nombreux prisonniers politiques et d’opinion dont la faute consiste à réclamer plus de liberté, plus de démocratie et le respect de la Constitution en vigueur.

En ce moment, en RDC, poursuit-il, une politique-spectacle est mise en place pour essayer de convaincre surtout la communauté internationale que la RDC est en train d’organiser des élections, alors qu’un véritable et cohérent processus électoral est complètement absent, le calendrier électoral élaboré par l’actuelle Commission électorale nationale indépendante est déjà caduc, dépassé et atomisé alors que les ressources financières budgétisées depuis 2012 pour les élections (plus de 700 millions de dollars) ont été détournés.

D’ailleurs, rappelle-t-il, certaines voix se sont levées pour qu’un dialogue politique se tienne afin qu’on puisse organiser les élections les plus importantes dans le respect du délai constitutionnel.

Mais après avoir compris que la majorité de l’opposition et des forces vives de la nation s’opposent à toute idée de prolongation du mandat au-delà de 2016, le pouvoir en place hésite et plonge le pays dans une impasse politique caractérisée par l’absence aussi bien de dialogue politique que d’élections.

Pour la DC, le peuple congolais ne pourra accepter plus longtemps cette situation de tentative de coup d’Etat permanent qui passe, entre autre, par le démembrement de certaines provinces, sans préparation financière ni logistique, qui risque de constituer un obstacle insurmontable pour la tenue des élections provinciales et locales, libérant des forces centrifuges qui pourraient provoquer la balkanisation de la RDC ; le détournement des fonds pour les élections, alors que la communauté internationale n’est pas disposée à financer des élections dont le calendrier est irréaliste et contraire aux priorités du pays, comme la subordination de l’élection présidentielle à des élections locales, jamais tenue en RDC; l’exclusion de millions d’électeurs en droit de vote et majeurs d’âges mais qui n’auront pas le droit de voter en violation de l’art.

5 de la Constitution; le manque de transparence et l’inclusivité du fichier électoral, le seul au monde dont le nombre d’électeurs diminue en 5 ans, plutôt que d’augmenter, dans un pays comme le Congo-Kinshasa avec une démographie galopante ; les entraves à la fiabilisation du fichier électoral. Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne (DC) soutient l’alternance politique en RDC.

» Un nouveau cycle politique en RDC et en Afrique requiert le respect de limite de mandat constitutionnel et l’arrêt des stratégies de coup d’état permanent visant à instaurer le chaos par le blocage du processus électoral ainsi que le maintien au pouvoir des actuels présidents « , peut-on lire dans cette déclaration politique de la DC.

Craignant la capacité de mobilisation de l’opposition progressiste, note la DC, le pouvoir maintient en prison des leaders politiques de calibre dont l’opposant Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne, initiateur et porte-parole de la Majorité Présidentielle Populaire, les défenseurs des droits de l’homme comme Christopher Ngoy et tant d’autres.

La Démocratie Chrétienne appelle la communauté nationale et internationale, à se saisir de cette situation explosive, sanctionnant ceux qui s’opposent à l’alternance politique à la tête des pays africains, car les présidences à vie ne sont rien de moins que des dictatures caractérisées par la gabegie financière, la corruption, la violation aussi bien des droits de l’homme que des droits civils et politiques des citoyens africains.

Cette formation politique de l’Opposition rappelle qu’en RDC, le peuple congolais est déjà descendu dans la rue et a dû affronter, les mains nues, les chars de combat et les kalachnikovs des forces armées congolaises.

La particularité de la situation en RDC est caractérisée par le constat que les stratégies de » glissement » inconstitutionnel du mandat présidentiel se multiplient et se combinent, au risque d’embraser le pays avec effets dévastateurs pour son unité et sa cohésion nationale qui est déjà très fragile.

La Démocratie Chrétienne demande au peuple congolais de défendre son droit à un futur meilleur conformément à l’hymne national » Débout Congolais » et à l’art. 64 de la Constitution, qui l’autorise à s’opposer à quiconque complote pour conserver le pouvoir par la force, et aux autres peuples d’Afrique de s’approprier de leurs droits civils et politiques.

Raison pour laquelle Démocratie Chrétienne lance officiellement la campagne » Congo Désir » sur toute l’étendue du territoire de la RDC, au sein de sa diaspora très engagée, auprès des amis du Congo et sans oublier ceux là qui ont choisi la RDC comme leur deuxième patrie.

Congo Désir n’est pas un nouveau parti politique mais plutôt une campagne politique qui vise à promouvoir un mouvement citoyen, populaire, dont l’objectif principal est celui de fédérer toutes les sensibilités politiques pour barrer la route aux promoteurs des valeurs anticonstitutionnelles qui veulent continuer à gouverner par défi, en violant impunément la Constitution.

Avec ses 450 tribus, la RDC appartient à tous les Congolais ; enfants, jeunes et personnes âgées. La RDC va très mal. Les Congolais doivent se prendre en charge. Le sursaut face aux soubresauts, » c’est notre Congo Désir « .

La Démocratie Chrétienne veut aussi attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait que l’Afrique Centrale est en train d’accroitre ses dépenses militaires et la menace de nouveaux conflits pèse aussi bien sur les populations civiles que les états qui entourent la RDC, en ce moment si délicat où l’alternance et l’alternative politiques sont combattues par certains dirigeants africains prêts à sacrifier la paix et la stabilité de leurs pays sur l’autel de la confiscation personnelle du pouvoir d’état
Fin de la conversation

Par Lefils Matady

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MUANDA : LE MEETING DE NE MWANDA NSEMI SE TERMINE DANS LA CONFUSION

 

 

neMuanda

(MUANDA)- Le meeting du député Ne Mwana Nsemi s’est terminé mardi dans la confusion à la cité côtière de Muanda, après que le leader de Congo Pax se soit permis d’annoncer à la population, son idée d’une transition de trois ans. Le chef de Bundu dia Mayala a été vite évacué par la police. Il y a eu des jets de pierre et c’était la confusion 

totale, a indiqué un habitant. Les éléments de la police ont dû intervenir pour disperser la foule en colère. Depuis une semaine, plusieurs leaders de l’opposition radicale s’en prennent à Ne Mwanda Nsemi depuis qu’il défend lors de sa tournée au Kongo Central, sa transition de trois ans. Le député Franck Diongo, président du Mlp a indiqué que l’auteur de cette thèse, travaille pour maintenir le président Kabila au-delà de ses deux mandats constitutionnels. De son coté, l’opposant Martin Fayulu a déploré les dérapages du leader de Congo Pax qu’il qualifie de totale perdition. ‘‘Ce monsieur ne sait ce qu’il dit mais nous insistons que ce qu’il dit, ça n’engage que lui
et Monsieur Kabila’’, a-t-il rappelé. Pour sa part, l’élu de Kasangulu, Jean Claude Vuemba a précisé que la population du Kongo Central ne va pas suivre le schéma du pouvoir que relaie sans conviction Ne Mwanda Nsemi.

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AUCUNE CANDIDATURE JUSQUE-LÀ POUR LA NOUVELLE PROVINCE DU KASAÏ CENTRAL

 

Gouvernorat du Kasai Occidental

(KINSHASA)- A deux jours de la clôture de l’opération de dépôt des candidatures pour l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de nouvelles provinces démembrées, seule la Ceni Kasaï central dont le chef-lieu est Kananga, n’a jusque-là enregistré aucune candidature. Il n’y aura pas de nouveau report, a indiqué Jean Pierre Kalamba, le rapporteur de la commission électorale nationale indépendante. D’après les statistiques, 153 formulaires ont été retirés mais seulement 69 dossiers ont été déposés. La Ceni rapporte que 49 partis politiques ont déposé les dossiers contre 35 pour les indépendants. Neuf femmes ont également déposé leurs dossiers au poste de gouverneur et vice-gouverneur, apprend-t-on à la commission électorale nationale indépendante. ‘‘C’est une bonne nouvelle que les femmes se soient présentées à ces scrutins parce que c’était le souhait de la Ceni’’, s’est réjoui Jean Baptiste Itipo, le directeur de la commission de la centrale électorale. 

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30 juillet 2015

Ex province du Kasaï Occidental : ce qu’Alex Kande laisse à la population

Gouverneur de l’ancienne province du Kasaï occidental et député national élu de la ville de Kananga, Alex Kande Mupompa laisse plusieurs réalisations remarquables dans cette province scindée aujourd’hui en deux: le Kasaï et le Kasaï Central.

Selon plusieurs observateurs, depuis que Kande Mupompa est devenu gouverneur de la province du Kasaï Occidental, il y a tout même un petit changement contrairement à ses prédécesseurs.

Avec les élections des gouverneurs et des vice gouverneurs des nouvelles provinces, l’espoir de la population du Kasaï Central, ressortissants des territoires de Kazumba, Dibaya, Luiza, Dimbelenge, Demba et la ville de Kananga, repose sur Alex Kande Mupompa.

Ce dernier est candidat gouverneur en vue d’achever ses œuvres dont la construction en cours de la centrale de Katende, pour électrifier Kazumba, Dibaya, Luiza, Dimbelenge, Demba et la ville de Kananga ainsi que d’autres territoires du grand Kasaï.

Les œuvres parlent

Alex Kande Mupompa laisse les œuvres au bénéfice de la population de l’ancienne province du Kasaï Occidental.

A son actif, comme le n°1 de la province du Kasaï Occidental, Alex Kande Mupompa s’est impliqué personnellement à la réhabilitation du pont sur la Lubudi.

Ce pont facilite aujourd’hui les échanges entre Kinshasa et le Kasaï via Bandundu. Il faut signaler également la réhabilitation du pont Mwanza Ngoma. Ce qui allonge la liste de bonnes nouvelles que le Kasaï Occidental enregistre en termes d’infrastructures depuis l’arrivée aux affaires d’Alex Kande.

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26 juillet 2015

L’OPPOSITION BOYCOTTE LES DÉBATS SUR LA RÉPARTITION DES SIÈGES

7sur7

 

opposition_DRC

(KINSHASA)- L’opposition parlementaire a boycotté samedi la plénière consacrée à l’examen de la loi sur la répartition des sièges. Les opposants considèrent que le nouveau projet présenté par le vice-premier ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab viole la constitution. Ils ont dénoncé le passage en force de la majorité qui, 

selon eux, visent le glissement. Grégoire Lusenge, vice-président du groupe politique des libéraux démocrates a dénoncé le fait que l’assemblée nationale ait levé une telle option alors qu’un consensus est déjà dégagé sur l’enrôlement de nouveaux majeurs. ‘‘Pourquoi voter ce projet de loi de lors que demain, on va enrôler de nouveaux
majeurs. Cela va influer sur le nombre d’électeurs. C’est beaucoup plus réaliste qu’on enrôle d’abord tout le monde et ensuite, on va établir le vrai coefficient électoral. Qu’on laisse la commission électorale nationale indépendante exerce en toute indépendance les tâches qui lui sont dévolues de façon constitutionnelle’’, a-t-il argumenté. Pour sa part, Me Baudouin Mayo de l’Unc a déploré le fait que les annexes de cette loi n’aient pas tenu compte des nouveaux
majeurs alors que l’article 5 de la constitution l’impose. Il a condamné surtout l’attitude du bureau de l’assemblée nationale qui, selon lui, a fait examiner une loi qui n’était pas prévue à l’ordre du jour de cette session.

L’intitulé de la loi n’est pas le même que celui de la décision de la convocation de la session, a-t-il décrié.
La décision portant convocation de cette session extraordinaire parle de la loi sur la répartition des sièges et non de la loi portant approbation de la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections locales, municipales et urbaines. En conclusion, le leader de l’Ecidé, Martin Fayulu a appelé ses collègues à barrer la route au glissement que prépare la majorité au pouvoir. ‘‘La loi qu’ils ont adoptée, est assise sur un fichier corrompu et
frauduleux. Nous ne pouvons pas accompagner Mr Kabila et sa bande dans leur forfaiture’’, a-t-il assuré. (A lire sur www.kasaidirect.net)

Kasai Direct

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25 juillet 2015

EN MARGE DU FUTUR DIALOGUE : LE MESSAGE DES USA AUX RD CONGOLAIS

 

felix

En séjour à Kinshasa depuis le dernier week-end, l’Envoyé Spécial des USA pour les Grands Lacs, Thomas Perriello, a déjà rencontré des acteurs institutionnels, des délégués de l’Opposition et ceux de la Société civile. C’est dans ce cadre qu’il a invité et reçu, le mardi 21 juillet 2015 à la résidence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade américaine dans la capitale congolaise, quatre membres de l’Opposition congolaise, notamment Félix Tshisekedi (UDPS), Vital Kamerhe (UNC), Eve Bazaiba (MLC) et Samy Badibanga (Président du groupe parlementaire UDPS et Alliés). Il a échangé avec ses quatre interlocuteurs autour d’un repas. 

Selon Félix Tshisekedi, Secrétaire national de son parti chargé des Relations Extérieures, qui s’est confié au journal Le Phare, Thomas Perriello a souligné être venu écouter les Congolais au sujet de deux préoccupations majeures, à savoir le processus électoral et la situation sécuritaire. S’agissant particulièrement des élections, il a fait savoir que les USA tiennent à vivre la réalité de l’alternance politique en République Démocratique du Congo aux échéances prévues par la Constitution (NDLR : Présidentielle et législatives nationales le 27 novembre, suivies de la passation de pouvoir entre le Président sortant et Président entrant le 20 décembre 2016).

D’où, la détermination de Washington de voir les règles du jeu démocratique être clairement définies, de manière consensuelle, entre le Pouvoir et l’Opposition, afin de permettre au souverain primaire de départager, de manière transparente et apaisée, les différents prétendants à l’alternance politique au sommet de l’Etat. A en croire la même source, le diplomate américain a indiqué disposer d’informations faisant état de la montée en force de l’Opposition congolaise, ce qui est de bon augure pour la santé de la démocratie en RDC.

Félix Tshisekedi a indiqué que l’UDPS a réaffirmé son soutien à un Dialogue inclusif, conduit par un médiateur neutre, et ayant pour finalité de trouver des solutions aux problèmes politiques actuels par l’élaboration d’un calendrier électoral consensuel, l’enrôlement de nouveaux majeurs, l’audit externe du fichier électoral, le financement hypothétique des élections, etc.). Son parti a également exprimé sa vive préoccupation au sujet de différents artifices utilisés par le pouvoir en place pour retarder le plus possible les échéances électorales et provoquer un glissement de fait. C’est le cas du découpage territorial, des élections des gouverneurs de nouvelles provinces, du lancement d’un programme non budgétisé de construction et réhabilitation d’infrastructures (routes, écoles, hôpitaux, stades, immeubles, ports, aéroports).

Il n’a pas manqué de faire part à l’Envoyé Spécial des faiblesses de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), une institution présumée indépendante mais qui agit, selon lui, comme une structure totalement instrumentalisée par le pouvoir. Il a souligné, à cette occasion, son manque d’indépendance vis-à-vis de la Majorité Présidentielle, ce qui est de nature à faire reproduire le schéma du Burundi en République Démocratique du Congo. (La suite sur www.kasaidirect.net)

Kasai Direct

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15 juillet 2015

LE DIALOGUE S’INVITE À BRUXELLES : TSHISEKEDI ET MARTIN FAYULU ÉVACUENT LES NUAGES

 

tshisMArt

En séjour médical à Bruxelles depuis le mois d’août 2014, Etienne Tshisekedi est fort sollicité tant par ses compatriotes de la diaspora que par ceux en provenance de la RDCongo, de passage par la capitale belge. Le dernier visiteur de marque en date n’était autre que Martin Fayulu, député national, président de l’Ecide, Coordonnateur des FAC (Forces Acquises au Changement) et de « Sauvons le Congo ». Partisan du « front du refus» de tout dialogue avec le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, au motif que celui ci serait une énième distraction destinée à favoriser un glissement du calendrier électoral et partant des mandats des animateurs actuels des institutions de la République, cet acteur politique avait besoin de l’éclairage du président de l’UDPS par rapport à la position exacte de son parti. C’est ainsi qu’il a sollicité et obtenu une audience avec l’intéressé. 

Conduit auprès de l’Opposant historique le samedi 11juillet 2015 par André Kabanda Kana, représentant de l’UDPS en Belgique, Martin Fayulu a échangé avec son interlocuteur pendant au moins 45 minutes, à l’Hôtel Montgomery. C’est le député national qui a ouvert les hostilités, sous forme d’inquiétudes que ressentent lui-même et plusieurs de ses partenaires de l’Opposition politique au sujet des stratégies de conservation du pouvoir mises en place par la Majorité Présidentielle, notamment à travers sa volonté de démarrer à tout prix le processus électoral par les élections législatives provinciales, les élections locales municipales et urbaines, alors que les contraintes politiques, juridiques, administratives, techniques et financières plaident pour leur renvoi au-delà de 2015. Fayulu a soutenu qu’il s’agit là d’un schéma visant à contrôler toute la territoriale avec des agents à acquis à la cause du pouvoir en place et provoquer des prolongations à l’étape de la présidentielle et des législatives nationales.

Le Coordonnateur des FAC a également fait part à Etienne Tshisekedi du rejet catégorique de la main tendue du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, par ses alliés politiques, car convaincus que le dialogue en préparation serait initié dans le but de gagner du temps et de favoriser un glissement de son mandat. Il n’a pas non plus caché sa crainte de voir l’UDPS faire le jeu du pouvoir, en donnant l’impression de vouloir dire « oui » au’ dialogue prôné par le Président de la République.

En réponse aux préoccupations de son visiteur,’ Etienne Tshisekedi a indiqué que la position de son parti ne pouvait prêter à la moindre confusion, car fondée sur l’impératif d’un dialogue dont les termes de référence se trouvent clairement définis dans sa « feuille de route », rendue publique en février 2015, laquelle s’est largement inspirée du contenu de l’Accord- cadre d’Addis-Abeba, signé en février 2013 par la RDC et les Etats membres de la CIRGL (Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs). Le président de l’UDPS a rappelé à Fayulu que ce texte recommande une facilitation de la communauté internationale pour le dialogue entre congolais. Il a aussi souligné que c’est l’unique voie de sortie pour résoudre la crise de légitimité qui touche la RDC depuis novembre 2011 et organiser des élections réellement crédibles, démocratiques et transparentes dans un climat sécurisé et apaisé ainsi que dans les délais constitutionnels. Bref, il a levé l’équivoque au sujet d’un prétendu schéma de partage du pouvoir entre l’UDPS et la Majorité Présidentielle, derrière les dos des millions Congolais.

S’agissant de l’exigence du camp du refus du dialogue avec Kabila de s’investir dans une tripartite Majorité-Opposition-Ceni en vue de dégager un calendrier électoral consensuel, Etienne Tshisekedi a mis Fayulu et ses amis de la Dynamique de l’Opposition en garde contre toute collaboration avec la CENI, qui constitue, selon lui, le plus gros nœud de la crise congolaise et qui, à ses yeux, se retrouve aussi comme juge et partie dans cette autre forme de dialogue. La suite de l'article sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

 

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11 juillet 2015

RÉVÉLATIONS INÉDITES DU DÉPUTÉ ALEXIS MUTANDA

RÉVÉLATIONS INÉDITES DU DÉPUTÉ ALEXIS MUTANDA : 55 ANS APRÈS, LA RDC À LA RECHERCHE D’UN LEADERSHIP RESPONSABLE

mutanda

Député national et élu de la circonscription électorale de MbujiMayi, au Kasaï Oriental sur la liste de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS), Alexis Mutanda s’est entretenu, à bâtons rompus, avec la presse sur plusieurs questions d’actualités.

Opérateur économique et fondateur des entreprises de presse La Tempête des Tropiques, Canal Numérique Télévision(CNTV) et Trinitas Fm, l’ingénieur civil Mutanda a passé au peigne fin la situation de la RD Congo et n’a pas manqué de relever les maux qui rongent le pays.Au menu de cet entretien, l’ancien secrétaire général de l’UDPS a fait le point sur les 55 ans de l’indépendance de la RD Congo.

Il a réagi sur les messages de Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi, dans le cadre du Dialogue politique en gestation dans le pays, surtout sur la médiation nationale et ou médiation internationale, respectivement voulue par le pouvoir en place ou proposée par une partie de l’opposition politique pour le dialogue, ainsi que le financement des élections et le rapport de l’Amnesty International sur l’Opération « MbatayaBakolo », tenue au Congo/Brazzaville contre les Congolais de Kinshasa.

Haut cadre de l’UDPS, Alexis Mutanda a eu à diriger l’UDPS dans une période la plus difficile dans son histoire, avec une longue absence de son président national Etienne Tshisekedi, à l’époque malade et en séjour médical en Europe. Il a assumé en 2011 les fonctions de coordonnateur du bureau de la Commission électorale permanente (CEP) de l’UDPS.

Ci-dessous l’intégralité de l’entretien avec l’élu de MbujiMayi (La suite sur www.kasaidirect.net)

Kasai Direct

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07 juillet 2015

RDC: APRÈS LA GUERRE, LE PARTAGE DU GÂTEAU

Said Djinnit

Nous, Congolais, n’avons cessé de le dire: Les guerres récurrentes à l’Est de notre pays avaient pour objet l’exploitation de nos ressources par les multinationales et la communauté dite internationale. C’étaientt des guerres pour les matières premières. Les tireurs des ficelles, les prédateurs qui alimentaient des guerres en  financant les groupes rebelles  viennent maintenant à visages découverts pour continuer leur sale besogne. L’heure est au partage du gâteau.
Lisez seulement attentivement l’article de Radio Okapi ci-bas et vous comprendrez tout. Les Nations Unies organisent une conférence sur « l’investissement privé » dans les Grands Lacs.  Nous sommes curieux de connaître les participants qui pourront investir dans les Grands Lacs et quelles dividendes nous, en tant que peuple et propriétaires, pourrons tirer de ces investissements. Congolais, ouvrez les yeux!

Lumbamba Kanyiki

Kinshasa abritera la conférence sur l’investissement privé dans les Grands Lacs​

 
Said Djinnit, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les Grands Lacs le 27/08/2014 à Kinshasa après la rencontre avec Raymond Thsibanda, Ministre congolais des Affaires étrangères. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Said Djinnit, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les Grands Lacs le 27/08/2014 à Kinshasa après la rencontre avec Raymond Thsibanda, Ministre congolais des Affaires étrangères. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Parallèlement aux efforts de paix menés dans la région des Grands Lacs, il est nécessaire de «créer des conditions pour la promotion de l’investissement» privé, a affirmé lundi 6 juillet 2015 à Kinshasa, l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’Onu pour cette région, Saïd Djinnit. Ce dernier séjourne depuis dimanche dans la capitale congolaise, qui doit abriter en février 2016 les travaux de la conférence sur les investissements du secteur privé dans la région des Grands Lacs.
Intervenant sur Radio Okapi, Saïd Djinnit a affirmé avoir discuté lundi notamment avec le comité chargé d’organiser cette conférence, sur les modalités de collaboration entre les différentes parties prenantes:

«Nous sommes dans un processus de mis en œuvre avec la CIRGL, l’Union africaine, la SADC et d’autres instances régionale s et internationales. Nous sommes dans la préparation et aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de rencontrer Monsieur le ministre [congolais] des Affaires étrangères ainsi que le comité national d’organisation de la conférence. Et nous avons établi les paramètres de notre collaboration pour la préparation de la conférence, qui aura lieu à Kinshasa les 24 et 25 février 2016.»

Selon Saïd Djinnit, sa visite de quatre jours s’inscrit dans le cadre des concertations avec les autorités congolaises en vue de préparer ce forum régional qui va aplanir les conditions pour la promotion des investissements.

Relire aussi: Mary Robinson plaide pour l’investissement économique dans les Grands Lacs

«C’est un grand moment pour la RDC et pour la région. Et nous souhaitons qu’à partir de ce moment-là, le secteur privé porte un regard plus favorable sur la région et soit informé pleinement des opportunités d’investissement», a-t-il commenté.

radiookapi.net

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06 juillet 2015

LES GRECS DISENT « NON » AU RÉFÉRENDUM SUR LES MESURES D’AUSTÉRITÉ-UN EXEMPLE POUR L’AFRIQUE

Alexis tsipras en train de voter

Selon les résultats partiels du référendum de ce dimanche, les Grecs ont dit « non » aux mesures d’austérité proposées par la troika le Fonds Monétaire International, la Banque Centrale Européenne et l’Union Européenne.

« Personne ne pouvait ignorer la détermination d’un peuple à prendre son destin en main », a déclaré le Premier ministre grec Alexis Tsipras, juste après avoir voté dans un bureau de Kypséli, un quartier du nord de la capitale grecque. Cette victoire va permettre au premier ministre grec, selon ses dires, de revenir en force à la table des négociations avec les bailleurs de fonds ci-haut cités. La suite à lire sur www.kasaidirect.net

Kasai Direct

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