Je dédie le poème qui suit à mon ami et frère Balumuene Dijiba en vacances au Canada.

 

De son manteau d’or l’automne s’envole
Et ses éléments en colère dehors se déchaînent

Moi dans mon lit,
comme du manioc trempé
Je rouis au bord du ruisseau de la vie

Seuls les tic-tacs de l'ennui  
m’annoncent
Encore que la vie tourne au ralenti

Je m’ennuie.

 

Lumbamba Kanyiki