31 juillet 2013

TEMOIGNAGE EXCLUSIF D’UN EX DETENU DE KIWANJA SUR KIVU1

55 jeunes de Kiwanja ont été libérés après plus de 4 jours de détention dans les prisons M23 à Nyogera. Ils étaient regroupés par 10 dans des cellules d’un mètre sur deux. Il leur a été infligé un traitement inhumain dans plus de 50 cellules que compte la prison avec des cellules inondées des excrém...ents humains ainsi que des urines. Ceux qui sont considérés comme des meneurs de révolte contre le M 23 sont toujours détenus.
Nous vous proposons le témoignage d’un jeune libéré tel que diffusé sur Radio KIVU1 de Goma en langue Kiswahili. La traduction française n’aura pas la même valeur de mots comme sortis de la bouche de cet infortuné :
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TRADUCTION FRANCAISE
« Nous avions été conduits en prison sur une camionnette pleine du bois. Nous croyons que c’est le dois de chauffage mais c’était des bâtons pour nous fouetter. Ils nous frappaient pour un rien. Des gifles, pleuvaient et ils nous piétinaient. C’est la vie que nous avions mené dans la prison.
Nous avons été libérés au nombre de 55 et tous nous sommes à Kiwanja. Personne n’a fui. Ils n’ont tué personne. Cinq d’entre nous sont restés en prison…
La prison de Nyongera à Rutchuru est une maison abandonnée. Elle a 50 chambres. Il y a des urines partout et des excréments humains. On était collé les uns aux autres dans des espaces exigus. Pour boire c’était à tour de rôle et on mangeait à la main malgré la saleté et les cacas (sans se lever les mains).
La population de Kiwanja souffre. Le gouvernement doit nous libérer. Le M23 doit quitter Kiwanja sinon il y aura un génocide. L’important est de libérer la population. Peu importe qu’ils signent les accords. Les gens souffrent et surtout les jeunes. Il est difficile de croiser les soldats du M23 quand on est jeune…
(Propos recueillis par Alain Chuma /Transcription et traduction de Magloire Paluku)

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Kasaï-Occidental : les dysfonctionnements de la paie des salaires à la banque persistent

 
Sit-in des fonctionnaires de l'Etat devant le siège du ministère des Finances à Kinshasa (12/07/2011). Radio Okapi/ Ph. John BompengoSit-in des fonctionnaires de l'Etat devant le siège du ministère des Finances à Kinshasa (12/07/2011). Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le député Clément Kanku a dénoncé, mardi 30 juillet, les dysfonctionnements de la paie des fonctionnaires de l’Etat par voie bancaire dans plusieurs localités du Kasaï-Occidental. De retour des vacances parlementaires à Dibaya, ce député de l’opposition a indiqu’il y a des fonctionnaires qui parcourent plus de 200 km pour toucher leurs salaires à Kananga, chef-lieu de la province.

«Je tire la sonnette d’alarme sur la tragédie que vivent les agents et fonctionnaires de l’Etat dans le Kasaï-Occidental. Nous avons trouvé des enseignants et des fonctionnaires qui accusent plus de trois mois de retard. Ils n’ont pas touché leurs salaires parce que la fameuse bancarisation ne marche pas », a indiqué Clément Kanku.

Il regrette que le gouvernement puisse exiger aux travailleurs de passer par les entreprises de téléphonie cellulaire pour percevoir leurs salaires dans les localités où le réseau n’existe pas comme à Tshikula.

Le député plaide pour le recours, par exemple, aux services de la Caritas pour payer les enseignants et fonctionnaires de cette partie du pays.

«Que le gouvernement arrête cette formule magique qui ne fait qu’embellir une situation catastrophique», a ajouté Clément Nkaku.

Le coordonnateur provincial des écoles catholiques avait affirmé, il y a trois semaines, que les enseignants de certains territoires de la province du Kasaï-Occidental ne sont pas payés depuis le mois de mai dernier.

Il avait attribué cette situation à l’absence de banques ou de leurs agences indispensables pourtant pour la paie des enseignants.

Le gouverneur du Kasaï-Occidental Alex Kande Mupompa avait estimé pour sa part que la solution serait d’ouvrir de nouvelles banques.

radiookapi.net

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Nord-Kivu: la zone de sécurité de la Monusco autour de l’axe Goma-Sake

 
Carte de la zone de sécurité sur l'axe Goma-SakeCarte de la zone de sécurité sur l'axe Goma-Sake

La Monusco a imposé une zone de sécurité longue d’une vingtaine de kilomètres autour de l’axe Goma – Sake. Le préavis de 48 heures donné par la mission onusienne mardi 30 juillet à toute personne ne faisant pas partie des forces nationales de sécurité mais détenant une arme à se rendre dans l’une de ses bases concerne cette zone. Le commandant de la force de la Monusco,  le général Alberto Dos Santos Cruz a annoncé qu’à partir de jeudi, tout réfractaire à cette décision sera traqué. Cette opération sera menée conjointement par des éléments de la Brigade d’intervention de la Monusco et la Brigade du Nord-Kivu de la Mission.

Cette zone de sécurité part de la grande barrière entre Goma et Gisenyi jusqu’à la partie Sud du groupement de Kibati en territoire de Nyiragongo, soit une quinzaine de kilomètres sur l’axe nord.

Vers l’Ouest, elle part de la grande barrière à Goma jusqu’à Sake, environ 30 km.

Elle englobe la ville de Goma, les groupements Muja, Munigi, Rusayo, une partie de Buvira et une partie de Kibati en territoire de Nyiragongo ainsi que la cité de Sake et une bonne partie du groupement Kamuronza en territoire de Masisi.

Selon le commandant de la force de la Monusco, cette zone de sécurité a été créée pour imposer la sécurité autour de l’axe Goma-Sake en utilisant la force létale, s’il le faut.

Dans sa déclaration mardi, le général Dos Santos Cruz avait indiqué que depuis mi-mai, cette zone peuplée de plusieurs milliers d’habitants a été la cible de plusieurs attaques du M23. Et qu’on y compte plus de 70 000 déplacés.

Les Brigade d’intervention et du Nord-Kivu de la Monusco vont travailler aux côtés de l’armée congolaise au cours de cette opération.

radiookapi.net

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FORTES DE LEURS ÉCLATANTES VICTOIRES A NYIRANGONGO CONTRE LE M23 Les Fardc en mesure de reconquérir Rutshuru

La semaine qui vient de s'écouler s'est terminée sur une note très flatteuse pour les Fardc, l'armée congolaise longtemps demeurée l'objet de risée de partout. La déconfiture honteuse qu'elle a imposée au M23 soutenus par les troupes rwandaises fait qu'on le tient désormais en haute estime partout à travers le monde. Même l'hebdomadaire français  " Jeune Afrique " de cette semaine ainsi que le quotidien " Le Figaro " de vendredi dernier ont cru bon de vanter les mérites des Fardc alors que d'ordinaire ils sont très critiques à l'égard de l'armée congolaise. Ce qui veut dire qu'il y a eu des hauts faits d'armes accomplis par cette armée seule.
    Le dernier acte en date, c'est le pilonnage du camp-commando de Rumangabo, à 50 km de Goma, une forteresse imprenable du M23 avec la plus importante poudrière qui contenait l'armement lourd. Il s'agit d'une véritable base militaire où les officiers rwandais venaient souvent tenir des réunions de stratégie opérationnelle avec le M23. C'est ici que les rebelles cachaient l'armement lourd que le Rwanda leur a livré. Ils ont été défaits à Rumangabo tombé sous une pluie de bombes tirées à partir des hélicos d'assaut.
    Avec cette force de frappe, les Fardc requinquées sont en mesure de chasser le M23 de Rutshuru et conquérir ce bastion jusqu'à Bunangana, non loin de la frontière ougandaise. A ce jour, une telle action n'est plus du domaine des rêves ni des illusions mais c'est la réalité. Le plus dur a été fait à Kibati où il y avait de l'artillerie lourde. Il y avait même un tank. Mais rien n'y a fait.
INFILTRATION ET TRAHISON
    Ce qui pousse les observateurs avisés à trancher que Rutshuru est dans le viseur. Qu'est-ce qui explique cette performance brusque des Fardc ? La réponse peut indirectement venir du loquace gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku en visite dans la bourgade de Butembo où il a animé une conférence-débat dimanche dernier.
    Il répondait à une question d'un habitant lui demandant pourquoi depuis tout ce temps les Fardc étaient incapables de faire face à une vingtaine de groupes armés qui écument la province de Julien Paluku  a répondu sans circonlocutions. La raison c'est la trahison et les infiltrations au sein de notre armée. Qui ont trahi ? Paluku ne l'a pas dit.
    Mais on sait qu'au plus fort de la guerre, les élus nationaux du Nord-Kivu avaient écrit au Président Kabila, le tenant informé de cette situation, en lui demandant de changer de fond en comble tout le commandement "où il y a  des traîtres ", c'est leur propre terme lorsqu'ils avaient abordé la question à la plénière où leurs préoccupations avaient été présentées par l'un des leurs en la personne de Konde Vila Kikanda, élu de Goma.
    Le principal responsable incriminé était le général ex-Rcd Gabriel Amisi Kumba, ancien chef d'état-major de la force terrestre, centre névralgique de la guerre et dont le nom était sur toutes les lèvres. Il a fallu un concours de circonstances qui est d'avoir été cité dans le rapport des experts du panel de l'Onu pour divers faits frôlant la haute trahison pour qu'il soit suspendu et remplacé par un officier de grande valeur en la personne du général 4 étoiles, François Olenga, combattant donc homme du front, nationaliste et patriote.
    Rien avoir avec des généraux bureaucrates, enfermés dans des tours d'ivoire et qui ne mettent jamais leur pied au front pour galvaniser les troupes. François Olenga réunit toutes les qualités pour changer la physionomie de la guerre du Rwanda par le M23. Sa rigueur dans le commandement explique ces victoires éclatantes des Fardc confirmant l'adage populaire qui dit «qu'il n'y a pas de mauvaise troupe mais il n'y a que des mauvais chefs».
    Avec les mêmes hommes qui avaient battu en retraite à Goma en novembre de l'année dernière qu'il a résisté aux assauts du M23 qui ont plusieurs fois tenté d'envahir à nouveau Goma. Il les a bloqués à Mutaho. Ensuite il est passé à l'offensive. Avec succès. Même Kagame, le patron du M23 est surpris. Les Fardc qu'il connaît sont celles qu'il décrit à chacune de ses conférences de presse que " les soldats congolais détalent au premier coup de feu et laissent toute l'armada aux rebelles ".
    Il en a eu pour son compte. Tout a changé. Ces Fardc qui détalaient sont celles qui répondaient aux pulsions des infiltrés dans son commandement comme ceux dont a parlé Julien Paluku. Ce triste épisode est désormais à considérer comme étant derrière nous. Quand on parle des Fardc, c'est avec respect car liées à la reconquête. Dans ce cas, la Brigade n'a plus de raison d'être. Elle qu'on faisait hésiter à dessein pour opérer afin de privilégier la voie politique avec les négociations de Kampala.
    Avec ses 3.000 hommes qui ne sont même pas aguerris en dehors des Sud-africains, elle ne peut se lancer avec efficacité à l'assaut de 20 groupes armés parmi lesquels un échantillonnage des plus cruels comme les islamistes ougandais des ADF/NALU spécialistes en prises d'otage, les criminels du M23 à majorité tutsi ou leurs pendants hutu rwandais des FDLR.
IL EST TEMPS DE METTRE FIN A KAMPALA
    Kampala ? Il n'y a aucune avancée aux négociations de Kampala. Le M23 avait tout fait pour faire perdurer l'impasse dans les pourparlers comptant sur le rapport de forces militaires qui était en leur faveur pour exiger du Gouvernement des choses inimaginables. Après la déconfiture de Kibati, ils accusent Kinshasa d'avoir claqué la porte des négociations. Faux, rétorque François Muamba Tshishimbi, principal négociateur et Coordonnateur du mécanisme de suivi de l'Accord-cadre.                      C'est de Nairobi où ils ont été conviés par le facilitateur ougandais Crispus Kiyonga, ministre de la Défense pour des discussions que Muamba réagit. Le Gouvernement n'a jamais claqué la porte car il y a des membres de la délégation comme le député Mashako Mamba et le sénateur Mulaila qui sont toujours à Kampala. Cette équipe est toujours là. Mais à Nairobi, ils ont dit au facilitateur qu'il est grand temps de mettre fin aux négociations. Il y a une fin à toute chose. On ne va pas éternellement discuter. Cela fait 8 mois qu'ils sont autour de la table sans enregistrer une moindre avancée. La position de la Rdc est connue, c'est que le M23 doit déposer les armes, s'il tient à bénéficier d'une quelconque réinsertion sociale mais il n'est pas du tout question d'intégration dans les Fardc. Pas question. Désarmement. C'est bien dit. Pour être éligible au programme DDR concernant tous les groupes armés. Le M23 ne peut faire exception…   
 
Kandolo M.

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30 juillet 2013

Vidéo : quand Jean-François Ndenguet, chef de la police congolaise, dérape

Vidéo YouTube de l'adresse du général Ndenguet à Brazzaville. Vidéo YouTube de l'adresse du général Ndenguet à Brazzaville. © Capture d'écran/J.A.

Une vidéo circule sur les réseaux sociaux montrant le général Jean-François Ndenguet, directeur général de la police du Congo-Brazzaville, tenir des propos scandaleux contre les Congolais de la RDC.

Le sujet dérange sur les deux rives du fleuve Congo. Une vidéo mis en ligne sur Youtube et relayée sur les réseaux sociaux depuis le 27 juillet montre le général Jean-François Ndenguet, responsable de la police au Congo-Brazzaville, en train de tenir des propos scandaleux à l’endroit des Congolais de la RDC, particulièrement les Kuluna, ces gangs de Kinshasa qui se seraient exportés à Brazzaville.

« Notre problème n’est pas le contrôle des Ouest-Africains. La lutte que nous menons, c’est contre les Kuluna. (…) Que ces Zaïrois [Congolais de la RDC, NDRL] aillent semer des troubles dans leur pays. Ici chez nous, nous n’en voulons pas. C’est pourquoi, ces Zaïrois, nous allons commencer à les tuer ! », argue, en lingala, Jean-François Ndenguet  devant une foule acquise qui applaudit chaque phrase du général.

Selon le journal Le Potentiel paraissant à Kinshasa, le responsable de la police du Congo-Brazzaville, a tenu ses « propos criminogènes à caractère xénophobe » lors de sa « tournée dans un des quartiers populeux de Brazzaville ». Le quotidien congolais s’inquiète du « silence des autorités du Congo-Brazzaville sur ce dérapage verbal » et dit attendre toujours « la réaction officielle de la RDC ».

Joint au téléphone par Jeune Afrique, Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement de la RDC, s’est dit « ne pas être informé par cet incident ». Même son de cloche du côté des autorités de Brazzaville. Raymond-Zéphyrin Mboulou, le ministre congolais de l’Intérieur, se réserve à tout commentaire avant de « vérifier » l’information. « Le général Jean-François Ndenguet a vécu à Kinshasa : il ne peut pas tenir de tels propos », a-t-il avancé.

La vidéo n'est pas précisément datée, mais le général Ndenguet a effectivement effectué une tournée dans les quartiers de Brazzaville, la semaine dernière.

En attendant, l’affaire commence à enflammer les réseaux sociaux des Congolais, de Brazzaville et de Kinshasa.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Vidéo : quand Jean-François Ndenguet, chef de la police congolaise, dérape | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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RDC/Sécurité : la société civile du Nord-Kivu dénonce le nouvel appui du Rwanda et de l’Ouganda aux M23

ACP La société civile du Nord-Kivu a dénoncé, mardi à Goma, le nouvel appui du Rwanda et de  l’Ouganda aux rebelles du Mouvement du 23 mars  ainsi qu’aux forces négatives opérant dans les territoires de Nyiragongo et de Beni. Selon le vice-président de cette organisation, Omer Kavota, dans le territoire de Nyiragongo, ces rebelles ont reçu un appui important en hommes et en matériel de la part de l’armée rwandaise.

«Le week-end dernier, on a enregistré d’importants mouvements de déploiements des éléments de l’armée rwandaise venus en appui au M23 » a affirmé ce dernier, précisant que « le but de ce déploiement est de préparer un assaut sur les positions des FARDC dans ce territoire ». Omar Kavota a aussi signalé la présence de l’armée ougandaise dans plusieurs villages et localités du territoire de Beni pour appuyer les milices locales encore actives dans ce territoire.ACP/Fng/Mat/Ndom.

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Mbuji-Mayi – Baisse des cas de paludisme et de fièvre typhoïde

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L'utilisation des moustiquaires a beaucoup joué sur la baisse du palu à Mbuji-Mayi

L’utilisation des moustiquaires a beaucoup joué sur la baisse du palu à Mbuji-Mayi

Des cas de paludisme et de fièvre typhoïde sont de moins en moins enregistrés dans les structures médicales de la ville de Mbuji-Mayi où deux malades seulement sur dix malades reçus pour le traitement soufrent d’une de ces deux maladies qui sont pourtant les plus meurtrières au chef-lieu de la province du Kasaï Oriental. Un assistant médical du Centre de santé de référence de la commune de Kanshi, Anastase Musungayi qui l’a affirmé à la presse, a indiqué que cette régression est due notamment à l’absence d’eau stagnante et des brousses pendant cette saison sèche, lieux de prédilection des moustiques anophèles vecteurs du paludisme.
Pour ce qui est de la fièvre typhoïde, la même source relève le fait que les mouches, les cancrelats et autres insectes qui véhiculent cette maladie ont presque disparu pendant cette saison à cause de la fraicheur. Selon les statistiques fournies à la presse, le taux de mortalité infantile dû au paludisme et/ou à la fièvre typhoïde a baissé de plus de 20% par rapport à la période pluvieuse. Actuellement, c’est le rhume et la toux qui sont les maladies les plus enregistrées dans les ménages.

Le paludisme, ou malaria, est une infection parasitaire propagée par le moustique anophèle

Le paludisme, ou malaria, est une infection parasitaire propagée par le moustique anophèle. Le paludisme à Plasmodium, n’a pour origine ni un virus ni une bactérie, mais un parasite formé d’une cellule unique qui se multiplie dans les globules rouges des êtres humains ainsi que dans l’intestin des moustiques. Quand la femelle du moustique pique une personne infectée pour se nourrir de son sang, des formes mâles et femelles du parasite sont ingérées avec le sang humain. Par la suite, elles se rencontrent et s’accouplent dans l’intestin du moustique, puis les formes infectieuses sont transmises à un autre humain lorsque le moustique s’alimente de nouveau.
Vous ne pouvez contracter le paludisme que par une piqûre de moustique infecté ou par une transfusion sanguine d’une personne infectée. Le paludisme peut aussi être transmis de la mère au fœtus pendant la grossesse. Les moustiques qui transmettent le parasite Plasmodium l’obtiennent en piquant une personne ou un animal infecté. Le parasite subit ensuite diverses transformations qui lui permettent d’infecter la prochaine créature piquée par le moustique. Lorsqu’il a été introduit dans votre organisme, il se multiplie dans le foie et se transforme de nouveau, prêt à infecter le prochain moustique qui vous piquera. Il pénètre ensuite dans la circulation sanguine et envahit les globules rouges. Les globules rouges infectés finissent par éclater, ce qui a pour effet d’envoyer les parasites partout dans l’organisme et de déclencher les symptômes de la malaria.

L’hôpital général de référence de Dipumba doté d’une nouvelle morgue

Par ailleurs, l’hôpital général de référence de Dipumba à Mbuji-Mayi, actuellement en pleine réhabilitation, vient d’être doté d’une nouvelle morgue d’une capacité d’accueil de 75 corps, fruit d’un financement de la Banque Mondiale, a constaté notre reporter sur place. Les travaux de réhabilitation de l’hôpital consistent essentiellement à construire de nouveaux bâtiments et à réhabiliter d’autres qui étaient en dégradation. Avec les nouveaux bâtiments acquis, l’hôpital va ouvrir désormais une ophtalmologie et une dentisterie.
L’ouverture de cette morgue va permettre aux familles éprouvées de faire garder les corps de leurs défunts en dehors de la morgue de l’hôpital général de référence Notre Dame du diocèse de Mbuji-Mayi.

Archi-Kan

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Pourquoi le Rwanda soutient-il les rebelles en RD Congo ?


Par Lyès Menacer

Paul-Kagame2

Un énième rapport accablant d’une commission d’enquête de l’Organisation des Nations unies démontre une nouvelle fois l’implication du Rwanda dans le drame vécu par les Congolais dans les Nord-Kivu depuis près d’un an. Les enquêteurs onusiens ont apporté des preuves sur le soutien fourni par Kigali aux rebelles du Mouvements du 23 mars (M23) pour prendre le contrôle du Nord-Kivu, cette province de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) qui peine à retrouver sa stabilité politique et sécuritaire. D’anciens chefs rebelles avaient déjà fait état d’un contrôle direct de Kigali du M23, mouvement rebelle dirigé par des officiers-déserteurs de l’armée régulière congolaise. Ces deux anciens officiers qui ont pris le chemin du maquis avant de se repentir étaient à la tête d’un autre groupe rebelle, le Mouvement congolais pour le Changement. Sur la chaîne britannique BBC, ils avaient affirmé avoir été  approchés par des responsables du gouvernement de Kigali pour ouvrir un nouveau front dans le Sud-Kivu, ce qui aurait été fatal pour Kinshasa qui avaient déjà du mal à combattre le M23 et une vingtaine d’autres groupuscules rebelles dans le Nord-Kivu. Le colonel Besftriend Ndozi et le capitaine Okra Rudahirwa, avaient en fait refusé l’offre de Kigali qui s’est toujours disculpé d’être derrière le soutien financier, matériel et humain des rebelles dans l’est de la RDC. Pour rappel, Kigali a aussi rejeté toutes les propositions des médiateurs africains et internationaux pour ramener la paix dans le Nord-Kivu et assurer une stabilité durable dans l’ensemble de la région des Grands-Lacs.

Que veut Kigali à Kinshasa ?

Certains analystes se sont toujours demandé pourquoi le Rwanda n’œuvre pas à aider la RDC à retrouver sa stabilité définitivement et à amorcer son développement économique et social, après des décennies de conflits armés. Il est vrai que les rapports entretenus entre le président congolais, Joseph Kabila, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont toujours été conflictuels, en raison de leurs constants désaccords concernant plusieurs questions d’ordre régional. Mais est-ce seulement ça ? Évidemment que non ! Le Rwanda a toujours voulu annexer le Nord-Kivu en raison de ses richesses minières, notamment le diamant, le coltan et d’autres minerais rares. «Le Rwanda constitue la plaque tournante du commerce illicite des pierres précieuses congolaises», a indiqué un rapport onusien publié il y a trois ans.

En 2011, s’appuyant sur des chiffres fournis par la Banque centrale rwandaise, un rapport de l’ONG britannique Global Witness a noté que «l’exportation minière a rapporté 68 millions de dollars américains à l’Etat (rwandais), devenant ainsi la première source de rentrée de devises, dépassant pour la première fois, l’exportation du thé, qui a toujours été le premier secteur d’exportation. Car, officiellement, le Rwanda ne dispose pas des gisements à même de fournir une telle production». Et d’ajouter que «déjà dès 2009, un observateur a noté une exponentiation de création des coopératives minières. Au bas mot, plus de 300». Kigali et l’odeur de l’or noir congolais mais pendant que se multiplient les rapports accusant le Rwanda d’accaparer les richesses minières, au profit des multinationales qui fourniraient des armes aux rebelles, via des marchands clandestins, les médias congolais suivent une autre piste. Ainsi, fin 2012, une enquête du quotidien congolais Le Potentiel a révélé que Kigali a étendu son contrôle à l’or noir de la région de Rutshuru, dans la même province du Nord-Kivu, sous contrôle total du M23, lequel mouvement est directement soumis aux ordres du Rwanda.

Donc, au lieu du soutien dont parlaient tous les précédents rapports, y compris celui du mois de juillet, Paul Kagame a carrément assoit son contrôle sur le M23. «L’occupation du territoire de Rutshuru par le Rwanda, agissant via les rebelles du M23 qui y ont déjà installé une administration, n’est pas le fait du hasard. Le Rwanda a flairé l’odeur de l’or noir y enfoui. Jusque-là, le pétrole ne constituait pas un enjeu majeur pour Kigali qui s’est inspiré des autres. Essentiellement de l’Ouganda qui jouit déjà des bénéfices du pétrole du lac Albert, et de l’Angola qui profite allègrement du pétrole du plateau continental au large de l’Océan Atlantique», notait le quotidien congolais. «Décidé de servir de plate-forme logistique des richesses de la RDC, le régime de Kigali trouve le prétexte dans les tergiversations de la partie congolaise, en rapport avec les contrats pétroliers conclus avec des partenaires, pour se faire lui-même l’interface», a expliqué Le Potentiel.

La reprise des armes, la semaine dernière, dans le Nord-Kivu, sous prétexte que l’armée se serait attaquée à une base du M23, alors que les discussions de paix sont toujours en cours, ne serait-elle pas motivée par cette envie de Kigali de replonger la RDC dans l’instabilité totale pour profiter pleinement de l’exploitation illégale du pétrole dans le Nord-Kivu ? Toutes les pistes mènent à la conclusion qu’il n’y a que le conflit armé qui pourrait permettre à Kigali de poursuivre son entreprise d’accaparement des richesses congolaise en toute sérénité. «Au lieu d’être une opportunité de développement, l’intérêt renouvelé pour le pétrole au Congo représente une réelle menace pour la stabilité d’un pays post-conflit toujours fragile. Les prospections pétrolières en cours et à venir alimentent déjà les ressentiments de la population locale et les tensions frontalières. La confirmation des réserves de pétrole dans l’Est exacerberait la dynamique de conflits à l’œuvre aux Kivus.

La reprise des combats au début de l’année 2012, notamment l’apparition d’une nouvelle rébellion au Nord Kivu et la reprise de l’expansion territoriale des groupes armés, remet en question la stabilisation de l’Est du pays qui concentre l’intérêt des compagnies pétrolières. La découverte de gisements pourrait aussi créer de nouveaux centres de pouvoirs et remettre en cause la prépondérance politique du centre économique historique qu’est la province du Katanga», a alerté une autre enquête datant de juillet 2012 de l’International Crisis Group. Autrement dit, le pire est à venir si la communauté internationale n’agit pour endiguer le phénomène de la rébellion dans le Nord-Kivu et surtout pour mettre la pression sur Kigali afin qu’il cesse sa guerre secrète contre Kinshasa. L. M.


Un article de Direct.cd Lisez la version originale ici: Pourquoi le Rwanda soutient-il les rebelles en RD Congo ? | Direct.cd

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RDC – Pourquoi les Kinois n’aiment pas Joseph Kabila ?



Dans un pays où les instituts de sondage manquent, la popularité d’un homme politique pourrait passer par les intentions de vote qu’il récolte. A Kinshasa, en République démocratique du Congo, le président réélu n’est pas aimé. Les résultats des différents scrutins auxquels s’est présentéJoseph Kabila, réélu à la présidentielle du 28 novembre dernier, tendent à prouver que le président de laRépublique démocratique du Congo, n’a pas la côte dans les villes de l’Ouest. Surtout à Kinshasa, la capitale, où l’opposition a les faveurs des Kinois. Selon les résultats publiés par la Ceni (Commission électorale nationale indépendante), à Kinshasa, Joseph Kabila récolte 30,03% de suffrages, Etienne Tshisekedi, candidat de l’opposition, fait 64,09%. A y regarder de près, on se rend compte que le leader de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) vient en tête dans les quatre circonscriptions électorales de la ville province de Kinshasa. Kinshasa I: 29,14% pour J. Kabila et 64,01% en faveur d’Etienne Tshisekedi. Kinshasa II: Etienne Tshisekedi est largement en tête avec 71,13% et Joseph Kabila, président sortant se contente de 23,32%. Il ne fait pas mieux dans les deux autres circonscriptions, 28,53% à Kinshasa III et 37,37% à Kinshasa IV. Etienne Tshisekedi arrive encore une fois en tête avec respectivement 65,13% et 57,52%. 

Désaveu ou désamour?

Au vu des derniers résultats de la présidentielle, on serait tenté de croire que les Kinois n’aiment pas Joseph Kabila. Même en 2006, face à Jean-Pierre Bemba, le candidat de l’opposition de l’époque, le président sortant n’a pas fait mieux dans la capitale Kinshasa, qui lui reste toujours hostile. Au premier tour de la présidentielle du 30 juillet 2006, dans les provinces de l’Ouest, visiblement acquise à l’opposition, il ne dépassera pas la barre des 15%; 14,7% à Kinshasa, dans le Bas-Congo et le Bandundu, il obtient respectivement 13,9% et 2,6%. Jean-Pierre Bemba son principal opposant obtient 48,30% à Kinshasa. Dans les provinces du Bas-Congo et Bandundu, toujours à l’ouest, le candidat de l’opposition vient en tête avec respectivement 36,2% et 9,6%. Joseph Kabila est plébiscité à l’est du pays avec 94,6% au Sud-Kivu et 89,8% au Maniema. Il glane 70,3% en Province Orientale: 77,7% dans le Nord-Kivu, 78% au Katanga. Au second tour de la présidentielle qui se déroule le 29 octobre de la même année, les électeurs de Kinshasa ne votent pas en masse pour lui. Joseph Kabila récolte 32% d’intentions de vote contre 68% pour Jean-Pierre Bemba. «L’aversion contre Joseph Kabila à Kinshasa et dans les villes de l’Ouest pourrait s’expliquer par le fait qu’il n’ait pas appris le lingala (NDLR: langue parlé à Kinshasa),et le fait de n’avoir jamais établi la moindre continuité avec la Conférence nationale souveraine pour laquelle l’Ouest s’était particulièrement engagé.  Elle est persistante et toute fois nuancée par le changement d’adversaire, Jean-Pierre Bemba en 2006 et Etienne Tshisekedi en 2011» , croit savoir Claude Misambo, un analyste politique.  Peter qui aborde dans le même sens estime: «En plus du fait que Joseph Kabila ne parle pas le lingala, il est rejeté à Kinshasa parce qu’il n’est pas kinois. On ne le comprend pas et il ne sort pas beaucoup dans la ville. On ne le cite pas dans les chansons célèbres (sauf à l’occasion des élections). Il n’honore aucune grande bière de Kinshasa, ni un grand musicien. Ce n’est pas un sapeur. Contrairement au Kinois typique qui est un dilettante, menant une existence sans épaisseur, qui aime l’ambiance et qui n’investit pas dans le temps. C’est une question de mentalité. Et Joseph Kabila est loin de tout ce qui fait la spécificité des Kinois.» 

Un parcours atypique

Le Président Joseph Kabila souffrirait aussi de son parcours atypique, auquel les Congolais ne sont pas habitués.   «Comment quelqu’un dont le parcours scolaire est flou peut-il diriger un grand pays comme le Congo?», s’étonne Willy. «Les Kinois ne peuvent pas aimer et accepter de se faire diriger par quelqu’un qui n’a jamais assumé des fonctions publique et politique; même pas commissaire de commune. C’est inadmissible», tranche-t-il. Pour Taky, ce n’est pas seulement Joseph Kabila que l’on rejette, mais aussi tout ceux qui sont dans son entourage et qui travaillent avec lui pour ne rien faire de concret pour l’amélioration des conditions de vie des populations. Il faut souligner que Joseph Kabila n’est pas le seul, encore moins le premier président de la République démocratique du Congo à être confronté à cette situation. Son père Laurent-Désiré Kabila, avant le fils, a connu le même sort. «A son arrivée en 1997, le pouvoir AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) a commis beaucoup de fautes, comme le ravissement des biens, des maisons, emprisonnements, discrimination, les soldats ex Faz envoyés à Kitona, etc. Bref, des actions ciblées contre les gens de l’Equateur et les dignitaires du régime Mobutu», explique Claude Misambo. Il trouvera d’abord grâce aux yeux des Kinois pendant la guerre du 2 août 1998. Il y avait eu un rapprochement idéologique entre Kabila père et la population kinoise qui a vécu pendant trois semaines sans électricité, après la prise du barrage de Inga par le RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie). La colère des Kinois s’est déversée sur les soldats RCD lors de leur tentative d’entrée à Kinshasa en 1998. A son décès, Kabila père sera considéré comme un héros national, mort pour la nation. Certains le regrettent jusqu’à ce jour. «S’il était encore en vie, la République démocratique du Congo ne serait pas à ce niveau. Il avait une vision et un idéal pour ce pays. On ne l’a pas compris tôt», confie Franck Kavira, nostalgique.

Accusé d’être un étranger

Entre temps, Joseph Kabila doit faire face à diverses critiques. Certains de ses opposants le traitent d’étrangers. Parmi eux, Honoré Nganda de l’Apareco (Alliance des patriotes pour la reconstruction du Congo): «Hippolyte Kanambe, alias Joseph Kabila est un Rwandais, fils de….» Un argument qui revient très facilement dans la bouche de ceux qui le combattent et de beaucoup de Kinois. Si son père feu Laurent Désiré, bénéficiait de la reconnaissance de sa nationalité congolaise, son fils doit faire face à des doutes alimentés sur son identité, mais aussi sur sa filiation paternelle. Comme argument, son frère Etienne Taratibu Kabila, exilé en Afrique du Sud, brandit le fait que«si Laurent Désiré était son père (NDLR: le père de l’actuel président), il aurait tout fait pour que la vérité sur son assassinat soit connue et moi, je ne serais pas en exil».

Kinois rebelles et têtus

Du point de vue de la sociologie politique, les Kinois ont toujours été une population qui ne s’accorde pas avec le président en exercice. «Le feu-président Mobutu a connu le même sort dans les années 90, au point qu’il a fui Kinshasa pour aller vivre à Gbadolite, son village natal, dans la province de l’Equateur», analyse le professeur Mwayila Tshiyembe. «Patrice-Emery Lumumba, malgré le succès qu’il avait en province orientale dans les années 60, n’a pas été accueilli à bras ouvert à Kinshasa. Kasa-Vubu, le premier président du Congo a connu le même rejet. Cela peut s’expliquer par le fait que Kinshasa est la capitale de ce pays et que la vie politique y est intense. En plus, les gens y sont éveillés et plus cultivés que ceux des provinces, disons, plus sensibilisés à la chose politique, C’est pour ça que les Kinois sont difficiles à berner», argumente l’universitaire. Dans cette ville cosmopolite, chacun trouve une raison de détester le président qui vient d’être réélu dans un environnement où l’opposition bénéficie des faveurs d’un large électorat. Pour ne pas être considéré comme «collabo» en manifestant visiblement son attachement à Joseph Kabila, les soutiens se font de plus en plus rare. Surtout quand est brandi l’argument de la guerre. «Il est responsable des six millions de morts à l’est du pays et des femmes violées»,martèle Philippe. Difficile dans ces conditions d’afficher publiquement son amour à un président qui traîne une telle image.

Jacques Matand

Un article de Direct.cd Lisez la version originale ici: RDC – Pourquoi les Kinois n’aiment pas Joseph Kabila? | Direct.cd

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RDC: L'avocat de l'opposant Eugène Diomi Ndongala, incarcéré, s'inquiète de sa santé

 

Eugène Diomi Ndongala
Eugène Diomi Ndongala
AFP PHOTO / JUNIOR D.KANNA
Par RFI

En RDC, une délégation de défenseurs des droits de l'homme a pu rendre visite dimanche 29 juillet 2013  à Eugène Diomi Ndongala.L'opposant congolais, leader de la Démocratie chrétienne, est accusé de viol sur mineur et de complot contre l'autorité de l'Etat. Il est incarcéré depuis le mois d'avril à la prison centrale de Makala à Kinshasa alors que la justice a prononcé une mesure de résidence surveillée. Il s'est exprimé sur notre antenne il y a une semaine environ et avait notamment évoqué ses problèmes de santé. Le gouvernement a réagi et affirmé que Diomi Ndongala avait été présenté à un médecin. Maître Sylvain Lumu Mbaya qui a conduit la délégation dément son bon état de santé et lance un cri d'alarme.

« Nous l’avons trouvé dans une situation qui mérite une attention particulière parce que son état de santé est tragique. Il éprouve des douleurs nerveuses aigües, au niveau de son bras droit et des douleurs au niveau de sa colonne vertébrale. Pour nous tenir la main, il fallait qu’on soutienne sa main... comme s'il était hémiplégique. On a essayé de le soigner  en lui donnant des anti-inflammatoires, lesquels ont entraîné des douleurs gastriques et des malaises au niveau des reins. Mr Diomi Ndongala est malade... il mérite des soins appropriés dans des hôpitaux spécialisés qui ont du matériel, parce que les soins qu'il y a en prison sont limités. Son état de santé ne permet pas qu’il soit maintenu en prison, il doit être dans sa résidence » explique maître Sylvain Lumu Mbay.

 

 

 

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