31 mars 2013

Fibre optique: le gouvernement congolais a lancé la 2è phase des travaux d’implantation

 
Une page Internet.Une page Internet.

Le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, a lancé, samedi 30 mars à Kinshasa, la deuxième phase des travaux d’implantation de la fibre optique à travers la RDC. Exécutée par l’entreprise chinoise, cette phase consiste à introduire la fibre optique de Kinshasa à Kasumbalesa dans le Katanga en passant par les provinces du Bandundu et les deux Kasaï. Cette deuxième phase va couvrir une distance d’environ 3 500 kilomètres et sera financée par une banque chinoise à hauteur de 215 millions de dollars américains.

Pour le ministre de Postes, téléphone et nouvelle technologie de l’information et de la communication, Tryphon Kin-kiey Mulumba, cette deuxième phase est la plus importante du processus car elle va relier l’Est et l’Ouest du pays en fibre optique.

«En deux ans et demie, nous pouvons déjà faire la deuxième phase. Il suffit qu’on passe des contrats avec les ONG dans chaque territoire. Pour la troisième phase, si les financements sont trouvés dans un maximum de cinq ans, nous pouvons basculer tout le pays dans la fibre optique», a assuré le ministre de PTT.

 

 
Tryphon Kin-kiey Mulumba, ministre des postes, Télécommunication et NTIC le 24/08/2012 au studio de Radio Okapi/ Ph. John BompengoTryphon Kin-kiey Mulumba, ministre des postes, Télécommunication et NTIC le 24/08/2012 au studio de Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Tryphon Kin-kiey Mulumba a affirmé que la première phase comprise entre Moanda (Bas-Congo) et Kinshasa, environ 1500 km, est déjà finie.

Il faut rappeler que la RDC est l’unique pays africain, sur quatorze ciblés, à ne pas être connecté à la fibre optique à l’occasion du lancement du projet WACS (West africain submarin cable system). Cette technologie permettra notamment à la République démocratique du Congo de pouvoir accéder à l’Internet à haut débit.

L’administrateur directeur général de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), Placide Mbatika avait expliqué, en octobre dernier, que la RDC avait raté d’être connectée pour n’avoir pas fini, en ce temps là, la construction du point d’atterrage à Moanda.

En juin 2011, Alphonse Lukusa, le président d’un syndicat de la SCPT affirmait à Radio Okapi que les revenus attendus de l’exploitation de la fibre optique étaient de l’ordre de 30 à 40 millions de dollars américains par mois.

radiookapi.net

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Plus de 3000 cas de violences sexuelles recensés en RDC

La majorité des violences sexuelles ont eu lieu dans l'Ituri, au nord-est de la RDC, ici en 2003.
La majorité des violences sexuelles ont eu lieu dans l'Ituri, au nord-est de la RDC, ici en 2003.
AFP/Simon Maina
Par RFI

Alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a voté une résolution portant sur la création d'une nouvelle brigade d'intervention de la Monusco chargée de combattre les groupes armés dans l'est, RFI s'est procuré un rapport du fonds des Nations unies pour la population. Une agence onusienne a compilé pour l'année 2012 des données sur les cas de violences sexuelles pour la province orientale. Il y a eu 3 304 cas déclarés pour cette province, soit 10 par jour en moyenne.

C'est évidemment en Ituri, district en situation de guerre depuis dix ans, que se concentrent les trois quarts des cas déclarés. Il y en a sûrement plus. Même si grâce aux programmes de sensibilisation mis en place par les humanitaires sur le terrain, les langues commencent à se délier.

Ces victimes venues se signaler sont des femmes à 97 %, mais aussi, pour 3 %, des hommes. Pourtant, on parle peu dans l'est du Congo des violences sexuelles perpétrées contre des hommes. Ce chiffre est donc tout de même à signaler. Il faut aussi noter que l'âge des victimes est dans un cas sur deux situé entre 12 et 17 ans. Elles ont eu en grande majorité besoin de soins médicaux.

Grâce à cette étude, on a également une idée du portrait robot des auteurs présumés. Ils ont entre 18 et 40 ans. Près de 40% n'ont pas été identifiés et 50% autres sont considérés comme des civils. Ce qui veut tout simplement dire qu'ils ne portaient pas d'uniformes.

D'ailleurs, 12% sont clairement identifiés comme appartenant aux groupes armés et un peu moins de 4% à l'armée congolaise et la police nationale. Enfin, il faut signaler que 2% des victimes seulement ont reçu des conseils juridiques ou ont formellement porté plainte.

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30 mars 2013

KANANGA – Appel des forces vives pour la lutte anti-érosive

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Mbuwa ya kwetu ya kumana Mpangu...

Mbuwa ya kwetu ya kumana Mpangu…

Les forces vives de Kananga appellent les autorités publiques à prendre des dispositions urgentes pour arrêter la progression des têtes d’érosions qui menacent les infrastructures routières particulièrement, le boulevard Laurent-Désiré Kabila et l’avenue Likasi, ont rapporté nos reporters dimanche d’une source digne de foi.

En outre, elles ont expliqué que les eaux de pluies provoquent la dégradation des chaussées et la création des nids de poule, qui exposent les usagers de la route aux risques d’accidents. Le même phénomène naturel menace aussi de détruire certaines maisons d’habitations, écoles et autres bâtiments publics de la place.

Plusieurs maisons résidentielles de la localité urbaine de Bikuku

Plusieurs maisons résidentielles de la localité urbaine de Bikuku, dans la commune de Kananga au Kasaï Occidental, ont été emportées par des têtes d’érosions qui menacent cette entité administrative décentralisée, a appris la presse des habitants de la contrée. L’avenue Ilunga, l’une des artères principales de cette entité, a disparu de la cartographie. Face à l’ampleur du problème, la population locale appelle à l’implication de l’autorité publique compétente pour que des dispositions utiles soient prises afin d’éviter le pire lors des grandes pluies torrentielles qui vont s’abattre prochainement sur Kananga.

Difficultés d’évacuation des bacs à ordures dans la commune de Katoka

Les habitants de la commune de Katoka à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental, éprouvent d’énormes difficultés pour évacuer les immondices entassées dans des bacs à ordures dans différents quartiers de la commune de Katoka, à Kananga, a appris l’ACP. Cette situation contribue à l’insalubrité dans les avenues au point de compromettre l’effort des travaux d’assainissement du milieu en cette période des grandes pluies. L’odeur nauséabonde qui s’en dégage pollue l’air ambiant expose les habitants aux différentes maladies. Les populations réclament la mise en service des camions poubelles acquis récemment par l’Hôtel de ville de Kananga.

Archi-Kan

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Communiqué nécrologique: Zébédée Kalonda de Belgique n'est plus

La communauté congolaise de Belgique est endeuillée. Monsieur Zébédée Kalonda, petite-soeur de la soeur Tshibilondi, est décédé hier à Bruxelles de suite d'un arrêt cardiaque. Le service de secours appelé d'urgence n'a pu le ramener à la vie. Zébédée laisse une veuve et trois orphelins. Le deuil se tient sur Rue du Cappuciens n°5, 7850 Enghein, Belgique. Dans nos prochaines éditions, nous vous apporterons des amples informations en rapport avec ce décès.

Lumbamba Kanyiki

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Kinshasa applaudit, Kigali s’agite

Déploiement de la brigade spéciale d’intervention dans l’Est

La résolution 2098 du Conseil de sécurité de l’ONU créant  une brigade spéciale d’intervention rapide pour combattre les groupes armés en RDC ne fait pas l’unanimité dans la région des Grands Lacs. Quand à Kinshasa, on applaudit, à Kigali, par contre, l’on boude et l’on s’agite. Et pour cause. La résolution 2098 pourrait rendre inappropriées les conclusions des pourparlers de Kampala et lier ainsi le sort du M23, filleul de Kigali.

Après des hésitations dans ses rangs, exprimées particulièrement par la Chine et la Russie, le Conseil de sécurité des Nations unies a pu finalement dépasser ses clivages internes en adoptant, le jeudi 28 mars 2013 à New York, une résolution que tous les observateurs n’hésitent pas à qualifier d’historique. Pour la première fois, une brigade de l’ONU sera dotée d’un mandat offensif dans l’Est de la RDC. La résolution 2098, adoptée à l’unanimité de ses quinze membres, consacre ce principe.

La brigade sera intégrée au sein de la Mission des Nations unies en pour la stabilisation de la RDC (Monusco). Elle comprendra notamment trois bataillons d’infanterie, une compagnie d’artillerie, une force spéciale et une compagnie de reconnaissance qui aura pour responsabilité de neutraliser les groupes armés.  

Le Conseil de sécurité a également prorogé d’un an, jusqu’au 31 mars 2014, le mandat de la Monusco.  La résolution 2098 dote, en en effet, la brigade d’intervention rapide d’un mandat offensif afin d’empêcher l’expansion des groupes armés, de les neutraliser et de les désarmer. Parmi ces groupes opérant dans l’Est de la RDC et au-delà de ses frontières, le M23, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), les Forces démocratiques alliées, l’Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS), l’Armée de résistance du seigneur (LRA) et les Maï-Maï. Ces groupes armés sont accusés par le Conseil de sécurité de graves atteintes aux droits de l’Homme, notamment des exécutions sommaires, des violences sexuelles et le recrutement et l’emploi à grande échelle d’enfants dans les conflits armés.
 

Kinshasa attendait une telle décision depuis plusieurs mois. Mais, des dissensions apparues au sein du Conseil, notamment sur l’opportunité d’une telle brigade et surtout son opérationnalité, l’ont retardée. L’on craignait que les discussions s’étirent en longueur au sein du Conseil de sécurité, en donnant l’occasion au Rwanda, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité dès le 1er avril 2013, de geler cette résolution. Les membres du Conseil de sécurité semblent avoir pris en compte cette difficulté en parvenant, bien avant cette échéance à dissiper leur malentendu.

VERSIONS CROISEES

Présent à New York au moment de l’adoption de cette résolution, Raymond Tshibanda, ministre congolais des Affaires étrangères, a salué l’option levée par l’ONU. « Nous avons la conviction qu’elle aidera à faire la différence, et que bientôt, les forces négatives et les groupes armés ne seront plus qu’un mauvais souvenir », a-t-il indiqué. « Avoir une brigade d’intervention qui, d’elle-même, peut engager des combats contre les groupes armés ; en cela, c’est en effet une innovation. Mais, je crois que ce qui va compter, au-delà du texte c’est ce qui va se passer sur le terrain. Nous verrons si cette innovation sera un précédent ou, tout simplement, nous ne la renouvellerons pas », a-t-il poursuivi.

Si à Kinshasa, les autorités politiques ont unanimement salué cette résolution, promettant tout leur soutien à sa mise en œuvre, à Kigali, par contre, on boude et émet des réserves. Tout en saluant la résolution, le Rwanda a insisté sur la nécessité de s’assurer de l’impartialité de la composante militaire de la Monusco.

En effet, Kigali voit d’un mauvais œil le fait que cette brigade spéciale d’intervention agisse sous l’égide de la Monusco. Les réticences de Kigali envers la Monusco sont nées avec le rapport du groupe d’experts des Nations unies sur la RDC. Dans ce document, les experts des Nations unies mettent en cause le soutien du Rwanda et, dans une certaine mesure, l’Ouganda, au M23.

Dans un communiqué transmis à la presse, le Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, a salué la création par l’ONU de cette brigade spéciale d’intervention. « La RDC se réjouit de ce vote qui marque un tournant décisif pour le rétablissement de la paix et de la sécurité dans le Kivu », a-t-il affirmé.

Il a exprimé toute sa gratitude à la communauté internationale, notamment la France et les Etats-Unis, « pour le soutien apporté à ce texte et au déploiement de la brigade d’intervention qui pourra imposer la paix ». Pour lui, le renforcement de la Monusco marque « le début de la fin des groupes armés et un signal très clair envoyé à ceux qui les soutenaient. Cette époque doit être révolue ».

LA DYNAMIQUE D’ADDIS-ABEBA

La création d’une brigade d’intervention répond à une recommandation du secrétaire général. Le Conseil se prononcera sur le maintien de sa présence en fonction des résultats qu’elle aura obtenus et des progrès que le gouvernement congolais aura accomplis dans la création d’une « force de réaction rapide » capable de prendre le relais de la brigade d’intervention dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région.

Le 24 février, 11 pays de la région avaient signé ce document qui les engage à protéger la souveraineté territoriale de la RDC et à préserver la paix et la stabilité dans ce pays.

En marge de la résolution 2098, le Conseil de sécurité a exigé aujourd’hui des États signataires qu’ils honorent leurs engagements de bonne foi. Pour s’en assurer, il a encouragé la mise en place rapide d’un mécanisme de suivi régional « 11+4 » impliquant les dirigeants de la région, sous les bons offices des quatre garants de l’Accord-cadre, que sont l’ONU, l’Union africaine, la CIRGL et la SADC.

Le Conseil de sécurité a préconisé en outre un « mécanisme national de contrôle » afin d’accompagner et de superviser la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de la réforme de la RDC.

Récemment nommée par le secrétaire général, l’envoyée spéciale pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est chargée par le Conseil de diriger, coordonner et évaluer l’application des engagements pris au titre de l’Accord-cadre. Elle est invitée à conduire un processus politique global ouvert à toutes les parties prenantes en vue de remédier aux causes profondes du conflit dans la région.

Les signataires de l’Accord-cadre sont notamment tenus de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des pays voisins; de ne tolérer aucun type de groupe armé ni fournir d’aide ou d’appui à ces groupes; et de ne pas offrir de refuge ou de protection de quelque type que ce soit aux personnes accusées de crimes graves.

Dans une déclaration transmise par son porte-parole à l’issue de cette réunion du Conseil de sécurité, le secrétaire général Ban Ki-moon a salué l’adoption de cette résolution « importante », « qui propose une approche nouvelle et globale en vue de s’attaquer aux causes profondes de l’instabilité dans l’Est de la RDC et dans la région des Grands Lacs ». « Le secrétaire général espère que le renforcement du mandat de la Monusco, qui prévoit également la création d’une Brigade d’intervention pour répondre au problème des groupes armés, contribuera à la restauration de l’autorité de l’Etat et au retour à la stabilité dans l’Est de la RDC », indique son porte-parole.

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29 mars 2013

RDC : la brigade d’intervention de la Monusco dispose d’un mandat plus offensif

 
Des enfants en train de suivre des véhicules des casques bleus en patrouille au Nord-Kivu (Photo Myriam Asmani)Des enfants en train de suivre des véhicules des casques bleus en patrouille au Nord-Kivu (Photo Myriam Asmani)

Le Conseil de sécurité a prorogé d’un an, jusqu’au 31 mars 2014, le mandat de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (Monusco) et a décidé de la doter d’une « brigade d’intervention » qui aura pour mandat de combattre et de neutraliser les groupes armés dans l’est de la RDC. Jusque là, le mandat de la Monusco était axé essentiellement sur la protection des civils.

Cette brigade comprendra notamment trois bataillons d’infanterie, une compagnie d’artillerie, une force spéciale et une compagnie de reconnaissance qui aura pour responsabilité de neutraliser les groupes armés, précise la résolution adoptée à l’unanimité de ses quinze membres par le Conseil aujourd’hui.

Parmi ces groupes opérant dans l’est de la RDC et au-delà de ses frontières, le M23, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les Forces démocratiques alliées, l’Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS), l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et les Maï-Maï sont accusés par le Conseil de graves atteintes aux droits de l’homme, notamment des exécutions sommaires, des violences sexuelles et le recrutement et l’emploi à grande échelle d’enfants.

La création d’une brigade d’intervention répond à une recommandation du Secrétaire général. Le Conseil se prononcera sur le maintien de sa présence en fonction des résultats qu’elle aura obtenus et des progrès que le gouvernement congolais aura accomplis dans la création d’une « force de réaction rapide » congolaise capable de prendre le relais de la brigade d’intervention et dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région.

Accord d’Addis-Abeba

Le 24 février, 11 pays de la région avaient signé ce document qui les engagent à protéger la souveraineté territoriale de la RDC et à préserver la paix et la stabilité dans le pays. Lors de l’adoption de la résolution créant la brigade d’intervention, le Conseil de sécurité a exigé des États signataires qu’ils honorent leurs engagements de bonne foi.

Pour s’en assurer, il encourage la mise en place rapide d’un mécanisme de suivi régional « 11+4 » impliquant les dirigeants de la région, sous les bons offices des quatre garants de l’Accord-cadre, qui sont les Nations Unies, l’Union africaine, la Conférence internationale de la région des Grands Lacs et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Le Conseil de sécurité préconise en outre un « mécanisme national de contrôle » afin d’accompagner et de superviser la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de la réforme de la RDC.

Tout juste nommée par le Secrétaire général, l’Envoyée spéciale pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est chargée par le Conseil de diriger, coordonner et évaluer l’application des engagements pris au titre de l’Accord-cadre, et invitée à conduire un processus politique global ouvert à toutes les parties prenantes en vue de remédier aux causes profondes du conflit dans la région.

Les signataires de l’Accord-cadre sont notamment tenus de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des pays voisins; de ne tolérer aucun type de groupe armé ni fournir d’aide ou d’appui à ces groupes; et de ne pas offrir de refuge ou de protection de quelque type que ce soit aux personnes accusées de crimes graves.

Nouvelle approche

Dans une déclaration transmise par son porte-parole à l’issue de cette réunion du Conseil, le Secrétaire général Ban Ki-moon a salué l’adoption de cette résolution « importante », « qui propose une approche nouvelle et globale en vue de s’attaquer aux causes profondes de l’instabilité dans l’est de la RDC et dans la région des Grands Lacs ».

« Le Secrétaire général espère que le renforcement du mandat de la Monusco, qui prévoit également la création d’une Brigade d’intervention pour répondre au problème des groupes armés, contribuera à la restauration de l’autorité de l’Etat et au retour à la stabilité dans l’est de la RDC », indique son porte-parole.

radiookapi.net

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28 mars 2013

RDC: l’ONU adopte la résolution sur la brigade d’intervention pour combattre les groupes armés

 
Bunagana, Nord Kivu, le 16 mai 2012, le commandant de la brigade de la Force onusienne au Nord Kivu, Arinder Singh, arrive par hélico après les affrontements armés entre FARDC et les mutins qui ont occasionné la fuite de la population vers l'Ouganda voisin © MONUSCO/Sylvain LiechtiBunagana, Nord Kivu, le 16 mai 2012, le commandant de la brigade de la Force onusienne au Nord Kivu, Arinder Singh, arrive par hélico après les affrontements armés entre FARDC et les mutins qui ont occasionné la fuite de la population vers l'Ouganda voisin © MONUSCO/Sylvain Liechti

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté jeudi 28 mars la résolution créant une brigade spéciale chargée de combattre les groupes armés opérant dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette force devrait compter plus de deux mille cinq cents hommes. La résolution ne donne cependant pas le chiffre précis des hommes des troupes qui la composeront.

Selon l’AFP, cette force sera formée de trois bataillons d’infanterie, assistés d’une compagnie d’artillerie et d’une compagnie de reconnaissance et de forces spéciales.

Cette résolution renforce la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco). Désormais elle aura la tâche supplémentaire de mener des opérations offensives et ciblées, seule ou aux côtés de l’armée congolaise, dans le but de stopper le développement de tous les groupes armés, les neutraliser et les désarmer.

Jusque là son mandat était essentiellement basé sur la protection des civils.

La brigade est créée pour une période initiale d’un an. Elle sera basée à Goma et reste sous l’autorité du commandant en chef de la Monusco.

La résolution des Nations condamne fermement la présence continue du M23 dans les environs immédiats de l’Est de Goma et réclame que tous les groupes armés déposent les armes. Mise au point par Paris, elle s’inspire des résultats de l’accord régional d’Addis-Abeba du 24 février. Cet accord interdit aux pays étrangers de soutenir les groupes armés actifs dans l’Est de la RDC.

Depuis deux décennies, l’Est de la RDC est en proie aux rebellions. La dernière en date est celle menée par le Mouvement du 23 mars (M23) depuis mais 2012. Ce mouvement-dont la plupart des membres sont issus du CNDP de Bosco Ntaganda-réclamait l’application de l’accord du 23 mars signé entre le gouvernement congolais et le CNDP.

Au mois de novembre, le M23 a pris le contrôle de la ville Goma et a exigé ds négociations directes avec le gouvernement. La Monusco qui est composée de plus de dix-sept mille hommes, dont la majorité est basée dans l’Est et principalement à Goma-a été la cible de toutes les critiques. C’est le cas du président ougandais, Yoweri Museveni, qui a qualifié les casques bleus des touristes.

Les rebelles vont finalement obtenir des pourparlers avec Kinshasa. Les deux parties se retrouvent à Kampala sous la médiation de l’Ouganda. A ce jour, les négociations sont suspendues. Aucun accord n’a été signé. Et pour cause : la scission du M23 en deux factions. Une dirigée par Sultani Makenga et l’autre commandée par Runiga, proche de Bosco Ntaganda.

Les deux groupes vont s’affronter pendant quelques jours avant que l’aile Makenga ne prenne le dessus sur l’aile Runiga et Bosco Ntaganda. Ce dernier se retrouve présentement à la CPI après s’être rendu de gré à l’ambassade des Etats-Unis à Kigali.

radiookapi.net

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Le pape François lave les pieds de détenus, dont des femmes

afp

Le pape Francois

La cérémonie était accompagnée de chants à la guitare. Aucune image n'a été diffusée par égard pour les jeunes détenus.

Le pape François a effectué jeudi une cérémonie de Pâques inédite dans une prison de Rome où il a lavé les pieds de détenus, dont pour la première fois des jeunes filles, dans un climat marqué par l'émotion, a rapporté Radio Vatican.

L'ex-archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergoglio, élu le 13 mars et qui a choisi son prénom de pape en hommage au Saint patron des plus pauvres, Saint François d'Assise, a choisi de perpétuer ce geste rituel dans le centre de détention pour mineurs de Casal del Marmo, dans la banlieue de Rome.

Devant les jeunes rassemblés dans la chapelle de la prison, le pape argentin a prononcé une courte homélie, improvisée, sur un ton très simple, accessible et chaleureux, avant de procéder au lavement des pieds de dix jeunes hommes et de deux jeunes filles.

Auparavant, le défenseur des droits des détenus avait indiqué que les deux jeunes filles étaient une Italienne catholique et une Serbe musulmane.

Le lavement des pieds par le pape reproduit un geste du Christ, "un signe qui est une caresse de Jésus", a dit François, soulignant être venu faire ce geste "de tout coeur", "comme prêtre et comme évêque".

"Jésus est venu pour servir, pour nous aider. Pensons-y bien: sommes-nous vraiment disposés à servir les autres? ", a-t-il demandé aux détenus garçons et filles, italiens et non italiens, catholiques et non catholiques.

La cérémonie était accompagnée de chants à la guitare. Aucune image n'a été diffusée par égard pour les jeunes détenus. Seule Radio Vatican retransmettait les paroles du pape.

 

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234 lauréats ont satisfait aux épreuves préliminaires de l’examen d’Etat 2012-2013 au Kasaï Oriental

Mbuji-Mayi, ACP Deux cent trente quatre (234) candidats autodidactes de la province éducationnelle du Kasaï Oriental, dont 72 femmes, ont satisfait aux épreuves préliminaires de l’examen d’Etat 2012-2013, selon le communiqué officiel de l’Inspection principale provinciale du Kasaï Oriental I parvenu jeudi à l’ACP. Dans ce lot, précise le document, le centre-ville de Mbuji-Mayi compte 141 réussites dont 61 femmes, 15 pour le territoire de Tshilenge, 19 pour Kabeya Kamwanga  dont 7 femmes, 13 pour Lupatapata dont 4 femmes, 9 pour Tshiala dont 2 femmes, et 4 pour Miabi  dont une femme. ACP/Mat/Kul

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Armée congolaise: Des révélations qui font froid au dos

No comment, suivez!

Kasai Direct

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